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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1992-03-27, Collections de BAnQ.

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[" 1 f #*4 Economie LA PRESSE, MONTRÉAL.VENDREDI 27 MARS 1992 Maple Leaf ferme son usine de Montréal : 425 travailleurs perdent leur emploi maurice jannard Ie groupe alimentaire Maple Il Leaf Inc.a fait savoir hier à ses employés qu'elle fermera les po rtes de son usine de production de l'ouest de Montréal, à compter dju 26 juillet prochain.Le geste de la société torontoise signifie le licenciement de 425 travailleurs à ces installations de la rue Mill, mieux connues autrefois sous le nom de Canada E'ackers.I L'entreprise justifie la décision fen disant que l'usine fonctionne à moins de 60 p.cent de sa capacité, qu'elle n'est plus rentable et que les installations datent de 65 ans.j» 14 fermetures Le directeur des ventes de la société, M.Bernard Turgeon, souligne qu'il s'agit de la première usine québécoise affectée par le vaste programme de rationalisation de Maple Leaf Foods au cours de la dernière année.M.1 INDICE MONTRÉAL 1796,06 ( - 5.43) ( - 0.30%) ««9 TORONTO 3448,51 ( - 3.79) (-0.10%) mm ¦s NEW YORK 3267,67 (+8.28) (+0,25%) DOLLAR CANADIEN 83,98e (-0.23 e) OR (N.-Y.) 341,00$ (-0.10s) jj V| JHwniîlioînri J ¦ Claude Pelletier est l'un des 425 employés de Maple Leaf qui perdront leur emploi.photo cp Turgeon souligne qu'il y a eu 14 usines de fermées, surtout en Ontario et dans l'Ouest du pays.Il y a quelques semaines, le syndicat de l'usine avait alerté l'opinion publique sur le manque de transparence de la direction quant à ses intentions futures et sur le manque de nouveaux investissements dans ce centre de production alimentaire.Hier, le président du syndicat, M.lean Nolet, a refusé de répondre à l'appel de La Presse, préférant remettre la rencontre avec les journalistes à aujourd'hui lors d'une conférence de presse.Toutefois, la vice-présidente du secteur alimentation et commerce de la FTQ, Huguette Plamon-don, a affirmé que la décision était «désastreuse».Celle-ci a dit comprendre la réaction du syndicat qui préfère dévoiler sa stratégie plus tard.Il faut s'attendre à ce que les syndiqués tentent de bloquer la fermeture en faisant pression sur les gouvernements provincial et fédéral.La représentante syndicale ne voit pas de motif politique dans le geste de Maple Leaf.« Je ne pense pas que nous devions voir un lien avec la situation politique du Québec».Elle a souligné aussi que l'entreprise a fermé plusieurs installations dans les autres provinces.Centre de distribution Le porte-parole de Maple Leaf a indiqué que 175 personnes resteront à l'emploi de la société dans l'usine de Montréal qui conservera sa vocation de centre de distribution.M.Turgeon a mentionné que les employés licenciés seront rémunérés jusqu'au 26 juillet, après quoi leur sera versée une in-demnisation tenant compte de leur ancienneté.«La compagnie travaillera avec les gouvernements, tant fédéral que provincial, pour aider les employés à retrouver un emploi.» Ce dernier a tenu à rappeler que la société comptera encore 1000 employés au Québec, reliés aux divisions Sher-gain, Farine Maple Leaf et Lorenco.En 1991, la compagnie a réalisé un profit de 67 millions sur des ventes de 3 milliards, ce qui représente une hausse de 60 p.cent sur le bénéfice net de l'année précédente.Le taux d'escompte à 7,49% mm VALÉRIE BEAUREGARD Le taux d'escompte de la Banque du Canada a perdu hier 16 centièmes pour s'établir à 7,49 p.cent.C'est le plus bas niveau enregistré depuis le 13 février et une deuxième baisse consécutive pour le taux d'escompte.Cette dernière correction a été accueillie sans panique par les marchés financiers même si le dollar a terminé la séance en baisse de 23 centièmes à 83,98 cents US.«Tout se porte très bien», a commenté l'économiste Dominique Vachon de la Banque Nationale en fin de journée.Selon Mme Vachon, les banques de- vraient emboîter le pas à la Banque du Canada et baisser leurs taux d'intérêt: «II n'y a pas de raison pour qu'elles ne suivent pas le mouvement.» Cinquante et un centièmes séparent maintenant le taux d'escompte du taux préférentiel des banques, un écart qui, note Mme Vachon, laisse une certaine marge de manoeuvre aux institutions financières.Une baisse du taux préférentiel, c'est-à-dire celui qu'une banque accorde à ses meilleurs clients, serait de bon augure.«Si le dollar continue à se maintenir de la sorte, on pourrait envisager d'autres baisses de taux hypothécaires», a indiqué Dominique Vachon.TAUX D'ESCOMPTE 26 mars 7,49% \u2022Sx Sas \t : ;\tllilliliiil^ \"¦1\t 0\tN D J F - ¦ I M |::XvX:::::x'::::::::::::::::ï:;:v:::v:ïx:A Source: Banque du Canada infograçhmia Pries» Raymond Aaron « persona non grata » au Québec VALÉRIE BEAUREGARD g a Commission des valeurs Bb mobilières du Québec (CVMQ) vient de bloquer l'accès au Québec à Raymond Aaron.Raymond Aaron, ce financier ontarien qui a fait paraître des publicités enflammées dans les journaux montréalais, n'a pas le droit d'agir à titre de courtier ou conseiller en valeurs mobilières selon une interdiction de la Corn-mission déposée hier.L'auteur de la tristement célèbre circulaire Keep your assets out of Quebec est inscrit à titre de courtier d'exercice restreint auprès de la Commission des valeurs mobilières de l'Ontario mais ne détient aucune inscription au Québec.La CVMQ a aussi interdit à M.Aaron de vendre au Québec des unités de condominium dans le complexe immobiler Thorncliffc Village, en banlieue de Calgary.Raymond Aaron a, par le biais de son avocat, admis une série de faits que lui reprochait la CVMQ.Jl a ainsi reconnu que le but des conférences, qu'il a données au début du mois dans un hôtel de Dorval, était entre autres d'inciter les participants à assister à une autre conférence se tenant au même hôtel, après la sienne.Thorncliffe Village Lors de cette conférence, M.Tim Johnson, un agent immobilier de l'Alberta affilié à ReMax, M.William Butcrman, un conseiller en financement hypothécaire et M.Vern McKittrick, un représentant d'une société appartenant à M.Aaron, ont présenté le projet Thorncliffe Village.Les participants à cette conference se sont notamment fait offrir la possibilité de mettre en commun les revenus de location des unités, ce qui constitue un placement de contrats d'investissement.MM.lohnson et Butcrman se sont aussi fait interdire par la CVMQ d'agir à titre de conseiller en valeurs au Québec et d'y vendre ces condos.M.Aaron a de plus reconnu que The Fair Share Corporation, qui est propriétaire d'un bon nombre d'unités de condominium dans le Thorncliffe Village, lui appartenait indirectement.«Mon client a été mal conseillé, a déclaré Me Léonard Serafini, il croyait que la vente d'unités de condominium par un intermédiaire ne soulevait pas de problème.» Le président de la CVMQ, M.Paul Fortugno a indiqué que si M.Aaron s'établissait ou ouvrait un bureau au Québec, l'ordonnance de la Commission serait déposée devant la Cour et la décision deviendrait exécutoire.Ceci signifie que M.Aaron serait passible d'outrage au tribunal s'il contrevenait aux règles de la CVMQ.À noter, les Québécois n'ont pas été dupes car aucune personne n'a acheté d'unité de condominium dans le projet Thorncliffc Village lors de ces conférences.SITES DE 5 CENTRALES NUCLÉAIRES DANGEREUSES DANS L'EX-URSS psansa (§) Moscou Réacteurs RBMK (graphite-gaz) type Tchernobyl V à Le spectre de Tchernobyl LISA L e spectre de Tchernobyl a refait surface cette semaine, cette fois à 100 km de Saint-Pétersbourg, où il y a eu une fuite de gaz radioactifs.Or l'ex-URSS compte cinq centrales nucléaires, y compris Sosnovy Bor (ou 16 réacteurs), jugées dangereuses et qui doivent être fermées.L'incident cette semaine, qualifié de mineur \u2014 classé deux par l'Agence internationale de l'énergie atomique \u2014 , est tout de même perçu comme un signal d'alarme en Europe, notamment en Suède où était dévoilé la semaine dernière le nombre de réacteurs nucléaires en exploitation et en construction dans les pays de l'Europe de l'Est.C'est M.Percy Barnevik, président et chef de la direction du groupe suédo-helvétique Asea Brown Boveri, qui a rendu cette information publique lors d'une conférence de presse, à Stockholm.ABB effectue des recherches sur le sujet à la demande de l'agence suédoise d'énergie nucléaire.En janvier, une équipe d'inspection suédoise a visité Sosnovy Bor et a indiqué aux autorités que deux des quatre réacteurs n'étaient pas sûrs en cas de fuites radioactives.Mais personne n'a réagi à cette information.Selon M.Barnevik, les pays de l'Est exploitent quelque 58 réacteurs nucléaires dont 16 sur cinq sites qui doivent être fermés car ils peuvent devenir des Tchernobyl.L'accident nucléaire de Tchernobyl, considéré comme le pire accident du genre de l'histoire, est survenu le 26 avril 1986.Filière Tchernobyl 11 s'agit de réacteurs qui appartiennent à la première génération de réacteurs soviétiques \u2014 RBMK-filière graphite-gaz\u2014, soit le même type de réacteurs que ceux de Tchernobyl, en Ukraine.Les centrales visées, situées en Russie, en Ukraine et en Lituanie, fournissent la moitié de l'énergie nucléaire produite dans l'ex-URSS.Elles comportent de sérieuses lacunes en ce qui a trait à la sécurité, malgré les mesures prises depuis 1986.Plusieurs n'ont pas d'enceinte de confinement ou de piscine de rétention en cas d'émission de vapeurs de gaz.11 y a aussi un problème de formation et de personnel, notamment depuis le départ vers d'autres cieux des spécialistes russes du nucléaire.Il y a aussi un manque de pièces de rechange.Cela dit, on ne peut stopper les réacteurs du jour au lendemain.La plupart de ces pays, et plus spécifiquement la Russie, n'ont pas d'autres sources d'énergie.La pollution y est telle que le recours au charbon est impensable.D'où la nécessité de moderniser les centrales, dont la plupart comptent de trois à quatre réacteurs.Le coût global pour moderniser les 60 réacteurs: la modeste somme de 20 à 60 milliards de dollars US! Il va de soi qu'aucun pays de l'Est ne dispose d'un tel capital.Aucun de ces pays n'est non plus en mesure d'offrir quelque ~ SUITE A LA PAGE B4 Finances personnelles MICHEL GIRARD Déductions et crédits d'impôt aux personnes handicapées Les déductions et crédits d'impôt accordés aux personnes handicapées soulèvent beaucoup de questions chez les quelque 350000 contribuables canadiens susceptibles d'y avoir recours.Même après avoir lu et relu plusieurs fois les renseignements transmis dans les déclarations de revenus fédérale et provinciale, ces contribuables continuent bien souvent de nager dans la confusion.Quoi qu'il en soit, même si un doute persiste quant à l'admissibilité de telles ou telles déductions, les contribuables devraient tenter leur chance et réclamer les déductions ou crédits auxquels ils pensent avoir droit.Et dans l'hypothèse où le fisc couperait, il vaudrait probablement la peine de s'opposer à la décision du fisc, simple question d'obtenir une fois pour toutes des éclarcisscments sur le refus d'une déduction donnée.Pour ces déductions et crédits, il faut remplir les déclarations détaillées.\u2022 Quand on réclame des déductions ou crédits pour personnes handicapées, il y a un élément clé qu'on ne peut esquiver: la signature d'un médecin acceptant de confirmer qu'une personne donnée souffre d'une déficience mentale ou physique grave, laquelle déficience perdurera pendant au moins 12 mois consécutifs.Au provincial, il faut faire compléter par un médecin (oirpar un optométristc dans le cas d'un handicap visuel ) le formulaire TP-752.0.14, intitule «Certificat médical».Au fédéral, il faut que le médecin ou l'optométriste appose sa griffre au bas du formulaire T2201, appelé «Certificat pour le crédit d'impôt pour personnes handicapées.La plupart des divers crédits et déductions offerts peuvent être déductibles par ou pour n'importe quelle personne souffrant d'un handicap, peu importe l'âge, en autant bien entendu que les certificats médicaux requis soient signés.Au provincial A) Pour soi-même: On peut réclamer à la ligne 37b une déduction d'un montant de 2200 $.Par contre, on n'aura pas le droit de réclamer la déduction de 2200 $ si on réclame à la ligne 381, à titre de frais médicaux, une déduction pour la rémunération d'un préposé aux soins ou pour des frais de séjour à temps plein dans une maison de santé ou de repos.Dans le sens large du terme, cela inclurait des centres tels des hôpitaux, des centres d'accueil, certaines écoles spécialisées, etc.en autant que ledit centre soit reconnu dans la liste publiée à cette fin par le ministère québécois de la santé et des services sociaux.Il faut donc choisir entre les deux déductions, le 2200 $ ou les frais médicaux mentionnés ci-haut.Notre choix devrait bien entendu porter sur la déduction la plus élevée.Notez que le montant total des frais médicaux déductibles est égal à la différence entre le montant total des frais médicaux que l'on a payés et le moindre de 3 p.cent de son revenu net ou 1570 $.B) Si notre conjoint souffrant d'une déficience n'a pas de revenu suffisamment élevé pour utiliser entièrement la déduction de 2200$, il peut nous transférer la partie inutilisée de la déduction prévue.Il faut compléter à ce moment-là la ligne 343 de la partie C de l'annexe A et reporter le montant à la ligne 387 de la déclaration provinciale.Le choix entre la déduction de 2200$ et la déduction de frais médicaux spécifiques à son handicap s'applique dans ce cas-ci également.C) Pour une personne à charge de 18 ans et plus qui souffre d'une infirmité physique ou mentale: On regroupe sous ce vocable les personnes autres que le conjoint qui nous sont unies par les liens du sang, du mariage ou de l'adoption: fils, fille, père, mère, grands-parents, frère, soeur.ainsi que toutes les personnes liées à notre conjoint.On doit remplir la partie B de l'annexe A.La déduction est égale à 5530 $.soit un montant de balte de 2110 $ plus 3420 $ en raison de l'infirmité.Cette déduction de 5530 $ doit être reportée à la ligne 368.D) Une déduction pour les enfants à charge handicapés?On peut également déduire pour un tel enfant de moins de 18 ans une déduction de 2200 $.Pour ce faire, il faut compléter la partie D de l'annexe A et reporter la déduction de 2200 $ à la ligne 388.Dans ce cas aussi, on doit faire un choix entre les frais médicaux ( préposé aux soins et maison de santé) et la déduction pour handicapée.Au fédéral A) Pour soi-même: On peut réclamer, en tant que personne handicapée, une déduction de 4118 $, à la ligne 316 de la déclaration de revenus fédérale.Cette déduction se transformera par la suite en crédit d'impôt.De plus, on peut demander, à la ligne 215 une déduction pour frais de préposé aux soins et ce jusqu'à concurrence de 5000 $.Ces frais de préposé sont déductibles en autant qu'ils nous ont permis de gagner un revenu de travail ou de suivre des cours.Si, faute d'un revenu suffisamment élevé, on n'utilise pas complètement la déduction, on peut transférer une partie (ou la totalité) à notre conjoint ou à la personne de qui on est à la charge.Par ailleurs, si on réclame une deduction à titre de Irais médicaux ( ligne 330 ) pour la rémunération versée à un préposé aux soins à plein temps ou pour les frais de résidence dans une maison de santé ou de repos, on ne peut déduire le 4118$.11 faut choisir la déduction qui est la plus avantageuse.B) Pour une personne handicapée a charge autre que le conjoint : La déduction atteint ici aussi les 4118$.On réclame cette déduction pour un enfant à charge ou petit-enfant ou pour un proche parent que l'on a déduit à titre d'équivalent de personne mariée (enfant, parent, grand-parent, etc.).Cette déduction ne peut être réclamée si on opte pour la déduction de frais médicaux reliés à un préposé aux soins a plein temps ou à des frais de résidence.Pour toutes questions touchant vos finances personnelles, veuille/ écrire à: LA PRESSE, finances personnelles.AS Michel Girard.7 rue St-lacques.Montreal.H2Y IK9.NDLR: Les renseignements fournis dans ce courrier proxiennent d'informations que nous croyons fiables.Ils ne constituent pas cependant une garantie.À partir de cas particuliers, nous généralisons notre etude de manière a répondre au plus grand nombre de lecteurs possible. LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 27 MARS 1992 Editorial Paul Desmarais president du conseil d administration Roger D.Landry president et éditeur Claude Masson Marcel Desjardins éditeur adjoint directeur de I information Alain Dubu : éditorialiste »5m chef » » M | % I ?\u2022 Hôtel-Dieu : la grande opération Entre les beaux objectifs et leur application réelle, il y a hélas un gouffre.En voulant imposer à la communauté montréalaise le déménagement de l'Hôtel-Dieu, le ministre Marc-Yvan Côté est tombé les deux pieds dedans.Sa façon de procéder dans ce dossier est à mille lieues de l'esprit qui anime sa fameuse réforme de la santé, dont les premières mesures concrètes ont été annoncées il y a quelques jours.Cette réforme, lancée avec fracas en 1990, devait en principe donner une meilleure prise aux citoyens dans la gestion du réseau de santé et des services sociaux.Dans le cas de l'Hôtel-Dieu, cette louable volonté de rapprochement a fait naufrage sur on ne sait trop quels récifs politiques.Et c'est sans consulter la population, sans l'informer minima-lement et en usant de chantage que le capitaine du réseau a décidé d'amputer le centre-ville d'une institution tricentenaire, qu'il prévoit déménager à Rivière-des-Prairies.Personne ne conteste que la population de l'extrême-orient montréalais ait besoin d'un hôpital.Mais ce besoin justifie-t-il pour autant le déplacement d'un hôpital universitaire, spécialisé, qui malgré des problèmes de gestion, n'en constitue pas moins un maillon important du complexe médico-scientifique du centre-ville?Ce n'est pas évident.En décidant de régler les insuffisances de l'Est par le déplacement d'un hôpital central, le ministre s'est appuyé sur deux argu- ments.D'abord, selon lui, le centre-ville accuse un surplus de lits de courte durée.Deuxièmement, l'Hôtel-Dieu se fait vieux, et sa vétusté est telle qu'il ne sert à rien de tenter de le moderniser; mieux vaut construire à neuf.Le ministre a peut-être bien raison.Le problème, c'est qu'il se réfugie derrière des études qu'il refuse de rendre publiques: la première trace le bilan du nombre de lits disponibles dans l'île, la seconde évalue l'état physique de l'hôpital.Les médecins de l'Hôtel-Dieu ont fini par arracher le droit de consulter ces documents.Sur autorisation spéciale seulement.Et dans la plus stricte intimité.Quant aux médias, ils se font dire qu'il s'agit d'études internes, dont la divulgation pourrait avoir des conséquences catastrophiques.Bref, secret d'État.C'est donc sur la foi d'informations invérifiables que M.Côte base sa décision.Belle manière d'impliquer la communauté montréalaise dans la gestion de «son» réseau de santé.Tout aussi douteux est le moyen utilisé par le ministre pour faire avaler la pilule aux médecins de l'Hôtel-Dieu: l'hôpital ne gardera son statut universitaire que s'il déménage.Ce chantage a partiellement fonctionné et une partie du corps médical de l'Hôtel-Dieu a accepté l'exil.Ce que l'on a tendance à oublier, c'est que cette charge peu subtile du «beu» de Matane crée un total paradoxe.La population de Rivière-des-Prairies a surtout besoin d'un hôpital général, où l'on traite les familles.Or, l'Hôtel-Dieu se spécialise notamment en oncologie et reçoit surtout des patients de 55 ans et plus.Il n'y a : même pas de département d'obstétrique, ni de pédiatrie.C'est ainsi que Rivière-des-Prairies risque de se retrouver avec une institution moderne et super-spécialisée, où l'on ne pourra même pas accoucher ou faire soigner ses enfants ! 4 La décision du ministre ne se défend pas non plus sur le plan financier.Là aussi, on manque de données.Qu'est-ce qui coûterai plus cher: rénover l'Hôtel-Dieu et construire un petit hôpital dans l'Est, ou déménager l'hôpital et réaffecter ses locaux à d'autres fins?On l'ignore, notamment parce que M.Côté n'a pas encore décidé ce qu'il fera de la bâtisse.Les fonctionnaires de la capitale ne se sont pas non plus souciés de mesurer l'impact du déménagement sur l'activité du centre-ville.Pas seulement sur les 2000 emplois, mais aussi sur la vocation d'un centre-ville et sur le dynamisme de sa recherche médicale.Au moment où l'administration municipale lutte désespérément contre l'exode urbain, cette façon d'encourager l'étalement ressemble drôlement à du sabotage.Avant de faire subir une intervention chirurgicale à un patient qui souffre de faiblesse généralisée, on lui donne au moins une chance de guérir par des méthodes plus douces.Le ministre Côté refuse cette chance à Montréal, et lui propose plutôt la «grande opération», sans se soucier le moindrement du traumatisme qui s'ensuivra, et en lui refusant même l'accès à ses radiographies.Si ce n'est pas un irresponsable coup de force, on se demande bien ce que c'est.Agnès cruda » t L'hypertrophie d'Olympia & York On dit que si vous devez 10000 dollars a votre banque et êtes incapables de les rembourser, vous avez un problème; mais que si vous êtes incapables de rembourser une dette de 10 millions, c'est la banque qui a un problème.Avec les 300 millions qui manquent à Olympia & York pour bien gérer sa dette de quelque 20 milliards de dollars, c'est le Canada qui aurait un problème.Le gouvernement fédéral en serait arrivé à la conclusion que son aide n'est pas requise pour tirer la compagnie de sa crise de trésorerie.Mais personne ne prend à la légère même l'ombre d'une débâcle financière dans une entreprise aussi énorme.La compagnie, qui coiffe les affaires de la famille Reichmann de Toronto, est un des géants de l'immobilier au Canada, à New York et à Londres.Contraire-: ment à d'autres compagnies immobilières, Olympia & York a dé-; veloppé ses propriétés selon une stratégie bien conçue qui n'a ; rien en commun avec la spéculation foncière.Les frères Reich-; mann ont toutefois été pris au piège par une récession plus \u2022 longue que prévu.Il manque de locataires dans leurs immeubles à ! bureaux, et ils continuent à avoir besoin de liquidités pour f inan-\\ cer le développement de Canary Wharf, le nouveau quartier f inan-; cier de Londres.\\ Le problème d'Olympia & York est qu'elle est devenue trop | grande.Sa spécialité a toujours été d'acheter des terrains sous-; évalués et d'y construire des édifices à bureaux de qualité.Au lieu : de suivre le marché immobilier, elle anticipait les besoins de la \u2022 clientèle.C'est par son imagination et sa gestion rigoureuse ! qu'elle écartait la concurrence de son chemin.Mais, au fur et à : mesure qu'elle grandissait, elle ne pouvait pas se tenir à l'écart du ; marché car elle était devenue l'élément le plus important de ce : marché.On peut même dire que l'excédent de bureaux au Canada, à New York et à Londres c'est elle qui Ta créé \u2014 sinon directe- ! ment \u2014 au moins par l'intermédiaire des imitateurs qui voulaient .se montrer aussi originaux que les frères Reichmann et qui ont inondé le marché.Olympia & York a subi le même sort que certains fonds de pla-; cements extrêmement rentables qui attirent des clients à ne plus savoir qu'en faire et qui finissent par suivre les indices boursiers comme des moutons parce qu'ils sont trop gros pour se démarquer de la tendance générale.Selon une opinion assez répandue, Olympia & York est \u2014 comme certaines banques \u2014 trop grosse pour faire faillite, d'où les bruits d'une intervention d'Ottawa.Ne serait-il pas plus vrai .qu'Olympia & York est trop grosse pour continuer dans sa forme actuelle?Tous les talents, les relations précieuses et les ressources financières que les Reichmann ont réunis ne sont pas utilisés à leur mieux s'il est de plus en plus difficile d'exploiter les lacunes et les anomalies du marché.» \u2022 ; Les Reichmann auraient peut-être avantage à scinder leur empire en plusieurs morceaux indépendants \u2014 chacun plus dynamique 'et moins vulnérable que le tout.Cela ferait aussi l'affaire des banques et du gouvernement qui se passeraient bien d'une société > trop grosse pour faire faillite» mais qu'il faudra peut-être un jour sortir de l'embarras à coup de milliards.La crise actuelle est un avertissement que les frères Reichmann et Ottawa doivent prendre très au sérieux.Il serait même bon qu'ils se concertent de façon préventive pour être sûrs qu'il ne soit jamais nécessaire de mettre les finances publiques à contribution pour secourir une affaire aussi grosse.Frédéric WACNIÈRE Sénateurs, s'abstenir! out indique qu'un nouvel affrontement se prépare entre le Sénat et la Chambre des Communes.Cette fois, sur la fameuse loi C-13 qui consacre la primauté d'Ottawa sur les provinces en matière de protection de l'environnement.Répondant à l'appel à la mobilisation générale lancé par le mi-v^ratmttmmii» nistre Pierre Paradis, plusieurs sénateurs conservateurs du Québec, d'allégeance partisane relativement récente, menacent de tout faire pour en retarder l'adoption.C'est une indépendance d'esprit qui les honore.Encore qu'on doive, une fois de plus, s'interroger sur le caractère démocratique de toute forme d'obstruction systématique de la part de gens non élus.On ne peut cependant qu'être frappé par l'enthousiasme avec lequel certains sénateurs libéraux sont tentés d'enfourcher ce nouveau cheval de bataille contre le gouvernement conservateur.Au nom, bien sûr, d'une saine opposition à un fédéralisme trop centralisateur! Surtout lorsqu'on y retrouve de vieux compagnons de route de Pierre Trudeau.Comme le sénateur Jacques Hébert.Ces derniers voient peut-être dans cette bataille une occasion inespérée de se refaire un minimum de crédibilité au Québec.Et, du même coup, d'y «revamper» l'image du Sénat qui en a le plus grand besoin.Mais la manoeuvre est trop grosse pour duper même les Québécois les plus distraits.Il s'agit d'un problème politique a connotation constitutionnelle qui devra se régler entre élus.Et, en attendant qu'ils se fassent élire, les sénateurs devraient éviter de s'en mêler.Surtout les libéraux.Pierre GRAVEL T Le patinage artistique aura son temple Au looo oeiA êtocmëBe DROITS RESERVES .La boîte aux lettres ¦If.>v Un petit effort, M.Mulroney! Monsieur Mulroney, ¦ |c sais que ce n'est pas drôle de se débattre dans le cauchemar de la récession, de la constitution et, il faut bien le dire, de votre impopularité.Mais il existe un moyen à la portée de votre gouvernement pour rehausser considérablement votre image, pour procurer un bien incalculable à tout le monde et pour apporter beaucoup de bonheur.Ce geste, vous avez déjà promis de le poser en 1990, de même que 135 chefs d'État.Ensemble, vous avez promis, entre autres, de réduire du tiers la mortalité des enfants de moins de 5 ans.de réduire de moitié la mortalité des mères, de réduire de moitié la malnutrition grave et modérée chez les enfants de moins de 5 ans et enfin de réduire de moitié l'analphabétisme chez les adultes.Oui, on est en récession.Des enfants canadiens ont faim.Il ne faut pas négliger les Canadiens, mais il ne faut pas non plus laisser passer cette occasion de faire quelque chose pour empêcher 40 000 enfants de mourir chaque jour.Très peu d'argent est nécessaire et plusieurs sont prêts à collaborer.Des pays très pauvres ont déjà fait leur part: le Mexique, les Maldines, l'Ouganda, le Pakistan et le Venezuela.Des pays industrialisés aussi: le Japon a remis son plan d'action, l'Allemagne (qui va bien plus mal que nous!) a triplé son budget d'aide pour l'éducation du niveau primaire, les Étals-Unis veulent adopter une loi pour accroître l'aide aux enfants.L'aide aux pays de l'Est, c'est bien important.Ça l'est surtout pour les revenus que va va générer pour nous.Mais empêcher les enfants de mourir grâce à quelques vaccins et quel- ques vitamines, apprendre à lire aux adultes et aux enfants, voici qui réglera du même coup de nombreux problèmes.Un petit effort! Le Canada a été un leader lors de ce Sommet mondial pour les enfants.Depuis, bien peu a été fait.Un chiffre, 350 millions de dollars, a été lancé au Parlement, mais l'ombre noire du budget est passée dessus.S'il vous plaît, allouez ce montant en entier à la réalisation de vos promesses envers les enfants.S'il vous plaît : la chance est trop belle.Carole BRODEUR Montréal « Mesure de notre taille » ¦ En 1936 paraissait un ouvrage intitulé Mesure de notre taille, sous la plume de Victor Barbeau.Donnant le ton du livre, la dédicace était la suivante: «À tous les empileurs, dénommés chez nous «emplis-seurs», qui ont tenté de nous faire croire que nous étions le nombril du monde, je dédie ces pages de cendres et de poussière.» On se croirait en 1991 ! Et ça continue a la page 23: «Si, en ce moment, la province de Québec renferme tant de sans-travail, si la ville de Montréal, la troisième ville française du monde (ne soyons pas difficiles quant à propriété des termes), offre un spectacle analogue à celui que présente, disons, l'Assistance publique, savez-vous quelle en est la vraie, l'irréfutable raison?C'est qu'en dehors de la terre.en dehors de quelques ilôts où nous nous maintenons par la force de l'inertie, nous n'avons rien, vous nie comprenez, nous n'avons rien.» Et plus loin, page 24: «Malgré les dorures de nos salons, la ferblanterie de nos é-gliscs, nous sommes pauvres, effroyablement pauvres.Nous sommes des prolétaires, des manoeuvres, de la chair à usine.Nous sommes un peuple de petits commis, de petits fonctionnaires, de petits ouvriers, de petits rentiers, un peuple de petites gens.» En somme, au moyen d'une documentation précise, regroupant une foule de sociétés, industries, commerces, etc., ce volume faisait la démonstration de notre infériorité économique, à l'époque.Même si le livre est humiliant, son but n'était pourtant pas d'insulter les lecteurs de 1936 mais bien de les stimuler, et l'ouvrage se terminait sur une note d'espoir.Les choses sont-elles tellement différentes aujourd'hui, cinquante-cinq ans plus tard?Au moment où nous aurons à nous prononcer sur notre avenir collectif, c'est ce qu'il faudrait qu'un nouveau Victor Barbeau nous dise: quelle est l'exacte « mesure de notre taille»?Car, nonobstant nos «géants» en carton pâte de la Saint lean Baptiste, il nous serait plus utile d'avoir une compilation aussi fouillée que celle de 1936 sur notre vraie situation économique.Paul ROBITAILLE Quand un loup s'affuble d'une toge.M Vous n'avez qu'à bien vous tenir: vous sortirez de ses griffes plus nus qu'à la naissance.L'expérience que je viens de vivre m'a permis de découvrir le nouveau racket de beaucoup d'avocats.Au récent Sommet de la justice, tout le inonde s'est plaint que la justice était devenue inaccessible pour le monde ordinaire.Et on jetait le blâme sur le gouvernement qui ne se montre pas assez généreux sur les seuils d'accessibilité à l'Aide juridique.Autrement dit, ce que le Barreau voudrait pour ses membres, c'est la cas-tonguette.On sait pourtant ce que ça nous coûte depuis qu'on l'a donnée aux médecins! Plus on met de beurre dans l'assiette, plus l'animal devient glouton et corrompu.Ma récente et coûteuse expérience me permet d'affirmer que ce qui rend la justice inaccessible, ce n'est pas la mesquinerie du gouvernement, mais la gloutonnerie de plus en plus généralisée des avocats.Si ceux-ci se contentaient de nous demander des honoraires justes et raisonnables, beaucoup de gens auraient accès à la justice.Mais on vous mange votre chemise quand on ne vous mange pas tout rond.Et vous savez comment on s'y prend?On vous tient dans l'ignorance pendant six mois, un an, deux ans, et pendant que vous dormez sur vos deux oreilles, votre avocat et le confrère adverse se lancent dans un marathon chonté et inutile de téléphones et de lettres.À 25 $ ou 50 $ pièce, on peut ainsi vous monter un compte faramineux et vous ruiner.Et vous comprenez alors pourquoi le temps joue en leur faveur et vous comprenez du même coup pourquoi la justice se fait si lente.Si vous n'avez pas réussi à régler vous-même votre litige (parce que c'est encore là la démarche la plus intelligente et la moins coûteuse), alors gardez votre avocat à l'oeil.Ou bien exigez une facture pour chaque geste posé, vous pourrez ainsi voir à quel jeu il veut jouer avec vous; ou bien offrez-lui un montant forfaitaire que vous jugez raisonnable pour régler votre litige.Sachez que la réforme du Barreau, elle se fera par ceux qui en sont écocurés.Ghislaine LECLERC Bic Opinions LA PRESSE.MONTRÉAL, VENDREDI 27 MARS 1992 Cilles Vaillancourt Les problèmes de Montréal ne se régleront pas au détriment des villes de banlieue GILLES VAILLANCOURT L'auteur est maire de Laval.Au moment où s'amorce une réflexion sur une éventuelle redéfinition de la région du Grand Montréal métropolitain, je veux apporter dès à présent et dans un esprit constructif, quelques réflexions sur le sujet.Première étape de la stratégie de développement régional: parler de la même chose.Depuis plus de 20 ans, on entend parler de concertation régionale et de stratégie de développement régional pour la grande région'métropolitaine de Montréal.Malgré tout, notre région métropolitaine n'évolue pas selon une véritable stratégie régionale, et ce, pour une raison fort simple: nous ne parlons pas de la même chose.Premièrement, il ne saurait y avoir une planification régionale que si elle s'appuie sur le respect des entités qui composent cette grande région.Le respect signifie clairement la reconnaissance des aspirations de développement d'une ville et le droit de se doter des outils qui supportent ce développement.Deuxièmement, la stratégie de développement ne doit pas être fondée non plus sur les grandeurs et les misères de Montréal.Plus de 60% de la population du Grand Montréal vit à l'extérieur de la ville de Montréal.Ainsi, il faudrait se méfier d'un certain discours qui j tend à prendre le prétexte de la concertation et du développement régio-; nal pour régler les problèmes de Montreal! Pourtant l'émergence d'une région métropolitaine plus forte faite de villes plus dynamiques et mieux structurées contribuera au développement d'une force économique et sociale dont tout le Québec profitera.! Il ne saurait y avoir «pour régler des 'problèmes plutôt montréalais» une politique qui cherche plus à exporter les problèmes qu'à les régler et freiner par des mesures dites de «discrimination positive», l'évolution de toutes les ; autres composantes de la grande région.Au contraire, chaque partenaire de 'cette région doit définir son créneau de développement et planifier son aménagement.Montréal, pas plus que les autres villes de la région, ne peut échapper à cette démarche de prise en charge dynamique de son propre milieu de vie et de son rôle.Les champs de la concertation ; régionale Il apparaît évident que notre stratégie de développement régional doit comprendre un certain nombre d'éléments dont le développement économique et l'organisation du transport routier et du transport en commun.; A) Le développement économique : S'il y a un domaine qui a échappé à la concertation régionale, c'est bien le développement économique.Il y a une différence entre saine compétition et mesquinerie «locale».Nous avons une région à promouvoir et une région à bâtir.Si nous additionnons nos succès et nos performances, nous apprendrons que notre région peut prendre sa place et faire preuve d'une grande vitalité économique.Dans cette démarche, chaque ville à un rôle à jouer et contribue à l'attrait de l'ensemble.Ce n'est pas en regrettant les initiatives des uns et des autres que nous parviendrons à créer la synergie nécessaire à l'émergence d'une région bien équipée et vivante.Laval a souvent eu à vivre les rebuffades que provoquaient l'expression de ses priorités et de ses aspirations légitimes.C'est le cas aussi de beaucoup d'autres villes.le me dis que nous sommes loin de la concertation régionale quand j'entends certains membres influents de l'administration de Montréal s'en prendre au désir de villes de la région de bâtir des pôles satellites et des pôles d'affaires articulés, bien structurés et dynamiques, en quelque sorte leurs propres «centres-villes».Je ne dis pas que la région métropolitaine pourra se développer sans Montréal loin de là.)e dis plutôt que le développement des centres d'activité ne se fait pas au détriment de Montréal.11 contribue au contraire à créer une région économique plus forte, plus intéressante et qui trouvera plus de preneurs.Dans cet esprit, chaque ville doit jouer un rôle économique dans la région métropolitaine.Il faut encourager cette situation plutôt que de s'en méfier! Un jour viendra sans doute et j'espère que ce sera bientôt, où nous entreprendrons de vendre, de proposer les produits de la région dans les grands marchés économiques.Notre mise en marché devra montrer tout le produit, sous toutes ses facettes.À cet égard et conçu dans cette perspective, nous avons déjà beaucoup de choses à promouvoir et tout un potentiel à développer! B) Transport: Nous ne pouvons espérer bâtir une région forte, attirante et concurrentielle si nous ne favorisons pas le développement d'un réseau permettant un échange rapide des gens et des biens entre les différents points d'activité.Le transport en commun, qui doit demeurer au centre de nos préoccupations, n'est pas la seule solution et le réseau routier fait partie des impératifs d'une vraie stratégie régionale.La peur de l'étalement urbain a freiné trop souvent la réalisation d'un véritable plan de transport pour la région métropolitaine qui reliait plus efficacement les différents centres d'activité entre eux.Certaines oppositions au plan de transport du ministre Côté tenaient d'une vision bien limitée du développement régional.C'est le moins qu'on puisse dire! Certains ont eu jusqu'ici plutôt le souci d'empêcher ce qui pourrait avantager l'une ou l'autre des villes sans mesurer l'impact sur la force de la région de Montréal.Toutes vues qui affaiblissent la région métropolitaine et l'empêchent de jouer gagnante dans la bataille que se livrent les grandes régions métropolitaines du Canada et des Etats-Unis.L'absence d'une solution régionale n'a pas réglé encore les problèmes de Montréal.Quant à moi, je continue de croire qu'au contraire, elle les amplifie.Une structure simple L'émergence d'une pensée et d'une attitude régionale ne passe pas par la création d'une superstructure dont la fabrication même ralentirait et compliquerait un processus qui demande de l'action et de l'efficacité.Les superstructures organisationnel-les ont largement fait la preuve de leur lourdeur, de leur coût prohibitif et de leur inefficacité.La concertation régionale de même que la stratégie de développement qui en découle doivent emprunter une autre voie plus souple, plus rapide, plus simple.Il ne s'agit pas de créer un autre corps public mais une nouvelle approche et de nouvelles attitudes.Une ville, c'est un choix de vie.Une région, c'est plusieurs choix.Une région forte, c'est la somme des forces! Les personnages de téléromans des modèles qu il faut repenser NICOLE SAINT-JEAN SYLVIE BEAUCHESNE Ct RENÉE GIGUÈRE Les auteures sont respectivement attachées aux CLSC Centre-Ville, Saint-Michel et Montréal-Nord.ous avons vu tout récemment les émissions Enjeux, qui traitaient des jeunes de la rue et des parents au bord de la crise de nerfs.La réalité présentée est tellement terrible que, collectivement, comme société, nous devons bien constater l'échec de la prévention.Nous sommes particulièrement touchées par cet état de choses.Les gens ayant tendance à reproduire des modèles, nous nous intéressons à l'impact de la télévision et particulièrement à celui des séries qui occupent une place de choix dans notre vie et influencent nos comportements.L'évolution de personnages de téléromans retrouvés semaine après semaine a le pouvoir de divertir, d'informer et aussi d'éduquer le public.Le téléroman devient donc une plate-forme extraordinaire pour promouvoir, de façon fine et persistante, une meilleure qualité de vie et des échanges mieux réussis entre les gens.Mais voilà, à part quelques rares émissions, nous restons sur notre appétit.Certains sujets pourraient, nous semble-t-il, être davantage présents ou plus approfondis.La télévision doit divertir et informer, bien sûr, mais ne pourrait-elle pas aussi, sans tomber dans le prêchi-prêcha, aider à mieux se débrouiller dans des situations difficiles et pourtant quotidiennes?Très peu de personnes vont chercher de l'aide dans des moments de conflits et un très grand nombre n'ouvriront jamais un livre sur le sujet qui cause problème.Par ailleurs, les comportements des personnages de téléromans possèdent une très grande force de pénétration dans l'esprit du public.De temps à autre, un accent plus marqué pourrait être porté sur des modèles de comportements concrets, positifs et souhaitables qui pourraient servir de guides et présenter des solutions à des situations difficiles.Bien sûr, le téléromancier ne peut aborder tous les problèmes de la vie.Mais comment se fait-il, par exemple.que pendant longtemps, parmi tous les personnages de téléromans, seul lean-Paul Belleau ait été affligé d'une MTS, et que, par contre, aucun des joueurs de hockey de Lance et compte qui se sont retrouvés dans d'évidentes situations amoureuses n'ait abordé le danger possible d'une MTS avec sa partenaire ou.ses partenaires?Même à l'ère du sida qui menace gravement la santé publique, on n'entend à peu près aucun personnage parler du condom, aucun modèle télévisuel n'incite à se protéger.Sachant que plus de la moitié des jeunes vivent encore leurs premières relations sexuelles avec plein de non-dits et sans se parler de contraception, il serait très important, nous semble-t-il, de montrer, par exemple, des hommes et des femmes capables de partager leurs émotions tout en utilisant une contraception adéquate et une protection contre les MTS.Au cinéma ou à la télévision, tout se passe comme si toutes les femmes étaient stériles lorsqu'elles font l'amour et jamais un homme adulte n'aborde la contraception ou la prévention des MTS avec sa partenaire.C'est comme si les adultes n'avaient aucun sens de leurs responsabilités quant aux conséquences de leurs relations sexuelles.Pas étonnant ensuite qu'avec une si grande absence de modèles positifs, les jeunes, les garçons surtout, soient si insouciants face à ces responsabilités.Comme intervenantes, bien d'autres sujets nous tiennent à coeur (nous en joignons une liste plus bas).Outre les multiples facettes de la vie amoureuse et sexuelle, nous sommes particulièrement touchées, entre autres, par les nombreux ajustements occasionnés par l'éclatement du couple, surtout s'il y a des enfants; par les besoins de s'accrocher lorsque la santé mentale vacille; par les situations d'injustice engendrées par la pauvreté, le désengagement social ; par la violence de plus en plus présente; par les toxicomanies destructrices, etc.Ainsi, par exemple, plutôt que de n'exploiter que le côté brutal et traumatisant du divorce, ne pourrait-on pas montrer à l'écran des couples qui, à travers leur rupture et malgré la peine et les deuils inévitables, en arrivent à préparer correctement leur divorce et demeurent respectueux d'eux-mêmes et de leurs enfants?Nous aimerions que perce à l'écran l'importance de toujours communiquer, même si c'est difficile, même si tout n'est pas clair d'avance, même si des doutes, des peurs subsistent et même si le sujet est intime ou délicat.Tout en reconnaissant l'importance de la présence et de la communication non verbale, c'est bien souvent en-se parlant qu'on clarifie sa pensée, qu'on enrichit sa relation avec l'autre et qu'on avance dans la résolution d'un problème.Bien sûr, nous ne demandons pas aux téléromanciers de se substituer à toutes les émissions éducatives, spots publicitaires, etc.Mais dans l'éventail des ressources dont la majorité des gens disposent, nous sommes convaincus que leur contribution est de la plus haute importance car leurs personnages finissent par faire partie de nôtre culture.Nous croyons qu'une grande partie de l'éducation à la vie affective et à la sexualité, aux relations humaines satisfaisantes entre amoureux, dans le couple, entre parents et enfants, parents et adolescents, entre voisins ou dans le milieu du travail, pourrait et devrait se faire aussi à la télévision.C'est là où sont les gens! Tout le travail de sensibilisation que nous effectuons l'année durant au «cas à cas» n'aura jamais l'impact de masse que quelques minutes d'antenne peuvent générer dans le cadre d'une émission télévisée.C'est dire à quel point les personnages* des téléromans sont importants et puissants.* \u2022 Nous proposons donc aux téléromanciers, comme à tous les gens des médias intéressés à promouvoir une meilleure qualité de vie de prendre partie avec nous pour la prévention.Vous avez le pouvoir de toucher des milliers de personnes dans l'intimité de leur foyer en leur présentant de-nouvelles attitudes ou de nouvelles fa-' çons d'agir avant que certains problè-; mes ne deviennent des montagnes.C'est dans ce sens que nous sou h al-* tons ardemment voir se transformer en images certaines situations qui nous paraissent être escamotées dans, un bon nombre de cas.À cet égard, il nous semble qu'une collaboration in-, téressante pourrait s'établir entre les CLSC et les auteurs de téléromans dans une recherche commune d'une4 meilleure qualité de vie.Au cinéma ou à la télévision, tout se passe comme si toutes les femmes étaient stériles lorsqu'elles font l'amour et jamais un homme adulte n'aborde la contraception ou la prévention des MTS avec sa partenaire.Quelques situations difficiles.1) Naissance d'un enfant: \u2022 le sentiment d'abandon que vivent souvent les pères au profit du bébé après la naissance d'un enfant; \u2022 la tendance qu'ont beaucoup de mères à prendre entièrement en main l'environnement du bébé, décourageant ainsi, sans s'en rendre compte, l'implication du père auprès de ses enfants; \u2022 l'adaptation des enfants à l'arrivée d'un nouveau-né; 2) Eclatement du couple: \u2022 comment expliquer à un enfant les raisons de la séparation; \u2022 comment accueillir et accepter les réactions de peine, de deuil, de colère des enfants et leurs incessantes questions au sujet du «pourquoi» de la séparation; \u2022 comment réagir lorsque l'autre parent ne tient pas ses promesses de visite; \u2022 comment, comme adulte, trouver un confident ou un substitut affectif lorsqu'on a besoin de se confier ou de se vider le coeur (ce n'est pas à l'enfant à jouer ce rôle); \u2022 comment exprimer son agressivité contre l'autre parent sans en accabler son enfant; \u2022 pourquoi il ne faut pas utiliser l'enfant pour transmettre à l'autre parent ses messages de frustration; \u2022 comment réagir avec un enfant lorsqu'un parent ne veut plus le voir; \u2022 comment introduire dans une famille monoparentale un nouveau conjoint et ses enfants, et comment composer avec les différents éléments de cette nouvelle famille; \u2022 comment vivre décemment malgré la pauvreté souvent inhérente aux familles monoparentales (par exemple l'initiative des cuisines collectives); \u2022 comment s'entraider dans l'essoufflement monoparental; 3) Violence: \u2022 jeunes et adultes victimes de la peur des «gangs», d'agression, de chantage; \u2022 jeunes, victimes d'agression sexuelle de la part d'un parent ou du nouveau conjoint d'un des parents.Informer ces jeunes de leurs droits.Habiliter les parents à aider leur enfants, sans dramatiser, sur les façons de se prémunir des abus sexuels; \u2022 comment identifier les signes précurseurs d'une relation amoureuse vouée à la violence (Dans 70% des cas de violence conjugale, celle-ci débute dans la première année de l'union); \u2022 comment aider le futur père à ne pas se sentir exclu et menacé et à « «se trouver une place» lorsque sa conjointe est enceinte?(41% des femmes battues l'ont été pour la première fois alors qu'elles étaient enceintes); \u2022 comment la peur de l'intimité peut-elle rendre une personne violente; \u2022 comment aider une personne violente à assumer la responsabilité de modifier son comportement; \u2022 comment aider les gens à expri- i j i i i i » i i I » t mer leurs sentiments de frustration et de colère autrement que par la violence; \u2022 comment briser le cycle de l'enfant violenté, du parent violent et de l'enfant violenté à nouveau.m \u2022 comment intervenir comme' adulte et collectivement face à lâ violence physique faite aux en-.fants et entre enfants; Z 4) Vie amoureuse et sexuelle: \u2022 l'apprentissage du plaisir; \u2022 comment sortir de la bouderie et dire ce qui ne va pas; \u2022 comment exprimer un malaise ou une perte de désir lorsqu'une relation sexuelle amorcée devient désagréable; \u2022 comment dire à son ou sa partenaire qu'on a attrapé une MTS; \u2022 la perte possible d'intérêt sexuel après un accouchement ou un avortement; \u2022 > \u2022 demander au partenaire de pdf-ter un condom; \u2022 parler de contraception avec le «chum» ou la blonde; \u2022 garder une contraception correcte et suivie quand on est adolescent ou adolescente et que l'on vit ses premières relations sexuelles; 5) Autres situations.\u2022 les problématiques reliées au manque d'estime de soi; \u2022 les pressions des pairs; \u2022 le décrochage scolaire; \u2022 l'anorexie; \u2022 la toxicomanie; \u2022 le désir de se suicider; \u2022 la jalousie entre frères et soeurs; \u2022 etc.! LA PRESSE, MONTREAL.VENDREDI 27 MARS 1992 Le Canada est aux prises avec trois crises, selon une étude du Bureau de commerce Écono-flashes DE WALLE ^ÉAICHEL VAN » *dc tn Prcwc Canadienne - ; - ^¦i3îic enquête commandée par le * Bureau de commerce de Montréal auprès de I00 dirigeants d'entreprises canadiennes et étrangères ; estime que le Canada traverse \u2022 concurremment trois crises, dont la plus dangereuse est la désindustrialisation massive du pays.Les deux autres crises, ce sont la recession ainsi que l'impasse constitutionnelle.Dans ce dernier cas, le rapport affirme que jîcs gens d'affaires privilégient un c$kfédéralisme concerté», une idée *';3$ui.recouvre cependant deux notions contradictoires: «une meilleure coordination centrale ou, au contraire, une décentralisation suivie d'une concertation volontaire.» L'enquête, intitulée Québec-Canada 2000, a été réalisée par une firme de consultants présidée par le professeur de sciences économiques Kimon Valaskakis.Elle a été menée auprès des présidents de 100 entreprises, la moitié au Canada et l'autre moitié à l'étranger, par le biais d'entrevues personnelles d'une durée d'une heure et demi.Le rapport publié hier s'en tient aux grandes conclusions et ne rend pas compte dans le détail des réponses obtenues.C'est après avoir insisté que la Presse canadienne a obtenu copie du questionnaire.Confusion Pour contrer la desindustrialisation du pays, le rapport favorise « une stratégie d'alliance» qui passe entre autres pur une meilleure coordination des politiques gouvernementales.Au sujet de l'avenir politique, le questionnaire évoque cinq scénarios: le statu quo, un Québec «totalement» indépendant, un fédéralisme fortement décentralisé où les provinces ont plus de pouvoirs «au détriment » du fédéral, une fédération fortement harmonisée et, enfin, une communauté nord-américaine fortement harmonisée entre le Canada, les États-Unis et le Mexique sur le modèle de la Communauté européenne.Les chefs d'entreprise étaient invités à coter sur une échelle allant de moins dix à plus dix le scénario qu'ils jugeaient le plus favorable.Le document ne donne que la moyenne des «pointages».Ainsi, l'indépendance du Québec est cotée moins six ( -5 ), le statu quo et le fédéralisme conflictuel moins quatre (-4) chacun tandis que le fédéralisme concerté recueille plus sept ( +7 ).Le rapport indique cependant que la majorité des répondants anglophones et étrangers favorise un «renforcement du gouvernement fédéral» alors que les francophones souhaitent une décentralisation des pouvoirs.Invité à préciser ce que serait le meilleur exemple de «fédéralisme concerté», M.Valaskakis a évoque celui de la Communauté européenne où des pays souverains ont choisi de créer un espace économique commun.Présent à la conférence de presse, le président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Jean Guibault, jugeait l'étude intéressante mais convenait que le volet politique de l'enquête recelait certaines faiblesses.«La façon dont on a semblé structurer les questions amène de la confusion, a-t-il confié.Les termes ne sont pas bien définis.» La Chambre, rappelons-le, identifié par 80 p.cent des pdg interrogés, c'est la surévaluation du dollar canadien.Le niveau actuel de dollar fait perdre aux entreprises leur compétitivité et les incite à s'installer ailleurs, principalement aux États-Unis et bientôt au Mexique.Le libre-échange Canada-États-Unis est la seconde cause de l'émigration des entreprises tan- vient tout juste de fusionner avec dis que les politiques contradic-|c Bureau de commerce, son pen- tojrcs des gouvernements serait la troisième.À ce dernier chapitre, on donne pour exemple la politique monétaire conservatrice du gouvernement fédéral alors qu'en Ontario, on poursuit une politique budgétaire expansionniste.Pour renverser la vapeur, estime M.Valsakakis, une «stratégie d'alliance» est essentielle.C'est là qu'intervient la notion de «fédéralisme concerté» qui «serait caractérisé par une coordination des politiques des différents niveaux de gouvernements.» Il faut également, selon le rapport, une meilleure coopération au niveau des relations patronales-syndicales, selon les modèles allemand, suisse, autrichien ou japonais.Le rapport suggère aussi le développement de pôles de crois- dant anglophone depuis des décennies.Désindustrialisation Au-delà du débat constitutionnel et du problème conjoncturel de la récession, les chefs d'entreprise s'inquiètent de la désindustrialisation «massive» du pays.Depuis le début de 1989, remarque M.Valaskakis.le Canada a perdu 400000 emplois industriels, soit 21 p.cent des emplois dans ce secteur.Et pendant que l'étude était réalisée, de juin à décembre 1991, le pays perdait en moyenne 1000 emplois par jour.Selon l'enquête, les deux-tiers des emplois perdus «sont attri-buables aux restructurations d'entreprise (automatisation, réorganisation) ou encore à la migration des compagnies au sud de nos frontières.» sance régionaux tels que le trian-M.Valaskakis estime que les glc Toronto-Ottawa-Montréal où ilitiqucs économiques de l'État l'accent serait mis sur la spéciali-rôlc «très important» sation de chaque élément urbain plutôt que la concurencc.Il faut enfin, dit le rapport, fa- pol jouent un dans cette désindustrialisation.«Le système politique canadien est aujourd'hui devenu une machine à fabriquer des handicaps concurrentiels.» Et le premier de ces handicaps, voriser la création de conglomérats à contrôle entièrement canadien pour éviter les prises de contrôle de l'étranger.L'État de Mexico propose des occasions d'affaires au Québec MAURICE JANNARP_ B Le gouverneur de l'État de Mexico, M.Ignacio Pichardo Pa-gaza.a convié hier les entreprises québécoises à participer au déve- loppement industriel de sa province alors qu'il s'adressait aux membres réunis de l'Association des manufacturiers du Québec et de la Chambre de commerce Hispano-Canadienne.Parmi les invités, on comptait Thr Montreal \\\\ il * i il r > » ¦tendez RENDEZ-VOUS INTERNATIONAL 1992 Le lundi 6 avril 1992 Midi à 19 h Y Il S \u2022I ' a f 1 i r r M tir Moiil irai PALAIS DES CONGRES DE MONTRÉAL Points saillants du programme: Déjeuner-causerie midi à 14 h «& COMMERCE INTERNATIONAL: L'EXPÉRIENCE DU WORLD TRADE CENTER» Commanditaire: STIKEMAN,ELLIOTT Conférencier invité: Guy F.Tozzoli President Association des Centres de commerce mondiaux INSCRIPTIONS: 878-4651 Séminaires 14 h à 17 h TRANSFERT DE TECHNOLOGIE ET SAVOIR-FAIRE Les entreprises de services et les débouchés internationaux Commanditaires: ¦ Htotowwii t-3je^ Vara c**a>ârœ \u2014 aa 4W \u2022 \u2022\u2022-*» i*»\u2014ito\u2014 >w«a\u2014 ¦ ' Ville de Montréal ' »l KWMW lMH)aj| «la Hôte: m Palais oos Congres de Montréal Organisé par: H ut,; \u2022I» EMMMfM d» M - \" \u2022 H \t2\t2H\tf I3'i\t50\t3-16\t3k\tr\t» i3-4\t55\tt-t6\t%\tr\t< jcn El H't\t75\t2-4\tr\t13-16\t1 l \t10\t\tVu\t3^\t3 /5>\t15\t\tr\tr\tr 6 W\t35\t\tli\t'4\tv« 3S\t40\t\tJ«\tî-\tf \t35\t\t\\\t\u20224\tS 47 ltv 14^\t12.1\t2.Î\tr\tr\tr \t15\tHi\t1M6\t15-16\t1 4 '4**>\t\t3)6\t7-16\t\\\t\u2022 ; \t\tt-U\t3-1»\tf\t >J*WW\t20\tJ?\t\\\tf \t45\t1 4\t24\tlu 45 a\t50\t\t\tr ^ei\t:g\t7-16\t-4 13-16\t MOI\t17:\t\tr\t% 19 î\tÎO\t\u2022\t*\t\\^ \t10\t3-16\tf\tr \t17 J\tf\tr\tr \t35\t7 :\tf\tr i'oTcti\t63\t5H\t7\t1 4 éiS\t65\t2%\tii\t 64^t\t70\t\t\tl'i 64*1.\t75\t\tVh\tr 64-%\t80\t\t\tr \tM\tt\tr\tr 23 :\t27-4\tV*\tt\tr 73 î\t25\t\tr\tr 23 :\t30\tr\tV\t Syntei\t49\t5 i\t6\t 45 î\t45\t1^ 27-16\t\tî» iSî\t50\t3-16\t9-16\t4^ \t20\tr\tr\t's Tovi\t30\tr\tr\t 33'4\t35\t^\t1'4\tn UCamp\tSS\t\\\tr\tr UH!IC'\t80\tf\tr\t7 \tB5\t2'4\t, r\tr t3 4\t90\tr\tr\tII4 VerHft\t77'i\t\ts\tr 23'7\t2S\t\tni 25-16\t 71-i\t30\tr\t\t6H \t?Q\tr\tS 4\tr 24^\t35\t1\t1^\t Wa'mft\t50\t3'*\tr\t'1 S3W\t55\t9-14\t1%\t7h S3i»\t60\tM6\t\\\t6>4 \t35 ÎH»\t\tr\tf 3S1-\t10\t15-16\tr\tr Whitrr.n\t15\t9-16\tr\tr Xilini\t30\tf\t1 4\tr \t55\t19>\t\\\tf \t70\t4i\t4H\t1 \t75\t1'.%\t1>\t3ift \t49\tr\tr\tr AmSîfs\t30\t2^\tr\t 32^\t35\tIf.\tr\t3 ATcT\t3S\t5>^\tr\tf \tiO\tV4\t1».\t\"î \tiï\tM6\t1\t4% AtiTIvC\t55\t2*5\t\u2022\tr AmrJcn\t60\tr\tr\t3 s;.\t65\tM6\t\\\tf \t95\tS\t\t7-14 « \u2022\tIN\t14«\t2-* 1:\t2* 99\t10s\t\t\tr 99\t1)0\tm\t\\\tm Avr\t45\tù\tr\tr 47 .\t50\t\t1\t3 BlikNY\t40\t1\tP4\t \t35\tf\tS\tM4 44'^\t40\t5\t54\t3-16 44V\t45\t14 4?4\t37'3 S\tf\tf 42 4\t40 3\t4j*e 45-4 TrilEn 3V7 31 î 31 J 31 3 UAL 145 145 lis 145 145 145 145 145 UST 28) Wil'nj 3t é XÛMA 20.N .70.55\tr\tr\tr 4^4 40\tr\tI 4\tr r 55\t&\t27^4\ts 40\ts\t23'4\ts r 70\tir.\t13'î\t'4 r 75\t4\t7%\t13-14 1 : 80\t74\t4H\t2% 3 : 85\t1 s\t34\t5 3 5 2 90\t\tl'4\tr r 75\tl4\tr\tr r 223\tr\tr\t 25\t1\tI\tH ll-Û 30\tr\t\tr r 25\t2i\tr\t1 27 30\t^\tP4\tr 5i 35\t\tr\tr r Économisez fusqu'à 60$ por année en abaissant la température du thermostat de 20^C à 17^C durant la nuit.\u20222- 2 ^ ICOKILO 333-K!LO a r r X 11 35 5-14 \u2022s r 105 7h 110 25 30 35 15 916 17 7 r 15 i 20 4 23 7 3 3 25 Ui r r r Vb t4 r 11% f $ r 3-14 1 7-16 r i r 2*î 5-14 r S'4 27 1 4 1% 1-4 30 70 75 80 15 40 45 10 13-16 12^3 r 3-14 25 r 1 ir* II7 r 20 3-16 5-14 22'.1 r 1-14 m r 1 X 1%21M4 W 7h 4.r 111-16 r r r ^ r r r r r r f 1?5 r 17-14 5% '4 r r f r r 1-3 ?5 55 S5 40 45 30 45 U7 1% 10 3'i m \\4 IS 13 \\ 15 r 50 r 55 S 40 111*14 3 45 ^ 13-14 40 5% f 15 r 27-18 25 \\ r 30 3 » 3»4 35 11-14 19-14 40 r .9-14 r 1 1 r % r r 37 V* \\ 20 Il 4 9% 4 4 115 .13.1eh)o% checnir-» pc' 715 SERVICES FINANCIERS A\\1S AUX ENTTÎEPftiSES NOUS ACHETONS VOS CHEQM65 POST DATES.3283539 UNN1E RANGER)_ SFRA INC.AU SERVtCE DES PME Prêt de démarrage.Marye àt credit, fond de roulcmtnl, subvention.flS8-66SS 718 ARGENT DEMANDE AiBESOJNoioent 1er- > hvo.vOr propricte^ notoire 7?*-43ï}.AVONS denxjndes peur hvt»n>«-pues, twi.wente.Nototrc.S2S-266> \"MTL rxs^aïKf A?000 s.9 ?on».cnrtro't 10 000 s.:$9-4tÔ1, 725 TENUE DE LIVRES.IMPOT EX TRAVAILLANT mmliter* rfr; ^ '.fnui.^.''O'^s (l>»pçreoce, i/rpW, \u2022 oortlcutiericonimcicci, tenue libres., vo o domicHe, 3S?-o*o^ IMPOTS Entre 10 S et ÎO S leu'ement.Proorommp 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plaisirs, ces grandes affaires.Les plaisirs de Coselte n'élaieni pas coûteux ; ils consistaient en un seul: être avec Marius.Sortir ii\\ec lui.rester avec lui.c'était la grande occupation de sa vie.Celait pour eux une joie toujours toute neuve de sortir bras dessus bras dessous, à la face du soleil, en pleine rue, sans se cacher.de\\ant tous le monde, tous les deux tout seuls.Cosette eut une contrariété.Toussaint ne put s'accorder avec Nicolette, le soudage de deux vieilles filles étant impossible, et s'en alla.Le grand-père se portait bien; Marius plaidait çà et là quelques causes; la tante Gillenormand menait paisiblement près du nouveau ménage celte vie latérale qui lui suffisait.Jean Valjean venait tous les jours.Le tutoiement disparu, le vous, le madame, le monsieur lean, toul cela le faisait autre pour Cosette.Le soin qu'il avait pris lui-même de la détacher de lui, lui réussissait.Elle était de plus en plus gaie et de moins en moins tendre.Pourtant elle l'aimaii toujours bien, et il le sentait.Un jour elle lui dit tout à coup: Vous étiez mon pere.vous n'êtes plus mon père, vous étiez mon oncle, vous n'êtes plus mon oncle, vous étiez monsieur Fauchelevent, vous êtes Jean.Qui êtes-vous donc?le n'aime pas tout ça.Si je ne vous savais pas si bon.j'aurais peur de vous.Il demeurait toujours rue de THomme-Armé.ne pouvant se résoudre à s'éloigner du quartier qu'habitait Cosette.Dans les premiers temps, il ne restait près de Cosette que quelques minutes, puis s'en allait.Peu a peu il prit l'habitude de faire ses visites moins courtes.On eût dil qu'il profitait de l'autorisation des jours qui s'allongeaient: il arriva plus tôt et partit plus tard.Un jour il échappa à Cosette de lui dire: Père.Un éclair de joie illumina le vieux visage sombre de lean Valjean.Il la reprit: Dites lean.\u2014 Ah! c'est vrai, rcpondil-elle avec un éclat de rire, monsieur Jean.\u2014 C'est bien, dit-il.Et il se détourna pour qu'elle ne le vit pas essuyer ses yeux.m ILS si: SOUVIENNENT DU lARDIN ni LA RUE PLUMET Ce fut la dernière fois.À partir de cette dernière lueur, l'extinction complète se fit.Plus de familiarité, plus de bonjour avec un baiser, plus jamais ce mot si profondément doux: mon père! il était, sur sa demande et par sa propre complicité, successivement chassé de tous ses bonheurs; et il avait cette misère qu'après avoir perdu Cosette loui entière en un jour, il lui avail fallu ensuite la reperdre en détaiL L'oeil finit par s'habiiuer aux jours de cave.En somme, avoir tous les jours une apparition de Cosetie.cela lui suffisait.Toute sa vie se concentrait dans cette heure-là.Il s'asseyait près d'elle, il la regardait en silence, ou bien il lui parlait des années d'autrefois, de son enfance, du couvent, de ses petites amies d'alors.Une après-midi.\u2014 c'était une des premières journées djavril, déjà chaude, encore fraîche, le» moment de la grande gaieté du soleil, les jardins-qui environnaient les fenêtres de Marius et de Cosetie avaient l'émotion du réveil, l'aubépine allait poindre, une bijouterie de giroflées s'étalait sur les vieux murs, les gueules-de-loup roses bâillaient dans les fentes des pierres, il y avail dans l'herbe un charmant commencement de pâquerettes et de boutons-d'or, les papillons blancs de l'année débutaient, le vent, ce ménétrier de la noce éternelle, essayait dans les arbres les premières notes de cette grande symphonie aurorale que les vieux poètes appelaient le renouveau.\u2014 Marius dil à Cosetie: \u2014 Nous avons dit que nous irions revoir notre jardin de la rue Plumet.Allons-y.Il ne faut pas être ingrais.\u2014 Et ils s'envolèrent comme deux hirondelles vers le printemps.Ce jardin de la rue Plumet leur faisait l'effet de l'aube.Ils avaient déjà derrière eux.dans la vie quelque chose qui était comme le printemps de leur amour.La maison de la rue Plumet, étant prise à bail, appartenait encore à Cosette.Ils allèrent à ce jardin et à cette maison.Ils s'y retrouvèrent, ils s'y oublièrent.Le soir, à l'heure ordinaire, lean Valjean vint rue des Filles du Calvaire.\u2014 Madame est sortie avec monsieur, et n'est pas rentrée encore, lui dit Basque.Il s'assit en silence et attendit une heure.Cosette ne rentra point.Il baissa la léie et s'en alla.*_ - : Cosette était si enivrée de sa promenade;à-«leur jardin » et si joyeuse d'avoir «vécu tout uù jour dans son passé» qu'elle ne parla pas d'autre' chose le lendemain.Elle ne s'aperçut pas qu'elle n'avait point vu lean Valjean.\u2014 De quelle façon êtes-vous allés là?lui demanda lean Valjean.\u2014 À pied.\u2014 Et comment êtes-vous revenus?\u2014 En fiacre.Depuis quelqu.^ temps Jean Valjean remarquait la vie étroite que menait le jeune couple.II en était importuné.L'économie de Marius était sévère, et le mot pour lean Valjean avait sqn sens absolu.Il hasarda une question : \u2014 Pourquoi n'avez-vous pas une voiture à vous?Un joli coupé ne vous coûterait que cinq cents francs par mois.Vous êtes riches.\u2014 le ne sais pas.répondit Cosette.\u2014 C'est comme Toussaint, reprit lean Valjean.Elle esi partie.Vous ne l'avez pas remplacée.Pourquoi?\u2014 Nicolette suffit.\u2014 Mais il vous faudrait une femme de chambre.\u2014 Est-ce que je n'ai pas Marius?\u2014 Vous devriez avoir une maison à vous, des domestiques à vous, une voiture, loge au spectacle.Il n'y a rien de trop beau pour vous.Pourquoi ne pas profiler de ce que vous êtes riches?La richesse, cela s'ajoute au bonheur.Cosette ne répondit rien.Les visites de lean Valjean ne s'abrégeaient point.Loin do là.Ouand c'est le coeur qui glisse, on ne s'arrête pas sur la pente.a suivre B 14 LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 27 MARS 1992 A Saint-Pétersbourg, pas de temps pour l'environnement L Incident nucléaire de Sosnovy Bor fait craindre que les autorités envisagent de fermer la centrale PAU LE RO BIT Al LUE collaboration spéciale SAINT-PÉTERSBOURG ¦ L'eau de Saint-Pétersbourg est réputée pour ses pesticides.La centrale nucléaire à 100 kilomètres de là vient de subir un deuxième incident en moins de six mois.Les sites d'enfouissement des déchets toxiques se retrouvent partout, même au centre de la ville.Et pourtant, les Pétersbourgeois restent sages.Pas de manifestation monstre en face du Palais d'hiver.« L'environnement?Mais que faire, lance Ire-na, une vendeuse déprimée, derrière son comptoir.Des manifestations, on en a déjà eu.On a même fait la révolution, ici même, et cela n'a rien donné.» Au lendemain de l'incident nucléaire de Sosnovy Bor, les préoccupations sont les mêmes qu'en début de semaine à Saint-Péters- bourg, les mêmes que le mois dernier et les mêmes qu'à l'automne.Les scènes ressemblent à celles que l'on voit à Moscou : longues files d'attente pour le lait, magasins remplis de bonnes choses trop chères.Les dames racontent, pourtant, qu'elles ont trouvé la nouvelle de Sosnovy Bor désagréable.Elles ont peur.un peu, mais pas assez pour descendre dans la rue et dire à leur maire adoré, Anatoly Sobt-chak, qu'il faudrait peut-être prendre l'environnement en main.« Nous sommes patients.Nous croyons au bon sens des autorités en place pour régler le problème du nucléaire », de confier une dame qui avoue, ensuite, tout ignorer des moyens à prendre en cas de catastrophe.Rien de prévu Dans la petite ville de Sosnovy Bor même, l'épouse du directeur de la centrale nucléaire confie aussi qu'en cas d'accident grave, elle serait impuissante.Malgré la proximité de la centrale, la ville n'a rien prévu : pas un plan d'urgence connu de la communauté.A la maternelle, mercredi.ee sont les institutrices, de leur propre initiative, qui ont donné des capsules d'iode aux enfants.Mais l'apathie des responsables ne choque pas outre mesure les habitants de la ville, dont la moitié travaillent à la centrale.« Les gens, ici, ne veulent pas fermer la centrale, explique l'épouse du directeur.La centrale, c'est leur gagne-pain.Tout le monde sait qu'elle est vieille et que, dans une dizaine d'années, elle devra fermer.On ne veut pas être mis à la rue.» Les Pétersbourgeois n'ont tout simplement pas de temps à consacrer à la protection de leur environnement.Selon un sondage de Greenpeace, seulement 30 p.cent des Pétersbourgeois sont contre l'énergie nucléaire.De l'autre côté de la mer Baltique, en Suède, ce sont 60 p.cent qui s'y opposent.Devant l'ampleur du désastre écologique de l'ex-URSS, les Scandinaves s'angoissent.Les uns exigent des Russes, entre autres, la fermeture de la centrale de Sosnovy Bor, les autres fournissent des sommes énormes pour des travaux de réfection.Selon un journal de Saint-Pétersbourg, le gouvernement finlandais a donné 10 milliards de mark finnois à l'amélioration du système de sécurité de la centrale de Sosnovy Bor.Cette centrale a été construite en 1974, selon les mêmes plans que ceux de la centrale Tchernobyl.Du côté de Saint-Pétersbourg, plusieurs des députés du Soviet (conseil municipal) de la ville, malgré la tragédie de Tchernobyl, s'opposent à la fermeture de Sosnovy Bor.« C'est une idée farfelue », disent certains.La centrale de Sosnovy Bor fournit la moitié de l'électricité à la ville.« Si on ferme la centrale, nous serons devant une situation semblable à celle de l'Arménie (la république arménienne vit une crise énergétique terrible).On s'éclairera à la chandelle », prétend un député.Celui-ci est convaincu que lorsque Sosnovy Bor fermera ses portes, on ouvrira une autre centrale nucléaire.Selon Ivan Blokov, représentant de Greenpeace à Saint-Pétersbourg, c'est le lobby de l'industrie nucléaire de l'ex-URSS qui est à la source de la propagande gouvernementale vantant l'énergie atomique.Dans un local exigu au coeur de la ville, Blokov s'est donné pour tâche d'informer une population plutôt passive.Pour lui, maintenir en vie une centrale nucléaire à 100 km de Saint-Pétersbourg, c'est de la folie.Déjà, soutient-il, il n'y a plus de place pour les déchets toxiques dans les sites d'enfouissement.Blokov révèle aussi les incidents passés.Lui et certains députés du Soviet de Saint-Pétersbourg se plaignent du manque de personnel compétent à la centrale.La moitié des spécialistes de la place ont quitté leur emploi dernièrement à cause des salaires trop bas.Pour les ennemis du nucléaire à Saint-Pétersbourg, même pour Greenpeace, il n'y a qu'une solution de remplacement à la centrale de Sosnovy Bor : l'énergie hydroélectrique.Économisez jusqu'à 60$ par oitnô© en abaissant la température du thermostat de 22°C à 20°C quand vous êtes à la maison.ËCOK1LO 333-KILO a i j « i i c 2 !\u2022 \"t Q \"t b p A Di 4 U E 1 B D 9: 1 Ce En I AMEDI UNIQUES 5 27 ET 28 MARS ORIGINALES! % A 25 % ERABAI Le printemps est maintenant éclos et vous avez des fourmis dans les jambes! 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