La presse, 12 mai 1992, Cahier A
[" La météo Aujourd hui: Généralement ensoleille et chaud Minimum 12° Maximum 25° Demain: Nuageux avec quelques averses DÉTAILS CAHIER SPORTS LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D AMERIQUE MONTRÉAL 350' CM ' \u2022 MONTRÉAL, MARD112 MA11992\t108e ANNÉE N° 199\t82 PAGES, 6 CAHIERS\tîles de La Madeleine : 1.00 5^î^ Taxes en sus BHHBHHHH HHHHHHHHHBHBHHHHBBHHHHHHHH^\t\t\t Le jeune de Longueuil avait volé le fusil de son ami P 45 FESTIVAL El BEING AT HOME JL WITH CLAUDE Même s'il deplore que Beeing at Home With Claude ne soit pas en compétition officielle, Jean Beau-din ne regrette pas d'avoir choisi Cannes plutôt que Berlin ou Venise.Bl BUDGET Le gouvernement Bourassa déposera jeudi un budget qui s'efforcera de freiner la croissance du déficit et qui sera donc avare de bonnes nouvelles pour les contribuables.Bl SECTEUR JL PUBLIC Le gouvernement intensifie ses négociations avec la CEO, seule des six centrales syndicales auxquelles sont affilies les 400000 employés de l'Etat à être encore ref ractaire.C3 GAZ MÉTRO Les clients de Gaz Métropolitain auront bientôt droit à une réduction moyenne de 6 p.cent de leur facture retroactive au 1er mai, une économie annuelle d'environ 65 S.^^^^^^^^^ I l ti r Dl la mode Finie la dictature des créateurs: désormais, ce sont les gens de la rue qui imposent leur vision de la mode, qui se décloisonne à l'instar du worldbeat et du libre-échange.Sommaire Annonces classées immobilier.D12 à D16 marchandises.D16-D17 emplois.D17 automobiles.D17, E4-E5 Arts et spectacles informations.E1 à E3, E8 clne-horaire.E8 Télé-horaire.E2 Television.E1 Bandes dessinées.D15 Bridge.E5 Décès.E6 Économie.cahier C Editorial.B2 Etes-vous observateur?.D12 Feuilleton.D13 Horoscope.D14 Le monde.D8 a D11 Loteries \u2014 résultats:.A4 Mode.01 à 07 Montréal en fété.A11 Mots croisés.E4 Mot mystère.D17 SUZANNE COLPRON i Pierre, ni Stéphane, ni Sylvain ne se doutaient que leur ami allait tuer ses parents et son unique frère.Rien, strictement rien dans le comportement de l'adolescent ne laissait présager un geste aussi extrême.Moins de deux heures avant le drame, tous les quatre jouaient au Nintendo chez le père de Stéphane Samuel, à Longueuil.C'est d'ailleurs le fusil de chasse de Stéphane qui a été utilisé pour abattre le couple et le frère de l'adolescent, dans la nuit de samedi à dimanche.« |e ne savais pas qu'il avait pris ma carabine», a confié hier Stéphane Samuel à La Presse.«Il l'a sortie de ma chambre à mon insu.» Assis dans la cour de l'école secondaire lacques-Rousseau, au milieu de ses amis, il explique: «On jouait au Nintendo dans le salon.À un moment donné, il s'est levé pour aller à la toilette.Puis, il nous a dit salut et il est parti chez lui.Après coup, je me suis rendu compte que la fenêtre de ma chambre était entrouverte et que mon fusil n'était plus dans **ePnane mon garde-robe.» Samuel Stéphane, détenteur d'un permis de chasseur, a fait part du vol de son fusil de calibre .12 à la police de Longueuil dès le lendemain.11 avait appris entre-temps qu'un adolescent de 14 ans avait été arrêté pour un triple meurtre commis durant la nuit, à Longueuil.«le ne sais pas ce qui s'est passé», a-t-il dit, l'air abasourdi.Durant la soirée, lui et les trois autres gars avaient bu une bière et fumé un joint de « pot ».Ils avaient traîné dans un parc du quartier avant d'aller jouer une partie de Nintendo.C'était la première fois que l'adolescent, dont on ne peut dévoiler l'identité, mettait les pieds chez Stéphane.r La période référendaire durera 47 jours m: \u2022¦¦%r- i i m l : V» -EL VOIR FUSIL EN A 2 ¦ L'adolescent devra subir une évaluation psychologique pour déterminer s'il est apte à subir son procès.Page A 3 m Les étudiants «canadiens-français» de Montréal de niveau secondaire ont des comportements plus «risques» que les autres.Page A 5 PHOTO JEAN GOUPIL Lu Presse Serge Savard a confirmé hier le retour de Pat Burns derrière le banc du Canadien, la saison prochaine, et a promis qu'il y aurait des changements de personnel majeurs sur la glace.Quant à la dernière frasque de S hay ne Corson, impliqué dimanche soir avec Mike Keane dans une bagarre avec le joueur de football Alvin Powell, des Monarchs de Londres, dans un bar montréalais, Savard a refusé de la commenter, la responsabilité de Corson dans cette affaire n'étant pas établie.Cahier Sports, pages 2 à 5 Y a-t-il actuellement d'autres Claude Morin au Canada ?Le Solliciteur général ne dit pas non MARIE-CLAUDE LORTIE du bureau de La Presse OTTAWA ¦1 pourrait bien y avoir encore, au Canada, des informateurs payés par les services secrets pour recueillir des renseignements sur les activités politiques provinciales.Voilà en effet ce qui ressort des propos tenus hier par le Solliciteur général du Canada Doug Lewis, à sa sortie de la Chambre des communes.Criblé de questions par les journalistes qui voulaient savoir s'il y avait actuellement au Canada d'autres Claude Morin, le ministre a en effet systématiquement évité de répondre clairement par la négative.Le ministre s'est contenté de répéter que la Gendarmerie royale et le Service canadien de renseignements et de sécurité ne menaient actuellement aucune activité d'espionnage illégale, aucune activité qui pourrait donc constituer une forme d'ingérence à l'intérieur des organismes politiques dûment constitués.Ce sont les directeurs des deux organismes qui l'ont affirmé au ministre.M.Lewis n'a toutefois pas nié que la GRC et le SCRS puissent se livrer actuellement à un simple recueil d'informations.«Recueillir de l'information, on fait ça tout le temps, les gouvernements, les individus.», a-t-il dit.Mais à la question très directe «est-ce qu'il y a actuellement des informateurs politiques payés?», le ministre n'a jamais répondu.Et ce n'est pas parce que les journalistes n'ont pas essayé de lui poser cette question.\u2014 Ma question, M.le ministre, c'est: est-ce que la GRC ou le SCRS a des informateurs politiques payés au Canada?Ne leur avez-vous pas posé la question ?\u2014 l'ai demandé à ces organismes s'ils se pliaient à la loi, ils Miriam Santiago en tête des présidentielles DENIS LESSARD du bureau de La Presse m'ont dit qu'ils se pliaient à la loi.\u2014 Oui mais ma question, l'avez-vous posée?Est-ce qu'il y a des informateurs politiques payés?\u2014 le ne veux pas faire de commentaires sur leurs activités.\u2014 En fait, vous ne voulez pas le savoir.\u2014 l'ai demandé aux deux directeurs des organismes s'ils respectaient la loi, ils la respectent.VOIR MORIN EN A 2 ¦ Le députe pequiste Gerald Codin demande I expulsion de Claude Morin du PO.Page B1 CHARLES DAVID envoyé special U Presse A MANILLE Le trouillomètre à zéro, le point de panique totalement dépassé.Manille, de surprise en surprise, a émergé de la journée électorale d'hier complètement ébaubie.Mme Miriam Defensor Santiago, selon les premiers décomptes encore non officiels portant sur un peu plusd'un demi-million de bulletins, arriverait en tête des présidentielles qui se sont déroulées dans un calme inhabituel.Fallait le faire, fallait surtout y croire.Au fond, personne n'y croyait, pourtant cela a été fait: de mémoire de Philippin, on n'a jamais connu une élection aussi tranquille, aussi honnête, avec une participation aussi forte (85 p.cent des 32 millions d'électeurs inscrits).Du coup, à mesure qu'avançait la journée, on sombra dans un lâche soulagement.Puis, brutalement, en fin de soirée, avec les premiers résultats, la stupéfaction: Miriam Defensor Santiago mène, s'approche et, au fil des heures, distance Fidel Ramos de plus de 40000 voix et écrase Eduardo Cojuangco par 52000 voix.Si la tendance se maintient, la crise cardiaque guette.Selon ces premiers chiffres, la belle Miriam obtiendrait environ 28 p.cent des voix contre environ 21 p.cent pour Fidel Ramos.«C'en est d'un calme que cela commence à devenir franche- QUEBEC $ i La campagne précédant le ré-.férendum du 26 octobre ne commencera pas au début d'août comme il avait été prévu, mais en septembre.Le gouvernement Bourassa déposera cette semaine un projet de loi visant à comprimer la période référendaire, qui passera de 84 à 47 jours.Selon les informations obtenues hier par La Presse, ces modifications à la Loi sur les consultations populaires mèneraient à un dépôt de la question référendaire vers le 9 septembre, pour aboutir à un référendum le 26 octobre, tel que prévu par la loi 150.Le gouvernement doit déposée jeudi au plus tard les projets de loi qu'il veut faire adopter avant l'ajournement de juin.Les projets de loi soumis après le i5 mai nécessitent l'appui de l'Opposition pour être adoptés, selon les procédures normales de l'Assemblée nationale.Ces amendements à la Loi électorale sont si pressants qu'on les a ajoutés à la dernière minute à l'ordre du jour du cabinet restreint sur la législation et au conseil des ministres plénier, qui, exceptionnellement, se réunissent aujourd'hui (la séance habituelle du mercredi a été devancée puisqu'après demain, M.Bourassa doit témoigner devant la commission parlementaire sur les crédits du Conseil exec ut if ).La Presse avait, début avril, évoqué un tel scénario, mais le gouvernement du Québec ignorait alors quelles compressions pourraient être mises en place.Le ministre responsable de la Loi VOIR PERIODE EN A 2 ¦ Le projet de loi référendaire d Ottawa sera depose au plus tard vendredi.Page B 1 La région de Plymouth retient son souffle MARIE-FRANCE envoyée spéciale - ment ennuyeux», me déclare, faussement dépité, un journaliste philippin.Visiblement, il commence à en avoir marre de parcourir les bureaux de vote à travers Manille, et de découvrir que les gens votent tranquillement.Et surtout qu'il ne se passe rien.C'est vrai que, hier matin, ce calme n'avait rien d'honnête.Les grands boulevards de Manille transformés par enchantement en esplanades, les ruelles étrangement silencieuses, les gamins de Manille disparus ailleurs, les rares passants, dans les rues vides, rasant les murs, l'imagination pouvait tourner à plein.Puis tombèrent quelques nouvelles, qui, à force d'être répétées, présageaient la catastrophe.Bref, onze nouveaux morts portant le total à 85, quelques échanges de coups de feu, des arrestations pour tentatives de corruption d'électeurs, vol d'urnes.La routine quoi! Relation de cause à effet ou simple coincidence?Une intervention du général Lysandro Abadia, le chef d'état-major des forces armées, sembla calmer le jeu.Deux choses furent dites: l'attitude de l'armée ne pouvait donner lieu à aucune spéculation.Ft surtout, l'armée, rangée derrière le COMELEC (la commission électorale), disposait d'énormes capacités d'intervention en tout VOIR SANTIAGO EN A 2 La Presse À PLYMOUTH.Nouvelle-Ecosse \u2022 .* * I e suis malade de douleur.\" dP |e ne l'oublierai jamais», a dit hier Robert Bell à La Presse.Son fils Larry, 25 ans, figure au nombre des 11 victimes qu'on a retrouvées dans la mine Westray dévastée par une explosion, samedi matin.L'identité des victimes a été dévoilée hier matin par la GRC.Sept proviennent de Nouvelle-Ecosse, deux d'Alberta et une de Terre-Neuve.Désormais, M.Bell n'a aucun espoir auquel s'accrocher, contrairement aux familles des 15 autres mineurs manquant toujours à l'appel, qui attendent dans l'angoisse depuis plus de trois jours.En fin d'après-midi hier, les équipes de sauveteurs étaient toujours bloquées à 300 mètres du secteur nord de la mine.« Larry était très heureux de travailler à la mine.Il ne m'a jamais dit qu'il était inquiet ou préoccupé par les conditions de sécurité.Il était juste content d'avoir trouvé un travail.» M.Bell n'est pas prêt à blâmer Curragh Resources Inc., la compagnie propriétaire de la mine.U met la tragédie sur le compte des risques du métier.M.Bell ne se révolte pas.U doit d'abord encaisser le choc.« |e ne suis pas en colère contre la compagnie.Heureusement que j'ai, mes quatre autres enfants pour me soutenir», a-t-il indiqué d'une voix cassée par l'émotion.La compagnie a tenté de dissiper les rumeurs faisant état de la mauvaise formation dispensée aux mineurs de la Westray.Le di- V0IR PLYMOUTH EN A 2 ¦ Ottawa avait ete prévenu du danger.Page A 18 ETE 92 de IÊSÉK i $ 140par coup|c FORT-LAUDERDALE .Departs Jeudi Retour Jeudi FORT-LAUDERDALE Départs Jeudi Retour Dimanche L FORT-LAUDERDALE Departs Samedi i i Retour Samedi FORT-LAUDERDALE Departs Dimanche Retour Dimanche ORLANDO Departs Samedi Retour Samedi + 80 ou $70 par personne.Prix valide pour les départs entre le 14 Mai, et le MÊÊKKiiiiMÊKÊÊf MÊBÊKÊÊÊKSSMÊÊf JMBMMittflHHT JHKaMUbttdHHBF à Juin 1992.Cette offre ne peut être ^ forfifo .ont disponibles aux destinations suivantes: \u2022 FORT-LAUDERDALE \u2022 POMPANO \u2022 SUNNY ISLES jumelée avec aucune autre promotion.# HALLANDALE» MIAMI BEACH \u2022 KEY WEST \u2022 ORLANDO \u2022 DAYTONA \u2022 CLEARWATER ; t - 1 +80 VACANCES r HOLIDAY* Consultez votre agent de voyages LA PRESSE, MONTRÉAL, MARD112 MA11992 SUITE DE LA UNE fi FUSIL Le jeune de Longueuil avait vole le fusil de son ami In partant, vers 23 h 30, il avait promis de lui téléphoner en arrivant chez ses parents.«Il avait peur de se faire engueuler parce qu'il ctait tard.Mais tout était correct.11 u téléphoné pour dire que son frerc était couché et que SÏft parents n'étaient pas à la mai-*Bgf.Il a raccroché et je n'ai plus éiTdê ses nouvelles.» Xe lendemain, toutefois, Sylvain Gaudreault, 16 ans.et Pierre Desbiens, 14 ans, qui étaient restes à dormir chez Stéphane, lui ont téléphoné pour savoir ce qu'il faisait.«Mais il n'y avait plus de réponse», a laissé tomber Sylvain, visiblement boulerversé.Sylvain et Stéphane Samuel.16 ans, avaient fait sa connaissance à l'école, il y a environ trois mois.Pierre, en revanche, le connaissait depuis le début de l'année scolaire, en septembre 1991.Tous les quatre étudiaient en deuxième secondaire.Un pere très autoritaire 4 \u2022 Aux dires de ses amis, les parants de l'accusé étaient très si rie is et lui interdisaient de sortir le soir.Le jeune n'avait pas davantage le droit de passer son heure de lunch à l'école.Son père, un chimiste de 49 ans, insistait pour qu'il mange à la maison e( allait le chercher en voiture mus les midis et tous les soirs.L'inculpé se plaignait ouvertement de la situation.Il jugeait ses parents trop sévères.Et, à plusieurs reprises, il avait fait part de son intention de les tuer.Mais le problème, c'est que personne ne le prenait au sérieux.«Tous les jeunes ont des problèmes avec leurs parents.C'est pas rare d'entendre un étudiant dire qu'il veut tuer ses parents parce qu'ils sont sévères.Mais on sait que ce n'est pas vrai», a dit Pierre Desbiens.Pourtant, il y a un mois, la direction de l'école avait saisi des lames de scie et une barre de métal dans le casier de l'adolescent inculpé.Ses amis n'étaient pas au courant de la présence de ces armes à l'école.Us ont appris par la suite qu'il voulait s'en servir pour faire peur à un autre élève qui lui taisait la vie dure.La direction a informé les parents de l'étudiant de l'incident, mais n'en a pas soufflé mot à la police.«On ne trouve pas souvent des lames de scie dans les casiers des élèves», a admis Serge Lcfebvre, directeur de l'école secondaire lacques-Rousseau, à Longueuil.« Mais ce n'est pas inusité.Plusieurs étudiants se munis-sea t d'armes pour se défendre.» 1 Convoqué au bureau de la direction, l'adolescent avait expliqué qu'il craignait «quelque chose»- Quoi?Qui?«On n'a pas réussi à la savoir.» Autrement, a dît le directeur Lefebvre, cet étudiant passait totalement inaperçu.«Il était un peu introverti.Mais il avait un bon réseau (î'amis à l'école.Les professeurs, les surveillants, les adjoints ont été étonnes d'apprendre qu'il était aeeusé du meurtre de ses parents et de son frère.» Le jeune, un élève moyen, avait non seulement fait part de son projet à ses amis, mais il avait encore assuré qu'il tuerait ses parents de telle façon qu'il ne se fe-rait jamais prendre.Mais il n'avait jamais parlé d'abattre son frère de 17 ans.Au contraire, il «lisait l'aimer beaucoup.Que s'est-il passé la nuit du drame?On l'ignore.Tout ce qu'on sait, c'est que l'adolescent a fait feu en premier sur son frère.Il a ensuite tué sa mère, une technicienne de laboratoire de 43 ans, puis son père.11 était dans un terrain de golf, non loin de la maison, quand les policiers ont procédé à son arrestation, dans la nui! de samedi à dimanche.Interrogé durant la nuit et le lende-\u2022 \u2022 \u2022 Nouvel éeftM pour féqufpe d'EntSeavour La NASA a décidé, pour le deuxième jour consécutif, d'interrompre les tentatives de capture du satellite Telsat-6, après cinq essais infructueux tentés hier soir.Le responsable de la NASA chargé des communications avec les astronautes de la navette Endeavour, leur a déclaré que les équipes au sol attendaient leur avis pour décider de reporter l'opération * aujourd'hui ou attendre même demain pour tenter à nouveau de capturer le satellite.L'ordre a également été donné de ranger la barre de fixation ainsi que le bras articulé sur lequel se trouvait l'astronaute Pierre Thuot (ci-dessus) durant les cinq essais infructueux qui ont donné lieu à des Images spectaculaires d'un homme Juché sur un bras articulé tentant de maîtriser dans l'espace un énorme satellite cylindrique au moyen d'une barre tenue à bout de bras, comme un haltérophile.Une quatrième sortie dans l'espace pourrait être également envisagée au cours de cette mission prévue pour terminer Jeudi soir.photo agence france presse main, il a refusé d'expliquer son geste.« Il haïssait ses parents, et particulièrement son père.Mats ce n'était pas un gars méchant», a dit Stéphane Bélanger, 15 ans.«H n'écoeurait jamais personne a l'école, il était gentil et très poli.» Manon Presseault le connaissait aussi très bien.Du moins, le croyait-elle.«C'était mon grand ami depuis deux ans», a-t-elle assuré.«Quand j'ai appris ce qui était arrivé, je me suis dit que j'aurais peut-être pu faire quelque chose.Mais au fond, j'ai fait ce que je pouvais, je l'ai écouté.Ses parents ne voulaient pas qu'il sorte avec ses anciens amis, des gros drogués qui volaient et qui faisaient des mauvais coups.» L'inculpé, qui se passionnait pour les sciences occultes, lui parlait souvent de ses problèmes personnels.Il disait que ses parents ne lui faisaient pas confiance et qu'ils avaient tendance à le «rabaisser».Le favori de la famille, ce n'était pas lui, c'était son frère aîné.?PÉRIODE La période référendaire durera 47 jours électorale, Marc-Yvan Côté, avait demandé au Directeur général des élections, Pierre F.Côté, de se pencher sur cette question.Le gouvernement mise sur le fait que l'Opposition ne pourra pousser les hauts cris devant un scénario où l'on évite de tenir un débat sur l'avenir du Québec en août, alors que beaucoup sont encore en vacances.L'essentiel des compressions que prévoit mettre en place Québec viendra en autorisant le Directeur général des élections à tenir le recensement prévu avant toute élection dès l'adoption de la question référendaire à l'Assemblée nationale.Selon la loi actuelle, le DGE doit attendre l'émission des brefs électoraux avant de procéder au rencensement.ce qui prolonge de 18 jours le processus.Le débat à l'Assemblée nationale resterait à 35 heures, comme en 1980, mais comme la Chambre \u2022 La Quotidienne\tà trois chiffrée\t894 tirage d'hier\tà quatre chiffrée\t0695 ^ABONNEMENT It service des abonnements est ouvert du lundi eu vendredi de 7h a 17h30 RÉDACTION ¦ PROMOTION I COMPTABILITE l \u2022 Crandes annonces Annonces classées 285-6911 285-7070 285-7100 285-6892 285-6900 1 ANNONCES CLASSÉES Commandes ou corrections Kjndleuvendredlde8h50j17hS0 285-7111 I CRANDES ANNONCES 1 Détaillants 285-7202 National.Tele ?Vacances, Voyage* Carrières et professions, nominations 285-7306 285-7265 285-7520 * i \u2022 i i LA PRESSE est publiée par LA PRESSE, LTEE.7.rue Saint-Jacques.Montréal H2Y1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de LA PRESSE et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des Irrformations particulières a LA PRESSE sont également réserves \u2022 Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement- nurrwo 1400» Port de retour garanti (USPS003I92) Champtaln M.Y.12919-1518.|».RENSEIGNEMENTS 285-7272 ^ i i i i i I MARDI 12 MA11992 20-2-01 I I I _J siégera alors hors de sa période normale de travail (avant juin et après octobre), les parlementaires pourront passer quotidiennement plusieurs heures sur ce débat.Un exercice qui a pris plus de deux semaines en 1980 ne nécessitera cette fois que cinq ou six jours, prévoit-on.D'autres économies de temps, mais de moindre importance, pourront être réalisées dans la période de 20 jours destinée à la formation des «comités provisoires» du «oui» et du «non ».En conférence de presse hier pour expliquer son rapport annuel, le Directeur général des élections a été mitraillé de questions sur les amendements envisagés.Mais il est resté on ne peut plus vague sur les compressions possibles de la campagne référendaire.11 a confirmé que le gouvernement lui avait demandé de se pencher sur cette question, tout en restant muet sur les recommandations qu'il avait pu faire.Il appartient au législateur de décider.«La période actuelle est de 84 jours, est-ce qu'il y aura compression de ça?C'est bien possible, mais il faudra voir», a-t-U dit.«Sur la compression, il y différents éléments de décision: elle pourrait porter sur la durée du débat, sur la campagne référendaire comme telle, utilisez votre imagination», s'est-il contenté de dire.Selon M.Côté toutefois, la période de 18 jours pour l'en urne ration des électeurs ne pourrait être raccourcie, tout comme les 29 jours qui suivent l'émission des brefs électoraux ou référendaires.Référendum fédéral Bien que certains à Québec parlent encore d'un dépôt de la question référendaire fin août, le fait de reporter au 9 septembre le dépôt d'une question référendaire québécoise présente l'avantage de permettre éventuellement la tenue préalable d'un référendum national, qu'Ottawa envisage toujours pour la première moitié de septembre.Il y a un mois, ce référendum national restait «l'arme ultime» qu'on utiliserait en dernier recours en cas d'impasse complète des discussions constitutionnelles.Cet appel au peuple séduit de plus en plus de décideurs à Ottawa, qui envisagent même son déclenchement pour permettre aux électeurs de se prononcer sur d'éventuels résultats aux négoca-tions actuelles.Celles-ci ne progressent guère, en tout cas pas assez rapidement au goût du gouvernement du Québec.Selon nos sources, Québec est par-dessus tout ulcéré par les longs délais que met Ottawa à lui transmettre les procès verbaux des réunions constitutionnelles hebdomadaires.M.Bourassa a entamé une tournée délicate dans l'Ouest sans qu'Ottawa lui ait transmis officiellement les conclusions de la conférence d'Ed-monton, qui avait eu lieu la semaine précédente.Québec doit s'en remettre à ses relations privilégiées avec certaines provinces pour obtenir les renseignements dont il a besoin, expllque-t-on.Aussi, la rencontre de vendredi dernier entre les fonctionnaires fédéraux et québécois a été passablement orageuse, a-t-on appris.?Y a-t-il actuellement d'autres Claude Morin au Canada?Le Solliciteur Général ne dit pas non Devant ces réponses, certains journalistes ont alors demandé au ministre s'il fallait conclure qu'à ses yeux, recueillir de l'information politique n'était pas une forme d'ingérence dans les activités des groupes politiques dûment constitués.Le ministre a alors répondu en disant que recueillir de l'information était une activité normale que tout le monde pratiquait, même les gouvernements.Mais il a ensuite ajouté qu'il n'aimait pas les questions qui lui faisaient dire des choses; et il a demandé aux journalistes de lui poser des questions directes s'ils voulaient avoir des réponses directes.\u2014 Alors, une question directe.Monsieur.Est-ce qu'il y a des informateurs payés par le SCRS ou la GRC à l'intérieur des partis politiques provinciaux, maintenant?a demandé un journaliste.\u2014 |'ai demandé au SRCS s'il s'ingérait d'une manière ou d'une autre actuellement dans les activités de groupes politiques et ils m'ont assuré que non.\u2014 Oui, mais ce n'était pas ma question.Et le ministre est reparti vers la Chambre des communes.Le Solliciteur général avait toutefois eu le temps, auparavant, d'expliquer que pour obtenir les cassettes et les informations concernant les échanges entre Claude Morin et la GRC, les intéressés, donc M.Morin et tout ceux qui demandent, comme Jacques Parizeau, la vérité totale sur cette affaire, devront passer par la Loi d'accès à l'information et les procédures habituelles.quoi est-ce que mon sous-ministre m'espionnerait?» a-t-il répondu quand on lui a posé la question.Le ministre de la Défense a avoué qu'il ne serait pas étonné qu'Ottawa ait fait enquête sur son compte à l'époque, parce que son premier ministre du temps avait même reçu un avertissement écrit du gouvernement fédéral concernant certaines déclarations «troublantes» \u2014 c'est le mot de M.Masse \u2014 d'un ministre aux Affaires intergouvernementales, défendant un peu trop ardemment les intérêts de sa province.« Mais en fait, Ils n'avaient pas besoin de faire enquête parce que tout ce que j'avais dit était public », a ajouté le ministre.?SANTIAGO Miriam Santiago en tète des présidentielles point et a tout moment.Comme par hasard, le fond de l'air devint plus frais.La ville, qui commençait à se repeupler en début de soirée, se vida de nouveau.Les premiers résultats, non officiels, commençaient A tomber.Miriam Defensor Santiago tenait la vedette.Ce professeur de droit de 42 ans.ce docteur en droit (cum magna lau-de) de l'Université du Michigan, titulaire de tous les prix prestigieux que l'Asie peut offrir, cette ancienne secrétaire à l'immigration dans le cabinet Aquino, était en train de ridiculiser toute la classe politique.Quelques formules percutantes \u2014 «Je ne sais pas si je suis un génie ou une folle, mais eux ce sont des imbéciles patentés.|e suis la chose la plus folle qui ait existé en politique.le ne domine pas les sondages à cause de mon sex appeal (c'est vrai, elle est superbe).À force de me salir, ils vont se retrouver le nez dans leurs propres poubelles.» \u2014 avaient, il faut l'avouer, coupé, depuis belle lurette, les ponts.En revanche, sur un point, elle a jusqu'à présent raison.Sa folie est en train de balayer les Philippines, profitant du sursaut des Philippins contre le retour de la mafia de Marcos au pouvoir.En décidant de voter utile, les électeurs de Salonga, de Laurel, voire de Mitra, ont préféré jeter leur dévolu sur cette empêcheuse de danser en rond et aérer l'atmosphère corrompue de la politique philippine.Les paris sont ouverts: Miriam tiendra-t-elle la distance?Dans cette affaire, c'est Ramos \u2014 l'ancien administrateur de la Loi martiale sous Marcos, l'an- Masse défend Morin De son côté, le ministre de la Défense Marcel Masse a expliqué hier qu'il ignorait tout des enquêtes qui auraient été menées par la GRC durant les années 1960 à l'intérieur du gouvernement de l'Union nationale.Mais pour en savoir plus sur la question, M.Masse, qui était ministre sous ce gouvernement provincial, a appelé celui qui fut son sous-ministre aux Affaires intergouvernementales entre 1968 et 1970, nul autre que Claude Morin.M.Masse voulait savoir si M.Morin avait été en contact avec la GRC pendant ces années, si oui pour quelles raisons et s'il avait indûment caché des choses à son ministre.M.Morin a expliqué à M.Masse qu'il avait effectivement parlé à la Sûreté du Québec et à la GRC à cette époque, pour des raisons «tout à fait normales» liées à ses fonctions de sous-ministre responsable des visites des chefs d'État étrangers.«|e suis satisfait de cette réponse à moins que des faits nouveaux apparaissent, a commenté M.Masse hier après-midi.Comme ministre, j'ai eu à travailler avec M.Morin pendant ces années-là et je suis profondément convaincu qu'il a servi les intérêts du Québec.» M.Masse n'a pas demandé û M.Morin s'il l'espionnait.«Pour- La candidate Miriam Defensor Santiago photo associated press cîen chef d'état-major qui vira sa cuti à temps pour déloger le dictateur et protéger, comme secrétaire à la Défense, le gouvernement de Cory Aquino contre sept tentatives de coups d'État militaire \u2014 qui commence à la trouver sau-mâtre.Car, avec la peur réelle du retour de Cojuangco au pouvoir, que faisait miroiter la réussite de la plus grande réunion politique qu'ait connu Manille, même le cardinal Sin s'était jeté dans la bataille.|uste avant le début du vote, le cardinal, au sortir de la messe, avait tenu des propos élo-gieux sur celui qu'il appelait «Eddy, mon ami», levant ainsi l'interdit lancé, au début de la campagne, contre le candidat protestant.Il rappelait surtout qu'il n'avait à endosser personne et recommandait aux Philippins de voter selon leur conscience.Paris valant bien une messe, un protestant vaut sûrement mieux que le retour de la bande à Marcos.Même le cardinal semble n'avoir pas été entendu.Dernière surprise de cette jour* née, fertile en rebondissements: Ramon Mitra, abandonné par le cardinal Sin, est devancé par Imelda Marcos.Même partiellement, les voeux d'Imelda sont pour l'instant exaucés.La veille du scrutin, en présence de journalistes étrangers, elle avait remonté, à genoux, toute la nef de l'église oû elle était venue se recueillir.Vus de dos, les escarpins n'avaient pas l'air d'avoir trop souffert.?PLYMOUTH ¦ ' ' ' V ¦ ' ¦ 11 i ¦ i il La région de Plymouth retient ton souffle recteur des opérations de la mine, Colin Benner, a mis les points sur les «i».«|e désapprouve fortement ces propos alarmistes véhiculés depuis deux jours.Nos employés sont très qualifiés.L'erreur humaine n'est sûrement pas à l'origine de l'explosion.Il faut en mettre la responsabilité sur Dame Nature.De toute façon, l'enquête nous dira si cela aurait pu être évité.» À Plymouth, comme à Staller-ton et New Glascow, la population est accablée, ici, quand on n'est pas mineur de père en fila, on connaît des proches et des amis des victimes.Le maire adjoint de Stallerton, |ohn Kyle, n'a pas voulu travailler dans les mines comme son père, un immigrant arrivé d'Ecosse.Mais ici, reconnaît-Il, l'histoire de la région, c'est un peu l'histoire du charbon.«Les raines font partie de notre vie.Plusieurs mines ouvrent et ferment leurs portes dans le comté de Pictou.11 en ! pousse toujours de nouvelles.La mine fait partie de notre patrimoine», explique-t-il.Dans le bu-.reau du maire à l'Hôtel de ville, -des photos et des plans de coupé -des mines sont accrochés au: mur.Outre la Gendarmerie royale, les pompiers volontaires, les ambulanciers, les policiers de Stallerton, l'Armée du salut, des prêtres et des dizaines de bénévoles offrent leur aide depuis trois jours.Us préparent la nourriture pour les familles des victimes toujours retranchées dans la caserne, à 500 mètres de la mine.Le maire Clarence Porter, son adjoint et les conseillers municipaux mettent tous la main à la pâte.Le pompier volontaire Al Tucker a rempli toutes les fonctions possibles et inimaginables depuis trois jours.Hier, il était chargé du ravitaillement des équipes de sauveteurs sur le site, farouchement gardé par la GRC.«Ma femme travaille aussi.Elle prépare les repas des familles.» M.Tucker a participé aux premières manoeuvres de sauvetage quelques minutes après l'explosion, samedi matin.«On était si content d'avoir cette mine depuis un an.» En ville, la population est partagée.La mine doit-elle ouvrir de nouveau une fois le cauchemar terminé?«Pas question, c'est trop dangereux.Les vies, c'est plus important que les emplois», a lancé la caissière de la pharmacie Poulin.Les jeunes qui cherchent du travail ne sont pas du même avis, «l'ai fait une demande d'emploi à la mine, l'été dernier, je suis sur la liste d'attente.S'ils me rappellent, je vais y aller.Mais ma blonde va me tuer.», a indiqué Randy Grover, 27 ans.Pour le moment, toute la communauté retient son souffle.On pense avec émotion aux 15 mineurs toujours ensevelis.«On ne blâme ni le premier ministre Donald Cameron, ni la compagnie.On la voulait cette mine.Il faut plutôt espérer qu'on va retrouver des survivants», a souligné Trina Vanbuskirk, une jeune étudiante qui vit à Halifax.Malheureusement, les sauveteurs n'ont pas pu entrer, hier, dans le secteur nord.Ils ont dégagé le tunnel, consolidé le chemin parcouru et réparé les câbles électriques et le système de ventilation pour faire circuler l'air vicié.«Us se préparent à entrer dans le secteur nord sans masque à oxygène.Il y aura assez d'air pour ça.Ce sera plus facile.Ils n'auront plus à transporter des réserves d oxygène de 20 kilos sur le dos», a précisé Colin Benner.?Correction ¦ Dans un article publié le vendredi 8 mai en page B 11, nous faisions état d'un panneau publicitaire monté à Winnipeg par le Mouvement Québec.Le panneau a plutôt été installé par le Mouvement souverainiste du Québec.Nos excuses.Où donner de son sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants : \u2022 à Montréal : Centre des donneurs de sang, 2991 est, Sherbrooke, Centre commercial Maisonneuve (métro Préfontaine ), de 9 h à 20 h; \u2022 à Montréal : Banque nationale du Canada, cafétéria, 2e étage, 600 ouest, rue de La Gauchetière, de 9 h 30à 16h 30; \u2022 à Hull : organisée par les Immeubles du Progrès, en collaboration avec divers organismes de la région, Maison du citoyen, 25, rue Laurier, de 12 h 30 à 18 h 30; \u2022 à Vallevfield : organisée par les Chevaliers de Colomb, conseil 1180, Salle des Chevaliers-de-Colomb, 70, rue Académie, de 14 h 30 à 20 h 30.Un cahier spécial à ne pas manquer demain dans ET ¦h LA PRESSE, MONTRÉAL, MARD112 MA11992 A3 Procès de Cilles Perron le jury va commencer ses délibérations PHOTO ROBERT NAOON.La Presse Assise en tailleur au centre.Manon PresseauK fréquente la même école secondaire que le jeune Longueuillois qui a tué son frère aîné et ses parents.«C'était mon grand ami depuis deux ans», a-t-elle assuré.L'adolescent lui parlait souvent de ses problèmes personnels.L'adolescent de Longueuil accusé d'un triple meurtre subira une évaluation psychiatrique SUZANNE COLPRON ¦ «Si vous pensez que je suis étrange, attendez de voir mes parents».Habillé d'un t-shirt portant cette inscription, l'adolescent, accusé du meurtre prémédité de ses parents et de son frère, a comparu, hier, devant le Tribunal de la jeunesse, au palais de justice de Longueuil.Le garçon de 14 ans, dont on ne peut dévoiler l'identité, paraissait plutôt calme.De petite taille, les épaules assez larges, les cheveux et les yeux sombres, la barbe naissante, il portait des bottes de combat qui cachaient le bas de ses pantalons de toile noirs.Il avait aussi une casquette de baseball à la main.À la demande de son avocat.Me Jacques Gauthier, le jeune homme devra se soumettre à une évaluation psychiatrique pour déterminer s'il est apte à subir son procès.Hier, il n'a pas enregistré de plaidoyer de culpabilité ou de non culpabilité.Il reviendra en cour le 19 mai.En attendant, il sera gardé en détention préventive à l'Institut Pinel.Le procureur de la Couronne, Me Jacques Diamant, envisage sérieusement la possibilité de presenter une motion de renvoi si l'adolescent est jugé apte à subir son procès.Ainsi, il pourrait être jugé devant un tribunal pour adultes et non un tribunal de la jeunesse.«Le critère qui prévaut dans son cas est la gravité des infractions», a expliqué Me Diamant.«À ma connaissance, il n'y a pas de précédent dans les annales judiciaires.Mais les demandes qui sont présentées pour déférer un jeune font toutes l'objet d'études.C'esi du cas par cas.» Des jeunes de 15 et 16 ans ont déjà été jugés par un tribunal pour adultes.Le garçon de Longueuil, étudiant en secondaire 11, fait face à trois accusations de meurtre au premier degré et à une accusation de possession illégale d'arme à feu.Devant un tribunal de la jeunesse, il risque une peine maximale de trois ans de mise sous garde fermée s'il est reconnu coupable.En revanche, il pourrait être condamné à la prison à per- pétuité par un tribunal pour adultes.Me Diamant a précisé que le jeune n'avait aucun antécédent judiciaire et que le rapport que les policiers lui ont remis ne mentionnait pas de mobile.«Des cas comme celui-là, on n'en voit pas tous les jours», a-t-il dit.De son côté, Michelle Héon, du service des jeunes contrevenants du Centre des services sociaux Richelieu, a expliqué que l'évaluation psychiatrique tenait compte, en premier lieu, de la protection de la société.«Notre premier but, a-t-elle souligné, est de déterminer si le jeune fait courir un risque à la société en étant en liberté.En deuxième lieu, on prend en considération l'intérêt du jeune.» Les jeunes Montréalais francophones plus portés à consommer de l'alcool que les ados anglophones ¦ Les adolescents canadiens-français de Montréal, âgés de 15-16 ans, ont des comportements plus «risqués» que les jeunes Montréalais canadiens anglais du même âge et que ceux des autres groupes ethniques en matière de consommation d'alcool, de drogues douces et de sexualité non protégée.Ces faits ont été signalés hier par le Dr lean-François Saucier, pédopsychiatre, dans le cadre des délibérations du 19e congrès annuel de la Société canadienne d'anthropologie.Le médecin rendait publiques les principales conclusions d'une enquête effectuée auprès de 900 élèves du secondaire 4 et 5 par une équipe médicale multidisci-plinaire.Les enquêteurs ont notamment découvert que 46 p.cent des élèves canadiens-français (c'est le terme utilisé par les chercheurs) ont des habitudes de consommation d'alcool «à risque»; la moyenne générale pour toutes les ethnies est de 27 p.cent.Le Dr Saucier s'exprimait dans le cadre d'une séance de travail portant sur la santé mentale des diverses communautés ethniques.Ces faits, a-t-il dit, se dégagent d'une étude faite depuis plus d'un an dans le centre-ouest de la ville par une équipe de huit spécialistes.Celle-ci oeuvre dans le secteur du Département de santé communautaire de l'hôpital Sainte-Justine, sous la direction de l'infirmière Rita Sylvestre.L'étude a été financée par le Conseil régional de la santé.Les résultats de l'enquête n'ont pas encore été formellement rendus publics.Le Dr Saucier n'a voulu, hier, que donner les principales conclusions; le texte de sa conférence n'a pas été distribué.11 a dit à La Presse que son équipe n'a pas déterminé les causes de ces différences de comportement.Selon lui, le problème n'est pas génétique, en tout cas; il est le résultat d'un environnement social qui pourrait peut-être, indique-t-il, être relié à la transformation du cadre familial.En matière de consommation d'alcool, le comportement des Canadiens anglais est un peu moins dangereux pour la santé.35 p.cent des élèves canadiens anglais sont «à risque» à cet égard.Mais, fait plus signicatif.huit p.cent des Haïtiens et sept p.cent des Asiatiques seulement consomment de l'alcool démesurément.Sont «à risque» les adolescents qui prennent «décidément plus d'une ou deux consommations» par semaine durant le week-end.La proportion des Italiens, de Grecs, des Portugais, des Latins d'Amérique centrale et des Antillais est respectivement de 36, 27,27, 17, et 17 p.cent.Par ailleurs, 26 p.cent des Canadiens français consomment des drogues douces contre sept pour les Canadiens anglais et 4 pour les Latins d'Amérique centrale.La moyenne générale est de 11 p.cent.Les Canadiens français consomment cinq fois plus de drogues douces que les Canadiens anglais et les Haïtiens.En matière de sexualité non protégée, on compte en moyenne, 17 p.cent d'adolescents (actifs à risque).Les Canadiens français et anglais de même que les Haïtiens sont deux fois plus à risque que les autres nationalités.32 p.cent des élèves ont des relations sexuelles actives protégées ou «à risque».Les chercheurs ont déterminé qu'il n'y a pratiquement pas de différence en matière de suicide.La délinquance générale, elle, est «presque» semblable, pour toutes les ethnies, mais la proportion est nettement plus faible chez les |uifs: 26 p.cent pour les Canadiens français et 12 p.cent pour les Juifs.L'adaptation des immigrants D'autres experts ont abordé la question du confort psychologique des immigrants.Le Dr Cécile Rousseau, psychiatre à l'unité psychosociale de l'hôpital Douglas, a souligné que les jeunes immigrants d'Afrique noire, d'Asie et d'Amérique centrale, vivant ici isolés, ont des comportements tout à fait différents par rapport à leurs espoirs.Ces différences s'expliquent pas le caractère particulier de chaque environnement culturel dans le pays d'origine.C'est ainsi, par exemple, que le jeune Latino-américain a l'espérance, le rêve de retourner dans son pays pour obtenir socialement gain de cause.Cela lui crée des problèmes relationnels, replié qu'il est sur sa culture.Les Asiatiques, depuis plus longtemps préparés à partir, recréent ici de nouvelles cellules familiales protectrices.¦ Une analyse sérieuse des éléments de la preuve, bien qu'elle soit circonstancielle, doit mener à la conclusion qu'il n'y a personne d'autre que Gilles Perron qui ait pu avoir intérêt, le 15 décembre 1987, à assassiner sa femme Michèle.«Du reste, ajoute le procureur de la Couronne, Me André Vincent, le témoignage de l'accusé, qui en est à son deuxième procès relativement à ce meurtre, n'a pas été fiable.Il a été biaisé du début à la fin.» De son côté, l'avocat de la défense.Me Daniel Rock, soutient que les policiers de Lava!, responsables de l'enquête, ont négligé de se mettre à la recherche d'autres suspects que Perron.«Ils se sont acharnés sur mon client et ils ont même omis de faire des vérifications fondamentales qui auraient pu être favorables à M.Perron.A mes yeux, ils n'ont pas prouvé, hors de tout doute raisonnable, que celui-ci puisse être l'assassin de Mme Perron» , dit-il hier, au palais de justice de Montréal.C'est là-dessus que les six hommes et six femmes du jury, présidé par le juge Réjean Paul, ont pris congé avant d'entreprendre aujourd'hui leurs délibérations qui suivront immédiatement les directives que leur soumettra le juge Paul.Le procureur de la Couronne a rejeté les insinuations d'acharnement soulevées par Me Rock.«Il est interdit, dans le droit criminel canadien, de se livrer à une telle pratique.Le magistrat est d'ailleurs là pour veiller à ce que la procédure se déroule normalement», a d'abord tranché Me Vincent.Selon lui, la preuve de la Couronne «est simple, limpide et accablante pour l'accusé.L'ensemble des circonstances, ajoute-t- il, nous conduisent indéniablement à Gilles Perron et le témoignage le plus incriminant aura été celui de la victime».À ces mots.Perron a légèrement sursauté à l'avant de la salle d'audiences, remplie à pleine capacité depuis le début du procès.Il était entouré hier de ses enfants Line, Isabelle et Sylvain, qui semblent vouer le plus grand respect à leur père.Me Vincent a rappelé les instants précédant le drame, survenu dans le stationnement de la polyclinique Concorde, où travaillait Mme Perron.Tombé en panne non loin de là, l'accusé affirme avoir fait le trajet à pied pour demander de l'aide à sa femme, qui terminait sa journée de travail, vers 18h 20.Non prévenue de l'arrivée impromptue de son mari, Mme Perron aurait senti une présence derrière elle.C'était Gilles Perron.«Maudit fou! Ne me fais plus jamais peur comme ça » , lui aurait-elle lancé, en déneigeant son auto, en ce soir de tempête.«Le plan de l'accusé a échoué, lorsque le couple s'est rendu compte que Mme Perron avait accidentellement verrouillé les portes de son auto qu'elle venait de démarrer», indique Me Vincent.Il fallait donc un autre trousseau de clés pour ouvrir les portes, trousseau qui se trouvait dans l'auto en panne de l'accusé.Perron suggère donc à sa femme de rentrer à la polyclinique, pendant qu'il se dirige vers son .auto, abandonnée aux Galeries Papineau.Le procureur de la Couronne fait ensuite une description précise des faits jusqu'à l'assassinat de Mme Perron, poignardée dans sa propre auto, assise du côté du passager.Selon sa théorie, l'agresseur se situait du côté du conducteur et Gilles Perron l'enquête révèle que la victime donnait l'impression d'etre en-confiance avec la personne qui était avec elle, au moment de recevoir huit coups de couteau.Il signale ensuite qu'un mois avant le drame.Perron a fait sa voir à sa maîtresse de Sherbrooke, Monique Sirois, que ses problèmes familiaux (divorce, pen sion alimentaire.) allaient bientôt être résolus et que ses difficultés financières seraient bientôt aplanies.« L'accusé a aussi évoque un projet de voyage avec Mme Sirois.qu'il a incitée à se trouver un emploi à Montréal, pendant que lui.se disant agent secret de la GRC.prévoyait être transfère d'Ottawa à Montréal.» Me Vincent constate qu'il existe trop d'invraisemblances, trop de hasards et trop de contradictions ( dans les nombreuses declarations de Perron, ajustées par lui selon l'évolution du dossier) «pour ne pas conclure que le seul suspect possible est l'accusé».Il a enfin observé que la scène du crime a été maquillée, «ce qui tend à exclure tout autre suspect éventuel intéressé, par exemple, à voler sa victime, d'autant que le sac à main a été trouvé sur les lieux du crime».En défense.Me Rock a voulu démontrer qu'il «y a preuve d'absence de mobiles du crime» .puisque son client n'a pas pu tuer pour se sortir d'une impasse financière, malgré un certain nombre de dettes, ni pour raffermir sa liaison avec Mme Sirois,«une femme qu'il rencontrait quatre fois par année».«Nous n'avons trouvé aucun arme et aucun vêtement souillé de sang, sauf ceux de la victime.Mon client devait se marier avec Claire Léger, peu avant son arrestation (février 1989), et c'est le frère de celle-ci qui avait intérêt à empêcher ce mariage».Travail policier déficient L'avocat de la défense s'est surtout attaqué à la police de Laval, à qui il reproche d'avoir effectué un travail «déficient», en ne se souciant pas de prendre les empreintes digitales sur l'auto de 1a victime et d'effectuer des analyses de sang.«Ces vérifications auraient pu exclure mon client dit-il.«On aurait pu, en outre, interroger la personne, dont le nom apparaissait sur un formulaire trouvé dans l'auto de la victime relativement à une demande dé prestations à la Commission de la santé et sécurité au travail (CSST).Tous les efforts étaient destinés à alimenter la preuve contre mon client.Les autres indices ont été laissés de côté» , affirme Me Rock.En somme, a-t-il conclu, on avait l'image du suspect.On a ensuite constitué un casse-tête qui pouvait correspondre à cette image, celle de l'ex-réalisateur Gilles Perron.Le coauteur de «Hélène» poursuit Roch Voisine pour 20millions ¦ Le populaire chanteur Roch Voisine et son imprésario, Paul Vincent, viennent de recevoir une poursuite de 20 millions de dollars, pour avoir écarté cavalièrement Stéphane Lessard au début de la fulgurante ascension de l'artiste.Lessard, neveu de Vincent, est d'ailleurs le co-auteur de la chanson à succès «Hélène», celle qui devait définitivement propulser Voisine sur la scène internationale du show business.Cette chanson est inspirée, du reste, du prénom de l'ex-amie de coeur de Lessard, dont Voisine a été témoin de la querelle d'amoureux.Lessard et Voisine sont des ca- marades depuis 1980 alors qu'étudiants, ils pratiquaient le hockey junior ensemble, en plus d'être voisins de chambre et particulièrement tournés vers la musique.Us ont convenu d'un contrat de société, en 1982, un an après avoir composé ensemble le tube «Hélène».À ce moment, Lessard cherchait à convaincre Voisine d'abandonner le hockey pour devenir chanteur-compositeur-interprète.Lessard prit alors l'initiative de provoquer une rencontre entre Voisine et son oncle, Vincent, qui était disque-jockey à Radio Mutuel, un homme qui se disait doué pour identifier la jeune relève prometteuse.Malgré ses réticences, en raison de la «difficulté, émotivement», de se lancer dans l'industrie du spectacle.Voisine a continué son chemin et Lessard, lui, est constamment resté dans l'ombre de la vedette.Vaches maigres Le trio Lessard-Voisine-Vincent s'est engagé résolument sur cette voie et, à compter de 1986, c'est Vincent qui se chargeait d'organiser les véhicules corporatifs et commerciaux de la carrière du populaire chanteur.De 1986 à 1988, les associés ont traversé une période de vaches maigres, les minces revenus étant réinvestis uniquement pour soutenir la carrière de Voisine.Pendant que Vincent vivait de contrats à la pige.Voisine tirait quelques dollars d'émissions de télévision.De son côté, Lessard poursui- vait une carrière de hockey professionnel à Amiens (France), en touchant 125 000 $ par saison.En 1989, le lancement de la version française de la chanson « Hélène» a apporté, à la société, de façon subite et instantanée, le succès tant espéré.Voisine et Vincent ont fait miroiter à Lessard, pendant les années subséquentes, qu'ils pourraient, tous les trois, réaliser leurs rêves les plus fous et se procurer n'importe quoi.Entre-temps, Lessard retournait en France, à l'été 1989, pour une nouvelle saison de hockey.Mais l'ampleur du succès «Hélène» a amené les deux autres associés à communiquer d'urgence avec Lessard, pour l'inciter à rompre son contrat de hockey et à rentrer à Montréal, en prévi- sion du lancement de la «machine Voisine».Rupture du triangle Dans l'année suivante, Lessard a agi comme cogérant, imprésario, consultant, confident et compagnon de travail de Voisine, «à tous instants et en tous lieux».En dépit des belles perspectives d'avenir, Vincent recommandait à ses associés de se serrer la ceinture et de se «contenter d'un salaire raisonnable, de 400$ jusqu'à 1000 $ par semaine».En septembre 1990, la «machine Voisine» a atteint son rythme de croisière, avant de s'emballer littéralement.C'est alors que Voisine, à la demande de Vincent, a annoncé à Lessard que, «pour le moment», il devait l'écarter.«Abasourdi, incrédule, conscient des excès de colère occasionnels de Vincent et convaincu de l'amitié, pour lui, du chanteur Voisine», Lessard a cru opponun de subir «son sort en silence», en disant que la situation se norma; Userait éventuellement.À l'hiver 1991, Lessard a été in-vite à participer à une émission de la télévision française, «Tous à la une».Il croyait pouvoir ainsi réintégrer la société.mais non! Voisine n'a jamais repris contact avec lui depuis ce spectacle.Lessard réclame donc un dédommagement de 20 millions.Sa part sur le chiffre d'affaires de la «machine Voisine» est évaluée à 13,3 millions et sa part de profits, autour des noms Voisine-Hélène, se situerait à 6,7 millions.4382 Boul.St-Laurent 1310 de Maisonneuve Est 1430 me Stanley, metro Peel 160 Noirc-Damc Est 5400 Côte-des-Neiges 61 de la Oare, St-Sauveur 6150 Boul.Taschcrcau.Bros sard 981 St-Jean, Pointe-Claire 2133 Boul.Le Carrefour, Laval A Ma LA PRESSE, MONTR RD112 MA11992 Montréal reçoit le Symposium international de l'art pyrotechnique Conflit d'intérêts au centre Claude-Robillard?GILLES GAUTHIER GEORGES LAMON ¦ Montréal vivra cette semaine au rythme de la pyrotechnie à l'occasion du premier Symposium international de l'art pyrotechnique.4 L'événement, qui débute aujourd'hui et se terminera samedi, réunira 130 participants venus de 20 pays pour discuter de tous les aspects de cette industrie.Selon le président du conseil d'administration de l'Association montréalaise d'action récréative et culturelle (AMARC), lean Emond, ce symposium vient confirmer la place de Montréal comme «carrefour de l'art pyrotechnique».350e .Pour finir en beauté ce rendez-vous mondial, l'AMARC tirera à minuit, du pont de la Concorde, le feu d'ouverture des célébrations du 350e anniversaire de Montréal.Cet événement d'une durée de 45 minutes sera réalisé de concert avec la firme italienne Panze-fa.Les participants de ce symposium pourront ainsi apprécier l'expertise locale en même temps que les Montréalais, à partir du Vieux-Port.Le symposium a été organisé conjointemenmt par l'AMARC.producteur depuis sept ans de l'« International Benson et Hedges » (dont la 8e présentation aura lieu cet été), et le Centre canadien de la technologie des minéraux et de l'énergie (CANMET), organisme fédéral réputé pour ses travaux de recherche et de réglementation sur les explosifs.L'événement, qui n'est pas ouvert au grand public, réunira notamment fabricants, acheteurs et artificiers.Sécurité, gestion et risques associés à la fabrication des pièces pyrotechniques, conception des spectacles, pyrotechnie et industrie du spectacle, évaluation des mortiers et réglementation des Nations unies sur le transport des produits dangereux seront, entre autres, au centre des discussions de ces spécialistes.Par ailleurs, une douzaine de fournisseurs présenteront la liste des produits nouveaux sur le marché, aux côtés des fabricants de produits chimiques, des compagnies d'assurance et des éditeurs de livres techniques.Les amateurs de pièces d'artifice d'antan pourront également admirer des affiches et autres pièces anciennes réunies par Dennis Manochio.Ces pièces font aujourd'hui partie de l'exposition du Fourth of Iuly Americana and Fireworks Museum de New Castle en Pennsylvanie.¦ Les gestionnaires du centre Claude-Robillard pourraient être en conflit d'intérêts parce que certains d'entre eux ont créé au sein de ce complexe sportif une compagnie appelée Sports Montréal inc.Même si cette situation a été si-, gnalée par le vérificateur de la Ville dans son dernier rapport, la présidente du comité exécutif, Léa Co us in eau.a refusé hier, en marge de la réunion du conseil municipal, de répondre aux questions à ce sujet.Le syndicat des cols bleus de la Ville avait auparavant signalé qu'un des administrateurs de la compagnie créée le 14 novembre 1990, est le surintendant du centre, Marcel Caron.Les autres sont Roger Mondor, lean Lafleur, Gérard Grégoire, André G ingras et Michel Doyon.Le syndicat a également relevé qu'une entreprise appelée Centre de conditionnement physique l'Option santé enr., apparentée à la première, a aussi été constituée à Claude-Robillard.Il craint que l'administration Doré ne soit en train de mettre sur pied une autre société paramunicipale pour exploiter le complexe.Le vérificateur notait dans son dernier rapport que Sports Montréal «a réalisé des activités telles des cours de golf et de danse aérobique » au même titre que d'autres organismes.«Par conséquent les gestionnaires pourraient du Complexe pourraient se retrouver en situation d'incompatibilité d'intérêts lors de la prise de décision concernant le soutien à accorder à Sports Montréal et aux autres organismes».Le conseil municipal a par ailleurs entériné une convention entre la Ville et la Corporation des célébrations du 350e anniversaire de Montréal indiquant notamment que cette dernière dépensera 3 millions pour la production de, trois journées thématiques au Carrefour du parc des îles, qui a été aménagé sur l'île Sainte-Hélène.L'entrée sera gratuite pour ces trois journées qui se tiendront le 18 juillet, sous le thème «Montréal et la chanson francophone» le 25 juillet, (Montréal reçoit le monde) et le 15 août, (Montréal au rythme des Amériques).On a par aussi approuvé la création de la nouvelle structure paramunicipale, la Société des musées de sciences naturelles de Montréal, qui administrera le Biodôme et le planétarium.Le comité exécutif voulait intégrer le lardin botanique et l'insectarium à cet organisme.Il fit cependant marche arrière après une bataille qui l'opposa dans l'opinion publique au directeur du lardin, Pierre Bourque, que l'administration Doré voulait placer, disait-on, sur une voie d'évitement.Terrebonne: référendum sur le projet d'aqueduc ÉRIC TROTTIER ¦ Quelque 480 citoyens de Terre-bonne se prononceront par référendum sur un projet d'aqueduc controversé d'une valeur de 4,5 millions, le mois prochain, dans la petite municipalité située au nord de Montréal.La décision a été prise hier soir par le conseil municipal, lors d'une assemblée publique fort animée, puisque les problèmes d'eau sont de plus en plus criants à Terrebonne.Ces 480 résidants appelés à voter habitent tous sur la côte Terrebonne, à l'ouest de la ville.Ils ne jouissent actuellement d'aucun service d'eau.Leur eau potable, ils la trouvent dans les puits artésiens creusés à même leur cour.Mais voilà, avec le développement résidentielle croissant, la nappe phréatique de Terrebonne diminue d'année en année et les habitants de la côte et des quartiers alentour ont de plus en plus de problèmes avec leur eau.«C'est devenu insupportable.Tous les étés, on manque d'eau.Et la qualité, plus que douteuse, se dégrade continuellement.Ça n'est plus possible de vivre comme ça, en 1992», a confié Claude Hamer.Par pur hasard, le ministère de l'Environnement prévoit faire des tranchées dans la côte Terre-bonne, sur une longueur de 7,7 km, l'automne prochain, afin d'aménager un nouveau système d'égoûts.Terrebonne aimerait profiter de l'occasion pour mettre en place l'aqueduc toujours inexistant, et ainsi économiser un million en travaux d'infrastructure, soutient le maire, Irénée Forget.Le conseil municipal avait adopté le projet de construction de l'aqueduc, évalué à 4,5 millions, il y a deux semaines, mais une centaine de citoyens se sont opposés parce que le projet en question prévoit que les 480 résidants de la côte devront rembourser plus du tiers des coûts.«Ça n'a pas de bon sens: on veut nous faire payer 1000$ de taxes supplémentaires, pendant 20 ans.Or, nous avons déjà plusieurs puits sur notre terrain et nous n'avons jamais eu de problème avec l'eau», a expliqué Martin Bou-dreau, qui craint que la hausse de taxes proposée serve également à payer l'aqueduc des futurs projets résidentiels du secteur.Le référendum se tiendra donc le dimanche 21 juin.« Moi, je n'ai rien à vendre, a dit le maire Forget.Si les gens de la côte Terre-bonne ne veulent pas d'aqueduc, ils n'en auront pas.» Fait à signaler, 3500 résidants du quartier Saint-Roch, adjacent à la côte Terrebonne, attendent avec anxiété le vote de leurs 480 voisins, car ils espèrent éventuellement se brancher au réseau qui se rendra sur la côte.René Pilon, qui habite dans Saint-Roch, compare son quartier au tiers monde.Une école, des HLM, des commerces et différents organismes publics ont refusé de s'y établir à cause de la pénurie chronique d'eau dans le secteur.«Depuis l'automne dernier, près d'une centaine d'habitations n'ont plus d'eau.|e connais des gens qui se lavent avec des «cinq gallons» d'eau!» a-t-il relaté.En cas de «non», au référendum, les citoyens du quartier Saint-Roch n'ont aucune alternative et ne seront vraisemblablement pas connectés au réseau de la ville.Longueuil et la liberté d'expression ¦ Sept membres de l'Association des résidants du Vieux-Longueuil ( ARVL) condamnés à une amende de 150$ pour avoir enfreint le règlement municipal sur l'affichage, en avril dernier, ont l'intention de s'adresser à la Cour supérieure du Québec afin de faire valoir que leur droit à la liberté d'expression n'a pas été respecté.Ces sept résidants avaient apposé sur leurs maisons des panneaux de deux par quatre pieds disant «Sauvons le Vieux- Longueuil », a rappelé hier un de ces Lortgueuillois, M.Yves Laplante.Lés membres de l'ARVL estiment que les pancartes «Sauvons le Vieux-Longueuil » expriment une conviction politique et que la décision de la Cour municipale n'était pas fondée en droit, a noté M.Laplante, puisqu'elle brime un droit reconnu par les chartes des droits fédérale et provinciale.Il reconnaît toutefois que le règlement municipal invoqué par la Ville prévoit des exceptions à l'interdiction d'afficher durant les périodes électorales et référendaires.Un ordinateur permet d'établir les causes des sanglots de bébés MAZDA LANCE SON Agence France-Presse » ATTRAPEZ-LA! T ¦ - à.¦ \u2022 ¦ Des chercheurs de l'université Beh Gourion de Beersheva, en Israel, ont mis au point un ordinateur capable de déterminer les raisons pour lesquelles les bébés pleurent, a affirmé lundi à l'AFP le professeur A mon Cohen, chef du département d'ingénierie électrique.L'appareil, qui est placé à côté du berceau et détermine acousti-quement la cause des pleurs en fonction des types de sanglots de l'enfant, a été mis au point par le Dr Ehoud Zamora, du département .de pédiatrie, et le professeur Cohen.Dès que l'enfant éclate en sanglots, la cause s'inscrit sur l'écran de cet appareil: fatigue, douleur, faim ou soif.Il différencie les types de douleur, comme les maux de dents, de ventre ou de tète.Le professeur Cohen, qui possède également un laboratoire d'acoustique, a expliqué que l'idée lui était venue de son expérience personnelle, «l'avais remarqué que ma femme, lorsqu'elle était réveillée par les pleurs de nos bébés; savait en général ce qui les gênait.J'ai alors supposé que chaque douleur entraîne un sanglot différent chez les bébés.C'est ainsi que j'ai mis au point cet appareil», a-t-il dit.Obtenez le climatiseur VALANT JUSQU'A 2 100$.OU UNE REMISE DE 1 500$.Tirez profit de l'été au maximum.bien au frais grâce à Mazda ! 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Par ailleurs, le sergent-détective Kevin McGarr, de l'anti-gang de la police de la CUM, a apporté un autre son de cloche à ce procès en décortiquant certaines transactions frauduleuses faites au niveau des formules de demandes de passeports canadiens.Faux documents Des documents officiels portant le nom du révérend William loseph McCarthy, responsable de la Old Brewery Mission située sur la rue Clark, au centre-ville de Montréal, et venant en aide aux itinérants, auraient servi pour que des passeports en bonne et due forme soient émis à des cri minels.C'est ainsi que des passeports ont été émis aux noms de Jean-Guy Trépanier (Allan Strong), George Light (Bertram Gordon) et Georges Bonhomme (Richard Tavares).D'autres documents officiels émanant du Bureau de l'assurance automobile du Québec ont également été déposés au procès.Us établissent de quelle manière une automobile Nissan Maxima 1984 achetée par Elaine Cohen, la femme de Ross, chez Snyder Automobiles, à Montréal, a été transférée, le 6 août 1990, à la firme Ripon Inc, et achetée le jour même par Linda Gingras (l'amie de coeur d* Allan Strong).Une autre transaction effectuée le 26 février 1991 cède la Nissan à une compagnie à numéros opérée par Raymon Desfossés, à Trois-Riviè-res, pour finalement être revendue, le 2 juillet 1991, à Marjorie Ross, la mère de l'accusé.Et au cours des derniers mois, cette même Nissan a été vue à maintes reprises, stationnée en face de la résidence des frères Franklin et Brian Hanley, rue Fa-vard, dans le secteur de Pointe Saint-Charles.Le policier McGarr a aussi identifié devant le tribunal quelques photos de famille, dont l'une prise à l'été de 1984, lors d'un combat de boxe mettant en vedette les frères Hilton, au forum de Montréal, et où on y voit l'accusé Allan Ross en compagnie de Peter Ryan, George Neil, Allan Strong et Gilbert Muchmore.Une autre photo prise sur le parvis de la cathédrale Marie-Rei-ne-du-Monde, dans le centre-ville de Montréal, à l'été de 1991, à l'occasion du mariage de Frankie Cotroni (le fils de Frank Cotroni, identifié comme le chef de la mafia montréalaise), montre Raymond Desfossés en toxédo, au côté de Louis-|acques Deschénes, des amis intimes d'Allan Ross.Le procès devant jury, présidé par le juge Maurice Paul, de la Cour fédérale de l'État de Floride, se poursuit ce matin, sous l'oeil attentif d'une vingtaine de polir ciers du SWAT, qui assurent une surveillance constante du palais de justice de Gainesville qui, incidemment, est visité quotidiennement par des chiens spécialement dressés pour détecter toute forme d'explosifs.Une mini-émeute a sévi à _ l'Institut Leclerc dimanche M Près de 200 détenus de l'Institut Leclerc, à Laval, ont tenu en haleine leurs gardiens durant plusieurs heures, dimanche soir, et ces derniers ont finalement dû avoir recours à des gaz lacrymogènes pour les forcer à réintégrer les cellules.Ce «mini-bingo» dans ce centre de détention à sécurité minimale s'est déroulé à l'intérieur des murs sans que personne à l'extérieur de la prison en ait connaissance.C'est une bagarre entre un Blanc et un Noir qui a déclenché les hostilités près de la cantine.Les gardiens ont réussi à remettre l'ordre assez facilement.Mais le party n'était pas terminé pour autant.Vers 22h30, une autre bagarre, impliquant encore un détenu blanc et un autre de couleur, éclatait dans la cour de récréation.Un attroupement s'est rapidement formé.Par la suite, des vitres ont volé en éclats et des accessoires de salle de bains ont été brisés.Les dommages seraient de l'ordre de 2000$.Vers 23h, jugeant que le party avait assez duré, les membres de la section d'intervention du Ser- vice correctionnel sont passés à l'action avec des gaz lacrymogènes.Les détenus ont été refermés dans des salles communes.Selon un dirigeant syndical, ce n'est pas les bagarres qui sont à l'origine de cette rébellion.«Les bagarres ne sont que de excuses.Les détenus en ont plutôt contre la double occupation (deux détenus par cellule).Actuellement, la population est de 480 détenus alors que la capacité à Leclerc n'est de 425 à 435», soutient notre interlocuteur.Le syndicat est d'avis que si rien n'est fait pour réduire la double occupation, l'été risque d'être très chaud dans les différents pénitenciers.Pour la direction du Service correctionnel local, le mobile de cette perturbation demeure inconnu.Dans un bref communiqué, il est écrit que certaines activités ont été suspendues hier, mais les visites ont eu lieu comme d'habitude.À Cowansville, les gardiens ont reçu instruction hier de procéder à la deuxième fouille générale en moins de trois semaines.La première fois, les surveillants avaient trouvé 33 armes de fabrication artisanale, en plus de reproductions de clés pouvant ouvrir les portes des cellules.* » Les événements à l'école LeMoyne : un signal d'alarme pour les Haïtiens CILLES ST-JE AN ¦ Pour les Alliés de Longueuil, une organisation regroupant quelque 200 Longueuillois d'origine haïtienne, les événements survenus mardi dernier à l'école LeMoyne d'iberville sont un signal d'alarme et la police, les autorités scolaires, les jeunes et leurs parents ainsi que les médias doivent en tirer des leçons.Rappelons qu'un policier a été blessé et trois jeunes ont été arrêtés-à la suite de l'affrontement survenu à la sortie des cours, mardi après-midi, après que la direction de l'école eût appelé la police pour faire évacuer un groupe de jeunes intrus; selon des élèves de l'école, ces jeunes Noirs étaient des amis avec qui ils devaient jouer au basket-ball.La communauté haïtienne s'est développée rapidement ces dernières années à Longueuil et les porte-parole des Alliés craignent que les comptes rendus de ces événements aient pu donner mauvaise presse aux Noirs.«Ça pourrait décourager les gens d'envoyer leurs enfants dans un milieu multi-ethnique et ça n'a rien non plus pour donner aux jeunes Noirs une bonne image d'eux-mêmes», a déploré un professeur de LeMoyne, M.|ude Bayard, au cours de la conférence de presse tenue hier par les Alliés.Selon lui, au moins deux quotidiens ont présenté l'affaire sous un jour négatif pour les jeunes Noirs alors qu'il aurait fallu nuancer.Des membres de l'organisme ont interviewé les jeunes et les professeurs qui se trouvaient devant l'école mardi dernier; tout le monde reconnaît que les jeunes intrus n'avaient pas affaire à l'école et qu'ils avaient au moins un bâton de baseball et un couteau \u2014 pour se défendre des attaques de skin-heads, a dit M.Bayard.Tous reconnaissent aussi qu'un jeune a crevé le pneu d'une voiture de police.Mais cela s'est produit, a soutenu Taylor Pierre, un élève de l'école qui a assisté à la scène.après qu'un des premiers policiers arrivés sur les lieux eut dit ' aux jeunes Noirs: «Circulez, les * babouins.» Policier battu C'est ensuite que des jeunes se * sont jetés sur les agents, et qu'un policier a été frappé à la tête».D'autres policiers auraient tenu des propos racistes et l'un d'eux serait monté dans un bus scolaire stationné devant l'école pour menacer un jeune avec son revolver.Un autre a dit à la télévision que neuf fois sur dix, lors d'interventions impliquant des Noirs, les policiers avaient des problèmes.Selon les Alliés, des incidents mineurs sont survenus dans leiiu&tre GOUTEZ-Y! FAffES-EN L'ESSAI AUJOURD'HUI.vos concessionnaires bmw.MONTRÉAL Automobiles Canbec 4090, Jean Talon O.Montréal.Québec (514) 731-7871 BROSSARD Park Avenue BMW 8755.Boul.Taschereau 0.Brossard.Québec (514) 445-4555 LAVAL Boulevard St-Martin Auto 1430, St-Martin 0.Laval, Québec (514) 667-4343 KIRKLAND BMW Kirkland 16710, Route Transcanadienne Montréal, Québec (514) 695-6662 Voici quelques une de nos Approuvé AC NOR sur nos produits de marque reconnue! 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Vous risquez de vous blesser sérieusement.Le ministère fédéral de la Consommation et des Affaires commerciales, en collaboration avec la Régie de la sécurité dans les sports du Québec, la Société de l'Assurance automobile du Québec, Vélo Québec, les Clubs Optimistes, Cycle Lambert et les magasins Sports Experts, a lancé hier une campagne d'information visant à sensibiliser les cyclistes aux dangers que représentent les bicyclettes de montagne équipées de freins à cantilever, mais qui ne sont pas munies d'un déflecteur, d'un réflecteur de câble ou d'un garde-boue.Nathalie Lambert, médaillée olympique, est le porte-parole de cette campagne.«Depuis 1987, la Direction de la sécurité des produits du ministère a reçu 85 plaintes, a expliqué le ministre Pierre Biais.Or 17 p.cent d'entre elles concernaient le frein avant des bicyclettes munies de freins à cantilever.«Ce système de freinage, composé d'un câble métallique en forme de «Y» inversé, est utilisé principalement sur les bicyclettes de montagne, mais également sur certaines bicyclettes hybrides.Avec le temps, certains câbles ont tendance à casser et à tomber sur le pneu avant, provoquant un arrêt brusque de la bicylette.L'utilisateur est alors projeté violemment sur la chaussée, ce qui lui occasionne souvent des blessures graves.>?Avec un vélo muni de freins à cantilever, on peut éviter de graves blessures en installant tout simplement un déflecteur de câble, un réflecteur ou même un garde-boue.photo robert nadon.lm pre*c Pas besoin d'aller vite ou même de freiner pour être aux prises avec ce problème.Sébastien Tremblay, un étudiant âgé de 17 ans demeurant à Saint-Hilaire l'a appris à ses dépens, l'été dernier.Alors qu'il venait de quitter sa maison, le câble de son frein s'est brisé, arrêtant soudainement le roulement de son pneu.11 a aussitôt été projeté par terre.Son nez et son menton portent encore les traces des blessures sérieuses alors subies.Or le problème peut être simplement résolu en installant un déflecteur de câble, un réflecteur: \u2022 ou même un garde-boue.Les fabricants et les importateurs de bi- ; cyclettes sont au courant du problème et utilisent maintenant un I de ces mécanismes pour retenir lé -câble en cas de rupture.Ceux qui ! possèdent un vélo muni de ce mécanisme de freinage devraient faif « re de même, prévient M.Biais.- ; « Au cours des prochains moisi \u2022 des déflecteurs seront notam-! ment disponibles gratuitement' dans près de 800 Clubs optimistes < à travers la province.GARANTIE 90 JOURS DU PLUS BAS PRIX S'ETEND AUX ETATS-UNIS! 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\u2022 .^ .^ # \u2022 « \u2022 - ¦ » ¦ \u2022.«,, iTiiixi: Caractéristiques : \u2022 Moteur 2.2 litres 16 soupapes \u2022 Alimentation à injection -multipoint programmée (PGM-FI) \u2022 Air climatisé \u2022 Pare-chocs de couleurs assorties \u2022 Chaîne AM/FM stéréo/cassette, 4 \u2022 Colonne de direction réglable \u2022 Régulateur de vitesse \u2022Banquette arrière à dossier rabattaDie e \u2022 Rétroviseurs extérieurs télécommandés \u2022 Glace teintée ?I f \u2022 ?r A « LES REPONSES AUX QUESTIONS QUE VOUS NE VOUS ÊTES JAMAIS POSEES - 4 4I - \\ - | i I 4 \u2022 LORS D'UN DÉCÈS, QU'ADVIENT-IL DES CARTES DE CRÉDIT?» LORS D'UN DÉCÈS, QU'ADVIENT-IL DES PROCHES DU DÉFUNT QUI ONT BESOIN DE SUPPORT PSYCHOLOGIQUE?\u2022 LORS DUN DÉCÈS, QU'ADVIENT-IL DU BAIL?\u2022 LORS D'UN DÉCÈS SURVENU À L'ÉTRANGER, QU'ADVIENT-IL DU RAPATRIEMENT DE LA DÉPOUILLE?\u2022 LORS D'UN DÉCÈS, QU'ADVIENT-IL DU COMPTE DE BANQUE?\u2022 LORS D'UN DÉCÈS.QU'ADVIENT-IL SI LES DERNIÈRES VOLONTÉS NE SONT PAS CONNUES?.-ta* mm Lors d'un décès, mieux vaut connaître les réponses aux nombreuses autres questions qui se posent autant au niveau pratique que Juridique.C'est pourquoi Urgel Bourgie met gratuitement à votre disposition le Dossier Prévoyance qui apporte des réponses précises quant à la planification des différentes circonstances entourant un décès.Mieux vaut ne pas attendre le moment le plus pénible pour trouver des réponses à toutes ces questions qu'on ne se pose jamais.Recevez gratuitement le Dossier Prévoyance en nous faisant parvenir le coupon ci-contre ou en téléphonant au: 932-2225.URGEL BOURGIE Un réseau de 75 complexes funéraires et de 5 Jardins comméinoralifs.i i i i i i i i i i i i i i i i i__ Oui, Je souhaite recevoir le Dossier Prévoyance.Je suis conscient(e) du fait qu'il n'y a aucune obligation de ma part.Nom Adresse: VIUe:_ Code postal No.de tel.maison : travail i Veuillez envoyer ce coupon à: URGEL BOl'RGIE LIMITÉE 2630.rue Notre-Dame Ouest.Montréal (Québec) H3J 1N8 .sv vous prêtent obtenir l'information par téléphone, n'hésitez pas ù entrer en contact avec l'un de nos conseillers en composant le (511) 932-2225.i i i i i i i i i i i *>' ?- I J A18 LA PRESSE, MONTREAL, MARD112 MA11992 CE N'EST PAS TOUJOURS LA BONNE RÉACTION.Ottawa avait été prévenu du danger que présentait la mine Westray Pour que ça rouie i i i i i i i i i i i i i i i i i i i i i u Presse Canadienne En situation d'urgence, il faut savoir comment passer à l'action.Pour être bien préparé, assurez-vous: D'avoir une radio à piles, une lampe de poche et une provision de piles.De savoir où sont situés les sorties de secours et les corridors d'évacuation.Et si, par malheur, une catastrophe survenait, suivez ces conseils: > Restez calme.> Écoutez la radio car les médias vous renseigneront sur les directives à suivre.¦ N'utilisez jamais les ascenseurs et n'emportez que le strict minimum.» Limitez l'usage du téléphone aux situations urgentes.Pour plus de renseignements, procurez-vous le dépliant 'Guide aux citoyens en cas de sinistre\" à votre bureau Accès Montréal.PRÉVOYONS L'IMPRÉVISIBLE OTTAWA ¦ La Nouvelle-Ecosse et Ottawa ont été prévenus en 1987 de ce qu'une profonde mine de charbon dans le comté de Pictou ne serait ni économique» ni sécuritaire, mais les deux gouvernements ont quand même permis l'excavation de la mine, selon un rapport confidentiel.La mise en garde a été inscrite en décembre 1987 dans un rapport exceptionnellement sévère de la Cape Breton Development Corp.(Devco), une société de la Couronne.Le rapport, d'abord obtenu par l'émission du réseau CBC Fifth Estate, en 1990, avance que des failles géologiques dans le comté Pictou et la présence de méthane dans le sous-sol de la région rendraient une mine «extrêmement sujette à la combustion spontanée».De plus, le ministre fédéral de l'Énergie lake Epp a reconnu hier que \u2014 à l'occasion d'une autre mise en garde \u2014 les responsables de son ministère ont fait part de leurs propres inquiétudes relativement à la présence du méthane.«L'histoire minière de la région carbonifère de Pictou implique des difficultés dues à une structure géologique complexe, aux nombreuses failles», avançait le rapport de la Devco.Résultat de telles difficultés, poursuivait le document, la région de Pictou a connu «d'importantes fuites de gaz» et s'est avérée «extrêmement sujette à la combustion spontanée».Le rapport de la Devco estimait également que le marché du char- lillllS GENERAL S StlïlCUc Montréal Iml SÉK-Uwrt 937-7423 611-5330 3264471 St-Uufwt LlBfWBil Mtf-Est 744-2721 679-2550 254-6038 ARGENT DISPONIBLE Problèmes de liquidités?Prêt commercial seulement.Confidentiel.Finance Rapide Cie Ltée 342-4488 WEEK-END DE LA FETE DE DOLLAR D 15 - 18 MAI Trois mineurs attendent à l'entrée de la mine Westray leur tour de descendre dans la houillère dans l'espoir de dégager leurs camarades qui y sont toujours enfouis.bon thermal n'est pas assez important pour justifier ses propres opérations minières et une mine à Pictou.En outre, la création de 275 emplois à Pictou, avec l'aide de subventions fédérales et provinciales, se ferait au détriment de 100 autres à la Devco, poursuivait le rapport.La Devco, qui est à vendre depuis le dépôt du budget fédéral, le 25 février, a besoin de subventions fédérales annuelles de plus 30 millions pour demeurer à flots.«Les risques potentiels pour la sécurité s'ajouteraient à l'impact PHOTO REUTER négatif qu'exercerait sur l'économie de la Nouvelle-Ecosse une mine de charbon dans le comté de Pictou», indiquait enfin le document.La controverse est gonflée par l'octroi de plus de 80 millions en prêts garantis par Ottawa et de 12 millions de fonds provinciaux, qui ont rendu possible l'ouverture de la mine de Westray, il y a un an.Hier, aux Communes, les trois partis fédéraux ont exprimé leurs regrets à la suite des décès survenus à la mine.Et ceux de l'opposition ont promis de poser des questions.le GOLF et le TENNIS GRATUITS À partir de ^ COMPREND: ?le golf et le tennis ILLIMITÉES ?l'hébergement à l'hôtel* ?3 repos par jour ?centre de conditionnement Le Spa avec piscine intérieure ?la marina toute équipée ?le programme d'activités sociales * Les condominiums de 1, 2 ou 3 chambres sont aussi disponibles.Découvrez la perle rare des Laurentides! 1-800-567-6767 par personne, occ.dbl.Service inclus.CP.1000, StJovile (Quebec* JOT 2K0 (819)425 2771 De Montréal 861 -0*87 FIEZ-VOUS A CHRYSLER POUR VOUS OFFRIR TOUTE LA PUISSANCE D'UN MOTEUR DIESEL A TURBOCOMPRESSEUR.DGE RAM A MOTEUR DIESEL CUMMIMS A TURBOCOMPRESSEUR DODGE RAM El Transmission automatique à 4 rapports 0 Numéro 1 pour sa puissance de tire et son couple nettn 0 Offert avec traction à 2 ou 4 roues motrices 0 Poids tractable pouvant atteindre 16 000 Ib 0 Nouveaux moteurs à essence V6 et V8 Magnum offerts en option t lofa a> tenu an onjHt i* font il tarèa* k 'abrduvm.taoffwsnti'(ita se\" «'om pertetta octaont oj de»0iî lift ovdert e' w^nM Mus lis aftfs prfcedvto et * pmr' et* (crtjoiei î w« act 1st encode mdt dm un dm mrà de 48 rw vp uwanife û rflprokrci oe (hryto 0»» Crafc i**t les ateur, swt awcae 1 \u2022mur \u2022 dis \"i*M e» v.*-, 'y.* spa*, iéntfv.«9»* t.* s* iW «a.i ce x« tejAi CflBBK tafe ttodf (y *r*t fa.fa ici cb ta le* à tonej pet or a»**en ** Id tm» ifKA.I y*» -* a\\rt a* tes nhem e» non ûex '\u2022 ce» ;eacv« Cens* ni «s» amstfRme ewrtwr tocrejgt l'tftt et tittS ffltM m i*om oet rrtxn mécènes **Cwr, iamm/bap/lw & Coe»r « ta«M i ca**i (ont to » i'rc « «ors rassets en span, an m bon* v 1 PDSi.di os *r«ssor» oeses totHFVA.Ces terr < «r* s«iy accessor &ov\\ QfrtiMbm **tt Yîtotas'ap^ùcv^neditrrf»^^ n ?m o «« Mcfe en few 4j prie so®w y$ (e tora» pej choose oom arrête
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