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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1992-03-27, Collections de BAnQ.

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[" Le haut de gamme à la japonaise VU 7050 JEAN-TALON, EST PRÈS DES GALERES D'ANJOU 352-1010 LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE MONTRÉAL 350* t 1 AUTOMOBILES depuis 1952 Popular 5441, ST-HUBERT 274-5471 Aujourd nui: Nuageux, périodes de pluie Minimum \u2022 3° Maximum 3° Demain: Nuageux, neige légère details cahier sports MONTREAL, VENDREDI 27 MARS 1992 108e ANNÉE N°155 60 PAGES, 4 CAHIERS Iles de La Madeleine : 1.00 50* Taxes en sus Aujourdhui Lalonde voulait utiliser le service ii iigajiiih^i Q ^^^^^ c O LE PROGRAMME Consacrée aujourd'hui aux maisons de la culture, la rubrique Quoi Faire nous propose concerts de musique classique, conferences, jazz, etc.1 MAPLE LEAF Le groupe alimentaire Maple Leaf fermera le 26 juillet son usine de production de l'ouest de Montreal, mettant ainsi a pied 425 employes.C13 m BARBARA FSUM Barbara Frum, considérée comme lune des plus grandes figures de la television anglophone du Canada, succombe a la leucémie, a 54 ans.Sommaire Annonces classées Immobilier.B10 à B13, C9 marchandises.C9, CIO emplois.C10 automobiles.C11, C12 propositions d'affaires.B9 Arts et spectacles Informations.C1 à C8, C14 etne-horaires.C6, C7 tde horaires .C8 Bandes dessinées.B11 Bridge.C12 Décès.C13 Économie.B1, B4 a B9 Éditorial.B2 Etes-vous observateur?.B10 Feuilleton.B13 Horoscope.B12 Le monde.A12 Loteries \u2014 résultats:.A15 Mots croisés.C10 «Mot mystère».C11 Quoi faire.C2 et C4 e&Y Me f d'espionnage de la GRC contre PO CILLES PAOUIN du bureau tie Ln Presse OTTAWA e n'est pas un simple centre de documentation politique mais plutôt un appareil de lutte contre le Parti québécois, s'ap-puyant notamment sur l'espionnage, que voulait créer l'ex-minis-tre Marc Lalonde alors qu'il était secrétaire du premier ministre Trudeau en 1971.C'est ce que révèle un document «Top secret» du Service de >ccurite de la Gendarmerie royale du Canada faisant état des réti- Hydro gaffe et crée un vent de panique RUDV LE COURS_ ait rarissime, Hydro-Québec fait son mea culpa et se rétracte.Plus question cette année qu'elle subventionne l'isolation comme le font Ontario Hydro et la plupart des distributeurs d'électricité du nord des États-Unis.«Ni cette année, ni à court ternie.Peut-être en 2010.mais alors je ne serai plus là depuis longtemps», précisait hier à La Presse l'auteur bien involontaire d'une panique parmi les entrepreneurs en rénovation, M.Claude Boivin.président et chef de l'exploitation J'Hvdro-Quebec Lorsqu'on lui avait demandé mercredi en conférence de presse si les propriétaires désireux de changer leurs fenêtres devaient procéder dès maintenant à leurs renovations.M.Boivin avait laisse entendre qu'il serait préférable l'ait' ndrea l'automne.Une telle recommandation a immédiatement semé la panique dans l'industrie de la rénovation et donné bien des frissons à des propriétaires qui venaient de signer des contrats.«Est-ce que j'annule?» demandait hier un collègue de la salle de rédaction visiblement préoccupé par la possibilité d'avoir raté une aubaine.«Hydro-Québec nous condamne à fermer nos portes pour six mois», se plaignait de son côté un distributeur de la compagnie Arçon.La ministre responsable de la société d'État a dû faire une mise au point en début d'après-midi.«Il est un peu prématuré de parler de programme d'isolation thermique et de subventions aux gens qui changeraient leurs fenêtres.Il serait plus juste de parler de 1994», a dit Mme Bacon aux journalistes après la période des questions à l'Assemblée nationale.A Hydro-Québec, on a aussi été inondé d'appels, soit de protestations de la part de l'industrie, soit de petits propriétaires désireux VOIR FENETRES EN A2 ccnccs des dirigeants de ce corps policier à collaborer avec le nouveau centre mis sur pied au sein même du cabinet du premier ministre.Le document de trois pages, obtenu en vertu de la Loi d'accès à l'information, est un compte-rendu d'une rencontre qui a eu lieu le 21 mai 1971 entre le directeur du Service de sécurité de la Gendarmerie Royale du Canada John Starnes et le solliciteur général de l'époque, |ean-Pierre Goyer.Il est signé par M.Starnes et initiale par deux autres membres de la GRC.Selon le document, l'objectif principal du groupe mis sur pied par M.Lalonde était de «mener une lutte politique contre un parti légalement constitué au Canada, le Parti québécois».C'est une démarche susceptible de provoquer un «scandale politique de grande envergure», estimait M.Starnes.Après avoir exprimé ses inquiétudes, le directeur du Service de sécurité se montrait tout de même intéressé à tirer profit des renseignements recueillis par le groupe de M.Lalonde.Il suggérait cependant que le Service et le groupe communiquent par l'entremise du Solliciteur général, qui pourrait ensuite transmettre ses rapports au premier ministre afin que ce dernier puisse les refiler à M.Lalonde au besoin.Le groupe sous la direction de Claude Vidal a effectivement été mis sur pied au début de 1971 ; il a continué de fonctionner pendant un certain temps sans que l'on connaisse encore aujourd'hui la nature des renseignements recueillis et l'utilisation qui en a été faite.Comme les autres services de renseignement de par la monde, le Service de sécurité de la GRC était alors responsable du contre-espionnage et du dépistage des éléments subversifs.A ce titre, il employait des méthodes clandestines telles l'écoute électronique, la filature et le filtrage du courrier.Dans une entrevue accordée au réseau Télémédia le week-end dernier, M.Lalonde prétendait que le cabinet du premier ministre ne cherchait pas à créer un VOIR SECRET EN a2 ¦ Pas de poursuites possibles selon Jean Keable.Page A10 12,5 MILLIONS POUR SIX GAGNANTS! PHOTO PIERRE McCANN ta Fresso Quand Benoit Sévigny a ete réveille en sursaut par sa petite amie, sa vie a pris un nouveau tour: avec cinq collègues de travail, cet employé d'un hôtel du centre-ville venait de remporter le gros lot de la 6/49 dune valeur de 12,5 millions de dollars.Sa journée n'avait pourtant pas bien commencé du tout, racontait-il hier, son chèque de 2 083 333 $ en main.Nos informations en A 2 Le mois de mars frôle un record vieux de 40 ans ANDRÉ NOËL Les Montréalais ont eu raison de grogner contre l'interminable hiver, cette année: le mois de mars 1992 risque de frôler le record de froid atteint il y a plus de 40 ans.Depuis le début du mois, la température moyenne a été de -7,2 degrés Celsius.Le dernier record date de 1950.avec une moyenne de -6,5 Celsius.Comme il reste encore cinq jours avant la fin du mois, il est possible que ce record ne soit pas battu.Mais, pour la majorité des gens, ce mois de mars aura été le plus froid de leur vie.La moyenne normale de ce dernier mois d'hiver est de -2,5 Celsius, soit cinq degrés plus chaud que cette année.«Les gens n'ont pas rêvé, souligne Robert Daoust, technicien au service de climatologie d'Environnement Canada.Le mois de mars a été froid.Tout l'hiver a été froid.Et on ne prévoit pas de réchauffement spectaculaire au cours des prochains jours.» Une dépression en provenance des Carolines a apporté un temps doux et pluvieux, hier.Les mêmes températures sont prévues aujourd'hui et demain, avec une possibilité de neige fondante demain.Mais dimanche, l'air viendra du nord, a dit William Horrocks, porte-parole de la station de météo de Dorval.Environnement Canada prévoit un maximum de trois degrés et un mi?nimum de neuf degrés SOUS zéro.Normalement, pour un 29 mars, le minimum est de seulement quatre degrés sous zéro.L'hiver 1992 a été le plus froid depuis 1978, VOIR METEO EN A2 ?REPÈRES Les Philippines au bord du gouffre CHARLES DAVID Asix semaines des premières élections libres aux Philippines, les pirouettes d'lmelda Marcos n'auront pas réussi à masquer l'essentiel : six ans après le départ de Ferdinand Marcos, la démocratie n'en finit pas de vaciller.Dans ce climat de morosité et d'incertitudes politiques, marqué par la faillite de la gestion économique de Cory Aquino, l'aventurisme refait de nouveau surface, ouvrant forcément la voie à la sempiternelle intervention de l'armée.Pour l'instant, on n'en est pas encore à la violence déclarée \u2014 du moins selon les normes traditionnelles de l'archipel \u2014 mais la magouille, elle, a repris son rythme de croisière.D'où une explosion de vocations présidentielles que la Commission des élections a du réfréner pour offrir à ce scrutin un minimum de crédibilité.Des 76 candidatures présentées pour succéder à Cory.Aquino, 8 seulement ont été retenues.À la vice-présidence, 10 candidats sur 18 ont été renvoyés.Autant dire que le massacre ne fait que commencer puisque l'élection du 11 mai prochain ne vise pas seulement à trouver un successeur à Cory Aquino, mais englobe tous les niveaux de pouvoir de cette démocratie parlementaire.Les 31 millions d'électeurs inscrits auront ainsi à choisir, dans la foulée, un Corazon Aquino et son candidat, Fidel Ramos.président, un vice-président, 24 sénateurs, 200 membres de la Chambre basse (députés), les gouverneurs de province, les maires, les conseillers municipaux.Bref, toutes les fonctions électives seront dans la balance.Il n'est pas forcément assuré qu'au terme de cette longue journée la démocratie retrouve son compte.D'abord, notamment dans le cas des élections locales, à cause du poids du clientélisme \u2014 euphémisme pour évoquer pudiquement l'achat des votes \u2014 et de la prépondérance des dirigeants politiques traditionnels qui ont toujours, dans la violence, accompagné, aux Philippines, le choix des responsables locaux.Mais les velléités démocratiques risquent sutout d'être emportées là où l'élection sera déterminante, c'est-à-dire au scrutin présidentiel.Non seulement, le trop-plein de candidats grignote déjà l'espace politique, mais la faiblesse électorale des prétendants \u2014 dont aucun après plus de deux mois de campagne électorale n'a réussi à s'imposer, voire creuser l'écart \u2014 accélère le mouvement.Au bout de la course, si on fait, dans la meilleure des hypothèses, l'impasse sur toutes les fraudes et escroqueries électorales habituelles, la véritable menace contre la démocratie réside dans l'élection d'un président minoritaire.Or, ce scénario \u2014 le pire pour la survie honorable de la démocratie aux Philippines \u2014 est loin d'être irréaliste.Pour l'instant, à moins d'une modification profonde de l'échiquier politique, il demeure le plus plausible.Si l'on en croit les sondages, trois candidats se talonnent, sans se démarquer réellement, dans la dernière ligne droite de la course: le président de la Chambre des représentants, Ramon Mitra; un homme d'affaires lié à l'ancienne équipe de Marcos, Eduardo Cojuangco et, enfin, le favori de Cory Aquino, le général Fidel Ramos, ancien ministre de la Défense et ancien chef des forces armées.Dans la mesure où les sondages traduiraient véritablement les intentions des électeurs, il pourrait s'avérer que le VOIR ÉLECTIONS EN A2 Les autochtones sont mieux traités au Québec CILLES NORMAND du bureau de La Presse QUEBEC Les autochtones sont mieux traités au Québec que partout ailleurs au Canada, conclut une étude comparative des populations indigènes du monde occidental réalisée par le professeur Bradford Morse, de la faculté de Droit de l'Université d'Ottawa.Ce document de 48 pages, présenté hier par ('eminent juriste devant la Commission d'étude sur toute offre d'un nouveau partenariat de nature constitutionnelle, soutient aussi que, de façon générale, le Canada et le Québec se démarquent favorablement des autres pays étudiés.La «performance» du Québec dépasse celle des autres provinces, souvent de façon significative, quelles que soient les rubriques analysées, assure M.Morse.Ainsi, les terres réservées aux autochtones du Québec s'étendent sur une superficie de 14 770 kilomètres carrés, ce qui est beaucoup plus considérable que dans les autres provinces.Ces terres sont à la disposition d'une population qui.selon Statistique Canada, compte 80 945 personnes dont 47 742 Métis ou non-Indiens (conjoints), ce qui représente 1,2 p.cent de la population totale du Québec.Mais sur 45 742 personnes ayant le statut d'Indiens.33 029 vivent dans des réserves.Vr>IR ETUDE EN A2 A2 LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 27 MARS 1992 SUITE DE LA UNE SAMEDI DANS LA PRESSE 4** n : 4 Ju \u2022¦v.iff 1 m v an TENDANCES PRINTEMPS-ÉTÉ : La Presse publie demain, sous la signature de sa collaboratrice Viviane Roy, un super cahier de 10 pages sur les tendances printemps-été, autant pour les femmes que pour les hommes.Plusieurs des photos du cahier sont en couleur, ce qui permettra de mieux apprécier les tons suggérés par les designers.Les lecteurs pourront aussi rencontrer 12 designers québécois qui font la mode et qui feront connaître leurs coupes préférées, leur choix de couleurs, leur matériau préféré, leurs sources d'inspiration et leur pièce vedette.Un cahier à lire et.à regarder pour tous ceux qui s'intéressent aux vêtements d'aujourd'hui.« i RESCAPES DE LA RUE : Quand on a trame dans la rue pendant des années, peut-on vraiment la quitter?Parce qu'ils en ont eu assez de cette vie où les avaient conduits la misère, la drogue, l'alcool, le désespoir ou l'anti-conformisme poussé à son extrême, Louise, Lorraine, Daniel et les autres ont réussi à s'en sortir.Dans une série d'articles qui débute samedi dans La Presse, la journaliste Lilianne Lacroix raconte l'histoire de ces rescapés de l'itinerance.QUE FAIRE DES CÉGEPS : Les cégeps ont 25 ans et le gouvernement du Quebec a décidé que l'heure était venue de les soumettre à un examen général.On sait déjà que les «collèges d'enseignement général et professionnel - souffrent de plusieurs maux : formation professionnelle qui ne correspond plus aux besoins du marché du travail, formation de base déficiente, clientèles nouvelles, manque de ressources, etc.Dans le cahier PLUS de demain, notre chroniqueur à l'éducation Michèle Ouimet fait le point sur ces problèmes et explique les intentions de la ministre de l'Enseignement supérieur Lucienne Robillard.acide D ECHELLE pH neutre alcalin jus de citron I 10 11 12 13 14 pluie normale lait de magnésie .\u2022.\u2022\u2022\u2022.¦.v.v.v.% m m (4,6) 10 fols plus acide que des précipitations normales Le tableau ci-contre que La Presse publie au lendemain des dernières précipitations tombées sur Montréal indique le degré d'acidité de la dernière averse de neige ou de pluie.Le degré d'acidité do l'eau est mesuré par réchelle pH, graduée de 0 à 14.Le pH 7 est neutre.Fait à noter, le sud du Québec reçoit des précipitations dont le pH moyen annuel est de 4,3 à 4,4.C'est diro que ce niveau d'acidité est d'environ 20 fois supérieur à la normale.Un Lalonde voulait utiliser le service d'espionnage de la CRC contre le PO service de renseignement parallèle mais un simple centre de documentation qui s'alimentait des coupures de presse.«Ce qui était visé n'était pas tellement les partis politiques, c'était les activités terroristes qui se produisaient au Québec dans les années 60» affirmait M.Lalonde.11 ajoutait que de tels centres de documentation existent dans tous les organismes politiques et que cela est tout à fait normal.Le directeur du Service de sécurité jugeait pour sa part que la de- La Quotidienne tirage d'hier à trois chiffres à quatre chiffres 653 6055 r*ABONNEMENT 285-6911 i le service des abonnements est ouvert du lundi eu vendredi de 7 h J 17 h 30.Isamedi et dimanche de7ha Hh PROMOTION I COMPTABILITE I Grandes annonce* Annonces classées 285-7100 RÉDACTION 285-7070 ANNONCES CLASSÉES Commandes ou corrections _^ lundi au vendredi de 8h30 a 17h50 285-7111 GRANDES ANNONCES Détaillants National.Télé* 71 I 285-6892 Vacanc\u20ac5' Vov_ys.nor eAAA Carrières et professions, 285-6900 nominations 285-7202 285-7306 285-7265 285-7320 *.* ft j LA PRESSE est publiée par la presse ltee.7.rue Saint-Jacques.Montréal H2Y1K9.Seule la I Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de LA PRESSE et celles des Iservices de la Presse Associée et de Reuter Tous droits de reproduction des informations particulières à LA PRESSE sont également réservés.« Courrier de la deuxième classe \u2014.¦ Enregistrement: numéro 1400- Port de retour garanti, j (USPSO03692) Champialn N.Y.12919-1518.RENSEIGNEMENTS 285-7272 r-1 I ! I I VENDREDI | 27 MARS 1992 13-5-01 I I I _J des sources du monde syndical, de la communauté universitaire et du milieu des affaires.?FENÊTRES Hydro gaffe et crée un vent de panique d'en savoir plus sur les subventions disponibles.En après-midi, la société d'État émettait un communiqué précisant qu'elle «ne s'apprête aucunement à subventionner des programmes ou travaux touchant à l'enveloppe thermique des résidences.Le communiqué suggérait même que les médias auraient été responsables de l'incident, ce qui n'est aucunement le cas.«l'ai été talonné à une dizaine mande dé collaboration transmi- de reprises par des questions four-sc à la GRC était loin d'être nor- chues et j'ai commis une mala- male puisqu'il demandait au Solliciteur général Jean-Pierre Goyer d'intervenir auprès du premier ministre pour mettre un ter- dresse», admet M.Boivin.«Si jamais il avait dû y avoir un programme de subvention à l'isolation, maintenant il est mort, a- me aux relations avec le groupe joute-t-il.Car comment revenir de M.Lalonde.Une première rencontre entre l'inspecteur Joe Ferraris et Claude Vidal, l'adjoint de M.Lalonde, avait déjà eue lieu et mieux valait détruire toute la correspondance en arrière?» M.Boivin, dont la franchise tranche avec les esquives d'Hy-dro-Québec à propos du crédit de 300$ accordé à certains clients apparemment meilleurs payeurs échangée à ce propos pour éviter que d'autres, affirme avoir été des qu'on puisse un jour «documenter cette relation», notait M.Star-nes.«Il me semblait qu'étant donné le manque d'expertise des membres du groupe (Vidal) et pour Infographie La Presse plus surpris par l'impact de sa déclaration, «j'ai manqué complètement mon coup car on n'était pas prêts à faire la moindre annonce.» Il souligne que les résultats des d'autres raisons, il y avait de très enquêtes actuelles ne permet-grands risques que cette entrepri- traient pas à Hydro-Québec de se ne devienne connue du public, conclure à la rentabilité d'un pro-Sî cela venait qu'à se produire on gramme de subvention.Il rappel-pourrait alors accuser le gouver- |e que les Québécois ont fait pas neraent d'utiliser les fonds pu- mal de chemin depuis 10 ans à ce blics et les fonctionnaires à des chapitre.fins politiques.n admet cependant que les nor- «Si on pouvait en plus établir mes du code du bâtiment en ma- que le Service de sécurité de la tière d'isolation sont beaucoup GRC avait des liens avec ce grou- plus sévères dans certains pays pe, le position du gouvernement d'Europe, dont la Suède, un pays serait encore plus difficile.De dont les hivers sont aussi rigou- fait, je crois que cela serait sus- reux que chez nous, çeptible de provoquer un scanda- En fin d-après.mjdjf d'autres le politique de grande envergure» commerçants appelaient La souligne M.Starnes.Presse ?om s'assurer qu-elle fe- Plus loin, M.Starnes note qu il rajt état de la rétractation d'Hy- y a une différence entre le fait dro-Québec dans son édition d'utiliser l'appareil du Parti libé- d'aujourd'hui ra! pour combattre le Parti québé- «Ch é é Sn&2^ motion' ^firmer Robert Le- !K2tJ^ I»\"*™ a contrer gault, propriétaire d'AL Portes et son action.Fenêtres à l'Ile-Perrot.On a eu un «Le gouvernement pourrait pcU peUn ce serait une bonne non seulement être durement cri- chose si Hydro-Québec offrait des tiqué mais il serait sans doute subventions comme Ontario interpelle pour determiner si le Hydro.Mais il ne faut pas qu'elle Service de sécurité n a pas ete em- dise aux gens d'attendre.»?ployé pour combattre d autres partis politiques.Il est vrai que notre service s'est longuement intéressé au Parti communiste, mais il y a toute une différence entre cela et le fait d'appuyer directement une action contre le PQ», écrit M.Starnes.«Je crois que nous devrions tracer une ligne très claire entre les activités de ce groupe actif au sein du Parti libéral et les intérêts légitimes du Service de sécurité face aux activités séparatistes au Québec», de conclure M.Starnes.Dans une entrevue accordée à La Presse en 1981, l'un des membres du groupe Vidal, M.Henri Chassé, avait reconnu que des liens avaient bel et bien existé entre son bureau et la GRC.Des agents venaient parfois chercher des renseignements au cabinet du premier ministre, disait-dit.Selon lui, le groupe se livrait surtout à l'analyse des informations parues dans les médias, mais il s'appuyait également sur les renseignements fournis par ETUDE Les autochtones sont mieux traites au Québec Les statistiques indiquent que 9,8 p.cent de la population autochtone du Canada vit au Québec, ce qui représente la sixième concentration en importance, le plus grand nombre, 23,1 p.cent, vivant en Ontario.En ce qui a trait aux langues autochtones, la majorité d'entre elles sont encore parlées couramment chez les arborigènes du Québec alors que la tendance est nettement à l'inverse dans le reste du Canada.Seul le gouvernement du Québec a soutenu les langues autochtones, fait observer le professeur Morse, qui souligne que «le préambule de la Charte de la langue française ( loi 101 ) reconnaît expressément aux Amérindiens et aux Inuit le droit de préserver et développer leur langue et leur culture».En matière d'éducation, «le gouvernement du Québec a généralement apporté un meilleur support aux initiatives d'éducation des autochtones que n'importe quel autre gouvernement provincial au Canada, particulièrement à l'égard des Cris et des Inuit».L'étude souligne que Québec a accordé plus de 92 millions, principalement à ces deux communautés, en 1990-91, pour l'éducation.M.Morse voit le Québec comme un «leader» dans le développement d'organismes responsables de distribuer des soins de santé aux autochtones.Il mentionne la décision du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec d'accorder 55 millions à cette fin, en 1990-91, et fait remarquer que l'hôpital de Kahna-wakc, près de Montréal, constitue non seulement un «exemple spectaculaire», mais une expérience unique au Canada.Plusieurs initiatives d'aide au développement économique des autochtones ont été lancées par le Québec, notamment le programme de revenu garanti pour les chasseurs et trappeurs cris et inuit, dans le cadre de la Convention de la Baie James.Un programme qui se chiffre à 11 millions de dollars.Le professeur Morse souligne aussi que le Québec est la première province à avoir reconnu le statut d'Amérindien.Il voit le Québec comme un leader au Canada, quant à la reconnaissance d'une forme d'autonomie gouvernementale autochtone basée sur des pouvoirs délégués.Ce constat ne doit cependant pas faire oublier «la tragédie très grave qu'a signifiée pour les autochtones la colonisation du Canada par les Européens», a insisté le professeur Morse devant la commission constitutionnelle qui siégeait en l'absence des représentants du Parti québécois.Le PQ boycotte en effet cette commission depuis le congé des Fêtes, parce qu'il estime cet exercice inutile et trop lourd pour les fonds publics puisque les «vraies offres» du Canada anglais n'ont toujours pas été formulées.L'étude du professeur Morse a toutefois été mise à la disposition de l'autre commission que fréquentent toujours les députés péquis-tes et qui étudie les questions afférentes à la souveraineté.Selon le professeur Morse, les progrès impressionnants qui ont marqué depuis une vingtaine d'années les relations des gouvernements du Canada et du Québec avec les autochtones ne suffisent pas à faire oublier cette tragédie.« 11 y a encore un long chemin à parcourir avant que les gouvernements du Canada et du Québec puissent se prétendre les leaders dans le développement de nouvelles relations avec les peuples autochtones, relations dont serait écartée toute apparence de colonialisme ou de politiques d'apartheid», souligne-t-il.Il ajoute que la volonté profonde des peuples autochtones de s'autogouvemer et de devenir des partenaires égaux doit maintenant être abordée de front.L'étude du professeur Morse compare les populations autochtones non seulement du Québec et du Canada, mais aussi des Etats-Unis, de l'Australie, de la Nouvelle-Zélande et des pays Scandinaves.?MÉTÉO 6/49 : Merde ! quelle chance ! ÉRIC TROTTIER ¦ Quand la petite amie de Benoit Sévigny a sauté dans le lit conjugal en criant et en pleurant, mercredi soir, le jeune homme s'est réveillé en sursaut et a compris que sa vie avait pris un virage à 180 degrés.M.Sévigny et cinq de ses collègues du Holiday Inn Crowne Plaza, de la rue Sherbrooke, au centre-ville, venaient en effet de remporter le gros lot de la 6/49 d'une valeur de 12,5 millions.«J'ai eu trente ans lundi, et ce jour-là j'ai nettoyé une chambre qui était tellement encrassée que, pour la première fois en neuf ans, j'ai dû mettre mes mains dans de la merde.J'ai pensé qu'il était peut-être temps que je quitte cet emploi», a relaté l'employé d'entretien qui, le sourire aux lèvres, venait tout juste de prendre possession de son chèque personnel de 2 083 333 $, hier après-midi.«Quand je lui ai parlé de ça, se souvient-il, ma grand-mère m'a dit de garder confiance parce que, selon elle, ça porte chance de mettre les mains dans de la merde.» Même s'ils étaient jusqu'à mercredi de simples employés manuels de l'hôtel, les six élus de la Providence \u2014 outre Benoît Sévigny, ce sont Agenor Remy, Eddy-Pierre Roumer, Sukdeo Sheopra-sad, Antonis Hondzoglou et Henri Marc Fabien \u2014 sont entrés par la grande porte de l'établissement, hier après-midi, accueillis comme les stars célèbres par le portier et les grands patrons de l'hôtel, par une importante délégation de Loto-Québec, et.par une meute de journalistes en quête de leur bonheur soudain.Après avoir posé pour la postérité (et sans doute aussi pour la prospérité), les six employés fortunés ont expliqué qu'ils avaient décidé à la dernière minute de miser deux dollars chacun et d'acheter ensemble 12 billets de la fameuse loterie, mercredi.«Nous aurions préféré former un groupe plus important, mais il y en a cinq ou six qui ont refusé d'embarquer avec nous», a précisé Benoit Sévigny.(Quand ils offraient à leurs confrères et consoeurs d'investir avec eux à la 6/49, une employée de l'hôtel, qui doit s'en mordre les doigts, leur aurait lancé : «Rêvez, rêvez, pendant ce temps, moi je travaille»!) Avec plus de deux millions en poche, tout leur est permis.Certains d'entre eux vont rester à l'emploi du Holiday Inn, d'autres ont déjà signifié leur intention de partir.Tous projettent d'acquérir une luxueuse résidence et une voiture neuve, mais ils vont d'abord prendre quelques semaines de vacances pour songer à tout ce qui leur arrive.« Aussitôt que j'ai appris la nouvelle, je me suis rendu à la banque pour placer tout cet argent dans un trust, pendant un bout de temps, question de retomber sur terre avant de faire trop de folies», a signalé Henri-Marc Fabien, un homme prudent qui paraissait fort nerveux de tenir entre ses mains un chèque d'une aussi grande valeur.« Moi, je vais retourner à l'école et devenir acteur de cinéma.Avec autant de fric, je vais pouvoir prendre Hollywoood d'assaut!» a blagué Antonis Hondzoglou, qui a ajouté plus tard \u2014 et plus sérieusement \u2014 qu'il allait vraisemblablement s'inscrire à l'université, en comptabilité ou en administration.« En tout cas, maintenant, je vais certainement faire quelque chose de ma vie», a-t-il enchaîné, philosophe.Comme la récession affecte particulièrement les services d'hôtellerie, les gagnants ont tous avoué que cette manne tombait à pic.C'est le cas de M.Hondzoglou, qui devait faire vivre ses parents depuis que son père a perdu son emploi au Holiday Inn, en décembre.C'est également le cas de Benoit Sévigny, dont la petite amie a elle aussi perdu son travail, l'automne dernier.Avec un enfant sur les bras, la situation économique du couple commençait de peser lourd.«Depuis quelques semaines, ma blonde n'avait même plus d'assurance-chômage.Nous commencions à trouver les fins de mois plus difficiles, mais là, je pense qu'on devrait pouvoir s'en sortir», a conclu M.Sévigny avec désinvolture.Le mois de mars frôle un record vieux de 40 ans avec une moyenne de -8,9 Celsius (soit deux degrés plus froid que la normale).À moins d'un changement imprévu d'ici le 1er avril, le soleil aura brillé un peu moins souvent que la moyenne ( 139 heures jusqu'à maintenant ).On aurait pu se consoler avec la neige, mais nom : il en est tombé 181 centimètres contre une moyenne de 223 cm.«À ce temps-ci de l'année, l'eau d'érable devrait couler à flots, mais elle tombe au compte-gouttes à cause du froid», laisse tomber Lorraine Roberge qui exploite une cabane à sucre avec son mari à Saint-Damien-de-Brandon, à 100 km au nord-est de Montréal.«L'an dernier, au 15 mars, on pouvait faire bouillir de l'eau.Cette année,*on n'a toujours pas commencer à bouillir.Il faut prendre son mal en patience!» À la fin de mars, les Montréalais ont l'habitude d'envahir les trottoirs, notamment sur le côté ensoleillé de la rue Saint-Denis.Julien Mila est bien au courant, lui qui est gérant d'un bar-terrasse sur cette rue.le Funambule.«Généralement, notre terrasse devrait être ouverte à cette période de l'année, dit-il.Cette semaine, on a essayé de l'ouvrir.Deux clients ont pris un café chaud dehors.La jeune femme était très brave : elle a ôté son manteau.» Le froid anormal de mars 1992 a cependant contrecarré les effets de la récession dans au moins un secteur: depuis le début du mois, Hydro-Québec a vendu 12,5 millions de mégawatts/heure, contre 11,6 l'an dernier.?ÉLECTIONS les Philippines sont au bord du gouffre prochain président des Philippines soit donc élu avec 30 p.cent des voix.On peut parier que son mandat ne résistera pas à la vague de contestation et sera vite écour-té par l'armée dans son rôle classique d'arbitre des impuissances civiles.Elle jouera avec d'autant plus de ferveur cette partition qu'elle reste encore sur sa faim de sept tentatives de coups d'État durant la présidence d'Aquino et que la sévère crise économique qui règne aujourd'hui aux Philippines attise les frustrations de tous les milieux.Et d'abord des partisans de Marcos qui ne cessent de rappeler «l'âge d'or» du régime déchu.11 est vrai que dans ce pays dévasté par des calamités naturelles (typhons, tremblements de terre, éruptions volcaniques) et par des catastrophes économiques (croissance proche de zéro, taux de chômage de 20 p.cent, dégringolade du PNB passant de 800 dollars en 1981 à 725 dollars en 1991 ), le miracle serait de voir le processus électoral s'imposer comme le moyen exclusif de l'exercice du pouvoir.?Le nombre premier le plus long Associated Press NEW YORK ¦ Des mathématiciens américains ont découvert le nombre premier le plus long, selon la théorie du savant français du 17e siècle, le père Marin Mersennc : ce nombre impressionant est composé de 227832 chiffres, qui remplissent 32 pages d'ordinateur.«Cela fait plein de chiffres», a déclaré David Slowinski, l'un des chercheurs auteurs de la découverte, du centre de recherche Cray, de Chippewa Falls, dans le Wisconsin.Les nombres premiers ne sont divisibles que par un ou par eux-mêmes.Celui-ci commence par 174135906820087097325.Et ce n'est pas un nombre premier comme les autres, a souligné M.Slowinski, puisqu'il s'agit d'un nombre de la famille Mer-senne, qui sont maintenant au nombre de 32.Où donner de son sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants : \u2022 à Montréal : Centre des donneurs de sang, 2991 est, Sherbrooke, Centre commercial Maisonneuve (métro Préfontaine ), de 9 h a 18 h; e à Lachinc : 24e collecte annuelle du maire, caserne des pompiers, 3175, rue Remembrance, de 10 h à 20 h.ï UN CAHIER SPÉCIAL A NE PAS MANQUER DEMAIN DANS IL m LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 27 MARS 1992 A 3 ^}^W^0JLsê Presse ¦ WÊÊÊm \u2022 m-^^^^^^^?m^MM^^^ÊÊ^^^^^^ Anjou et Montréal-Est ne veulent pas du dépotoir Francon Montréal réitère son objectif de fermer le centre d'enfouissement Miron en 1994 CILLES GAUTHIER_ ¦ Alors que Montréal répète que son objectif est de fermer le dépotoir Miron en 1994, les maires de Montréal-Est et d'Anjou, Yvon Labrosse et Richard Quirion, s'opposent avec fermeté au projet de l'administration Doré d'utiliser la carrière de l'Est de la compagnie Francon-Lafarge pour remplacer le centre d'enfouissement du quartier Saint-Michel.Ils entendent prendre «tous les moyens politiques et légaux» pour empêcher que la carrière, située en majeure partie dans leur territoire, ne devienne un centre d'enfouissement.Ils ont déposé hier soir, par Nouvelle requête en recours collectif contre Air Transat PIERRE CINCRAS ¦ Une nouvelle demande de requête en recours collectif contre la compagnie aérienne Air Transat et le grossiste affilié Vacances Air Transat a été déposée hier en Cour supérieure par Benoît Pou-lin au terme d'un voyage plutôt tumultueux réalisé récemment à Cuba.11 s'agit de la deuxième requête du genre déposée contre ces compagnies pour un voyage au même endroit, l'hôtel Club Costasur.Les deux événements se sont d'ailleurs produits à deux semaines d'intervalle à la fin de décembre et au début de janvier.Alors que les voyageurs s'attendaient à passer leurs vacances dans une oasis de paix, ils ont logé dans un hôtel encore en construction avec les inconvénients d'une telle situation.De plus, l'arrivée à l'hôtel a connu un délai de plus de quatre heures et le vol a subi un retard de 12 heures lors du retour vers Montréal.M.Poulin réclame donc 3265 $ de Vacances Air Transat et une somme de 100 $ au grossiste et à la compagnie aérienne pour le retard de 12 heures.Peu de jusrisprudence Selon le Fonds d'aide au recours collectif, depuis 1981, 18 demandes de requête ont été déposées contre des compagnies aériennes dont 14 ont été financées par le fonds.Cinq de ces causes ont été réglées hors cour, deux requérants n'ont pas été autorisés à poursuivre les procédures et une dizaine de causes sont toujours en attente d'audition par le tribunal.Si bien qu'à l'heure actuelle il n'existe encore aucune jurisprudence pour ce type de recours.On ne compte, par ailleurs, que six requêtes en recours colectif contre des agences de voyages ou des grossistes au cours des neuf dernières années.Le fonds a contribué à leur financement et deux d'entre elles ont été réglées hors cour, une est en attente de procéder devant le tribunal, une autre n'a pas encore reçu le feu vert pour aller de l'avant alors que dans un cas, la demande fut rejetée.La seule cause entendue reste cependant célèbre dans les annales judiciaires.En raison d'une survente, un groupe de 95 étudiants de l'université Concordia s'étaient retrouvés sans chambre dans un hôtel d'Acapulco et avaient dû passer plusieurs jours à dormir sur des chaises de plages.Les voyageurs ont finalement été compensés pour leurs déboires.Directrice générale de l'Association des consommatteurs du Québec, Nicole Lemire explique que les clients omettent souvent de demander des explications détaillées au sujet des forfaits offerts.«Les gens se font vendre du rève et ils oublient de vérifier tout ce que la forfait comprend vraiment.Les surprises peuvent parfois être nombreuses.Il vaut mieux faire écrire en toutes lettres sur le contrat de vente les détails du forfait».Spécialistes en recours collectif dans le domaine du voyage, l'avocat François Lebeau raconte que toute les subtilités sont possibles, par exemple, entre les expressions «face à la mer», à «proximité de la plage», «vue sur la mer» ou encore «directement sur la plage».Il faut donc s'enquérir auprès de son agent de voyage de la signification précise de ces mots au terme du contrat, con-scillc-t-il.l'entreprise des directeurs généraux de leurs municipalités, un mémoire à cet effet devant le Bureau de consultation de Montréal (BCM), qui se penche sur la proposition de gestion des déchets de l'administration Doré.Richard Brunelle, responsable de ce dossier au comité exécutif de Montréal, a par ailleurs déclaré hier qu'il n'entend pas rouvrir le débat sur la date de fermeture de Miron.Cependant, ajoute-t-il, les études effectuées il y a quatre ou cinq ans établissaient que, compte tenu du rythme de remplissage prévu, l'ancienne carrière serait remplie aux alentours de 1993.11 rappelle qu'une nouvelle étude a été entreprise par SNC- Lavalin pour faire le point sur la situation et qu'un des paramètres du mandat qui lui a été confié par la Ville est le fait que l'administration s'est engagée à fermer le dépotoir en 1994.M.Brunelle s'attend donc à ce que Lavalin présente, sans doute à l'automne, divers scénarios pouvant permettre de se rapprocher de cet objectif.On devra toutefois tenir compte compte de la nécessité, ajoute-t-il, de financer à même les revenus d'exploitation du dépotoir les investissements considérables (plus de 100 millions) qui sont effectués à cet endroit pour le contrôle des bio-gaz et du lixiviat et pour l'aménagement des lieux après la fermeture.Les maires de Montréal-Est et Anjou ont reproché à l'administration Doré de ne pas les avoir consultés avant de proposer, dans ses documents, la carrière de l'Est comme emplacement du prochain dépotoir de l'île.Ils ont appris l'existence de ce projet par la voie des journaux.Tout au plus accepteront-ils que la cavité soit éventuellement comblée avec des matériaux secs.Mais pas question, affirment les maires, d'y enfouir des déchets fermentescibles qui apporteront selon eux leur cortège de nuisances tels vermine, odeurs nauséabondes, oiseaux, biogaz, lixiviat, pollution visuelle, bruit, poussière, malpropreté environnante, etc.Sans parler, ajoutent-ils, des inconvénients causés par le transport des ordures par camions, de la baisse significative de la valeur des propriétés résidentielles dans les environs, de la stagnation du marché immobilier, etc.Montréal propose pour le futur centre d'enfouissement Francon une gestion conjointe qui l'associerait aux autres villes de la CUM, qui sont regroupées dans la Régie intermunicipale des déchets.Cette dernière n'a toutefois pas encore fait connaître ses vues sur l'enfouissement en général et sur la carrière de l'Est en particulier.Les audiences publiques du BCM se sont terminées hier soir et ses recommandations seront présentées au comité exécutif de Montréal vers la fin de juin avant d'être rendues publiques au cours des jours qui suivront.Richard Brunelle 1 ¦fi ¦ j Martin Parent, Catherine Vaillancourt et Stéphanie Miscioscia, du conseil étudiant de la polyvalente Saint-Eustache ont rencontré les journalistes hier.PHOTO JEAN-YVES IETOURNEAU.U Presse Accusation de voles de fait portée contre l'élève-agresseur JEAN-PAUL CHARBONNEAU ¦ Le ministère public a décidé de porter une accusation de voies de fait avec lésion contre l'élève de 15 ans qui a roué de coups de pied et coups de poing un enseignant de la polyvalente de Saint-Eustache.11 devra comparaître en Cour du Québec, chambre juvénile de Saint-Jérôme le 13 avril.Pendant que le sergent-aetec-tive Pierre Meun:er, de Sa Sûreté municipale de Ssint-Eusta-che, rencontrait hier un substitut du procureur général, les représentants des élèves de cette polyvalente faisaient savoir qu'ils en ont assez d'être traités comme des durs.Ils veulent que cet incident soit oublié rapidement afin qu'ils puissent poursuivre leurs cours normalement.Comme des adultes, les porte-parole des 1 709 garçons et filles de cette école ont rencontré la presse et de façon très articulée, leur présidente Catherine Vaillancourt en tête, ces adolescents de 13 à 15 ont très bien expliqué leur point de vue.Pressée de questions par les journalistes, la présidente s'en est très bien tiré, en refusant de se prononcer sur le sort de l'élève concerné, tout en ajoutant qu'il était l'ami de tous.«Nous sommes catégoriquement en désaccord avec la tournure des événements.Nous savons tous que le geste de l'élève n'est pas acceptable, mais l'orientation donnée par les médias est ridicule et injuste», précise cette écolière de troisième secondaire.Selon Catherine Vaillancourt, les médias ont exagéré en mettant tous les écoliers dans un même bain.Selon elle, il y a cette année à cette polyvalente beaucoup moins de violence que par le passé et l'assaut sur le professeur de 56 ans est, selon elle, un cas isolé.«Nous avons hâte que cette histoire soit oubliée.En classe, nos profs nous font la morale.La majorité des profs, on les aime! Partout en province, on parle de nous.On à l'air de quoi?Ce qui se passe chez nous, c'est bien moins grave que dans certaines écoles de Montréal.Avec cet incident, ils font un gros ballon pas mérité.Il ne faut pas généraliser», ont dit la douzaine d'écoliers fai-ant partie de la direction du Conseil étudiant de la PSE.De son côté, la Commission scolaire de Saint-Eustache, jugeant que les déclarations émises à la suite de l'incident de vendredi dernier ne sont pas tout à fait conformes à la réalité vécue dans ce milieu, estime que les parents n'ont pas à être inquiets.«Bien que grave, extrêmement regrettable et inacceptable, cet incident reste un cas isolé qu'il ne faut surtout pas, comme certains ont bien voulu le laisser croire, généraliser.Il n'y a pas lieu de créer un climat de panique ou de tomber dans la démesure la plus totale.11 importe de situer cet incident dans sa juste proportion», a déclaré la présidente de la CSSE, Lise Vincent.La journée d'aujourd'huit pourrait être bien cruciale.La direction de l'école et les enseignants, peut-être aussi les élèves, profiteront d'une journée pédagogique pour tenter un rapprochement.Coupable de harcèlement sexuel, il doit verser 11339 $ à ses victimes ROLLANDE PARENT de la Presse Canadienne ¦ Le Tribunal des droits de la personne du Québec a ordonné hier au directeur d'une école privée de technologie de verser à deux jeunes femmes une compensation totale de 11 339 $ pour s'être rendu coupable à leur endroit de discrimination sexuelle.Le juge Michèle Rivet a conclu que M.Fred Habachi les avait harcelées sexuellement, entre janvier et juillet 1988, quand elles suivaient un cours à l'Institut Fre-hab de technologie, école dont le permis a été révoqué depuis.En compensation des préjudices subis, le tribunal ordonne à M.Habachi de verser à chacune des dommages moraux de 3000 $, en plus de rembourser les sommes versées au moment de l'inscription, soit 3730$ dans un cas et 1 609 $ dans l'autre cas.Dans un jugement d'une quarantaine de pages, le juge Rivet dit n'accorder aucune crédibilité aux prétentions du directeur Habachi voulant qu'il ait été lui-même objet de harcèlement de la -t de ses deux étudiantes.Fred Habachi accusait les deux femmes de faire des jeux de séduction avec les trois autres étudiants, de chercher ainsi à l'attiser et à le rendre jaloux.«Le récit de Fred Habachi vient en quelque sorte corroborer les témoignages des deux plaignantes et nous fait conclure que le climat qui a prévalu à l'Institut Fre-hab en était un de suspicion à connotation sexuelle constante» écrit le juge.«Qui plus est, les extraits du témoignage de Fred Habachi nous permettent de constater que sa vision toute subjective et empreinte de sexualité s'applique également aux parents des plaignantes», a-joute-t-elle.Le Tribunal des droits de la personne considère que les deux femmes qui étaient au début de la vingtaine au moment des événements avaient subi du harcèlement sexuel en raison du climat difficile et malsain que Fred Habachi a créé à leur endroit.Ce climat était tel qu'il a forcé l'une à démissionner de son emploi de réceptionniste qu'elle occupait à l'école et, un peu plus tard, à cesser de suivre le cours auquel elle était inscrite.L'autre Après deux semaines d'audiences, un seul des 12 jurés choisi au procès des 39 Mohawks Me François Brière PH0TO » PIERRE BELLE MARE_ B On n'a choisi qu'un seul juré sur douze après deux semaines d'audiences dans le cadre du procès des 39 Mohawks faisant face à diverses accusations reliées au dénouement de la crise d'Oka, en 1990.«Au rythme où avance la sélection du jury, on en a encore pour quelques semaines.De plus, on risque d'épuiser la liste des 650 candidats jurés.La moitié du tableau actuel a déjà été expurgée et on n'a trouvé qu'un juré», explique Me François Brière qui, avec Me Jean-Pierre Boyer, représente la Couronne dans ce procès présidé par le juge Louis Tannen-baum.Si on ne réussit pas a compléter le jury de douze membres avec les quelque 325 candidats qui demeurent en lice, au Palais de justice de Montréal, il faudra nécessairement recommencer le processus de sélection.# «L'exercice est vraiment laborieux, en raison notamment du nombre exceptionnel d'accusés et des nombreuses récusations.Il s'agit d'un précédent dans les annales judiciaires», ajoute Me Brière.Au départ, ce procès devait normalement se tenir à Saint- Jérôme, dans le district judiciaire où se sont déroulés les événements, lors de la dernière journée de la crise autochtone.Mais la Couronne a décidé de procéder dans la grande salle 5.15 du Palau de justice de Montréal «à cause des disponibilités physiques ei aussi parce qu'il est plus facile de trouver (à Montréal) des candidats ayant une assez bonne compréhension de l'anglais pour être éventuellement choisis jurés», selon Me Brière.Du reste, le tiers des 650 candidats est de langue maternelle anglaise et ceux-ci tous ont été convoqués, lundi le 16 mars.Depuis lors, ils défilent par grappe de quinze devant le juge Tannen-baum.Du côté de la défense, on retrouve d'abord Me Richard Corri-veau, qui représente 37 des 39 accusés.Me Julio Péris défend la cause de Georgina Michell, individuellement.Quant à la célèbre Khan Tineta Horn, l'ex-fonction-naire fédérale qui était parmi les leaders de la crise de l'été 1990.elle se défend seule, sans l'aide d'un avocat.\u2022 Enfin, l'autochtone ontarien Paul Smith brille par son absence.Il a simplement fait parvenir un long réquisitoire aux substituts du Procureur général, pour leur faire savoir, en substance, qu'il ne reconnaissait pas la justice des Blancs.Au lieu d'émettre un mandat d'arrestation contre cet accusé récalcitrant, le juge Tannembaum a indiqué que Smith sera jugé in abstentia, au même titre que les 38 autres.Son absence, a noté le magistrat, ne peut qu'indisposer le jury à son sujet.avait également abandonne le cours pour les mêmes raisons, peut-on lire dans le jugement.«Nous concluons que les deux femmes ont toutes deux subi dans-leur milieu d'enseignement du harcèlement sexuel illicite qui u entraîné du même coup une at-', teinte discriminatoire au droit a la sauvegarde de leur dignité.» Quant à celle qui était réceptionniste, le harcèlement sexuel« subi a porté atteinte a son droit ! l'égalité en cours d'emploi, souligne le Tribunal.À cet égard, le juge fait un reproche à peine voilé à la Commission des droits de la personne du Québec pour ne pas avoir reela mé en son nom un dédommage ment matériel en raison de la perte économique subie.Le Tribunal des droits de la personne du Québec définit le harcèlement sexuel comme un comportement à connotation sexuelle abusif, blessant et importun qui, pour la personne qui en fait l'objet, entraîne des consequences directes sur le maintien ou l'amélioration de ses condi-; tions de vie, et/ou crée à son endroit un climat d'intimidation, d'humiliation ou d'hostilité.Quatre braqueurs toujours au large ¦ La police recherche toujours les deux individus qui se sont emparé de 10000 S en dévalisant une caisse populaire à l'aide de ballons soufflés à l'hélium, mardi après-midi, à La Plaine, au nofd de Montréal.\u2022\"¦> L'un d'eux a tout d'abord joint un fleuriste par téléphone, vers 12h45 mardi pour lui demander de livrer un bouquet de ballons pour souligner l'anniversaire d'une caissière de l'institution financière.Le suspect a tenu à ce que le «cadeau» soit livré à I3h30.pas avant, pas après! Lorsque le livreur s'est présente à la Caisse populaire de La Plaine, à l'heure convenue, un employe l'a conduit derrière le comptoir C'est à ce moment que deux ca-goulards, dont l'un était armé, ont fait irruption dans la section réservée aux caissières pour faire main basse sur le contenu des quatre tiroirs-caisses, sok 10000$.Us ont par la suite pris la fuite a bord d'une camionnette de marque Chevrolet, modèle Safari, couleur rouge.Le véhicule a été retrouvé plus tard dans le stationnement du marché Métro situé à l'intersection de la route 337 et de la montée Major, à La Plaine; .Toute information pouvant .mener à l'arrestation des bandits peut être communiquée en toute discrétion aux enquêteurs de l'unité des crimes contre la per sonne de la Sûreté du Québec, au 598-4043 ou au 598-4242.?\u2022 V.Par ailleurs, les agents de la SQ de Berthiervillc sont à la recherche des deux individus qui orii commis un vol à main armée à (a Brassctte Lanoraie.rue Notre Dame à Lanoraie.vers 2h hier matin.Les deux braqueurs se sont présentés après la fermeture de l'eta blissement, ont immobilise un employé de la brasserie avant do dérober une boite métallique, contenant 500$ et 75 paquets ck-cigarettes d'une valeur de 450 S Toute information au sujet do ce vol peut être transmise à la SO de Berthiervillc.au 836-6272.Pour le savoir, écoutez \"YÉ TROP D'BONNE HEURE!\" À chaque jour, à 7 h 25, courez la chance de gagner VOYAGE POUR DEUX , CUBA ckoi 96,9 FM A VARADERO vocarvetîs PRCM b-3 que vous LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 27 MARS 1992 Les personnes gagnantes d'aujourd'hui sont: Mme Deschênes de Louiseville, no 210908D02 Mme Hardy de Saint-Sauveur, no 210938H02 Mme Moulin de l'île Bizard, no 214905M00 M.Côté de Kirkland, no 215336C02 M.Lord de Montréal, no 218112L08 M.Russel de Montréal, no 218140R03 M.Longpré de Montréal, no 220350L01 Mme Cook de Montréal, no 221140C01 M.Degrâce de Boucherville, no 222648D00 M.Adams de Saint-Sulpice, no 210850A02 Voici une liste corrigée des gagnants d'hier: M.Hébert de Montréal, no 229760H01 M.Girard de Longueuil, no 237591G03 M.Patenaude de Pointe-aux-Trembles, no 237594P02 M.Brunet de Chomedey, no 238627B05 M.Martin de Rosemère, no 248010M00 M.Pouliot de La Prairie, no 249015P04 M.Poulin de Saint-Hubert, no 264215P01 Mme Picard de Sorel, no 284950P04 M.Lacroix de Saint-Constant, no 299008L05 Mme Brosseau de Montréal, no 203998B42 Votre nom apparaît sur cette liste?QUELLE CHANCE! Vous gagnez: le livre Les Ailes du Destin de Francine Oueliette publié aux Éditions Libre Expression Quotidiennement, jusqu'au 30 mars 1992, les noms de 10 abonnés seront publiés et ceux-ci gagneront automatiquement le livre de Francine Oueliette, offert par Libre Expression et La Presse.4 La valeur totale des prix offerts est de 1 995 $.Le texte des règlements est disponible à La Presse.Veuillez accorder un délai de quatre semaines pour la livraison de votre prix.La CECM sous tutelle pour six mois Les commissaires grincent des dents, mais ils collaboreront JEAN-PIERRE BONHOMME ¦ Le conseil des ministres a levé l'obstacle qui paralysait depuis plusieurs mois la Commission des écoles catholiques de Montréal en nommant d'office, par décret et pour six mois, un administrateur (un tuteur) et un directeur général.Le nouveau dirigeant pro tempore est M.Jean-Guy Gagnon.Il a une longue expérience d'enseignant et de fonctionnaire \u2014 il était, jusqu'à sa retraite, ces dernières semaines, sous-ministre adjoint «responsable des politiques» au ministère de l'Education.M.Gagnon a fait son premier geste en nommant de son côté, et pour six mois aussi, un haut-fonctionnaire du ministère, M.Henri Tardif, au poste de directeur général.Ce dernier poste, objet de discorde, était jusqu'alors vacant.Le conseil n'arrivait pas à s'entendre pour le combler.Un directeur général de commission scolaire, rappelons-le, doit être nommé aux deux tiers des voix.La faction minoritaire n'a pas permis à la majorité de nommer un candidat de son choix.Elle réclamait qu'un processus régulier de nomination soit engagé.Le ministre de l'Éducation a personnellement annoncé la décision du gouvernement, hier, au cours d'une conférence de presse à ses bureaux de Montréal, rue Fullum.Il a souligné que les nouveaux administrateurs ne pourront agir que dans un nombre PHOTO JEAN GOUPil.la Presse François Ouimet.restreint de domaines administratifs; les commissaires actuels pourront, eux, continuer d'agir dans le secteur strictement pédagogique.Le ministre s'est exprimé devant la presse quelques minutes après avoir personnellement annoncé la décision du gouvernement aux commissaires.Ces derniers, représentant les deux factions opposées, ont grincé des dents.Ils ne s'attendaient pas à une mesure aussi énergique.Le président de la CECM, M.François Ouimet» membre du groupe traditionnalistc majoritaire, le Regroupement scolaire confessionnel, a dit, manifestement ébranlé, qu'il s'agissait là d'une mesure «excessive»; mais il a néanmoins promis de collaborer avec le gouvernement.Le porte-parole du Mouvement pour une école libre et ouverte, M.Marcel-lin Noel, visiblement irrité, a qualifié la décision d'inappropriée et de démesurée.La commissaire indépendante, Mme Louise Laurin a pour sa part convenu que la décision du ministre était inévitable.Le ministre Page a dit espérer que, d'ici l'expiration de la tutelle, le 25 septembre, les nouveaux administrateurs pourront enclencher une processus de nomination d'un directeur général permanent; il s'est par ailleurs promis d'examiner les règles de procédure prévues dans la loi pour permettre à la majorité du conseil d'agir sans entraves.Peut-être faudra-t-il, selon lui, permettre la nomination d'un directeur général à la majorité simple et sa destitution aux deux tiers des voix.Le fonctionnement du conseil des administrateurs scolaires de Montréal, selon une formule bi-partisane du type parlementaire, unique en son genre, pose problème, a-t-il reconnu.Il a dit espérer qu'après cette pause les groupes rivaux pourront mieux se concerter; «le bien des enfants l'exige».Les pouvoirs du nouvel administrateur sont limités.Le décret énumère les champs de sa compétence: \u2022 La nomination du directeur général ; \u2022 la structure administrative de la commission scolaire; \u2022 le plan d'effectifs du personnel de cadre et de gérance; \u2022 les politiques d'embauché, de promotion et de probation; \u2022 le règlements de délégation de fonctions et pouvoirs; \u2022 les politiques d'achat de biens et services, y compris les modalités de sélection et d'engagement des professionnels.Le ministre a reconnu que ces tribulations se déroulent sur le fond du problème constitutionnel que pose la confessionnalité même de la CECM.On sait que le gouvernement du Québec veut transformer les structures scolaires de Montréal sur une base linguistique.La CECM a engagé à cet égard une bataille judiciaire contre le gouvernement; contre le gouvernement dont elle est une créature.Le ministre a dit avoir décelé, à cet égard, « une double dualité» à la CECM.C'est à dire que la majorité et la minorité s'affrontent, sur cette question; et la majorité est elle-même divisée.Le conseiller juridique du ministère a dit hier, en présence du ministre, que la décision de la Cour suprême, à cet égard, devrait être rendue à l'automne de 1993; les plaidoiries seront entendues l'automne prochain.Par ailleurs la Fédération des commissions scolaires du Québec a dit hier «déplorer» qu'il faille en arriver à une solution aussi «brutale» que la mise en tutelle pour mettre fin à l'impasse à la CECM.La CECM est la plus grosse commission scolaire du Québec; elle administre un budget de quelque 500 millions.Les jeunes qui n'arriveront pas à maîtriser le français seront «gravement désavantagés» au sortir de l'école FRANÇOIS FOREST ¦ Écoliers, collégiens, étudiants universitaires et parents qui ont l'avenir de leurs enfants à coeur ont intérêt à bien saisir le message lancé hier par les autorités du monde de l'éducation et des affaires: point de salut dans les décennies qui viennent pour ceux et celles qui n'auront pas maîtrisé le français écrit et parlé! Car la maîtrise de la langue en cette ère d'information et de communication va devoir impliquer non seulement l'habileté à orthographier selon les règles grammaticales, mais aussi l'habileté à organiser sa pensée, à utiliser un vocabulaire précis, à choisir les arguments et les informations justes en fonction de ses intentions.Invitée au Forum sur la maîtrise de la langue, organisé par la Fédération des cégeps du Québec, le professeur Flore Gervais de la Faculté des sciences de l'éducation de l'UdeM a indiqué qu'il lui était plus facile maintenant de convaincre ses étudiants de l'importance de la qualité de la langue.Et cela, depuis que les commissions scolaires en font un critère de sélection et font passer des tests de français aux candidats à l'enseignement qui sortent de l'université.Or, dit-elle, la motivation ne s'exercera que si l'étudiant sait où son effort pourra le mener.Cette maîtrise de la langue lui permettra non seulement de maintenir des relations harmonieuses avec ses pairs (parce qu'il aura meilleure prise sur sa pensée, ses émotions), mais il pourra mieux nom- Un prix de ION il octroyé à Brigitte Bardot Agence France-Presse NAIROBI ¦ L'actrice française Brigitte Bardot, aujourd'hui engagée dans la lutte pour la défense des animaux, a remporté un prix de l'ONU, a annoncé hier le Programme des Nations-Unies de l'environnement (PNUE) à son siège de Nairobi.Mme Bardot est l'une des 74 personnalités ou organisations, originaires de 54 pays, à recevoir le prix 1992 du PNUE, en raison de «ses efforts inépuisables pour la protection des animaux», précise le PNUE.Parmi les autres lauréats figurent un groupe d'enfants déshérités de Nairobi, un prêtre indien et un guérisseur traditionnel péruvien.L'association de la jeunesse de Mathare (du nom d'un bidonville de Nairobi) a été récompensée pour ses efforts pour nettoyer ce bidonville, le Péruvien Pablo Amarigo pour son projet consistant à «aider les jeunes à se réconcilier avec le inonde en peignant la nature», et l'ingénieur-prètre indien Veer Bhadra Mishra pour «sa courageuse tentative de nettoyer l'un des fleuves les plus pollués du monde, le Gange».mer les contenus d'apprentissage dans les matières étudiées et pourra mieux expliquer une observation effectuée en laboratoire ou ailleurs.Motivation «Si les professeurs refusaient de comprendre (et donc de corriger) l'intention émise si celle-ci n'est pas clairement explicitée, les élèves seraient probablement plus motivés à améliorer leur compétence à communiquer.Il faut bien l'admettre, la sanction fait partie des facteurs de motivation: si l'étudiant sait qu'il risque d'échouer à un cours s'il n'arrive pas à communiquer clairement son savoir (.) il prendra les moyens pour maîtriser sa langue.» Marie-Éva de Villiers, directrice de la qualité de la communication aux HEC précise à l'intention des enseignants et des autorités du ministère de l'Education: «le vois aux HEC des jeunes en colère qui, en plus de leur lourd programme d'études, doivent s'astreindre à faire des exercices de grammaire qu'ils auraient dû faire à l'école primaire.Atten- tion, ce sont les jeunes eux-mêmes qui vont vous demander des comptes, tout au moins ceux qui découvrent sur les bancs de l'université ou au travail qu'ils sont gravement désavantagés».Mme de Villiers appuie l'idée que «sans maîtrise de la langue, point de salut», en rappelant que les milieux d'affaires recherchent prioritairement chez les gestionnaires une excellente maîtrise de la communication écrite et verbale.Environ 75 p.cent de la journée normale de travail d'un gestionnaire se passe à communiquer: défendre un point de vue auprès d'un comité, susciter l'enthousiasme et motiver les collaborateurs, diriger des groupes de travail.Plus tôt, le président du Conseil du patronat, Ghislain Dufour, avisait les enseignants qu'une étude menée l'an dernier indiquait que 57 p.cent des refus d'embauché dans les entreprises relevaient de l'incapacité des postulants de pouvoir écrire et s'exprimer convenablement.«L'objectif de francisation dans les entreprises est atteint au niveau de la quantité mais non de la qualité.» Économisez jusqu'à 70$ par année en installant une pomme de douche à débit réduit.ICOKILO 333-KILO a 1736234-318 Sucrerie Valrémi 3271.petit rang Ste-Catherine St-Cuthbort.Ç)C J0K 2C0 Repas - Vente de sous-produits \u2022 Animation Rès.: 1 836-2188* 300 repas sans attente Cabane Bernard Duquette 440.rang Montcalm Sto- Julienne de Montcalm.QC J0K 2T0 Repas \u2022 danse \u2022 produits (location de salles ) (514) 831-2472 (ligne dir.MtD (tarif de groupo) Ërablière Maurice Jeannotto 200.ch.de la Savane.St-Marc-sur-Richelteu | JOL 2E0 Partie de sucro \u2022 réceptions do tous [ genres Apportez votre boisson (514) 584-2039 (spécial groupe en semaine) Érablière Brie 342.chemin dos Érables Cap-St-Ignace.Montmagny GOR 1H0 Repas \u2022 danse \u2022 produits de l'érable (418) 246-5618 ou 248-3667 (spéciaux-aem.) 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QUÉBEC Cabane à sucre Handfield 555, rue Richelieu.St-Marc.Verchoros JOL 2E0 Une vraie cabane d'autrefois au milieu des bois.4 salles avec foyer.500 pers.(514) 584-2226 (pour réservation) Érablière Bertrand Paré 155.route 112 Est St-Adolpho-de-Oudswell Tire sur la neige, trempette (dim.ouvert au public) (ouvert du 14 mars au 26 avril 92) (819) 887-6621 réservations) La sucrerie des Normands 430.chemin Georges \u2022 Bonnaly.Eastman Au pied du mt Orford: aut.10.sortie 106: Une vraie cabane d'autrefois; festin des sucres.(514) 297-2659 ( 150 personnes) Cabane è sucro L'En-Tailleur 1447.chemin Royal St-Pierre.Ile d'Onëans.QC GOA 4E0 Repas \u2022 danno - produits de l'érable (418) 828-1269.fax:828-2344 (tartf groupe) Domaine de l'Érable 400.rang des Érables Ste-Rosalie.QC Aut 20 sortie 138.(produit do l'érable) Repas \u2022 danse \u2022 sleigh nde gratuit (514) 799-3322 (tanf de groupo) MAURICIE Domaine St-Sîmon 1925.4e Rang.St-Slmon.QC JOH 1Y0 Sortie 138défaut.20 Typique \u2022 familial et campagnardo Cabane: (514) 798-2334 ou Mtl: 953-0673 LANAUDIÈRE Cabane à sucre Chez Pépère 2975.routo 341 Nord St-Jacquos de Montcalm.QC J0K2R0 Repas - danse \u2022 produits do l'érabto (514) 839-3369 (esc.10 % pour I age d'or) Érablière Denis Bédard 185.route 159 Nord.St-Stanislas.GOX 3E0 Repas \u2022 Danse \u2022 Produits de l'érable I sleigh ride \u2022 visite do ta satlo d'évaporatton (418) 328-3015 ou rés.:328-3800 Érablière au Chalumeau 864.route 104.St-Grégoire À 2 pas de la montagno Spéciaux pour groupe (514) 347-5096 ou 3516306 Érablière Jean Parent 1571.route 343 St-Ambroise.Joliette.QC JOK ICO Repas \u2022 danse \u2022 produits de l'érable (514) 753-3146(tarif découpe) Cabane à sucre Dupuis 1705.rang do3 Continuations |St-Jacques de Montcalm.QC JOK 2R0 I Repas - danse - produits do l'érable (514) 839-2672 MONTÉRÉGIE Sucrerie La Seigneurie 2970.boul.Hardwood.Vaudrouil Repas à volonté \u2022 tire sur la neigo Promenade en traîneau \u2022 capacité 200 pers.(514)455-2904 ^nonnes^ ^^f^n^Les avantages ! Abonnez-vous dès maintenant Pour annoncer dm cette rubrique communiquez me Francine Boudreau à La Presse au ï-800- 3S1-0179 (514) 285-6983 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 27 MARS 1992 \u2022 A 5 TAUX DE CRIMINALITE\t\t\t 400 -,-\tEvolution en pourcentage pour certains types de crimes\t\t\u2014i aeux «associes» a un caia montréalais MARCEL LAROCHE CH Lu méga-enquête amorcée depuis deux ans sur le caïd montréalais Allan Ross, celui que la police identifie comme la tête dirigeante du redoutable «gang de l'Ouest», a connu cette semaine de nouveaux rebondissements avec l'arrestation de deux Québécois soupçonnés de faire partie de cette puissante organisation criminelle internationale.Les deux prévenus, Raymond Desfossés, un homme d'affaires de 41 ans, de Trois-Rivières.et lames «Jimmy» Allardycc, un rentier de 65 ans, de Lachute, ont été appréhendés par des enquêteurs de la GRC et de la CUM, à la demande de policiers américains.Desfossés est recherché par la police américaine pour une affaire d'assassinat survenue il y a près de sept ans, à Dania, en Floride, tandis que Allardycc est un sujet d'intérêt pour les enquêteurs flo-ridiens qui le soupçonnent de faire partie d'un gigantesque réseau de trafiquants de drogues opérant dans plusieurs pays.Les deux Québécois qui ont un seul point en commun, celui d'avoir frayé pendant plusieurs années dans l'entourage immédiat d'Allan Ross, sont loin d'en avoir terminé avec la justice américaine.Pour Raymond Desfossés, un Trifluvicn dont la carrière criminelle a surtout eu des répercussions dans l'ouest du pays, la situation est d'autant plus critique puisqu'il risque la peine de mort dans l'état de la Floride où la chaise électrique est le sort réservé aux individus reconnus coupables de meurtre.Bien que l'avenir ne soit pas plus rose pour lames Allardycc, ce sexagénaire sans antécédant judiciaire est tout de même passible de lourdes peines d'emprisonnement s'il est trouvé coupable d'avoir trempé dans un réseau de trafiquants de stupéfiants d'envergure internationale.Ce réseau, dirigé et opéré par le caid montréalais Allan Ross, revêt un caractère exceptionnel dans les annales judiciaires puisque cette organisation criminelle aurait transigé, entre 1976 et 1991, plus de 10000 kilos de cocaine et plus de 300 tonnes de marijuana d'une valeur estimée à plus de 80 milliards de dollars!.Ce n'est pas d'hier que la police surveille les activités du «cer- ¦ < % ¦ m** ¦4 1 / 1 \u2022;'.V '¦ Raymond Desfossés veau» de cette organisation criminelle, Allan Ross, celui qui a succédé à Frank Peter «Dewney» Ryan, abattu de plusieurs balles, le 14 novembre 1984, dans une chambre de motel de la rue Saint-Jacques, dans l'ouest de Montréal.Surnommé «le roi de la cocaïne», Ryan allait rapidement être vengé, une dizaine de jours après sa mort, par ses amis qui avaient été plus efficaces que la police pour retrouver les assassins.L'explosion d'une bombe de fabrication artisanale dissimulée à l'intérieur d'un téléviseur, dans l'appartement 917 d'une tour d'habitation, au 1645 boulevard de Maisonneuve, dans l'ouest de Montréal, le matin du 24 novembre 1984, avait causé la mort de ses quatre occupants, Paul April, Gilles Paquette, Robert Lelièvre et Louis Charles.La police a découvert plus tard qu'Allan Ross avait obtenu les précieux services d'Yves «Apache» Trudeau et de son comparse Michel «Mike» Blass, deux individus associés aux Hell's Angels, pour faire exécuter les assassins de Peter Ryan.Au fil du temps, Allan Ross, surnommé «la belette», a pris le relève de Ryan et a établi des contacts de premier ordre dans plusieurs villes de l'Amérique du Sud, aux Etats-Unis et même en Europe.A la suite du meurtre de l'une de ses connaissances, Edward Allan Ross Phillips, 41 ans, tué dans le parking d'un restaurant du secteur de Blue Bonnets, le 25 mars 1985, Ross a fini par découvrir que l'un des assassins était David Singer, un Montréalais de 31 ans évoluant dans le monde de la drogue.Ross aurait eu recours une fois de plus à de bons copains qui ont devancé les policiers pour retrouver Singer qui s'était réfugié à Pompano Beach, en Floride, dans le but évident d'échapper à ses poursuivants.Après avoir abattu Singer par balles, le soir du 9 mai 1985, dans le secteur de Tigertail Lake Park, à Dania, dans le comté de Broward, les deux meurtriers retournaient calmement vers Fort Lauderdale lorsque le conducteur de la Toyota a brûlé un feu rouge de circulation.Témoin de cette manoeuvre, un policier du « state patrol » a intercepté le véhicule.C'est en voulant s'approcher de la Toyota que le policier a été la cible d'un tireur qui l'a atteint d'une balle à la jambe.D'autres policiers accourus à la rescousse de leur compagnon blessé devaient rapidement retrouver quelques minutes plus tard la Toyota abandonnée quelques kilomètres plus loin.Ce n'est qu'en 1990, à la suite d'une laborieuse enquête touchant un vaste réseau de trafiquants de drogues, que les policiers américains ont découvert un lien direct avec leur principal sujet, Allan Ross, ainsi que l'assassinat du montréalais David Singer.L'enquête policière a rapidement connu des rebondissements, le 7 octobre 1991, lors de l'arrestation d'Allan Ross survenue à la porte d'un motel de Fort Lauderdale, en Floride.Poursuivant leurs recherches avec acharnement, les enquêteurs américains et québécois ont réussi malgré les années à remonter la filière jusqu'au gang de l'Ouest de Montréal.Et tout récemment, les autorités de la Floride se sont adressées au gouvernement américain afin que des démarches judiciaires soient entreprises avec le Canada pour obtenir des mandats d'extradition contre les Québécois Raymond Desfossés et James Allardycc.Ce n'est que lundi dernier que le sergent-détective Kevin McGarr, de l'anti-gang de la police de la CUM, a finalement pris possession des deux mandats émis par un juge de la Cour supérieure de Montréal.Desfossés a été appréhendé par des policiers de la GRC, vers 15h 15 mardi après-midi, alors qu'il circulait avec sa Mercedes sur l'autoroute 40, à la hauteur de Louiseville, dans la région de Trois-Rivières.Propriétaire d'un garage de voitures de luxe dans la région de Trois-Rivières, Desfossés a comparu devant le juge Jacques Du-cros, de la Cour supéieure de Montréal, pour faire face à une requête d'extradition vers les Etats-Unis où on veut l'accuser de meurtre au premier degré.Tout cautionnement lui a été refusé en attendant la suite des procédures judiciares.Allardycc a pour sa part été arrêté par des policiers de la CUM, vers 14h 10 mercredi, à sa résidence de Lachute.11 a aussi été traduit devant la juge Claire Barret-te-Joncas, à Montréal, qui a reporté sa comparution à ce matin.Le sexagénaire fait face lui aussi à une requête d'extradition par les autorités américaines.Enfin, Allan Ross dont le procès doit s'ouvrir le 6 avril prochain, au palais de justice de Tallahassee, dans le nord de la Floride, pour avoir dirigé une entreprise criminelle, a appris hier qu'une accusation de meurtre prémédité était portée contre lui, et qu'il risquait lui-aussi la peine de mort.300 - 200 100 Autres infractions au Code criminel (ÉÊT Crimes avec violence Crimes contre la propriét l 1 l 1963 '65 T-1\u2014|\u2014I\u2014i-1\u2014l-1-1\u2014I-1\u2014i\u2014|-!\u2014I\u2014i-r 70 '75 '80 r t r * f t r Source: Statistique Canada (PC) .- Forte hausse du taux de crimes avec violence au cours des années 80 Presse Canadienne OTTAWA ¦ Le taux de crimes avec violence a grimpé de plus de 50 pour cent au Canada au cours des années 80, tandis que la proportion des crimes contre la propriété est demeurée à peu près inchangée.C'est ce que démontre un document de Statistique Canada rendu public hier, qui révèle aussi que le taux de criminalité est généralement plus élevé dans l'ouest du pays, mais que c'est dans les provinces de l'est qu'il a connu les plus fortes augmentations au cours de la dernière décennie.L'étude de l'agence fédérale couvre la période allant de 1962 à 1990.«Pendant la majeure partie de cette période, les crimes avec violence ont augmenté de façon plus rapide et plus constante que les crimes contre la propriété.Mais depuis le milieu des années 80, les crimes avec violence ont connu une très forte croissance, qui a coïncidé avec une légère tendance à la baisse du crime contre la propriété», dit l'étude.L'étude de Statistique Canada établit une certaine relation entre criminalité, changements démographiques et taux de chômage.«Les crimes contre la propriété et, dans une moindre mesure, les crimes avec violence se multiplient à mesure que la proportion de personnes à la recherche de travail augmente», constate l'agence.11 y aurait également une certaine relation entre les taux de criminalité et la propor- V tion de la population âgée de 15 à C 30 ans.> Plus d'agressions sexuelles La fréquence des agressions sexuelles a grimpé de 144 pour cent entre 1981 et 1990, pendant que les agressions autres que sexuelles ont augmenté de 57 pour cent.Mais les crimes contre la pro- * priété représentaient quand même 49 pour cent de tous les délits commis en 1990, et dans plus de la moitié des cas, il s'agissait de vols de moins de 1 000$.Le rapport souligne que les crimes perpétrés avec violence ont de graves répercussions sur les victimes, mais qu'ils ne représen1 tent qu'une petite proportion \u2014 neuf pour cent \u2014 de l'ensemble des crimes.En 1990, 73 pour cent des crimes avec violence étaient des agressions autres que sexuelles, commises sans arme et ne causant pas de blessures graves.Les agressions sexuelles et les vols représentaient 10 pour cent de tous les crimes avec violence.C'est au Québec et dans les provinces atlantiques que les agressions, de nature sexuelle ou non, ont le plus fortement augmenté au cours des années 80, mais toutes les régions ont enregistré des hausses.Pour son enquête.Statistique Canada s'est servie des rapports de police.Ses données ne sont donc pas basées sur les accusations portées, ou les condamna1 tions prononcées, mais sur les dossiers de police disant qu'un crime a été commis.f F' SEZ C'EST ASSEZ! \u2022 Leurs navires-usines pèchent près de nos côtes sur l'Atlantique.\u2022 Ils ont investi dans notre industrie papetière.?Ils nous vendent les téléviseurs, les chaînes stéréo, les instruments de musique, les caméras, les magnétoscopes, les jeux électroniques, les ordinateurs, les génératrices, les tondeuses à gazon, les souffleuses à neige, les moteurs hors-bord, les motoneiges, les appareils électroménagers, les outils et des centaines de milliers de voitures, etc.Pendant ce temps.\u2022 Nous ne fabriquons plus de chaussures.> Nos usines de textile ferment les unes après les autres.\u2022 Nos manufactures de pneus cessent leurs opérations.\u2022 Des dizaines de milliers d'emplois sont perdus année après année.Et comme si ce n'était pas assez.Le premier ministre du Japon Klichi M i y a z îwa d écl a ra i t récem men t qu'en Amérique, nos ouvriers manquent d'éthique au travail, sont paresseux et illettrés.y» as os o a.SSEZ, C'EST ASSEZ ! Nous avons tout intérêt à être aussi tiers de ce que nous produisons que de ce que nous sommes.Line chose est sûre, nos automobiles se comparent avantageusement avec celles venues d'ailleurs.Cependant, pour en être convaincu vous devez en faire l'essai.André A.Qucsnel Président s i «a o a, g o 2 CHEVROLET CAVALIER 4 PORTES 19S2 OU louez-la pour 265 $ par mois Node stock 92114 Moteur 4 cyl.de 2.2 litres.Boite automatique.Climatiseur.Essuie-glace à balayage intermittent.Freins ABS.etc.CHEVROLET CORSICA 1992 292* 950$ ou louez-la pour par mois No de stock 92130 Moteur 6 cyl.de 3.1 litres.Boite automatique.Climatiseur.Radio AM FM avec lecteur de cassettes CHEVROLET LUMINA1992 7500» 382$ ou louez-la pour par mois No de stock 92005 Moteur 6 cyl.de 3.1 litres.Boite automatique.Climatiseur.Radio AM FM avec lecteur de cassettes.Volant inclinable, etc.CUTLASS SUPREME 1992 20 500* *; louez-la pour 439 $ par mois \u2022Frais de transport et de préparation et taxes en sus \u2014 Rabais inclus 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million, sur le parc de la mine Poirier.Avait-il intérêt à le faire?Oui, s'il était actionnaire dès 1986 de la compagnie Solbcc, (qui achète Mine Poirier de Rio Algom en 1884 pour la céder à Exploration Minière Poirier en 1986) comme prétend la Couronne.Non, s'il devient actionnaire seulement à partir de 1988, thèse de la défense.Le seul chef d'accusation pesant encore sur Flamand, «abus de confiance», repose sur une dénonciation de Michel Provencher, directeur régional du MENVIQ en Abitibi-Témiscamingue en 1986, à la suite de pressions exercées sur lui.Le nom de Flamand figure dès 1986 dans une résolution inscrite au livre des minutes de Solbcc.Ces jours derniers, plusieurs des actionnaires de la compagnie, Jacqueline McLoad, Fernand La-combe, Claude Chouinard et l'avocate de la compagnie Julie Godard ont témoigne de circonstances abracadabrantes pouvant concilier l'arrivée de Flamand en 1988, et sa signature au livre dès 1986.Le livre était mal tenu, et a fait l'objet de signatures collectives a posteriori, lors de la dissolution en 1989.Monsieur Provencher a bel et bien reçu un fax le 17 octobre 1986.Son message est anodin, et traite de la mine Poirier, et des conditions pour reprendre les opérations.On mentionne aussi le parc â résidus, sur lequel pèse une hypothèque de 1,2 million (imposée par le MENVIQ dès 1984), et une seconde pour couvrir la première (1,5 million, imposée par Rio Algom à Solbec en 1984, puis transférée, en même temps que la mine, à Exploration Minière Poirier en 1986).Entrave hypothécaire Cette hypothèque, explique le message, entrave un financement publie d'Exploration minière Poirier pour assurer le redémarrage de la mine.Le fax est signé Fernand Lacombe, fondateur d'Exploration minières Poirier.Qui aurait pourtant déclaré, le 20 février 1990, aux enquêteurs de la Sûreté du Québec, que l'expéditeur était en réalité Antonio Flamand.Lacombe a toujours renié le compte-rendu de cet interrogatoire qui a duré neuf heures, et refusé de le signer.Il l'a cependant initiale à certains endroits.Aux policiers il parle d'un premier fax par Flamand, et d'un deuxième par Poirier.Lors de l'enquête préliminaire, en 1991, Lacombe déclarait plutôt que le fax venait de lui-même.Il revient maintenant sur ces deux déclarations.Il n'a jamais envoyé ce fax, et Flamand non plus.L'expéditeur serait plutôt l'associé de Lacombe, Florent Poirier.Le contre-interrogatoire de Lacombe par Me Michel St-Cyr, procureur de la Couronne, hier au Palais de Justice de Rouyn-Noranda, a donné lieu à des prises de becs: «Poirier ou vous?» demande Me St-Çyr.«Je ne sais plus!.Ce n'est pas parce qu'on ne dit pas la vérité qu'on ment!», a lancé Lacombe, excédé.Pendant que Me Guy Bertrand, l'avocat de Flamand, affichait un grand sourire de contentement.Lacombe et Flamand étaient de bons amis depuis 1971.Des associés aussi en promotion minière, jusqu'à une brouille en 1986.Aujourd'hui les deux hommes s'évitent, et Lacombe remâche toujours un procès perdu et une dette impayée de 30 000$.Quand leurs rapports étaient meilleurs.Flamand se serait entremis, d'après Lacombe, pour provoquer une rencontre avec Michel Provencher, au sujet de l'hypothèque.Flamand y était, mais lisait son journal.Jusque-là, a explique Lacombe, Provencher ne répondait pas à mes appels.C'est le même Lacomoe qui rapportait en cour, il y a deux mois, une discussion sur un financement privé de mine Poirier, en juin 1987 au restaurant le Toit Rouge de Montréal.Y assistaient lui-même, son associé Florent Poirier et Tommy D'Errico, président de la commission des finances du Parti libéral du Québec.Le financement ne s'est jamais conclu mais, d'après Lacombe, Poirier aurait parlé de la levée de l'hypothèque et souligné qu'il fallait d'abord se débarrasser de Flamand.Me St-Cyr a ensuite exhibé un reçu de restaurant, daté du 14 juin 1986, et un document du 6 octobre 1986.Sur le reçu, il est question de discussions sur la mainlevée de l'hypothèque, entre Flamand, un nommé Chouinard et Fernand Lacombe.Dans le second document, on parle de services rendus pour Mine Po-ricr.Ma femmes et moi étions seuls au restaurant, a répliqué Lacombe.Quant au deuxième document rédigé par Lacombe et Poirier, et destiné à Flamand, la Couronne n'en possédait qu'une photocopie, et encore les parties incriminantes ont été biffées par le destinataire.À l'endos.Flamand aurait plutôt énu-méré quatres conditions pour s'associer aux deux hommes, l'une étant d'aviser au préalable son employeur le MENVIQ.Avant de suspendre l'audience jusqu'au plaidoyer de la défense, lundi prochain, le juge Denis Lavergne a résumé hier le sentiment général des observateurs à ce procès entamé en novembre 1991 : «l'ai l'impression d'être devant un puits sans fond !» Antonio Flamand MAINTENANT OUVERT Pour ceux qui ont un goût raffiné.Afin de mieux vous servir, nous sommes heureux d'annoncer Vouverture de notre DEUXIÈME RESTA URANT 10 % DE RABAIS LE JOUR DE L'OUVERTURE VENDREDI 27 MARS LIVRAISON GRATUITE DANS LE VOISINAGE FERMÉ LE LUNDI 1873, Saint-Louis (angle Laurentien) == 748-5858 §==§ (Également au 5625.boal.Décarie 731-/109) VOLVO VOUS OFFRE DEUX NOUVELLES OPTIONS r Tout ce que vous devez savoir avant d'acheter une maison.Avec les «séminaires d'initiation à Tachât d'une première maison» de la Banque Royale, vous mettez toutes les chances de votre coté.La Banque Royale vous invite GRATUITEMENT à participer à un séminaire réservé aux futurs propriétaires de première maison.Vous savez que Tachât d'une maison est une opération importante.mais vous aimeriez en savoir davantage sur la meilleure façon de procéder.La Banque Royale se fait un devoir de partager avec vous les connaissances de ses spécialistes et ce, sans obligation de votre part Des séminaires auront lieu de 19 h à 22 h aux endroits suivants: .¦ .s\\ La berlifie 940 Turbo de Volvo L'UNE VOUS GOÛTERA PEU, L'AUTRE RIEN DU TOUT.v Pointe- Claire\tRégion Est de Montréal le 6 avril 1992\tle 7 avril 1992 au Holiday Inn\tau Complexe 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207c\t2,5\t4.8\t6,0\t(.: im\t.{,«\t5,4\t6,4\t7,0 0%\t4,0\t5.8\t6,8\t Ghambly Fort Chambly Automobiles Inc.830.boul.Perigny 658-6623 Laval Boulevard Saint-Martin Auto Inc.1430, boul.Saint-Martin 667-4960 Ste-Àgathe-des-Monts Garage Franke Inc.180, rue Principale (819) 326-4775 Saint-Hubert Lemenn Automobile Ltée 3839.boul.Taschereau 678-1220 Saint-Léonard John Scotti Auto Ltée 4330.rue Jarry Est 725-9394 Dollard-des-Ormeaux Jacauto Ltée 3612, boul.St-Jean 626-8120 Montréal Up-Town Automobiles Ltée 5055, rue Paré 737-6666 St-Hyacinthe Automobiles Chicoine Inc.855, rue Johnson 771-2305 St-Jèrôme Autonor Inc.2344.boul.Labelle Lafontaine 436-8211 r f i '.r programme est offert par le-» «on participant* jusqu'au i»l mars 1942.»ous réserve de l'approbation de crédit i».»r I inani emeni Voho Canada I l'arexem pie, -i voire nouvelle Volvo 1992 vous coûte25 000$el que votif donnai un acompte de 5000$ (20 * « ».le ftolde de 20000$ linaiM \u2022\u2022 tair 36 mob vous ret ienl \u2022 62$ par moi» \\.I *\u2022 véhicule, qui parviendra des ttocks existant* et restreînU des roncessionjuiiri », doit être lit ré uu plu» lard le 7 avril 1992.I*\"» assurance», lea taxes, l'inmialriculation, IYn revirement et lea frais de préparation do eonee*>tonn.ure »ont en *us.< ertaines restrictions « i \u2022 imdition» - appliquent Yn\\e/ votre eunees* ion nuire autorisé Voho jnuir plu» de détail*.' 1WJ.r'inanrement YoKo t iaii.nla l.tee.-Nvuritê avant tout \u2022 e»l une nianpie de eoininerccde Volvo ( kUtada I lé* 'ij*ssorvircs fi.v;/)f»//K;i sur les compagnies d'assurance canadiennes et britanniques.Le contrat de vente et d'achat d'éléments d'actif prévoit la vente à General American.Compagnie de réassurance-vie du Canada /General American Life Reinsurance Company of Canada des biens, des elements d'actif et de l'entreprise liés aux activités d'assurance-vic, de reassurance et de retrocession exercées par La Nationale.Compagnie de reassurance du Canada 1 ne National Reinsurance Company of Canada au 31 décembre 1991 v compris le transport de la totalité des polices d'assurance-vie émises à l'origine par MLC Life I united (The Mutual Life and Citizens Assurance Company Limited) et prises en charge, a compter du 31 décembre 1988.par La Nationale, Compagnie de reassurance du Canada'The National Reinsurance Company of Canada.Outre l'obtention de la sanction du ministre des finances, la realisation de la vente dont il est question .m contrat depend également de la constitution et de l'organisation de General American, Compagnie de reassurance-vie du Canada - General American Life Reinsurance ( ompanj ! < anada sous le regime de la Loi sur les compagnies d'assurances canadiennes et britanniques et de son enregistrement aux termes de cette loi pour qu'elle soit autorisée a exercer des activités de reassurance-vie.I es preneurs d assurance pourront examiner le contrat de vente et d'achat des elements d'actif, les autres documents importants et le rapport prepare par un actuaire indepen-.dant au siège de I i Nationale, (ompagnic de reassurance du Canada/The National Reinsurance Companv of Canada pendant les heures normales d'ouverture, et ce.jusqu'au 6 avril 1992.Les preneurs d'assurance-vie autrefois émises pur MLC Life Limited (The Mutual and Citi/ens Assurance Companv Limited) sont priés d'informer la Nationale, Compagnie de réassurance du Canada / I lie National Reinsurance Company of Canada de leur adresse actuelle pour fins de correspondance en écrivant à cette dernière au 1140, boul.de Mai-sonneuve ouest, bureau KOI, Montreal (Quebec) II.H 1M8, ou en téléphonant au (514) 284-IH8K.Montreal, le mars 1992 I \\ NATIONALE, COMPAGNIE DE RÉASSURANCE DU < VNADA/TIIE NATIONAL REINSURANCE ( OMPANY OF CANADA Louise Menard, secretaire SAINT-LOUIS.SOI II M DE (.1 NI ION DE RÉASSURANCE III I SAINI LOUS REINSURANCE M AN AGE ME NI COMPANY LTD.Andre I'm mean, secrétaire Les droits des autochtones sont plus bafoués que ceux des femmes et des homosexuels Presse Canadienne OTTAWA ¦ La Commission canadienne des droits de la personne soutient que la situation des autochtones demeure le plus grave problème de droits de la personne auquel le Canada soit confronté aujourd'hui, et que ce problème mérite qu'on lui accorde davantage d'attention.Quant à la performance générale du gouvernement fédéral dans le dossier des droits de la personne en 1991, la Commission, qui déposait hier son dernier rapport annuel au Parlement, la juge carrément «médiocre», et déplore la persistance de la discrimination contre les femmes, les homosexuels, les personnes handicapées et âgées, en plus des autochtones.«Il ne s'agit pas de tenir nos droits fondamentaux pour ac- quis», a déclaré hier le président de la Commission, M.Max Yalden.en présentant son rapport.Le Canada est bien parti, mais «nous ne pouvons pas continuer à nous féliciter de nos bonnes intentions alors qu'un si grand nombre de groupes et d'individus y perdent au change».La Commission se réjouit de la mise sur pied d'une Commission royale d'enquête sur les peuples autochtones et de l'adoption de mesures en vue d'assurer le règlement de leurs revendications territoriales.Mais elle presse le gouvernement d'inclure la totalité des autochtones dans ses programmes et non seulement ceux qui vivent dans les réserves.La situation actuelle des autochtones vivant en milieu urbain est un véritable gâchis et appelle des mesures urgentes de la part des trois paliers de gouvernement, dit le rapport.La Commis- AVIS LEGAUX - APPELS D'OFFRES -SOUMISSIONS - ENCANS Prenez avis que le contrat date du \\2 millet 1990.par lequel 1505-7110 QUÉBEC INC.a cédé et transporte à BANQCE N \\-TIONALE DE PARIS (CANADA) toutes ses créances, reclamations et comptes a recevoir actuels et futurs, a été enregistre au bureau d'enregistrement de la Division d'enregistrement de Deux-Montagnes, le 18 juillet 1990, sous le numéro 30571 s.BANQUE NATIONALE DE PARIS (CAN \\l>\\) 24 mars IW AVSSS cm donné par la présente que le contrat date du 28 mai 1991 par lequel International Wire ?£ Screw Machine Products Inc.a cédé et transporte toutes ses dettes cl tous ses comptes de livre, présents et lutins a BANQl'K COMMERCIALE MAI IENNE DU CANADA;a été enregistre au bureau d'enregistrement de la division île Montreal le 15 août llNi sous le numéro 4421087.Montreal province de Québec le 24 mars 1992 Banque Commerciale italienne du Canada.rfék LaCornmtssion Scolaire UJ^L Jéromc-ieRoyer APPEL D'OFFRES: 92-20 ÉCOLE SECONDAIRE DANIEL JOHNSON PROJET DE REAMENAGEMENT ET RÉFECTION GENERALE PHASES 2B ET 2C SECTEUR D'ÉDUCATION AUX ADULTES 1200, BOUL.DU TRICENTENAIRE MONTRÉAL (P.A.T.), (Québec) H1B3A8 PROPRIÉTAIRI : ( OMMISSION M Ol MKI IlKOMt-l E-ROYI K 550.5.V \\»inuc Pointe-auv I rcmbles (Quebec) III \\ 217 .Ici.:(514)642-952M \\K( lllltf II!: RI < ( OLO-I \\t HI It I.VrehiiictvN 1996, boul.M-Josephest Montreal (Quebec) 11 -I i IK3 Alt.: M.Daniel Mac Bvth telephone: (514) 527-1391 I elecopieur: (514) 526-161)6 INGÉNIE! K: M EC.ELECT', el SIR I (Tt Kt I I KOI V LEROUX.NANTEL, PAPIN I ill.PlaceCréma/icouest, bureau 22ii Montreal (Québec) 1121» IB') telephone: 384-4220 Télécopieur: 383-6017 La Commission scolaire Jcromc-lc-Ro>er.propriétaire, demande des soumissions pour le réaménagement el la réfection générale de l'école secondaire Uaniei-Johnson.phases 2l\\ et :c Seules sont autorisées .i soumissionner pour l'exécution des travaux, les personnes ayant leur principale place d'affaires dans la province de Quebec.I es plans, devis, documents contractuels pourront être obtenus le 30 mars I 992 a 14 h.directement au bureau de l'Architecte, contre un cheque vise de cent ( KM) S) dollars émis a l'ordre de I \\rchitecte nui sera non remboursable.Ces soumissions devront être accompagnées dun cheque vise ou dun cautionnement de soumission a Tordre du propriétaire, la Commission scolaire Jérômc-lc-Roycr.équivalant a 10% du montant total de la soumission cl valide pour une période de quarante-cinq jours de la date d'ouverture des soumissions Cette garantie de soumission devra être échangée a la signature du contrat pour un cautionnement d'exécution et un cautionnement des obligations pour gages, matériaux et services, chacun égal a cinquante pour cent (50%) du montant du contrat.Les soumissions, (l'original et deux i2) copies) dans des enveloppes cachetées el adressées au v>ussigne.seront reeues au bureau de la Commission scolaire Jérômc-le-Royer.550.53e Avenue.Pointe-aux-trembles, jusqu'à 14 h.heure en vigueur localement, le 21 avril 1992, pour être ouvertes publiquement au même endroit, le même jour et a la même heure.Les entrepreneurs soumissionnaires sont responsables du choix des sous-traitants, tant pour leui solvabilité que pour le entenu de leur soumission.toutes les soumissions dev ront être faites conformément aux dispositions du règlement sur les subventions a des fins de construction (R R Q.P'KI.c.A-6.r-2s»> du 21 septembre IWX2.Le propriétaire ne s'engage pas a accepter la plus basse ou quelque autre des soumissions reçues.PmlnttMittX'TwinNv*.le 20 mars IW2 Jean Tondreau.Sa retain' xcncral Conunissiiin i< tttaircJMnte-lisRoivr MEnSI Prenez avis que le contrat daté du 12 juillet 1990.par lequel MEUBLES JACQUES BIG RAS (1988) INC.a cede et transporté a BÀNQl I NATIONALE DE PARIS (CAN \\DA) toutes ses créances, réclamations et comptes à recevoir actuels et futurs, a été enregistre au bureau d'enregistrement de la Division d'enregistrement de Deux-Montagnes, le 18 juillet 1990.sous le numéro 3057 h).BANQl I NATIONAL! 1)1 PARIS(( \\NAD.\\) 24 mars 1992.TELEBEC LTEE WIS DE RACHAT TOTAL Aux détenteurs de debentures 10 Vu, série « 1 » échéant le 1er novembre 1996 AVIS ! ST DONNÉ PAR LUS PRÉSENTES que.conformément aux dis-positions d'un acte de fiducie intervenu en date du .>l août 1976 entre I elehee Itee (ci-après appelée la «Compagnie») et Trust Gênerai du Canada, a litre de fiduciaire, et d'un deuxième aele de fiducie supplémentaire en date du 1er novembre 1M76 entre les mêmes parties.la Compagnie rachètera par anticipation le 1er mai 1992 («date de rachat») la totalité des debentures loVu.série «I» en circulation a la date de rachat à un prix de rachat égal a 101.25% de leur valeur nominale plus les intérêts courus et impayés sur ladite valeur nominale a la date de rachat, payable à la date de rachat en monnaie légale du (anada a uuiie succursale au ( anada de la Banque Rationale du ( .mada.Pour recevoir les sommes représentant le prix de rachat ($1.066.25 par tranche de $1.000 comprenant la prime de rachat de S 12.50 et les intérêts de $53.75) chaque détenteur devra se présenter à la banque ou à l'institution financière avec laquelle il transige normalement et remettre à celte dernière: une copie de cet avis, sa ou ses débcnlurc(s) et dans le cas de debentures a coupons, tous les coupons d'intérêt \\ relatifs portant les numé-11\u2022 s 31 et suivants.Il Wis | s | DONNÉ PAR LES PRÉSENTI S que les intérêts sur les debentures ainsi appelées pour rachat cesseront de courir a compter de la date de rachat et que les coupons pour les intérêts a courir après la date de rachat sur lesdites debentures seront nuls et non avenus.Montreal, ce 26ejour.de mars 1992.TRUST GÉNÉRAL DU CANADA Fiduciaire APPEL D'OFFRES Fenestration, Les Résidences Neuville, Ville d'Anjou La corporation ANJOI! KO.Maître de l'ouv rage, demande îles soumissions pour les travaux de fenestration des Residences Neuville, a Ville d'Anjou.Les documents contractuels peuvent être obtenus, contre un paiement non remboursable de 60S (comptant ou par cheque v jsé lait a l'ordre de la corporation ANJOU 80).aux bureaux de la corporation: 7010.rue Jarr) Est, bur.IS Ville d* \\njou Québec m i IG2 Kl.: 352-7080 reicc.: 352-7085 \u2022 a compter du 1er avril 1992.âpre* reservation tclcphoniqui Ne seront considérée*» que les soumissions complétées sur les formules préparées par l'architecte.Seules sont autorisées a présente! des offres, les entreprises ayant leui principale place d'affaires au Québec el possédant un permis de la Régie des entreprises en construction du Québec, couvrant le type de travaux requis.1 Les soumissions devront être accompagnées d'un chimie vise ou d'un cautionnement de soumission d'un montant decent vingt-cinq nulle dollars(125000$), valide pour une période de soixante (60) jours, fail a l'ordre ou en faveur du Maître de l'ouvrage, ainsi que dune lettre d'inteniion émise par une compagnie d'assurance reconnue et attestant que le soumissionnaire se verra couvert a tel moment par un cautionnement d'exécution et un cautionnement des obligations pour gages, matériaux et services, égaux chacun a cinquante pour cent (50%) du coût de son contrat.(Le coût de ces cautionnements sera inclus a la soumission).Les soumissions, l'original et deux (2)copies, insérées dans des enveloppes cachetées, portant la mention II NESTRATION.LIS Kl SIDI V l s NI IIVILI I .ANJOU 80, adressées a la corporation ANJOU SO seront reçues au 7010.rue Jarr) I st bureau 15, Ville d'Anjou, Québec.MU ICi2 jusqu'à 14 heures, heure locale en vigueur le ?\\ avril 1992.pour être ouvertes publiquement le même joui et a ou nie heure en présence du Maître de l'ouvrage I a corporation \\NJOI I SO ne s'engage a accepter m la plus basse, ni aucune îles soumissions reçues, ni a encourir aucune obligation ni aucuns Irais d'aucune sorte envers les soumissionnaires i sion s'en prend particulièrement au traitement réserve aux Canadiens autochtones devant les tribunaux.Droits des homosexuels Plusieurs des recommandations du rapport ne font que reprendre les recommandations des années antérieures.Le gouvernement laisse se poursuivre la discrimination pour orientation sexuelle \u2014 la discrimination pour ce motif n'est toujours pas interdite par la Loi canadienne sur les droits de la personne, déplore la Commission.M.Yalden est particulièrement critique des forces armées, qui refusent d'admettre des homo- sexuels avoués dans leurs rangs.Après avoir semblé prêt à modifier cette politique, l'automne dernier, le gouvernement a, au dernier moment, formé un comité d'étude.Four M.Yalden.la question a été amplement étudiée, il est temps de passer à l'action «et il n'y a qu'une décision civilisée à prendre», a-t-il dit.Le rapport de M.Yalden critique également la sous-représentation des personnes handicapées et des minorités visibles dans les différents milieux de travail de juridiction fédérale, ainsi que la discrimination fondée sur le sexe, et notamment les préjugés qu'entretiennent certains juges masculins à l'égard de la situation faite aux Canadiennes.2000 autochtones du monde entier se réuniront à Québec Presse Canadienne QUEBEC ¦ La ville de Québec sera le site, cet été, d'un important rassemblement de 2000 jeunes autochtones provenant des quatre coins de la planète.Cet événement, qui se tiendra du 13 au 17 juillet, est organisé par le Conseil des jeunes de la nation cric du Québec et vise à renforcer les liens entre les communautés aborigènes du monde.«Nous voulons profiter de cet événement pour partager et exprimer nos expériences ainsi que nos valeurs», a indiqué, hier à Québec, en conférence de presse, lames A.Shecapio, le président du comité organisateur.Les jeunes cris espèrent que ce rassemblement, qui se tiendra sous le thème Le début d'une nouvelle ère, permettra de contribuer à un meilleur environnement pour les générations futures et à un accroissement de la coopération entre tous les peuples du monde.Les aines des communautés indigènes participantes seront éga- lement invités à assister au rassemblement, à titre d'observateurs.II n'est pas question de donner à cet événement, explique-t-on, un caractère politique ou de trai-ter de certains sujets litigieux-, comme le projet Grande-Baleine.Le Conseil des jeunes de la nation crie a reçu, par ailleurs, un appui de l'ONU pour mener à bien cette initiative.La résolution d'appui des Nations-Unies invite les différents gouvernements des pays participants à donner à cette conférence «appui et coopération».Les besoins financiers pour l'organisation de l'événement s'élève à 1.5 million et on a amassé actuellement le tiers de cette somme, dont 300 000$ proviennent de la communauté crie.Ce rassemblement constituera, du même coup, une étape préparatoire en vue de la tenue en 1993, sous les auspices de l'ONU, de l'Année internationale des peuples aborigènes du monde.Les activités du rassemblement doivent se tenir au centre municipal des congrès et sur les plaines d'Abraham.Une pelle mécanique pour nettoyer la grange de St-Stanisias Presse Canadienne SAINT-STANISLAS ¦ Des employés de la municipalité de Saint-Narcisse ont entrepris, hier, de nettoyer la grange-étable d'un éleveur de moutons du rang Côte Saint-Paul, à Saint-Stanislas, en Mauricie.où des inspecteurs de la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) étaient intervenus, mardi, pour saisir 125 bêtes affamées, déshydratées et malades.À l'aide de pioches, les employés municipaux ont déterré des dizaines de carcasses de brebis et d'agneaux, morts ensevelis sous près de deux mètres de fumier, à l'arrière de l'étable délabrée.Selon les premières constatations, le degré de décomposition de certains moutons laissait croire que les animaux étaient morts depuis deux, trois ou cinq ans.Dans certains cas, il ne restait que les ossements des bêtes.Il a même été nécessaire d'utiliser une pelle mécanique pour accélérer le déblaiement des immondices.Pendant que le nettoyage de la grange-étable se poursuivait, d'autres employés s'affairaient dans la remise à moulée, sous la surveillance d'une employée du service de l'inspection des viandes impropres à la consommation du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ).Les bêtes avaient réussi à se frayer un chemin jusqu'à cette rémise de moulée, à la recherche de nourriture, mais n'avaient pu percer les sacs.Des carcasses ont été trouvées au pied des sacs, recouvertes d'une vingtaine de centimètres de fumier.Cette autre découverte est venue confirmer ce que des voisins ont soutenu, à savoir que les animaux étaient littéralement laissés à eux-mêmes, sous la garde d'un chien.Ces dernières années, plusieurs personnes de la région ont acheté des agneaux de cet éleveur, Louis Camirand.Selon toute vraisemblance, les animaux répondaient aux normes et étaient en bonne santé.Depuis l'intervention de la SPCA sur sa ferme, cette semaine, ; M.Camirand n'a pas donné signe .de vie.La présence de lettres' coincées dans sa porte du 28,.Côte Saint-Paul, indique qu'il est absent de la maison depuis unN certain temps.Ce fonctionnaire du MAPAQ.aurait acheté la ferme dans le rang Côte Saint-Paul, il y a une dizaine d'années.Le maire Joachim Dcssureault a confié qu'à l'époque il s'agissait d'une des belles fermes de la municipalité.Comme d'autres il ne comprend pas comment M.Camirand a pu laisser les lieux à l'abandon.« Il payait ses taxes chaque année, ne dérangeait personne, et on n'a jamais eu de plainte contre lui, même si on voyait le laisser-aller.C'est vrai que de la route on ne pouvait pas vraiment déceler la gravité de la situation», a conclu le maire.Un appareil canadien pour le traitement du cancer aurait fait cinq morts aux É.-U.et en Chine Presse Canadienne or TA \\VA M L'Administration américaine des aliments et drogues (FDA) a fait savoir, hier, qu'elle fera enquête sur les procédures de sécurité d'une société canadienne de la Couronne qui fabrique des appareils de traitement du cancer qu'on a reliés à cinq morts.Les appareils faits par Thera-tronics International, une filiale d'Energie atomique du Canada, sont interdits de vente aux États-Unis depuis le mois de juillet dernier.Les morts \u2014 quatre aux États-Unis et une en Chine \u2014 se sont produites en 1986 et en' 1987.Ce n'est cependant qu'en 1991 que l'interdit a été décrété aux États-Unis, après une enquête de la FDA au bureau de la compagnie de Carrollton, au Texas, Trois victimes du cancer ont succombé à des radiations trop fortes, aux États-Unis, à cause du mauvais fonctionnement d'appareils de Theratronics.Une autre, dans le même pays, a eu la tète écrasée par la chute d'une pièce d'un appareil.En Chine, un accident semblable s'est produit.Un porte-parole du ministère de la Santé, à Ottawa, a déclaré qu'on considère ici comme sûrs les appareils fabriqués par Theratronics. LA PRESSE.MONTREAL VENDREDI 27 MARS 1992 A 15 Tyson condamné à six ans de prison ferme Craignant la récidive, le juge refuse de le libérer en attendant son appel d'aprùs AFP INDIANAPOLIS ¦ L'ancien champion du monde de boxe Mikc Tyson a été condamné hier à six ans de prison ferme pour le viol d'une jeune femme de 19 ans, candidate à un concours de reine de beauté, dont il avait été reconnu coupable en février par un jury d'Indianapolis (Indiana).Avant même l'annonce de la sentence, l'avocat du boxeur avait indiqué qu'il porterait la condamnation en appel.Le juge Patricia Gifford a condamné l'ancien champion à dix ans de prison pour chacun des trois chefs d'accusation dont il avait été reconnu coupable \u2014 un chef de viol et deux de déviance criminelle.Mais en même temps, Mme Gifford lui a accordé un sursis de quatre ans pour chacune des peines qui, de plus, seront purgées concurremment.Tyson devra en outre se soumettre à ses frais à une psychothérapie lorsqu'il sera sorti de prison, et s'acquitter d'une amende de 30 000 dollars.S'il se conduit bien, il peut espérer être élargi à la moitié de sa peine environ.À sa sortie de prison, il devra passer quatre années en libération conditionnelle, au cours desquelles il sera tenu de consacrer cent heures par an à un programme communautaire d'aide à la jeunesse.Le magistrat a refusé au boxeur le droit de demeurer en liberté 5ous caution en attendant sa comparution devant la juridiction d'appel.L'enfant terrible de la boxe américaine devra de ce fait commencer immédiatement à servir sa peine.Dans ses attendus, le juge Gifford a expliqué qu'elle avait décidé d'infliger une peine de prison ferme en raison des risques de récidive présentés par l'accusé, et du danger que celui-ci ne prenne la fuite.Entre-temps, Alan Dershowitz, un professeur de l'Université Harvard qui compte au nombre de ses clients Claus von Bulow et Leona Helmsley, a d'ores et déjà entrepris de préparer l'appel de Tyson.Il a enregistré hier une motion dans laquelle il demande que le boxeur soit remis en liberté sous caution jusqu'à l'audition de l'appel.Dans cette motion en onze points, Dershowitz avance que le juge Gifford a erré en refusant le témoignage de trois personnes qui avaient affirmé avoir vu Tyson et une femme s'embrasser dans une limousine avant les événements dont le boxeur se serait rendu coupable.Il reproche de plus au juge d'avoir rejeté une motion de la défense demandant que soient admis en preuve certains incidents violents qui s'étaient déroulés au sein de la famille de Désirée Washington.Il clame son innocence À l'ouverture de l'audience, Tyson avait immédiatement pris la parole pour dire qu'il s'attendait au pire et qu'il ne savait pas s'il pourrait y faire face.«Je ne suis pas coupable de ce crime, je n'ai violé personne et je n'ai jamais eu l'intention de violer qui que ce soit», avait-il ajouté, avant d'exprimer ses regrets à la jeune fille.Un jeune de 18 ans soupçonné de six agressions sexuelles ¦ Un individu de 18 ans soupçonné de six agressions sexuelles saura aujourd'hui s'il peut reprendre sa liberté sous cautionnement en attendant le début de son procès au Palais de justice de Montréal.Il a été arrêté mercredi soir par deux patrouilleurs de la police de Laval, les agents Benoît Latreille et (ean-François Lajoic, peu de temps après qu'il ait présumé-ment attaqué une adolescente de 17 ans.Selon la police de Laval, le suspect aurait suivi l'adolescente jusque chez elle où il aurait tenté de i étouffer après qu'elle se fut mise à crier.Il l'aurait jetée par terre afin de la maîtriser, tout en lui proférant des menaces de mort.Un témoin a noté les numéros de plaque d'immatriculation de l'auto du présumé agresseur.11 a été remis aux sergents-détectives René Desjardins et Claude Benoit, de l'unité des crimes contre la personne de la Sûreté de Laval.Après interrogatoire, les policiers ont décidé de porter des accusations contre lui pour cinq autres agressions sexuelles, dont l'une à Deux-Montagnes.Il est interdit de dévoiler son identité, puisqu'il aurait commis quatre de ces attentats alors qu'il n'était âge que de 17 ans.Il demeure dans le secteur Auteuil.Les victimes étaient choisies au hasard alors qu'elles déambulaient paisiblement.«|e voudrais m'excuser auprès d'elle pour avoir agi grossièrement \u2014 mais non criminellement \u2014 à son endroit, mais elle n'est pas présente aujourd'hui», avait-il précisé.Faisant valoir que son client avait changé du tout au tout depuis le verdict, il y a six semaines, l'avocat de Tyson avait demandé que celui-ci soit envoyé au Centre de réhabilitation Riverside, à Indianapolis, plutôt qu'en prison.Par ailleurs, un groupe de quelque 70 manifestants, venus par autocar de Chicago, s'étaient massés devant le palais de justice, arborant des macarons sur lesquels on pouvait lire: «Remettez Tyson en liberté».Beaucoup d'entre eux ont violemment critiqué la plaignante, Désirée Washington, en lui reprochant d'avoir, par ses agissements, condamné le boxeur à passer plusieurs années en prison.En revanche, le procureur a estimé que la sentence prononcée par le juge était juste et qu'elle pourrait permettre à Tyson «de redevenir un jour un modèle pour les jeunes générations».Son procès pénal terminé, le boxeur va devoir se préoccuper de six actions intentées devant des juridictions civiles, dont trois résultant de plaintes déposées par des femmes qui l'accusent de violence sexuelle à leur endroit.¦ Autres textes et photos dans le Immédiatement après la condamnation, on a pris les empreintes tabloid Sports pages 4 et 5 de Tyson avant de le conduire en prison.photo reuter e btrxjuebec R E S U LTATS ! t u é b Tirage du 92-03-25 12 22 29 32 33 36 27 GAGNANTS 6/6 1 5/6+ 18 5/6 455 4/6 30 673 3/6 620 299 Numéro complémentaire: LOTS 12 500 000,00$ 91 878,70$ 2 907,80$ 82,60$ 10,00$ 38285429,00$ Prochain gros lot (approx): 2 500 000,00$ Prochain tirage: 92-03-28 Ventes totales: Tirage du s 92-03-25 NUMÉROS 765540 65540 5540 540 40 0 LOTS 100 000 $ I 000$ 250$ 50$ 10$ 2$ 2 25 41 61 6 26 48 63 Tirage du 92-03-26 17 20 32 36 55 56 64 67 21 40 58 69 I Prochain tirage: 92-03-27 TVA, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et (a liste officielle, cette dernière a priorité.A PARTIR DG MOINS Quand on est superstitieux, on s'occupe de ses porte-bonheur.Et quand on est économe, on se soucie de son portefeuille.Cest pourquoi on aime la berline 4 portes Metro: avec elle, on obtient «plus de voiture» pour son argent! Sa consommation de 5,4 litres aux 100 kilomètres (52 milles au gallon) sur l'autoroute et de 7,2 litres aux 100 kilomètres (39 milles au gallon) en ville*** fait de la berline 4 portes Metro une tirelire sur quatre roues! U I P IVI INI T D : s5 \u2022 ERIE Moteur 4 cylindres de 1.3 litre, à injection électronique de carburant Deux rétroviseurs extérieurs, gauche téléréglable Phares bilampes à halogènes Moulures latérales de carrosserie noires Essuie-glace à balayage intermittent Pneus radiaux P165/65R-13 ceinturés d'acier, flancs noirs, toutes saisons Avertisseurs d'oubli de clé de contact et d'extinction des phares Sièges-baquets avant à dossier bas \u2022 inclinable avec appuis-tête individuels Siège arrière divisé pliant Enjoliveurs sport de 13 po Glaces teintées Boîte manuelle 5 vitesses Verrouillage de sécurité portes arrière, à l'épreuve des enfants Tapis intégral de plancher et d'espace à bagages Compteur journalier Désembueur électrique de lunette arrière Protège-tissu Scotchgardmc Freins assistés à disque avant/tambour arrière Suspension avant et arrière à roues indépendantes V \u2022s GARANTIE Gh/l^TOT/VI.3 AIMS/60 OOO KILOMETRES, SANS CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE CHEVROLET \u2022 Gë8 \\ \u2022 Oldsmobile 'Ptu de détail suggéré pai le fabricant pour le modèle de base, le concessionnaire Deui vendre a pin moindre laies ei transport en sus \u2022\u2022Remise de MO $ otterte pa* General Motors du Canada, applicable sur les nouveaux modèles Metro 159?Cette otfie ne dure Qu'un temps limite [ensuite* votre concessionnaire GM participant pour plus de détails '\"Consommation calculée selon des méthodes approuvées par Transport Canada, avec un moteur 1.3 litre et une boite manuelle à 5 vitesses : 't A 16 LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 27 MARS 1992 Nombreux blâmes dans le rapport final sur l'écrasement de Dryden Presse Canadienne A œiOeeK^encu Al \\/ÀU LiniITTr» 2027, rue MelcoWe.Menu «son et briochos».Croquo-matin, ,L.VAN nUU I IL.bogel saumon fumé et fromage à la crème, oeuf bénédictine, à pan.r de 3 95$ pers Menu à la carte disponible.Tél.: 849-5466._ Situe au coeur du Vieux-Montréal, dans la plus vieille auberge d'Améri- AUBERGE LE VIEUX SAINT-GABRIEL: que du Nord Venez y «bruncher» en famille.Buffet et grillodes à volonté; entrecôtes, poulet, agneau, médaillon de porc.Table de salades et chariot de desserts ne sont qu'un oporçu de nos délices.Tous les dimanches, de II h 30 a 15 h.Adultes 17.95 $.' v prix pour les enfants de 10 ans et moins.426.rue St-Gabriel.Mil.Tel 878-3561.Cl TfiDH \u2022 Buffet familial servi aux jardins terrasse.Garderie gratuite le midi.Rôti de LL IUKU .boeuf, crevettes, saumon fumé.etc.14.95$ \u2014 6.95$ pour enfants de moms de 10 ans.Taxes incluses.Rés.: 387-7367.1647.rue Floury est.HOSTELLERIE LES TROIS TILLEULS: Dimanche familial: brunch de 10 h 30 à 14 h 30.Adultes: HÔTEL DES GOUVERNEURS -ÎLE CHARRON: 17.95 S, âge dor.15.95 $, enfants de moins de 12 ans: 8.50 $.Buffet du soir, adultes: 16.95 $.age d'or; 14.95 $.enfants: 8.50 $.Samedi soir: buffet «terre et mer».651-6510.(Autoroute 20.sortie 89).Musique pendant les repas.Gâteau d'anniversaire et photosouvenir Uni in A V IMKI rPDWWF PI A7A* CENTREV,LlE: Venez vous défendre et vous nULlUnl Hill UllUftllC l LHZ.H.régaler o notre somptueux brunch familial au Cafe et Restaurant les Verrières.Pour mieux vous servir, nous avons prolongé nos heures de 11 h 30 a 15 h.Réservations suggérées.842-61 1 1.420.Sherbrooke ouest Adultes 1 7.95 S.seniors 15 S: enfants 10S.Taxes et service en sus.HOTEL LE CHANTECLER: 45 minutes de Mil.BRUNCH ROYAL en verrière surplombant station do ski et village de Ste-Adèle.11 h 30 o 14 h.Adultes 21.50$.enfants 13 S.BUFFET chaud et froid.Saumon frais, fruits de mer rôti de boeuf crêpes sautées en salle.TABLE GOURMANDE de desserts.Taxes et serv.ee en sus RESERVEZ sans frais de Mtl: 393-8884.HÔTEL-RESTAURANT L'EAU À LA BOUCHE: î&SttZ^ et Châteaux.Venez déguster notre table d'hôte de midi à partir de 14,95$ 7 jours'semaine.Fine cuisine québécoise d'inspiration française.4 fourchettos.Ouvert de 11 h 30 à 14 h.Réservation de Montréol : 227-1416.Au bord de la rivière Richelieu, près de Montréal, dans un décor rustique.Samedi et dimanche, petit déjeuner brunch 7h 30 à 10h.9,75$, samedi midi, déjouner toble d'hôte 20,50$.Dim., brunch gourmand, 11 h à 14 h 30.24,50$.584-2231._ HI1ÇTFII FRIF DIUF PAIIPUF \u2022 Sous ,e cnorme dun Pe,,f no,°' ra^ino '° ,on9 mUO I LLLlIxIL Kl il uMUuML .de la rivière Richelieu, nous saurons réjouir ceux qui nous découvriront.Brunch gourmand de 11 h à 15 h 16.50 (/pers.467-4477.j r Df A WCD p| lin.Brunch « British ».Accent sur la tradition.Filet do truite «lady LL DLM V Ll\\ U LU D .Tweedmuir \u2022 .Contre-filet de boeuf « Duc de Wellington », Tarte * Bake well ».pour 22,75$ et à moitié prix pour les enfants de 10 ons et moins, lu Reine Elizabeth.900.boul.René-lévesque O.Pour réserver 861 -3511.| r MfllJTDP A| AIC \u2022 Dimanche midi en Italie, un brunch gorge de soleil! 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