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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1992-03-21, Collections de BAnQ.

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[" 1 Aits et spectacles SWISS F Théâtre _r Musique W Télévision ¦M Restaurants Vins LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 MARS 1992 PHOTO AP est rien que du rock'n'roll, mais.».ALAIN DE REPENTICNY envoyé spécial de La Presse PHILADELPHIE Ala porte de «l'autre» Spectrum, sous la pluie battante, un Jesus freak crie la bonne parole, mais personne ne l'écoute.À l'intérieur, dans les hauteurs de l'aréna où les méchants Flyers terrorisaient jadis leurs adversaires, une grande banderolle est suspendue: Jesus Loves You Too! Cinq ans trop tard.; En 1992, U2 ne joue plus au messie.Fini les sermons sur la montagne, U 2 met un bémol sur les élans de passion et la dénonciation héroïque et systématique de tous les maux de la société.Dans les couloirs du Spectrum, Greenpeace a son stand, tout comme la Coalition nationale pour l'abolition de la peine de mort, et aux kiosques de souvenirs, les condoms Achtung Baby ont leur place aux côtés des programmes et des t-shirts, mais le clinquant et l'artifice ont désormais leur place dans le spectacle de U 2, comme autant de clins d'oeil qui ramènent sur terre leur rock plus grand que nature.Plus encore que sur leur récent album Achtung Baby, la musique des quatre Irlandais est volontairement brouillon, bruyante, «garage» même dans ce spectacle qui sera présenté au Forum lundi soir.Les généreuses lampées d'émotion, ces moments de grâce où les masses partaient en croisade avec Bono (Paul Hewson), The Edge (Dave Evans).Larry Mullen Jr.et Adam Clayton, sont plus rares.Rock and roll is entertainment dit l'un des innombrables slogans dont nous bombardent les multiples écrans vidéo dispersés sur la scène.U 2 ne l'a jamais si bien compris.Au moment du rappel.Bono se pointe sur scène dans un bel habit argenl lamé, se regarde dans un miroir, se trouve beau et se donne un bec.Très Las Vegas, comme il le dit lui-même.Pourtant, malgré son emballage techno prononcé et la large part d'ironie qui l'alimente, le Zoo TV Tour est le plus chaleureux des shows de U 2 qui, ayant enfin appris à rire de ses propres travers et ambitions, n'en est que plus humain.Le plaisir de jouer et d'être ensemble est nettement plus palpable et le rapport entre le groupe et son public, malgré la quincaillerie imposante, est plus direct.Comme si U2 avait atteint le fragile équilibre entre le sérieux et le fun, le profond et le superficiel, qui est l'apanage des grands du rock comme Bruce Springsteen.La crise «Être les Batman et les Robin des Bois du rock'n'roll a des désavantages.le crois que nous venons de réaliser dans les derniers mois que nous ne pouvons continuer à nous impliquer dans les événements de charité.Nous sommes avant tout un groupe de rock'n'roll ; si nous l'oublions, les gens cesseront de nous écouter.» (Citation du guitariste The Edge tirée de U2, de Jean-Marie Leduc, Éditions Albin Michel - Rock & Folk) Après la sortie de Rattle and Hum, le film \u2014 et le disque \u2014 de la tournée de 1987, U2 a traversé la deuxième crise de sa jeune existence.En 1981, le groupe avait failli se saborder parce que Bono, The Edge et Mullen trouvaient l'univers rock'n'roll incompatible avec leur appartenance à un groupe de chrétiens charismatiques (Shalom).En 1988, après les coups d'encensoir («Le band des années 80», «A band with a conscience»), la critique s'attaquait pour la première fois à U2 par le biais de son film: prétention, narcissisme, fixation sur l'Amérique mythique, ton un peu curé.Dans sa critique de Rattle and Hum, La Presse écrivait toutefois: «Mais dans un univers où pullulent les musiciens drabes, il serait malvenu de reprocher trop sévèrement à Bono et ses amis leur petit côté plus grand que nature.Un de ces jours, ils finiront bien par en rire.» Avant de rire, ils en ont bavé un coup.À Berlin, où ils s'étaient retrouvés pour accoucher de leur premier disque de la nouvelle décennie, les Irlandais et le réalisateur canadien Daniel Lanois ont nagé dans le doute et l'angoisse.Ça n'avançait pas, la magie d'antan n'y était plus.L'objectif avoué de détruire le mythe U 2 \u2014 auquel ils avaient contribué, mais qui leur échappait maintenant \u2014 ne leur facilitait pas la tâche; Lanois ne voyait plus très bien où ils voulaient en venir, d'autant que la musique à la fois atmosphérique et proche des racines qui était sa marque de commerce était diamétralement opposée à celle à saveur plus «moderne» (hip hop, musique industrielle etc.) dont Bono, Edge et compagnie voulaient s'imprégner.L'atmosphère était tendue, le groupe, dont les membres avaient franchi le cap de la trentaine, avait-il encore sa raison d'être?SUITE A LA PAGE E15 BOT?' Le combat Joane Prince (critique)/Léo Lévesque (ancien détenu et dramaturge) dans l'arène des confrontations de La bande des six, samedi dernier, à la télévision de Radio-Canada, a remis le contentieux sur le tapis.Ce fut du grand pathos, épais et coulant comme trois tonnes de beurre fondant.Choquant.Troublant.Dans ce cas-là, les clans sont aussi nombreux que ceux qui ont regardé l'émission.Cet «événement», ce psychodrame à vrai dire, soulève donc une fois de plus des réflexions sur le rôle de la critique dans les arts.A quoi doit-elle servir \u2014 jusqu'où peut-on aller trop loin \u2014 les critiques sont-ils vraiment tout-puissants \u2014 et les artistes complètement démunis?.Jocelyne Lepage s'est penchée sur le sujet.En page ES A la semaine À la ' v |SAMEDI/ 21 cft> PLACE DES ARTS '«'S.-.?MÉS ENTÉE PAR i SAiir Wumin-PmniER BANQUE ROYALE Reservations: 842-2112 ' ItATBI V l'NNHIVf ÎMlATHl JlANÏlUCim TlifAHI [111 CA»f lit LA PlACI Les Grands Ballets Canadiens Reveen Dimanche, 22 Lundi.23 Mardi, 24 La Descente d'Orphée Montage OSM * Les Dimanches Standard Life Reveen Relâche Montage Relâche Orchestre Met opolitain Location privée Montage OSM \u2022 Les Concerts Gala Orchestre Métropolitain (matinée) Mercredi, 25 I Jeudi, 26 Vendredi, 27 La Descente d'Orphée Montage OSM - Les Concerts Gala Orchestre Métropolitain (matinée) La Descente d'Orphée Pierre ou la consolation Les Grands Ballets Canadiens Location privée La Descente d'Orphée Pierre ou la consolation Les Grands Ballets Canadiens (matinée) Relâche ou montage La Descente d'Orphée Pierre ol la consolation E2 LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 21 MARS 1992 RADIOTELEVISION CKVL et CKOI vendues pour 10 millions DANIEL LEMAY ous sommes convaincus qu'il y a une place pour CKVL à Montréal, mais l'objectif premier de l'opération est de soutenir la croissance de CKOI.» Pierre Béland et Pierre Ar-cand, deux comparses issus de CKAC-Télémédia, ont finalement acheté CKVL et CKOI.Apres en avoir géré les opérations pendant un an et demi pour le compte de Jack Tietôl-man, ex-propriétaire et fondateur.Coût de la transaction: 10 millions et une formule de partage qui donnera aux anciens propriétaires 10 p.cent des profits au cours des 10 prochaines années.En 1989, la famille Tie-tolman avait vendu ses deux stations à Selkirk Communications pour 33 millions, mais la tran- saction avait été refusée par le CRTC.Depuis mai 1990, nous disait Pierre Béland hier, «nous ayons géré pour sauver de la faillite».«Il fallait absolument réduire les coûts d'opération.Avec un maigre auditoire de 290 000, CKVL marchait encore comme à sa grande époque, avec du monde partout, sans contrôle adéquat.» En 18 mois, le tandem Arcand-Béland a fermé la salle de nouvelles et procédé à des mises à pied dans toutes les sections.Résultat: le nombre de membres du Syndicat général de la radio (CSN) est passé de 76 à 18.«Sans confrontation», dira Pierre Béland, qui souligne «l'ouverture d'esprit du syndicat».Complémentarité «Maintenant, CKVL est prête à reprendre le chemin du progrès en offrant une programmation complémentaire par rapport à la compétition (CKAC et CJMS).» Dans les affaires publiques, CKVL se concentrera sur Montréal.«Parce que les autres s'occupent déjà des autres niveaux politiques et que nous n'avons pas les moyens, étant indépendant et sans réseau, de nous payer une salle de nouvelles.» CKVL est abonnée au service radio NTR de la Presse canadienne.A la base de la «complémentarité», on retrouve Pierre Pascau le matin, Danielle Ouimet et Serge Bélair en avant-midi et Co-derre-Charbonneau le midi.Le reste de la grille sera ajusté à la rentrée d'automne.Béland rappelle que CKVL est la seule AM qui progresse, ayant passé de 290 000 à 360 000 auditeurs depuis un an et demi.CKOI.la grosse affaire Mais la grosse affaire, c'est CKOI.Un million d'auditeurs, formidable rayonnement de ses 307 000 watts.«Un super médium de promotion », selon Pierre Béland oui rappelle que, l'an dernier, CKOI traînait dans les 700 000 auditeurs et n'avait aucun animateur vedette.Aujourd'hui, «La puissance musicale de Montréal» compte sur les Normand Brathwaite, Joane Prince, Lucien Francoeur et sur le trio des Midis fous, Richard Z.Si- rois, Ghyslain Taschereau et Jacques Chevalier Longueuil.François Pérussc, inconnu il y a un an, a vendu plus de 60 000 copies de son Album du peuple, tiré des sketches des Deux minutes du peuple, diffusés le matin.Reste que CKOI a encore des trous à combler, entre ses grandes émissions: en avant-midi, en après-midi et en soirée.L'approche wra h-wra h - wrah, c'est ! fun! a encore beaucoup d'adeptes.Par ailleurs, la station a conclu une entente avec le réseau français NRJ pour la création d'un Grand prix du rock francophone, excroissance internationale du concours L'Empire des futures stars.La direction étudie d'autre pa# différents scénarios de déménagement.Arcand et Béland sont aussi propriétaires de CIQC Country b00 (ex-CFCF) et de CFQR FM.Peut-être regrouperont-ils leurs quatre stations sous un même toit?CKVL et CKOI vont probablement quitter Verdun, en y laissant 45 ans de l'histoire de la radio québécoise.Enfantillages.Comme la télé, la radio est en période de sondages avec sa panoplie habituelle de promotions, de sujets plus ou moins fumants et d'outrances de toutes sortes.On est habitue.La nouveauté, c'est que le «combat» a débordé des ondes et gagné la rue.Mercredi soir, c'était la première de Pierre Flynn au Club Soda, un spectacle «présenté par CKOI ».À Montréal, à peu près tous les spectacles sont «présentés» par une station de radio qui s'en sert en promotion (tirage de billets, etc) contre quoi elle peut obtenir certaines entrevues exclusives et autres menus avantages.Le soir des spectacles, les stations qui «présentent» stationnent leur véhicule promotionnel devant la salle; dans le cas des stations rock, il s'agit des Boom Box, conçus aux États-Unis, espèces de radios sur roues (avec ou sans studio) qui crachent la musique sur le trottoir.En arrivant devant le Club Soda, mercredi soir, le Boom Box de CKOI a trouvé.le Boom Box de CKMF, légalement stationné le long du trottoir, avec permis de la Ville et tout.Le chauffeur de CKOI s'est placé à côté, jusqu'à ce qu'une patrouille de police vienne l'obliger à déplacer son véhicule.«Pas le droit de parquer en double.» À CKMF, on dit que la pratique est courante.«Qui présente quoi n'importe pas, dit Yves Guérard, le patron du Réseau FM de Radiomutuel (CKMF).Nous plaçons notre véhicule devant la salle pour inviter les gens Le Boom Box de CKMF devant le Club Soda, mercredi soir.Celui de CKOI avait déjà quitté : le stationnement « en double » est Interdit.photo dénis courville.u pmse à aller au spectacle.On a toujours fait ça.» M.Guérard est le seul à partager ce souvenir; personne ne se rappelle pareil incident.A CKOI, André St-Amant parle de «bris de convention».Et a répliqué jeudi en envoyant son Boom Box distribuer des cadeaux au coin de René-Lévesque et Papineau.Droit devant CKMF.«La game du harcèlement se joue à deux.Mais ça ne mène nulle part et c'est cheap».En effet.Et ça va finir avec des tapes sur la gueule.Me semble que CKMF et CKOI auraient tout avantage à mettre leurs (débordantes) énergies à l'antenne, là où elles en ont le plus grand besoin.À L'ANTENNE ¦ À la Radio de Radio-Canada, CBF 690, aujourd'hui: les négos dans la Ligue nationale de hockey, aux Affaires et la vie (midi 10); une spéciale d'une heure sur le groupe Harmonium à Nostalgies ( 14 h ).Des « efforts » pour les BBM Il y a quelques semaines, Télé-Métropole décidait de diffuser l'Anthologie du plaisir de Rock et Belles oreilles le dimanche 22 mars à 20h.«Contre» Lemirc fait l'humour de Radio-Canada.Une action délibérée, exemple parfait de «contre-programmation», une pratique courante et générale en temps de sondages.Car la télé est en sondages.Depuis le 27 février et jusqu'au 1 er avril, nous avons droit à de grosses séries, à toutes sortes de spéciaux, à de bons films.Pas qu'il n'y en ait pas en temps normal, mais on note une concentration.Radio-Canada a ses trois heures sur Dominique Michel, Lemire demain, suivi de Hamlet en Québec, de Victor-Lévy Beaulieu.TVA avait son MctroStar dimanche passé (qui va friser les deux millions de téléspectateurs malgré tout); Céline Dion était à l'Heure juste la semaine dernière et Pat Burns a suivi cette.semaine.TQS est prête pour sa semaine thématique de cinéma (Sortez vos mouchoirs), sertie d'un concours.Radio-Québec est arrivée dans le balayage avec Bombardier (un million.) puis a sorti sa nouvelle série de Avec un grand A.Vous voyez, tout le monde avait un petit quelque chose en réserve.Juste pour savoir.Pour comprendre un peu l'approche des diffuseurs, La Presse a fait un petit tour.Pourquoi cette concentration?Qui en profite?Juste pour savoir.Sachons d'abord que la télé est en sondages 26 semaines par année, sondages réseaux qui calculent, d'après un petit échantillonnage de 1000 personnes, l'écoute des émissions de chacun des quatre réseaux dans l'ensemble du Québec.Tant pour Scoop, tant pour le Hockey à TVA, etc.Deux fois par année, à l'automne et au printemps, la coopérative BBM (diffuseurs, agences de pub, certains annonceurs) procède à des balayages de tous les marchés.L'échantillonnage de 16 000 personnes permettra de voir qui a écouté quoi à Montréal, à Québec, à Ri-mouski, etc.Plus pointu.«Des données super importantes», nous dira Jacques Do-rion de la maison Stratégem.«Mais qui n'ont rien d'absolu.Les maisons de placement médias achètent du temps com- mercial sur la base d'estimés d'auditoire: on ne sait pas combien de personnes regarderont tel nouveau talk-show, Tété prochain, pourtant on est en train d'acheter l'été.Les « sweeps » (balayages) s'ajoutent aux autres sondages pour nous permettre de faire des projections, en plus de tracer les profils des marchés».Selon M.Dorion, les deux tiers des investissements média arrivent à l'antenne à l'automne.A cause de la rentrée, des nouvelles émissions.Mais les décisions se prennent l'été.peu après le balayage du printemps.Kapitch?«Radio-Canada joue le jeu, mais pas de façon sauvage et meurtrière», explique Claude Bédard, le directeur des relations publiques de la Maison.«On y perd souvent au change, mais notre rôle n'est pas de diviser le marché mais bien de présenter une offre distinctive.» 11 reconnaît par ailleurs que Dodo, présentée en lieu et place de Metropolis le jeudi, représente «un effort» pour les BBM.À TVA, Claire Samson nous parle des «efforts événementiels pour enrichir l'offre».«Il ne faut pas oublier que l'automne et le printemps, où les gens sont plus disponibles, représentent des périodes de forte consommation de télévision.Mais les publicitaires se basent sur notre rendement semaine après semaine.Il importe de bien répartir notre offre.» Approche «événementielle» aussi à TQS, où le vice-président programmation, Jean For-tier, se dit très satisfait de ses semaines de cinéma thématiques: 55 000 participants pour le concours Règlements de comptes.«En période de gros sondages, tout le monde joue à sa façon.» Des balayages à l'année.?Trop cher, à 20$ par personne «sondée».Voilà.EN DEUX MOTS ¦ Céline Dion vient spécialement de Los Angeles pour chanter au Téléthon Jean Lapointe, diffusé demain à Radio-Québec de 14 h à 23h (elle chantera à 21 h 04).Le lundi 30, on Ta déjà dit, Céline sera aux Oscars.Nous apprenions hier qu'elle serait chez Johnny Carson le lendemain.Bing! bang! i LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 21 MARS 1992 E3 Un hommage à Freddie Mercury m c gratin du rock international participera le 20 avril à Wem-kOH bley (nord de Londres) au concert géant en hommage à Freddie Mercury, l'ancien chanteur du groupe anglais Queen mort du sida en novembre dernier.David Bowie, Elton John, Annie Lennox.George Michael, Paul Young et Roger Daltrey, chanteur des Who, ont accepté de rejoindre sur scène les trois musiciens de Queen, ensemble pour la première fois depuis 1986.Seront aussi de la fête les groupes de heavy metal Guns n* Roses, Def Leppard, Metallica et Spinal Tap, les chanteurs lan Hunter et Roger Plant (Led Zeppelin) ainsi que la cantatrice catalane Montserrat Caballê, qui avait enregistré un disque avec Mercury.Le groupe irlandais U2 sera en liaison satellite avec le stade londonien depuis Sacramento (Californie).D'autres artistes devraient annoncer leur participation dans les prochaines semaines, peut-être Madonna.La structure exacte du gala reste volontairement secrète.Les profits iront aux associations anti-sida du monde entier.Les 70 000 places se sont arrachées en trois heures, un record, selon les organisateurs.Le show, qui commencera le lundi de Pâques à 18 h GMT, sera retransmis dans plus de 70 pays, devant une audience estimée à un demi-milliard de téléspectateurs.Musique Plus diffusera en différé ce spectacle de trois heures et demie à 18 h.Présenté comme l'un des concerts pop les plus prestigieux des dix dernières années, l'hommage Mercury s'inscrit dans la tradition de Band Aid, contre la famine en Afrique (1985), et des concerts Mandela ( 1988 et 1990) à Wembley.Beethoven à Lanaudière ff est officiel: le Festival international de Lanaudière présentera cet été les neuf Symphonies de Beethoven, en quatre concerts.L'Orchestre Métropolitain sera alors dirigé par Stanislaw Skrowaczewski, chef polonais de grande réputation invité maintes fois à l'OSM, et cette saison encore, pour des Bruckner.On apprend maintenant les noms des solistes de la célèbre Neuvième: Margaret |ane Wray, soprano, qui vient d'enregistrer la Symphonie des Mille de Mahler avec Robert Shaw, pour Te-larc; Judith Forsl, mezzo canadien du Metropolitan, qui chantait dans Dido and Aeneas, de Pureed, avec Dutoit et rOSMcn 1988; Paul Frey, ténor, canadien lui aussi, vedette du Festival de Bayreuth, qui déjà avait chanté dans la Neuvième avec Dutoit et l'OSM à (oliette et à la Place des Arts en 1981 ; John Cheek, baryton, qui chanta dans le War Requiem de Britten avec Dutoit et l'OSM en 1988, à Montréal puis a New York.À l'Amphithéâtre, la Neuvième sera donnée le samedi soir 1er août.Des lettres anonymes.Une (ou des) personnc(s) s'amuse(nt) depuis quelque temps à envoyer aux journaux des lettres anonymes ayant pour but évident de discréditer le chef de l'Orchestre Métropolitain, Agnes Gross-mann, afin de pousser le «très grand chef d'orchestre» (sic) Jacques Beaudry sur le podium.Ces missives se veulent de provenances très diverses.Ce «musicien de l'Orchestre Métropolitain» et ce «fonctionnaire d'un organisme canadien délégué à Paris» devraient être assez habiles pour ne pas utiliser le même papier à correspondance et la même machine à écrire.Jackson allergique .au Pepsi?Le chanteur Michael Jackson a, paraît-il, une nouvelle phobie: il se croit allergique au Pepsi Cola, une aversion qui tombe mal puisque le chanteur vient de signer un contrat de plusieurs millions de dollars pour assurer la promotion de cette boisson gazeu-ze.Selon le quotidien new-yorkais Daily News, le jeune acteur Macaulay Culkin a révélé l'affaire à l'échotier de Chicago Bill Zwecker alors qu'il était interviewé sur le plateau du tournage de Home Alone //, la suite du film qui a battu tous les records de recettes l'an dernier.Macaulay, qui apparaît dans le clip de la chanson Black and White de l'album Dangerous de Mickael Jackson, a raconté que le chanteur en était réduit à boire de l'eau colorée lors du tournage des publicités pour Pepsi.Déjà, le mois dernier, lorsque Pepsi avait annoncé la signature de son contrat avec Michael Jackson et le parrainage de sa prochaine tournée mondiale, des journalistes bien informés avaient demandé si le chanteur buvait réellement de cette boisson : « L'important pour nous, c'est que ses admirateurs en boivent», avait répliqué le vice-président Peter Kendall.À Chronique du disque amedi prochain, le 28, les invités de Chronique du disque (CBF-FM, 10 h du matin ) seront nos deux plus «gros» collectionneurs de disques locaux, Edgar Fruitier et Claude Gingras.Demain, dans le cahier Livres ne entrevue avec Franci-ne Ouellette, dont le nouveau roman, les Ailes du destin, sera lancé la semaine prochaine.Aussi : une biographie de Woody Allen, un essai de Daniel Pennac et un reportage sur les attentes des éditeurs québécois présents au Salon du livre de Paris.m Arts, Spectacles, Cinéma et Communications OC 2 Adjoint au directeur de l'Information : MICHEL C.TREMBLAY Chef de division : MARIO ROY Chef de section Musique.Spectacles: ALAIN DE repenticny Secretaires de redaction: FLEURETTE BÉLANGER.NICOLE SAINT-GERMAIN Pupitre: NICOLE BEAUCHAMP, YVES DE REPENTIGNY.GILLES PRATTE, MONI0UE PRINCE Theatre : JEAN BEAUNOYER Chanson, rock, jazz : ALAIN BRUNET Television: LOUISE COUSINEAU Information générale: BRUNO D0STIE.J0CELYNE LEPAGE Cinema: SERGE DUSSAULT.LUC PERREAULT.HUGUETTE R0BERGE Musique : CLAUDE GINGRAS Communications : DANIEL LEMAY Collaborateurs réguliers: Vin : JAC0UES BENOIT Danse: PASCALE BRENIEL Actualité: FRANCINE GRIMALDI Restaurants: FRANÇOISE KAYLER A Paris: LOUIS-B.ROBITAILLE.RENÉ VIAU 3 U Ul m S DOSSIERS 1 Le duel Prince et Lévesque Ne tirez pas à boulets rouges sur l'artiste JOCELYNE ¦ Deux sujets de conversation, lundi dernier, à La Presse.D'abord Dire Straits au Forum qui divise la salle en deux camps: les «spécialistes» de la musique rock déçus du show du vendredi 13; les autres, une bonne dizaine de journalistes, qui ont beaucoup aimé leur soirée et qui reprochent à leurs collègues critiques d'être blasés, de vivre dans une tour d'ivoire, de perdre le contact avec la réalité, à force d'en avoir trop vu.Deuxième sujet: le combat )oa-ne Prince (critique)/Léo Léves-que (ancien détenu et dramaturge) dans l'arène des confrontations de La bande des six, samedi, à la télévision de Radio-Canada.Du grand pathos, épais et coulant comme trois tonnes de beurre fondant.Choquant.Troublant.Dans ce cas-là, les clans sont aussi nombreux que ceux qui ont regardé l'émission, mais ces derniers sont tout de même moins nombreux que les journalistes présents au Forum pour Dire Straits.La vague des opinions sur le duel Prince/Lévesque a fini néanmoins par l'emporter sur le groupe britannique, alimentée, faut-il dire, par la radio matinale qui a fait tout un plat de l'événement télévisuel.Ainsi vont les médias, à la queue leu leu.Jusqu'où peut-on aller trop loin?Est-ce vraiment un événement télévisuel que de laisser un homme, brisé par la critique, étaler ses tripes sur la table comme le capitaine Haddock dans Le crabe aux pinces d*or (mais sans une once d'humour)?Du scnsationnalisme de bas étage, ont dit certains, un freak show.Par respect pour l'artiste, on aurait dû enlever ça de l'émission puisqu'elle a été tournée la veille de la diffusion.Non, ont dit les autres, c'était un cri du coeur que beaucoup d'artistes, amochés par les critiques, aimeraient avoir le courage de lâcher.Pauvre Léo! Pauvre Joane! Cet «événement», ce psychodrame à vrai dire, soulève une fois de plus des réflexions sur le rôle de la critique dans les arts.À quoi doit-elle servir \u2014 jusqu'où peut-on aller trop loin \u2014 les critiques sont-ils vraiment tout-puissants \u2014 et les artistes complètement démunis, etc.?Nous avons cru bon de reprendre ici ces réflexions qui nous ont occupés toute la semaine et de les poursuivre avec d'autres, artistes et journalistes, qui se sont joints à nous.Ne tirez pas sur le critique! Bien peu d'artistes, à vrai dire, ont accepté de participer publiquement à notre réflexion, ce qui est déjà un aveu de leur part: «ne tirons pas sur les critiques, ça risque de se retourner contre nous», craignent-ils.«Vous comprenez, dit Denise Filiatrault, je suis encore dans le métier, c'est un sujet épineux et \tB S\tA SPCA.S21SJ\t NOUS AVEZ-VOUS OUBLIÉS?Vnuilri rmuvrirr veert urtt it tntmhr* NMuHImL INVESTISSEZ DANS DE BONNES ACTIONS URGENT BESOIN D'ARGENT CAMPAGNE DE FINANCEMENT 1992 WW m La Société canadienne de la Croix-Rouge Division du Québec Joane Prince délicat que celui-là, je n'aime pas trop m'aventurer là-dedans.» «Pas question que je vous laisse parler de ça à jean-Pierre Fer-iand», a fait savoir la mere protectrice, Francinc Chalout.«J'ai déjà assez fail un fou de moi avec ces histoires-là, j'ai pas envie de recommencer», a fait répondre Yvon Deschamps.Et ainsi de suite.Mais Mme Filiatrault, qui est quelqu'un de solide, a tout de même dit qu'elle aimait ça.elle, ces face à face comme à La bande des six.«Au moins, dit-elle, les artistes peuvent se défendre.le trouve ça bien.Dans les journaux, si on répond, ce n'est pas certain que notre réponse va être publiée, et si elle Test, ça ne veut pas dire que nous aurons le mot de la fin.Le critique peut toujours rebondir.» Denise Filiatrault croit les critiques puissants, mais c'est un pouvoir, selon elle, dont ils n'ont pas toujours conscience.«On n'aime pas se faire démolir, c'est sûr, poursuit-elle.On ne trouve pas qu'une critique négative est justifiée, jamais.On choisit de faire ce qu'on fait comme on le fait, en croyant avoir raison.Sinon, on ferait autre chose, autrement.II est rare que l'on admette s'être trompé.» Le sculpteur Armand Vaillan-court, qui fait toujours peur au monde des arts comme Michel Chartrand au monde des patrons, et qui a souvent aidé les détenus et anciens détenus, n'attend que ça, lui, une invitation à La bande des six.« Je leur dirais, moi, combien ils sont bien assis sur leurs privilèges, avec leurs bons salaires, et quel genre de pouvoir ils exercent», dit-il.Selon lui, la critique devrait éclairer le public sur l'oeuvre.Pas sur ceux qui critiquent Et s'il faut absolument tirer sur des artistes, il faut bien choisir les cibles et ajuster le tir à la cible.«Un ancien détenu, dit-il, c'est quelqu'un de différent.En prison, il a perdu la manière d'être.Quand il en sort, il est tout mêlé en dedans de lui, il ne peut pas raisonner de la même manière que nous autres.Il faut faire preuve de tolérance.» Au commencement: de la culture Georges-Hébert Germain se retrouve, lui, des deux côtés de la clôture, d'un bord comme journaliste, de l'autre comme romancier.C'est lui qui a inauguré la formule des confrontations à La bande des six en s'attaquant à Michel Tremblay, le monument.11 ne fait plus partie de la bande maintenant.«|c ne me suis jamais senti à l'aise dans cette formule, dit-il.C'est une question de tempérament, je ne suis pas un homme de confrontation.A mon avis, les critiques, s'ils sont compétents, ont tous les droits.Et ils sont de plus en plus compétents.Ça prend quelqu'un d'autre que ta femme ou ton ami pour te dire que ce que tu fais est bon, ou ne l'est pas.» Il pense aussi qu'il n'est pas nécessaire d'être spécialiste pour avoir le droit de donner son opinion.«Quelqu'un qui a une certaine culture est légitime de parler.» Mais lui, il ne veut plus faire ça.« Moi, je pense comme Baudelaire pour qui la critique était le cheminement d'une âme à travers des oeuvres.Les critiques que j'aime lire sont justement celles qui me proposent ce genre de rêveries.Et c'est ce que je suis en train de faire avec Christian Mistral, pour L'Actualité.» Léclaireur et Narcisse Paul Toutant est pour ainsi dire le seul «reporter» des arts a la télévision de Radio-Canada.11 a obtenu de ses patrons le droit de mettre un peu de contenu Critique dans ses reportages que l'on voit régulièrement ù Montréal ce soir ex de temps en teinp^ au Tùlè-journal de 22 h 00.Pour Toulant, le role d'un critique est de faire connaître la de-marche des artistes.«On a un rôle d'éclaireur.dit-il, il nous faûl donc un minimum de connaissances et d'humilité.Ce n'est pas moi la vedette, ajouie-i-il.|e privilégie l'écoute et j'ai beaucoup de respect pour les artistes.Tous les artistes sont des êtres fragiles, en insécurité; c'est ce qui leur permet de créer.Si on arrive avec nos gros sabots, on risque de marcher sur des charbons ardents.|e préfère, quant a moi.laisser l'artiste s'expliquer plutôt que déparier de lui a partir de ses oeuvres.Mais les critiques peuvent tout dire, à la condition de justifier ce qu'ils disent, et de conserver le respect.» Claude Gingras que certains considèrent comme le critique le plus «méchant» de La Presse, ne pense pas comme Toutant.SUITE à LA PACE E4 ~-\u2014 «On n'aime pas se faire démolir, c'est sûr.On ne trouve pas qu'une critique négative est justifiée, jamais.On choisit de faire ce qu'on fait comme on le fait, en croyant avoir raison.Sinon, on ferait autre chose, autrement.Il est rare que l'on admette s'être trompé», dit Denise Filiatrault ï MISE EN SCÈNE D'OLIVIER REICHENBACM avoc PAUL SAVOIE^GENEVIÈVE RIOUX-ALAIN ZOUVMOPHIE CLEMENTINE MERCIER et 6 autres comédiens Décor: MICHEL CRÊTE .Costumes: FRANÇOIS BARBEAU .Éclairages: MICHEL BEAUL1EU TARIF RÉDUIT 30 minutes avant le lever du rideau argent comptant seulement theatre du nouveau monde Réservations: 861-0563 Groupes: 861-4971 84.rue S to-Cat tarir*» Ouoat Métro: Ptoco-doo-Artt Stotonement odjacont ou thàatro n{j m0ls0n(ft)0xeefc E4 DOSSIERS LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 MARS 1992 «À mon avis, les critiques, s'ils sont compétents, ont tous les droits.Et ils sont de plus en plus compétents.Ça prend quelqu'un d'autre que ta femme ou ton ami pour te dire que ce que tu fais est bon, ou ne l'est pas», affirme Georges-Hébert Germain «Je me vois comme un intermédiaire entre l'événement et le spectateur, poursuit-il, entre celui qui donne et celui qui reçoit.Je dis ce que je pense des oeuvres, pourquoi j'aime ou j'aime pas.Je donne une opinion, la mienne.Pas pour l'éternité.Je n'écris pas pour les artistes, j'écris pour moi », témoigne Claude Gingras MISE, EN SCÈNE: ALICE RONFARD AVEC RENÉ GAGNON, DAVID LA HAYE, ROBERT BROUILLETTE, ANDRÉ ROBITAILLE.DU 10 MARS AU 1 1 AVRIL 1992 ¦ 5066, RUE CLARK Tun événement théâtral.» VOIR agggga^BM \"PRESSE PROVINCETOWN PLAYHOUSE CHAURETTE RÉSERVATIONS 271-5381 OU RÉSEAU ADMISSION 522-1 245 SUITE DE LA PAGE E 3 «Je ne suis pas méchant, corri-ge-t-il, je suis sévère et dur, surtout envers les grosses vedettes étrangères qui passent par Montréal donner un spectacle un soir, pour 40 000$.et qui sont mal préparés, comme Isaac Stern.Dans des cas comme ça, le jugement ne sera jamais assez sévère.Mais envers les jeunes musiciens ou jeunes orchestres, je suis indulgent.11 faut leur donner une chance.« Je me vois comme un intermé-diaire entre l'événement et le spectateur, poursuit-il, entre celui SYLVIE DRAPEAU et LUC PICARD i s r a c i GO THIAIII C.e s de Cindy Lou Johnson traduction MARYSE WARDA mise en scène PIERRE BERNARD avec les concepteurs Miche! Beaulieu, Meredith Caron.Dime! Caitonguay, Roxanne Henry et Catherine Gadruu-.du 16 MARS au I I AVRIL 1992 mardi - sj/ntdi JOhUO, dimanche 15hU'» t h t: A t n i: u k QUAT SOUS 100 AVE.DES PINS EST Réservations: 845-7277 MVrYTtCJfU (SU) 522-1245 mm - \u2022 : « \u2022 \u2022 \u2022 .' .\u2022 i **mZ.'.'U: 1 \u2022\u2022 ¦ t « VA* n.I \u2022 * 'Orphée ¦ ci t ft t t y i i X f \\ \u2022 » h :.MISE EN SCÈNE OE FRANÇOIS BRRBERU TRADUCTION DE MICHEL TREHBLRV AVEC LOUISE MRRLERU VVES OESGAGNÉS Benoil Girard Andrée Lachapelle Hélène Mercier Gilles Renaud Michel Oaiglc Paul Dion Esther Lewis Francine Ruel et 9 aurtes comédiens J Lai fondation Joan Duceppe remercie la Banque) Nationale pour leur contribution au spectacle du 25 mors.sjnma de Cécile Gagnon une production du Théâtre de l'Oeil Théâtre de Marionnette Q Théâtre Jean-Duceppe Réservations téléphoniques: UU PlarP Hp«; Art»; 514 842.2112.Fiais de* service./?KJ KJ Haçe des Arts Redevance de 1 S
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