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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1992-05-07, Collections de BAnQ.

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[" Économie 2040 RUE PEEL Renseignements de location 842 8636 irCANDEREL LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 7 MA11992 MONTRÉAL 1755,54 (-2.91) ( - 0.16%) TORONTO \u2022mm 3361,30 (-3,23) ( - 0,09%) NEW YORK 3369,41 (+10.06) (+0,30%) \t\t DOLLAR CANADIEN\t\t I J 83,53e (-0.32*) 337,20$ ( - 0.30*) Le sort d Ultramar bientôt connu ¦ Cinq mois après son acquisition d'une participation majoritaire dans Ultramar PLC, Lasmo pic n'a toujours pas pris de décision quant à la façon de se départir des stations-service et des raffineries cJ'UI-tramar en Amérique du Nord.Une décision doit toutefois être prise bientôt.\u2014 page C4 Les consommateurs restent méfiants ¦ L'économie ne demande qu'à décoller de nouveau mais les consommateurs demeurent craintifs, rap* portait hier le Conference Board.Le groupe de réflexion économique, divulguant son rapport trimestriel sur l'état de l'économie et de la confiance des consommateurs, note cependant une hausse marquée de l'optimisme des gens d'affaires.\u2014 pageC10 Libre-échange : les routiers du Canada et du Mexique s'allient pour contrer les Américains LAURIER CLOUTIER QUÉBEC es quelque 300 000 transporteurs routiers du Mexique, des États-Unis et du Canada, dont ceux du Québec sont en train de court-circuiter leurs gouvernements et de négocier un accord de libre-échange tripartite à leur goût.Et dans ce cadre, le Mexique et le Canada, et en particulier le Québec, font alliance contre les États-Unis pour obtenir un accord de libre-échange meilleur que le ca-nado-américain.Ce rebondissement se produit à Québec où se tiennent simultanément cette semaine le 41e congrès annuel de l'Association du camionnage du Québec et la troisième conférence nord-américaine sur le transport routier depuis un an, celles de Washington et de Mexico ayant servi à se connaître.Arend |an Westerink, des Pays-Bas, se- Baisse probable du taux d'escompte crétaire général de l'Union internationale des transports routiers, affirmé, en interview, que les transporteurs d'ici ont les mêmes défis à relever et les mêmes problèmes à régler que ceux d'Europe.Francisco Davila, président de Camara Nacional de Autotransporte de Carda, du Mexique, ne dit pas carrément qu'il craint l'aplavantrisme de son gouvernement devant Washington.Mais en interview, il reconnaît qu'il surveille ses dirigeants politiques, s'en disant satisfait «jusqu'à maintenant».Il trouve par ailleurs les États-Unis «trop gourmands» dans leurs demandes et juge que, vu leurs ressemblances, le Canada et le Mexique ont intérêt à s'unir: «Les États-Unis veulent accélérer l'harmonisation des règlements alors que le Mexique, comme le Canada, a besoin d'un temps de grâce de cinq ans d'abord, et d'une application graduelle du libre-échange par la suite.» M.Davila représente 4000 compagnies de transport et 70 000 routiers qui génèrent 500 000 emplois directs et 6,5 p.cent du PIB mexicain de 225 milliards, un peu plus élevé que celui du Québec.Le transport routier constitue la 5e industrie du Mexique.Supporté par la croissance économique nationale, il affiche des profits.Raymond Bréard, vice-président exécutif de l'Association du Québec, souligne en interview que le front commun entre le Mexique et le Canada permet de faire contrepoids aux États-Unis: «Ça change la dynamique des négociations, à deux contre un géant.Les États-Unis ne nous dictent plus leurs conditions.Washington veut le cabotage et nos fonctionnaires allaient accepter mais les routiers mexicains et québécois ont tout simplement refusé.» Ce matin, les gouvernements feront rapport sur leurs discussions.En après-midi, les routiers leur répondront et vendredi, ils se réuniront à huis clos pour aviser des moyens à prendre.Le Canada a d'énormes pas à faire, car il demeure «encore plus facile de se rendre à Mexico qu'à Vancouver», souligne M.Bréard.Le ministre lean Corbeil, de Transport Canada, a déclaré hier soir qu'il comptait travailler à l'abolition de ces barrières provinciales.Le secrétaire de l'Union internationale lui souhaite bonne chance en soulignant que, malgré 25 ans de libre-échange, l'Europe du Marché commun a toujours plein de problèmes semblables à ceux de l'Amérique à régler.En outre, plusieurs pays veulent limiter le transport routier, le plus important et le plus flexible, au profit du rail-roule, afin de réduire la pollution.Chester Stranczek, président du conseil de l'Âmerican Trucking Association, assure en interview que les États-Unis sont prêts à faire des concessions pour profiter de la grande opportunité du libre-échange continental.Il parle au nom de 240000 compagnies de transport dont le chiffre d'affaires atteint 260 milliards.Les routiers américains effectuent 78 p.cent des expéditions de marchandises et embauchent 7,8 millions de travailleurs.Le syndicat des Teamsters s'oppose bien au libre-échange, reconnaît M.Stranczek, mais il n'est pas assez fort pour stopper la machine, conclut-il.La Banque du Canada, qui revise son taux d'escompte tous les jeudis, le réduira vraisemblablement de 15 à 20 centièmes de point de pourcentage aujourd'hui, prévoient les analystes financiers.La semaine dernière, et alors qu'elle l'avait diminué jusque-là pendant six semaines d'affilée, la Banque avait fait machine arrière pour le hausser de 12 centièmes de point à 6,97 p.cent.Les analystes fondent leurs prévisions sur la réaction favorable des milieux financiers au budget qu'a présenté jeudi dernier le gouvernement ontarien, exception faite de la décote des obligations ontariennes par Standard and Poor's hier.Pour l'année qui doit prendre fin le 31 mars 1993, le gouvernement de Bob Rae a annoncé un déficit de 9,92 milliards, contre 10,94 milliards un an plus tôt, alors qu'on craignait qu'il fran1 chisse allègrement la barre des 10 milliards et atteigne des niveaux aussi élevés que 13 ou 14 milliards.En supposant que le dollar reste à son niveau actuel, on peut s'attendre à ce que le taux d'escompte \u2014 le taux auquel la Banque du Canada prête aux banques commerciales \u2014 recule de 5 à 10 centièmes de point par semaine pendant celles qui viennent, au dire de Richard Hunter.Un autre facteur qui joue et entraîne le taux à la baisse est l'intention qu'on prête aux autorités américaines de favoriser elles aussi une autre diminution des taux d'intérêt.Le taux atteint plus tôt cette semaine pour les Bons du Trésor de trois mois a été de 6,55 p.cent, ce qu'on interprète comme un indice de la volonté de la Banque du Canada de favoriser la baisse, en douceur, des taux d'intérêt à court terme.PHOTO ROBERT MAJLLOUX.U La contestation des actionnaires gagne la Caisse Saint-Arsène LAURIER CLOUTIER m m 1 Les actionnaires en voient de toutes les couleurs ces jours-ci avec les coups de force qui se multiplient lors d'assemblées annuelles.On a tous en mémoire le fameux conseil d'administration de Téléglobe, en février dernier, où l'on a préparé la sortie du président William Mackenzie et l'arrivée de Charles Sirois.On se souvient du revirement de situation à La Survivance, le mois dernier.Les administrateurs avaient destitué le président Lucien Brosseau, 72 ens, en poste depuis 33 ans, quelques jours avant l'assemblée annuelle.Le moment venu, les actionnaires l'ont réinstallé, lui donnant en prime la direction.du conseil d'administration.Ce qu'on ne savait pas, c'est que le phénomène se vivait aussi dans les caisses Desjardins.«C'est la démocratie en marche», disait un coopérateur.«C'est plutôt une petite clique qui veut prendre le contrôle», répliquait l'autre.Des actionnaires auraient pu faire les mêmes commentaires après s'être ligués contre les dirigeants de leur compagnie ou après avoir affronté des raiders pour protéger leur entreprise contre le démantèlement.Dans les caisses toutefois, cadre juridique et culture obligent, les coups de force se passent différemment.La Caisse Saint-Arsène, une institution de plus de 50 ans du Mouvement Desjardins, située à l'angle des rues Christophe-Colomb et Bélanger, vit sur la corde raide depuis des semaines.«Mais elle n'est pas en danger», affirme Rock Desjardins, qui a démissionné de la présidence, au début du mois, poste qu'il occupait depuis dix ans, à l'instar de la majorité du conseil d'administration.Les trois membres de la commission de crédit sont,quant à eux, en poste depuis SUITE A LA PACE C2 Claude Picher Coup d'oeil sur le marché commun canadien 1 e gouvernement ontarien se plaint amèrement, par les temps qui courent, des compressions dans les transferts fédéraux.C'est un fait que le fédéral, en sabrant ses paiements aux provinces, a durement amoché l'Ontario.Pour une province peu habituée à affronter des problèmes économiques aussi aigus qu'en ce moment, la pilule est dure à avaler.Mais ne nous apitoyons pas trop vite sur le sort de notre voisine.La manne fédérale, c'est une chose; les lois de l'économie, c'en est une autre.L'Ontario se reprend ailleurs, et particulièrement dans le dossier du commerce interprovincial.Un pays comme le Canada peut dégager, dans ses échanges de biens avec d'autres pays, des surplus (comme avec les États-Unis) ou des déficits (comme avec le lapon).Il en va de même pour les provinces entre elles, à l'intérieur de ce qu'on pourrait appeler le marché commun canadien.L'Ontario, dans cet ensemble économique, est la seule province qui réussit à dégager un surplus commercial (solide, dans tous les cas) à l'égard de chacune des autres provinces.Autrement dit.l'Ontario vend plus de biens qu'elle n'en achète au Québec, au Manitoba, à Terre-Neuve, à l'Alberta et à chacune des autres provinces.Cette position unique lui a permis, en 1988, de dégager un surplus commercial qui frise les 13 milliards, uniquement sur le marché canadien ! Avant d'aller plus loin, deux précisions importantes s'imposent.Nous parlons ici des chiffres de 1988, donc, d'avant la récession, d'avant les difficultés de l'économie ontarienne.Mais ce sont les chiffres les plus récents.Tellement récents, en fait, que leur publication par Statistique Canada ne remonte qu'à quelques jours.Ce décalage s'explique par la complexité du dossier que doivent piloter les enquêteurs de Statistique Canada.Chiffrer le commerce interprovincial représente un travail considérable.Une usine québécoise vend des produits évalués à dix millions à un client ontarien.Cela crée un surplus de dix millions pour le Québec, et un déficit de dix millions pour l'Ontario.Voila qui est simple à calculer.Sauf que le client ontarien est un grossiste qui garde la moitié de sa marchandise en Ontario, et réexpédie le reste au Manitoba.Dès lors, le déficit ontarien n'est plus de de dix.mais de cinq millions, et il en va de même pour le Manitoba.Multipliez des milliers de fois la complexité de ces transactions, et vous aurez une idée du casse-tête.Pour obtenir le portrait le plus fidèle, en tenant compte de la province d'origine et de la province de destination, peu importent les intermédiaires ou les transits, les chercheurs de Statistique Canada doivent recueillir des milliers de données auprès des producteurs, des acheteurs et des transporteurs.On obtient ainsi un portrait d'une rigueur qui compense largement sa relative vétusté.Ces chiffres, d'autre part, ne concernent que les échanges de biens; ils excluent donc les services, les voyages, les paiements d'intérêts et de dividendes.Ils sont néanmoins révélateurs.Voyons plutôt.\u2022 Le Québec exporte près de 50 p.cent de sa production.A peu près la moitié de ces exportations est destinée au marché international (les États-Unis représentant plus des trois quarts de ce «marché international»).L'autre moitié est destinée au reste du Canada.\u2022 À l'intérieur du Canada.l'Ontario est.et de très loin, le meilleur client du Québec.À eux seuls, les Ontariens achè- tent 61 p.cent des exportations interprovinciales québécoises.Cela représentait 13,9 milliards, en 1988 (tous les chiffres que nous donnons se rapportent à cette année-là).\u2022 En revanche, le Québec est aussi le principal client de l'Ontario.Les Québécois absorbent à eux seuls 41 p.cent des exportations interprovinciales ontariennes, proportion qui représente 15,5 milliards.Le déficit du Québec à l'égard de l'Ontario est donc de 1,6 milliard.é Si le Québec accuse un déficit vis-à-vis l'Ontario, il se reprend partout ailleurs au Canada, puisqu'il affiche un surplus à l'égard de chacune des autres provinces canadiennes.Le Québec dégage notamment un surplus de 1,7 milliard uniquement avec les provinces maritimes.Dans l'ensemble de ses échanges interprovinciaux, tenant compte du déficit avec l'Ontario, le Québec affiche un surplus de 2,7 milliards.\u2022 Voici une donnée intéressante: l'Ontario et le Québec sont les deux seules provinces qui parviennent, à l'intérieur du marché commun canadien, à dégager des surplus commerciaux.Toutes les autres provinces sont déficitaires.\u2022 La Colombie-Britannique affiche le plus important deficit commercial inter- provincial (près de 5,4 milliards).Compte tenu de la taille de son économie et de son solide surplus international, ce n'est pas une tragédie.Toutes proportions gardées, la situation est bien pire dans les Maritimes.En premier lieu, ces chiffres confirment, une fois de plus, la profonde interdépendance des économies ontarienne et québécoise.Chacune des deux provinces est à la fois le premier client et le premier fournisseur de l'autre, et l'importance de leurs échanges (près de 30 milliards) fait que l'une ne peut pas vivre sans l'autre.Sans le marché québécois, l'Ontario est en faillite, et l'inverse est aussi vrai.L'Ontario a tout intérêt à conserver le Québec parmi ses meilleurs clients, d'autant plus qu'elle y réalise un plantureux surplus.Et même si le Québec accuse un déficit avec l'Ontario, celle-ci demeure de loin son premier débouché.D'autre part, le Québec a aussi intérêt à prendre soin des huit autres provinces, qui lui sp-portent ensemble un surplus de quelque 4.4 milliards.Au-delà des ramages et papotages constitutionnels à la mode, voila des chiffres que nous devrons tous garder à | IVctwil *ti eotlf* de* oro«*fc»ins mois.1 C2 LA PRESSE.MONTRÉAL.JEUDI 7 MA11992 La contestation des actionnaires gagne la Caisse Saint-Arsène no-flashes SUITE DE LA PACE C1 près de 15 ans.Depuis, les deux nouveaux administrateurs et le nouveau directeur de la Caisse Saint-Arsène veillent seuls aux intérêts des sociétaires.«Tout ce qu'on veut, c'est de la transparence», déclare Gilles La-vigne, propriétaire de centres d'accueil pour personnes âgées et porte-parole des contestataires.11 posera sans doute sa candidature au conseil d'administration lors de la prochaine assemblée.«On n'est pas sensé le savoir mais la Fédération des caisses Desjardins de Montréal et de l'Ouest du Québec (FMO) a loué le sous-sol de l'église Saint-Arsène pour le trois juin», confie-t-il.Rock Desjardins estime qu'il a utilisé l'outil le plus efficace pour mettre en garde la FMO et les 10000 sociétaires de la Caisse Saint-Arsène contre ses adversaires.Ces derniers avaient auparavant fait circuler une pétition qui rendait possible le vote sur une requête en destitution du président, lors d'une assemblée extraordinaire des membres.La commission de crédit a de son côté tenté une opération semblable contre le président de la com- mission de surveillance, qui a refusé de démissionner.Ces gestes d'éclat faisaient suite «au départ» du directeur du crédit, aux pertes de 1,3 million sur prêts et au déficit de 500 000$ de la caisse l'an dernier.Ce que M.Desjardins attribue en partie à d'anciens dirigeants et emprunteurs de la caisse qui allaient «à la pêche ensemble».«En 10 ans, l'actif de la Caisse Saint-Arsène a grimpé de 53 à 100 millions et la moyenne annuelle des trop perçus a atteint 440 000$», souligne le président Desjardins.«Quand le conseil d'administration a mis fin à une série de prêts hors normes, qu'il a découvert en 88-8^ on ne s'est pas fait d'amis.» Ses opposants reprochent pour leur part à M.Desjardins d'avoir accordé deux cadeaux à de vieux employés de la caisse; d'avoir fait en sorte que sa caisse accorde un prêt hypothécaire à sa femme, à 100 p.cent de la valeur de la propriété.L'ex-président réplique qu'il a fourni une «garantie de 100 p.cent» et qu'il ne s'agissait que d'un prêt temporaire entre deux transactions résidentiel les.Gilles Lavigne et son groupe s'interrogent aussi sur des achats à rabais de propriétés saisies par Honda de Sigi et Honda Ste.Rose 'découvrent les prix les plus bas Ll§*9 800** 1 Hatchback 2 portes, S vlteasosr Moteur de 1.5 litres \u2022 102 Chevaux Moteur à 16 soupapes \u2022 Pneus radiaux quatre-saison \u2022 et beaucoup, beaucoup plue 8* 13 876 5 vitesses, berline 4 portes Climatisation \u2022 Moteur de 1.5 litres Radio AM/FM stéréo \u2022 102 Chevaux cassette \u2022 et beaucoup, beaucoup plus 14 364 5 vitesses, berline 4 \u2022 Moteur de 2.2 litres \u2022 Alimentation à injection \u2022 Moteur de 16 soupapes multipoint \u2022 Radio AM/FM stéréo cassette \u2022 et beaucoup, beaucoup plue À l'affiche exclusivement chez les premiers détaillants Honda à Montréal et Laval.Vos pionniers de l'épargne.GARANTIE H\tO\tIV\t\tA Montréal, 1110 ruo Bleury Tel: 879-1550 - \u2022 Stutemini pour voiture» tn stock.Trans, prep et taxes en sus.Laval, 266 boul.Label le Tel: 625-1953 la caisse.Et Rock Desjardins se pose des questions sur des travaux effectués par un entrepreneur proche de la caisse dans un immeuble saisi par elle, durant les vacances du directeur général.«le n'avais pas d'autre choix que de démissionner, explique M.Desjardins, l'étais lié par le code de déontologie et la confidentialité des dossiers de la caisse, mais pas les adversaires.«l'avais peu de rapport de force.Des gens protègent une petite clique qui veut prendre le contrôle de la caisse, après avoir provoqué des pertes substantielles, l'étais un président bénévole, qui ne gagne pas sa vie avec cette activité et qui ne pouvait y consacrer tout son temps.« |e veux travailler avec des professionnels, comme les autres démissionnaires, des gens d'affaires pour la plupart.Avec 100 personnes dans la salle, un petit groupe peut prendre le contrôle d'une caisse, l'ai alerté le public.«La caisse s'est mise à faire des pertes sur prêts épouvantables.Comme la FMO ne semblait pas vouloir nous aider à nettoyer la caisse, par une tutelle ou autrement.Démissionnaire, je peux au moins me défendre.» Me Jocelyn La mon tag ne, conseiller juridique principal de la FMO, déclarait récemment en interview que le problème «est en voie de règlement.La FMO n'a pas de position dans ce conflit.Elle vérifie le respect de la loi.Non, la FMO ne convient pas que le président a violé la loi des caisses.Il n'y a pas eu de manquement grave ou outrancier».Et l'image de la caisse?«Attendons l'assemblée où les membres exerceront leurs droits démocratiques.A 100 membres, ils sont souverains.C'est plus difficile dans une banque.» Rock Desjardins avoue une certaine déception de se faire traiter de la sorte après 10 ans de bénévolat.Et que la caisse soit paralysée, sans quorum au conseil d'administration et surtout sans sa commission de crédit dont les membres connaissaient «très bien les dossiers» de prêts.Mais les adversaires n'ont pas gagné la Coupe Stanley encore, assure-t-il, seulement un match des éliminatoires.«Le directeur de la caisse peut demander une extension temporaire de ses pouvoirs, pendant 15 jours ou un mois.D'ici là, il faudra tenir une assemblée spéciale et je vais y participer», promet-il.I PHOTOCOPIES URGENTES?I En noir?En couleurs?De qualité?À bas prix?Vite faites?Toutes grandeurs?Alors, adressez-vous à : CrRIRFr 385-9400, 45, RUE JARRY EST I ^^Z^SZ 8h30 «* 20h.Samedi Î0h30«i 16h I C.r.th.im ( (H)KI \\ri liiUxlr (lu < h ill It.ililK -r.il Jean Run h Al 1)1 l'rxskk ni cl iIkI'île l.i direction ( U.IMK IV \u2022 «Un site comme on n'en voit pas tous les jours,.» «Cet été, je m'offre le privilège du golf à la campagne !» «Le club Balmoral, c'est le paradis dans ma cour!» lmiis |.K(|iUN Ml NAKD Viiv prcMilcii! il dira leur jjau r.il OuélxT Hums I r> Lice «La valeur n'attend pas le nombre des années ! Jean I uc II ssll K \\ ii r pri-MiU ni du ( ôiisctl \\ kr président cxcetittJ sOMIPI K l\\( .A2 si Jouer au golf au Balmoral, c'est phis qu'un plaisir.c'est un privilège.Si vous êtes intéressée) à devenir membre de ce club unique, v enez nous rencontrer.Vous serez agréablement surpris(e) par la beauté du parcours, le style raffiné du chalet et la parfaite intégration du projet domiciliaire en bordure du golf.130, route 364 MORI N-H EI GHTS (514) 226-8989 noMiish : Deux chiffres qui laissent les autres loin derrière.La nouvelle 968.53 900 $* Une vraie Porsche, la nouvelle 968 laisse les autres loin derrière sur la route, et au prix étonnamment abordable de 53 000 *.* Elle a d'autres chiffres impressionnants, comme un moteur 3.0 L 240 ch.Découvrez la fougueuse nouvelle Porsche.La 068.Passez chez votre concessionnaire Porsche E.Lauzon ou Auto Strasse.Vous y trouverez un service professionnel, un choix exceptionnel et la passion Porsche.'Pria iuoo»'é par l» manufacturer pour la coup* 6 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qu'aurait exigés la Arme, ont été prises avant que Link soit acquise par CAE en août 1988.Vidéotron et Cable Lab ¦ La division Videoway de la société Vidéotron ainsi que la division X-Press Information Services de Liberty Media Corp.ont conclu une entente avec la société Cable Television Laboratories Inc.(Cable Lab), un consortium de recherche et de développement qui réunit les câblodistributeurs américains.L'accord vise à conduire des recherches conjointes sur la distribution de services et de données par les systèmes de câblodistribut ion.Cable Lab a indiqué que les ententes de recherche font partie d'un programme que le groupe a lancé afin d'uniformiser les normes de distribution de tels services.Vidéotron a également signé un accord de license avec la société Perkins Engineering (de Gary, Illinois) qui permettra d'intégrer la technologie de télévision interactive de Perkins, appelée ISIS, au système de télévision interactive Videoway.Baisse des ventes de maisons en avril ¦ Les ventes du service S1M-MLS de la Chambre immobilière du Grand Montréal accusent une baisse de 5,4 p.cent au mois d'avril comparativement au même mois, l'an dernier.Le système S1M-MLS a enregistré 2685 ventes d'unités résidentielles au mois d'avril contre 2837 ventes en 1991 alors que le premier trimestre s'était terminé sur une note encourageante.Au cours des quatre premiers mois de 1992, les agents immobiliers du Grand Montréal ont vendu 9598 unités résidentielles par le biais du service SIMMLS comparativement aux 8008 ventes réalisées au cours des quatre premiers mois de 1991.Le volume des transactions est passé lui de 891 millions à un milliard de dollars.La valeur moyenne des propriétés unifamiliales pour les quatre premiers mois de 1992 atteint 108 862 $ contre 111 733 $ pour les mêmes mois en 1991.Cet indice permet de constater une baisse moyenne du coût des propriétés dans certains territoires desservis par la Chambre.Canadian Turbo retirée du TSE-300 ¦ Le conseil de la Bourse de Toronto a annoncé que les actions de Canadian Turbo Inc.ont été rayées et retirées de l'indice composé TSE 300 a la cloture des transactions d'hier puisque la société sera fusionnée.Le titre qui sera remplacé dans l'indice TSE 300 sera celui de Rogers Cantel Mobile Communications Inc., classe B, qui sera placé dans le groupe des Services de téléphone.Le premier trimestre de Québec-Téléphone ¦ Québec-Téléphone, qui exploite un réseau téléphonique dans le Bas Saint-Laurent, a vu son bénéfice net passer à 6 millions de dollars, soit 36 cents par action ordinaire, à son premier trimestre, comparativement à 5,7 millions (34 cents par action) l'année dernière.Également en hausse, les revenus d'exploitation ont été de 59,2 millions, par rapport à 55,2 millions l'an passé, le plus gros de la hausse étant attribuable, selon l'entreprise, à la croissance de plus de 9 p.cent du nombre d'appels interurbains.Bourse de Montréal : les volumes baissent.¦ La valeur totale des actions négociées sur le parquet de la Bourse de Montréal a glissé à 1,62 milliard S en avril, soit une diminution de 9,98 p.cent par rapport aux 1,8 milliard du mois précédent, et une hausse, toutefois, de près de 21 p.cent par rapport au volume (1,34 milliard) d'avril 1991.Le titre le plus actif fut celui de Bio-Chem Pharraa (ex-iAF BioChem) \u2014116,7 raillions $\u2014, suivi de celui de la Banque Royale (110,4 millions) et de BCE (94,5 millions).11 y a eu baisse marquée, par ailleurs (-42,33 p.cent) du volume des contrats à terme sur acceptations bancaires canadiennes, et sur obligations du gouvernement canadien (-27,2 p.\u2022 cent).Demandes d'emploi: inchangées ¦ L'index des offres d'emplois est resté au même niveau -\u201462\u2014 en avril qu'en mars, a fait savoir Statistique Canada.Établi d'après le volume des offres d'emplois publiées par les quotidiens des principales villes du pays, l'indice, qui est dessaisonali-sé et a pour point de base le niveau 100 de 1986, atteignait 75 en avril 1991.Chose à noter, l'indice a grimpé de 5 p.cent pendant ce mois au Québec et de 2 p.cent en Ontario, alors qu'il a reculé de 10 p.cent dans les provinces de l'Ouest, de 4 p.cent en Colombie-britannique et, enfin, de 2 p.cent dans les Maritimes.BCE émet des billets ¦ BCE émettra pour 300 millions de dollars de billets de la série 7 au Canada.Ces billets comporteront un taux d'intérêt annuel de neuf p.cent payable deux fois par année.Ils seront émis aux prix de 99,72 p.cent, datés du 28 mai, et viendront à échéance le 28 août 1997.Le produit net de l'émission servira à refinancer les billets de la série 3 d'une valeur de 300 millions de dollars échéant le 28 mai 1992.L'émission sera souscrite par un groupe d'importants courtiers en valeurs mobilières, dirigé par Burns Fry.Le prospectus préliminaire relatif à cette émission sera déposé auprès des diverses commissions de valeurs mobilières du Canada.Le Québec demeure le huitième producteur mondial d'or ¦ Le Québec a produit 40,7 millions de grammes d'or en 1990, ce qui permet de maintenir son rang de huitième producteur mondial, rapporte le ministère de l'Energie et des Ressources du Québec (MER) dans la publication Statistiques sur les mines d'or du Québec 1990.Une faible partie de cette production est obtenue comme un sous-produit des mines de métaux (cuivre et zinc).Le reste, soit près de 36,4 millions de grammes, provient des raines d'or québécoises qui ont vu leur production augmenter de 10,1 p.cent par rapport à l'année précédente.Selon cette publication, l'or est la principale substance minérale produite au Québec et il représente 19,3 p.cent de la valeur des expéditions québécoises, devançant le minerai de fer, le cuivre, la pierre et l'amiante.BOŒSE DE MONTRÉAL Ventes records pour Volkswagen ¦ Les carnets de commandes de Volkswagen n'ont jamais été aussi remplis et que, pour son nouveau modèle de Golf, les délais de livraisons vont jusqu'à la fin de l'année.Cari Hahn, le président du directoire, a déclaré lors d'une conférence de presse que la principale usine de VW à Wolfsburg, avait atteint son objectif de production de 3700 voitures par jour, dont 520 exemplaires de son modèle Polo, et que son usine de Bruxelles subissait actuellement des transformations pour l'adapter à la production de la nouvelle Golf.Sur les quatre premiers mois de 1991, Cari Hahn a précisé que les livraisons dans le monde ont augmenté de 5,1 pour cent sur la même période de 1991 pour représenter 1,22 million de voitures, dont 753679 (plus 2,2 p.cent) pour la seule marque Volkswagen.ITT pourrait racheter jusqu'à 25 millions de ses actions ¦ Le groupe américain ITT prévoit racheter jusqu'à 25 millions de ses actions ordinaires dans le cadre d'un nouveau programme destiné à renforcer la valeur de ses actions.Ce projet, approuvé par le conseil d'administration, s'inscrit dans le prolongement du programme lancé en 1987 et qui a déjà permis à ITT de racheter au total 33,2 millions de ses actions, a indiqué dans un communiqué le groupe diversifié (télécommunications, électronique, assurances, hotels.).Le rachat de 25 millions d'actions pourrait représenter un montant total de plus de 1,6 milliard de dollars US si l'on se base sur le cours des actions ITT mardi.Si ces 25 millions d'actions sont effectivement acquises, ITT aura racheté au total environ 30 p.cent de son capital depuis 1987, a précisé un porte-parole de ce groupe, M.Jim Gallagher.21 LA PRESSE.MONTREAL, JEUDI 7 MA11992 es SNC élargit son actionnariat dans un calme surprenant ul M Dans un calme surprenant, les .actionnaires du Groupe SNC ont adopté hier par une majorité serrée une résolution visant à élargir l'actionnariat des employés et à minimiser les risques d'une prise de contrôle pour une période de .cinq an$.« \u2022 ; Réunis en assemblées annuelle et extraordinaire, l'ensemble des actionnaires de SNC ont voté à 74,33 p.cent en faveur de la proposition qui leur a été soumise, il y a quelques jours.Ceci incluait les employés de SNC détenteurs d'actions B à votes multiples.Cependant, le vote est été beaucoup plus serré lorsque le public, détenteur d'actions A à vote simple, s'est prononcé séparément, tel que le prévoit la loi.C'est dans une proportion de 67 p.cent que ces derniers ont appuyé la résolution, soit tout juste au-dessus du minimum requis de 66 p.cent.La proposition, qui avait soulevé l'opposition de certains investisseurs institutionnels, comme la firme Allenvest, a été acceptée sans remou aucun, à la surprise des intéressés.«Vous êtes bien calmes», a lancé en souriant le président du conseil, M.lean-Paul Gourdeau, constatant qu'aucun actionnaire n'avait de questions à lui poser.Un actionnaire qui sortait de MEDIACOM Le PDG de SNC.M.Cuy Saint-Pierre, s'est dit «heureux - des résultats du vote.PHOTO JEAN GOUPIL.LM Pmse l'assemblée a dit qu'il était «content» de la tournure des événements.«|e suis plus préoccupé par les profits.le souhaite que ça aille mieux cette année».Cinq ans Pour sa part, le président et chef de la direction du Groupe SNC, M.Guy Saint-Pierre, s'est Gilles Lacoursière i Brian McLean, président et chef de direction de Mediacom Inc., est heureux d'annoncer la nomination de Gilles Lacoursière au poste nouvellement créé de président, Est du Canada.Dans ses nouvelles fonctions M.Lacoursière sera responsable des ventes, marke-ting et opérations de Mediacom Inc.pour la province de Québec (incluant Ottawa Hull) ainsi que les provinces de la Nouvelle-Ecosse et du Nouveau-Brunswick.Avant de se joindre à Mediacom l'année dernière en tant que vice-président senior ventes et marketing, M.Lacoursière était directeur de zone pour Chrysler Canada pour la province de Québec.Il possède également une vaste expérience dans les domaines de la vente, ressources humaines, marketing et publicité.Cette nomination démontre la détermination de Mediacom.dans sa réorganisation de l'Est du Canada, à orienter les efforts pour satisfaire les besoins des clients ainsi que la qualité dans sa ligne de produits.Chef de file en matière de publicité extérieure au Canada, Mediacom compte treize bureaux de vente et six ateliers de fabrication dédiés aux ventes et au service à la clientèle dans neuf provinces canadiennes.UNITED DOMINION INDUSTRIES LIMITED AVIS EST PAR LES PRESENTES DONNÉ QUE; 1.Un dividende de S0.05 en monnaie E.U.par actions en circulation sans vulcur au pair, de cette compagnie, a etc declare pour le trimestre se terminant le 30 juin 1992.payable le 30 juin 1992.aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 5 juin 1^92.2.Un dividende de $0.39375 en monnaie canadienne par action sur les actions pris ilegiees.série 2 de cette compagnie, a été déclare pour le trimestre se terminant le 30 juin 1992.payable le 30 juin 1992.aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 5 juin 1992.Par ordre du conseil j.a.davis Secrétaire Le 29 a\\nl 1992 Banqœ de Montréal fjaNkcnlHI7 AVIS DE DIVIDENDES AVIS est par les présentes donné que les dividendes par action en circulation de la Banque de Montréal pour le trimestre courant sont déclarés payables aux actionnaires inscrits à la clôture des livres, le 8 mai 1992, selon les modalités ci-dessous: 1.Dividende n° 534, au taux de $0.53 par action ordinaire entièrement libérée, payable à compter du 28 mal 1992; 2.Dividende n° 11, au taux de $0.56250 par action privilégiée entièrement libérée de catégorie A.à dividende non cumulatif, série 4, payable à compter du 25 mai 1992; 3.Dividende n* 2 au taux de $4,765.625 par action privilégiée entièrement libérée de catégorie A, dividende non cumulatif, série 5.payable à compter du 25 mai 1992; 4.Dividende n* 4, au taux de $0.56250 par action privilégiée entièrement libérée de catégorie B, à dividende non cumulatif, série 1, payable à compter du 25 mai 1992; et 5.Dividende rr» 1, au taux de U.S.$0.2767 par action privilégiée entièrement libérée de catégorie B.dividende non cumulatif, série 2, payable à compter du 25 mai 1992.Au lieu de recevoir leur dividende en argent, les actionnaires de la Banque de Montréal peuvent le recevoir en actions ordinaires de la Banque conformément au Régime de réinvestissement de dividendes et d'achat d'actions pour les actionnaires.À cet égard, les actionnaires qui voudraient participer à ce programme doivent faire parvenir leur formule d'adhésion à la Compagnie Trust Royal, Services fiduciaires aux sociétés, 2001, rue University, Montréal (Québec) H3A 2A6 avant la clôture des livres le 8 mai 1992.Les propriétaires d'actions détenues et enregistrées dans un compte prête-nom qui désirent participer au Régime doivent demander l'inscription de leur nom au registre des actionnaires en transférant ces actions à leur nom ou dans un compte spécifique, séparé et enregistré, tel qu'un compte numéroté dans une banque ou une société de fiducie.Pour de plus amples renseignements, téléphoner à frais virés à la Compagnie Trust Royal au r numéro (514) 874-3544.Par ordre du Conseil DERECK M.JONES Premier vice-président, secrétaire et dbnseil général Montréal, le 28 avril 1992 UN SUPER GRAND COEUR, ÇA SE MONTRE.LA GÉNÉROSITÉ, UNE AFFAIRE DE FAMILLE Les super grands coeurs ne veulent pas se priver du plaisir de donner en famille.Ils veulent surtout profiter des gestes spontanés du coeur dont les enfants ont le secret.Charité bien ordonnée exige des projets bien planifiés.Choisissez en famille les causes que vous voulez aider.Inscrivez les dons de charité au budget familial.Et devenez une famille au super grand coeur.r* « i m I a générosité réinventée « JoiwMt Mnpt «I âffm mu \u2014 «le notrr «ho«» dit «heureux» des résultats du vote.Mais le pdg s'est gardé de pavoiser en conférence de presse.En reconnaissant que le vote des «A» avait été serré, il s'est dit «sensible» au fait que les actions à votes multiples ont de moins en moins la faveur du public.Il a rappelé l'engagement de SNC d'abolir les actions à vote multiple d'ici cinq ans.D'ici là, la société pourra créer jusqu'à 505 717 actions de catégorie B \u2014 soit 50 p.cent de plus \u2014 tout en réduisant le nombre de droits de vote, pour financer le développement de l'entreprise.Le holding à la téte de SNC-La-valin pourra notamment offrir dès ce matin des actions B, à la valeur aux livres, aux quelques 3500 anciens employés de Lava-lin afin de «consolider la fusion et l'intégration des deux cultures», a-t-il ajouté.En outre, à la suite d'un amendement apporté ces derniers jours, le pourcentage de votes que doivent détenir les employés avant que les actions « B» ne cessent d'être des titres à votes multiples passe de 50 à 42 p.cent.Essentiellement, cela signifie que SNC se protège contre les risques «d'une prise de contrôle à rabais», a dit M.Saint-Pierre.Actuellement, quelque 520 employés contrôlent 50,08 p.cent des actions, une position précaire si la compagnie venait à émettre des actions.SNC se propose néanmoins d'étudier plusieurs avenues afin d'augmenter son capital-actions et de réduire ses dettes.M.Saint-Pierre a évoqué la possibilité de conclure une alliance ou fusion avec une firme étrangère afin de former un grand groupe d'ingénierie mondial.Profits Par ailleurs, la compagnie a déclaré un profit de 91 000$, ou un cent par action, au premier trimestre de 1992, comparativement à 2,8 millions, ou 25 cents par action, pour la même période l'an dernier.Les revenus ont atteint 154,4 millions, contre 104,2 millions.M.Saint-Pierre a affirmé qu'il s'attendait à de meilleurs résuV tats plus tard dans l'année, no- \u2022 tamment à cause des progrès lises à l'internationale.En 1991.le Groupe SNC a déclaré un profit de 4.2 millions, contre 23 millions en 1990.Les \u2022 revenus ont bondi à 581 millions*, par rapport à 447 millions l'an-* née précédente.En même temps, on a annoncé que le dividende trimestiel passait de neuf à cinq cents.SNC sur le point d'obtenir le contrat du métro d'Ankara ¦ Le consortium mené par le Groupe SNC signera bientôt le contrat final pour la construction du métro d'Ankara, en Turquie, a déclaré M.Alain Perez, président et chef de l'exploitation de la division d'ingénierie de SNC.M.Perez a précisé que le consortium montréalais, les autorités turques et les banques impliquées dans le projet de 600 millions US ont conclu un accord et prévoient signer le contrat final sous peu.Les travaux pourraient débuter avant la fin de l'été.SNC prévoit obtenir «plus de 125 millions» en retombées du projet d'Ankara.M.Perez a souligné que pareil projet international avait habi- tuellement relativement peu d'impact en terme d'emplois.SNC n'exclut pas la possiblité de réduire de 10 à 15 p.cent ses effectifs de l'entreprise (5500 employés) si dans un an environ, réconcilie canadienne n'a pas repris son erre d'aller.UTDC Inc., une filiale de Bombardier Inc., obtiendrait le contrat de construction des wagons de métro.Le Groupe Lavalin détenait le droit exclusif de soumissionner pour le* projet d'Ankara.La division d'ingénierie du groupe en difficulties financières est passée entre temps entre les mains de SNC tandis que Bombardier s'appropriait la filiale UTDC, spécialisée dans la fabrication d'équipe- ments de transport en commun., Incidemment, Bombardier a conclu hier l'acquisition de l'actif de la société mexicaine Construc-tora Nacional de Concarril pour une somme évaluée à l'équivalent de 82 millions de dollars canadiens, y compris la prise en charge d'un passif de 55 millions.jii tac us min ut min ni m un m* i Ce midi \\ Plaisir I et affaires z it! ij i* i i i i i i i i Restaurant Kenny Wong 406S boul.Toschewiu St'HubertQfae-Sud) (SU) 6764301 < onijil;iMr agréé* du C^uéln** Comité femmes CA en action uZ.,9* '992 teems* / Echec et mat: Stratégies politiques et carrière \u2022 Les jeux et les enjeux de la réussite professionnelle; \u2022 Les mécanismes, même les plus discrets, qui régissent la réussite; Les stratégies politiques et leurs influences dons l'évolution d'une carrière.Alan G.McNally MasterCard \u2022 International (MCI)' annonce la nomination de M.Alan G.McNally.vice-président du conseil.Banque de Montreal, au poste de président du conseil cTadministration de MCI.-M.McNally.46 ans, a été élu lors de la 25e assemblée annuelle de MCI qui a eu lieu récemment à Vancouver \u2014 la première à avoir lieu à l'extérieur des États-Unis, au moment où MasterCard s'oriente vers une franchise de services de paiement h l'échelle mondiale.La nomination d'un Canadien à ce poste reflète le succès retentissant que connaît MasterCard au Canada.' La cane MasterCard, émise par 5*77; banques, sociétés de fiducie et cooperatives de crédit à travers le Canada, est la carte de crédit dont le nombre de titulaires a augmenté le plus rapidement au pays, au cours des dernières années.MasterCard International est l'association qui regroupe les institutions financières émettriecs de cartes MasterCard dans 170 pays du monde.Originaire de la ville de Québec.Alan McNally est diplômé de la Cornell University (B.Sc.M.Eng.) et de l'Université York (MBA international).11 siège au conseil d'université de l'Université York et au conseil d'administration de la fondation du Queen Elizabeth Hospital et de la fondation de la Société de l'enfance canadienne.VENTE AU PUBLIC LIQUIDATION DU MANUFACTURIER JUSQU'À ÉPUISEMENT DES STOCKS CONFÉRENCIERS Micheline Bouchard, tng.Vke-présidente marketing Groupe OMR Inc Pierre Brunei, Kl President et chef de lo drrectioc lévesque Beoubien Geoffrion Inc Jean R.Paris, CA Associé en fiscalité Price Woterhouse Nycol Pageau-Goyette Présidente Pogeou Goyette et associés limitée Inscrivez-vous dès maintenant : Poule Nomiiindin.CA au 98?-46?7 PLUS DE 1 400 000$ 1300 MEUBLES DE BUREAU NEUFS Finis: acajou, chêne, noyer, cerisier et noir ebène.\u2022 Bureaux ministres, cléricaux et divers \u2022 Credences, bahuts et huches \u2022 Tables de travail en forme de P \u2022 Tables à café, de coin et de bout \u2022 Bureaux secrétaires et ministres avec retour \u2022 Tables de conférence \u2022 Bibliothèques \u2022 Mobiliers informatiques \u2022 Fauteuils et chaises CHANCE UNIQUE D'OBTENIR DES MOBILIERS DE PRESTIGE œ 60 à 80% de RABAIS :: - 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ON NOUS COPIE MAIS PAS NOS PRIX ! UEi \u2022 - toiles solaires 12' 16' 18' 21' 24' ' 27\" 16x32 12.50 $ 22.25 $ 28.25 $ 38.25 $ 50.00 $ 67.75 $ 52.00 $ toiles de remplacement en vinyle LE SUPERMARCHE DE LA PISCINE 12' 15' 18* 21' 24' 27' 87 104 130 164 199 239 .25 $ .25 $ .25 $ .50 $ .00 $ .75 $ ECUMOIR COMPLET AVEC RETOUR, PANIER, ETC.18.50$ CHLORE 65% CANADIEN en A.B.S produits chimiques 8 kg 27.75 $ 20 kg 55.00 $ 30 kg 79.00 $ PH PLUS 2 kg 3.50 $ PH MOINS 3 kg 5.50 S STABILISATEUR 2 kg 9.00 $ MAINTENANT VENEZ VOIR ET PRIX BALAYEUSES AUTOMATIQUES - KREEPY KRAULY - BARACUDA - AQUADROID ELITE - POOLVAC ELITE COMPAREZ y i NI m : JL M SE O GLISSOIRE 90\" gg s wm \u2022 ¦ À PARTIR DE SEULEMENT LQNGUEUIL 480, Place Trans-Canada 483-3112 VASTE CHOIX DE MEUBLES DE JARDIN PUR0X 5 L ^49$ 4 VASTES ENTREPOTS POUR MIEUX VOUS SERVIR HEURES D'OUVERTURE : LU KOI AU VENDREDI : 9 h à 21 h .7* Ml MMK SAMEDI 9 h à 17 h BR0SSARD 6655, bout.Taschereau 678-5333 LAVAL 3265, au t.Laval Ouest 073-7733 nuiviv runes» I 4796, boul.Bourque (819)822-2582 DES GENS DE PISCINE DEPUIS PLUS DE 30 ANS i PERSONNE NE PEUT VOUS REMBOURSER LA DIFFERENCE DE QUALITE DE HQS PRODUITS ET DE HOTRE SERVICE l Amendes imposées à des dirigeants d'entreprises en matière environnementale Me Paul R.GrmndM M L'importance grandissante qu'attribue désormais la société aux problèmes environnementaux ne laisse pas les gouvernements indifférents.Le législateur a donc prévu des moyens pour que l'âme dirigeante d'une corporation, c'est-à-dire ses administrateurs et dirigeants soient davantage conscients des conséquences liées au non-respect par celle-ci des lois et règlements applicables en matière environnementale.Depuis quelques années, la Loi sur la qualité de l'environnement du Québec a instauré, à l'article 109.3, un régime de responsabilité applicable aux administrateurs et dirigeants de corporations qui amènent celles-ci par un ordre, une autorisation, un conseil ou un encouragement à refuser ou à négliger de se conformer à une ordonnance ou à émettre, à déposer, à dégager ou a rejeter un contaminant dans l'environnement, contrairement aux dispositions de la loi ou de ses règlements.La peine prévue à l'article 106.1 de la Loi en cas d'une telle infraction est une amende d'au moins 2000 $ et d'au plus 20 000 $ dans le cas d'une première infraction, et d'une amende d'au moins 4000$ et d'au plus 40 000$ dans le cas d'une récidive ou d'une peine d'emprisonnement d'un maximum d'un an ou de la peine d'emprisonnement et de l'amende à la fois.De plus, l'article 113 de la Loi, amendé en 1990, augmente dorénavant la possibilité de voir engagée la responsabilité personnelle des administrateurs et dirigeants d'une corporation.Ainsi, dans un cas où celle-ci refuse ou néglige de faire une chose qui lui a été ordonnée en vertu de la Loi, le ministre peut faire exécuter ce qui faisait l'objet de l'ordonnance et en recouvrer le coût des administrateurs et dirigeants s'il est établi que: 1) ils ont autorisé, encouragé, ordonné ou conseillé la corporation à agir de la sorte ; ou 2) ils ont toléré que la corporation refuse ou néglige de se conformer à l'ordonnance.Nous n'avons pas connaissance à ce jour de jugements rendus par les tribunaux québécois condamnant des administrateurs ou dirigeants de corporations à de telles amendes ou retenant leur responsabilité pour les coûts susmentionnés.Quelques tribunaux d'autres juridications cepen- dant ont déjà condamné des administrateurs et dirigeants de corporation en vertu de dispositions similaires.En Ontario Plus récemment, en Ontario, deux juges de la Ontario Court cf Justice, Provincial Division, ont imposé des amendes à des dirigeants après avoir retenu leur culpabilité pour des infractions aux lois envi* ronnementales de cette province.Dans un jugement du 6 avril 1992, l'Honorable fuge Cowan dans la cause R.c.Erie Battery Inc.a imposé une amende de 25 000 $ à un directeur d'une usine de récupération de batteries qui avait engagé des étudiants afin de placer des déchets toxiques dans un container duquel ces déchets se sont par la suite écoulés pour se rendre dans un fossé, menant ensuite au canal Welland.La corporation elle-même avait été condamnée à une amende de 300 000$.Dans l'affaire R.c.Bata Industries Ltd., la cour, présidée par l'Honorable luge Ormston, a condamné un directeur d'usî-ne et son supérieur à une amende de 12 000$ chacun pour avoir permis à des déchets liquides de contaminer l'environnement.De plus, malgré une preuve exhaustive à l'effet que Bata Industries Ltd.était un bon citoyen corporatif, la cour a néanmoins condamné celle-ci à une amende de 120 000 $.Il est intéressant de noter qu'en imposant l'amende aux dirigeants concernés, la cour retient le fait que ceux-ci n'avaient pas témoigné lors de la preuve sur sentence et qu'elle n'avait donc aucune preuve relativement aux remords que ces derniers ont pu ressentir après les événements hormis des lettres dans lesquelles ils informaient la cour (ces deux personnes avaient été promues à des postes en Malaisie) de l'effet qu'avait eu la condamnation contre eux, de leur profond regret, de l'embarras causé par la publicité entourant cette affaire et des diverses mesures qu'ils avaient entreprises afin de promouvoir des initiatives environnementales; la cour tout en acceptant que ces lettres lui étaient parvenues «mieux tard que jamais», a néanmoins estimé que leur effet sur la sentence devait être mitigé dans les circonstances.Soulignons en terminant que le tribunal a interdit à Bata Industries Ltd.d'indemniser ses dirigeants pour les sentences qu'il leur avait imposées.Une commande de deux milliards pour des avions de combat Rcutcr HELSINKI M Le ministère finlandais de la Défense a annoncé hier qu'il pas-sait à la firme américaine McDonnell Douglas une commande de 9,5 milliards de markka (2,1 milliards de dollars US) pour l'acquisition d'avions de combat.Le ministre de la Défense, Elisabeth Rehn, a précisé que la Finlande achèterait 57 F-A 18 Hornet et sept appareils d'entraînement.Ces avions remplaceront les appareils suédois Draken et les MiC soviétiques, dont est actuellement équipée l'armée de l'air.Ils auront des moteurs américains fabriqués par General Electric, a-t-elle précisé.04643972 Sinon, composez, a Montréal, le '25 l -8688 ou, sans frais, le 1 800 563-8688.CLUB/t/u/à £0VOIr«*« La fromagerie «716067 206 C8 LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 7 MA11992 T i I La brasserie Labatt parvient à se débarrasser de sa minoterie Ogilvie Mills À \u2022 -, 1G00 4 Nouveau Milte* de f OOO 5?Jocelyne Charron, de la Banque du Canada, montre le nouveau billet de 1000 dollars qui remplacera celui qui datait de 1954.Le nouveau billet a été conçu de façon à déjouer les faussaires.PHOTO REUTÉR TOROfVTO M La Brasserie lohn Labatt a fait savoir hier qu'elle avait conclu avec l'importante compagnie américaine de produits alimentaires Archer-Daniels-Midland, de Decatur, en Illinois, une entente prévoyant la vente de sa minoterie Ogilvie Mills.Labatt n'a pas donné de prix, mais la vente a eu lieu au terme d'un encan ayant débuté en septembre dernier, a indiqué M.Lor-ne Stephenson, porte-parole de la compagnie.Ogilvie, dont le siège social se trouve à Montréal, emploie 925 personnes et ses ventes annuelles varient autour de 275 mill ions$.Cette entreprise possède quatre meuneries situées à Montréal, Midland et Strathroy, en Ontario, et Medicine Hat, en Alberta.Lui appartiennent également des usines de fabrication de gluten et d'amidon situées à Candiac, au Québec; Thunder Bay, en Ontario; et Keokuk, dans l'Iowa.Et elle détient 50,5 pour cent d'une usine de gluten de Bordeaux, en France.Ogilvie vend sa farine sous la marque de commerce Five Roses.La vente doit encore recevoir l'approbation des organismes de surveillance appropriés, au Canada.Labatt tentait depuis un bon moment déjà de se débarrasser d Ogilvie, dans le cadre de sa démarche visant à vendre des actifs non reliés à ses principales activités que sont la fabrication de la bière, les divertissements et les produits laitiers.Invasion américaine En mai dernier, le Bureau fédéral de la concurrence s'était opposé à la fusion d'Ogilvie avec son principal concurrent.Maple Leaf Mills, une filiale de Maple Leaf Foods.Tout en reconnaissant que d'autres compagnies avaient tait des offres pour Ogilvie, M.Stephenson a refusé de fournir le moindre détail supplémentaire.Ces temps-ci, les meuneries canadiennes sont soumises à de fortes pressions, à cause d'une surproduction et d'une concurrence de plus en plus grande venant des meuneries amééicaines.Mais M.Stephenson a affirmé que de façon générale Ogilvie est demeurée rentable depuis que Labatt l'a acquise en 1968.Ogilvie, a-t-il souligné, est le dernier actif important dont Labatt se débarrasse.Labatt est aussi propriétaire de The Sports Network ainsi qu'à 90 pour cent du club de baseball les Blue lays (Je Toronto.i Archer-Daniels-M id land, - ou ADM, est une des plus importantes meuneries des Etats-Unis, en plus de se livrer au commerce des produits agricoles et à la transformation des aliments.\u2022 Au cours des dernières années, ADM s'est étendue au Canada.L'an dernier, elle a acheté les minoteries Soo Line Mills, de Winnipeg, et McCarthy Milling] de Mississauga, Ontario.* \u2022 * MARCHE DES OPTIONS \u2014 (Chicago) Alcoa\t¦ 70 r\tf\tr\t1 m\t\u2022 7S r\tr\tIVj\tr \t\u2022 10 r\t1*\tS*\tr ATCT\t¦ 40 4 4\t4 4 1-H\t\tr 44-\t\u2022 45\t\tr« it-14\t AmTrrC\tSS r\t4*\tr\tr S9*\t40 *\tr\t*\tr Amrtcti\t45 *\tr\tr\tr An R\t100 w\tr\tr\tr ton»\t105 M\tM\tr-H\tr Kl*\t1)0 1*\t3 3\t23\tr \t115\t1 3\t47\t6* aw«\t\u2022 50 3'.\t34\tS-H\tr Bta\t55 f\t*\tr\tr \t45 r U\t\tr\tr BfAAm\t' 45 11\t3\tS-H 13-16\t 47\t\u2022 50\t*\tH\tr B*-M\t1*\t1*\tr\tr ft\t73 1-H\t4\tr\tr BerSt\t\" 17 7 >4\tr\tr\tr Beam\t70 *\tr\tV*\tr B«UH\t40 4*\tr\tr\tr 44*\t.45 '4\t1\tr\tr \t15 r\tll-H\tr\tr e-oger\t70 4*\t4*\tr\tr 14\t77 i IN\t4 i\tr\tr 24\t75 *\t7\tr\t1* 74\t.30 r\t7-16\tr\tr B-omel\t17'2 7'j 70-H\t\tr\tr »k\t20 *\tIS-14\tH\tr 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