La presse, 6 mars 1992, B. Économie - Informations nationales
[" Économie A Informations générales LA PRESSE.MONTREAL, VENDREDI 6 MARS 1992 Bois d'oeuvre: le Canada perd une autre manche PHILIPPE DUBUISSON 251 -8688 ou.sons irais, le 1 800 563-8688.CLUB/ffu/à Raymond Aaron s'explique.SUITE DE LA PAGE B1 tera la prochaine crise politique au Moyen-Orient susceptible de propulser à la hausse les prix du brut.Quant au marché de Vancouver, hyper-gonflé par les immigrants de Hong Kong, il pourrait bien chuter avec l'effondrement du communisme en Chine.C'est un autre risque politique que M.Aaron passe sous silence.Le financier et le patriote En fait, Aaron le financier con- tredit Aaron le patriote.Un financier très pessimiste sortirait son argent du Canada.Le patriote s'y refuse et conseille le cash, canadien.Les personnes qui craignent l'instabilité politique achètent typiquement de l'or et des dollars US.«le n'investis qu'au Canada, jamais à l'étranger», affirme M.Aaron.Trois minutes plus tard, il ajoute qu'il pourrait investir au Québec quelques mois après son indépendance, histoire de profiter des prix très bas.cycler sa conférence indiquant «Comment acheter une maison sans verser de comptant et profiter des ventes de détresse».Cette conférence avait soulevé toute une controverse à Toronto, il y a quelques années.Ce serait la première fois que M.Aaron investirait au Quebec.Sur le millier de transactions immobilières que le nouveau membre de la Chambre de commerce de Montréal dit avoir réalisé, aucune n'a été faite au Québec.Le cas échéant, il pourrait y re- D'ailleurs, M.Aaron ne semble Notre 22e étage recherche bureau d'ingénieurs pour occupation ingénieuse de notre espace.pas s'aventurer très loin en territoire québécois.Sa conférence de presse et les séminaires qu'il organise ce week-end ont lieu au Hilton de l'aéroport de Dorval.Pour se protéger de l'effondrement du marché immobilier québécois, M.Aaron recommande aussi des actions de compagnies qui ne seraient pas affectées, comme IBM.Mauvais exemple.La compagnie est en crise et le titre a chuté de moitié.Le patriote ne croit pas que ses déclarations puissent créer une panique artificielle.«le suis trop petit pour avoir cette influence», affirme celui qui soutient dans sa publicité être «une personne connue dans plus d'un million de foyers à travers le Canada» et «l'entrepreneur, l'investisseur et le conférencier le plus fameux du Canada ».M.Aaron est un curieux patriote, et un bien plus curieux financier.NOUS AVEZ-VOUS SIF rag OUBLIÉS.7 \\,lr^rl * «tantôt m,rt iittt >ir mwèn *«m\">Ohiv Ml A.>:i^m ï^«!i«irM.M.«M!«4h\\>'' ¦ ' ' .| .' ¦\u2022V \u2022 ¦ f £ \u2022 fi .La Tour McGill College \u2022 En plein sur l'avenue des affaires.Immeubles Polaris (Canada) Limitée. B5 Scotia McLeod en appelle ROLLANDE PARENT de hi Presse Canadienne ¦ La firme de courtage en valeurs mobilières Scotia McLeod et quatre de ses représentants ont décidé, hier, d'en appeler du jugement rendu en Cour supérieure, en février dernier, ce qui leur permettra de se soustraire pour l'heure aux 145 plaintes portées contre eux par la Bourse de Montréal et dont l'audition avait été fixée au 20 mars.Cette decision d'interjeter appel retardera également l'audition des 22 poursuites civiles intentées par des clients de Scotia pour un montant totalisant 5,7 millions.Les plaintes disciplinaires portées par la Bourse de Montréal se rapportaient a des transactions boursières faites sur des titres mini ers hautement spéculatifs (Sphinx, Mimiska, Aumine et Minaki), à la succursale de Chi-coutimi au cours des années 1987 et 1988.Elles visaient les courtiers Maurice Montpetit.Gervais Côté, Marc Boudreault, Serge Lavoie et le responsable de Scotia pour le Quebec, Gilles Archambault.Dans leurs motifs d'appel, leurs avocats font valoir que la Bourse de Montreal n'a pas le pouvoir de réglementer la conduite de ses membres qui serait jugée préjudiciable à l'intérêt du public.Ils soutiennent en outre que le juge Tellier s'est trompe quand il a rejeté l'argument de Scotia voulant que les plaintes aient été déposées trop longtemps après les actes reprochés, plus de trois ans après la connaissance des événements.Dans ses plaintes faisant l'objet du litige, la Bourse de Montréal soutient que les courtiers mis en cause n'avaient pas tenu compte des objectifs de placements de leurs clients et les avaient incités a miser la presque totalité de leurs argent dans des titres hautement spéculatifs.À M.Archambault.la Bourse reproche d'avoir adopté une attitude trop passive et de ne pas avoir pris les moyens qui s'imposaient pour rétablir une situation saine à la succursale Scotia de Chicoutimi.Dans une lettre du 29 octobre 1987, le responsable de Scotia au Québec écrivait : « Vous devez faire attention aux recommandations d'achat dansées titres.Vous êtes en conflit (intérêts et si ces litres chutent encore, certains de vos clients auront une bonne cause en cour.» BANQUE LAURENTIfcNNE DU CANADA Avis de dividende Actions privilégiées, série 2 (dividende no 31) La Banque a declare un dividende régulier de 1.75 S par action sur les actions privilégiées de catégorie A.série 2.rachetablps.a dividende cumulatif a taux flottant, payable le 31 mars 1992 aux actionnaires inscrits a la fermeture des affaires le 13 mars 1992.Par ordre du contort d administration Louis Bernard Socrctairo BANQUE NATIONALE DU CANADA DIVIDENDES AVIS est par les présentes donné que les dividendes suivants sur les actions du capital social versé de la Banque ont été déclarés pour le trimestre se terminant le 30 avril 1992.Ces dividendes seront payables à compter des dates indiquées ci-dessous: I) À compter du 1er mai 1992 - aux actionnaires inscrits dans les registres de la Banque à la fermeture des bureaux le 26 mars 1992: un dividende de 0.20 $ l'action sur les actions ordinaires.II) À compter du 15 mai 1992 - aux actionnaires inscrits dans les registres de la Banque à la fermeture des bureaux le 10 avril 1992: l.un dividende de 0.6719 SUS l'action sur les actions privilégiées de premier rang, série 6; 2.un dividende de 0.546875 $ faction sur les actions privilégiées de premier rang, série 10; 3.un dividende de 0,50 $ Faction sur los actions privilégiées de premier rang, sério 11.Par ordre du conseil d'administration Sylvie Boivin Secrétaire de la Banque Montréal, le 27 février 1992 Libre-échange à trois : des ébauches déjà dépassées, dit Wilson MANON CORNELLIER de la Presse Canadienne orrA wa ¦ Les ébauches d'accord commercial entre le Canada, les Fitats-Unis et le Mexique qui circulent dans les médius depuis quelques jours sont incomplètes et déjà dépassées, a fait savoir hier le ministre du Commerce extérieur Michael Wilson.«Comme dans toutes négociations, celles de l'accord de libre-échange nord-américain donnent lieu à un échange constant d'ébauches.Mais il n'y aura pas d'accord sur quoi que ce soit tant et aussi longtemps qu'il n'y a pas entente sur l'ensemble», a indiqué le ministre dans un communiqué.M.Wilson, qui est en mission commercial a Atlanta, réagissait entre autres a un article paru hier dans le Financial Post et qui faisait état des grandes lignes d'un projet d'accord actuellement à l'étude entre les trois pays.Le Post ne cache pas que le document dont il a pris connaissance est simplement le résultat de la dernière ronde de négociations tenue à Dallas, en février, et qu'il fait encore l'objet de discussions.Mais selon ce document, souligne le quotidien financier, les trois pays se seraient entendus sur une commission commerciale nord-américaine qui aurait la responsabilité de superviser la mise en oeuvre d'un accord.On prévoirait d'ailleurs une période de transition de dix ans pour éliminer les barrières tarifaires.Il manquerait encore neuf chapitres aux 25 prévus, note le Post.Les trois pays n'arriveraient pas à s'entendre sur le mécanisme de règlement des différends et sur les chapitres concernant l'industrie automobile, l'énergie, l'agriculture, la propriété intellectuelle et l'industrie aérienne.On serait d'accord pour éclair-cir les règles d'origine mais le texte a ce sujet serait encore vague, soutient le quotidien.Demandes canadiennes Le Canada serait par ailleurs le seul à demander que l'accord trilatéral et les accords du GATT aient le même poids.Il exigerait aussi que l'accord trilatéral ne puisse affecter l'accord bilatéral Canada-F:tats-Unis.Il voudrait aussi que l'entente a trois puisse être ouverte éventuellement aux pays latino-américains qui le désirent.De plus.Ottawa insisterait pour que l'accord trilatéral prévoit des normes environnementales et de travail.Le Mexique souhaiterait pour sa part que les Fitats-Unis et le Canada lui donnent accès a leur secteur des services financiers mais serait hésitant a faire de même.Le même dilemme existerait dans le dossier de l'énergie, un secteur protégé par la constitution mexicaine.Quant aux Américains, ils voudraient s'en prendre à la protection dont jouissent les industries culturelles canadiennes.M.Wilson a clairement fait saoir hier que les Fâats-Unis partiraient bredouille s'ils tentaient d'utiliser l'accord nord-américain pour faire des percées dans le domaine culturel, un secteur actuellement protège par l'accord cana-do-americain de 1989.Le ministre a indique qu'il poursuivrait ses consultations avec les groupes consultatifs des différents secteurs industriels et qu'il comptait toujours avoir des rencontres a huis clos avec les partis d'opposition.Québécor et Jean Coutu abandonnent Volume Plus RICHARD DUPAUL ¦ Après un essai laborieux de 20 mois qui leur a coûté près de 1,5 million, Québécor et lean Coutu (PJÇ) abandonnent leur projet conjoint, Volume Plus, cette chaîne de boutiques spécialisées dans le « fast-food des loisirs intellectuels».Volume Plus a ferme discrètement le mois dernier trois de ses établissements, soit à Verdun, a Saint-Laurent et sur l'avenue Mont-Royal.Seul le magasin de la rue Saint-Hubert, à l'angle de Bélanger, a été épargné.«On a décidé de ne plus mettre d'énergie ou d'argent dans le concept », a déclaré hier à La Presse M.F ran coi s-lean Coutu, président et chef de l'exploitation du Groupe lean Coutu.Ce dernier explique que la nouvelle chaine «n'a jamais eu son envol», notamment à cause de la recession et d'un problème de positionnement.Qualifié lors de son lancement en mai 1990 par le président de PJC, M.|ean Coutu.de « fast-food des loisirs intellectuels».Volume Plus se spécialise dans la vente de produits de divertissement pour la famille, principalement des magazines, des livres et des disques laser.Volume Plus voulait ouvrir une nouvelle voie dans le commerce de détail, en offrant «la crème» (lire les articles les plus populaires ) dans chacune de ses lignes de produits.«Mais on se rend compte que c'est pas ça que les gens recherchent», dit M.Coutu.Problème d'image «Les boutiques n'offraient pas assez de variété (.) Et elles avaient un problème d'image.Le nom Volume Plus ne disait rien aux gens», affirme le responsable.Québécor et lean Coutu ont investi environ 700000 dollars chacun dans Volume Plus par le biais d'une société conjointe, le Groupe P.I.Cor.Les partenaires ont déjà renoncé à leur investissement puisqu'on a effectue des radiations totalisant quelque 800000 dollars.« Le reste viendra bientôt ».ajoute M.\"Coutu.Le dernier magasin Volume Plus fait de bonnes affaires même s'il n'est pas encore rentable, ce qui devrait être corrigé bientôt, croit-il.Certains ont vu dans la creation de Volume Plus un futur géant commercial, appuyé par deux solides entreprises.«Si on a beaucoup parlé du mai liage à la japonaise, il faudra dorénavant parler du jumelage à la québécoise», avait lance le president de Québécor.M.Pierre Péladeau.lors du lancement de l'entreprise.François Coutu rapelle que Volume Plus se voulait un «test» avant tout.«Maison apprend.De toutes evidences, le marche n'était pas prêt», a-t-il conclu.AVIS DE REMBOURSEMENT THE T.EATON ACCEPTANCE CO.LIMITED Debentures à fonds d'amortissement 834% payables le 15 octobre 1992 Debentures à fonds d'amortissement 9% payables le 1er novembre 1993 Debentures à fonds d'amortissement 10V_-% payables le 15 juillet 1994 Debentures à fonds d'amortissement 105/b% payables le 15 janvier 1995 AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNE que conformément aux modalités des conventions de fiducie, respectivement datées du 24 octobre 1972.du 5 septembre 1973.du 3 juillet 1974 et du 2 janvier 1975.passées entre The T.Eaton Acceptance Co.Limited et la National Trust Company, anciennement la National Trust Company.Limited, en tant que fiduciaire, toutes les debentures a fonds d'amortissement indiquées ci-dessus (les \"debentures-), qui peuvent alors être en circulation, seront remboursées le 23 mars 1992 (la -date de remboursement»).Le prix de remboursement de chacune des debentures, étant le montant du capital de celles-ci (au pair [a 100%) avec les intérêts courus et impayés sur celles-ci jusqu'à la date du remboursement, sera payé en monnaie légale du Canada, sur la presentation et la remise des debentures a n'importe quelle succursale au Canada de la Banque de Montréal, de la Banque Royale du Canada, de la Banque Toronto Dominion ou de l'institution financière avec laquelle vous faites normalement affaire.Chacune des debentures ainsi remise doit être accompagnée de tous les coupons non échus appartenant à celle-ci.AVIS EST EN PLUS DONNÉ qua partir de la date de remboursement et par la suite, tous les intérêts des debentures s'arrêteront de courir et tous coupons d'intérêts échus sur les debentures après ladite date de remboursement seront sans valeur.Daté à North York ce 21ème jour de février 1992.THE T.EATON ACCEPTANCE CO.LIMITED Par: National Trust Company, fiduciaire Canadien Pacifique Limitée NOMINATION William D.Gantous Norman E.Wale.vice-président.Études et planification, a Canadien Pacifique Limitée, annonce la nomination de William D.Gantous au poste de vice-président adjoint.Etudes et planification, de la Société.M.Gantous est comptable agrée: il était auparavant directeur, analyses financières et des affaires.Il demeurera en poste a Montréal.__^i__r._r_r.~: mm Tous ces titres ayant été vendus, cette annonce est publiée à titre d'information seulement.Nouvelle émission BGE Inc.250000000$ Billets à 8,50%, série 6, venant à échéance en 1997 Les soussignés ont acquis ces titres de BCE Inc.pour les revendre aux investisseurs Corporation Gordon Capital Burns Fry Limitée ScotiaMcLeod Inc.Ncsbitt Thompson Ltée RBC Dominion valeurs mobilières Inc.Les Valeurs Mobilières Toronto Dominion Inc.Wood Gundy Inc.Richardson Greenshields Lévesque Beaubien Geoffrion Inc.du Canada Limitée Trilon Securities Corporation Janvier 1992 banque royale Résultats d'exploitation du canada du premier trimestre Etat des revenus - non vérifié (en milliers de dollars) P««ur le irnncMre termine le .'l janvier Revenu d'intérêt Prêts Baux financiers Valeurs mobilières Dépôts à d'autres banque*»\t1992 $2.366.049 29.61 243.3*H 116.886\tL99I $2.884.897 32.115 223.767 181.865 \t2.755.947\t3.322.644 Frais d'intérêt Dépôts Debentures subordonnées Autres\t1.620.682 68.094 29.418\t2.312.526 63.660 14.908 \t1.718,194\t2.391.094 Revenu net d'intérêt Provision pour pertes sur prêts\t1.037.753 185.000\t931.550 140.000 -____________________________________________________\t852.753\t791.550 ' Autres revenus Frais d'administration sur les dépôts et les paiements Commissions sur le marehé des capitaux Commissions de ehan_ie Commissions sur eartes Autres\t161.858 97.267 70.723 54.84.S 109.129\t149.178 \u2022 47.969 73.364 52.323 99.588 ; \t493.825\t422.422 .* \t1.346.578\t1.213.972 Frais autres que d'intérêt Salaires Prestations de retraite et autres prestations au personnel Loeaux et matériel Autres\t495.196 61.871 PM.776 205.025\t\u2022 451.706 .\u2022 53.352 160,733 198.655 \t953.868\t864.446 \u2022 Revenu net avant impôts sur le revenu Impôts sur le revenu\t392.710 130,000\t349.520 115,000 \" Revenu net avant participation minoritaire Participation minoritaire dans les filiales\t262.710 6.896\t234.526 : 2.531 Revenu net\tS 255.814\tS 23I.99S Bénéfice par action\tS0.73\t$0.70 \t\t \t\t \t\t Points saillants du bilan - non vérifié (en milliers de dollars)\t\t \tVu 3! lai\ti\\ 1er \t1992\t1991 rotai des prêts lot.il des dépôts Total de l'actif\t$ 99.903.911 s 95,076.464 $108.033.300 $104.372.648 $134.414.283 >130.~5to5U\t Vour pouvez obtenir le Rapport aux actionnaires, dont l'information financière est plus détaillée, en écrivant au Service des affaires publiques, Banque Royale du Canada.C.P.6001.Montréal (Québec) H3C 3A9.\u201e .L'APPROCHE GLOBALE i\\% Un*.LE MBA POUR GENS D'AFFAIRES DE L'UNIVERSITÉ CONCORDIA.UN BAGAGE POUR LE MONDE.ens d'affaires en pleine ascension, gestionnaires et entrepreneurs: tous se rendent compte qu'ils ont besoin d'une formation plus poussée en affaires pour soutenir la concurrence.Pour plusieurs le choix est clair: le MBA pour gens d'affaires de l'Université Concordia.Dans un monde en constante évolution, les gens d'affaires ont Ixsoin d'un bagage solide qui leur ouvre de nouveaux horizons: de nouvelles connaissances, des techniques administratives perfectionnées, des notions avancées de commerce international: tout cela, le MBA pour gens dfalTaires de l'Université Concordia vous l'offre .Et surtout vous prépare .i la très competitive globalisation des marches d'aujourd'hui ! De plus, notre MBA pour gens d'affaires est conçu pour accommoder les horaires exigeants des personnes h.uil placées comme vous.Vous pouvez continuer à travailler à temps plein tout en étudiant.Les cours ont lieu un jour par semaine, le vendredi et le samedi en alternance, pendant quatre trimestres de treize semaines.Ainsi, en deux ans.vous obtenez Votre diplôme, prêt i gravir les echelons supérieurs Pour rester dans la course, le MBA pour gens d'affaires de l'Université Conct^rdi.i: un bagage pour le monde.Téléphonez des aujourd'hui au (514) 848-25)93 OU mieux encore .Plissez nuns voira 17 h jjtt Ioks de nos journées \u2022 portes ouvertes w Montréal, le 9 mars I992.au t550% bottl.de Maisonneuiv ( >.salle i07el i/ ( toaiva, le W mars au Château Laurier suite < iV, salle t \\ 1 V I R s I T r.Concordia / excellence eu ^estum des tiffitircZ 4 ! 4 GATT: les offres sur l'ouverture des marchés commencent à arriver Agence France-Presse GENÈVE ¦ Une douzaine de parties aux négociations de l'Uruguay Round dont les principales puissances commerciales (CEE, Etats-Unis, lapon.Canada, Australie) ont indiqué hier avoir présenté des offres complètes ou substantielles sur l'ouverture de leurs marchés nationaux, et 13 autres ont promis de faire de môme dans les prochains jours, a-t-on appris dans les milieux du GATT.Les mêmes sources ont indiqué que dans les domaines industriels, les principales puissances commerciales envisagent maintenant des concessions tarifaires dépassant largement l'objectif d'une réduction moyenne de 30 p.cent qui avait été fixée lors de la Conférence à mi-terme du Round à Montréal.Dans certains cas ( comme celui du lapon) ces réductions pourraient atteindre ou dépasser 50 p.cent, ont précisé les mêmes sources, à l'issue d'une réunion du groupe sur l'accès aux marches qui avait été convoquée pour faire le point sur l'état des négociations dans ce domaine.Le directeur général du GATT (Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce ) M.Arthur Dunkel avait demandé aux 108 pays participant au Round de présenter leurs offres avant le 1er mars, leur dépôt devant permettre un grand marchandage final pour parvenir à un accord sur une nouvelle libéralisation du commerce mondial devant entrer en vigueur le 1er janvier 1993.Retard Dans une déclaration, hier, à une radio allemande M.Dunkel a admis que ce marchandage pourrait bien n'être pas tout à fait terminé pour Pâques comme il le souhaitait et prendre quelques semaines de plus, mais dans son entourage on affirme que la date du 19 avril n'a jamais constitué une échéance impérative et que l'essentiel est d'obtenir la mise en vigueur des résultats du Round dès le début 1993.Jusqu'ici, la plupart des propositions faites sur l'ouverture des marchés restent secrètes, bien qu'un certain nombre de pays parmi lesquels les États-Unis, l'Australie, le Canada aient fait savoir qu'ils acceptaient les grandes lignes du projet d'accord établi par M.Dunkel en décembre dernier.Offres Incomplètes Selon des sources du GATT, la plupart des offres soumises sont en fait encore incomplètes: comme celles de la CEE ou celles des États-Unis qui n'englobent pas encore le secteur industriel dans lequel se déroulent toujours des négociations complexes, soit bilatéralement, soit au niveau de petits groupes pour lever entièrement des barrières douanières sur certains types de produits.Par ailleurs le lapon a d'ores et déjà fait savoir que son offre agricole excluait son marché du riz, qui est hyperprotégé.En ce qui concerne l'offre de la CEE, on a appris auprès du GATT que la proposition soumise en matière agricole par la Commission de Bruxelles au nom des Douze (et que la France critique sévèrement ) ne fournissait pas directement l'ampleur des réductions à soumettre.Mais selon un participant, les données présentées permettent «avec un calcula* teur de poche de savoir facilement» ce qu'elles représentent par rapport aux demandes présentées par M.Dunkel dans ce domaine en décembre.Les gouvernements canadiens sont responsables de l'ampleur de la récession au pays Presse Canadienne OTTAWA ¦ Une importante firme internationale de provisions économiques a accusé les gouvernements canadiens, hier, d'être responsables de l'ampleur de la récession dans leur pays.C'est au milieu des années 80 que les gouvernements auraient dû se préparer pour les mauvais jours en restreignant leurs dépenses, a fait savoir le bureau de Toronto de la WEFA, dont le siège social se trouve à Bâlc, en Suisse.« Les gouvernements ont stimulé l'économie après 1986, alors qu'ils auraient dû la freiner», a affirmé la firme.La Banque du Canada a voulu combattre, avec des taux d'intérêt élevés, les pressions inflationnistes créés par cette situation, ajoute l'organisme.Avec le résultat que l'économie a ralenti de 2,5 p.cent en 1991 et que 100000 emplois ont été perdus dans le seul secteur manufacturier.Le libre-échange et la TPS n'ont été que des boucs émissaires de la récession, selon la WEFA.Keynes Les véritables coupables, ce sont les gouvernements, qui ont oublie les principes de l'économiste Keynes \u2014 favoriser les dépenses créatrices d'emplois en périodes difficiles et les restrictions en périodes de prospérité.Les gouvernements ont plutôt fait le contraire, « relâchant la politique fiscale pendant les booms et la resserrant pendant les récessions», causant ainsi une déstabilisation de l'économie.L'étude de la WEFA a été préparée par MM.Ernic Stokes et Nick Staincs.Qantas aime le porc canadien Presse Canadienne CANBERRA ¦ Le sénateur australien Bill O'Chee a reproché à la société aérienne Qantas, hier, de favoriser le porc canadien au détriment du porc australien.Le sénateur de Quecnsland a raconté que des voyageurs, revenant de Bangkok par un vol de Qantas, ont noté que le menu du petit déjeuner comprenait «du bacon canadien et des ananas».M.O'Chee s'est dit indigné de constater que Qantas favorisait la viande subventionnée canadienne, au lieu du bacon australien.«Il est tout à fait inconcevable que notre compagnie aérienne nationale ne soit pas prête à donner son appui à une industrie australienne de cette façon, a déclaré le sénateur, et je crois qu'elle doit fournir des explications.» Informations nationales B 10 LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 6 MARS 1992 «A moins d'un miracle», le rapport BD mènera à l'indépendance Léon Dion ANDRE BELLE MARE Presse Canadienne QUEBEC Le politicologne Léon Dion rejette totalement le rapport de la commission Beaudoin-Dobbie dont les propositions, si elles ne sont pas sensiblement améliorées dans les offres finales du gouvernement canadien, conduiront le Québec sur le chemin de l'indépendance, «â moins d'un miracle», selon lui.« Ce rapport-là représente encore moins que l'Accord du lac Meech et il est même dangereux (pour les relations entre le Canada et le Quebec).Je n'ai pas trouve beaucoup de points positifs là-dedans et je ne peux comprendre comment des hommes comme Brian Mulroney et Joe Cîarfc puissent prétendre qu'il s'agit-là des meilleures offres constitutionnelles d'Ottawa depuis I25 ans, soit le début de la Confederation.«Il est tragique d'affirmer de telles chosepftjb sont sincères, certes, mais ça démontre comment le Canada anglais s'est aliène le Quebec.Les Canadiens anglophones sont a cent lieux îles attenter des Québécois.» Bien assis dans un coin du salon de sa demeure de Sainte-Foy avec une vue superbe sur le fleuve Saint-Laurent.M.Dion commente pour la premiere fois le document de 150 pages qui doit servir de base dans la formulation des propositions finales du gouvernement canadien en vue du renouvellement de la Constitution et du retour du Quebec dans la Constitution.Le professeur démolit la plus grande partie du document et il ne voit pas de quelle manière le gouvernement Mulroney pourrait satisfaire le Quebec dans un mois et demi.«Il faudrait reprendre le rapport presque au complet», constate-t-il.L'ancien conseiller du ministre Gil Ré-millard avait déjà lu et annote le rapport et écrit ses remarques sur un bout de papier quand il a reçu le journaliste de la Presse Canadienne hier après-midi.Ses notes près de lui, M.Dion dénonce les propositions portant sur la réforme du Sénat, sur le partage des pouvoirs, sur la «notion malheureuse de société distincte», et en particulier sur la langue et la culture.Le politicologue approuve par ailleurs la prise de position du premier ministre Bourassa qui a accueilli pour le moins froidement le rapport.Il trouve même que «c'est triste» pour M.Bourassa de se retrouver devant une relie situation.M.Dion regrette que la commission Beaudoin-Dobbie ait adopté une approche plus juridique que sociologique au chapitre de la culture et de la langue.«Comment peut-on accorder et inscrire dans une charte 'l'épanouissement et le développement linguistiques et culturels des collectivités minoritaires de langue française ou anglaise partout au Canada* (article 25.1 ) alors que l'on sait très bien que ce sont les francophones hors Québec qui sont véritablement menacés», s'exclame le professeur Dion.« Pensez-vous que les anglophones au Québec ont besoin de protection spéciale alors qu'ils ont tout pour eux, médias de communication, institutions scolaires et hôpitaux, le contexte anglais de l'Améri-que du Nord, etc.Mais on se fout de la sociologie pour s'en tenir à des considérations purement juridiques», selon M.Dion.Ce dernier demeure convaincu que le premier ministre Bourassa ne pourrait décemment tenir un référendum sur des offres constitutionnelles comme celles de Beaudoin-Dobbie.«De telles offres seraient immédiatement rejetées par une majorité de Québécois.On croirait que le gouvernement fédéral est inconscient de cela.» Grosse perte de temps M.Dion adresse un sévère reproche aux dirigeants canadiens: celui de négligence après le rejet de l'Accord du lac Meech le 22 juin 1990.«J'avais suggéré à cette époque que le gouvernement canadien forme immédiatement une véritable commission d'experts chargés d'examiner toute cette question et de formuler des recommandations.Au lieu de cela, on a eu droit à plusieurs comités ou commissions (Spi-ccr, Beaudoin-Ldwards et d'autres) qui ont coûté cher sans apporter quelque chose de valable, explique M.Dion.«Les citoyens sont fatigués de parler constitution et ce n'est pas à eux de dire ce qu'il faut faire.Cette responsabilité revient aux personnes qu'ils ont élues», ajoute le politicologue en faisant allusion à la commission Spicer qui a fait le tour du Canada pour s'entretenir avec les gens de l'avenir du Canada.Ce que le commissaire Robert Normand avait qualifié de «discussions de taverne».Le professeur n'est pas désespéré («l'indépendance du Québec ne me fait pas peur»), mais il ne voit pas comment l'impasse constitutionnelle pourrait être dénouée à la satisfaction de tous.«À moins d'un miracle»., rencherit- il.Bob Rae: le rapport BD ne constitue aucunement une offre Presse Canadienne V.S < \\ S s s s s s S' s S: y s-s» $4 Si S Si Sv Si Si Sv s> s> S> T< II Tj \u2022î \u2022?U Tt Tl Tt Te Te T'f U Tt Tl T« Tl Te Tt Tf Tl Ti Tl T» Ti \" T?Tf Tr Tf Tt Tr Vf T.TC Tt Te Te Te Tr Tr Tr, Tr.Tr, Tri Tri Tri Tri Tri Tl* T* Tyi UA UD LN ts: us\\ USI USI u« us-us: um Uni Un( UC U-i U-l IH Uni U* UI4 L-; Un» UKi uu US: Uni UA Uni Uni Um Um um Une UP.USI Util VF va.Va! Vif V»f V«f v« Val V* WK Hi Wa Al *a Ai H' Ai H\\ Hi m Hi IOKOMO c rapport Beaudoin-Dobbie &H n'est pas une offre constitu-tiofWieHe à l'intention du Québec.;j affirmé hier le premier mi-nisi rc de l'Ontario.Bob Rae.M.Rae a tenu a faire cette déclaration après que le ministre des affaires constitutionnelles, loe Clark, eut déclaré a Montréal, la veille, que le rapport constituait la meilleure offre jamais presentee au Québec.«Ce n'est pas une offre, c'est un rapport»! a-t-il insisté, ajoutant qu'Ottawa n'a pas le droit de soumettre une offre constitutionnelle au Quebec au nom de l'Ontario dans des négociations bilatérales.«|e ne crois ;»as qu'il soit exact de croire que le gouvernement fédéral puisse unilatéralement faire une offre, quelle qu'elle soit, a la province de Quebec.Il ne peut pas.Ga ne peut tout simplement pas se faire.» Mi Clark rencontrera certains premiers ministres et ministres de- Affaires intergouvemementales des provinces la semaine prochaine, à Ottawa.Depuis le depot du rapport du comité mixte sur le renouvellement de la Constitution, dimanche dernier.M.Rae reproche à Ottawa de n'avoir pas clairement precise le processus qu'il adoptera pour lé négociation de la nouvelle Constitution.Il a aussi répété qu'il ne com-prcnaiï pas l'entêtement du gou-veriïejnenj federal a vouloir de-offres avant le 15 avril, un échéancier complètement ar-' < if c.selon lui.et auquel il n'a nulle, intent ion de se conformer.M.f.Kac a aussi ajouté que le premier ministre du Quebec.Robert Bourassa, devrait se présentera une conférence des premiers ministres afin de s'entendre avec les autres provinces, les leaders autochtones et les représentants des territoires.Mulroney se dit confiant de remporter les prochaines élections Parizeau: une base «solide».PHOTO CP «Touchez peas à mes frontières !» SUZANNE DANSEREAU Presse i anadienne KINGSTON B Les frontières d'un Québec souverain ne seront pas remises en cause devant un tribunal international, mais il se peut fort bien que la question des eaux n'entraîne quelques difficultés, croit le chef du Parti québécois lacques Parizeau.Le chef pequiste a fait ces remarques hier soir lors d'une allocution devant les étudiants de 1'universite Queen's a Kington, en Ontario.Un étudiant lui a demandé si le Quebec accepterait de redessiner ses frontières advenant le cas ou après son accession à la souveraineté, une cour internationale le lui demanderait.M.Parizeau a repondu que les frontières du Québec, telles que définies en 1()I2.ne sont pas négociables parce qu'en vertu de la constitution, ce changement requiert l'approbation de la pro-v in ce concernée.Selon lui.la base légale qu'a le Oiabec esi \"solide * et claire.«|c serais surpris que le gouvernement fédérale remette nos frontières en question», a-t-il explique.L'étudiant faisait allusion au territoire des cris et des Inuil dans le nord du Ouébec.Or, a fait \\aloir M.Pari/eau.la convention de la Haie lames signée en 1975 stipule que les Inuit et les Cris renoncent a toute revendication territoriale.« 1 t cette loi a été ratifiée par une loi d'Ottawa et par PAssemblée nationale du Québec», a-t-il dit.Il est toutefois fort possible que le Quebec se fasse tramer devant une cour internationale en ce qui a trait â la question des eaux, a ajouté M.Parizeau.«Si on se retrouve en cour ce sera sur la question des eaux.D'abord, la Baie d'Iludson: la loi dit que le territoire du Quebec s'arrête aux basses eaux, la ou Peau atteint la hauteur approximative d'un cheval.Cela peut cire débattu.«De plus, il y a la question du Golfe du Saint-Laurent.Où s'arrêtent les eaux internationales et ou commencent les eaux internes?Les Américains et les Canadiens ne s'entendent pas là-dessus», a-t-il explique.Près de 800 étudiants de diverses disciplines s'étaient massés hier soir dans une majestueuse salle de l'Université Queen's pour écouter le dis-cours du chef souverainiste.Ils ont chante PO Canada avant son arrivée mais ont accueilli le chef pequiste avec vine rare politesse et un grand enthousiasme.Un étudiant s'est méée fait disputer lorsqu'il a élevé le ton a l'endroit de M.Parizeau.L'étudiant, Steve Gorhart, a accuse le Parti québécois d'hypocrisie dans le dossier du droit des autochtones a l'autodétermination.Un autre étudiant a suggère a M.Parizeau que le Québécois étaient peut-être mal informés sur les impacts négatifs que pourrait comporter la souveraineté pour le Quebec, disant que le Parti québécois ne donnait qu'un coté de la médaille.M.Parizeau a rétorque que les Québécois n'avaient jamais étéaussi bien informés sur cette question, grace aux travaux de la commission Bé-ianger-Campeau et aux etudes de l'Institut CD I lovve «qui défraient les manchettes au Ouébec».Wells promet de sauver l'économie de Terre-Neuve Presse Canadienne S-1 IOUW lerrv Seine e premier ministre Clyde Wells a annonce hier que, d'ici le mois de juin, il présentera un JJJpte programme pour sauver l'économie de Terre-Neuve en péril ^ UT1 projet qui en réalité a deja été promis par les libéraux lorsqu'ils sont arrives au pouvoir, il v a presque trois ans.Mais ilJie s'agira pas d'une solution rapide et la réalisation de ce programme provoquera des bouleversements, a ajouté le gouvernement dans un discours du trône lu par le lieutenant-gouverneur Frederick Russell.«Les emplois crées a la légère une journée disparaissent soudainement le lendemain», a déclaré M.Wells a la législature.«Nouv ne pouvons pas gouverner cette province en agissant de cette manière.Nous devons procéder à une planification a long terme.» Dans le discours de I 5 pages, il est dit que des négociations sont en cours avec le Quebec concernant la construction de deux nouvelles centrales hydroelectrio-ques sur la rivière Churchill, au Labrador.Une diversification de l'économie terre-neuvienne est devenue plus urgente maintenant que le projet géant llibernia est menacé et que les pèches produisent de moins en moins a cause de la disette de morue.Dans le discours du trône, les libéraux ont justement blâmé Ottawa pour sa mauvaise administration des réserves de morue et demande une aide globale à long terme a la province.La province incite Ottawa à exercer une grande surveillance sur les eaux a l'extérieur de la limite de 200 milles, où les navires étrangers ont capturé quelque 47 000 tonnes de morue en 1991.Ottawa devra demander d'autres etudes sur les réserves de poissons dans l'Atlantique et voir avec la province a la protection des stocks.On publiera bientôt le rapport de la commission Hughes sur les abus sexuels à l'orphelinat Mount Cashel et on adoptera une nouvelle loi de protection de la jeunesse.Dans deux semaines, le prochain budget maintiendra plusieurs mesures restrictives mises en place Pan dernier, mais présentera aussi des mesures incitatives pour les entreprises.Par ailleurs, le comité provincial sur la constitution présentera son rapport bientôt.MARIE TISON Presse Canadienne WASHINGTON ans une entrevue au 1Mb-shington Post, le premier ministre Brian Mulroney a affirmé que les sondages internes de son parti plaçaient les conservateurs â 20 p.cent des intentions de vote.Il a ajouté qu'il était confiant de remporter les prochaines élections.Dans l'entrevue, accordée à Ottawa au correspondant du Washington Post et publiée hier en page A-31 de l'important quotidien américain.M.Mulroney a déclaré qu'il ne croyait pas le plus recent sondage Gallup, qui plaçait son parti à M p.cent.Il a affirme que les sondages internes de son parti situaient les conservateurs à 20 p.cent, soit au même niveau que les néo-démocrates.Il a ajouté que les libéraux étaient à 30 p.cent, le Reform Party a 10 p.cent et les autres, incluant le Bloc québécois, à 5 p.cent.I) a soutenu que les conservateurs allaient s'emparer de la deuxième place grace à leurs initiatives et au budget du ministre îles finances.Don Mazankowski.Les Canadiens auront alors le choix entre les libéraux et les conservateurs, a-t-il déclaré.M.Mulroney a affirme que les sondages internes du Parti conservateur montraient également un certain changement dans les attitudes des Canadiens.Ils s'éloigneraient du droit a des bénéfices sociaux coûteux pour être de plus en plus enclins a accepter de faire des sacrifices dans le but de réduire le déficit national.Selon lui, les Canadiens sont d'accord avec les positions prises par son gouvernement, et ils croient que son programme, bien que difficile, est le bon.Alice au pays des merveilles '(Nous avons vécu dans Alice au pays des merveilles pendant assez de temps», a-t-il déclare.Le premier ministre a laisse comprendre qu'il chercherait à se faire réélire en basant sa campagne sur le fait qu'il avait fait ce qui était nécessaire, au lieu de faire ce qui était populaire.Il compte également sur une reprise économique et une solution à la crise constitutionnelle.Il a reconnu que le pays était présentement en danger.Il a ajouté que le résultat du référendum québécois d'octobre 1992 dépendra en grande partie de la formulation de la question.11 a soutenu que si la question donne le choix entre le fédéralisme renouvelé et l'indépendance, le Canada gagnera sans le moindre problème.Par contre, si la question porte sur la souveraineté, «le résultat serait beaucoup moins prévisible, parce que la souveraineté signifie des choses différentes pour différentes personnes».Le premier ministre a affirme qu'il cherchera a éviter un tel référendum en arrivant à un compromis acceptable lors des négociations constitutionnelles fédérales-provinciales qui vont bientôt s'engager.L ex-premier ministre Bill Bennett a-t-il participé à des transactions d'initiés?Presse Canadienne VANCOUVER L a commission des valeurs mobilières de la Colombie-Britannique a décidé, hier, de tenir une enquête, a la suite d'allégations de délit d'initiés soulevées par le surintendant des courtiers contre l'ancien premier ministre Bill Bennett, son frère Russell et l'industriel Herb Do-man.M.Bennett a été premier ministre de la Colombie-Britannique de 1975 à 1986.Le 4 novembre 1988, les frères Bennett ont vendu plus de 500 000 actions de Doman Industries au prix moyen de II $ l'unité, juste avant que ne soit annoncé qu'une mainmise projetée de la compagnie à 12$ l'action avait échoué.Les trois hommes furent accusés de délit d'initiés en Cour provinciale, mais ils furent innocen- tés à l'issue de leur procès, en mai 1989.C'est alors que le surintendant des courtiers.M.Wade Nesmith.soumit ses propres allegations ;i la Commission des valeurs mobilières, qui a decide de tenir une enquête.Mais il faudra, avant de tenir cette enquête, qu'elle attende un jugement de la Cour d'appel de la Colombie-Britannique.Les trois hommes ont en effet porté la requête de M.Nesmith en Cour supérieure, signalant qu'ils avaient déjà été acquittés devant les tribunaux et qu'ils ne pouvaient pas être jugés deux fois pour la même infraction.L'appel devrait être entendue l'automne prochain.Entre-temps, la Commission des valeurs mobilières a retourne aux intéresses les profits de deux millions de dollars réalisés par la vente des actions de Doman.L'argent était gelé depuis le 10 novembre 1988.Paradis tient mordicus à un Office de protection de l'environnement Presse Canadienne OUI HIC Le ministre de l'Environnement, Pierre Paradis, estime que la structure actuelle de son ministère n'est plus adequate i pour 'remplir de façon appropriée h mandais qui lui sont confiés» et c'est pourquoi il lui faut créer l'Office de protection de l'environnement (OPE).Des l'ouverture des travaux de la Commission de l'aménagement et des équipe menis.qui étudie le projet de loi 412 créant POPE, M.Paradis a indique qu il n ;ivut pas Pintenfton de reculer dans ce dossit ' et qu'il était nécessaire de scin- r le ministère de l'Environnement.«Il devient maintenant nécessaire de confier des fonctions spécifiques de contrôle et de surveillance exercées par le ministère a un organisme distinct et régionalisé», a-t-il soutenu.Le ministre qui.de toute evidence, ne s'est pas laissé impressionner par les nombreuses critique qu'a soulevées son projet de loi déposée en décembre dernier, a expliqué que le nouveau partage des mandats aura pour effet «de concen trer les activités du ministère de II nvi-ronnement sur ses autres responsabilités tout aussi importantes et essentielles que le contrôle et la surveillance».S'il est adapté dans sa forme actuelle, le projet de loi 147 confierait a POPE le mandat d'émettre les certificats d'autori- sation, les permis, les attestations, les avis et les ordonnances.L'office se verrait également confier les mandats d'inspection et d'enquête sur toute question relative â l'application de la réglementation.Il répondrait aux incidents et aux événements susceptibles de détériorer l'environnement par le biais d'un service d'urgence environnementale.?
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.