La presse, 22 février 1992, C. Le Monde - Informations nationales
[" LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 22 FÉVRIER 1992 près d'après AFP et AP JÉRUSALEM n srael a ouvert une boite de H Pandore en tuant dimanche le chef du Hezbollah libanais: il doit désormais choisir entre une intervention massive et en profondeur au Liban pour briser les intégristes pro-iraniens ou accepter qu'une partie de sa population vive sous la menace des Katiou-cha.«Celui qui promet que l'armée israélienne empêchera les tirs de Katioucha est soit un menteur, soit quelqu'un qui ne sait pas de quoi il parle.On ne peut pas empêcher les tirs de roquettes, on peut à la rigueur en réduire le nombre et la précision», a affirme crûment l'éditorialiste du plus grand quotidien d'Israël, Yediot Aharonot.Si l'opération menée jeudi par les parachutistes et les blindés israéliens contre les villages de Ya-ter et Kafra dans le sud du Liban, où se trouvaient les lanceurs de roquettes, a été qualifiée de «succès» par les responsables militaires israéliens, aucun d'entre eux n'a affirmé que cela mettrait fin aux tirs de roquettes.Pire encore pour Israël, le Hezbollah ne semble pas avoir été sensible au «lourd avertissement» que lui a adressé le commandant de la région militaire nord d'Israël, le général Yitzhak Mordechaï.Hier, plusieurs Katioucha ont été tirées et l'une d'elles s'est abattue sur le moshav Granot Ha-galil, en Galilée, tuant une fillette de cinq ans, la première victime civile d'un bombardement dans le nord du pays depuis 1985.Au-un militaire israélien n'a la nai-eté de croire que des incursions ponctuelles au nord de la «zone e sécurité», occupée par Israël u Liban sud, mettront fin aux Itirs de Katioucha.Mais l'État hébreu reste traumatisé par le «cauchemar libanais» et cherche à tout prix à éviter de revivre l'expérience de 1982 en intervenant à nouveau en profondeur au pays des Cèdres.«Le fait que, de nombreuses années après la fin d'une guerre qui visait à mettre un terme à la menace venant du nord, nous nous retrouvions devant la nécessité de pénétrer à nouveau au Liban prouve les limites de notre capacité militaire dans ce pays.U est illusoire d'espérer qu'une action de l'armée israélienne puisse venir à bout des bombardements de la Galilée», affirmait hier le quotidien Haaretz.«Notre expérience nous apprend qu'il est impossible de résoudre la question libanaise par une opération militaire aussi large, courageuse et meutrière soit-elle», ajoutait le journal.L'État hébreu risque de se retrouver désormais entraîné sur son propre territoire dans une guerre d'usure avec le Hezbollah, alors que la création d'une «zone de sécurité» avait justement pour but de ne pas laisser le conflit déborder à l'intérieur d'Israël.En attendant, le secrétaire général de l'ONU, M.Boutros Bou-tros-Ghali, a décidé d'envoyer immédiatement au Liban et en Israël deux hauts fonctionnaires de l'Organisation, en raison de la situation au sud du Liban, a annoncé hier son porte-parole, M.François Giuliani.M.Boutros-Ghali a pris cette décision en raison de la «détérioration de la situation au Sud du Liban», a ajouté M.Giuliani.Par ailleurs, l'aviation israélienne a simulé, hier dans la nuit, des raids au-dessus de Tyr alors que des vedettes israéliennes croisaient au large de ce port situé au sud du Liban.L'armée libanaise, déployée dans la région, a fait usage de ses armes et notamment de ses batteries anti-aériennes, selon les correspondants de presse sur place.Hier matin, le secrétaire général a rendu compte au conseil de sécurité des événements de ces derniers jours au sud du Liban, au cours desquels deux soldats de l'ONU ont été sérieusement blessés et cinq autres plus légèrement, après que Israël ait forcé le passage des zones du sud Liban placées sous le contrôle militaire de la FINUL (Force intérimaire des Nations Unies au Liban ).Washington durcit le ton d'après AFP ¦m ; ~ftv_ , ¦\u2022.\u2022.vi.iYA.Laissant derrière eux le village libanais de Ramya, un groupe de soldats israéliens regagne les lignes israéliennes.Le retrait de l'unité d'intervention israélienne a été complété hier, au cours de la journée.photo m WASHINGTON Un influent sénateur démocrate a annoncé hier qu'Israël risquait de perdre les garanties de crédit qu'il a demandées au gouvernement américain s'il construisait de nouvelles colonies dans les territoires occupés.Le sénateur Patrick Leahy (Vermont), président de la sous-commission budgétaire pour l'aide à l'étranger, a déclaré qu'il comptait proposer au Congrès la semaine prochaine des conditions «plus dures» que tout ce qu'il avait avancé jusqu'à présent.«S'il devait y avoir de nouvelles colonies, je crois que les gouvernements américain et israélien comprennent que les garanties de crédit risquent d'être perdues», a déclaré M.Leahy après avoir été reçu par le secrétaire d'État James Baker.M.Baker a ensuite reçu l'ambassadeur d'Israël Za ! man Shoval pour une troisième session de négociation infructeuse sur ces garanties.«Nous n'avons pas encore d'accord mais nous aurons une nouvelle discussion», a déclaré M.Shoval, en sortant de cet entretien la mine sombre.Israël a demandé la garantie du Trésor américain pour dix milliards de dollars d'emprunts, sur cinq ans, afin de financer l'installation des immigrants juifs soviétiques.M.Baker veut obtenir un arrêt de la colonisation des territoires occupés en échange de cette aide.Les conditions américaines connues jusqu'à présent étaient la cessation de toute nouvelle construction, et la déduction du total des garanties de l'équivalent des sommes consacrées à l'achèvement des travaux en cours.M.Leahy n'a pas révélé comment il comptait les durcir.Un autre parlementaire influent, le représentant David Obey, démocrate du Wisconsin, président de la sous-commission de la Chambre sur les crédits d'aide à l'étranger, s'était montré catégorique dans la matinée.Soulignant que les contribuables américains étaient contre l'aide à l'étranger et «pas d'humeur à soutenir ces garanties», il a déclaré qu'il était nécessaire que le gouvernement israélien arrête sa politique de création de colonies dans les territoires occupés.Yougoslavie : les conflits se déplacent vers la Bosnie-Herzégovine l'après AFP BELGRADE !¦ a trêve se maintenant sur les ££3 fronts croates à l'approche l'une décision du Conseil de sé-rurité sur l'envoi de Casques )leus de l'ONU, les conflits sem-jlaient hier se déplacer vers la Bosnie-Herzégovine, que se discutent Serbes et Croates.Les villageois serbes de deux )ctits villages voisins de Capljina, m sud de Mostar (sud-ouest de la Bosnie-Herzégovine), ont dressé des barricades qui paralysent la circulation dans la région où les Serbes sont minoritaires.Protestant contre la multiplication d'attentats terroristes contre les biens de leurs co-nationaux, les Serbes de ces villages ont réclamé la venue du ministre de l'Intérieur de Bosnie-Herzégovine, M.Alija Delimustafic, et la protection de l'armée fédérale.Environ 100000 militaires fédéraux seraient actuellement, se- lon une source croate, concentrés en Bosnie-Herzégovine, dont bon nombre appartiennent aux unités qui se sont retirées du nord et de l'ouest de la Croatie.La présence de militaires et réservistes yougoslaves au sud-ouest de la Bosnie-Herzégovine est vécue comme une «occupation» par la population des villages croates qui, au début du mois, avaient eux aussi multiplié les barricades sur les routes de Mostar.À Banja Luka, le Conseil natio- nal serbe de la Bosanska Krajina (ouest de la Bosnie) a convoqué hier pour le 28 février une Assemblée constituante qui devra proclamer république cette région à majorité serbe qui s'est déjà déclarée région autonome serbe, a rapporté l'agence Tan jug.La Bosanska Krajina, limitrophe de la Krajina de Croatie, rassemble quelque 70 p.cent des Serbes qui vivent en Bosnie-Herzégovine.Ceux-ci forment 31,4 p.cent de la population aux côtés de 17,3 p.cent de Croates et 43,7 p.cent de Musulmans (slaves islamisés qui ont le statut de peuple ).Cette décision augure mal des discussions de Lisbonne entre représentants des principaux partis des trois communautés, sous les auspices de la Communauté européenne.Une première ronde de négociations s'était achevée sans résultat la semaine dernière à Sarajevo.Serbes et Croates penchent pour un démembrement de cette république de l'ancienne Yougoslavie, tandis que les leaders musulmans plaident pour l'indépendance d'une Bosnie indivisible.Les discussions de Lisbonne ont été convoquées pour susciter la recherche d'une solution médiane avant la tenue les 29 février et 1er mars d'un référendum contesté sur l'indépendance qui avait été réclamé par la commission d'arbitrage de la CEE après la demande de reconnaissance introduite par la Bosnie-Herzégovine.Réunion extraordinaire sur le désarmement conventionnel l'après AFP BRUXELLES -* * % Les États signataires du traité sur le désarmement conven-ionnel en Europe (CFE) ont dé-idé de tenir d'ici la fin mai une \\iconférence extraordinaire» |)our adapter ce traité après la dis-olution de l'URSS et permettre on entrée en vigueur avant la ni-juillet, a-t-on appris hier à Vis-ue d'une réunion à l'OTAN d'experts de ces pays.Selon un communiqué de 'OTAN, des représentants des bays alliés, des pays de l'Est et des x-républiques soviétiques se sont nis d'accord hier au siège bruxel-jois de l'alliance sur un calendrier permettant l'entrée en vigueur du jraité CFE à l'occasion du pro-hain sommet de la CSCE, prévu i la mi-juillet à Helsinki.Dans une première étape «pré-iminairc» (jusqu'à la fin mai), es pays signataires «élaboreront es modifications techniques» à pporter à l'accord CFE pour lu'ils puissent «assumer formel-lement leurs obligations».Ces modifications devront être «limites au minimum nécessaire».La conférence extraordinaire» cn-érincra ces changements et fournira «les bases pour l'entrée en igueur du traité».Selon des sources informées à l'OTAN, cette conférence \u2014 dont ni le lieu ni la date exacte ne sont encore fixés \u2014 se tiendra au niveau des ministres des Affaires étrangères.Entre la fin mai et le sommet d'Helsinki, les États successeurs de l'ex-URSS «déposeront leurs instruments formels de ratification» du traité.L'accord CFE a été signé en novembre 1990 par les pays de l'OTAN et du défunt pacte de Varsovie mais la dissolution de l'URSS en a changé les données techniques et politiques.Techniquement, les réductions d'armements (chars, avions, artillerie, etc.) prévues étaient calculées selon des zones géographiques désormais périmées.Politiquement, les ex-républiques soviétiques doivent maintenant se répartir entre elles ces réductions.Les incertitudes sur le sort de l'ex-Armée rouge et les tensions apparues entre l'Ukraine et la Russie compliquent encore ce dossier, selon des experts occidentaux.La réunion d'hier, la deuxième du genre, rassemblait les 16 pays alliés, les pays de l'Est (Pologne, Hongrie, Tchécoslovaquie, Bulgarie, Roumanie), les Etats baltes (sauf l'Estonie) et sept des huit ex-républiques soviétiques concernées par le traité (qui s'applique de l'Atlantique à l'Oural).L'ANC réclame la poursuite des discussions d'après AFP JOHANNESBURG Le Congrès national africain (ANC) a affirmé hier, avec dix mouvements qui lui sont alliés, que la consultation des Blancs par référendum, décidée jeudi par le président Frederik de Klerk, ne devait pas interrompre les discussions en cours pour une nouvelle constitution.Dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion commune, les 11 organisations ont condamné la décision présidentielle et résolu de tout faire pour que «le référendum ne perturbe pas» les travaux de la Convention pour une Afrique du Sud démocratique (CODESA )., Selon le communiqué, signé par plusieurs partis «au pouvoir» dans des bantoustans, et par le Parti communiste sud-africain (SACP), la consultation «revient à donner aux Blancs \u2014 qui ne représentent que 15 p.cent de la population \u2014 un droit de veto sur les négociations et l'avenir de notre pays».Au cours d'un déjeuner organisé avec la presse, un spécialiste des discussions constitutionnelles de l'ANC, M.Kader Ashmail, avait auparavant affirmé que le référendum «mettait en danger le processus de paix».Mobutu savait tout du massacre d'après AFP BRUXELLES Le rapport de l'ONU sur le massacre de Lubumbashi au Zaïre montre qu'il existe de bonnes raisons de croire que le gouvernement de Kinshasa a ordonné ou autorisé cette opération, a indiqué hier le porte-parole du ministère belge des Affaires étrangères.La Belgique souhaite comme l'ONU la réouverture de l'enquête sur ce massacre, a-t-il souligné.Selon une source digne de foi à Bruxelles, un paragraphe du rapport indique que «le rapporteur spécial de l'ONU ( M.Amos Wako) a de très bonnes raisons de croire que le gouvernement du Zaïre a ordonné ou autorisé l'opération des deux groupes d'attaque de l'Université de Lubumbashi dans la nuit du U au 12 mai 1990 en conséquence de laquelle au moins 10 à 12 étudiants ont perdu lr.vie et au moins 34 autres ont été grièvement blessés».La droite et la gauche unies contre l'extrême-droite d'après AFP NICE ait rarissime dans la vie politique française, les partis traditionnels de droite et de gauche se présenteront unis au second tour d'une élection locale partielle, demain à Nice (sud-est de la France), pour faire échec à un candidat d'extrême droite arrivé en tête au premier tour.À un mois des élections régionales, ce scrutin partiel a pris une importance sans commune mesure avec le poids politique du siège administratif local à pourvoir, après le spectaculaire succès dimanche dernier du candidat du Front national ( FN ) de Jean-Marie Le Pen, M.Jacques Peyrat.Avec un taux d'abstention de 64 p.cent, M.Peyrat avait obtenu près de 38 p.cent des voix, plus que les candidats des deux partis de droite traditionnels, l'UDF ( libéral) et le RPR (néo-gaulliste), réunis, tandis que le candidat du Parti socialiste (PS) ne recueillait qu'un maigre 12 p.cent.En conséquence, les socialistes et les communistes, ainsi que les écologistes, ont demandé à leurs partisans de voter au second tour pour un candidat de droite, Mme Marie-Jeanne Murcia (UDF), ar- rivée deuxième avec moins de 16 p.cent des voix au premier tour, afin de barrer la route au FN.Tous les autres candidats ont en effet été éliminés de la course en raison d'un nombre insuffisant de voix au premier tour.L'élection se tient dans un quartier de Nice qui est un bastion traditionnel du FN.C'est l'ampleur du succès au premier tour de M.Peyrat qui a choqué les partis classiques, car ce résultat illustre la désaffection des électeurs à leur égard.Cette tendance est soulignée par un sondage publié hier par le quotidien économique La Tribune de VEx* pansion, montrant que seulement un quart des Français s'apprêtent à voter pour les partis traditionnels aux élections régionales du 22 mars.Près de la moitié annoncent qu'ils s'abstiendront et sur les 51 p.cent qui s'apprêtent à voter, 19 p.cent seulement disent vouloir voter pour les socialistes contre 33 p.cent pour les candidats de l'UPF (Union pour la France), une alliance de l'UDF et du RPR.19 p.cent se disent en faveur de trois formations écologistes, les Verts, Génération Ecologie et Chasse-Pêche-Nature et Tradition, tandis que 13 p.cent se déclarent pour le FN.LE SALON NATIONAL DE L'HABITATION PUBUREPORTAGE j -r.y': -___ STADE OLYMPIQUE 28 FEV.AU 8 MARS UN CAHIER À NE PAS MANQUER SAMEDI PROCHAIN DANS un evenement C2 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 22 FEVRIER 1992 Le bridge l t.Un regain de vie de la part de l'ACBL ANDRÉ TRUDELLE eux qui ont lu, en janvier, The Bulletin, publié mensuellement par l'ACBL, ont pu constater la si-» gnature d'un nouveau collaborateur, Stephen Signaigo, nommé, l'été dernier, administrateur en chef de l'ACBL.Âge de 39 ans, Signaigo n'est pas un bridgeur.Mais il apprend, souligne un communiqué.Au début des années 1980, l'ACBL évaluait à environ 200 000 le nombre de ses membres.Douze ans plus tard, l'ACBL évalue encore à près de 200 000 le nombre de ceux qui détiennent une carte de cet organisme.Et, ne l'oublions pas, cet organisme régit le bridge de compétition non seulement aux États-Unis, mais aussi au Canada, au Mexique et aux Bermudes.Si on évalue à un quart de million le nombre des joueurs de bridge au Québec seulement, on ne peut pas dire que l'ACBL soit particulièrement dynamique! «|e suis un homme d'affaires, a déclaré Signaigo en acceptant son poste, et je veux traiter le bridge tel une affaire.» L'administrateur, ancien officier de marine de l'armée américaine, entend redonner à l'ACBL un nouvel essor.Il est marié depuis 18 ans et il est père de six enfants.À l'ACBL, Signaigo aura du pain sur la planche.Car le bridge nord-américain, qui tient trois gros tournois annuels, participe aux championnats du monde, est fort mal organisé au chapitre de la publicité.Un exemple: les résultats des Championnats nord-américains ne sont publiés que six ou dix semaines plus tard dans The Bulletin.Quant aux championnats du monde, aucune agence de presse ne fournit les résultats aux médias de façon systématique.C'est sans aucun doute l'intention de Signaigo de modifier la situation, car, pour la première fois depuis trois ou quatre ans, ai-je reçu, à La Presse, un long communiqué de l'ACBL.En voici quelques extraits pour les bridgeurs qui pourraient être intéressés.L'ACBL compte 55 ans d'existence.Elle a été formée en 1937 lors de la fusion de la US Bridge Association et de ('American Bridge League.L'ACBL a accordé des sanctions à plus de 4 200 clubs dans ses 25 districts et il se joue, chaque jour, plus de 1 000 séances de duplicata ou de tournois divers.L'âge moyen des 200 000 (?) membres de l'ACBL est de 58 ans et leurs revenus annuels moyens s'élèvent à 58 400$.Les femmes représentent 60 p.cent de la clientèle de l'ACBL et 90 p.cent de cette clientèle a connu au moins des études secondaires.Un long match Deux couples de la Floride ont commencé un match en 1969.et ils le disputent toujours.Il s'agit de Bill et de Sylvia Wiener, de St.Petersburg, et de lack et Bess Fleischer, de Palm Beach Gardens.En réalité, les deux couples jouent l'un contre l'autre depuis 1954.Mais ils n'ont commencé à tenir compte des points que 15 ans plus tard.À la fin de janvier dernier, les Wiener totalisaient 1 834 700 points, contre I 796 200 pour les Fleischer, une différence de 38 500 points.Cette initiative peut peut-être inciter des bridgeurs québécois à se lancer dans une rencontre du genre.Le champion Le joueur de l'année 1991, aux yeux de l'ACBL, ne constitue pas de surprise.11 s'agit de Zia Mahmood, un Pakistanais désormais installé à New York.II est âgé de 45 ans.Mahmood a remporté six championnats nord-américains au cours de l'an passé.L'ACBL avait opté pour Bob Hamman, comme joueur de l'année, en 1990.Mahmood avait pris le deuxième rang.«C'est un gars étonnant.Il n'y a pas une seule main facile, contre lui.11 n'y a pas une seule carte facile.Il adore le bridge.», commente Hamman, dont la réputation n'est plus à faire sur le continent.En 1991, Mahmood a fait partie de j'équipe gagnante du Spingold, il a récolté deux titres à Indianapolis, ceux des maî- tres-à-vie et du bourd-a-match.lia ajouté trois autres tournois d'importance à son palmarès.Une idée de sa force: Maho-mood a gagné 1 700 points de maître de l'ACBL et seulement 80 de ces points ne sont pas des points d'or.Parmi les objectifs que Mahmood s'est fixés, il y a un titre mondial sous les couleurs du Pakistan et un titre nord-américain avec une dame comme partenaire (quel galant homme!).D'ailleurs, Mahmood doit jouer un tournoi avec l'Allemande Sabine Zen-kel, à Pasadena, en Californie, le mois prochains, lors des championnats nord-américains.Les CNTC Red McDougall, de la Ligue de bridge de Montréal, m'a fait parvenir les noms des membres des équipes qui se sont qualifiées en vue des CNTC (championnats canadiens par équipes de quatre).Les qualifications (finales d'unité) ont eu lieu à Montréal, les premier et 2 février.Les gagnants: Joseph Silver, Fred Gitelman, Robert Lebi, Michel Lorber, George Mittle-man et Eric Kokish.Ont pris la seconde place: Kamel Fergani, le octeur Raymond Fortin, Sandra et Doug Fraser.Deux autres équipes ont aussi passé avec succès le test de ces qualifications.11 s'agit de David MacRae, Ernie Szavay, Bert Eccles, Beverly Kokish, Eric Marchand et Nick Krnjevil, qui ont fini troisièmes.Les quatrièmes sont: Kevin Grégoire, Sylvain Mayer, Yves Bonny et Clément Gro-leau.En bref Le comité bénévole du Musée des beaux-arts de Montréal attend quelque 200 personnes ( 50 tables) à son déjeuner-bridge de lundi prochain (24 février) au pavillon Jean-Noèl-Desmarais.Le programme comprend une visite commentée du musée Guggenheim, un vin d'honneur, et le tournoi à 13 h.Renseignements : Roselyne Burnham au 285-1641.La Fondation de la Cité des Prairies tiendra son tournoi annuel le dimanche 5 avril prochain à 13 h 30 au centre d'accueil de la Cité.Les billets se vendent 25$.Renseignements: Lise Phaneuf au 671-9894, Yolande Lcmieux au 671-1636, Olivette Lapointe au 656-8322 et Marcelle Bcaudct-Smith au 796-8527.Un Quiz Lors d'un championnat d'Europe des années 50, l'Anglais Gardener s'est retrouvé le déclarant d'un grand chelem à Co avec la main suivante.Il n'a pas trouvé la solution au problème.Pouvcz-vous faire mieux?Donneur: Ouest Vulnérabilité: Nord-Sud Nord ?AR73 ^A V 1052 0 aucun ?A V 108 Ouest Est ?V1064 4>92 9 aucun
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