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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1992-04-02, Collections de BAnQ.

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[" .1 '.I s Fiducie SunLife CPG/REÉR APPELEZ POUR COMPARER (514) 398-0468 Economie 1 ~ '\u2022 - Wâ 3100 CÔTE VERTU Renseignements r 4 de location 842-8636 SiwmJ!*!*,, ÊrCANDEREL LA PRESSE, MONTRÉAL.JEUDI 2 AVRIL 1992 MONTRÉAL : 1775,13 (+6.21) (+0,35%) TORONTO 3411,87 (-0.27) (STABLE) NEW YORK 3249,33 (+13.86) (+0,43%) DOLLAR CANADIEN 83,92* (~0,17«) OR (N.-Y.) 342,90$ (+0,80s) Baisse prévue du taux d'escompte Les analystes financiers s'attendent à une baisse du taux d'escompte, qui pourrait atteindre 10 centièmes cet après-midi.Ce serait la troisième baisse du taux de la Banque du Canada en autant de semaines.Une baisse de 10 centièmes porterait le taux d'escompte à 7,39 p.cent.Un tel scénario pourrait entraîner d'autres baisses de taux.Le taux préférentiel des banques canadiennes s'établit actuellement à 8,25 p.cent.Seule la Banque de Montréal a baissé le sien la semaine dernière à 7,75 p.cent.Une baisse de taux aujourd'hui pourrait ramener le taux d'intérêt que les banques canadiennes accordent à leurs meilleurs clients tout près de 8 p.cent, et peut-être 7,75 p.cent.Un assureur ontarien pénalise les Québécois NN règle à sa manière le contentieux relatif à la faillite des Coopérants PAUL DURIVAGE ne compagnie d'assurance-vie pan-canadienne, basée en Ontario, prive d'un demi-point d'intérêt ses clients du Québec.NN compagnie d'assurance-vie, filiale du groupe hollandais Nationale-Nc-dcrlanden aussi propriétaire du Groupe Commerce, règle ainsi à sa manière le contentieux relatif à la distribution de la facture résultant de la faillite des Coopérants.Le taux sur les certificats de dépôts d'un an offert par NN est présentement de 7,5 p.cent à Toronto, soit un demi-point de plus que les sept pour cent offerts au Québec.Le bureau d'évaluation de primes In-surFact Connect, de Montréal, et le service de données financières Canex, de Toronto, confirment la teneur d'une note de service dont La Presse a obtenue une copie.Selon M.Darryl Nosquet, directeur adjoint d'InsurFact, NN est la seule compa- gnie d'assurances au Canada à pratiquer pareille discrimination provinciale.Les taux d'intérêt offerts au pays, par les compagnies d'assurances comme toutes autres sociétés financières, s'alignent essentiellement sur des données nationales, le taux d'escompte de la Banque du Canada en premier lieu.Un p.cent du marché Une différence d'un demi-point sur une police d'assurance-vie universelle peut représenter à terme une énorme différence pour l'épargnant, de souligner un courtier d'assurances.NN Compagnie d'assurance-vie, avec des revenus de primes de 58 millions, dont 48 millions en rentes individuelles, au Québec est le 25e assureur en importance et représente près d'un pour cent du marché, selon le Surintendant des assurances du Québec.La compagnie, issue de la fusion d'Halifax Life et de Money Life Insurance Company, exploite huit succursales au Québec, précise l'Association canadienne des compagnies d'assurance de personnes.Il s'agit d'une filiale du groupe Nationa-le-Nederlanden, des Pays-Bas, l'un des plus importants assureurs au monde, qui se portait acquéreur du Groupe Commerce, alors connu comme le fleuron de l'assurance générale au Québec, et de la Compagnie d'assurances Bel air, en avril 1989, à la grande déception de l'industrie canadienne.L'entreprise a son siège social à Down-miles, en Ontario, et un bureau régional pour l'Est du Canada, à Montréal.Faillite des Coopérants Une note de service émise en février attribue le rendement inférieur offert aux épargnants québécois au coût de la faillite des Coopérants, compagnie d'assurance-vie faisant principalement affaires au Québec.Il a été impossible hier d'obtenir plus de précisions de la part des dirigeants de NN.Le partage, entre les assureurs canadiens, du coût d'indemnisation des 760000 assurés des Coopérants fait l'objet d'une vive controverse dans l'industrie.Des assureurs souhaitent que la facture soit partagée uniformément entre eux alors que d'autres prônent une distribution du fardeau en fonction de leur importance relative au Québec.Une requête en interprétation des règlements de la nouvelle Société canadienne d'indemnisation pour les assurances de personnes (SIAP), qui fait face à son premier cas de faillite, a été portée devant les tribunaux par douze sociétés d'assurances québécoises.On prévoit que la déconfiture des Coopérants, dont 95 p.cent des primes étaient perçues au Québec, coûtera entre 100 et 120 millions aux assureurs canadiens.Une cotisation anticipée de l'ordre de 80 millions a déjà été prélevée auprès des assureurs canadiens, en décembre.Il a été impossible hier d'obtenir les commentaires du président du SIAP, Yves Millette, sur l'initiative de l'assureur ontarien.Montréal devient maître de ses aéroports RICHARD DUPAUL Les Aéroports de Montréal (ADM) sont devenues maîtres des aérogares Dorval et Mirabel, hier, et prévoit que le trafic de passagers connaîtra une hausse annuelle d'environ 3 p.cent au cours des dix prochaines années.C'est légèrement plus élevé que les prévisions nationales de 2,3 p.cent mais inférieur à la moyenne de 4,5 p.cent des dix dernières années.Dans ce contexte, Mirabel et Dorval figurent toujours «dans les plans à long terme» de la nouvelle administration, a ajouté le président du conseil des ADM, M.Arthur P.Earle, lors de la signature de la convention devant permettre la cession des aéroports montréalais par Ottawa à une administration locale.L'accord, qui survient après trois ans de discussions, «marque le début d'une nouvelle ère de gestion pour les aéroports» au pays et constitue la dernière étape de la politique de cession des aéroports annoncée par le gouvernement en 1987, a ajouté le ministre des Transports, M.Jean Corbeil.Ottawa doit signer cette semaine des accords semblables avec Calgary, Edmonton et Vancouver.Les ADM est une société sans but lucratif mise sur pied en 1986 par la Société des aéroports de Montréal (SOPRAM), un organisme qui regroupe les chambres de commerce régionales, la Communauté urbaine de Montréal ainsi que des gens des milieux d'affaires.Retombées de 1,1 milliard Contrôlés localement, les aéro- ports pourront ainsi jouer «un rôle encore plus important dans le développement économique de Montréal », estime M.Corbeil.Selon ce dernier, l'activité aéroportuaire montréalaise amène des retombées de 1,1 milliard et est responsable de 48 000 emplois directs et indirects dont 16200 emplois sur les lieux des aéroports.Essentiellement, Ottawa consent un bail de 60 ans aux ADM, qui pourront administrer les installations aéroporturaires, le personnel et les concessions.Toutefois, Transports Canada garde la responsabilité de la sécurité, tant au sol que dans les tours de contrôle de la circulation aérienne.Le transfert effectif des aérogares aux ADM devrait avoir lieu à la fin de l'été, après une période de transition de quatre à six mois pour permettre aux ADM de remplir certaines conditions de la convention de cession.Les ADM devront déposer un plan d'affaires quinquennal, en plus d'obtenir les appuis en matière de responsabilité publique et de financement.Le président des ADM, Jacques Auger, précise qu'il entend investir quelque 24 millions dès la première année dans les infrastructures, et 30 millions annuellement par la suite.Selon lui, un éventuel accord sur l'«Open Sky » entre le Canada et les États-Unis aura un effet favorable sur les aérogares montréalais.D'après une récente étude des ADM, le trafic aérien à Mirabel et à Dorval bondira de plus de 20 p.cent d'ici quelques d'années en raison du trafic additionnel provenant des États-Unis.Mirabel et Dorval ont attiré ensemble quelque 9 millions de passagers l'an dernier.Des banques achètent la fidélité de courtiers en Immeubles MIVILLE TREMBLAY epuis plusieurs années, la plupart des institutions financières offrent des commissions secrètes aux courtiers en immeubles qui leur rabattent des emprunteurs hypothécaires, démontre une enquête de La Presse.Ces commissions peuvent n'être qu'une petite somme de 50 $ par référence, mais plus souvent, elles représentent entre 0,25 p.cent et 1 p.cent du montant emprunté.Pour une hypothèque de 100000 $, cette commission \u2014 généralement non dévoilée \u2014 peut atteindre 1000$.La Banque Royale se lance dans les services fiduciaires Page B 5 Les acheteurs qui se font référer à une institution financière pour leurs prêts présument que ce conseil est gratuit.Faux.Le courtier en immeuble à souvent un intérêt pécuniaire à recommander une institution plutôt qu'une autre.Pis, l'institution conseillée n'offre pas nécessairement les meilleurs taux ou les meilleures conditions.M.(acques Lapierre, directeur du crédit aux particuliers de la Banque Nationale, reconnaît l'existence de ces commissions, qu'il nomme pudiquement «frais de référence».«Toutes les institutions financières ont ce genre de politique, affirme-t-il.Tous les courtiers assez gros pour le faire, le font.Je ne sais pas s'ils le dévoilent à leurs clients; mais c'est leur responsabilité de le faire.» Cette pratique est nommément interdite à l'article 24 de la nouvelle Loi sur le courtage immobilier: «Toute entente de rétribution au bénéfice d'un courtier ou d'un agent et qui peut mettre en conflit l'intérêt de ce courtier ou de cet agent avec celui de son client doit être divulguée par écrit au client.» Malheureusement, cette loi adoptée en juin 1991, n'est toujours pas en vigueur, du moins, pas tous ses articles.Au bureau de la ministre des Institutions financières, Mme Louise Robic, on explique que la réglementation n'est pas prête.Son élaboration est la responsabilité de la nouvelle Association des courtiers et agents immobiliers du Québec ( ACAIQ), créé par cette loi.D'ici là, les consommateurs lésés peuvent se plaindre au conseil de discipline de l'Association de l'immeuble du Québec ( AIQ), qui regroupe les 13 chambres d'immeuble du Québec.L'AIQ va se saborder au profit de l'ACAIQ, lorsque cette dernière entrera en service, dans un an.Le code de déontologie de l'AIQ spécifie que «le membre agissant à titre d'intermédiaire dans une opération immobilière ne doit accepter aucun bénéfice, ristourne ou rémunération à l'insu des parties à l'opération.» Me Robert Nadeau, directeur des affaires juridiques de l'AIQ, reconnaît les faiblesses du code actuel, et l'urgent besoin de promulguer SUITE A LA PAGE B 4 ~~ Claude Picher ,,.VS GOHP7&-/ tes Hetffie&s.OROITS RESERVES Des partenaires se bétonnent en se positionnant en vue des négociations MARCEL ADAM evant les militants de son parti réunis en congres, le premier ministre albertain Don Getty vient d'affirmer solennellement sa position constitutionnelle: à moins que le reste du pays n'accepte un Sénat triple-E et refuse un statut particulier au Québec, il ne signera aucun accord.Devant une prise de position aussi catégorique, le ministre fédéral Joe Clark, qui était le conférencier invité, a fait remarquer que le Canada ne survivra pas si tout le monde se retranche dans des positions irréductibles.C'est pourtant l'attitude qu'adoptent de plus en plus de partenaires du jeu constitutionnel.Le premier ministre terreneu-vien Clyde Wells a, lui aussi, adopté la même position que Don Getty: il exige un Sénat tri-ple-E et refuse que le Québec ait plus de pouvoirs que les autres.Le premier ministre on ta rien Bob Rac, dont les actes commencent à démentir ses appels à l'esprit de conciliation et de compromis, menace lui-même de s'opposer a toute réforme qui ne comprendrait pas une charte sociale, ou encore si le gouvernement fédéral ne s'engage pas à cesser de siphonner plus d'argent de sa province qu'il ne lui en retourne.On sait que Québec n'est pas moins intransigeant avec son sine qua non: Mecch avec de nouveaux pouvoirs.Sans oublier les autochtones, qui menacent de faire échouer la ronde actuelle si leur caractère de société distincte n'est pas reconnu et le droit inhérent au self-government n'est pas enchâssé dans la loi fondamentale du pays.Le gouvernement qui s'est juché sur une position de principe ne peut en redescendre sans risquer que ses opposants lui fassent payer très cher le prix de ce qu'ils présenteront comme une impardonnable trahison de l'intérêt public.C'est dire à quel point il est difficile de reculer après avoir pris une position ferme et solennelle.La plupart des premiers ministres se sont efforcés depuis l'échec de Meech de ne pas faire de déclarations publiques susceptibles de jeter de l'huile sur le feu ou de durcir les positions.Mais depuis quelques temps plusieurs d'entre eux ont perdu toute retenue et donnent l'impression d'être plus préoccupés par leurs intérêts politiques que par la survie du pays.Si ce n'est pas parce qu'ils ont la convition que le Québec n'est pas prêt ê briser le pays pour avoir gain de cause, c'est à cause de la nature du processus constitutionnel qui implique nécessairement les chefs de gouvernement à un stade ou'â un autre de l'opération.C'est s'illusionner que de croire que des premiers ministres peuvent faire abstraction de toutes leurs idiosyncrasies politiciennes normales pour n'avoir en vue que l'intérêt supérieur du pays, sans acceptation des risques politiques que ce noble désintéressement pourrait leur faire encourir.En vérité, impliquer des politiciens dans une processus de révison de la constitution c'est inévitablement faire intervenir des appétits de pouvoirs, des intérêts partisans, des préoccupations électorales, de mesquines ambitions politiques.Le fait que Don Getty et Bob Rac aient de sérieux problèmes poH'înucs intérieurs explique pour une part qu'ils fassent les matamores et adoptent des attitudes qui s'apparentent fort à des manoeuvres de diversion.Comme le processus sera couronné par une négociation où le donnant-donnant est dans la nature des choses, il n'est pas question pour un premier ministre de revenir les mains vides dans sa province.C'est pourquoi au lac Mecch, qui était pourtant la ronde Québec, toutes les provinces ont eu droit à ce qu'y avait obtenu Robert Bourassa.C'est en vue de cette foire d'empoigne que de plus en plus de participants éventuels commencent a faire connaître leurs exigences qu'ils placent le plus haut possible.le terminerai en citant ce que disait à propos du processus en cours le professeur Yvan Allaire, dans la conférence dont je faisais état mardi dernier.Le jeu ou la partie qui se joue présentement lui fait penser à une version canadienne du «jeu du dégonflé» (chicken game), un jeu dangereux qui consiste à se diriger en voiture à toute vitesse l'un vers l'autre, le perdant étant celui qui le premier dévie pour ne pas frapper l'autre.«D'une part, dit-il, l'«AutoQuébec» pilotée par M.Bourassa qui, à l'image du Québec, les yeux fixés sur son rétroviseur, zigue et zague selon les mouvements d'humeur des passagers sur le siège arrière, soit les différentes factions de son parti, les tacticiens du Parti québécois et les sondeurs de l'opinion publique québécoise.«En face, le «Bus-Canada», un autobus à onze volants, que l'on vient tout juste de modifier pour y ajouter six autres volants.Chaque conducteur tourne le volant dans sa direction préférée mais avec l'effet net que l'autobus ne dévie pas de sa route.Assis derrière les conducteurs, une quinzaine de chefs de partis d'opposition attendent impatiemment leur tour au volant.«Bien malin qui peut prédire si l'«Auto-Québec» ziguera et que le «Bus-Canada» zaguera juste à temps pour nous éviter la collision.» LA PRESSE, MONTRÉAL.JEUDI 2 AVRIL 1992 Opinions Quoi faire de son immigration ?L 7 gnorer, la redouter ou la rejeter ne règle rien.MICHEL SALMAPOR LOUIS L'auteur est membre du Tribunal canadien des droits de la personne et de l'Institut de recherche et de formation interculturellcs de Québec.Les groupes ethniques et les migrants font, dans divers pays, de plus on plus l'objet d'études les unes plus approfondies que les autres.Il en est de même au Canada où, entre autres démarches en vue de comprendre leur dynamique et leurs rapports à la société d'accueil, certains chercheurs ont observe les attitudes d acculturation de ces groupes ethniques de personnalité et de substratum différents certes, mais en proie aux mêmes préoccupations.Une des tentatives les plus utiles, à notre avis, de « model iser» ces attitudes a permis d'aboutir à leur organisation en une quadrip-tyque qu'il n'est pas facile de contourner quand on évolue dans ce champ.Nous la devons à John W.Berry.En effet, selon son analyse, il s'offre à tout individu (groupe ou personne) venu d'ailleurs, aux prises avec le problème des pressions exercées par une société d'accueil et la lutte pour demeurer fidèle à ses origines malgré ces pressions, quatre possibilités: INTEGRATION, la MARGINALISATION, la SÉPARATION et PASSIMILATION.Ce modèle a de grands mérites particulièrement celui d'avoir projeté quelques lumières sur la notion d'intégration vue comme un compromis entre «le maintien d'un certain degré d'intégrité culturelle et l'acceptation de participer d'un réseau social plus vaste» (Berry 1988).De plus, il nous aura permis de nous familiariser davantage avec ce concept que des études théoriques dont celle de Lan-decker (Les types d'intégration et leur mesure) avaient rendu un peu austère.Malgré et peut-être même par suite de cet apprivoisement, on n'a pu déceler que le concept intégration tel que défini recelait quelques symptômes d'une certaine insuffisance ou tout au moins d'une certaine incertitude quant à son aptitude à contenir toutes les nuances de la réalité qu'il prétend englober.L'irruption ou du moins l'émergence du concept d'INSERTION dans la littérature de l'immigration pourrait entretenir certains rapports avec ce problème d'insuffisance qui affecte le terme intégration.On peut l'utiliser pour désigner le processus d'implantation et l'enracinement de l'immigré dans la société d'accueil et sur sa terre d'immigration.Il prend souvent place dans la littérature sociale et le discours des administra- teurs scolaires surtout quand ils traitent entre autres de la question de sauvetage d'un naufragé social ou d'un enfant mal aimé dont le comportement a été jugé trop déviant par rapport aux patterns proposés.Différemment de l'intégration qui est présentée comme une option parmi plusieurs (quatre selon Berry), l'insertion est envisagée comme un devoir.C'est du moins ce que démontre le contenu du Rapport du groupe de travail sur l'immigration en France (Commissariat général du plan 1988).Dans ce volumineux rapport, les auteurs admettent «qu'il n'est pas d'exemple d'immigration de travail qui ne se soit lentement muée en immigration de peuplement».d'où la nécessité d'adopter et de « mener une politique d'insertion » positive et durable dans le but d'assurer une stabilité de séjour dans la dignité et le respect des immigrés.Bien entendu, l'histoire ainsi que la sociologie de l'immigration canadienne ou québécoise sont différentes de celles de la France.Mais ici ou là-bas, il se pose à la société d'accueil et notamment aux autorités la même question capitale: quoi faire de son immigration?L'ignorer, la redouter ou la rejeter n'empêcherait pas la situation d'évoluer jusqu'à ce qu'il se produise des commotions sociales incontrôlables avec des conséquences irréparables.Et, vu qu'on n'est plus capable de déporter cette population devenue trop massive et qui constitue une composante permanente de la vie sociale, la réponse à cette question cruciale sera aussi identique ici et là-bas: l'État a le devoir d'insérer son immigration dans la communauté nationale en facilitant son accès à l'école, à l'emploi, au logement, aux loisirs.ainsi qu'au statut et privilèges de la citoyenneté en tant que bàtisseuse du pays toujours en devenir.Ce devoir d'insertion de l'immigration dans la dynamique de l'évolution de la société bien rempli, loin d'entretenir la panique que la peur de l'altérité a souvent générée dans des circonstances analogues, ne manquera pas de contribuer à apaiser les tensions inévitables entre nationaux et étrangers, indigènes et allochtones et de relativiser l'impact des facteurs de blocage dans les démarches d'auto-insertion de l'arrivant et de son acceptation par l'accueillant.Par voie de conséquence s'instaurera un climat social favorable à une synergie dont pourra bénéficier la société tout entière parce que génératrice d'une solidarité créatrice: m.J \\ *&Ji \"\u2014 ¦ Mi 1 ''S mats 7* Il y a nécessité d'adopter et de «mener une politique d'insertion» positive et durable dans le but d'assurer une stabilité de séjour dans la dignité et le respect des immigrés.\u2014- une société où il est possible d'observer une convergence d'adhésions vers un certain nombre d'invariants culturels dits «universaux» en dépit du combat inlassable et parfois âpre que livre l'immigrant pour la conservation ainsi que le respect de ses traditions et de sa culture d'origine dont il voudrait agrémenter la cul-turc commune telle une fleur exotique ajoute à la fascination d'un grand jardin diapré de fleurs indigènes; \u2014 une société où les personnes et les groupes démontrent une orientât idh résolue vers des valeurs communes jusqu'à accepter que ces dernières guident leur conduite; \u2014 une société où les barrières communicatives entre les personnes et entre les sous-groupes ne sont pas systématisées au point d'entretenir l'isolement et les préjugés qui annihilent tout rapport in ter-personnel et inter-groupe; \u2014 une société où les membres et les groupes se reconnaissent solidaires pour une meilleure efficacité économique et où ils se reconnaissent tous concernés par l'imminence d'un péril écologique à éviter de toute façon par la recherche conjointe d'une homéostasie indispensable pour leur survie et celle de l'humanité; Bref, une société en bonne voie d'intégration.Vol de la liste des membres du Parti Québécois Pelletier se défend d'avoir «les mains sales» GÉRARD PELLETIER_ L'auteur est un ancien ministre du Cabinet Trudeau.onsieur Alain Dubuc, Vous arrive-t-il de vérifier les faits sur lesquels vous fondez vos condamnations sans procès?Il est évident que vous n'avez pas pris cette précaution avant de rédiger votre éditorial intitulé Ca-nadagatc (23-03-92).Vous m'y dénoncez nommément comme criminel, sur la foi d'un seul témoignage.Car c'est bien d'un crime, en effet, que vous me dites coupable ou complice, puisque M.Nixon, le président américain destitué auquel vous assimilez tous les gens nommés dans votre article, a dû faire l'objet d'un pardon officiel pour échapper aux tribunaux.Je ne sais si mes co-accusés protesteront mais pour ma part, comme je suis journaliste, je ne saurais supporter sans réagir d'être ainsi diffamé par un confrère.Avant de formuler une accusation aussi grave, l'idée ne vous a pas effleuré de contrôler, auprès des personnes en cause, les affirmations de votre correspondant d'Ottawa?le ne sais si vous avez voulu entendre vos autres victimes, avant de les condamner, mais à moi, en tous cas, vous n'avez pas fait le mondre signe.Et pourtant, le téléphone existe et je suis facile à repérer.Si vous m'aviez passé un coup de fil, vous auriez appris que jamais je n'ai été saisi de quclqu'intention ou démarche que ce soit visant à dérober la liste des membres du Parti québécois.Ce vol, j'ai appris en même temps que vous, par les journaux, qu'il avait été commis \u2014 et plus tard qu'il avait des policiers pour auteurs.Votre correspondant d'Ottawa ne m'a pas parlé non plus.11 s'est contenté d'enregistrer siii un répondeur, à mon domicile montréalais, un message qui m'est parvenu après la publication de son papier.A la rigueur, on peut comprendre qu'un correspondant, parce qu'il croit détenir un scoop, passe outre à certaines règles élémentaires du journalisme honnête.Mais que vous, éditorialiste, ayez été trop pressé de prononcer votre condamnation pour vérifier (ou faire vérifier par vos services) la véracité du seul témoignage dont vous disposiez, que vous n'ayez posé (ni fait poser par d'autres) à M.Starnes aucune question sur le sens et le sérieux de ses déclarations confuses et ambiguës devant la commission McDonald, c'est nettement inadmissible.Les éditorialistes disposent de plus de temps que les reporters; ils ne font pas leur métier dans la même hâte perpétuelle.Us en profitent généralement pour prendre un certain recul sur l'actualité qu'ils commentent.Mais vous, non: aucun contrôle des faits auprès, de vos victimes.Au lieu de vérifier, vous condamnez.Cette précipitation dénote un manque de rigueur professionnelle et morale assez inquiétant, vous ne trouvez pas?Par ailleurs, et malheureusement pour vous, la Gazette, elle, a vérifié.Et le jour même où paraissait votre éditorial, vous souffriez le ridicule d'en voir la teneur publiquement démentie par votre unique témoin à charge.Dès le lendemain, La Presse devait honnêtement constater, à la une, l'effondrement de votre château de cartes.Vous dites, dans votre éditorial, que nous avons «encore les mains sales».Avez-vous regardé les vôtres, M.Dubuc, après avoir signé cet article?Pour ma part, et contrairement à vos affirmations aussi gratuites que malveillantes, je n'ai rien à expliquer ni le moindre regret à exprimer, pouvez-vous en dire autant, vous qui avez tenté, au mépris de toute éthique professionnelle, de me faire passer pour un criminel auprès de l'opinion publique?l'attends désormais votre rétractation et vos excuses; je compte bien qu'elles seront aussi claires et aussi solennelles que l'ont été vos accusations.L'honneur du journalisme et celui d'un journal que j'ai eu la joie de diriger pendant quatre ans, n'en exigent pas moins.La présente lettre est celle d'un confrère qui vous estima naguère et qui aimerait vous voir revenir, après cet accroc, au respect des personnes \u2014 et du métier qui nous est commun.Réponse à M.Pelletier M Permettez-moi de citer les deux paragraphes de mon éditorial qui vous visaient et qui vous ont blessé.«Mais le plus inquiétant, c'est que des hommes politiques, qui ont trempé à des degrés divers dans ces événements, sans n'avoir jamais eu ù s'expliquer ou ù exprimer le moindre regret, sévissent toujours dans notre vie politique.En tant qu'héritiers de l'ère Trudeau, comme lean Chrétien, en tant qu'éminences grises, comme M.Trudeau lui-même ou Marc La-londe.ou encore comme dépositaires de l'héritage humaniste de ce gouvernement, comme Gérard Pelletier ou lacques Hébert.«Il est presque cocasse de songer que ces champions de la démocratie musclée, qui ont encore les mains sales, sont ceux qui nous ont légué la Charte des droits et qui sont perçus, dans l'inconscient collectif canadien, comme les pères de la démocratie ù la canadienne.» Vous notez, à juste titre, que le lien entre le Cabinet Trudeau et le vol de la liste de membres du PQ repose sur des éléments de preuve incomplets.Il en est ainsi parce que les médias se butent à un considérable cover-up qui les prive de documents essentiels à la recherche de la vérité.En tant qu'ancien journaliste, c'est cela que vous devriez déplorer.Cependant, ce n'est pas spécifiquement à ce triste épisode que je vous associe, mais ù la stratégie d'ensemble dans lequel il s'inscrivait, cette vaste chasse aux sorcières anti-séparatiste qui a débouché sur la Loi des mesures de guerre.En tant que membre important du gouvernement Trudeau, vous n'avez pas dénoncé cette stratégie, vous n'avez pas démissionné et vous y avez contribué.Cette loi et la répression qu'elle a permise ne se justifiaient pas par les exigences de la sécurité^ nation nale.Non seulement s'agissait-ij d'une opération politique méprisable, mais elle représentait en outre une très grave entorse aux droits humains et une sérieuse menace a la vie démocratique.C'est pour cette raison que j'estime qu'un homme politique qui a joué un rôle dans ces tristes événements a effectivement les mains sales.Et voilà pourquoi je ne peux pas retirer mes propos.Cela ne fait pas de vous un criminel, mais un piètre démocrate et un politicien qui a manqué de principes et de jugement.Le fait que vous ajoutiez, dans votre lettre, que vous n'avez «rien à expliquer ni le moindre regret à exprimer» me confirme hêlàs dans ce jugement.A.D.Youpi ! Pas de hockey ! 15h hier, c'était la consternation dans la salle de rédaction.Mes collègues \u2014 plusieurs en tout cas \u2014 avaient l'épaule basse et la mine défaite.Pas moi.l'avais attendu ce moment béni toute la journée.J'avais peur que l'éventualité d'une grève dans le hockey ne soit qu'un vulgaire poisson d'avril.Ouf! Me voici rassurée.* * * Youpi! Enfin l'on pourra regarder nos nouvelles en paix, a dix heures.Il ne sera plus nécessaire de se coucher à trois heures du matin pour savoir ce qui se passe dans le monde.Quand nous ouvrirons la télé, notre beau Bernard sera là, bien au poste au lieu d'être brutalement supplanté par une bande de petits garçons gâtés courant après une rondelle de caoutchouc.Nous échapperons à la frustration que chaque printemps nous apporte.Fini, les horaires de télé chambardés, les nouvelles reportées à l'aube, les histoires d'amour télé-romanesques volatilisées au profit de la LNH.On pourra enfin récupérer nos hommes! Il parait que cette grève va compromettre la saison 92-93.Je n'ose pas y croire.C'est trop beau pour être vrai.* * * Mais pourquoi s'arrêter en si bonne voie?Il n'y a pas que les joueurs de hockey qui soient honteusement exploités.Que dire des joueurs de baseball?De football?Voici ma suggestion.Elle est constructive, fondée sur la noble intention de sauver nos étoiles du sport de la pauvreté et de l'humiliation.(En prime, cela nous permettrait d'échapper à la retransmission de la série mondiale et du Super Bowl.) Donc, ma suggestion.Envoyons nos meilleurs organisateurs de la CSN sur le losange où s'épivar-dent les joueurs de baseball, sur le terrain où se colle-taillent les joueurs de football.Nos experts de la CSN sont des champions dans l'art de faire durer les grèves \u2014 tous les gens de La Presse en savent quelque chose, qui restèrent dehors sept mois après être sortis pour 48 heures.Lâchons la CSN sur le merveilleux monde du sport professionnel nord-américain, et l'on aura la paix pour au moins cinq ans! Les joueurs de hockey auraient été obligés de vivoter avec un minable 420 000 $ par année s'ils n'avaient pas eu la dignité élémentaire de refuser l'offre insultante de leurs patrons.420 000$ à 22 ans! Dégueulasse.C'est pas parce qu'on est jeune qu'il faut se laisser faire.Bravo les p'tits gars.Dans le baseball, on me dit que les salaires sont un peu plus élevés.L'étoile de la bande gagne sept millions de dollars par année.(En fait, précise un collègue, c'est 7,1 millions.Mais rendu là, quelle importance?100 000 $ de plus ou de moins.).Même la CSN va trouver cette cause difficile à défendre.Mais il n'y a pas que les salaires.Savez-vous que les joueurs de baseball, même le mieux payé d'entre eux.ne reçoivent qu'un «per diem» de 145$ pour leurs repas quand ils voyagent?Cent quarante-cinq dollars, au prix où est le Dom Peri-gnon?Tous ensemble, les gars, derrière la revendication principale: l'augmentation du per diem! Quant aux joueurs de football, ce sont les damnés de la terre.Les larmes aux yeux, des sanglots dans la gorge, un de mes collègues des Sports m'a confié que les joueurs de football ne font en moyenne que 200 000 $ par année.Comme c'était hier le jour de la paie, j'ai tout de suite pensé à donner mon chèque hebdomadaire en guise d'obole.mais, me suis-je dit.c'est comme donner un sac de blé à l'Ethiopie: une goutte d'eau dans la mer.un grain de sable dans le désert, un truc dérisoire pour s'alléger la conscience.l'ai remis mon chèque dans mon sac, le coeur gros, mais je me console en me disant que la solution doit être collective plutôt qu'individuelle.Allez-y les gars du football, cassez ce système qui est à la source de votre aliénation ! Faites annuler le Super Bowl! Ce-n'est-qu-un-début-con-tinuons-le-conibat! Nous autres, pendant ce temps-là, on rentrera chez nous sereinement.sûrs de retrouver à longueur d'année notre beau Bernard à dix heures.Youpi ! * * * Réflexion faite, je me demande si ce n'était pas là mon dernier chèque de paie, et si je ne serai pas, désormais, condamnée à regarder la télévision toute la journée pour m'occuper.l'ai comme l'impression que tout le monde n'a pas réagi comme moi à la grève du hockey et que cette chronique va déclencher une campagne massive de désabonnement.Ou alors peut-être qu'en sortant de chez moi.ce matin, je vais me faire lyncher par les lecteurs en colère.Peut-être me retrouvera-t-on dans le fleuve, un bloc de ciment à la cheville.Peut-être en somme est-ce aujourd'hui ma dernière chronique.Adieu, chers lecteurs.Poisson d'avril céleste Le Bon Dieu faisait l'autre jour son gros ménage du printemps.Il tombe sur le dossier Québec: «Quoi?Pas encore réglé?».Furieux, il convoque son neveu lean-Baptiste.le patron des Canadiens-français: «lean-Baptiste, ton peuple ne s'est pas encore branché! Qu'est-ce que c'est que ce sondage de CROP?Ton peuple est encore divisé moitié-moitié?Et par dessus le marché, il s'imagine que le Québec souverain continuera à faire partie du Canada?Ça.mon vieux, c'est fort en p'tit lésus!» lean-Baptiste baisse piteusement la tète: «Ben.Us sont comme ça.Seigneur, qu'est-ce que vous voulez que j'y fasse?» «l'en ai jusque là, tonne Dieu, crois-tu que je n'ai que ce dossier-là dont m'occuper?l'ai l'URSS, le Proche-Orient, la Yougoslavie.De deux choses l'une, ou bien je ferme le dossier Québec une fois pour toutes pu bien je les punis.» )ean-Baptiste d'intercéder: «Par pitié.Seigneur, la:ssez-leur encore un peu de temps pour se décider.Contentez-vous de leur infliger une petite punition!» «C'est décidé, dit Dieu, je leur envoie de la neige, c'est ce qu'ils détestent le plus.Une tempête de neige le 1er avril, tiens!» «Seigneur! Est-ce un poisson d'avril?» «Pas du tout, mon vieux.Le 1er avril, quand ton peuple se sera cru libéré des bottes et des capots de chat, il neigera sur le Québec.Et puis tiens, tant qu'à faire, je vais les punir deux fois plutôt qu'une.La neige le matin, la grève du hockey l'après-midi! Ca leur apprendra!» lean-Baptiste s'en retourna, la mine déconfite «Pauvres Québécois, se dit-il.les voilà sous la neige et privés de hockey.Heureusement qu'il leur reste la politique!» B4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 2 AVRIL 1992 La fidélité des courtiers en immeubles SUITE DE LA PACE B 1 la loi.Nous recommandons aux courtiers de divulguer leurs intérêts par écrit afin de se protéger, mais ils n'y sont pas encore obligés, dit-il.Depuis 1990, PAIQ n'a grondé que huit membres, mais ils sont plus nombreux à fauter.Ils sont nombreux Deux courtiers ReMax de Montréal affirment ne jamais recommander d'institutions \u2014 «c'est trop de problèmes» \u2014 mais déclarent, sous le couvert de l'anonymat, que plusieurs de leurs collègues le font sans divulguer leur conflit d'intérêts.Un notaire établi depuis 10 ans déclare, à la condition de ne pas être identifié, que la plupart de ses clients ne savent pas que leurs courtiers \u2014 très souvent de chez ReMax \u2014 touchent une commission pour les référer à une institution, la plupart du temps la Nationale.«Certains notaires, rétorque M.Nadeau de l'AIQ, touchent aussi des commissions lorsqu'ils réfèrent des clients.» De même, les concessionnaires d'automobiles touchent une commission de 5 à 6 p.cent du nabisco brands ltée montant emprunte lorsqu'ils réfèrent un client pour un prêt-auto.Cette commission, qui peut s'établir à 500 S pour un prêt de 10000 $, fait partie de la marge de manoeuvre du vendeur lorsqu'il négocie le prix du véhicule avec l'acheteur.Une partie de la commission peut donc profiter à l'acheteur.Chez ReMax, M.Guy Bélanger, directeur de la section référence prêt hypothécaire \u2014 le poste existe! \u2014 déclare que ses agents respectent la loi, et s'empresse de référer la patate chaude à son contentieux.L'avocate de la firme, Mme Lise Caron, précise sèchement que la loi n'est pas en vigueur.Dans les nombreux documents internes de ReMax expliquant le système des commissions, et exhortant les courtiers à en profiter, aucun de ceux lus par La Presse ne rappelle qu'il faut, en vertu du code de déontologie, dévoiler au client le conflit d'intérêts.Desjardins, oui et non La générosité de la commission varie d'une institution à l'autre.Les petites fiducies qui ont peu de succursales et les compagnies d'assurances qui n'en ont aucune, payent les plus grosses commissions, d'environ 1 p.cent.Les grandes banques et les grandes fiducies versent 0,5 p.cent à la maison de courtage, qui en refile la moitié à son agent.Les caisses populaires sont plus pingres.Est-ce parce qu'elles sont confortablement assises sur 45 p.cent du marché hypothécaire du Québec, ou parce qu'elles sont moins bien organisées \u2014 il y a encore des caisses qui ne prêtent pas sur cinq ans! \u2014 ou bien par vertu?François Aubin, vice-président à la 1 édération de Montréal et de l'Oucst-du-Québec, soutient que son conseil d'administration a formellement recommandé aux caisses de ne pas manger de ce pain-là, conseillant plutôt de refiler le même montant d'argent aux clients sous forme de taux d'intérêt plus bas.Il admet cependant que certaines caisses font à leur tête et payent des commissions.La Fiducie Desjardins, explique son directeur de la mise en marché, M.Rosaire Lavigne, «verse, comme tout le monde, 0,5 p.cent du montant prêté, au courtier».Par contre, le client qui a sa demande de crédit remplie par le courtier, n'a pas à se déplacer, ni à payer les frais usuels pour l'ouvertu ï du dossier.M.Lavigne ne connaissait pas les restrictions imposées par le code de déontologie et par la nouvelle loi.Le système des commissions occultes continue de flouer des consommateurs, mais il va disparaître.Même r ta Banque Nationale, qui le pratique avec ardeur.Se préparant à s'ajuster à la nouvelle loi, les institutions financières ont commencé à substituer ces versements en argent par des services accrus, explique M.Lapierre.Chez nous, donne-t-il en exemple, on vient de créer une équipe de 20 personnes capables d'approuver des prêts en dehors des heures et des jours d'ouverture.À La Capitale, affirme M.Robert Ménard, adjoint au vice- S.Br OH MURRAY G.DOUGLAS Ray Verdon, président et chef de la direction de Nabisco Brands Ltée, a le plaisir d'annoncer la nomination de Murray G.Douglas au poste de président de la division de l'épicerie Nabisco Brands.M.Douglas, qui a occupé un certain nombre de postes de direction auprès de plusieurs grandes entreprises de produits de consommation sous emballage, s'est joint à Nabisco Brands Ltée en 1990 comme vice-président exécutif, ventes et marketing, division de l'épicerie Nabisco Brands.La division de l'épicerie Nabisco Brands transforme et commercialise plusieurs des produits de consommât ion emballés les plus populaires au Canada, y compris les céréales NABISCO SHREDDED WHEAT, SHREDDIES, NABISCO 100% BRAN, les fruits et légumes en conserve DEL MONTE et AYLMER ainsi que la poudre à pâte MAGIC.A TOUS LES PROPRIÉTAIRES DE VOITURE SUBARU Des représentants du manufacturier Subaru tiendront une CLINIQUE DE SERVICE CHEZ Cristofaro les 7,8 et 9 avril 1992 de 8 h à 17 h.Ils feront une inspection en 52 points sur votre Subaru et vous remettront un rapport complet par écrit sans qu'il vous en coûte un sou.Durant cette clinique, Sur rendez-vous seulement.Appelez dès maintenant pour réserver.Demandez les réservations pour la Clinique de service Subaru chez 15 % DE RABAIS sur pièces et main-d'oeuvre pour travail exécuté en atelier.1571, me Beaubien Est Montréal (Québec) H2G 1L3 Tél.; (514)270-1159 1755542-402 président franchises et projets spéciaux du courtier en immeuble, une partie de la commission de 0,5 p.cent versée par les institutions financières sert à payer une assurance offerte gratuitement aux clients, une partie sert à payer des frais de publicité, et une autre à payer le courtier en hypothèque embauché par l'entreprise.Les clients de La Capitale sont-ils avisés des commissions?«À ma connaissance, répond M.Ménard, la plupart des clients posent la question (.) lorsqu'ils demandent s'il y a des frais pour les services du courtier en hypothèque.» La majorité des clients sont référés à la Mutuelle des fonctionnaires du Québec, propriétaire de La Capitale.Lorsque le courtier porte le même nom que la société hypothécaire, la référence est plus transparente.N'empêche que pour chaque vente croisée faite par un courtier Royal-LePage, celui-ci reçoit des points échangeables contre des cadeaux, admet le vice-président, Keith Collins.Les consommateurs avisés doivent s'assurer que les petits cadeaux, en nature ou en argent, aboutissent plutôt dans leur poche.Optimisme chez Québec-Téléphone ¦ En dépit d'une reprise économique qui se fait lente, Québec-Téléphone est optimiste quant à son avenir.Les revenus de Québec-Téléphone en 1991 ont atteint 232,7 millions de dollars, une progression de 4,1 p.cent sur les revenus de l'année précédente, qui étaient de 223,5 millions.La société souligne que cette croissance provient principalement d'une hausse de 5,5 p.cent du nombre de communications interurbaines et de l'ajout de 5010 lignes d'accès au réseau.Le bénéfice net a été de 26,7 raillions en 1991 comparativement à 24 millions l'an dernier, une montée de 11 p.cent.Le bénéfice par action ordinaire a été de 1,59$ contre 1,45$ en 1990, une augmentation de 9,7 p.cent.Les dépenses ont augmenté de 3,1 p.cent pour passer à 175,6 millions, contre 170,4 millions en 1990.Québec-Téléphone donne comme raison l'augmentation de la dépense d'amortissement.Les salaires et traitements, à cause d'une réduction du nombre d'employés, étaient légèrement inférieurs à ceux de 1990.La société compte 1799 employés comparativement a 1856 l'année dernière.Québec-Téléphone dessert un territoire d'une superficie de 272000 kilomètres carres, soit 40 p.cent de la surface habitée du Québec.Les 315 municipalités, en périphérie de Québec, dans le Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie et sur la Côte-Nord, comptent 550000 habitants.m m r La sensation de marcher pieds nus dans le sable Le confort d'un soulier au renom international rEJmoe d'Allemagne Économisez $30 ou $70 ACHETEZ 1 PAIRE ACHETEZ 2 PAIRES Ord.110 $ $80 Economisez $30 Ord.220 $ H50 Economisez $70 PARTAGEZ VOTRE ACHAT AVEC LA PERSONNE DE VOTRE CHOIX À L'ACHAT DE 2 PAIRES POINTURES 6 À 14 LES 2 MODÈLES DE NOTRE COLLECTION COURANTE VOUS PAYEZ SEULEMENT 75* Cl KACUNE A L'ACHAT DE 2 PAIRES 03- LE MUNICH \u2022 Noire Brun \u2022 Gris \u2022 Pointures 6 a 14 LE BREMEN \u2022 Noire Brun \u2022 (iris e Pointures 6 à 14 n LIS I Marche/, sur un coussin d'air.Une semelle faite de milliers de bulles d'air pour offrir un confort ultime.I A< Ac ha t en magasin t Téléphone e Télécopieur e Par la poste 1 f kphomr: (514) 2S&-4653.potte 236.Télécopieur: (514) 288-4804 A.GOLD & SONS.2051.BLEUIY.BUREAU IN, MONTREAL e/-moiO2 paire»de BRCMIN à 173.54*.Point._imI_fan_Cod__ Ajoute/ 3.75 S de frais de livraison pour I paire ou plus incluant T.P.S.Total de la commande_S Porte/ a mon compte: ?American Ci pre* ?V bj ?MasterCard ?Dinen ?A.GoM A Sons No de carte de crédit____Date d'cxp_\u2014 ( i miiiT ¦m.indjf k hcqur (pa \\ r1c PSI.) Nom- Adresse- Ville_ .Province Tél.:.App.Code postal =J S.V.P.magasinez tôt pour la couleur et la pointure que vous désirez.Notre fameux entrepôt: 2050-2056, Blcury, entre Sherbrooke et de Maisonneuve MAIL CHAMPLAIN BROSSARD \u2022 CENTRE ROCKLAND \u2022 LA PLACE VERTU \u2022 LES PROMENADES ST-BRUNO FAIRVIEW POINTE-CLAIRE \u2022 960.STE-CATHERINE O.\u2022 LES GALERIES D'ANJOU \u2022 LE CARREFOUR LAVAL can« American Impress.Visa.MasterCard.Diners.A.Gold Ac Sons ! Écono-flashes HOLLINCER vend sa part dans UNITED NEWSPAPERS IIOLLIftGKR INC.¦ La société torontoisc Zollinger, de Conrad Slack, a vend j sa participation de 8,8 p.cent dans l'entreprise de presse britannique United Newspapers à divers investisseurs institutionnels.Holliriger, qui possède notamment Le Soleil de Québec, a également annoncé son intention d'inscrire le Daily Telegraph à la Bourse de Londres.Ceci implique la vente d'au moins 20 millions des actions d'Hol-lingcr dans le quotidien londonien et une réduction de sa participation de 83 p.cent à un peu moins de 70 p.cent.Cette dernière transaction devrait être conclue en juin si les marchés financiers sont favorables.La vente d'United, note Hollingcr, ne lui permet pas de récupérer tout son investissement mais les pertes éventuelles devraient être plus que contrebalancées par la distribution du Daily Telegraph.Guy Saint-Pierre chez GM ¦ Le président du Groupe SNC et ex-ministre de l'industrie et du commerce Guy Saint-Pierre vient d'etre nommé au conseil d'administration de General Motors du Canada.«Guy Saint-Pierre est un chef de file au Québec et un supportcur d'un Canada uni dans le débat constitutionnel, a commenté le président de GM, M.George A.Peapples.Nous sommes très heureux qu'un pareil homme d'affaires se joigne à nous».M.Saint-Pierre est aussi un dirigeant de la Banque Royale du Canada, de Stelco et de Suncor.Des premiers profits pour BIOCHEM ¦ La société pharmaceutique BioChem Phar-ma, de Laval, a dégagé de premiers bénéfices au cours de l'exercice clos le 31 janvier dernier.L'entreprise de recherche et de commercialisation affiche un bénéfice de 12,7 millions ou 37 cents par action à la faveur d'un gain sur dilution de 17,1 millions découlant de l'émission d'actions de sa filiale North American Vaccine.L'an dernier, BioChem avait essuyé une perte de 925203 $, soit l'équivalent de trois cents par action.Les dépenses en recherche et développement durant l'exercice se sont élevées à 9,6 millions, contre 6,3 millions l'année précédente.computertime : la perte grossit ¦ Société spécialisée dans le domaine des technologies.Corporation Réseau Computertime, de Montréal, déclare une perte nette de 773000 S ou 12 cents l'action pour les premiers six mois de son exercice terminés le 31 janvier.L'an dernier, à pareille date, la perte s'élevait à 303000$.Pendant que la perte grossit, les revenus baissent.Us sont passés en un an de 4,0 millions à 1,7 million.louvem déclare une perte de 30 millions ¦ La société minière Louvem déclare pour son exercice de 1991 une perte de 29,8 millions, soit 1,64 $ l'action.Cette perte comprend entre autres une réduction de 24,1 millions de la valeur comptable de ses propriétés d'exploration à leur juste valeur marchande.En 1990, la perte de Louvem s'élevait à 3,8 millions.Le principal élément d'actif de la société consiste en une participation de 45 p.cent dans la propriété Louvicourt, dans la région de Val d'Or.Une étude de faisabilité a été réalisée et un contrat pour le fonçage de puits a été accordé.Changements à l'indice boursier ¦ La Bourse de Montréal a fait certains changements hier à la composition des indices boursiers canadiens, à l'ouverture des marchés.Cascades et Tombée catégorie A seront ajoutées à l'indice des produits forestiers (XCF) et Abitibi-Price en sera retirée.Nova Corp of Alberta remplacera Marconi Canada dans l'indice des biens d'équipement (XCI) mais est substituée par Telus Corporation dans l'indice des services publics (XCU).Quant à l'indice des hydrocarbures ( XCO), Renaissance Energy y remplacera PanCanadian Petroleum.La Bourse a indique qu'aucun changement n'est prévu cette année pour l'indice canadien du marché ( XXM ), l'indice bancaire ( XCB) et l'indice des mines et métaux (XCM).La Bourse de Montréal effectue annuellement une révision des indices boursiers canadiens.TRANSCANADA PIPELINES émet des actions ¦ TransCanada Pipelines a déposé un prospectus préliminaire sur l'émission d'actions privilégiées de second rang à dividende cumulatif de série B.Offertes pour la premier fois au Canada, ces actions donneront droit à un dividende amélioré par rapport aux actions ordinaires, en plus de la possibilité de plus-value en capital.Les actions seront converties automatiquement en actions ordinaires le 1er août 1995 et pourront être converties avant cette date par la société, avec des droits semblables pour une conversion non imposable dans chaque cas par les détenteurs de ces actions.Les actions seront vendues au grand public par l'entremise d'un syndicat de souscripteurs dirigé par Nesbitt Thomson.2000 $ en moyenne pour la rénovation ¦ Les propriétaires de maison ont dépensé en moyenne 2000$ pour réparer et rénover leur domicile en 1990, selon Statistique Canada.L'agence fédérale précise qu'en 1989, il avaient dépensé 2190$.Au pays, les propriétaires ont déboursé au total 12,8 milliards en 1990 contre 13,4 milliards l'année précédente, soit 4,1 p.cent de moins.Un petit pourcentage d'entre eux compte pour une importante proportion des dépenses, a dit l'agence.Quatre pour cent ont investi 10000 $ ou plus pour des réparations et des rénovations.Ces dernières comptent pour 42 p.cent du total.Pendant ce temps, 37 p.cent des propriétaires ont dépensé moins de 1000 $, six pour cent du total.Dix-huit pour cent des propriétaires disent que leur maison a une valeur de 200000 $ ou plus.Les plus fortes sommes \u20142100$\u2014 ont été consacrées à des maisons construites avant 1941.Normand Lassonde et Geyser Informatiques coupables ¦ La Société Geyser Informatiques ainsi que son président, M.Normand Lassonde, ont été reconnus coupables d'avoir placé des contrats d'investissement sans qu'un prospectus n'ait été soumis au visa de la Commission des valeurs mobilières du Québec.M.Lassonde et Geyser Informatiques sont condamnés à 24000$ d'amende.Par le biais de sa société de recherche et développement, M.Lassonde offrait au public d'investir de l'argent dans son groupe en adhérant à un mandat de recherche.Pour pouvoir réclamer les déductions fiscales reliées à la recherche et développement, les investisseurs devaient également devenir associés dans la Société de Recherche Expérimentale en Télématique (S.R.E.T.) qui était aussi administrée par M.Lassonde.BCE Télécom achète International Verifact ¦ BCE Télécom International, filiale à part entière de BCE, a fait l'acquisition, dans le cadre d'une entente privée, des 4,7 millions d'actions ordinaires, que détenait Northern Telecom dans International Vcrifact.À la suite de cette transaction, BCE détient maintenant 10,5 millions d'actions ordinaires soit 34,7 p.cent des actions ordinaires en circulation.BCE Télécom International gère les activités internationales de BCE dans le secteur des télécommunications.Dans un communiqué, la société a indiqué qu'elle n'avait pas l'intention d'acquérir d'autres actions d'International Vcrifact, pour le moment.Palmarès des entreprises.américaines ¦ Le constructeur automobile General Motors reste la plus grande entreprise américaine par la valeur de ses ventes, selon le classement annuel des 500 plus grandes entreprises du pays publié par le magazine Fortune.Comme l'an passé, GM avec un chiffre d'affaires de 123,78 milliards devance le pétrolier Exxon ( 103,24 milliards), Ford Motor (88,96 milliards) et IBM (64,79 milliards).Mobil (56,91 milliards) cède sa cinquième place à General Electric (60,23 milliards).Suivent Philip Morris (48,1 milliards), E.I.Du Pont de Nemours (38,1 milliards), Texaco (37,5 milliards) et Chevron (36,79 milliards) Les actions d'EMBRYGENES retirées de la cote ¦ Les Investissements Embrygcncs Ltée, de Québec, ont annoncé le retrait de leurs actions ordinaires à la Bourse de Montréal, le 24 avril prochain.La valeur des actions et leur distribution dans le public ne répondent plus aux exigences de la Bourse de Montréal, a indiqué la compagnie.Cette décision permettra d'éliminer les frais attrtbuablcs à l'inscription à la Bourse de Montréal.* ¦ - .« v».s** * au\" \u2022£% \u2022v #. B7 LA PRESSE.MONTREAL.JEUDI 2 AVRIL 1992 La Royale se lance dans les services fiduciaires| La famine Laberge RICHARD DUPAUL ¦ J.a Banque Royale est devenue la premiere grande banque à charte à mettre sur pied une filiale de services de fiducie au Canada, alors que des concurrents comme la Banque Toronto-Dominion et la Banque de Montréal s'apprêtent à emboîter le pas.La Société de fiducie Banque Royale du Canada, dont le siège social est à Toronto, offrira une vaste gamme de services de fiducie dits «traditionnels», tels que la garde de valeurs, l'administration aux entreprises et les conseils aux particuliers.Elle exploite des bureaux à Montréal et dans la Ville-Reine.La nouvelle filiale démarre avec un actif sous gestion de près de 130 milliards, provenant en grande partie du Groupe marchés et titres des Services bancaires à l'entreprise de la Royale, a déclaré hier le premier vice-président Québec, M.Michael Trucotte.L'entrée de la Royale dans le secteur des fiducies découle des amendements apportés à la nouvelle la loi des banques.Celle-ci entre en vigueur le 1er juin et permet notamment aux banques d'offrir des services fiduciaires par le biais d'une filiale.La Royale avait pris les devants sur tout le monde alors qu'elle signait, en juin 1990, un accord en vue d'acheter la Compagnie Trust International, de Toronto, qui administre un actif de plus de 4 milliards.Toutefois, d'autres banques s'apprêtent à suivre ses traces.Le mois dernier, la Banque TD annonçait son intention de mettre sur pied une filiale de services fiduciaires.«On ne pense pas, pour l'instant, faire des acquisitions.Mais l'objectif est d'avoir quelque chose en place cette année», a déclaré à La Presse une porte-parole, Mme Beverly McClain.Pour sa part, la Banque de Montréal «s'intéresse grandement à se développer dans ce secteur au Canada», affirme un porte-parole, M.Brian Smith.La banque a déjà une filiale fiduciaire aux États-Unis, Marris Trust.Assurance Les experts prévoient que les banques à charte auront bientôt un pied dans toutes les grandes sphères de l'industrie financière.Chacune d'elles a maintenant une filiale dans le domaine des valeurs mobilières.La Royale, pour sa part, «pense déjà au secteur de l'assurance», indique M.Turcotte, mais il ne veut pas préciser ses projets à ce stade-ci de la par-tic.Le responsable est conscient que la réputation des fiducies n'est pas à son meilleur après la débâcle des Central Trust et Fiducie Guardian.Selon lui, les problèmes de ces dernières découlent en grande partie de leurs activités de prêts.Or, la fiducie Royale ne répétera pas les mêmes erreurs.«On ne fera pas de prêts», a déclaré M.Turcotte.TM réduit ses pertes ¦ Le télédiffuseur montréalais Télé-Métropole a réduit ses pertes à 976000 dollars, ou 12 cents par action ordinaire, au deuxième trimestre terminé le 23 février dernier, comparativement à un déficit de 4,7 millions ou 60 cents l'action un an plus tôt, à la faveur d'une diminution de 15 p.cent de ses dépenses d'exploitation.Les revenus ont diminué légèrement, de 37,1 à près de 36,3 millions, la progression de 6,8 p.cent des revenus de diffusion ayant été annulée par une diminution équivalente des revenus de production et autres.Dans un communiqué, TM souligne la précarité du contexte dans lequel elle évolue et les perspectives de stagnation du marché.La Banque Nationale a prêté près d'un demi-milliard à O&Y MIVILLE TREMBLAY ¦ La Banque Nationale a prêté près d'un demi-milliard à Olympia & York (O&Y), mais de ce montant, seulement 50 millions ne sont pas endossés par des garanties solides, affirment des sources bien placées.Un porte-parole a déclaré que la Banque avait pour politique de ne jamais discuter des affaires qui la lient à ses clients.Soulignons que les déposants n'encourent aucun risque dans cette affaire.La Société canadienne d'assurance-dépôt garantit formellement le remboursement des premiers 60000$ de chaque déposant.Plus important encore, affirme M.Marc Chabot, professeur à l'École des sciences de la gestion de l'UQAM, «le passé démontre VENTE AU PUBLIC LIQUIDATION DU MANUFACTURIER JUSQU'À ÉPUISEMENT DES STOCKS que le gouvernement fédéral n'hésite pas à intervenir directement pour assurer la stabilité du système financier».Les prêts Selon nos sources, la Banque Nationale a prêté de 400 à 500 millions au promoteur immobilier en difficulté.La plupart de ces prêts sont garantis par des hypothèques de premier et de deuxième rang.11 y a toutefois une somme de 50 millions sans garantie, Jusqu'à ce jour, le bruit avait couru dans les milieux financiers que cette institution n'avait prêté que 50 millions.On estime par ailleurs que les banques CIBC, Royale et Scotia ont chacune prêté plus de 1 milliard à O&Y.Notons cependant que la plus petite de ces trois banques \u2014 la Scotia \u2014 est presque deux fois et demi plus grande que la Banque Nationale.Si la Banque Nationale était incapable de récupérer ses prêts, en tout ou en partie, ou devait faire des concessions sur les intérêts, ce sont les actionnaires qui pâti- raient en retirant un bénéfice moindre.De même, les contribuables seraient indirectement affectés, car les pertes sont déductibles d'impôt.Pas de pertes L'histoire indique cependant que ce scénario est peu probable, affirme le professeur Chabot, qui a rédigé sa thèse de doctorat sur le sauvetage de^ Dome, Massey Ferguson et Maislin.Dans tous ces cas, les banques ont finalement fait de l'argent, dit-il.Dans celui de Dome, jamais les banques n'ont eu à puiser dans le 500 millions que le gouvernement fédéral avait promis.Bref, affirme M.Chabot, en promettant d'intervenir au besoin, le fédéral a permis le dénouement de crises semblables à celle d'O&Y, sans que les banques ou les contribuables n'aient perdu un cent.Pour l'ensemble des prêts consentis par la Banque Nationale, les provisions pour pertes sur prêts représentent 72 cents par dollar prêté.PLUS DE 3 000 000 $ 2500 MEUBLES DE BUREAU NEUFS Finis: acajou, chêne, noyer, cerisier, noir ébène.\u2022 B jreaux ministres et divers \u2022 Credences, bahuts et huches \u2022 Tables de travail en forme de P \u2022 Tables à café, de coin et de bout \u2022 Bureaux secrétaires et ministres avec retour \u2022 Tables de conférence \u2022 Bibliothèques \u2022 Mobiliers informatiques \u2022 Tables de travail \u2022 Consoles \u2022 Classeurs latéraux à 2 tiroirs \u2022 Fauteuils et chaises.60 À 80% DE RABAIS Ontario Hydro réclame 8,6 p.cent ¦ Pour 1993, Ontario Hydro réclame une hausse de tarifs moyenne de 8,6 p.cent.Pour les réseaux de distribution municipaux et pour les grands clients industriels, la majoration réclamée s'élèverait à 9,1 p.cent tandis qu'elle serait de 6,6 p.cent seulement pour la clientèle résidentielle rurale.Selon le ministère ontarien de l'Energie, les trois-quarts de la hausse réclamée est reliée à l'entrée en vigueur de la centrale nucléaire de Darlington.Des audiences publiques sur le sujet seront organisées en juin.Les Ontariens ont subi une hausse de plus de 10 p.cent en 1992, encore une fois à cause de Darlington.DIRECTEMENT À L'USINE *1 AUTOROUTE 440\tte\t \t\t ta val\ti\t Xceptlon System inc.2875, boul.Industriel Chomedey, Laval Tél.: (514) 668-0710 Fax/.(514) 662-8410 Ouvert du lundi au samedi do9ha 18 hr le dimanche de 10 h à 16 h.CARTES VISA ET MASTERCARD ACCEPTÉES \t«LASANTÉ N'A PAS DE PRIX.FAITES EXAMINER K ~ OQrtbtc -VOLVO k \u2022 Jiim aouvi*nt \u2014 j\t \t¦ MilEl* EL6lMIWIIIYhl% VOTRE VOLVO GRATUITEMENT.» -Gm^i D'Argam ^^^^v nn, \u201e cv, ADn Ou 6 au 8 avnl.faites vérifier gratuitement votre JyyZ^^^ m!\u2022 i* m a Mm VOLVO.Profitez ti un examen complet et d une m6flËssS$M ST\"MARTIN evaluation par oramateui [\\\\vQmèmu A 1 \\Tr\\ Un représentant VOLVO sera sur place.Prenez \\y\\V^>ÎWW AUlU.Nc rendez-vous au nç*-, AQGCï \\S^=2^P Lcs spécialistes en _ OO ' wOU voitvrcs importées 1430.boulevard St-Martin ouest Laval\t Il n'y a pas d'heure pour se poser des questions au sujet de sa déclaration de revenus.C'est pourquoi nous mettons aussi à votre disposition un service téléphonique en soirée, du 24 février au 30 avril.Nous nous ferons un plaisir de vous répondre, du lundi au jeudi, de 17hà21h.Obtenez des réponses sur l'impôt même le soir Nous vous offrons aussi, 24 heures sur 24, 7 jours par semaine, un service téléphonique automatisé, S.E.R.T.-Télé-impôt, qui vous donne des messages enregistrés sur certains sujets concernant l'impôt.Vous trouverez les numéros de ces services téléphoniques, y compris ceux des services adaptés aux personnes malentendantes et malvoyantes, à la fin de votre guide d'impôt.On vous facilite les choses.Revenu Canada Impôt Revenue Canada Taxation Canada pourrait aider Malenfant LISA BINSSE I La famille Laberge est intéressée à aider l'homme d'affaires Raymond Malenfant à conserver le joyau de son empire, le Manoir Richelieu.Mais elle attend que ce dernier lui fasse une proposition.La famille, qui a avancé les fonds pour permettre au gendre de M.Malenfant, Me Benoit Paradis, de racheter l'hôtel-casino Fort Garry, a aussi été approchée par la famille Malenfant et le syndic Marc Sheedy, de Coopers & Lybrand, dans le dossier de l'hôtel de Pointe-au-Pic.La famille Laberge et M.Malenfant ont paraphé un protocole d'entente le 15 mars.Jean-Yves Dupont, propriétaire immobilier de Québec et ami de la famille Laberge, propriétaire d'une quincaillerie à Beauport, est aussi engagé dans cette affaire.Me Robert Cardinal, qui représente la famille Laberge et M.Dupont, a expliqué hier qu'en vertu de ce protocole, ses clients étaient disposés à rembourser la somme due à la Fédération des caisses populaires Desjardins, soit 11 millions de doilars.En échange, ils devenaient propriétaires du Manoir avec la famille Malenfant.Me Cardinal n'a pas voulu dévoiler le détail de ce partenariat, sinon pour préciser que le protocole stipulait que l'administration de l'hôtel restait sous la responsabilité de la famille Malenfant.Prêt échu Ce protocole, sujet à certaines conditions exigées par M.Malenfant lui-même, visait à éviter que la Fédération prenne des procédures pour reprendre le Manoir, sur lequel elle détient une hypothèque de 13,3 millions.Mais la Fédération, qui selon Me Cardinal, était prête à accepter ce scénario, est allée de l'avant.Dans sa requête déposée vendredi, elle demande d'être déclarée propriétaire de l'immeuble, alléguant qu'un prêt de M.Malenfant de l'ordre de 7,7 millions est échu depuis 15 mois.Le tribunal doit se prononcer le 22 avril.Me Cardinal a indiqué qu'il ne sait pas si la famille Malenfant et le syndic sont toujours intéressés au protocole d'entente.Il considère que la «balle est dans leur camp».Il a indiqué que la famille Laberge, pour sa part, est toujours intéressée.ASSURANCES Avis de nomination :.\u2022 \u2022\u2022 «* x>: \u2022'¦ ¦ .- ¦* Me Raymond Crevier Monsieur Roger O.Beauchemin, Président du conseil est heureux d'annoncer la nomination de Me Raymond Crevier au conseil d'administration d'AXA Assurances (antérieurement Provinces Unies Compagnie d'assurances).Associé principal du cabinet Ogilvy Renault de Montréal, Me Crevier est président sortant et administrateur de la Fondation canadienne des maladies du Coeur et agit également à titre d'administrateur auprès de Cassidy Ltée et de Francosteel Canada Inc.Me Raymond Crevier est membre du Barreau du Québec.AXA Assurances dont le siège social est à Montréal est membre du Groupe AXA.Présent dans plus de 100 pays par le biais de ses 58 sociétés d'assurances et de réassurances, AXA figure parmi les 12 plus importants assureurs au monde.Le chiffre d'affaires d'AXA s'élevait en 1990 à 11 milliards de dollars.G\\V UTILITIES LIMITED AVIS DE DIVIDENDES Le conseil cl administration de GW Utilities Limited a declare des dividendes spéciaux totalisant 4.50 S par action ordinaire payables le 14 avril 1992 aux actionnaires inscrits à la fermeture dos livres le 10 avril 1992 Toronto.Ontario Le 31 mars 1992 Entrez dans \\ i le rythme.t i 20 eu >rix dit.15 se- lon lies ar-! le éa Le ;et Mita illi fi-30 t» ar .te rt, es \\ \\ Mettez-vous en appétit.Illuminez votre soirée.I Le samedi, c'est fait pour dîner et pour danser.30* par personne 45$* Le couple sur présentation de cette annonce Le Dîner Dansant au Boulevard.De bons repas et du bon temps.Faites les premiers pas, réservez sans tarder en composant le 878-2000 poste 4498.Nous sommes aussi ouverts pour le petit déjeuner, le déjeuner et le dîner.A votre service matin, midi et soir.\u2022Taxes et ixhu boires en plus.Le Centre Sheraton HÔTEL tT SOMME r DE LA TOUR MONTRK.M 1A\" BOULEVARDRENÉ LEVESQUEOUES* MONT Ht Al ,OUE BEC) CANADA HJOîU _ITT Sheraion_ ».r \u2022 r * * - 9 I » « X I ft ë .r.î a » « i ! ».- i » 4 :> \u2022 - o u LA PKfcSSfc, MONTREAL, JEUDI 2 AVRIL 1992 M*.Aldo Baumgartner.président de Ayerst, McKcnna * Harrison inc.Montreal.Canada, a leplalslr d'annoncer la promotion de M.Etienne Attar au poste de vice-président, ventes et commercialisation.M.Attar remplace M.Jeff Bolly, qui a été promu au poste de directeur des opérations commerciales -Europe, pour Wycth-Aycrst International.M.Etienne Attar M.Attar a une vaste expérience dans le domaine pharmaceutique et était récemment directeur, ventes et commercialisation, pour la division pharmaceutique, il est présentement directeur du conseil du P.M.A.C., division de la commercialisation.Dans ses nouvelles fonctions, M.Atrar aura la , responsabilité de toutes les fonctions commerciales des Laboratoires Ayerst.Les Laboratoires Ayerst sont aM nombre des chefs de file de l'industrie pharmaceutique canadienne, jouant un rôle important dans l'essor de la recherche au Canada.Depuis Ieurfondation.en 1925.ils se sont démarqués par la fabrication de produits de qualité supérieure.X Ayerst Droit des affaires Dernier recours Me Maurice Mongrain du cabinet d'avocats et d'agents de inarques de commerce DESIARDINS DUUiARML ¦ Par son discours sur le budget du 25 février 1992, l'honorable Don Mazankowski annonça l'introduction d'un programme de financement pour la petite entreprise; trois jours plus tard, son homologue québécois, l'honorable Gérard D.Levesquc, annonça l'harmonisation immédiate des lois fiscales québécoises à l'égard de ce programme.Essentiellement, il s'agit d'une mesure temporaire visant à venir en aide aux petites entreprises éprouvant de sérieuses difficultés financières, afin de les aider à trouver du financement à taux réduit.Puisque ce programme ne s'appliquera qu'aux emprunts admissibles contractés entre le 25 fé- vrier et le 31 décembre 1992, il importait que les mécanismes législatifs le régissant soient rapidement mis en place.Ainsi, il fut décidé de ressusciter les règles qui s'appliquaient jusqu'en 1987 aux obligations pour le développement de la petite entreprise et aux obligations pour la petite entreprise.Il s'agit là d'un choix judicieux, puisque les milieux financiers étaient familiers avec les modalités d'application régissant ces instruments financiers.L'intérêt de ce programme tient au fait qu'il permet au prêteur de considérer les intérêts reçus comme des dividendes.S'il s'agit d'une banque ou d'une corporation, le prêteur ne payera en conséquence aucun impôt sur les intérêts reçus, puisqu'il bénéficiera de la déduction pour dividendes inter-corporations.Par ailleurs, si le prêteur est un particulier, il aura droit au crédit d'impôt pour dividendes.Ainsi, le fait d'assimiler les intérêts reçus sur ces obligatiohs à des dividendes permet aux prêteurs d'exiger des taux d'intérêt moins élevés des petites entreprises admissibles, tout en obtenant le même taux de rendement après impôts.Il importe de noter que le programme de financement pour la petite entreprise s'adresse autant aux corporations qu'aux particuliers ou aux sociétés de personnes exerçant une entreprise.Le terme des emprunts contractés dans le cadre de ce programme devra se situer entre un an et cinq ans.Le montant emprunté devra être d'au moins 10000 $ et d'au plus 500000 $.Pour être admissible au programme, l'emprunteur doit pouvoir raisonnablement être considéré comme incapable d'obtenir des prêts à des conditions normales.Plus particulièrement, le programme est limité aux petites entreprises qui: \u2022 en raison de difficultés financières, sont ou peuvent s'attendre à être en défaut de paiement sur une dette envers une personne avec laquelle l'entreprise n'a pas de lien de dépendance; ou qui \u2022 émettent l'obligation dans le cadre d'une proposition agréée par un tribunal ou d'un concordat conclu avec les créanciers aux termes de la Loi sur la faillite; ou qui \u2022 émettent l'obligation alors qu'au moins 90% de l'actif de l'emprunteur est sous le contrôle d'un séquestre, d'un séquestre-gérant, d'un administrateur-séquestre ou d'un syndic de faillite.Le tableau qui suit, tiré des documents budgétaires, illustre les effets du programme de financement de la petite entreprise: Sans le Avec le programme programme Principal\t100 000$\t100 000$ Taux d'intérêt présumé\t10%\t10% Réduction des frais de\t\t financement due au FPE1\t0\t\u20224% Taux de financement effectif\t\t6% Taux de financement\t\t pour l'emprunteur\t10 000$\t6 000$ Economie de l'emprunteur\t0\t4000$ 1) Le montant exact de la réduction de taux d'intérêt dépendra de la situation de chaque prêteur.Bien qu'il s'agisse d'un mode de financement de dernier recours, il ne fait aucun doute que dans le contexte économique que nous connaissons, un grand nombre de petites entreprises québécoises connaissent des difficultés financières suffisamment graves pour se qualifier aux fins du programme.Vos impôts Un nouveau crédit! Michel Lin teigne.CA.ÙONHZZ- MOI OES AILES Société pour Les Enfants Handicapés Du Québec 2300 ouest, boulevard René-levesque.Montreal (Québec) H3H2R5 Tel .(514)937-6171 Associe, Caron Bélanger Ernst & Young ¦ Chaque année apporte son lot de nouvelles modifications aux déclarations d'impôt sur le revenu du Québec et du fédéral, rendant ainsi leur préparation de plus en plus complexe.Cette année ne fait pas exception.Nous allons donc voir aujourd'hui l'une des modifications apportées à la déclaration d'impôt sur le revenu fédéral en 1991, soit le remboursement de la TPS à l'intention des salariés et des associés.On retrouve, à la ligne 457 de la déclaration fédérale, ce nou- veau crédit relatif au remboursement de la TPS.Pour en demander le remboursement, il faut remplir la formule GST-370 et la joindre à votre déclaration.Malheureusement, Revenu Canada n'a pas inclus la formule GST-370 dans le guide d'impôt général des déclarations d'impôt sur le revenu; vous devez donc vous procurer cette formule à votre bureau de district.C'est à se demander si l'on veut vraiment que vous demandiez ce remboursement.De nombreux salariés engagent des dépenses dans le cadre de leur emploi.Dans bien des cas, ces dépenses ne sont pas remboursées par l'employeur.Comme la plu- | PHOTOCOPIES URGENTES?| En noir?En couleurs?De qualité?À bas prix?Vite, faites?.- Toutes grandeurs?Alore.adressez-vous à : \u2022.1er f?BRPf 385-9400, 45, RUE JARRY EST 1 *JW\"%B W 8h30 .« 20h, S.tmcdi I0h30 «i loh_ 3 VOUS VOULEZ UNE LINCOLN 1 VENEZ VOIR ILA MAGNIFIQUE ÉDITION LIMITÉE DE LA TOWN CAR Série lack Nicklaus LINCOLN TOWN CAR 92 Conduisez une LINCOLN Signature pour aussi peu que $679 par mois ': .0 Le médecin malgré lui mise m scëne: Gui! 1 e rm o de Andrea if Raymond Bouchard \u2022 Pauline Martin Pierrette Robitaille \u2022 Denis Bouchard Marœl Leboeuf \u2022 Gaston Lepage GuylaineTVemblay \u2022 Louis-Georges Girard François Dupuis \u2022 Jacques Girard \u2022 Serge Côté DERNIERES Ce soir, demain 20 h, samedi 16 h et 21 h.4664, rue St-Denis Métro Laurier, sortie Gilford Représentations: mardi à vendredi: 2Qh, samedi 16het 21h, dimanche 15k 844-1793 PARTICIPANT(E)S RECHERCHE(E)S >! .POUR LA NUIT RE MONTRÉAL \u2022 Le 16 mai prochain, le boulevard S't-Laurent s'illuminera des feux et lumières d'une \u2022 .*./ ; ' .\u2022 gigantesque célébration.- *.\"\"\u2022'\u2022** ' l \\: y \u2022 : RICHARD BLACKBURN ci MICHEL LEMI EUX, / ; \u2022 .~.\\ ' k - ' ' .les concepteurs de celte fête inédite, ' ; .* * .* J'.- m \" vous invitent à entrer dans la danse.Prenez part au défilé le plus extravagant jamais\" * -organisé à Montréal.Une expérience inoubliable à laquelle sera conviée toute la / .population.\u201e \u2022 \u2022 \u2022 * .¦ « \u2022 : Les personnes intéressées à participer au défilé doivent se présenter \u2022 * \u2022 \u2022 à l'école Cardinal-Newman.4835 Christophe-Colomb, Montréal.* »\" \u2022 *.* ! ».Le vendredi 3 avril entre 18h et 20h ou .'V .\".'*.le samedi 4 avril entre^l 1 h et 15h .\u2022 *.\\ » Information: 528-9094 .* * .\" *' ' ¦t i m Rock CONCERT ANNULÉ ¦ Le concert de Marky Mark and the Funky Bunch prévu pour dimanche soir au théâtre Saint-Denis a été annulé.ICCY POP EN CONCERT ¦ Live Ritz NYC 86: sous ce titre Iggy Pop publie chez Revenge / WMD un album enregistré dans le fameux club new-yorkais lors de la tournée de 1986 de Lex-chanteur des Stooges.^ /I li '., 1 ¦ & -V -1.: .\u2022 \u2022¦ ¦ .* tnr prient / fil AU.IANCK HI .iiniii rtr ROIIODISMAT TVA nvr< l.i t'.n i m ip.n fil litunriftr dr ^3 T
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