Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (7)

Références

La presse, 1992-05-14, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" y\t\u2022 MONTRÉAL, JEUD114 MA11992\t108e ANNÉE N° 201\t82 PAGES, 6 CAHIERS\t ' 1 ^fl H ' I * IB *\t\t\u2022 * .* \u2022 > * *\t\t Aujourd'hui El NOSTALGIE Si le cinéma sert de prétexte au gigantesque rassemblement que provoque chaque année le Festival de Cannes, il faut se rendre à l'évidence: ce n'est plus ce que c'était.Bl RÉFÉRENDUM Pour atténuer les critiques de sa propre formation quant au projet de loi référendaire, Brian Mulroney s'engage à défendre publiquement le principe de la double majorité.ci DESIGN Pusieurs designers de mobilier et accessoires optent pour l'approche utilitaire, qui permet de conférer aux objets usuels les caractéristiques esthétiques d'oeuvres d'art.Dl ÉCONOMIE Selon un scénario très pessimiste, la Banque Nationale pourrait avoir à assumer des pertes d'au moins 100 millions dans l'aventure d'Olympia & York, selon CBRS.Sommaire Annonces classées immobilier.D10 à D15 marchandises.D15-D16 \u2022 emplois.016 automobiles.D16 * D18 propositions d'affaires.08 Arts et spectacles informations.E1 fk E5, E7 cine horaire.E4 Ttlé-hora»r#.E2 Television.E2 Bandes dessinées.011 Bridge.018 Décès.019 Design.C1 àC4 Économie.01 àD9 Éditorial.B2 Été s-vous observateur?.010 Feuilleton.013 Pierre Foglla.A5 Horoscope.012 Le monde.C5 à C8 Loteries \u2014 résultats:.A4 Montréal en f été.A7 Mots croisés.014 Mot mystère.015 Tètes d affiche.E6 TABLOÏD SPORTS Ronald King.pzge5 \t I fa\t¦Jtp I « Nous avons capturé un satellite » Première sortie à trois dans l'espace à jamais avoir été effectuée d'après UPI.AP et AIT HOUSTON our la première fois dans l'histoire de la conquête spatiale, trois astronautes sont sortis en même temps dans l'espace, hier, et se sont saisis d'un satellite errant afin de le renvoyer sur son orbite originale.«Houston, je crois que nous avons capturé un satellite», a transmis joyeusement le commandant de la navette Endeavour, Dan Brandenstein, après que les astronautes Pierre Thuot, Rick Hieb et Tom Akers se furent saisis du satellite de communication Intelsat-6 et eurent immobilisé de leurs mains gantées cette masse de 4000 kilogrammes.Aidé de son copilote Kevin Chilton, Brandenstein manoeuvra ensuite En- deavour de façon à en placer la soute directement au-dessous d'Intelsat.Gardant une main sur le satellite, Hieb plaça alors la barre de capture en position, et Bruce Melnick, aux commandes du bras robot, positionna Intelsat au-dessus de la fusée de remplacement entreposée dans la soute de la navette, qui fut ensuite fixée au satellite.Celui-ci devait être ainsi propulsé dans l'espace peu après minuit.C'était la première fois qu'une telle opération était tentée en orbite, que trois hommes sortaient en même temps dans l'espace, et qu'une navette accomplissait autant de manoeuvres d'approche d'un satellite, a indiqué la NASA, dont la décision a sans doute été influencée par le fait que le Bran-destein, ancien pilote, est considéré comme un professionnel de tout premier plan.Brandestein avait fait valoir au centre de contrôle qu'«avec trois personnes pour tenir le satellite, il ne pourrait plus nous échapper, et les chances de succès seraient beaucoup plus grandes*.Une heure et demie avant l'heure initialement prévue pour la sortie, un léger problème de logiciel avait obligé le centre de contrôle de Houston à retarder le début de l'opération d'une orbite.Les trois hommes étaient donc restés près de deux heures dans un sas pressurisé conçu pour deux personnes, l'un d'eux ayant dû se placer la tête en bas, seule alternative pour que trois hommes tiennent dans cet espace minuscule.La sortie a eu finalement lieu sur la \u2014 VOIR SATELLITE EN A 2 ENDEAVOUR : DERNIER ESSAI DE RÉCUPÉRATION D'INTELSAT ¦ \\ la navette approche à moins de trois mètres d'Intelsat f que les astronautes puissent l'atteindre.Un astronaute saisit le satellite pour le rapprochât de la soute.Les trois astronautes, placés sur les bords de la soute, forment un cercle de la taille exacte du satellite et maintiennent Intelsat qui tourne à un quart de tour par minute.\u2022 » * Le sateSite de quatre tonnes est alors fixé avec la barre de capture et transféré dans la zone de réparation.Les astronautes immobilisent le satellite, auquel doit être fixée une fusée se trouvant dans la soute de la navette Endeavour qui propulsera l'énorme masse de 4000 kilos sur son orbite originale.photo afp AFP infographie - Patrice Deré Des malades maltraités à l'hôpital de Joliette: cinq employés congédiés I sera démoli Le Centre Paul-Sauvé MAWTHA CACNON_ ne histoire lamentable secoue actuellement le Centre hospitalier régional de Lanaudiè-re, à joliette, où quatre préposés aux patients ont été congédiés et une infirmière auxiliaire suspendue parce qu'ils auraient commis des actes de brutalité, proféré des menaces et accompli des gestes indécents à l'endroit de malades chroniques, la plupart confus, regroupés dans un même département.Le directeur général du centre hospitalier, Maurice Biais, a expliqué à La Presse hier qu'on avait mené une enquête interne minutieuse et recueilli les témoignages de plusieurs employés oui déclarent avoir vu des choses.La direction a aussi demandé à son service juridique d'étudier le dos- sier pour déterminer s'il y a lieu de le remettre à la police et d'aller devant les tribunaux.Le directeur a refusé de donner des détails sur les agissements des cinq personnes, qui faisaient toutes partie de l'équipe de soir et travaillaient depuis plusieurs années auprès de malades chroniques.«Nous sommes convaincus qu'il y a eu de la brutalité physique, du harcèlement psychologique et des actes à connotation sexuelle.» M.Biais dit ne pas être en mesure de préciser quand les mauvais traitements auraient débuté.Il ne peut ou ne veut expliquer les motifs qui auraient incité ces employés à maltraiter les malades.Ceux-ci travaillaient auparavant à l'hôpital psychiatrique Saint-Charles, qui a été fusionné avec le Centre régional de Lanaudière, lequel dispose de 1000 lits.M.Biais affirme que la direction générale n'a rien à se reprocher et qu'elle est intervenue dès qu'elle a eu vent de l'affaire.Elle doit cependant étudier la conduite d'un cadre qui aurait peut-être manqué de vigilance.«Ce n'est pas toujours facile de découvrir ce genre de situation.On peut n'avoir que des soupçons pendant longtemps.» L'Unité 2-C de psycho-gériatrie abrite 47 patients très âgés qui ont passé une partie de leur vie en institution psychiatrique.Plusieurs ont été placés sous la Curatelle publique.Il s'agit de personnes extrêmement vulnérables qui sont, dans la majorité des cas, incapables de se défendre et encore moins de porter plainte.La Curatrice publique a été mise au courant de la situation.Selon sa porte-parole, Mme Marie-Claude La noue, «les services juridiques analysent le dossier pour voir si d'autres actions doivent être entreprises».En tant que représentante légale, la Curatrice a le devoir de veiller au bien-être des malades.«Étant donné leur état, il est malheureusement difficile d'évaluer si ces malades ont subi des torts à la suite de ces incidents, explique Mme Lanoue.Mais nous avons l'assurance qu'ils sont actuellement en sécurité et que la situation ne présente plus aucun risque.» \u2022 La direction de l'hôpital a aussi avisé les familles des malades qui ne sont pas sous la Curatelle pu- VOIR MALADES EN A 2 d'ici à l'automne v.* « Télé-Métropole mêlée à une affaire de « maladresses » fiscales .El ne étude du cabinet de comptables Raymond, Chabot, Martin, Paré (RCMP) implique Télé-Métropole, par le biais de sa filiale |PL, à une affaire d'irrégularités fiscales.C'est ce que révélait la société Radio-Canada dans son bulletin de nouvelles, hier soir.Le président de Télé-Métropole, Mario Bertrand, a commandé une étude aux comptables de RCMP, l'automne dernier.Les conclusions de cette étude ont été présentées au conseil d'administration de Télé-Métropole le 29 avril.Mario Bertrand reconnaît qu'il y a eu des «maladresses» mais selon lui, il n'y a toutefois pas matière à fraude fiscale, «le ne veux pas banaliser l'affaire, mais je ne crois pas que ce soit dramatique», a-t-il déclaré à La Presse lors d'une entrevue accordée à ses bureaux, hier soir.M.Bertrand, qui a rencontré les employés de Télé-Métropole à S Serge Gouin 17 h 30 hier, semblait des plus sereins au cours de la rencontre./ Entre-temps, le président du conseil d'administration de TM, Serge Gouin, a annoncé hier qu'il quittait temporairement son poste pour permettre à l'enquête de Mario Bertrand suivre son cours.M.Gouin était président de Télé-Métropole au moment où ces irrégularités auraient été commises.On ne prévoit pas le remplacer pendant son absence.Depuis l'ar^vée de M.Bertrand à la présidence de Télé-Métropole, en février 1991, le télédiffuseur n'a pas eu recours à de nouvelles sociétés en commandite.« Pas parce que je me doutais de quelque chose mais parce que on n'avait plus d'argent», a indiqué M.Bertrand.Selon ce dernier, Serge Gouin est triste mais aussi surpris des conclusions préliminaires du rapport.11 ajoute que M.Gouin a donné son appui dès le début aux travaux d'enquête.Sur une vingtaine de sociétés, en commandite auxquelles Télé-' Métropole a été associée d'une façon ou d'une autre de 1988 à 1990, 11 ont retenues l'attention de RCMP.Dans ces dossiers, Télé-Métropole est le diffuseur des émissions et sa filiale )PL, le fournisseur de services.Sont impliquées les sociétés en commandite Téléchoix I, Téléchoix II et Téléplus I, cette dernière étant dirigée par Serge Ar-senault, l'ex-commentateur sportif de Radio-Canada.Les sociétés Téléchoix I et II avaient pour ¦ T VOIR TM EN A 2 tfRIC TROTTIBW_ La Ville de Montréal a annoncé hier soir qu'elle dé^ molira le Centre Paul-Sauvé,; vraisemblablement avant la' fin de l'année, pour le remplacer par un important complexe immobilier.Comme le révélait La Presse samedi, le comité exécutif de la Ville a décidé de rejeter les deux seules offres d'achat du centre sportif de la rue BeatUr bien, parce que la première rç levait carrément de l'entou*»» loupette et que la seconde ne: respectait pas certains critères* de l'appel d'offres.Le centre sera donc rayé de « la carte au cours des prochains; mois, plus probablement' avant la fin de l'automne.Un* appel d'offres à ce sujet sera4 publié d'ici quelques semaines.La décision d'hier soir n'est pas surprenante en soi, puisque la Ville avait fait connaître dès 1991 son désir de se débarrasser de l'immeuble obsolète, afin d'ériger en lieu et place un important complexe résidentiel.Toutefois, en raison de for-* tes pressions populaires, la Ville avait accepté de tenter de vendre le Centre Paul-Sauvé, au moyen d'un appel d'offres, pour le montant de 3,5 millions et à la condition que l'acquéreur maintienne sa vocation sportive et récréative actuelle.L'ex-entraîneur des Nordiques, Michel Bergeron, avait même claironné haut et fort qu'il était à la tête d'un groupe d'hommes d'affaires du quartier Rosemont intéressés par l'achat du centre.Toutefois, Bergeron n'a jamais concrétisé son intention.Soumission loufoque La Ville a reçu deux propositions.«Aucune d'elles n'a été jugée recevable», a expliqué la présidente du comité ^OIR CENTRE EN A* K2* LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUD114 MA11992 Les corps de quatre autres mineurs sont retrouvés 7!8 d après Canadian Près» r PLYMOUTH.Nouvelle Ecosse \u2022 < » ¦ Les équipes de secours qui continuent de fouiller désespérément les entrailles de la mine de charbon où 26 hommes ont été inhumés il y a quatre jours par un coup de grisou, ont retrouvé hier les corps de quatre des quinze mineurs qui n'avaient pas encore été localisés.Les onze autres avaient été retrouvés sans vie dimanche.«Nous n'avons établi aucun contact avec les onze autres hommes», a déclaré en fin d'après-midi le porte-parole des propriétaires de la mine.Colin Benner, la voix brisée par l'émotion.Les dernières victimes ont été retrouvées au plus profond de la mine, à 350 mètres au-dessous de SUITE DE LA UNE SATELLITE -Nous avons saisi un satellite- 94cmc orbite, au dessus de l'océan Atlantique.La NASA, visiblement déterminée à réussir cette opération spectaculaire, avait décidé mardi soir d'envoyer trois hommes dans l'espace, alors que le programme initial prévoyait des sorties en tandem.Elle avait également décidé qu'un échec signifierait l'abandon des tentatives de récupération du satellite.Ainsi, alors que la navette et le satellite se trouvaient à 362 kilomètres au-dessus de la Terre et se déplaçaient à plus de 28 000 km/h, Intelsat a finalement pu être fixé à la barre de capture que Pierre Thuot n'avait pas réussi à poser jusqu'alors.Grâce à cette barre, qui a coûté sept millions de dollars, le satellite a pu être saisi par le bras robot de la navette puis doté de la fusée qui devait le déployer sur son orbite à 36000 km au-dessus de la Terre.«Cette opération à grand spectacle, filmée par une vingtaine de caméras, était très dangereuse: à si peu de distance, le risque principal était une collision entre l'énorme satellite, extrêmement instable, et les parties vitales de la navette.Ce plan de secours, qui semblait invraisemblable pour les experts de la NASA voici encore quelques jours, a été entièrement conçu mardi par des astronautes au sol, qui ont effectué des simulations en piscine.Cette opération exceptionnelle marque la 100°\"* sortie dans l'espace d'une équipe d'astronautes, et c'est le quatrième sauvetage d'un satellite en orbite par les navettes américaines.Deux des trois premiers satellites ont été ramenés au sol, et le troisième a été réparé et redéployé dans l'espace.Intelsat-6 a été lancé le 14 mars 1990 par une fusée Titan-3.Toutefois, le deuxième étage de la fusée présentait une défectuosité électrique qui empêcha les ingénieurs au sol de le séparer, une fois son carburant épuisé, du satellite et de son troisième étage.On fut donc forcé de séparer Intelsat de ce dernier, et le satellite n'avait donc plus aucune possibilité d'atteindre l'orbite prévue.Les administrateurs de l'International Telecommunications Satellite Organization (Intelsat) \u2014 qui groupe 122 nations \u2014* avaient alors demandé à la NASA de tenter une mission de secours.La NASA y consentit, moyennant une somme de 93 millions.À l'origine, Intelsat-6 avait coûté 157 millions et sa fusée Titan-3, 120 millions.L'investissement total du consortium dans ce satellite se monte présentement à 426 millions.Endeavour devrait atterrir demain (au lieu d'aujourd'hui) sur la base d'Edwards, en Californie.Une quatrième sortie dans l'espace est prévue pour aujourd'hui, afin d'effectuer des tests de construction pour la future station spatiale Freedom.?la vallée où se sont déroulées hier les obsèques de leurs compagnons.Benner a précisé que les mineurs étaient morts à leurs postes; deux d'entre eux ont été retrouvés à bord du blutoir sur lequel ils travaillaient; un autre était toujours assis sur son tracteur, les mains fixées au volant.Dans la journée, les familles éplorées avaient entrepris de conduire les leurs à leur dernier repos.Des obsèques se sont déroulées dans plusieurs villages de la vallée, notamment à Westville et à Stellarton, où des centaines de personnes s'étaient massées dans les églises pour assister au service.La foule était si dense que des haut-parleurs avaient dû être installés à l'extérieur pour permettre à tout le monde d'entendre l'homélie.Les cameramen avaient été maintenus à l'écart par des barricades érigées par le service d'ordre, ce qui n'a pas empêché beaucoup des proches ou des amis des disparus de fustiger leur «morbide curiosité».«Comment pouvez-vous gagner votre vie en exploitant la douleur des autres?s'est écriée une femme, rendue furieuse par le spectacle des caméras de télévision et des photographes.Pourquoi ne faites-vous pas un travail honnête?» La nouvelle du désastre a été transmise dans le monde entier, et les offres de secours ont afflué non seulement des provinces maritimes et du reste du Canada, mais aussi de nombreux autres pays.Pourtant, beaucoup de membres des familles des victimes considèrent l'intérêt manifesté par les médias comme une cruelle intrusion dans leur vie privée.Dans un autre ordre d'idée, Teresa MacNeil, ancienne présidente de la Société de développement du Cap Breton (DEVCO), a affirmé que Robert de Cotret, qui était le ministre responsable de cet organisme gouvernemental en 1987, avait manifesté son opposition au financement de la mine de Plymouth par le gouvernement fédéral.Mme MacNeil a précisé qu'elle avait discuté de la question avec de Cotret après avoir accédé à son poste, en octobre 1987, et qu'ils étaient tous deux convenus qu'une entreprise de ce genre ne serait pas financièrement viable.L'équipe de la navette Endeavour réunie pour une téléconférence sur orbite autour de la Terre, peu avant la récupération du satellite lntersat-6.A lavant-plan, de gauche à droite, Kathy Thorton et Tom Akers; deuxième rangée, Bruce Melnlck et Pierre Thuot; troisième rangée, le pilote Kevin Chilton, le commandant Oan Brandenstein et Rick Hieb.agence fwnchwm que le futur complexe immobilier comprenne des logements privés, des condos, des coopératives d'habitation, quelque commerces de base (dépanneurs, etc.), des locaux d'organismes communautai-ress et voire même un CLSC.Le plan de développement concocté par les fonctionnaires municipaux fera l'objet d'une consultation publique avant la fin de l'année, et les entrepreneurs appelés à ériger les différents immeubles du site devraient se mettre à la tâche dès 1993.?MALADES Des malades maltraités à l'hôpital de Joliette: cinq employes congédiés blique.Une lettre a été envoyée aux proches pour leur expliquer les mesures qui avaient été prises.Quant au syndicat des employés de l'hôpital, il ne sait pas encore s'il assumera ou non la défense des quatre préposés et de l'infirmière.Le vice-président, Alain Saint-Pierre, explique que les faits reprochés sont très graves.«Avant de conclure à leur culpabilité, nous allons faire notre propre enquête.Il y a bien des ru- meurs qui circulent dans l'hôpital.» C'est l'infirmière-chef, Jeannette Murray, qui est à l'origine de l'enquête.« (e soupçonnais que quelque chose n'allait pas dans le département», a-t-elle commenté.Ses doutes ont été renforcés par les confidences de l'une des patientes qui a révélé des choses.«|e l'ai crue, dit Mme Murray.Ces malades souffrent de confusion à divers degrés.Certains ne peuvent dire quelle date nous sommes, mais ils sont capables de réaliser si c'est la Fête des mères ou Pâques.» L'attitude de Mme Murray a aussi amené certains employés à rompre le silence pour divulguer certains faits.«N'étant pas d'un naturel peureux, précise l'infirmière-chef, j'étais prête à aller jusqu'au bout pour connaître la vérité.» Lorsqu'elle est arrivée dans le département, il y a deux ans, Mme Murray avait décidé de bousculer les habitudes du personnel et d'améliorer la qualité de vie des patients.«On oublie que les malades chroniques sont des êtres humains.Moi, je les traite comme je veux qu'on traite mes parents.Avec respect et affection.» Pour cela, elle a retiré les «jaquettes d'hôpital» et demandé qu'on habille les malades avec leurs vêtements personnels.Elle a aussi proposé qu'on enlève la couche de certains et qu'on les amène régulièrement à la toilette.Elle a organisé des sorties, utilisé la zoothérapie, la musicothérapie et exigé que l'on souligne l'anniversaire de chacun.Elle a même fait la manchette du journal local lors d'un barbecue organisé à l'intention des patients.Dans sa réorganisation, Mme Murray a rencontré des réticences de la part, dit-elle, d'un petit groupe d'employés.D'après le directeur, certains auraient même commis des actes de vandalisme dans l'unité pour exprimer leur mécontentement.Le directeur général déplore qu'il y ait encore des dortoirs de «cinq, six ou 15 personnes» pour les malades psychiatriques de Thôpital.«On a demandé au ministère de débloquer des fonds pour rénover certaines unités», a-joute-t-il.?CENTRE Tirage d'hier Le LOttO 6/49 19 ¦ -X-T-R-A 3 20 25 27 31 38 (10) 9 5 7 9 9 La Quotidienne\tè trois chiffres\t946 tirage d'hier\tà quatre chiffres\t7063 Le Centre Paul-Sauve sera démoli d'ici a I automne exécutif, Léa Couiineau, en sortant d'une réunion des élus municipaux.L'une des soumissions est particulièrement tirée par les cheveux, a démontré Mme Cousineau.Elle a été soumise par la compagnie 153491 Canada Inc., propriété d'un certain Robert Lemay.D'une part, le soumissionnaire n'a jamais fourni les documents essentiels exigés, tels que les études de faisabilité et de rentabilité, le programme de modernisation de l'immeuble et des équipements, de même que l'utilisation que la compagnie comptait en faire.Pis: l'entreprise anonyme suggérait de faire immédiatement un premier versement de 136000$ à la Ville, et le reste des 3,5 millions en 1997.En retour, 153491 Canada Inc.exigeait qu'une commission de 5 p.cent du prix de vente soit remise à la Corporation immobilière Must, une compagnie qui appartient également à ce Robert Lemay ! «Ainsi donc, 153491 Canada Inc.ne voulait investir aucun montant dans le Centre Paul-Sauve, n'offrait aucune garantie additionnelle à la Ville pour le solde du prix de vente, et son propriétaire aurait encaissé 45500$», a expliqué Mme Cousineau dans un document remis à La Presse, hier soir.Quant à la deuxième offre d'achat, formulée par Placement groupe Deux, elle a été rejetée parce que cette entreprise ne s'est pas engagée à maintenir la vocation actuelle du centre et aussi parce qu'elle avait montré le désir de construire d'autres bâtiments sur le site.Complexe résidentiel Le comité exécutif de la Ville a ainsi mandaté son Service de l'habitation et du développement urbain afin qu'il élabore un «plan de développement du site à des fins résidentielles».La Ville veut TM De Cotret, aujourd'hui secrétaire d'État, était alors ministre de l'Expansion industrielle régionale.Én décembre 1987, le conseil d'administration de DEVCO avait adressé un rapport non sollicité aux gouvernements du Canada et de la Nouvelle-Ecosse, dans lequel il affirmait que l'exploitation d'une mine de charbon dans la région de Plymouth ne serait ni rentable ni sûre en raison des dépôts de méthane qui infestaient ce secteur.Par ailleurs, dans une lettre adressée hier au député conservateur Harvie Andre, le leader libéral en Chambre, David Dingwall, député de Cap Breton, demande au gouvernement de promettre au président des Communes, |ohn Fraser, qu'aucun document se rapportant au désastre de Wes-tray ne manquerait à l'appel com: me ce fut le cas lors du scandale Mashat.l'an dernier.«|e demande instamment que tous les documents en possession \u2022 des ministères appropriés qui touchent, de près ou de loin, ce désastre soient préservés, afin que tous les faits concernant cette triste affaire puissent être mis ep.évidence», précise M.Dingwall.Les observateurs voient dans cette initiative le signe qu'une demande d'enquête parlementaire sera soumise incessamment, et que le moratoire que l'opposition s'était imposé sur tout commentaire public pendant que se poursuivaient les recherches tire à sa fin.VENDREDI DANS UX PRESSE Le budget Levesque À noter que La Presse publiera dans son édition de demain cinq pages spéciales d'informations sur le budget que dépose aujourd'hui, à l'Assemblée nationale, le ministre des Finances Gérard D.Levesque.Un bambin écrasé à mort par un autobus d'écoliers ¦ Un bambin est mort écrasé par un autobus d'écoliers, hier midi, dans l'île Bizard.Le tragique accident s'est déroulé à l'intersection de l'avenue de l'Église et du boulevard Chè-vremont, à proximité de l'école que fréquentait le jeune garçon.\u2022 Auparavant, il était allé dîner à la maison, vers 11 h 50.11 retournait à l'école à bicyclette au moment du drame.11 descendait l'avenue de l'Église, dont la pente est plutôt à pic, lorsqu'il a tenté en vain de freiner son vélo à la hauteur du boulevard Chèvre-mont./ Un autobus d'écoliers, qui venait vraisemblablement de déposer des élèves à la même école, traversait le boulevard au même instant.L'enfant a roulé sous le lourd véhicule ayant d'être écrasé par les roues arrières.> Les premiers secouristes n'ont rien pu faire pour la jeune victime, qui est morte sur le coup.Décès de l'inventeur du cocktail « Margarita » \u2022 4.Agence France-Presse SAN DIEGO ¦ Carlos Herrera, considéré comme l'inventeur du célèbre cocktail à base de tequila « Margarita », est mort lundi dans un hôpital de Grossmont (Californie), à l'âge de 90 ans, a-t-on appris mercredi auprès de sa famille.Selon ses proches, Carlos Herrera avait concocté le cocktail en 1938 alors qu'il tenait le restaurant «Rancho La Gloria» à Tijuana, au Mexique.Il a obtenu la célèbre potion en mélangeant une dose de tequila (alcool d'agave) avec du jus de citron, de la liqueur à base d'orange, de la glace pilée et \u2014touche finale\u2014 du sel sur le bord du verre.La légende locale veut que ce breuvage glacé ait été inventé pour satisfaire le palais d'une actrice, connue sous le pseudonyme ,de Marjorie King.Celle-ci, aller:, gique aux alcools à l'exception de la tequila, détestait toutefois la boire nature.Herrera avait ensui; te baptisé le cocktail Margarita en souvenir de sa cliente.Né à Mexico en 1901, il s'était marié huit fois.Il était quatre fois grand-père et douze fois arriére grand-père.Distribution contrôlée d'héroïne dès cette année en Suisse TeleMetropole mêlée à une affaire de \u2022 maladresses* fiscales commandité la firme Austin Communications.Les sociétés en commandite Les grands hommes (de Taxifilm) et Destination Barcelone (de Coval Communications) sont aussi passées au peigne fin.M.Bertrand a indique que Télé-Métropole enquêtait actuellement sur les sociétés Taxifilm et Coval Communications afin de trouver ses dirigeants.La société en commandite Télé-plus I a produit les séries Canada sur deux roues et Tour de France qu'a diffusées Télé-Métropole.Les sociétés en commandite émettent des parts qui sont vendues à des investisseurs.Ceux-ci, en retour, bénéficient d'avantageuses déductions fiscales.Les sociétés pointées du doigt auraient présenté des factures pour services non rendus, n'auraient pas payé d'impôt sur des honoraires, etc.Mario Bertrand a précisé qu'aucun cadre de Télé-Métropole ou de |PL n'aurait bénéficié personnellement de ces «maladresses».Les investisseurs, en bout de ligne, pourraient réclamer 14213000$.Télé-Métropole de son côté pourrait devoir à l'impôt 2864000 $.?Agence France-Presse Des milliers de Canadiens attendent le don d'un organe qui pourrait leur sauver la vie.La Fondation canadienne du rein vous incite fortement à signer une carte de don d'organes.BERNE ¦ Le Conseil fédéral helvétique a donné son accord à la distribution d'héroïne aux toxicomanes, sous contrôle médical et à titre d'essai en Suisse, a indiqué hier M.Flavio Cotti, ministre de l'Intérieur.Ces distributions de stupéfiants autres que la methadone devraient concerner une dizaines de projets pilotes, avec un nombre maximum de 50 participants par centre.Elles pourraient commen- Le Mossad a opéré illégalement au Canada en 1990 Presse Canadienne OTTAWA ¦ Le service de renseignement israélien, le Mossad, opérait illégalement au Canada il y a deux ans, a confirmé hier John Bassett, qui est à la tête de l'organisme chargé de surveiller le Service canadien du renseignement de sécurité.M.Bassett s'est toutefois refusé à tout autre commentaire, à part indiquer que «nous sommes très heureux que le Service canadien du renseignement de sécurité n'ait pas coopéré avec le Mossad ».C'était la première fois qu'un représentant du SCRS confirmait publiquement les dires de l'ancien officier du Mossad Victor Ostrovsky.Après la réunion d'hier matin, M.Bassett s'est précipité dans un ascenseur en disant: «Ce que vous n'avez pas entendu à l'intérieur, vous ne l'entendrez pas maintenant».\u2022 - cer à l'automne, a indiqué M.Cotti.L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) a été chargé d'éla: borer un projet avant les vacances d'été.La décision du gouvernement fédéral avait été plusieurs fois différée en raison de son caractère controversé.Un budget d'un million de francs suisses (660000 dollars) sera attribué à l'évaluation des résultats chaque année.Le nombre des personnes dépendant de drogues dures en Suisse est évalué à 20000 à 25 \" par rOFSP.ni ?Où donner de son sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants : \u2022 à Montréal : Centre des j donneurs de sang, 2991 est, Sherbrooke, Centre commercial Maisonneuve (métro Préfontaine), de 9 h à 20 h; \u2022 à Montréal : Hôpital Notre-Dame-de-la-Merci, gymnase, 555 ouest, boni.Gouin ouest, de 14 h à 20 h ; \u2022 à LaSalle : Brasserie La-batt salle de réception, 50, avenue Labatt, de 10 h à 16 h 30; \u2022 à Dor val : collectes des policiers de la Communauté urbaine de Montréal, district 13, et des pompiers de Dorval, parrainée par le Club Optimiste Dorval et Remax Dicaire, caserne des pompiers, 530, boul.Bouchard, de 14 h à 20 h.EN VENTE MAINTENANT I SP\u20acCTRUJïl 31», m-CAIiaUHi 0.9H.dm *ti OrÉ MMUDMMiou: \u2022tau IH-124» i : Sony du Canada i i i Microco m pounts hi-fi Sony* t DUMOUUN ÉLECTRONIQUE 8390, rue St-Hubert Montréal 388-1122 388-4636 1599, Autoroute 440 Ouoat Laval 745-3321 2203, chemin Chambly Long u eu il 488-1993 ATELIERS ÉLECTRONIQUES BROSSEAU 3288, rue Grande-Allée, St-Hubert 878-3430 8025, boul.Taachereau O., Brossard k443-4488 ÉLECTRONIQUE MAMBO 400, boul.Cartier ouest, Laval 663-2351 LOUIS FILLION ÉLECTRONIQUE 4t 5730.rue Sherbrooke est, Montréal 254-8041 PLAZA AUDIO CENTRE 7090, St-Hubert, Montréal 274-2452 » \u2022 \u2022 \u2022 737303 77 LA PRESSE, MONTREAL, JEUD114 MA11992 A5 les oSèv&s cfe fer CBCM statuent Montréal l À compter de mardi prochain et jusqu'au 29 mai, les élèves de la ŒCM *salueront Montréal* à leur façon après avoir mis deux ans à orepaier une série de spectacles et d'expositions permanentes dont quelques-unes seront d'ailleurs présentées au Complexe Desjardins et au Complexe Guy-Favreau dans le cadre, bien sûr, des Fêtes du 350e.Hier, quelques jeunes artistes ont dévoilé le calendrier des festivités qui impliqueront 5000 élèves de 130 écoles: des spectacles à l'enseigne de la danse, du chant, du théâtre, de la musique.Grâce à une subvention de 100 000 $ du Comité des Fêtes et épaulés par les enseignants, les élèves tant du primaire que du secondaire traiteront du patrimoine de Montréal dont ils ont reconstitué quelques scènes et offriront au public des réalisations étonnantes, notamment dans le domaine scientifique.PHOTO PIERRE McCANN.Li Presse CHAINE EN OR I POUR SI PEU D'ARGENT Système complet avec récepteur, lecteur laser et haut-parleurs harman/kardon muaoD 888$ audio centre 8080 O.boul.Tascheroau.Brassard (514)466-1999 5260 O., rue Sherbrooke, Montréal (514) 482-4420 1970, boul.Le Corbusier.Laval 514) 687-3627 1493, ch.Merivale, Ottawa 613) 723-2923 i r 0 Vn LA LEGENDAIRE TM M MODÈLE \"L-HX\" \u2022.* Moteur 2,2 L16 valves\tAM-FM Stéréo Cassette 80 W Climatisation\tRégulateur de vitesse Verrouillage électrique\tGlaces à commande électrique Console Centrale\tFreins ABS (RX) Freins à disque 4 roues\tVolant inclinable Traction intégrale (RX)\tPneus Radiaux Télécommande d'ouverture de coffre\tPhares à Halogène 00 Votre incomparable nnaire 1 té japonaise à un prix abordable I Mronsoofî ortporotion tt torn tn su\\ Pierre Foglia Le cul et la cour Voici donc l'histoire de pute que je vous annonçais dans ma chronique de lundi.Pute ne désignant pas ici une profession mais un état d'esprit.Autre précision, le seul lien avec ma chronique de lundi, c'est le cul «justiciable».Le cul en cour.Anyway, on philosophera après si on a le temps, mais d'abord l'histoire.Ce soir-là donc, dans un bar, Suzanne danse et son mari boit.Grosse chicane.La mari rentre seul à la maison.Plus tard, aux petites heures du matin, Suzanne rentre à son tour, à pied.En chemin elle est accostée par deux types en moto qui la violent.Quand la police la ramasse, elle est dans un état épouvantable: pleine de boue, les vêtements déchirés.À l'hôpital on relèvera des lésions corporelles et on notera dans le rapport médical que le t-shirt de Suzanne est maculé de sperme.Au poste, Suzanne identifie un de ses agresseurs dans les albums de photos de la SQ.Le suspect est arrêté et Suzanne le reconnaîtra encore lors d'une parade d'identification.Au procès, le suspect, arrogant et sarcastique, s'abrite derrière un alibi en béton: à l'heure où le viol s'est commis, il était dans un autre bar, en compagnie de trois amis.Le juge le condamne quand même à quatre ans de prison.Mais l'histoire rebondit quelques mois plus tard quand Suzanne, victime d'un autre viol, s'enfar-ge dans ses menteries et finit par reconnaître que ce n'est pas vrai: cette fois elle a inventé.\u2014 T'aurais pas menti la première fois aussi, par hasard?insistent les flics rendus soupçonneux.Et Suzanne craque: \u2014 Si! l'ai menti aussi la première fois.|e m'apprêtais à venir vous le dire, je ne peux plus dormir depuis que l'autre est en prison.Et Suzanne raconte.Mais cette fois, la vraie version, celle pour adultes.Il n'y a jamais eu de gars en moio.La fameuse nuit, elle n'a pas quitté le bar toute seule, comme elle Ta dit.elle est sortie avec le type avec lequel elle avait dansé toute la soirée.Ils sont allés faire d^s folies dans le char du gars, dans un bois.D'où les habits déchirés, d'où le sperme sur le t-shirt.Ensuite elle est rentrée à pied (dans un grand élan de tendresse post-coitus.son partenaire lui ayant refusé le lift qu'elle demandait: «Marche, c'est pas loin, ça te fera du bien »).En chemin, Suzanne se met à freaker.Quoi dire au mari?Et c'est alors qu'elle a le flash du viol.Elle se roule dans la boue d'un fossé et va sonner à la porte de la première maison qui se présente.On connaît la suite.Quant à l'épisode du suspect reconnu dans l'album de photos, écoutons cette declaration de Suzanne faite aux policiers de la SQ: «Au poste, ils m'ont fait regarder des photos et puis j'ai vu quelqu'un que j'aimais pas la face.Il avait déjà voulu coucher avec moi et je lui avais dit de manger d'ia marde et fuck you.Pis quand je l'ai vu sur la photo, j'ai voulu me venger.» i* \u2022 il [tu Bien sûr, le faux coupable a aussitôt ete relâché (après quelques mois de prison pour rien).Pour Suzanne, je ne sais pas, peut-être qu'elle est en prison à son tour.le n'ai pas vérifié, le m'en fous.Ce n'est pas Suzanne qui m'intéresse dans cette histoire, le suis bien plus intrigué par le juge qui a condamné un innocent!.Comment a-t-il fondé son opinion?Comment s'est-il convaincu de sa culpabilité?Notons que c'est un autre de ces vieux juges cathos (pas le même que lundi) prompts à condamner et qui, en sus.assora-.ment les accusés et leurs avocats de longues leçons de morale complètement déconnectées de la réalité.«LA CONDUITE DE LA VICTIME (mais aussi le rapport de la police et celui de l'hôpital), écrit le juge dans son jugement, confirment qu'elle a bien subi une agression sexuelle avec lésions corporelles».Et voilà mon vieux.C'est pas plus complique que ça d'être juge.Tu regardes les victimes dans le front, c'est écrit: «Victime».Et les coupables pareil: «Coupable».Tu peux pas te tromper.Et comme en plus.ici.l'accusé était arrogant, qu*«il se moquait des questions du procureur de la Couronne», il n'y avait plus à hésiter.Mais son alibi, demanderez-vous?Bof, un alibi.Est-ce que les gens honnêtes ont des alibis?.; «L'alibi de l'accusé ne résiste pas à une analyse approfondie que j'ai faite de la preuve», écrit le juge en conclusion de son jugement.le me demande s'il a envoyé un petit mot à l'accusé pour s'excuser de cette analyse «approfondie».De même qu'il y a un tribunal de la famille, ne devrait-il pas y avoir un tribunal du cul sur lequel les vieux juges cathos d'origine irlandaise de plus 50 ans n'auraient pas le droit de siéger?le déconne.dites-vous?Mettons.Sauf que moi quand je déconne.je n'envoie personne en prison in Et puis je ne déconne pas tant que ça.Il va y avoir de plus en plus d'histoires de cul devant les tribunaux.Cela est dû au changement des mentalités, à une prise de conscience collective des différentes formes de violence faite à toutes les femmes, la toute petite fille tripotée, l'épouse battue, l'employée contrainte, la patiente tripatouillée.La justice, quant à elle, n'a pas a nier ces abus, comme elle l'a fait trop longtemps.Mais elle n'est pas tenue non plus, par mauvaise conscience de sa négligence passée, de se faire fourrer par toutes les petites putes qui vont fatalement venir lui raconter qu'elles se font fait violer.Les changements sont eux-mêmes porteurs d'abus, ils ont leurs propres parasites suceurs.C'est humain, inévitable, il y a des petites intrigantes qui jouent dans la zone grise entre crusing et harcèlement sexuel.Plus lamentable, il y a ceux et celles qui accusent l'ex-conjoint(e) d'abuser l'enfant qu'on s'arrache en cour.Il y a les patientes subjuguées par la rumeur.Et il y a des frame-up carrément criminels comme celui que je viens de vous raconter.C'est la vie-Sauf qu'il y a des juges qui ne savent pas c'est quoi la vie.Pire que ça.il y a des juges qui s'imaginent qu'ils sont là pour éclairer le débat d'une grande lumière divine.D'autres qui illuminent la qour des feux de leur colère.Alors que la seule petite lumière qui devrait les habiter est celle, frileuse et vacillante, du doute ruisonnable.Il y a plein de juges, la moitié me dit-on qui ne sont pas d'accord avec cette équation qui dit qu'il vaut mieux laisser échapper cent coupables qu'envoyer un seul innocent en prison.Moi, je vous dis que ceux-lu ne sont pus de& bons juges.Ce sont des manches de pioche.Des casques de bain.(1) Non.mome pas a Saultau-Mouton J y reviendrai samedi oour con dure cette m mi-série sur le cul.\u2022i o El X ¦ \u2014 * t * i* » LA PRESSE, MONTREAL, JEUD114 MAI I992 ?EL SALVADOR \u2022 GUATEMALA \u2022 HAITI \u2022 NICARAGUA \u2022 PANAMA \u2022 PARAGUAY \u2022 PEROU \u2022 SURINAM \u2022 URUGUAY \u2022 VENEZUELA \u2022 ALGERIE \u2022 ANGOLA \u2022 BOTSWANA \u2022 BURUNDI \u2022 CAMEROUN \u2022 CONGO \u2022 EGYPTE \u2022 ETHIOPll \u2022 GABON D M r\u2014 O -H > O O O c CO m O O z rsj m \u2022 > S m > -i > m O C > o c < m fXI m- > C O C < m r\u2014 m c m e.> > 8! S r\u2014 O H C > \u2022H C S INUIT ONT CHANGE CHEVAUX Quand on est aux prises avec la neige et la glace pendant presque toute Tannée, amener les enfants chez le \"kingmersonartorfigssuak\" (vendeur de hot dogs) peut s'avérer très difficile.On comprend vite qu'en devenant propriétaires d'un Rodeo d'Isuzu, les familles muit ont découvert comment se rendre la vie plus facile.Grâce à un prix comprenant plusieurs équipements, un puissant V6 3,IL, 120 CV et un chauffage à faire fondre une banquise, le rodeo LS 4X4 devient rapidement le pôle d'attraction en Arctique.Nous l'avons équipé en lui donnant une grande stabilité, un robuste Je solides plaques de protection en acier massif et un traitement anti-corrosion des plus complets.Pour une visibilité accrue lors des plus terribles blizzards, nous les avons s équipés de phares halogènes, d'essuie-glace de lunette arrière et de désembueur \\ l'arrière.À l'arrivée du printemps, plusieurs familles inuit quittent leur demeure pour migrer vers les camps de chasse.Le confort et l'habitabilité du Rodeo peuvent rendre un voyage des plus agréables.À l'intérieur du 4X4, vous trouverez des sièges oaquets à inclinaison réglable à l'avant ainsi que des instruments de bord impressionnants.Vous constaterez cadre de type échelle, une suspension avant à A partir de 24 665 $*, le Rodeo LS vous sort de l'hiver aussi que le Rodeo peut ' transporter confortablement 5 adultes.roues indépendantes avec barre stabilisatrice et ressorts à barre de torsion.En retour, le Rodeo vous donne une maniabilité et une capacité de transport de charges impressionnantes.Et il pousse plus loin la performance avec des freins assistés à disque ventilés à l'avant et à tambour antiblocage à Et lorsque le siège arrière de la LS est rabattu, vous obtenez un vaste espace de chargement de 2120 L (74,9 pi3).Bien sûr, vous bénéficiez d'une grande tranquillité d'esprit grâce à la garantie sans franchise de 3 ans ou 60 000 km d'Isuzu.\" Mais plus encore, notre réputation de robustesse et de fiabilité vous suivra partout.Comme dans les 140 pays où l'arrière ainsi qu'avec des pneus radiaux quatre-saisons ceinturés d'acier munis de moyeux antiblocage.Pour les Inuit, se protéger des rigueurs de l'hiver demeure vital s'ils veulent voir la saison suivante.Ils le font en s'enveloppant d'un vêtement dont nous l'avons acquise au cours des 77 dernières année.Pour connaître le concessionnaire Saturn, SAAB et Isuzu le plus près de chez vous, composez le 1800 263-1999.Pour Fairbanks, en Alaska, faites le 1 907 452-5104.la fourrure recouvre à la fois l'intérieur et l'extérieur.Chez Isuzu, nous ne reculons devant rien pour protéger nos 4X4.Nous utilisons des garnitures d'étanchéité pour les portes, ^4x4 Un monde d'expérience \"POSF d'un modéra dt état Iswu Rodeo tf 4X4 19W équipé d une boite manutllt !» vitesses.24 b6i S L inspection avant livraison Ml inclus*.TPS.TVP.tria do transport et euties taies non compris.Lo Certarats limiUtKfts s appliquent.Consulter le concessionnaire pour Its détails Le ctujrft sur le tort du Rodeu équipé d'un porte begatjts on option wwtafté ptr It concassronntrrt ne peut vendre I un prii intérieur \"3 ans ou GO 000km, selon ta premrére éventualité pli la charte meirmum recommandée dt 4S kg (100 Ib).(O lu c 1 P < .CE.o o.O to < CÛ t/) < \u2022 LU t-\u2014I < r LU f '\u20225 en lu \u2014y mm o < LU vfe < 2 si < S lu \u2014 UJ to LU O LU h-ID '< o o \u2022 LU ZD o \u2014J LU CD X o ce Y\u2014 (XL >-CO , \u2022 LU û z> o «J co CO Le premier noviciat jésuite est [ouvert en 1843.Le collège Sainte-1 Marie sera fondé en 1848 et |l'église du Gesù en 1864.Tout :ela dans un contexte d'une ville [majoritairement anglophone ( 57 k cent en 1844).Le collège îainte-Marie, avec son église Gesù ) et sa salle académique ( Le îesù) seront une véritable rampe le lancement pour l'apostolat iésuite dans Montréal.Ils furent iussi le point de départ de l'action nationaliste de plusieurs lésuites et anciens élèves des lésuites avec la fondation, en 1904, de l'Association catholique le la jeunesse canadien liera n ça i se.Les catholiques anglophones le furent pas oubliés par les lésuites: fondation du célèbre collège Loyola, en 1896, paroisse, oeuvre de retraites spirituelles, participation de qualité aux Facultés jésuites de Montréal.À Montreal même, outre le collège Sainte-Marie, les lésuites francophones fondèrent le collège Saint-Ignace ( 1927) et l'actuel collège |ean-de-Brébeuf ( 1928).les'très nombreux anciens ° ces collèges ont influencé et influencent encore la vie de la Cité.Si les Jésuites n'ont pas obtenu leur université en 1960, ils ont au moins permis de prendre conscience de nouveaux besoins au niveau de la formation universitaire, (ointe à d'autres forces, leur démarche amena la fondation de l'Université du Québec.La première retraite fermée C'est à Montréal que les lésuites organisaient, le 17 juin 1909, la première retraite fermée collective au Canada.C'est à Montréal également que fut ouverte la première maison au Canada à se consacrer uniquement à l'oeuvre des retraites fermées: la Villa Saint-Martin ( 1913).Ces retraites fermées sont l'une des sources des nombreuses initiatives politiques, économiques, sociales assumées par les hommes qui ont vécu ces retraites.C'est au sein de ce mouvement de retraites et en association avec les Ligues du Sacré-Coeur, qu'ont germé des idées telles que l'École sociale populaire (1911), l'Oeuvre des brochures sociales, l'idée et la réalisation de syndicats confessionnels ( 1918 et 1921 ).Au sein de ce travail social, on décida de créer les Semaines sociales du Canada (1920).C'est l'É.S.P.qui créa, en 1933, la première véritable École de formation sociale à l'intention des chefs ouvriers.Avec le temps, l'École sociale populaire ( É.S.P.) est devenue l'Institut social populaire, puis le Centre Justice et Foi, qui existe toujours.Plusieurs revues jésuites ont été fondées à Montréal.Elles ont eu de l'influence dans tout le Canada francophone.Les revues actuelles sont: Relations ( analyse sociale ), Science et Esprit (philosophie et théologie).Actualité ( elle n'est plus jésuite).Depuis longtemps, les Éditions Bellarmin éditent des collections de recherches scientifiques et un large éventail de titres en philosophie, sociologie, économie, théologie, spiritualité, littérature.Un grand nombre de lésuites, partant de Montréal, ont fait connaître la ville dans tous les continents, sauf l'Australie.Ils ont ainsi contribué à la renommée internationale Jean-Marie de Montréal.Archambault Les lésuites ont influencé le premier peuplement de Ville-Marie.Ils ont contribué à donner sa première forme à l'organisation ecclésiastique du «diocèse».Ils ont joué sur le plan social, culturel et économique un rôle important.Selon l'historien Campeau: «Il est peu de domaines où, en compagnie des autres organismes catholiques, ils ne se soient acquis une réputation remarquable.Admirés, soutenus, détendus par les uns, ils ont été combattus, détestés ou enviés par les autres.Mais ils ne sont pas Rassés inaperçus.» Même à lontréal, à qui nous pensons avoir rendu de grands services.En tout temps, nous voulons que notre engagement pour Dieu soit utile à l'Eglise locale et aux laïcs dans les domaines de l'éducation, de l'économie, de la politique et de la vie de foi ; nous pensons avoir bien répondu et souhaitons pouvoir répondre encore longtemps à la mission reçue.|ean-Maric Archambault, s.j.Provincial Ce dessin de la collection Aegldlus Fauteux, de la Bibliothèque municipale de Montréal, illustre le couvent des Jésuites, qui occupait remplacement où on trouve aujourd'hui l'hôtel de ville, la place Vauquelin, et le vieux palais de Justice.\u2022 m 9 M 19* LE MONTRÉAL D'HIER PHOTO JEAN C00PH.U Pntm Jusqu'en 1959, le carrefour des avenues du Parc et des Pins ressemblait à la photo du haut.Sous prétexte qu'on y % enregistrait d'importants bouchons de circulation, l'administration du maire Sarto Fournier décida d'y aménager un échangeur routier, avec ses inévitables murs de béton disgracieux, et en grugeant bien sûr dans les espaces verts du parc du mont Royal et de r Hôtel-Dieu, dont on aperçoit la silhouette familière à l'arrière-plan.Trois î décennies et deux maires plus tard, Jean Doré veut \u2014et avec raison, on en conviendra\u2014 redonner à cette intersection son apparence d'antan.Ça fera un peu moins de béton et un peu plus d'espace vert dans Montréal.Avenue GILBERT-BARBIER Construire une ville de ses mains DIANE ARCHAMBAULT MALOUIN collaboration spéciale urnommé le «Minime» et le «Nivernais», le maître-charpentier Gilbert Barbier ( 1617-1693) s'active en 1642 à construire la palissade du fort où sont installés depuis quelques mois les fondateurs de Ville-Marie.C'est à lui que presque tous les colons demandent de construire leurs maisons, ce qui amène François Dollier de Casson, supérieur des sulpiciens, à affirmer que «cette île est presque toute bâtie de sa main ou de ceux qu'il a lui-même formés»! Le 3 août 1650, le charpentier reçoit une première concession de Maisonneuve, suivie d'une deuxième sur l'emplacement même de la ville: la première au coin nord-est des rues Saint-Paul et Saint-Nicolas et la seconde du côté sud-ouest de la rue Saint-|ean-Baptiste entre Notre-Dame et Saint-Paul.Plus tard, il en reçoit une autre, loin à la campagne, dans la côte Saint-François (Longue-Pointe).Quelques mois plus tard, il épouse Catherine Delavaux avec qui il aura huit enfants dont une fille, Marie, qui sera la deuxième supérieure de la Congrégation de Notre-Dame fondée par Marguerite Bour-geoys.Cette dernière confie au charpentier une mission bien spéciale: remplacer la croix plantée par Maison-neuve en décembre 1642.Cette croix rappelle ce violent orage qui menaça d'inonder le fort et la résidence des colons à quelques jours de leur premier Noél en 1642.Maison-neuve promit alors d'ériger une croix sur la montagne si le ciel les épargnait.La veille de Noèl, la pluie cessa subitement.L'histoire raconte que l'inondation s'arrêta aux premiers marches de l'habitation.Quelques jours plus tard.Maison-neuve, suivi de toute la population, planta la toute première croix sur le mont Royal.Dix ans plus tard, la croix très abîmée ne tient plus debout.Marguerite Bourgeoys qui s'est déjà chargée de la faire replacer à plusieurs reprises, demande au maître-charpentier le plus habile de la colonie d'en réaliser une nouvelle et d'aller la planter à l'emplacement choisi.À la force de ses bras, le « Minime» entre alors dans l'Histoire.Sa croix aujourd'hui disparue et remplacée à plusieurs reprises ne rappelle plus son geste, mais depuis le 27 janvier 1988, une voie du quartier Rivière-des-Prairies lui rend hommage.Historienne de l'art et de l'architecture, détentrice d'une maîtrise en études des arts de l'UQAM, Diane Archambault-Malouin vient de compléter une recherche sur la toponymie montréalaise.Sources: Archives de la Vine de Montreal \u2014 JETTE, Rene.Dtctromeire généêtogéque des tonifies du Québec, Montreal, les Presses de l'Université de Montreal.1985.p.47 \u2014 Rapport de l'archiviste de le province de Québec, 1953-55, p.128 RENSEIGNEMENTS : Guy Pinard.285-7070 Je reviendrai à Montréal Je suis arrivé à Montréal en 1981.À cette époque, je venais de quitter ma petite ville des Cantons de l'Est pour venir étudier à l'École Polytechnique.La vie trépidante d'étudiant m'a vite propulsé dans le Vieux-Montt real, plus précisément dans ce les bars de , chansonniers MONTREALAIS Jj?tt£d é * D'AILLEURS provenant de tous les coins du Québec.Tous ces gens, y compris moi, s'entassaient dans ces refuges, et par magie on sentait l'atmosphère familiale régner au coeur de cette grande ville que certains croient si froide.\u2022 Puis j'ai terminé mes études, et les bars de chansonniers ont fait place aux gratte-ciel de la prestigieuse avenue McGill College.C'était le domicile de mon premier emploi, l'étais aux anges.Du Vleux-Montéal au centre-ville, d'un Tour de l'Ile à l'autre, est-ouest, nord-sud, Montréal m'a apprivoisé et m'a fait sien.J'ai dû quitter Montréal en 1990, et ça m'a brisé le coeur, le n'ai jamais oublié cette douce amie, cette amante, cette âme-soeur, fe la visite régulièrement pour y traîner ici et là, pour y faire des emplettes, pour prendre le temps de partager avec les ami(e)s que j'y ai laissés, pour ad* mirer les nouveaux édifices, pour en critiquer certains autres, et par-dessus tout, pour avoir l'illusion que je suis toujours Montréalais.Un jour, «je reviendrai ç Montréal.» Claude MORNINGSIDE Ottawa \u2022 * A8» LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUD114 MA11992 i Les jeunes travailleurs syndiqués CSN se m sentent exclus par les clauses d'ancienneté PKANÇOIS ¦¦KCm_ QUÉBEC ¦ La réorganisation des milieux de travail préconisée par la Confédération des syndicats nationaux (CSN) sera l'occasion de faire une plus large place aux jeunes qui se sentent exclus du marché de l'emploi et blâment souvent les «privilèges» des travailleurs syndiqués.Le secrétaire général de la CSN, M.Pierre Paquette, le plus jeune (36 ans) dirigeant de la centrale qui tient son congrès biennal à Québec cette semaine, croit que le réaménagement du travail voulu par les syndicats va donner une «nouvelle dimension» à la notion d'ancienneté que souvent les jeunes rendent responsable de leur impossibilité d'obtenir des emplois ou des promotions.L'aménagement du temps de travail, selon M.Paquette, peut faire plus de place aux jeunes travailleurs dans un contexte nouveau où les syndicats auront plus d'emprise sur l'organisation du travail.,Ce sujet est d'ailleurs au centre du congrès de la CSN qui veut ('«aplatissement» des structures hiérarchiques dans les entreprises et la « responsabilisation» des travailleurs.L'ancienneté ne sera dorénavant plus le seul critère d'attribution des postes et cela permettra aux jeunes d'être intégrés pleinement dans les milieux de travail, dit M.Paquette.Actuellement, le ressentiment des jeunes à l'endroit des travailleurs syndiqués va en grandissant, dit M.Mario Gucrtin, porte-parole du comité des jeunes de la centrale.Aux prises avec le plus fort taux de chômage (un jeune sur cinq est réduit au chômage), les moins de 30 ans perçoivent souvent l'ancienneté comme un obstacle à leur entrée sur le marché du travail et ils deviennent plutôt antisyndicaux, explique M.Guertin.Selon le comité des jeunes de la CSN, le seul en son genre parmi les centrales ouvrières québécoises, 7,5 p.cent des conventions collectives de travail au Québec contiennent des clauses dites «orphelins» qui prévoient des échelles de salaires et des conditions de travail plus faibles pour les nouveaux employés, qui sont la plupart du temps des jeunes.Les deux tiers des jeunes en emploi occupent des postes à temps partiel, sur appel, occasionnels ou temporaires, selon un sondage mené par le comité.Cette précarité de l'emploi, souvent la seule façon d'entrer sur le marché du travail, fait également que les jeunes sont difficilement syndicables.Selon la CSN, seulement 21 p.cent des jeunes travailleurs sont syndiqués et peuvent ainsi bénéficier de la protection d'une convention collective de travail.Selon Pierre Paquette, les syndicats doivent mettre davantage Pierre Paquette l'accent sur les secteurs de l'économie où les emplois sont précaires et ou les jeunes sont nombreux.Des syndicats de la CSN existent, note-t-il, à La Ronde, au Service des loisirs de la Ville de Laval ou chez les correcteurs de l'université Concordia, par exemple, t TOI COUVRE AUJOURD'HUI FT ÉCONOMIE \\ V 4 x ¦y.'est en plein le temps de rehausser avec style le décor de votre maison.Donnez à votre cuisine, salle familiale/entrée ou salle de bain une nouvelle apparence à la mode, en vous procurant un couvre-plancher Armstrong.Imaginez.du 2 mai au 23 mai, durant le solde Armstrong «Échangez votre vieux couvre-plancher\", vous pourrez épargner 4$ la verge en choisissant un couvre-plancher Armstrong de la catégorie4 Excellent\".Optez pour le Designer Solarian^ ou le Designer Solarian II1\".tous deux dotés de la riche apparence «fait à la main» des couleurs incrustées.ou pour le Visions Solarian1\", avec ses motifs bien définis et sa vaste gamme des couleurs les plus à la mode.Ces produits sont tous munis du fini Le ressentiment contre l'ancienneté est le fait de ceux qui n'ont pas d'emploi, di' M.Paquette.Une fois que Us jeunes sont sur le marché du t-avail et bénéficient de la protection d'un syndicat, ce problème ne se pose plus, ajoute-t-il.Mario Guertin voit quatre solutions aux problèmes d'emploi des jeunes: la disparition du travail précaire, la mise en place de régimes de retraite facilitant la préretraite ou même la retraite à «temps partiel», la syndicalisa-tion et, évidemment, la création d'emplois.« Il y a urgence de faire de la place aux jeunes», a écrit le comité des jeunes dans son rapport soumis hier aux 2000 délégués au congrès de la CSN.Ce rapport soulignait par ailleurs que «les structures syndicales ne sont pas adaptées» à la réalité des jeunes.Les congressistes ont-ils apprécié?Us n'ont en tout cas été que 160 à répondre à un questionnaire sur les jeunes distribué au congrès.«Ce n'est pas que les délégués se désintéressent des jeunes, mais plutôt qu'ils ne sont pas portés à répondre aux multiples questionnaires et sondages qu'on leur présente*»; nuance M.Paquette en indiquant que les taux de réponse sont faibles sur toutes les questions soumises.Les jeunes représentent dix p.cent des 235000 membres de la centrale.La CSN prépare sa révolution du travail Presse Canadienne QUÉBEC ¦ La CSN veut révolutionner les lieux de travail en soumettant à ses syndicats une démarche visant «à prendre les devants dans la transformation de l'organisation du travail au sein des entreprises et des institutions».C'est dans le cadre du 56e Congrès de la CSN, hier, que le président Gérald Larose a lancé cet appel aux représentants des 2115 syndicats participants.«11 faut rompre avec les vieux modèles d'organisation du travail fortement hiérarchisés, a-t-il dit, et établir des modèles où les travailleurs, leurs syndicats participeront au développement de l'entreprise et de l'institution.» Pour que cette démarche soit fructueuses, cependant, il faudra que les syndiqués fassent preuve d'une extrême prudence quant aux concessions qu'ils devront faire pour réaliser cette concertation que le président de la CSN préfère appeler « un compromis».\\ M.Larose a expliqué à ses membres que la réalisation de ces objectifs doit s'appuyer sur un certain nombre de conditions préalables.« Il sera nécessaire de s'assurer qu'il y a un censensus entre le syndicat et et la direction sur les objectifs», a-t-il précisé.Il faudra que les parties s'entendent sur les étapes et les moyens et qu'il y ait transparence économique, financière et or-ganisationnelle.Pour la CSN, il faut que l'ensemble du processus tienne compte d'exigences à court terme comme le respect des conventions collectives et l'élimination d'irritants, comme des griefs en suspens.Au-delà de ces précautions, il sera aussi primordial de faire accepter tous les projets de réorganisation par la base.«Ce qu'il faut maintenant, a expliqué M.Larose, c'est aller plus loin, prendre les devants, ne pas attendre que les situations nous y obligent.S'engager dans cette voie ce n'est pas du dépit.C'est s'engager dans une voie porteuse de progrès et d'avenir.«Les entreprises doivent prendre ce virage, a poursuivi M.Larose, en dépassant les discours et en mettant tout en oeuvre pour miser sur Tune des plus grandes richesses de notre collcctivit c'est-à-dire la main-d'oeuvre.» n-1 SolarianNU protégé par la couche d'usure CleanSweepM\\ exclusive à Armstrong, qui minimise l'entretien.Ou encore, épargnez 3$ la verge sur le CandideMC d'Armstrong qui jouit depuis toujours d'une immense popularité, d'un bout à l'autre du pays.\u2022 Au total, ce solde offre un choix de plus de 150 motifs et couleurs, parmi quatre des gammes de couvre-planchers Armstrong les plus à la mode et les plus demandées.Mais, hâtez-vous, car cette offre ne durera pas longtemps.Alors, rendez visite à l'un des détaillants Armstrong participants et «Échangez votre vieux couvre-plancher» pour créer un nouveau décor ravissant, tout en épargnant! Les détaillants participants dans votre région sont : Beaconsfield Boxell's Decor Reg'd.453 Beaconsfield GDL Flooring Reg'd.56 avenue Woodland Beloeil Couvre-Planchers Beloeil Inc.225 boulevard Cartier Brossard Tapis Pro-Sol 5615 Grande-allée, magasin #202 Dorion P.E.Felx et Fils.70 Harwood Porval Paradis-Millette Inc.2160 Trans-canadienne Lachine Tapis Thibeault Carpets Inc.1255 rue Notre-Dame Latalle Couvre-Planchers Lasalle.1133 Shevchenko Million Tapis & Tuiles 2019 rue Lapierre Laval Couvre Planchers Rive-Nord Inc.5515 boul.des Laurentides Decor Tapis Emard 455 boul.Ste-Rose.Sortir 16.Aut 13 Million Tapis & Tuiles 175 boul.de la Concorde Paradis-Millette Inc.2522 Le Corbusier Tapis Valiquette Inc.150 boul.des Laurentides Longueuil Paradis-Millette Inc.3649 chemin Chambly Tapis Mini-Prix Inc.859 Ste-Foy Montreal C.Montpetit Tapis Prelart 4873 Notre-Dame Ouest Georges Guy Enrg.3989 Ontario Est Million Tapis b Tuiles.15 rue Bernard Est Million Tapis b Tuiles.3424 avenue du Park Robert Tapis b Prelarts Inc.4577 Boulevard St.Laurent Tapis Gagnon Inc.2885 Desormeaux Tapis Jules Emard Ltée.2565 Bellechasse Tapis b Prelarts Andre Benoit Inc.1301 Mont-Royal Est Pierrefonds Les CP.Prévost & Ass.Inc.16027 blvd.Pierrefonds Repentigny Tapis Jaban Inc.515 Leclerc St-Césaire Tapis Gilles Brodeur.1315 rue Vimy Ste-Julie Les Tapis Leblanc Inc.1595 chemin du Fer à Cheval St-Lambert Couvre Plancher Riverside Inc.1138 Victoria St-Leonard Chez Ti-Frère.6925 Jean-Talon Est Paradis-Millette Inc.6090 Des Grandes Prairies Ste-Marthe Maurice Decor Enr.3050 chemin Oka Ste-Therese Couvre Planchers Ste-Therese, 152 Turgeon Valleyfield Couvre Planchers A.Loiselle et Fils 550 boul.mgr Langlois Varennes Aux Tapis Nadon Inc.568 montée Ste-Julie Hier, les représentants syndicaux ont entendu les récits de ceux qui ont réussi au cours des dernières années à influencer leur vie à l'intérieur de leur entreprise, dont lacques Garceau, président du Syndicat de la tréfi-lerie-càblerie de l'Alcan à Shawi-nigan a expliqué comment en l'espace de quelques mois le rendement de l'usine a augmenté de 50 p.cent «sans douleur, sans courir et en faisant une journée normale».Les Québécois ont souvent gain de cause devant l'assurance-chômage (Armstrong li LIA LËVESOUE de la Presse Canadienne 7 T.J } B Au Québec, les gens qui vont en appel des décisions concernant I assurance-chômage ont plus souvent gain de cause que dans les autres provinces.C'est ce que soutient l'Association des mouvements action chômage, qui fonde ses affirmations sur un rapport interne de la Direction des programmes de prestations à la Commission d'emploi et immigration Canada.L'étude, qui date de novembre dernier, a été rendue publique hier en conférence de presse par le groupe d'aide aux sans emploi.On y indique que le taux d'«ap-pels accueillis» \u2014 décision qui annule ou renverse une décision précédente \u2014 au Québec était de 34 p.cent pour l'exercice 1989-90.Il s'agit d'une proportion de 15 p.cent supérieure à la moyenne canadienne.Ceci ne tient pas compte des décisions qui sont accueillies en partie seulement.Devant cette constatation, les auteurs de l'étude ont cherché à savoir pourquoi il en était ainsi au Québec.Ils retiennent quelques hypothèses, dont celle voulant que les prestataires du Québec ont plus souvent l'aide d'un représentant lorsqu'il y a audience devant un conseil arbitral.Ce représentant peut venir des syndicats, des groupes d'aide aux chômeurs ou est parfois un avocat.Cette présence «a un impact sur le taux d'appels accueillis», peut-on lire dans l'étude.Les auteurs recommandent donc que la commission puisse, à son tour, avoir un représentant à ses côtés «lorsque nous le jugeons approprié».Les auteurs retiennent aussi l'hypothèse voulant qu'il y ait, à la base, des lacunes dans les décisions à cause du contexte de travail.Parmi ces lacunes, il y a la jurisprudence, qui n'est pas toujours à jour, ainsi que la qualité au niveau des enquêtes, décisions et considérations de faits nouveaux.Ils soulignent également que le contexte dans lequel les agents travaillent «ne favorise pas une bonne qualité des dossiers d'appels».Pour corriger ce point, les auteurs recommandent entre autres que les agents aient à leur disposition «un outil moderne, pratique, simple et efficace de référence à la jurisprudence».Ils suggèrent également de s'assurer que les agents travaillent dans un meilleur contexte de travail.Ce rapport fait dire à M.William de Merchant, du Mouvement action chômage de Mont* real, que les gens qui sont insatis; faits d'une décision ne devraient pas hésiter à la contester.Il soutient aussi que les agent) de l'assurance-chômage ont trop de dossiers à traiter et que plusieurs postes n'ont pas été comblés.S'ensuivent des délais et des pressions pour que les dossiers soient menés à terme. LA PRESSE.MONTRÉAL, JEUD114 MA11992 A9 ÊL'Mmtoii militaire de Montrévi St-Lauron* Le NCSM Nipigon, un dragueur de mines de 3000 tonnes de la marine canadienne effectuait hier une croisière historique entre Trois-Rivières et Montréal.On le voit ici passer sous le pont Jacques-Cartier pour aller se ranger le long du quai King Edward, derrière la frégate Aconit de la marine française, arrivée depuis le matin.Les Jeux bâtiments font escale à Montréal pour marquer le début des fêtes du 350e anniversaire de la métropole.La journée à bord du NCSM Nipigon avait été marquée par des conférences sur l'histoire militaire du Saint-Laurent et de la ville de Montréal, données par les historiens Harold Klépak et Roman Jarymowycz.Un livre de François Dor nier et Marie-Claude Joubert sur l'histoire des Fusiliers du Saint-Laurent, * Les soldats de la côte» a également été lancé à bord du NCSM Nipigon.PHOTO ROBERT MAILLOUX.Lê Presse Aide juridique : les avocats privés se défendent de faire gonfler la facture Bien qu'il favorise un système mixte pour l'aide juridique, le Barreau ne s'opposerait pas à la privatisation du service PIERRE APRIL Presse Canadienne QUÉBEC ¦ Les avocats de pratique privée rejettent les prétentions de ceux qui les accusent d'être responsables des coûts accrus des services d'aide juridique au Québec et sont même convaincus qu'ils pourraient faire plus que les avocats permanents de l'État avec le même budget.Dans les circonstances, le Barreau du Québec continue de favoriser un système mixte pour l'aide juridique, mais il accepterait d'emblée la privatisation du service.Au cours d'une entrevue, hier, le président du Comité des avocats de pratique privée, Me Raymond Lavoie, a expliqué que depuis 1983 les avocats privés ont traité annuellement entre 35 et 37 pour cent des 250 000 dossiers et que les coûts de leurs services sont passés pour la même période de 18,5 millions $ à 25 millions pour une augmentation de 33 pour cent.«Pendant cette même période, les coûts du service d'aide juridique sont passés de 55 millions à 104 millions, de 1983 à 1992, soit une augmentation de 84 pour cent», a soutenu Me Lavoie.«Qu'on ne vienne donc pas nous dire, a-t-il ajouté, que c'est la pratique privée qui a tait gonfler la facture.» Me Lavoie a soutenu que les avocats permanents de l'aide juridique mentent effrontément lors-qu ils prétendent que les mandats confiés aux avocats privés coûtent plus cher à l'État que ceux qu'ils prodiguent.«Ils triturent les faits parce qu'ils enlèvent du budget de 104 millions les frais de 2 millions affectés aux sièges sociaux», a indiqué le représentant du Barreau.Des mesures 11 y a aussi des frais d'adminis-tratrion de 16 millions au seul chapitre de l'analyse de l'admissibilité des bénéficiaires.«Ils ne calculent pas non plus qu'ils ont des services de recherche, de formation permanente, des publications, des colloques et des congrès, une direction de la publicité et que tout cela coûte beaucoup d'argent», a souligné Me Lavoie.Le représentant du Barreau a expliqué que les permanents de l'aide juridique étaient rémunères selon leur nombre d'années de pratique alors que ce n'est pas le cas pour les avocats privés où l'ancienneté n'a rien à voir avec les tarifs.Après 12 ans de pratique, un avocat permanent de l'aide juridique gagne 70 000 $ par année.Pour réaliser des économies.Me Lavoie a suggéré une série de mesures au ministre de la Justice Gil Rémillard.L'État pourrait d'abord imposer un droit de greffe minimum de 20 $.Avec ses 250 000 dos- siers, le service récupérerait au moins 5 millions $.Une économie de 3 millions pourrait aussi être réalisée en refusant les demandes des bénéficiaires qui peuvent effectivement faire appel au secteur privé comme le prévoit l'article 69 de la Loi sur l'aide juridique.C'est le cas par exemple des clients qu'un jugement de cour pourrait favoriser pour une somme d'argent importante.Le Barreau est aussi d'avis que le coût du processus d'admisstbi-lité actuellement de 16 millions pourrait être ramené à 1,5 million en confiant cette operation aux bureaux de Travail-Québec é-tablis dans toutes les régions et qui possèdent déjà toutes les informations pertinentes touchant les bénéficiaires.Par ailleurs, Me Lavoie a rappelé que le Barreau exige que le ministre Gil Rémillard réalise dans les plus brefs délais ses engagements pris au Sommet de la Justice ou tienne une Comission parlementaire sur toute cette question.«Le problème, a-t-il dit, c'^st qu'on n'a pas ajusté les seuils d'admissibilité depuis fort longtemps, que le Barreau défend une position, que le ministre et l'aide juridique en défendent une autre et cela a créé tout un chiard.» Me Lavoie a aussi mal compris la décision du Conseil du trésor de réduire de près de 10 millions S pour les deux prochaines années le budget de l'aide juridique.Economisez plus de 2100 $ la nouvelle Corolla LSX - V INCLUANT LE CLIMATISEUR ET: -: Radiocassette AM-FM avec 4 haut-parieurs * Régulateur de vitesse * Volant inclinable * Enjoliveurs de roue complets * Pneus radiaux 175/70SR13 * Pare-chocs de couleur assortie * Et plus! : ET CE N'EST PAS TOUT! ECONOMISEZ JUSQU'A 1500$ SUR DES OPTIONS POUR LES AUTRES TOYOTA 1992 : M r t Tercel, Corolla1, Camry, Previa, 4Runner, Celica, Paseo, MR2, Cressida, Supra, les camionnettes 4x2 et 4x4! Faites vite! Rendez-vous chez votre concessionnaire Toyota aujourd'hui même et.FAITES VOTRE AUBAINE! /i » * >ii IV\\.ilii.ilinn du l.i!>rit ,inl pour ta clcnicnU nès8Mprt».; SPÉCIAL Simple, uouDte, neme mtm.UN SEUL Pfl/X: 26\"ch.\u2022 Faim \u2022 S** Il «¦ni -n ici nti 111' C Mac.nu ant hvktu n cwwl «ni te m (KSUttLLS « MVS (M POOL!CANNON tjrt M IflOS CftM \" be* IMS c*«I4.ll/T«t n Oe**1»lScflto»l7JI.1em ¦\u2022 \u2022MMC2tan)iH%niMlUI/r«a.l«»?t*Ht ims «I»il7.lf/rm ACHAT SPECIAL DANS NOTRE RAYON DE DUVET! Tm nos weifcts rt tûtttm w *»et en stack sont mMienrt rMurtj ïw buntru mmmm la ¦eJtve ouate rt \\t\\ ika tas pro' Vrac; m u pu» .rse» lèkKMi fc turtle et ««Ben il éuvtt u Cmu tortla^aitciBMlffuwkJifctotti^ If OUvtT Of f W Li COMIORT 0C LA CHAUDR L'HIVER ET LA FRAÎCHEUR L'ETE1 COUVRE-LITS PIQUES MOTIFS ASSORTIS Rtf M.99 Réf 69 99 Mf 69 99 24\" 29\" 34M STORES DE TOILE 100 COULEURS! STORES DE TOILE.Ire 2l«i5l 8J8 12JI I MV.E58 37V.i 70 8J8 11881 MV.I70 37M.II2 14JI28J8 43M7C15.M2l.Ml 43%.8?I7.M 22.11 41V.170 1l.#8 28.H 49M 8?2I.M 2I.M »v.170 il M 28J8 5SVd 112 27.11 11.11 POUR P0RÏÏS PATW 73W* x 90\" 4I.H 100% HOl.LOFILL Cdrodon Continental fart û% fitxs synmt-'Kjue dw Oupont 100\".non «I-iwg«w Tiuu «n parcaie de haute Çoûêy»bftrc>» poena roMici mené» îScïiu.47tt sScui 62tt s«cul 77** s ci al 97w OUVO hQUf QUAUTt UCCLLEfTI if« quaMt duvet ttanc 0o*«bj.tqua&-qur» tr»i Sf»H «>U«0 S»p» Ê9K »>ycachent00».percUo 220F1LSPC OouMmaieawiicorooncoritour Coueur Woncfit _ USal 78tf sSclal 98** sSclal 128w &oal 148^ ENSEMBLES DE DRAPS POUR UT D'EAU ASSORTIS Rit ».n i Mil Reine ou Roi uJïïinKn 26\" 1 teiil prix: i ensemolo [MUS K DRAPS WA8ASS0 m MeOh ears tt lejeii nurta tats tÊémêipÊÊk kKkn.\\n?UmiMtên.ri ienpMct1*a|c«ri Simple Double Reint 13\" 21\" 28\" OREILLERS DE MAUTl FORMAT GEA Hou«au' Ofprfltt^ de luic spilheti \u2022m.Lralén.tccAakres a la ma-ûm.Ni-altT|ttcs Oelew Waec sarwsaiiyiiK1 73MM 73'.x 70 78V.x 70 \u20225*170 97\"4i 70 I03V4 x 70 DUVET D'OIE BLANC QUALITÉ SUPRÊME i Pique fttyio canal o ¦ ?de conttrucien wémm \u2022 quanta T-uu da coton 100% IpereawZâriLSPC .- Télécommande d'ouverture du hayon Protection onticofioston Enjoliveurs Pneus rccfiow ceinturés d'acier Console complète Pion de protection ou choix du client * avec occoudoif central Troc non avant SERVOFREINS Allumage électronique Klaxon double Porechocs resistant oux impocts Déflecteur (îèfotfyximique Phares à hologéne SERVOWRECTION DODGE SHADOW/PLYMOUTH SUNDANCE L'AVANTAGE CHRYSLER chkyslerf PROFITEZ DE CES AVANTAGES CHEZ LES CONCESSIONNAIRES CHRYSLER DU QUÉBEC.(jmiomûodgF \"Plymouth # "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.