La presse, 10 mars 1992, D. Économie
[" Economie LA PRESSE, MONTREAL, MARD110 MARS 1992 INDICES MONTRÉAL 1842,59 < - 3.49) ( - 0.18%) TORONTO 3518,57 (-(- 12.27) 0.34%) NEW YORK 3215,12 ( - 6.48) (-0.20%) DOLLAR CANADIEN 83,84e (-0.07 e) OR (N.-Y.) 348,90$ (-0.60 s) Gaz naturel ¦ Le courtage du gaz naturel, phénomène deja relativement bien implante dans les secteurs industriel et commercial, fait depuis peu une percée dans le secteur résidentiel.Gaz Métropolitain ne s'en offusque pas, bien au contraire, car cette pratique rend cette source d'énergie encore plus competitive.Page D 3 Grand Montréal : chute de 11 % de la construction résidentielle PAUL DURIVAGE Mises en chantie L a construction résidentielle n'a absolument pas réagi à la baisse des taux d'intérêt dans la région de Montréal, où elle a encaissé une chute de 11 p.cent en février dernier, par rapport aux chiffres déjà très bas de février 91.La principale raison en est le haut taux d'inoccupation dans le marché locatif.Selon les données préliminaires publiées hier par la Société d'hypothèques et de logement (SCHL), seulement 517 logements ont été mis en chantier dans la région en février, comparativement à 578 un an plus tôt.Le niveau moyen de construction pour un mois de février est d'environ 1300 unités, note la SCHL.Entre-temps, les taux d'intérêt hypothécaires atteignaient leur plus bas niveau en vingt ans.Ils ont augmenté d'un huitième à un demi-point, selon les échéances et les institutions financières, la semaine dernière, sous la pression de la Banque du Canada.«Le déséquilibre marqué dans le marché locatif, qui affiche un taux d'inoccupation inégalé en 20 ans.est en partie responsable du faible niveau d'activité», explique Marie Michèle Del Balso, analyste de marché à la succursale montréalaise de la SCHL.Le marché locatif a connu en effet une chute de 60 p.cent des mises en chantier, passant de 274 à 110 unité, dans la région de Montréal, alors que la construction de condominiums s'est accrue de 69 p.cent, à 137 unités, et que les mises en chantier de maisons unifamiliales ont augmenté de 21 p.cent.Selon Mme Del Balsu, dans un contexte de faible confiance des ménages, les constructeurs préfè- Nombre do mites en chantier (taux annuels désslêonnalltûs) 162 000 mises en chantier en février (En miliars) 225 200 175 150 125 4 100- 75 50 25 \\ 0 \u2022 ¦ i fev.'91 féV.'92 SCurw: SCHL (PC) rent réduire leurs inventaires de propriétés, encore admissibles au programme provincial Mon taux, mon toit avant d'accroître davantage leur production.La baisse de l'activité résidentielle est particulièrement marquée sur la Rive-Sud, où elle atteint 46 p.cent.Elle est en légère hausse de trois pour cent sur la Rive-Nord et en progrès de 10 p.cent dans rile.Dans la province de Québec, les mises en chantier ont également diminué de 11 p.cent de février 1991 à février 1992.Seulement 953 unités de logement ont été construites.Là aussi, le secteur des appartements locatifs est le plus déprimé, avec une régression de 16 p.cent, en raison des énormes surplus.La construction de maisons unifamiliales, quoique faible, progresse légèrement depuis la mise à l'écart du programme Mon taux* mon toit «L'accélération de la construction à la fin de l'année dernière a refait grimper le stock de maisons à écouler à un niveau élevé», note l'économiste régionale Kim-Anh Lam, de la SCHL.Selon elle, les nouvelles mesures prises par le gouvernement fédéral (la réduction à cinq pour cent de la mise de fonds minimum et l'utilisation des REER personnels pour l'achat d'une maison) sont trop récentes pour avoir un impact sur la construction, mais cela ne saurait tarder.Ailleurs au pays Ailleurs au pays, les mises en chantier ont augmenté de 12 p.cent de janvier à février dernier, pour atteindre 162000 unités en chiffres ajustés aux fluctuations saisonnières, en raison principalement d'un plus grand nombre de mises en chantier de logements sociaux en Ontario.Les chantiers des unités multiples ont connu une augmentation de 32 p.cent dans les régions urbaines tandis que la construction d'unités simples est demeurée inchangée.La SCHL, qui a prédit le mois dernier que le nombre des mises en chantier augmenterait de 15 p.cent en 1992, demeure malgré tout optimiste.«Le marché devrait connaître un regain au cours des prochains mois», affirme Gilles Proulx, analyste de lu SCHL, qui mise lui aussi sur les initiatives gouvernementales de stimulation ainsi que sur la baisse des taux d'intérêt et la stabilité des prix.2000 détaillants pourraient disparaître LAURIER CLOUTIER eux milles détaillants indépendants vont disparaître d'ici deux à cinq ans au Québec, dont 1000 dépanneurs, de 300 à 400 épiceries et 100 supermarchés.Cette rationalisation majeure sl compare à la fermeture de 750 commerces indépendants durant les années 80.Les dépanneurs, qui étaient près de 6000 il y a 10 ans, sont à peine 5000 aujourd'hui et il n'en restera bientôt pi us que 4000.Néanmoins, le president d'Alimentation Couche-Tard, Alain Bouchard, ne voit «pas cette compression comme tragique».«Elle va se taire de façon ordonnée, af-firme-t-il.Le Québec se doit de nettoyer son marché.H dénombre un magasin par 624 habitants, contre un pour 1264 personnes en Ontario.» M.Bouchard s'adressait hier à 400 dirigeants des plus gros détaillants (Eaton.Provigo, Métro.Steinberg, Club Price, Vidéotron, Cantrex) réunis lors d'un colloque à Laval.L'événement avait été organisé par les consultants Cogem International et le ministère de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie, pour trou-ver des solutions à l'arrivée des multinationales du détail au Que-bec, incessamment.Le président de Couché-Tard explique ces fermetures par les grandes surfaces comme Maxi et Super Carnaval qui, avec deux p.cent des magasins, accaparent déjà 20 p.cent des ventes.Il veut contrer le phénomène grâce à des prix de supermarchés offerts dans 35 de ses dépanneurs.Il pourrait aussi revenir à la charge de la chaîne La Maisonnée, mais à un prix d'achat plus bas.Gérard Virtre, president de Cogem, prévoit d'abord l'arrivée au Québec des multinationales américaines, mais il n'exclut pas les européennes.«Wal-Mart, le numéro deux américain, derrière Sears, en déclin dans le détail, viendra sûre-ment bientôt au Canada.Il lui SUITE A LA PACE D 2 Les consommateurs, surtout par les temps qui courent, essaient toujours d'en avoir plus pour leur argent», explique un porte-parole d'Ultramar.photop-m talbgt u presse La promotion : ingénieuse mais coûteuse RICHARD DUPAUL LW une des plus célèbres oeuvres du théâtre québécois, les Belles-Soeurs, s'ouvre sur cette scène inoubliable: ces dames, réunies autour de la table de la cuisine, collent des timbres-primes.Les timbres Goldstar ont disparu depuis quelques années.Maison pourrait actualiser la pièce de Michel Tremblay en montrant nos belles-soeurs en train de «pitonner» des points-bonis sur leur carte électronique Multipoints.ou d'échanger des coupons-rabais de lean Coutu contre des «gratteux» des magasins La Baie.En affaires, tous les moyens sont bons pour attirer la clientèle.Et chose certaine, la popularité des tactiques promotionnelles, souvent farfelues, parfois ingénieuses, ne s'estompe pas.Surtout en ces temps difficiles.«En période de récession, les entreprises privilégient les outils de marketing qui donnent des résultats à court terme.En ce sens, les outils de promotion sont en demande», affirme M.Paul Paré, vice-président de Promotion Blitz, une filiale du groupe Cossette communication-marketing., Chez Ultramar, une habituée des promotions a l'instar de la plupart des sociétés pétrolières, on ajoute que les promotions plaisent aussi aux clients.« Les consommateurs, surtout par les temps qui courent, essaient toujours d'en avoir plus pour leur argent ».explique le SUITE A LA PAGE D 2 Claude Picher ¦Vv .\u2022¦\u2022 Les sales stratégies de la Banque Mondiale M orsqu'on parle de la Banque Mon-¦nuliale.on la décrit généralement comme une respectable organisation, qui vient en aide aux pays du Tiers Monde en leur trouvant du financement pour des écoles, des hôpitaux, des routes, de l'équipement agricole, des barrages.C'est, effectivement, le rôle de la Banque Mondiale, soeur jumelle du Fonds Monétaire International.Le FMI, c'est le méchant, la grosse police qui ne se gène pas pour tancer vertement (et matraquer à l'occasion ) les pays qui négligent trop, à ses yeux, leurs finances publiques ou leur compte courant.La Banque Mondiale, elle, c'est le bon, le bailleur de fonds compréhensif qui est là pour dépanner les malchanceux qui sont dans le trouble.Mais voyons un peu ce qui se passe derrière les portes closes de cette généreuse institution.Grâce à The Economist, cette excellente publication internationale, nous pouvons pénétrer un court instant dans les officines de la haute direction.Nous allons y voir des choses pas très belles The Economist a mis la main sur un document interne, adressé en décembre dernier à une poignée d'officiers supérieurs de la banque, et signé Lawrence H.Summers.La revue en a publié de lar- ges extraits dans une récente livraison.L'auteur n'est pas n'importe qui: vice-président et économiste en chef de la Banque Mondiale, il est aussi professeur d'économie à Harvard.Le titre de vice-président, à la Banque Mondiale, est significatif; avec un actif de 125 milliards US et un rayonnement international de premier ordre, la Banque est une institution énorme.Pourtant, elle ne compte qu'une quinzaine de vice-présidents, ce qui est peu pour une organisation de cette taille.C'est dire que chacun d'entre eux est un personnage considérable (on peut rappeler que la Banque Royale, dont la taille est à peu près comparable, compte plus de 200 vice-présidents).Toujours est-il que la note interne de M.Summers parle d'environnement.Le banquier, dont le vocabulaire est étonnamment cru, n'y suggère rien de moins que le transfert accéléré d'industries polluantes vers les pays pauvres.«luste entre vous et moi», demande-t-il d'entrée de jeu a ses collègues, «la Banque Mondiale ne devrait-elle pas encourager l'implantation d'un plus grand nombre d'industries polluantes dans les pays moins développés?» L'auteur expose ensuite, avec un certain cynisme, trois considérations.La première, c'est que moins les salai- res sont élevés, moins il en coûte cher pour dédommager les travailleurs dont la santé a été affectée par des produits polluants.Lorsqu'il s'agit d'implanter quelque installation représentant des risques pour la santé des travailleurs, il faut donc viser les pays où les salaires sont peu élevés.«Balancer les déchets toxiques dans le pays où on trouve les salaires les plus bas est d'une logique économique impeccable», observe froidement le vice-president de la banque.Deuxième considération: les pays sous-déveioppés, poursuit-il, sont aussi dans une grande mesure, surtout en Afrique, des pays sous-pollués ( l'italique est de M.Summers).Il y aurait donc de la place pour, en quelque sorte, transférer la pollution des pays riches vers les pays pauvres.Hélas, se lamente l'auteur, c'est plus facile à dire qu'à faire; la pollution, explique-t-il, provient en grande partie d'activités économiques qu'on nu peut pas déplacer: transport, énergie, par exemple.D'autre part, les coûts de transport des déchets solides sont énormes.Tout cela, déplore le banquier, empêche de mieux répartir la pollution de l'air et la disposition des déchets à l'échelle de la planète.Enfin, M.Summers insère toute cette problématique dans un contexte d'offre et de demande.La demande pour un environnement plus sain, écrit-il, viendra de pays aux revenus élevés.11 prend l'exemple de quelque agent polluant qui aurait, disons, une chance sur un million de provoquer un cancer de la prostate.De toute évidence, une société où l'espérance de vie est assez élevée se préoccupera bien davantage de cet agent polluant qu'une autre où la mortalité infantile atteint les 200 pour mille.Ainsi, dans un pays pauvre où un bébé sur cinq meurt avant l'âge de cinq ans, il n'y aura pas de demande, donc pas de raison de se préoccuper de l'agent polluant ! De la même façon, certains particules déchargés dans l'air par les usines ne sont pas forcément nuisibles pour la santé, mais donnent une impression d'opacité et de malpropreté.La demande pour un air plus «esthétique» viendra forcément des pays riches.Si on ne peut pas déménager l'air, ajoute le banquier, on peut au moins déménager la production.Tout cela revient ni plus ni moins à dire, en bout de compte, que c'est moins grave de polluer un pays pauvre qu'un pays riche.Il va de soi que plusieurs pays du Tiers Monde ont réagi avec virulence à de tels propos.Le Brésil, dont le dossier environnemental est pourtant loin d'être irréprochable, a été particulièrement sévè- re: pour une fois, le gouvernement du Brésil s'est trouvé d'accord avec Greenpeace! La Banque Mondiale, évidemment, s'est empêchée de déclarer que ce document interne ne reflétait aucunement sa politique, qu'il n'avait aucun caractère officiel, qu'il s'agissait d'une note exploratoire, et bla.bla, bla.Mais derrière ces cris d'indignation et protestations d'innoncenec, persiste une réalité plate, crue, incontournable, et terriblement inquiétante.Comme le souligne justement The Economist, sur le plan strictement économique, il est bien difficile de réfuter les arguments de M.Summers.Ce qui est grave, évidemment, c'est que la banquier s'en tient uniquement à cet aspect, et omet de tenir compte des considérations humanitaires, sociales, politiques, culturelles.Mais bon sang, il y a du vrai monde qui vit dans ces pays-là, pas seulement des chiffres! Bien sûr, depuis que le monde est monde il y a eu d'ignobles marchands de canons, des tas de financiers véreux, des politiciens corrompus jusqu'à la moelle, tout cela pour l'argent.Mais qu'un personnage aussi haut placé dans une institution dont la mission est justement de donner un coup de pouce aux pays mal pris en vienne à faire circuler de tels propos, c'est à faire dresser 1» cheveux sur la tête.INFINITI Elle surpasse vos exigences Uni: Lioanon Nissan en respectant vos finances.399$ Tout le luxe somptueux de l'infiniti G20 vous combler.» pour un prix aussi modeste qui PAKMOIV Faites le 1-800-563-1520 pour l'adresse du eoneessiontnure Intmiti le plus près de chez VOUS.INFINITI A> ompte d< ))00$, Prix ba ié sui un bail limité de 18 mois, sujet a l'approbation du créait.Botte nunueth s vitesses.Toutes taxes applicables en sus D2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARD110 MARS 1992 2000 détaillants pourraient disparaître La promotion : ingénieuse mais coûteuse SUITE DE LA PACE D 1 SUITE DE LA PACE D 1 suffirait de racheter Woolco.de Woolward, qui fait son ménage.Par sa filiale Sam, il vient d'ouvrir deux succursales au Mexique.» Cogem estime que les indépendants sont les plus vulnérables.«Ils devraient se donner une plus grande taille.C'est clair que le Club Biz, d'Irving Ludmcr, va amener la fermeture de petites papeteries.» «Au Québec, on refuse de se lancer dans les grandes superficies depuis 10 ou 15 ans.Plusieurs multinationales scrutent notre marché; depuis un certain temps, des courtiers cherchent des emplacements.Ils ont la partie belle puisque les baux ont souvent chuté de 30 p.cent.» Le président de Cohoes, Ron Kaminski, dit payer deux à trois fois moins cher qu'avant ses locaux rue Sainte-Catherine.Gérard Virtre souligne que les multinationales peuvent aussi «prendre le marché rapidement».«Des détaillants vont se faire manger tout cru, sans des fusions et des agrandissements», estime-t-il.Yvan Bussières, président de Provigo, souligne que les commerces ont une superficie moyenne de 9000 p.c.au Québec, contre 27000 en l'Ontario et plus de 30000 dans l'Ouest.Nos détaillants ne voyagent pas assez, sauf en Floride, pour sentir le vent, déclare M.Virtre.Le vice-président du géant belge GIB ( 1700 magasins), Jacques Dopchie, conclut que les voyages forment.les distributeurs, qui ont pris du retard face à leurs fournisseurs.porte-parole Louis Forget, dont la compagnie distribue par les temps qui courent des outils à ses bons clients moyennant l'achat minimum de 25 litres d'essence.135 milliards aux E.-U.Pour comprendre le phénomène, il faut d'abord faire une distinction entre la promotion et la publicité traditionnelle.La pub comprend toutes les communications vues, lues ou entendues à la radio, à la télé, dans les journaux ou sur les panneaux-réclames.Or, on regroupe sous la promotion tout ce qui a trait au couponing, aux concours, aux rabais, aux salons et expositions ou à la promotion dite «interne» destinée à la force de vente.L'un des faits marquants dans la dernière décennie a été l'ascension de la promotion, qu'on considérait comme le «parent pauvre de la publicité».Selon les données de Marketing and Medi^ Decisions, reprises dans la récente étude du Publicité Club de Montréal, la promotion dépasse de loin la publicité en termes de dépenses consacrées par les entreprises.À défaut d'avoir des chiffres canadiens, on précise que les dépenses promotionnelles aux États-Unis ont atteint 135,5 milliards en 1989, contre 70 milliards pour les dépenses en publicité.Aussi la croissance annuelle de la promotion a été de 12 p.cent en moyenne entre 1982 et 1989, contre 9 p.cent pour la pub.Selon M.Daniel Tardif, de la firme Promo-Marketing, tout le monde s'entend pour dire que les tendances sont similaires au Canada.Sur la base de la règle dix pour un.on peut facilement évaluer le marché canadien de la promotion à quelque 13 milliards.Bell Canada Avis de nomination Monic Houde Thomas Steele Bell Canada est heureuse d'annoncer la nomination de Monic Houde au poste de vice-présidente (communications) et de Thomas Steele au poste de vice-président (logistique).Mme Houde est responsable des communications de l'entreprise, y compris la publicité et la promotion de tous les produits et services en Ontario et au Québec.Elle est entrée au service de Bell en 1982 à titre de vice-présidente adjointe - communications, poste qu'elle a occupé jusqu'à sa récente nomination.M.Steele, qui est diplômé de l'Université Concordia, a commencé sa carrière à Bell en 1956 et a occupé divers postes techniques et de direction au fil des ans.En 1985, il a joint les rangs de Bell Canada International en tant que directeur général de Saudi Telecom et.trois ans plus tard, il est revenu à Bell comme vice-président adjoint - rendement de l'entreprise (exploitation).M.Steele est responsable de l'infrastructure et des achats de la compagnie.Mme Houde et M.Steele travaillent tous les deux à Montréal.Depuis quelques années, les promos sont partout au Québec.Les spécialistes parlent de «la vague de gratteux» qui a balayé les magasins au détail (La Baie) et, à un moment donné, les brasseries (la bière O'Kcefe) et même les banques (la Banque Nationale a déjà offert des «gratteux» qui donnaient la possibilité de gagner une réduction des taux d'intérêt sur une hypothèque).Les coupons-rabais, par ailleurs, sont une vieille tradition dans l'industrie que l'on a rajeunie avec un brin de haute technologie.On pense au système électronique de coupons-rabais Cata-Una, employé par Steinberg.Par exemple, lorsqu'un client passe à la caisse pour acheter la marque de moutarde X, le système imprime aussitôt un coupon-rabais sur la marque Y qui sera en promotion dans les prochains jours.Tout est fait électroniquement lorsque le client passe à la caisse.En outre, le Club Multi-Points connaît des résultats «conformes aux prévisions», affirme le directeur des communications, M.Paul Beaubien.La nouvelle société, détenue par Videotron, compte quelque 200 000 membres après huit mois d'exploitation.La formule Multipoints ressemble aux anciens timbres Goldstar.Au lieu de coller des timbres, on collectionne à l'aide d'une carte électronique des points-bonis qui sont échangeables contre des rabais à l'achat de certains produits.Les partenaires du Club reconnaissent que la formule n'est pas parfaite et qu'il y a «du travail à faire» au chapitre des catalogues de produits.On songe notamment à une formule de prix garantie pour l'achat des.produits offerts par le Club.Comme le Club Z(Zellers) ou Aeroplan (Air Canada), le Club Multipoints a pour but principal de fidéliser la clientèle des partenaires, qui incluent Télémédia, TVA, la Banque Nationale et La Presse.Le projet n'a toujours pas franchi toutes les étapes.«Tout sera révisé en mai 1993.Si les objectis n'ont pas été atteints, on abandonnera», confie M.Beaubien.Une fortune La promotion ne fait pas que des heureux chez les entreprises dont certaines ont connu leur part de problèmes.Dans le cas des coupons-rabais, l'un des dangers est de créer une dépendance chez les consommateurs.C'est ainsi qu'une part importante des produits alimentaires, comme le café, le beurre d'arachisc ou le yogourt, sont vendus à rabais.Plusieurs ont ainsi ralenti la cadence.Le plus bel exemple, on le trouve parmi les fabricants de yogourt qui, en novembre dernier, ont décidé d'un commun accord de limiter leur guerre de prix en s'entendant sur le prix de certains formats.Afin de se démarquer, Yoplait (Agropur) vient de lancer une nouvelle promotion, qui consiste à collectionner des couvercles de certains de ses produits que l'on peut échanger les lundis seulement contre des billets aux cinémas Cineplex-Odeon.«L'objectif des promotions (rabais, bonis etc.) en général est de stim uler les ventes à court terme.Mais cela nous a menés au point où beaucoup de fabricants perdaient de l'argent», affirme Mme Sylvie Bourget, directrice du marketing chez Yoplait.Pour leur part, les compangies pétrolières ont «presque abandonné les rabais d'un dollar», explique Jacques Viau, porte-parole de Petro-Canada.«À un moment donné, toutes les compagnies en offraient, de sorte qu'il n'y avait plus d'avantage pour personne», ajoute Mme Sonia Larin, de Shell Canada.Tous s'entendent pour dire que les coupons-rabais d'un dollar ont coûté une fortune, sans donner les résuiltats escomptés.De plus en plus, la stratégie au plan promotionnel consiste à se démarquer de la concurrence.Petro-Canada a choisi les promotions en croisée avec les Rôtisseries Saint-Hubert et Alliance Viva Films.Shell, Esso et Ultramar sont revenues à la distribution de cadeaux (outils, verres, vaisselle, etc.).Dans l'ensemble, les spécialistes sont d'avis que les promotions doivent être greffées à la publicité ou aux autres outils de marketing pour être efficaces.En outre, M.Tardif précise que l'un des segments qui connaît la plus forte croissance est la formation interne du personnel de vente et des promotions auprès des réseaux de distibution.DATES D'ASSEMBLÉE Oonntts toumwt par la toctttt cmcEnca par l'tntrrmie de LA CAISSE f ANADIKNE DE DÉPÔT DE VALU RS LUI \u2022 Mocfcf>cat>ons aux renseignements déjà put*es.A - annuelle: S spéciale.G ¦ générales.X - supplémentaire.E «- extraordinaire.- \u2022 + j*\" » s « \u2022 ¦ \u2022 l » V* 1^ »m ^s\" * t ' ' * \u2022 1 * _« v f-»_| ÉLU Comment recevoir mttention que vous méritez en double.Le Sheraton Halifax vous récompense mieux que quiconque! 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