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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1992-05-27, Collections de BAnQ.

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[" » » Ne partez pas en vacances cet été sans Sécurcté! # 286-8403 LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE MONTREAL 350' 7050 JEAfMUOH EST PRÈS DES 6A1IRIB D'ANJOU 352-1010 VU LA HAUTE TECHNOLOGIE Nikon POUR VOS LUNETTES Aujourd'hui: Nuageux avec quelques averses Minimum 4° Maximum 13\" Demain: Nuageux avec quelques averses details cahier sport MONTRÉAL, MERCREDI 27 MA11992 108e ANNÉE N° 213 86 PAGES, 8 CAHIERS îles de La Madeleine: 1.00 50« Taxes tn sus e r.Aujourd'hui Cl HUMOUR Le groupe des Midis fous, sans Richard Z.Sirois mais avec Pierre Brassard (ci-dessus), passe à Radio-Canada.RBO négocie avec la radio.\\ /% SOMMET DE X\\r± LA TERRE La protection de le biodiversité devrait faire l'objet d'une importante convention internationale à l'occasion du Sommet de la Terre de Rio.S3 PENGUINS 5 BLACKHAWKS 4 Pittsburgh remporte le premier match de la série finale de la Coupe Stanley contre Chicago grâce à deux buts de Mario Lemieux.Sommaire Alimentation.E1 à ES Annonces classées immobilier.E6 a E12, G1 marchandises.G1-G2 emplois.C2-G3 automobiles.G3 à G5 propositions d affaires.D9 Arts et spectacles informations.cahier C cine-horaire.; .».«.Tcle*horaire.C3 Télévision.C1 Bandes dessinées.E7 Bridge G5 Carrières et prof.D4 Décès.G6 Économie.cahier D Éditorial.B2 Étes-vous observateur?.E6 Feuilleton.E9 Horoscope.E8 Le monde._____.B6-B7 Loteries \u2014 résultats:.A6 Montréal en fête.A7 Mots croisés .E10 Mot mystère.E11 UN TMffoMèhBs À 1^ \u2022 '-.s.i En plus de la GRC, Trudeau a utilisé l'armée pour espionner les séparatistes CILLES PAOUIN du bureau de la Presse OTTAWA our contrer le mouvement indépendantiste québécois, le premier ministre Trudeau avait proposé le recours accru au Service de contre-espionnage des Forces canadiennes et discuté de l'emploi de moyens «clandestins» par la GRC.C'est ce que révèle un procès- Une mère et sa fillette étranglées à Brassard ÉRIC TROTTIER \u2022t MARCEL LAROCHE ne femme de 34 ans et sa fillette de deux ans et d ni ont été retrouvées mortes, étranglées par un détraqué, à leur domicile de Brossard, hier après-midi.Mme Bercuhi Leylekoglu.une mère de trois filles d'origine arménienne, a été découverte dans le lit conjugal peu après 13 h, complètement nue et ligotée aux pieds et aux mains.La cadette de ses trois enfants, prénommée Ta-lin, gisait sur le plancher d'une des chambres de l'appartement situé au 1125, boulevard Proven-cher, à Brossard.Selon des informations obtenues par La Presse, c'est l'aînée de la famille, Serli, âgée de sept ans, qui a fait la macabre découverte lorsqu'elle est rentrée de l'école pour dîner.Au même instant, elle aurait curieusement reçu un coup de fil d'une connaissance de la famille.Confuse, la petite aurait répondu que sa mère et sa soeur étaient couchées et endormies.Intrigué, l'homme, qui n'a pas été identifié, s'est rendu à l'appartement 217 du 1125, boulevard Provencher, occupé depuis quelques années par là famille d'origine arménienne.11 a d'abord aperçu le corps inerte de la mère de famille, puis il s'est dirigé vers la chambre secondaire de l'appartement et y a découvert l'autre cadavre.Contrairement à sa mère, la petite victime n'était ni attachée, ni dévêtue.L'homme a alors signalé le 911 et la police de Brossard a dépêché à toute vitesse plusieurs de ses agents.Après avoir constaté un désordre inhabituel dans les deux pièces où ils ont trouvé les corps, les policiers ont fait appel à l'inspecteur Louis Aleva, responsable du Bureau des enquêtes criminelles de la police de Brossard.Le coroner Louis Authier et le VOIR BROSSARD EN A 2 verbal «Top Secret» d'une réunion du comité du cabinet sur la sécurité et le renseignement, tenue le 19 décembre 1969, obtenu par La Presse.La réunion avait été convoquée dans le but d'analyser un mémoire rédigé par M.Trudeau sur les «Menaces à l'ordre et à la sécurité \u2014 Le séparatisme au Québec».Au cours des années suivantes, la GRC s'est livrée à tout une gamme d'activités illégales contre les indépendantistes québécois et a étendu son réseau d'informateurs politiques jusqu'au plus haut niveau du PQ.Traînés devant les commissions d'enquête et les tribunaux par la suite, les dirigeants de cette force policière ont soutenu qu'ils répondaient aux attentes de leurs « maîtres politiques».Une version censurée de ce document a déjà été rendue publique antérieurement, mais elle était quasiment incompréhensible tellement le service d'accès à l'information l'avait expurgée de toutes questions controversées.La Presse a cette semaine mis la main sur une deuxième version, moins censurée, qui démontre clairement où logeait M.Trudeau dans ce débat entre les faucons et les colombes.Ainsi, en présentant son mémoire à ses collègues pour lancer la discussion, M.Trudeau rappel- le que le cabinet a déjà décidé que la question de l'unité nationale doit faire l'objet d'une action concertée de la part des ministères.Ce problème prioritaire, est relié à un autre, celui de la loi et l'ordre, particulièrement face au séparatisme au Québec, dit-il.«Aucun État moderne ne tolérerait une menace d'une telle ampleur à son unité et à son intégrité sans y opposer une défense co- VOIR TRUDEAU EN A 2 UNE BROUETTE MAGIQUE Paul Francsek a inventé une machine légère qui lui permet de marcher des kilomètres sans fatiguer sa colonne vertébrale endommagée et douloureuse.Sa colonne, M.Francsek s en est occupé ! JEAN-PAUL SOUL9É n peut le voir poussant sa drôle de brouette, dans les parcs et les cours d'école de Notre-Dame-de-Grâce ou de Côte-des-Neiges, le matin très tôt ou le soir.Imperturbable, sans forcer, il marche, léger.Il a inventé un appareil qui permet à un handicapé de la colonne vertébrale ou à un obèse de faire de l'exercice sans douleur et avec plaisir, en plein air.Paul Francsek aura 82 ans dans un mois.Il mesure 1,83 mètre (6 pieds) et pèse 84 ki- los (186 livres).D'origine hongroise, arrivé à la fin des années 1950 au Canada, il a appris à se débrouiller dans tous les domaines, même s'il parle mal l'anglais et pas du tout le français.Mais pour sa colonne vertébrale, il s'en est occupé tout seul.Paul Francseck a inventé un appareil de physiothérapie extraordinaire, qui le soulage de ses maux de dos et lui permet de faire de l'exercice tout en chassant ses douleurs.\\ Il y a presque quatre ans, Paul Francsek était en Floride, où il passe habituellement l'hiver.Il a 78 ans, il est en forme.Trop en forme.Il soulève à bout de bras un panneau de contre-plaqué.Ses vertèbres craquent.Une douleur terrible.Hôpital à Miami, et premier conseil, médical et économique: « Rentrez au Québec ! » De retour à Montréal, les médecins cons* tatent que les vertèbres sont en bon état, mais que les disques sont amochés.Une intervention chirurgicale toutefois représente un trop grand risque.On le soumet donc à un programme de physiothérapie en salle, sous surveillance médicale, mais sans véritable soulagement.\\ VOIR BROUETTE EN A 2 Québec jette du lest sur la société distincte DENIS LESSARD du bureau de La Presse QUÉBEC e gouvernement du Québec est disposé à négocier une nouvelle formulation pour la clause de la société distincte, à condition de conserver les protections prévues dans l'accord du lac Meech quant aux compétences de l'Assemblée nationale dans le domaine linguistique.Selon les informations obtenues par La Presse à Québec comme à Ottawa, Québec accepterait l'idée que les gouvernements aient à favoriser «l'épanouissement» des minorités linguistiques, pourvu que, par une clause de sauvegarde, les prérogatives de l'Assemblée nationale dans tous les secteurs \u2014 et explicitement en matière de langue \u2014 soient garanties.Par ailleurs, hier à l'Assemblée nationale, le premier ministre Bourassa a aussi jeté du lest sur d'autres aspects de la clause de la société distincte, rappelant à ses adversaires péquistes qu'au moment du débat sur le Lac Meech, ils souhaitaient que l'on précise la portée de cette disposition.jusqu'ici, M.Bourassa s'était tenu à une seule position dès que cette question était touchée: le texte de l'accord de Meech restait «la référence» et le seul document à avoir été approuvé par toutes les provinces.Le premier ministre Mulroney multipliait les appels téléphoniques hier auprès de ses homologues des provinces, pour vérifier les positions et les possibilités de consensus quant à la réforme du Sénat.Le scénario le plus optimiste pour les tenants d'un accord voulait qu'Ottawa puisse, dès la fin de la semaine prochaine, envoyer des hauts fonction-, naires pour informer M.Bourassa et ses conseillers de l'état des discussions.Si le Québec jugeait suf- fisants les progrès réalisés, Mulroney pourrait alors convoquer une conférence des premiers ministres.D'autres conseillers à Québec restaient beaucoup plus pessimistes toutefois, jugeant qu'en matière de partage des pouvoirs notamment, rien ne justifiait encore le retour du Québec à la table constitutionnelle.Société distincte En 1987, on reconnaissait que le Québec forme au sein du Canada une société distincte et que les parlements avaient le rôle de protéger la caractéristique fondamentale du bilinguisme au pays.Finalement, on précisait que cet article n'avait pas pour effet VOIR SOCIÉTÉ EN A 2 ¦ A la réunion de Toronto sur la constitution, la réforme du Sénat est mise de côté, le premier Mulroney ayant décidé d'intervenir personnellement auprès de ses homologues.Page B1 Waldman menace de fermer ses portes LISA BINSSE a célèbre poissonnerie Waldman fermera ses portes le 15 juillet.C'est à tout le moins ce que le gérant de la poissonnerie, lose Tavares, indique dans une lettre expédiée le 19 mai à certains employés en grève.En trois paragraphes, M.Tavares informe les employés qu'à cause de la situation économique et, tout particulièrement, des conséquences de la grève qui dure depuis janvier, la poissonnerie devra fermer ses portes et mettre fin à leurs emplois.La dernière journée de travail est prévue pour le 15 juillet.Waldman est la propriété de la poissonnerie Reine de la Mer, située boulevard René-Lévesque.0UVE uest_ jusqu'au 30 sept.92 à partir de Hl VENTE §!S «3 ^,xcs ^pr ^flr incluses FORT LAUDERDALE de Dorval à partir de \"™ ™ w Incluses HAITI à partir de les mercredis 3391* WÊr W ^fepP incluses Haïti Tours .pttmii du Quebec ! Vol aller-retour.Nombre de places limité.Consultez votre agent de voyages.M î » .> ¦à Au moment du déclenchement de la grève, Waldman comptait 23 employés, dont 16 sont syndiqués avec la section locale 501 des Travailleurs unis de l'alimentation et du commerce.Cette lettre pourrait-elle n'être qu'une tactique patronale pour faire peur aux cm- '.ployés?Lors d'une entrevue téléphonique, Kosta Katsoulis, un des propriétaires de la Reine de la Mer, n'a pas voulu dire clairement s'il s'agissait d'une fermeture définitive.«L'avenir est plutôt sombre.La poissonnerie pourrait même fermer avant le 15 juillet.le ne détiens pas toutes les cartes.Il y a aussi les banques.Si vous me demandez ce que ce que je ressens, je vous dirai que je veux VOIR WALDMAN EN A 2 A2 LA PRESSE.MONTREAL.MERCREDI 27 MA11992 SUITE DE LA UNE BROSSARD Une mere et sa fillette étranglées a 8rossard pathologiste André Lauzon, du laboratoire de médecine légale de Montréal, se sont rendus sur la scène du crime.Passant près de huit heures dans l'appartement, ils ont constaté que les deux victimes avaient des marques au cou, ce qui permet de croire à l'étranglement.Les résultats de l'autopsie, connus aujourd'hui, devraient révéler les causes exactes de leur décès et si la mère a été agressée sexuellement avant d'être assassinée.Dès le début de l'enquête, au moment où les policiers surveillaient l'entrée principale de l'édifice de quatre étages du boulevard Provencher, des scènes pathétiques se sont déroulées en pleine rue.Le père de la petite famille et conjoint de Bercuhi, M.Onnik Leylekoglu, a tenté de franchir le cordon de sécurité.Gémissant, criant à tue-tête et insistant pour voir sa femme et son enfant, le désespéré \u2014 qui était au travail dans un atelier de bijouterie de la région montréalaise lorsqu'on lui a appris la tragique nouvelle \u2014 s'est affaissé au sol avant d'être finalement maîtrisé et transporté par ambulance à l'hôpital Charles-Lemoyne de Greenfield Park.Après avoir été traité pour un violent choc nerveux, M.Leylekoglu a été transféré à la centrale de police de Brossard, puis au quartier général de la SQ, en début de soirée, afin d'y être interrogé par les enquêteurs.Une porte-parole de la SQ, l'agent Lucie Boult, a toutefois précisé que le- père de famille n'était pas soupçonné.; La police de Brossard a fini par confier l'enquête à l'escouade des crimes contre la personne de la SQ.Selon l'agent Michel Soutiè-re, de la police de Brossard, la SQ a déjà enquêté sur des crimes identiques, par le passé, et c'est ce qiii expliquerait son intervention dans.ee dossier.Hier, en toute fin de soirée, une dizaine d'enquêteurs et autant d'agents en uniforme passaient au peigne fin l'appartement des victimes de même que le terrain entourant l'immeuble, à la recherche du moindre indice.Un câble électrique avec un noeud a notamment été rapporté aux officers, mais il a été impossible de faire confirmer si cet objet avait iin lien quelconque avec ce double crime crapuleux.?Voisins et curieux s'assemblaient hier après-midi devant cette conciergerie de la rue Provencher, à Brossard, où une femme et sa fillette de deux ans et demi ont été assassinés, photo michel gravel, l» Presse TRUDEAU &plus de la GRC, Trudeau a utilisé .I Jrmée pour espionner les deparatistes ih&rente et coordonnée», note M.Trudeau dans son texte en anglais., Selon le procès-verbal, M.Trudeau a ensuite souligné l'urgence de mettre sur pied une politique gouvernementale claire face au séparatisme afin de donner des directives à tous les ministères et agences intéressés par cette question.11 a aussi suggéré d'y associer les autres gouvernements.Tout en proposant des mesures pour contrer ce mouvement et en soulignant le besoin d'obtenir d'autres sources d'information que la GRC, le premier ministre a prévenu ses collègues des risques politiques engendrés par ses propositions.Il a plus tard dressé un parallèle entre ce problème et celui posé par un autre adversaire, le communisme.«Dans le passé, le communisme a été perçu comme une telle menace à la démocratie que nous avons demandé à la police de recueillir des renseignements sur ses activités au Canada.Cela étant, et le gouvernement fédéral étant voué au maintien du Canada comme nation.» (les cinq lignes suivantes ont été censurées).En réponse à la suggestion du premier ministre, le Commissaire de la GRC de l'époque, Len Hig-gitt, précisera qu'il lui faudra «des ordres plus clairs du gouvernement avant de s'embarquer dans le même genre d'activités contre les séparatistes que celles qu'il dirigeait alors contre les communistes».«La GRC peut produire plus d'information sur les organisations séparatistes, en dépit de l'absence de directives claires du gouvernement, mais !t problème est plutôt de savoir utiliser celle qui est déjà disponible», a dit M.Higgitt.«Quant à entreprendre de nouvelles actions pour recueillir de l'information par des moyens clandestins, cela est possible, mais je me dois de vous souligner les risques que cela comporte», a ajouté M.Higgitt.' (oint à son domicile hier, l'ancien chef du Service de sécurité, John Starnes, a indiqué qu'il se souvenait d'avoir participé à cette réunion.Il s'est déclaré très satisfait de voir que l'on pouvait enfin connaître ce que pensaient les hommes politiques sur cette question.«Les moyens clandestins évoqués par le commissaire étaient tous ceux employés contre les agents des pays de l'Est, c'est-à-dire la filature, l'écoute électronique, la pose de micros et les autres méthodes connues dans ce domaine», a dit M.Starnes.C'est effectivement ce à quoi la GRC a eu recours par la suite.Selon lui, l'existence et l'utilisation du Service de renseigne- L hermaphrodite enceint pourrait accoucher avant terme par césarienne Rvulvr CAGAYAN DE ORO, Philippines ¦ Un hermaphrodite philippin enceint de six mois devra peut-être donner naissance à son bébé le mois prochain par césarienne, ont déclaré hier les médecins.' Cet infirmier de 32 ans, désigné par le seul surnom de «Carlo», dispose à la fois d'organes sexuels masculins et féminins.11 est enceint de six mois et les praticiens ont établi que le foetus était parfaitement constitué.« Mes seins ont déjà assez grossi et je commence à donner du lait», a déclaré Carlo, qui travaille a Malaybalay, à 840 km au sud de Manille.En 1988, il a subi une intervention chirurgicale pour dégager son appareil féminin et a commencé à avoir des règles après un traitement hormonal.11 est l'un des 38 hermaphrodites dont le cas a été signalé à l'Organisation mondiale de la santé en 1985.« Une échogrophie a révélé que le bébé était parfaitement formé», a déclaré un responsable des services de santé de la province de Bukidnon, (ose Cabuguas.Les médecins craignent toutefois que la grossesse n'arrive pas à terme en raison de la structure osseuse du bassin de Carlo, qui est celle d'un homme.photo La Presse Pierre Trudeau en 1970.La Quotidienne tirage d'hier à trois chiffres à quatre chiffres 369 8820 [\"abonnement ILe service des abonnements est ouvert du lundi tu vendredi de7hà17h30 I RÉDACTION I PROMOTION I COMPTABILITÉ ' Grandes annonces Annonce* classées 285-6911 285-7070 285-7100 285-6892 285-6900 ANNONCES CLASSEES Commandes ou corrections ¦ hmdl au vendredi de 8 h50 à 17 h50 285-7111 GRANDES ANNONCES 1 Détaillants 285-7202 National.Tel*?285-7306 Vacances.Voyages 285-7265 Carrières et professions.ncrntnairOfis i i i LA PRESSE est publiée par LA PRESSE, LTEE, 7.rue Saint-Jacques, Montréal H2Y1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de LA PRESSE et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à LA PRESSE sont également réservés.« Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement: numéro 1400» Port de retour garanti.(USPSO03692) ChamplaJn n.Y.12919-1518.RENSEIGNEMENTS 285-7272 h i It 4 .MERCREDI | 27 MA11992 22-3-01 I I I -I I I I J ment de l'armée a provoqué un conflit avec le Service de sécurité de la GRC.«Nos pistes se croisaient, nous faisions parfois appel aux mêmes sources, cela n'avait pas de sens.Nous l'avons finalement emporté», a dit M.Starnes.Selon une autre source, le mécanisme d'espionnage le plus utile des Forces canadiennes est le Canadian Security Establishment de Leitrim, près d'Ottawa, l'organisme militaire de surveillance des ondes et des télécommunications.L'exposé du premier ministre et la conclusion à laquelle il menait son auditoire ont suscité une certaine opposition de la part du ministre de la Justice, John Turner, et de certains de ses collègues, a déclaré hier l'ancien ministre des Affaires extérieures, Mitchell Sharp, au cours d'un entretien avec La Presse.Pour M.Turner, il y avait deux problèmes soulevés par le mémoire de M.Trudeau sur le séparatisme, le premier relié au maintien de la loi et de l'ordre, le deuxième de nature politique.À son avis, il ne fallait pas confondre entre les terroristes qui utilisaient le séparatisme pour arriver à leurs propres fins, par exemple créer un régime de «type cubain» au Québec, et le Parti québécois qui posait un problème d'unité nationale.«Il sera peut-être nécessaire de traiter des deux questions de manière différente pour éviter des conflits et pour ne pas être accusé de lutter contre le séparatisme en invoquant la loi et l'ordre», a soutenu M.Turner lors de la réunion.Se disant lui-même ni tout à fait d'accord avec M.Turner ni tout à fait d'accord avec le premier ministre, M.Sharp a affirmé qu'il était contre l'idée de «traiter le PQ de la même manière que les révolutionnaires».11 a toutefois ajouté qu'il n'avait pas d'objection de principe à recourir aux Forces canadiennes contre les révolutionnaires.Le solliciteur général du temps, George Mcllraith, s'est de son côté opposé à l'accroissement des ressources du service de renseignement de l'armée pour contrer le séparatisme.11 ne voyait pas d'un bon oeil le recours aux Forces armées pour traiter d'un «problème civil».11 a déploré le fait qu'on utilise le terme séparatisme «librement» pour recouvrir tout autant les activités politiques de ceux qui veulent créer un «état de chaos» et les partisans de la création d'un État indépendant par des voies politiques.Pour sa part, le secrétaire d'Etat Gérard Pelletier a émis de fortes réserves sur l'activité de la GRC au Québec, étant donné sa faible connaissance du milieu.II a soutenu qu'il valait mieux laisser cette question aux mains des autorités locales.«Tant qu'il ne sera pas illégal de croire au séparatisme, il ne sera pas légitime de mettre la police aux trousses des séparatistes au nom de la loi et de l'ordre», a-t-il dit.Le greffier du Conseil privé, Gordon Robertson, a répliqué que le Parti communiste était sous surveillance policière même si son existence était légale.« Une des différences existantes entre le communisme et le séparatisme, c'est que le premier mouvement implique une allégeance à un État étranger alors que le second implique une allégeance à un futur État séparé du Québec», a dit M.Robertson.Le comité du cabinet a ensuite formulé une douzaine de recommandations à l'intention des fonctionnaires dans le but de poursuivre les délibérations sur une éventuelle politique gouvernementale.II a noté le besoin de donner des directives claires à la GRC tout en faisant appel à d'autres ressources pour obtenir des renseignements, notamment le Québec et la police de Montréal.Le mandat de poursuivre les travaux de rédaction de cette politique inspirée du document Trudeau a été confié aux ministres Turner et Sharp.«Je ne me souviens plus si nous l'avons fait, mais moins d'un, an plus tard nous étions plongés dans la crise d'Octobre» a conclu hier M.Sharp.Outre M.Trudeau, six ministres et 13 hauts fonctionnaires participaient à cette réunion stratégique.Parmi ce groupe se trouvaient les ministres des Affaires extérieures, Mitchell Sharp, de la Défense, Léo Cadieux, de la Justice, John Turner, ainsi que le secrétaire d'État, Gérard Pelletier, le président du Conseil du Trésor, Bud Drury, et le Solliciteur général, George Mcllraith.Au nombre des hauts fonctionnaires se trouvaient le greffier du Conseil privé, Gordon Robertson, le secrétaire principal du premier ministre, Marc Lalonde, le commissaire de la GRC, Len Higgitt, le nouveau directeur du Service de sécurité, John Starnes, le sous-ministre de la Défense, E.Armstrong, le major-général Mike Dare et plusieurs sous-ministres.?Dobbie proposait d'encadrer la société distincte québécoise à la langue, à la culture et au code civil.Québec n'a jamais pris position officiellement sur cette question mais, selon nos sources, il l'a déjà acceptée.Le critique du Parti québécois Jacques Brassard voit dans cette formulation un véritable recul sur l'accord du lac Meech.En outre, assurer «l'épanouissement» de la communauté anglo-québécoise fait craindre pour ce qui reste en vigueur de la loi 101, d'ajouter M.Brassard, citant le politicologue Léon Dion.En Chambre, M.Bourassa a rappelé que le Québec ne se commettrait pas tant qu'il n'aurait pas vu les textes légaux issus des propositions fédérales.«Je ne peux pas être d'accord avec la conclusion du député qui dit que c'est un affaiblissement définitif et irréversible», a-t-il ajouté toutefois.Beaudoin-Dobbie reconnaissait aussi la nécessité pour les gouvernements d'assurer «l'épanouissement» de leurs minorités linguistiques, ce qui faisait craindre que la loi 101 ne puisse être déboutée en cour.L'assurance que des garanties protégeant l'autonomie du Québec seront prévues dans ce qui formera l'article 25 du projet de constitution rassurait Québec, explique-t-on.Ottawa avait consenti à cette formulation sur «l'épanouissement» des minorités linguistiques après d'intenses pressions des francophones hors Québec.Une fois l'idée retenue par Beaudoin-Dobbie \u2014 et à la conférence d'Halifax \u2014, il devenait difficile de la biffer.La formulation de la dualité linguistique dans le texte de la «clause Canada», la déclaration qui constitue l'article 2 du projet d'amendement constitutionnel, reste toutefois à mettre au point, selon Québec.SOCIÉTÉ Quebec jette du lest sur la société distincte de déroger aux pouvoirs des législatures ou des gouvernements, y compris à leurs pouvoirs, droits ou privilèges en matière de langue.Or, expliquait-on hier, c'est à ce seul aspect que fait allusion M.Bourassa quand il soutient que Québec veut conserver le texte de l'accord de 1987.En mars, le rapport Beaudoin- Culture et Sénat Selon des renseignements obtenus à Ottawa, les provinces sont jusqu'ici convenues d'un projet d'amendement constitutionnel où le fédéral reconnaît que la culture est un domaine exclusivement provincial.Mais cette reconnaissance serait assortie de l'assurance que le fédéral conserve ses responsabilités sur les institutions culturelles existantes.Ce qui est vraiment toujours en suspens dans les discussions, c'est de savoir si Ottawa conservera son pouvoir de subventionner \u2014 par le biais d'institutions telles le Conseil des Arts et Téléfilm Canada.Dans des explications laborieuses, la ministre des Affaires culturelles Liza Frulla-Hébert a répété hier que le Québec devait être seul maître d'oeuvre en matière de développement culturel et avoir les fonds pour assurer ce développement.Quant au rôle des institutions fédérales, il sera défini dans le cadre de la politique culturelle du gouvernement qui sera déposée à la fin juin, explique-t-elle.Alors qu'en français elle s'est limitée à «la maîtrise d'oeuvre et aux fonds» dans le secteur culturel, la ministre a été plus explicite en anglais.Pour elle, les institutions culturelles sur le territoire québécois doivent être à 100 p.cent québécoises.«Le Conseil des Arts, Téléfilm et le reste devraient être dirigés vers notre développement et, par conséquent, être dans les mains du Québec maintenant», a-t-elle dit, tout en ajoutant que le ministère des Affaires culturelles, dans la mesure où il doit satisfaire tout le monde, peut, dans sa politique, avoir une vue plus globale.Dans une autre de ses feintes en Chambre, le premier ministre a de son côté évité les questions sur le dossier culturel.Interrogé sur la position de Québec sur ce contentieux, il a répliqué que personne \u2014 pas même René Léves-que \u2014 n'avait réclamé le démantèlement de Radio-Canada, une institution du secteur des communications.Sur le Sénat, très clairement hier, M.Bourassa s'est dit disposé à discuter d'une Chambre haute «égale», à la condition que cette égalité soit régionale et non provinciale comme le réclament l'Al-berta et le Manitoba.Nous pourrions très sérieusement considérer une proportion, une division sur la base régionale, a dit le premier ministre à l'Assemblée nationale.Dans l'hypothèse où le Canada comprendrait cinq régions, l'Ontario et le Québec en formant chacun une, avec les Prairies, les Maritimes, ainsi que la Colombie-Britannique et le Yukon, l'Ouest pourrait retrouver l'égalité qu'il réclame, a soutenu M.Bourassa.Par un pirouette arithmétique, il a expliqué que les quatres provinces de l'Ouest \u2014 sur les dix au pays \u2014 en reçré-sentant deux régions sur cinq «auraient 40 p.cent de la réprésentation, ce qui serait la même chose».L'Ontario, qui compte 40 p.cent de la population canadienne, est prête à accepter d'avoir seulement 20 p.cent des sièges au Sénat, et on ne peut s'attendre à ce que Toronto aille jusqu'à accepter l'égalité provincia- le, a précisé M.Bourassa, évitant ainsi d'insister sur la position de son gouvernement, lui aussi très opposé à l'égalité provinciale.?\u2022 BROUETTE Une brouette magique I Paul Francsek n'est pas décidé à abandonner.Dans son garage, il commence à «patenter» une affaire de poulies et de cordes.Pas concluant non plus.Et un jour, l'idée naît.La brouette à l'envers.Avec un vieux cadre de bicyclette, une seule roue, un long moignon chargé d'un poids de 12 kilos (25 livres), loin devant, deux mancherons semblables à ceux des charrues de nos ancêtres et deux bras de béquilles, portant sous les aisselles, au bout de deux semaines d'essais, l'appareil magique était complet, et efficace.m Pour fignoler, Paul Francsek a ajouté un compte-tours à sa machine.Il fait 1600 tours de roue le matin, la même chose le soir, avec le sourire.À deux mètres et quinze centimètres du tour de roue, ça fait trois kilomètres et demi matin et soir.Le poids en avant le soulève et soulage ses vertèbres.«Ça devrait aussi être utilisé pour les obèses, ça les soulagerait d'au mois une trentaine de kilos, selon les poids utilisés, tout en leur permettant de marcher, de faire de l'exercice», croit-il.Hier matin, Paul Francsek faisait son exercice matinal à N.D.G., dans une cour d'école.« L'hiver n'est pas trop dur ce matin!» plaisantait-il dans le matin frisquet.En trois minutes, il avait démonté sa machine magique et l'avait rentrée dans son coffre de voiture.Son beau-frère, Karl Mukstadt, qui l'accompagnait, se demandait combien de temps il faudrait pour qu'un manufacturier veuille s'emparer de l'idée.«Vous savez, il a une autre machine comme ça à Miami, pour l'hiver! Beaucoup de gens le regardent faire son jogging!» ?WALDMAW Waldman menace de fermer ses portes sortir du commerce du poisson ! » Selon M.Katsoulis, les négociations en vue de régler le conflit se poursuivent.Il a avancé que les ventes de Waldman sont à la baisse depuis le début de la grève (la poissonnerie a d'ailleurs obtenu une injonction limitant les piquets de grève).«On a essayé de sauver la poissonnerie, mais on n'a pas trouvé de solution.On va tenter de la garder ouverte.» Waldman existe depuis 50 ans, ont précisé les travailleurs rencontrés aux abords de la poissonnerie de la rue Roy, tout près de Saint-Laurent.Certains y travaillent depuis 20 ans.En 1986, Waldman, qui était alors le plus important distributeur de produits de la mer à Montréal, était vendue par les frères Waldman à Provigo.Deux ans plus tard, la poissonnerie était vendue à la Reine de la Mer alors que la vocation de Waldman avait changé.La poissonnerie était devenue essentiellement un magasin de détail avec des ventes annuelles de 13 millions de dollars.Au début de mai, la Reine de la Mer a écopé d'une amende de 1000$ après avoir été reconnue coupable de malpropreté en ce qui a trait à ses équipements et locaux de préparation.En juin l'an dernier, Waldman et la Reine de la Mer ont reçu chacun des amendes de 500$ en Cour municipale après avoir reconnu leur culpabilité à des accusations d'avoir conservé des aliments non enveloppés à la portée du public.Les deux infractions remontaient au 14 septembre 1990.?Où donner de son sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants : \u2022 à Montréal : Centre des donneurs de sang, 2991 est, Sherbrooke, Centre commercial Maisonneuve (métro Préfontaine), de 9 h à 18 h; \u2022 à Saint-Hyacinthe : rgani-sée par le Club Optimiste et P.P.Électrique, Manège militaire, 2155, rue Laframboi-se, de 14 h 30à 20 h 30; \u2022 à Mont Saint-Grégoire: avec la collaboration du Club Optimiste, Centre récréatif, 45, avenue de la Montagne, de 14 h 30 à 20 h 30; \u2022 à Saint-Esprit : parrainée par les Chevaliers de Colomb, sous-sol de l'église Saint-Esprit, de 15 h 30 à 20 h 30; \u2022 à Laval : Caisse populaire Saint-Norbert, sous-sol de l'église Saint-Norbert, 3155 ouest, boul.Cartier, de 14 h 30à20h30.SAMEDI DANS I t eau, une source de guerre?Quel esUJétat du fleuve Saint CAHIER SPÉCIAL DE 20 PAGES À NE PAS MANQUER U, L'OBSESSION DU XX!' SIECLE iclers repuieif Les barrages projetés: des menaces ou des .ic?Peut-on faire pleuvoir?WMAIIUUUUI 1 t I t LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 27 MA11992 La Presse \u2022A* Les antécédents de Lepage ne justifiaient pas la détention préventive ¦¦¦ L'avocat de la Couronne explique pourquoi il n'avait pas réclamé l'emprisonnement de celui qui a tiré sur la soeur de son ex-amie SUZANNE ¦ «Non, je n'ai pas recommandé la détention préventive de Pierre Lepage.Et de toute façon, si je l'avais fait, il aurait été remis en liberté.» Me Pierre Loranger représentait la Couronne, le 19 mai, lors de la comparution de Lepage, accusé d'avoir proféré des menaces de mort et d'avoir brisé les vitres de la voiture de son ancienne compagne.Lundi, Lepage, âgé de 31 ans, a tiré sur la soeur de son ex-amie, Rhéa Landry Carufel, assise au volant de sa voiture, devant l'hôpital Louis-H.Lafontaine, et s'est ensuite enlevé la vie d'une balle à la tête.Mme Landry Carufel, âgée de 33 ans et mère de deux enfants, reposait toujours, hier, entre la vie et la mort à l'hôpital Maison-neuve-Rosemont.Quant â Marjolaine Landry, l'ex-compagne de Lepage, elle n'a pas été blessée.Mme Landry était assise à l'arrière de la voiture de sa soeur.Une troisième personne prenait place à l'avant.11 s'agit de Claudette Barbieri, une compagne de travail de la victime.Interrogé hier par La Presse, Me Loranger, procureur en chef adjoint au palais de justice de Joli et te, à déclaré que le dossier de l'accusé ne permettait pas qu'on demande sa détention préventive.«Nous avions la quasi-certitude, a-t-il dit au cours d'urt entretien au téléphone, que si on avait demandé une enquête sous cautionnement, le juge aurait quand même relâché Lepage en attendant la reprise des procédures judiciaires entreprises contre lui, le 28 mai.» Me Loranger a ajouté qu'il agirait de la même façon si c'était à refaire aujourd'hui.D'autant plus que l'accusé n'avait pas de graves antécédents de violence et que les prisons sont pleines à craquer.Lepage avait été arrêté une première fois, le 20 mars 1991, pour Violence conjugale: les prisons bondées font aussi partie du problème JEAN-PAUL CHARBONNEAU ¦ La surpopulation du Centre de détention de Montréal (Parthe-nais) oblige souvent les policiers à remettre en liberté des individus qui attendent de comparaître devant les tribunaux pour divers délits, dont des cas de violence conjugale.La Presse a mis la main, hier, sur un document confidentiel émanant de l'administrateur Richard Pelletier, de la Direction générale des services correctionnels du ministère de la Sécurité publique du Québec, faisant état «d'une situation qui a et aura des conséquences sur les différents corps policiers municipaux».M.Pelletier mentionne que les Services correctionnels provinciaux sont aux prises, depuis une bonne période de temps, avec des problèmes de surpopulation occa- Panne de courant au centre-ville ¦ Une panne de courant a privé d'électricité près d'un millier d'abonnés d'Hydro-Québec, hier soir, au centre-ville de Montréal, plongeant pendant plus d'une heure une partie de la Place des Arts dans le noir.Un employé d'Hydro a expliqué qu'un câble souterrain défectueux est à l'origine de la panne qui a affecté le secteur délimité par les rues Université, Jeanne-Mance, Sainte-Catherine et le boulevard René-Lévesque.À 21 h 29, des centaines de personnes installées confortablement dans les différentes salles de la Place des Arts se sont soudain retrouvées dans le noir.Après plusieurs minutes d'attente, le concert à la salle Wilfrid-Pelletier a repris grâce à l'éclairage d'urgence.Les spectateurs de la salle Maisonneuve ont dû patienter une heure avant la reprise.Le courant a été rétabli à 23 h 10, les employés d'Hydro ayant réussi à rebrancher le circuit sur un autre système, en attendant la réparation du câble, prévue pour les prochains jours.Aucun incident n'a été signalé à la police.sionnant une gestion complexe et difficile.Parce que les centres de détention provinciaux arrivent à peine à répondre aux mandats provenant des tribunaux, ses responsables sont obligés de restreindre au maximum les services sur lesquels ils ont un contrôle direct.Précisons que ces établissements sont destinés à des condamnés purgeant des peines de moins de 24 mois.C'est à Parthenais que la situation est la pire.Depuis quelques semaines, cet endroit ne fournit plus l'assistance aux corps de police des régions Nord et Sud de Montréal qui ont besoin d'un gite pour un prévenu en attendant sa comparution.Conscient des problèmes que cette décision comporte, M.Pelletier souligne qu'il a autorisé l'officier de service à Parthenais à accepter les cas graves qui pouvaient se présenter, comme les vols qualifiés et les meurtres.Le Centre de prévention de Montréal refuse en revanche d'« héberger» un individu arrêté dans une municipalité à la suite d'une évasion.Sur le sellette Pour le directeur adjoint de la police de Boisbriand, Michel Fouetter, cette situation exerce une pression énorme sur les policiers.«Nos hommes sont continuellement sur la sellette.Ils doivent prendre des décisions qui ne relèvent aucunement d'eux», a-t-il précisé.Auparavant, quand un individu était arrêté dans la région des Laurentides, les policiers le conduisaient à la prison commune de Saint Jérôme.«Depuis les derniers mois, il faut, comme dans des hôtels ou motels, faire des réservations.Quand nous arrêtons un suspect et qu'il doit comparaître le lendemain au palais de justice de Saint-lérôme, nous téléphonons immédiatement à la prison commune de l'endroit pour réserver une place, car sinon on risque d'être pris avec.Si c'est comble, l'individu devra passer la nuit dans notre poste de police, dans une très petite cellule, et dormir sur une planche de bois, ce qui n'a aucun sens.Parfois, on prend le pari de le libérer en lui faisant promettre d'être présent pour sa comparution», a indiqué un policier croisé dans le corridor du palais de justice de Saint-Jérôme.4382 Bout.St-Laurent 1310 de Maisonneuve Est 1430 me Stanley, metro Peel 160 Notre-Dame Est 5400Côte-des-Neiges 61 de la Gare, St-Sauveur 6150 Boul.Taschereau, Brassard 981 St-Jean, Pointe-Claire 2133 Boul.Le Carrefour, Laval avoir battu sa compagne, Marjolaine Landry.Le lendemain, 21 mars, il était remis en liberté à la condition de ne pas «inquiéter ou importuner Mme Landry ni aucun membre de sa famille».11 ne devait pas non plus se rendre au domicile de la plaignante, à Charlemagne.Le 4 juin 1991, Lepage plaidait coupable à deux accusations de voies de fait et écopait une amende de 200 $.Il continuait néanmoins à voir Marjolaine Landry, 30 ans, secrétaire à l'emploi de la compagnie d'assurance La Guardian, dans le centre-ville de Montréal.De l'avis de son père, Lepage aimait cette fille qui lui faisait du mal.«Elle n'était jamais contente, a confié Lionel Lepage, 61 ans, à La Presse.Mon fils faisait tout pour lui faire plaisir et elle aurait voulu qu'il lui décroche la lune.11 payait le gros repas au restaurant, le champagne, et elle en redemandait encore.» Les tensions entre eux avaient commencé dès le début de leur Pierre Lepage fréquentation, il y a un an et demi.« Us se chicanaient souvent, se laissaient, puis revenaient ensemble», a dit M.Lepage, ouvrier de la construction à la retraite.«Mais jamais mon fils n'avait parlé de suicide.» Pierre Lepage habitait chez ses parents dans le quartier du Plateau Mont-Royal, à Montréal.Il avait un frère de 34 ans et une soeur de 28 ans.Marjolaine Landry, elle, demeure à Charlemagne, en banlieue Est de Montréal.Les membres de sa famille ont refusé de nous parler.Plus récemment, le 17 mai, Lepage était allé dans une brasserie de Repentigny pour y rencontrer son ex-amie qui prenait un verre avec une copine.Il lui a dit: Tu vas me suivre dehors.Mais Marjolaine Landry ne voulait rien savoir.Aussi, Lepage lui a fait des menaces de mort, en promettant de causer des dommages à sa voiture.Il a effectivement brisé le pare-brise et les deux vitres latérales.Mme Landry a prévenu les policiers de Repentigny qui sont venus l'arrêter sur place.Lepage a passé les deux nuits suivantes du congé de Pâques dans une cellule du poste de police de Repentigny avant de comparaître en Cour, le 19 mai, au palais de justice de |o-liette./ s n \u2022 'm Remis en liberté le jour même,\" Lepage ne devait pas entrer en contact avec Marjolaine Landry' ni se trouver en possession d'une arme.On lui avait également interdit de venir dans le district judiciaire de Joliette et d'aller à Charlemagne.Pourtant, lundi, il a rendu vîsî-.«.te à son ex-compagne sur l'heure ; du dîner.Mme Landry a échangé ; quelques mots avec lui dans la rue avant de retourner à son bu-.', reau.Craignant sans doute quel-.que chose, elle a quitté le travail plus tôt que prévu et est allée ré- \\ joindre sa soeur, à la Buanderie ; Centrale de Montréal, non loin de l'hôpital Louis-H.Lafontaine.Mme Barbieri profitait simplement de l'occasion pour rentrer! chez elle en voiture.Hospitalisée/ ; depuis deux jours, elle a été blés-' sée d'une balle à une jambe.PHOTO PAUL-HENRI TALBOT U Presse Manie \u20acêcs marchands cfu marcHa Joan-Talon! Une trentaine de commerçants du marché Jean-Talon ont manifesté hier après-midi pour protester contre une nouvelle mesure prise par la Ville de Montréal, qui consiste à les empêcher de s'installer sur les trottoirs du marché.Par son règlement, la Ville vise à *assurer la sécurité des piétons circulant autour du marché Jean-Talon».De leur côté, les marchands, qui effectuaient leur corn- ; merce d'été sur ces mêmes trottoirs depuis des années, estiment qu'ils risquent de perdre tous leurs profits s'ils doivent laisser la place aux piétons.La Ville a accepté de rencontrer les commerçants pour négocier un arrangement dans les prochains jours.Les policiers de la CUM au 18e rang des mieux payés Leurs collègues de Delson et de Sainte-Catherine sont mieux payés ¦ Si les augmentations salariales négociées par leur syndicat sont entérinées en assemblée générale, la semaine prochaine, les 4400 policiers de la CUM se trouveront au 18e rang parmi les mieux payés au Québec, le 1er septembre prochain.La Communauté urbaine de Montréal et la Fraternité des policiers ont conclu un accord de principe, il y a deux semaines, afin de renouveler le contrat de travail échu depuis le 31 décembre 1990.L'entente prévoit notamment une augmentation tota- le de 9,4 p.cent aux policiers pour 1991 et 1992.À ce compte, les policiers de la CUM passeront de 961 $ par semaine (49950 par année) à 989$ (51428$).Parmi les quelque 150 corps policiers au Québec, la CUM se classe au 18e rang, immédiatement derrière la Sûreté du Québec et la police de la Ville de Québec, dont les agents gagnent 989$ par semaine.Les policiers les mieux rémunérés au Québec travaillent à Delson et à Sainte-Catherine, avec des gains hebdomadaires évalués à 1022$ (53144$ par année).Les policiers de Tracy, Blainville, de Tile Perrot, Joliette, Sainte-Thérèse et Saint-Jérôme gagnent également plus de 1000$ par semaine.Une trentaine de municipalités, dont Québec, Sept-lles, Mont-Saint-Hilaire et Cowansvil-le, versent à leurs agents des rémunérations de plus de 900$ par semaine.De leur côté, les policiers les plus «démunis» oeuvrent pour des villes comme Bedford, East Angus et Disraeli, et gagnent moins de 800$ par semaine (41600$ par année ).«Ça peut paraître élevé, mais il1* faut voir ça en rapport avec les exigences de la fonction de policier », a expliqué le vice-président de la Fédération des policiers du Québec, André Nadon, qui sou- \u2022 tient que les policiers de l'Ontario sont bien mieux payés que-leurs collègues du Québec.«Avec le stress de plus en plus élevé, les pressions du public e* des médias, notre tâche est de plus en plus pénible à accom- .plir», a-t-il poursuivi.Des écologistes réclament une action urgente sur le Saint-Laurent, entre Valleyfield et Châteauguay GILLES ST-JEAN ¦ Une coalition de groupes envi-ronnementalistes a lancé hier une offensive pour attirer l'attention sur le «stress» infligé au fleuve Saint-Laurent entre Valleyfield et Châteauguay et y remédier par une intervention prioritaire des gouvernements, des in- Au cours d'une conférence de presse tenue sur le fleuve, à bord d'un bateau, M.Pierre Aquin, du groupe Héritage Saint-Bernard, de Châteauguay, a présenté la carte de la pollution du fleuve dans la région de Valleyfield à Châteauguay.PHOTO RODERT NADON, Lj Presse ,' dustries, des villes et des communautés.Le fleuve est trop important pour être laissé aux mains seules des gouvernements, croit la coalition \u2014 qui réunit des groupes en-vironementaux de Valleyfield-Beauharnois-Chàteauguay, la Société pour vaincre la pollution (SVP) et l'Union québécoise pour la conservation de la nature (UQCN) : même si les données sur la pollution diffusées hier sont connues des gouvernements, le fleuve n'a pas encore été nettoyé, fait-elle valoir.Dans un document intitulé « Dans votre fleuve, savez-vous ce qu'il y a?», la coalition présente une carte qui identifie entre autres les compagnies pollueuses, les matières qu'elles sont accusées de déverser, les zones de pêche à risque, la qualité des eaux et les lieux d'enfouissement de déchets dangereux de la région.Par exemple.Allied Chemicals, située près de Valleyfield et maintenant fermée, aurait, d'après le co-président de la SVP, M.Daniel Green, déversé un total de 440 tonnes de zinc et 11 tonnes de plomb pendant dix ans; Elkem de Beauharnois, fermée elle aussi, aurait déversé en tout 600 tonnes métriques de plomb, durant 15 ans, dans le lac Saint-Louis.«Une dizaine des 50 compagnies identifiées comme d'importantes pollueuses par le Plan d'action fédéral-provincial sur le Saint-Laurent sont établies dans la zone Valleyfield- Châteauguay.Beaucoup des polluants rejetés par ces compagnies se déposent dans les zones de sédimentation* situées dans le lac Saint-Louis; ainsi que dans le canal de Beauharnois», a souligné M.Daniel' Green.Selon lui, on absorbe autant c& mercure, en mangeant un gros: doré péché sur le côté sud du lac Saint-Louis, qu'en buvant deux litres d'eau par jour pendant 270; ans.- \u2022 Certaines compagnies rejettent* aussi des particules toxiques nié-' lées à des matières en suspension:': «Souvent,, ces particules toxiques se déposent dans les frayères.ou sur la végétation; le passage, des bateaux agite l'eau et disperse-davantage les contaminants.C'est, ainsi que l'eau peut être relative-; ment peu contaminée alors que les poissons le seront beaucoup plus, a expliqué M.Green.E Z m LS^4 PC\\C\\ choucroute au vin et frites maison : 6 .95$ Chez Better saucisses européennes & bières importées LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 27 MA11992 LE SOMMET DE-Lfl'TEHHE Protection des forêts : Je temps presse n I960, un enfant atteint de leucémie p'avait qu'une chance sur Cinq de survivre.Aujourd'hui, cet enfant a quatre chances sur cinq de guérir.Les chercheurs ont en effet pu développer un médicament à partir d'une plante aux propriétés exceptionnelles: la pervenche rose, découverte dans les forêts tropicales de Madagascar.ANDRÉ NOËL erre ¦ La protection de la biodiversité devrait faire l'objet d'une importante convention internationale au Sommet de la , qui s'ouvre à Rio mercredi gEbchain.Les représentants de la fggjorité des pays chercheront atissi une façon de protéger les forêts, qui servent de support à la plupart des espèces animales et végétales.\u2022 Le temps presse.Le biologiste Edward O.Wilson, de l'université Harvard, estime 3u'environ 50 000 espèces isparaissent ou sont condamnées à l'extinction à ;chaque année seulement dans les Yorêts tropicales.Ce qui fait près dfe 140 espèces par jour.Une espèce qui disparaît ne revient plus.Il est possible de 'reconstruire une ville historique rasée par les bombes, comme Saint-Malo en France, mais il est impossible de faire réapparaître la tourte, un oiseau migrateur qui venait au Québec l'été et qui a été éliminé au tournant du siècle.; Depuis 10 000 ans, le couvert forestier de la planète s'est réduit du tiers pour faire place aux champs, aux pâturages et aux villes.Le déboisement s'est accéléré au cours du 20e siècle.On estime que 170 000 Kilomètres carrés de forêts tropicales \u2014 la superficie de l'Angleterre \u2014 disparaissent à chaque année.\u2022 ! Des pays autrefois verdoyants, comme Haïti, sont aujourd'hui presque totalement déboisés.Les forêts jouent un rôle indispensable : elles recyclent le gaz carbonique, fournissent de l'oxygène, limitent l'érosion des sols.Et, aussi, elles abritent des millions d'espèces de plantes, d'insectes et de vertébrés utiles à l'équilibre écologique planétaire.\u2022 On ne connaît même pas le nombre d'espèces qui peuplent la Terre.Les estimations varient entre cinq et 80 millions d'espèces, mais il est très probable que ce nombre se situerait aux alentours de 30 millions, affirme un récent rapport du Programme des Nations Unies sur l'environnement (PNUE).Environ 1,4 million d'espèces ont été étudiées.Des millions d'espèces offrent donc un potentiel inconnu, tant pour l'agriculture que pour l'industrie et la médecine.Dans m L'État de l'environnement», le PNUE donne quelques exemples de l'utilité concrète de la biodiversité: \u2014 En Asie, dès 1975 l'introduction de cultures naines avait permis d'accroître la production de blé de deux milliards de dollars par an et celle de riz, de 1,5 milliard.\u2014 Une variété de blé sauvage originaire de Turquie a permis de rendre certaines variétés de blé commerciales résistantes à la maladie, ce qui a permis rien qu'aux États-Unis de réaliser 50 millions de dollars d'économies par an.\u2014 Les médicaments et produits pharmaceutiques issus d'espèces sauvages rapportent chaque année 40 milliards de dollars environ, et servent à traiter une foule de maladies.Pourtant, les pays comme Madagascar, dont sont issues ces espèces, ne reçoivent aucune redevance des compagnies pharmaceutiques.Ce sera d'ailleurs un enjeu des débats à Rio.Les pays du Sud se demandent en vertu de quoi ils devraient limiter l'exploitation de leurs forêts, alors que les États-Unis et les pays européens ont rasé presque toutes leurs propres forêts vierges.Le Québec serait lui-même mal placé pour donner l'exemple.La société d'État Rexfor, par exemple, fait un usage massif de défoliants pour éliminer les espèces «indésirables» et replanter presque uniquement des conifères.Les parcs du Québec, protégés contre l'exploitation forestière, minière et hydro-électrique, s'étendent seulement sur 0,4 p.cent du territoire, alors que cette proportion est de 12 p.cent dans des pays du tiers-monde comme le Costa Rica.y.; ?.;:: .Mu._q»w Les décharges se multiplient au Québec ¦ Raymond et Éliane Meunier doivent enfermer leurs 50 vaches dans retable, été comme hiver.La raison: une vaste décharge, située au bout de leurs champs, à Saint-Athanase, à 60 kilomètres à l'est de Montréal.«La dernière fois qu'on les a laissé sortir, les mères ont perdu leur veau, explique Mme Meunier.Le vétérinaire nous a dit qu'elles s'étaient empoisonnées.Les eaux qui coulent du dépotoir ont envahi une partie de nos champs.Alors on laisse les vaches en dedans.» Le 5 mai, la Commission de protection du territoire agricole a modifié le zonage dans le village voisin, Mont-Saint-Grégoire, pour permettre l'agrandissement de la décharge.«C'est incroyable! s'est exclamé Mme Meunier.Personne ne veut de ce dépotoir-là, ici.Les camions d'ordures roulent à toute vitesse dans les rangs.Us ont déjà renversé et tué un homme.Et puis, il y a les odeurs, la pollution.» Des comités de citoyens se sont formés dans toutes les campagnes du Québec pour combattre l'ouverture ou l'agrandissement des décharges, qui se multiplient dans la province.À Montréal, les résidants du quartier Saint-Michel et du domaine Saint-Sulpice endurent toujours les odeurs d'une immense décharge.que la PHOTO ROBERT NADON, La Presse Raymond et Éliane Meunier doivent enfermer leurs vaches dans l'étable, à cause de la proximité d'un dépotoir à lest de Montréal.compagnie Miron a vendu à la Ville de Montréal, comme si elle avait une quelconque valeur.De- puis, la Ville engloutit des millions pour limiter les dégâts.En France et dans plusieurs pays occidentaux, les décharges appartiennent aux autorités publiques, généralement aux municipalités.Pas au Québec.Elles sont devenues une source de profit rapide pour des petits hommes d'affaires ou de grandes compagnies, comme la firme américaine Waste Management.Les promoteurs soutiennent qu'il faut bien disposer les ordures quelque part.Les comités de citoyens rétorquent qu'il faut avant tout diminuer la quantité de déchets.Les statistiques semblent leur donner raison.Selon Environnement Canada, les Canadiens sont parmi les plus grands «producteurs» de déchets au monde.Pire: la quantité augmente à chaque année.Le ministère de l'Environnement de l'Ontario a établi que la quantité de déchets produits par personne dans cette province avait augmenté de 25 p.cent durant les 10 dernières années.Tout porte à croire que la tendance est identique au Québec.La réduction est pourtant bel et bien possible, affirme Liliane Cotnoir, du Front commun pour une gestion écologique des déchets solides.Les Québécois seraient aussi heureux en buvant du jus d'orange dans des bouteil* les consignées, plutôt que dans des cartons renforcés avec de l'aluminium.La perte des sols agricoles Un champ, dans les Prairies.La terre, trop irriguée, trop exploitée, mal engraissée, se dessèche et s'appauvrit.Le Canada, le plus gros importateur mondial de déchets toxiques ¦ La matière organique présente dans le sol a diminué de 30 à 40 p.cent depuis les années 1960 dans l'Est du Canada, principalement à cause des méthodes de culture intensive.Le ministère fédéral de l'Environnement estime que la perte a été de 40 à 50 p.cent dans les Prairies, depuis l'arrivée des colons.Dans certains pays du Sud, où les pluies sont peu abondantes, l'érosion des sols aboutit ultime-ment à la désertification.«Au total, 70 p.cent de toutes les terres agricoles arides sont affectées à des degrés divers par la désertification et la dégradation des sols», note le dernier bilan du Programme des Nations unies sur l'environnement.«Les sols se constituent au cours de très longues périodes, allant de quelques milliers à des millions d'années, poursuit le bilan.Une pression démographique excessive ou des activités mal orientées peuvent détruire un sol en quelques dizaines d'années, parfois quelques années seulement, et cette destruction est souvent irréversible.» Les monocultures, l'irrigation et le drainage excessifs, l'emploi de produits chimiques contribuent tous à appauvrir les sols.C'est un cercle vicieux, car il faut alors avoir recours à plus d'engrais chimiques pour enrichir la terre.Au Canada, la quantité d'engrais commerciaux a quadruplé entre 1970 et 1985.De 1970 à 1985, les superficies traitées aux pesticides ont augmenté, passant de 20 p.cent à plus de 50 p.cent des terres cultivées.Les villes sont situées sur les meilleures terres.Et elles s'agrandissent sans cesse.Entre 1966 et 1986, l'urbanisation a revendiqué plus de 3000 km2 de terres rurales, dont 58 p.cent étaient des terres agricoles de choix.¦ Le Canada est le plus gros importateur mondial de déchets toxiques: il reçoit à lui seul 85 p.cent des déchets dangereux exportés par les Etats-Unis.Chaque jour, des camions chargés de déchets de compagnies comme Monsanto, Dow Corning, IBM, General Electric et Ashland Oil traversent la frontière.Une bonne partie d'entre eux se dirigent vers un incinérateur à Sarnia, en Ontario, ou vers une décharge à Blainville, au nord de Montréal, tenue par la firme américaine Stablex Canada.Il est bien difficile d'avoir des informations précises sur Stablex, étant donné que le ministère de l'Environnement du Québec refuse de divulguer les documents les plus importants.Mais la Commission d'enquête sur les déchets dangereux a révélé que 72 p.cent des déchets reçus, traités et enfouis à Stablex en 1988 provenaient des Étots-Un^s.La compagnie a accepté plus de 200 000 tonnes de déchets américains entre 1985 et 1989.Elle mélange les substances toxiques avec une espèce de ciment et enfouit le tout dans un trou.Stablex n'a pas posé d'écran d'étanchéité, dans le fond de la décharge, comme elle aurait été obligée de le faire aux États-Unis pour empêcher la contamination du sol et des eaux souterraines.Les États-Unis profitent d'une entente sur l'exportation de déchets dangereux avec le Canada.Signée en 1986, celle-ci exige seulement que les compagnies identifient leurs déchets, ainsi que leur destination.Lorsque des membres du Congrès américain ont présenté un projet de loi pour limiter ce trafic, Stablex a fait du lobby contre son adoption.Elle veut maintenant construire un incinérateur de déchets liquides près de Val ley field.pas trop loin de la frontière.S 0 L S Un jeune garçon marche devant une forêt en feu en Amazonie.Les forêts tropicales couvrent neuf p.cent des terres du monde mais abritent la moitié des espèces de plantes et d'animaux.La protection de la biodiversité sera à l'ordre du jour à Rio.SUPERFICIE DE FORET ABATTUE AU CANADA Superficie (milliers d'hectares) 1200 11 800 600 400 200 CO ICO |0;|(M l^r | CO r\u2014 1 n I co a co i co J co CD ] CD 1 C7) I CD 1 CD ] CD o-i Source: Environnement Canada Problème: la régénération naturelle et le reboisement ne suivent pas le même rythme que les coupes forestières.SUPERFICIE DE TERRES ARABLES PAR HABITANT Hectares 0.8 0.7 Pays développés Pays en développement 1970 1975 1980 1985 1990 Source: Programme des Nations unies sur l'environnement Infcçtapnie La Press» 1- '¦ S* ' Le cougar fait partie des espèces menacées au Canada.Les espèces menacées au Canada ¦ Certains animaux sont en danger de disparition dans l'Est du Canada.Voici quelques expemples: Baleiné boréale Baleine noire Béluga Couguar de l'Est Loutre de mer Canard arlequin Faucon pèlerin Paruline de Kirland Pie-grièce migratrice Pluvier sif fleur Corégonc d'Arcadie Couleuvre agile bleue Couleuvre d eau du lac trié Rainette grillon de Blanchard Source: Environnement Canada i LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 27 MA11992 A5 Les employés ( FTQ ) des caisses populaires s'opposent aux nouveaux horaires de travail FRANÇOIS BERGER ¦ Le «nouveau marketing» pratiqué par les entreprises devant les changements d'habitudes de la population crée des frictions dans les caisses populaires de la région de Montréal, où les syndicats d'employés s'opposent à la manière dont les horaires de travail sont modifiés.Le Syndicat des employés professionnels et de bureau, affilié à la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), a qualifié hier d'«abusifs» les nouveaux horaires de travail que veut imposer à ses employés la Fédération des caisses populaires Desjardins de Montréal et de l'Ouest du Québec (FMO).Atteinte à la vie familiale Selon le syndicat, qui représente 2000 employés (à 95 p.cent des femmes) dans 67 caisses de la région, la FMO veut «imposer par décret » de nouveaux horaires de travail le samedi et les soirs de semaine.Des horaires de travail «invivables» qui vont causer des «tracas et des bouleversements» parmi les travailleuses qui devront, par exemple, payer des gardiennes d'enfants.Le syndicat note que les caisses populaires n'offrent aucune compensation aux employées, sous forme de primes par exemple.Comme ce fut le cas lors du débat sur l'ouverture des magasins le dimanche, le syndicat considère l'imposition de nouveaux horaires étendus comme «une attaque contre la vie familiale de milliers de travailleuses».Une vingtaine de caisses populaires sont actuellement en négociations pour le renouvellement des conventions collectives de travail et d'autres s'ajouteront au cours des prochaines semaines.Les demandes de la FMO sont «excessives», a indiqué hier M.Réal Saint-Pierre, responsable des négociations pour le syndicat.Le syndicat suggère que l'extension des heures d'affaires soit l'occasion de créer de l'emploi.Il demande aux caisses d'offrir les nouveaux horaires aux employés à temps partiel ( 20 p.cent de l'effectif) sur une «base volontaire».Autrement, les caisses devraient embaucher du nouveau personnel, dit le syndicat.«Il n'est pas question d'augmenter les effectifs au moment où il faut contrôler les coûts», a rétorqué hier Mme Christine Marchildon.vice-présidente aux ressources humaines à la FMO.\" Des cas isolés ?» Les «nouvelles réalités du marché» obligent les caisses populaires à rechercher plus de flexibilité dans les horaires de travail, a-t-elle dit en ajoutant qu'il n'est pas question non plus d'accorder des primes aux employés puisqu'ils sont déjà «mieux payés» que dans les autres institutions financières (une caissière gagne dix p.cent de plus chez Desjardins que dans les banques, selon la FMO).«Chaque caisse décide de ses besoins, la Fédération n'impose rien», a noté Mme Marchildon.Le litige sur les horaires de travail ne concerne que des «cas isolés», a-t-elle affirmé en précisant que huit caisses populaires ouvrent déjà le samedi ou un soir de semaine autre que le traditionnel jeudi.Dans neuf autres caisses, les conventions collectives prévoient l'élargissement des horaires selon les besoins éventuels, a-t-elle ajouté.La FMO compte 323 caisses, dont 110 sont syndiquées ( une trentaine à la CSN ).Le syndicat FTQ a dit craindre, hier, que la pratique des horaires étendus soit adoptée par l'ensemble des caisses affiliées au Mouvement Desjardins.Selon Mme Marchildon, les banques ouvrent déjà depuis y quelques années des succursales le samedi ou certains soir de semaine, surtout dans des centres commerciaux de banlieue.Desjardins doit suivre la concurrence, a déclaré Mme Marchildon tout en affirmant qu'il «n'est pas dans l'intention de la FMO de généraliser la pratique».Selon le syndicat, les employés de certaines caisses pourraient aller «jusqu'à la grève» pour s'opposer à l'imposition de nouveaux horaires.11 n'est pas question de grève générale dans l'ensemble des caisses syndiquées avec la FTQ, puisque les négociations ne sont pas regroupées et se font localement.Entre-temps, plusieurs centaines de travailleuses des caisses populaires ont manifesté, hier en fin d'après-midi, devant le Complexe Desjardins où la FMO a son siège dans le centre-ville de Montréal.« D'autres moyens de pression » ont été promis par le syndicat.Le secrétaire général de la FTQ, M.Clément Godbout, a promis l'appui de sa centrale aux manifestantes en demandant au Mouvement Desjardins d'être à la hauteur de son propre discours qui fait appel à «la concertation et au partenariat».La FMO a déjà refusé de participer à une «table de concertation» avec le syndicat, a rappelé M.Godbout.14 4 PHOTO DENIS COURVILLE.Lê Presse Un «vent de colère» souffle dans les caisses populaires, selon la FTO qui a réuni hier, devant le Complexe Desjardins, quelques centaines de travailleuses des caisses pop de la région de Montréal.Les syndiquées ne veulent pas qu'on leur impose de travailler le samedi et certains soirs de la semaine.Poissons frais et fruits de mer Pour tous les goûts et toutes les Ixturst VOICI UN APERÇU DE NOS SPÉCIAUX FILET DE POISSON \\ FRAIS DU JOUR l>5 \\3 $5 MOULES MARIN ARA STEAK DE SAUMON FRAIS \"Belle meunière\" Toils nos plais sont accompagnés d'une salade verte.ÉGALEMENT DISPONIBLES: MENU À LA CARTE ET TABLE D'HÔTE.FK S TIN I m H O M À RDS Jl MO R S YIV A Ni IS mm ii lis or Montréal 1942-1992 L'anarchie resplendissante de la peinture Galerie de l'UQAM - Pav.Judith Jasmin (J-R120) (514)987-6150 Jusqu'au 2 août Montréal en fête, Montréal en fleurs Jardin Botanique (514)872-1400 Jusqu'au 8 août > Montréal en projet 10 années d'architecture urbaine Centre de Design de l'UQAM (514)987-3395 Jusqu'au 28 juin Montréal, carrefour d'échange et de commerce Pointe-à-Callière.musée d'archéologie et d'histoire de Montréal Entrée gratuite les meroredis de 17h00à20h00 (514)872-9150 Jusqu'au 12 oct Montréal, ville du futur - « Images du futur 92» Vieux-Port de Montreal 1514)849-1612 Jusqu'au 20 sept Musée des Hospitalières de I Hôtel-Dieu de Montréal 201 avenue des PinsO.(514)849-2919 Jusqu'au 12 oct Nouveau parcours de l'art canadien (1790-1960) Musée des Beaux-Arts (Pav.Nord) (514)285-1600 Pointe-aux-Trembles en évolution Maison Wilson-Beaudry (514)872-2643 Jusqu'au 7 sept Rome, 1000 ans de civilisation Palais de la civilisation (514)872-4560 Jusqu'au 27 sept.Scènes des rues de Montréal La galène d'art de Loto-Québec Jusqu'au 10 juin Transit 92 Navire Fort St-Louis - Quai des Convoyeurs (514)527-9221 Jusqu'au 12 ici Tur Malka : deux siècles d'histoire juive à Montréal Bibliothèque publique juive (514)931-7531 Jusqu'au 31 oct > Un fleuve, un quartier, une ville Maison de la Culture Frontenac (514)872-7882- Jusqu'au 23 août Voix et images du Sud 1992 UQAM - Salle Marie-Génn Lajoie (514)845-0880 Jusqu'au 31 mai Marché Bonsecours Montréal, une histoire à suivre.quatrième volet de l'exposition présentée aux musées du Château Ramezay, David M.Stewart et McCord d'histoire canadienne.Racines du futur, l'aventure des communications à Montréal présentée par Bell Canada, Northern Telecom, Recherches Bell Northern et Bell Cellulaire.À mille lieux.Kahswenhtha, le point de vue des Mohawks sur la fondation de Montréal Exposition temporaire: 1 Musées de Montréal 350.rue St-Paul Est (514)872-7292 Tous les jours, de 10b a 18h Fermé le mardi à ne pas manquer Parcours de nuit Rendez-vous international de théâtre jeune public Une soirée privilégiée qui chouchoute les enfants ayant, pour la circonstance, enfilé leur pyjama.Ce parcours théâtral leur propose une initiation sensorielle et ludique des différents événements et personnages qui ont jalonné l'histoire de notre ville à travers son architecture.Centre Canadien d'Architecture - 21h00 - (514)288-7211 Jusqu'au 31 mai \u2022 Activité gratuite ?Activité vedette Pour de plus amples renseignements, consultez lo calendrier officiel Sujet à changements sans préavis.I 1 s GRANDS 1' A K T E NAIR I s__ (t) MOLSON O'KEEFE Esso.IN COLLABORA I ION \\\\ i i Ville do Montréal Tourisme Québec Canada LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 27 MA11992 A7 C'est arrivé un 27 mai.1968 - La délégation montréalaise aux assises du baseball majeur, à Chicago, obtient une concession au mon de la Ville de Montréal et d'importants bailleurs de fonds comme Charles Bronfman et Jean-Louis LévesqueC ce dernier se retirera plus tard).L'équipe, la premiere à évoluer dans une ville située hors des États-Unis, portera te nom d'« Expos de Montréal ».1983 \u2014 L'inauguration du Palais des congrès de Montréal donne Heu à un '1- 9 ÉPHÈMÉRIOES MONTRÉALAISES 4 échange costaud de répliques entre le premier ministre René Lévesque et Marc Ulonde, ministre fédéral des Financer Places Fred-Barry et Albert-Duquesne Quand l'espace urbain reflète l'amitié LE MONTREAL TOPONYMIQUE DIANE ARCHAMBAULT-MALOUIN collaboration spéciale Ibert Duquesne et Fred Barry ont été unis dans leur carrière.Ils l'ont été aussi dans le coeur de leur public pendant plus de 42 ans.Et aujourd'hui, c'est l'espace urbain qui les unit encore et davantage, se fai-& sant compli- ce de cette amitié exceptionnelle.Depuis le 23 mars 1976, leurs noms identifient deux places publiques voisines, situées au nord de la Place des 'Arts.L'histoire commune de ces deux hommes remonte à 1914 ¦alors que les deux comédiens montréalais fondent la troupe .de théâtre Barry-Duquesne.Les deux amis se retrouvent égale-: ment à la radio alors qu'Albert Duquesne (1891-195) interprète le rôle d'Alexis, et Fred Barry (1887-1964) celui du docteur Cyprien, deux personnages tirés de Un homme et son péché, le '.roman de Claude-Henri Gri-Ignon popularisé à la radio d'État.Fred Barry devient également acteur de cinéma en jouant dans Maria Chapdelaine, de Louis Hémon.Le cinéma garde d'ailleurs un vivant témoignage de cet artiste avec le document que Claude Jutra, réalise en LES MONTRÉALAIS SE RACONTENT Un bout d'enfance à Montréal ans les souvenirs de mon coeur, il y a des sons et des odeurs.Le son de la glace qu'on casse sur les trottoirs, les rigoles d'eau de la neige fondue qui coule au soleil, et vite, vite, que les beaux jours arrivent! Maman ne nous voit pas, on enlève les bottes, et légers, légers, -les pieds des filles sautent à la : corde.Et que dire de l'odeur de la peinture fraîche des marches -d'escaliers du premier jusqu'au .troisième, de l'asphalte chaude \u2022 des jours cuisants d'été, et de l'encre à peine séchée des journaux arrivés à la «cabane» de M.Dcsjardîns, au coin de l'avenue du Mont-Royal et de l'avenue Papineau.Les journaux?Mais oui, car entre l'école et les jeux au parc LaFontaine, il y a les «runs» de La Presse.Au 4401, rue Marquette, près de Mont-Royal, les Dubreuil passent La Presse (six sur sept le feront).C'était en 1956, j'avais 9 ans.Ah! que de bons moments! Pensez donc! Le samedi, c'était la grosse journée, car en plus de La Presse, il fallait livrer La Patrie et Le Petit Journal.Les pourboires de 5 ou 10 cents nous parassaient fabuleux, en plus des deux dollars de M.Desjardins.Et en prime, il nous laissait lire les « comics » des journaux bien au chaud, sur les marches à l'intérieur de la banque, juste à côté.CHRISTIANE DUBREUIL M Ville de Lorraine ' P.S.: |'ai habité le 4401, rue Marquette, pendant les dix premières années de ma vie, à quelques portos de Ginette Raynaud ( Reno), puis au 5069 rue Saint- \u2022 André, avant de déménager à \u2022 Sainte-Gcneviève-de-Picrrefonds.à l'âge de 12 ans.1959 pour l'Office nationale du film, dans la série Profils et Paysages.Albert Duquesne mène, quant à lui, une carrière parallèle comme narrateur radio-phonique en présentant pendant 16 ans Les nouvelles de chez-nous au poste CKAC et en couvrant les événements sportifs.Albert Duquesne et son épouse, Marthe Thierry (également présente dans la toponymie montréalaise), ont fait don d'une collection de quelque 2000 ouvrages et documents de théâtre à l'Union des Artistes.Celle-ci l'a cédée à la Ville de Montréal en 1966 afin de mettre ces documents à la disposition de toute la population par le biais de la bibliothèque municipale.Nul doute que plusieurs Montréalais trouvent ainsi l'occasion d'évoquer les moments heureux où ils applaudissaient ces artistes.Vous le ferez aussi en vous promenant sous les arbres de ces petits jardins qui préservent leur nom dans la mémoire collective.Historienne de l'art et de l'architecture, détentrice d'une maîtrise en études des arts de l'UQAM, Diane Archambault-Malouin vient de compléter une recherche sur la toponymie montréalaise.Sources: Ville de Montreal, section toponymie \u2014 BELiSLE, Louis-Alexandre, /references biographiques, Montreal, editions de la famille canadienne.1978.vol.3.p.62.\u2014 La Presse.21 mai 1956 et 28 janvier 1966.RENSEIGNEMENTS: GUY PINARD, 285-7070 ?> -^pp- MONTRÉAL AU QUOTIDIEN Cf © SOBGêB rue Mi au Notre collègue photographe Bernard Brault aime bien utiliser au maximum la technique et la magie de la photographie pour exprimer son talent Le taxi qui anime son coucher de soleil descendait la rue Viau en direction sud.Cette photo a été prise avec un téléobjectif de 500 mm avec convertisseur, et une ouverture de lentille F16 a 1500e de seconde.PHOTO BERNARD BRAULT.La Presse » Montréal, berceau du système bancaire canadien \\ ontréal a été sans doute la première ville canadienne à se rendre compte des problèmes que causait la pénurie de monnaie en espèces.À la suite de la conquête du territoire par les Britanniques, toutes sortes de pièces de monnaie étaient utilisées dans les échanges commerciaux.Dès 1792, des marchands songent à établir à Montréal une banque qui porterait le nom de Canada Banking Company.Leur but était d'établir une monnaie saine et de faciliter le commerce.Seize ans plus tard, John Richardson, un des hommes d'affaires les plus importants de Montréal, présente à la Chambre d'assemblée du Bas-Canada un projet de loi demandant la création de la Banque du Bas-Canada.Mais une majorité de députés canadiens-français bloquent l'adoption du projet.Une banque, du genre de celles qui existent déjà aux États-Unis devient de plus en plus nécessaire.En 1817, John Gray et 12 autres hommes d'affaires montréalais mettent sur pied la Banque de Montréal.Incorporée ~\\&6&u3?S s * -\u2022A'.'.1'.'.' w MONTREAL DES INSTITUTIONS en 1822, la plus ancienne institution bancaire du Canada a comme principales fonctions l'émission de papier monnaie, les dépôts et l'escompte.Comme il n'existe pas encore d'enregistrement obligatoire HÉLÈNE-ANDRÉE BIZIER JACQUESLACOURSIÈRE collaboration spéciale des hypothèques, la Banque de Montréal n'effectue à peu près pas de prêts dans ce secteur.La Banque du Peuple Au cours des années 1830, Montréal, comme le reste du Bas-Canada, connaît une forte montée du nationalisme canadien-français.Le Parti patriote dénonce la* main-mise des anglophones sur les banques.En 1834, Louis-Joseph Papineau déclare: «De tous les engins maintenant en opération pour nuire aux intérêts du pays, le plus puissant est la mauvaise direction des banques.Le moyen le plus efficace et le plus immédiat qu'aient les Canadiens de se protéger contre la fureur de leurs ennemis est de les attaquer dans leur plus chère affection, celle du gain ; dans leur plus fort retranchement: les banques».Le chef des patriotes demande donc aux Canadiens français de se présenter à leur banque et de réclamer le remboursement immédiat en espèces sonnantes.Heureusement pour les banques, son mot d'ordre n'est pas suivi.L'année suivante, soit en 1835, un groupe de francophones met sur pied la Banque du Peuple dont le but est de «promouvoir le petit commerce et les industries des Canadiens français».Lord Durham, dans son célèbre rapport, dénoncera l'existence de cette banque: «L'établissement de la Banque du Peuple par des capitalistes français est un événement que l'on peut regarder à bon droit comme un réveil de l'énergie commerciale chez eux.D'un autre côté, il est fort regrettable que le succès de cette entreprise ne soit dû qu'à des appels passionnés aux susceptibilités nationales de la race».La Banque du Peuple doit cesser ses activités en juillet 1895.Des prêts risqués sont à l'origine de sa faillite.Les déposants apprennent que leur banque est en difficulté et ils se précipitent en foule pour réclamer le remboursement de leurs dépôts.Dans son ouvrage Banking en français, Ronald Rudin note que, entre le 30 juin et le 31 juillet 1895, deux millions de dollars sont retirés.L'institution est donc victime de ce que l'on appelle à cette époque un « run ».Elle a subi le même sort que la Banque Ville-Marie et la Banque Jacques-Cartier en 1879.Grâce à l'aide du gouvernement provinciale, cette dernière peut reprendre ses activités pour les cesser à nouveau en 1899.L'année suivante, la Banque Jacques- En 1923, la Banque d'Hochelaga fusionnera avec la Banque Nationale, de Ouébec, pour former la Banque Canadienne Nationale.Cette dernière s'unira, en 1980, à la Banque Provin- ciale, donnant ainsi naissance à la Banque Nationale du Cana da.Cartier renaîtra sous le nom de Banque Provinciale.Pendant plusieurs décennies, les banques pouvaient émettre leur propre papier monnaie.Ainsi, dès 1837, des membres de la famille Molson font imprimer ce genre de papier au nom de la Molson's Bank et ce, malgré les protestations de la Banque de Montréal.La Banque Molson n'obtiendra sa charte qu'en 1855.Soixante-dix ans plus tard, elle sera absorbée par la Banque de Montréal, tout comme la Bank of British North America et la Merchant's Bank, celle-ci fondée en 1861 par Hugh Allan, lohn Young, Edwin Atwater, Damase Masson, Louis Renaud, etc.En 1896, Montréal compte sept institutions bancaires: la Banque de Montréal, la Bank of British North America, la Banque lacques-Cartier, la Banque Ville-Marie, la Banque d'Hochelaga (fondée en 1874), la Banque Molson et la Merchants' Bank.Au cours des vingt ans qui suivent, on assistera à un vaste mouvement de concentration dans le monde des banques canadiennes.Les plus voraces seront la Banque de Montréal et la Banque Royale, toutes deux ayant leur siège sociale dans la métropole.Car, en 1907, la Banque Royale avait jugé bon de déménager ses pénates d'Halifax à Montréal.Les fusions sont choses courantes dans le secteur financier.Ainsi, en 1923, la Banque d'Hochelaga fusionnera avec la Banque Nationale, de Québec, pour former la Banque Canadienne Nationale.Cette dernière s'unira, en 1980, à la Banque Provinciale, donnant ainsi naissance à la Banque Nationale du Canada.Montréal demeurera la siège sociale de cette institution importante.Les Caisses populaires lusqu'â la Deuxième Guerre mondiale, les Caisses populaires, fondées par Alphonse Dejardins en 1900, se développent peu à Montréal.Mais la prospérité engendrée par le conflit mondial est une excellente occasion pour canaliser les épargnes des Montréalais francophones.Des dizaines de paroisses vont alors se doter d'une caisse populaire.En 1946, quelques caisses décident de former leur propre fédération.La scission durera jusqu'en 1982 alors que toutes se retrouveront au sein d'un même mouvement.Depuis 1980, par suite d'une autorisation du gouvernement fédéral, plusieurs institutions bancaires étrangères ont établi des succursales à Montréal.Aujourd'hui, les Montréalais peuvent fréquenter près d'une trentaine de banques ayant diverses vocations, sans compter les succursales! Nous sommes loin de Ville-Marie où, à part le troc, tout devait se payer en espèces sonnantes et trébuchantes! HeleneAndree Bizier et Jacques Lacoursiere sont deux des principaux spécialistes de I histoife du Canada.Jacques Lacoursiere est membre de la Société royale du Canada depuis le 20 mai 1992 A8 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 27 MA11992 S'O arrive à 10 h 35, il est temps d'ajuster votre montre.Les Philippins suivent leur procès d'une cage de verre '-rr%^r': \u2014 '% * \"A v I 11 1 ¦\u2022;v V - u.\\ Jjfpuroiatoii ¦ PIERRE BELLE MARE ¦ Les six marins étrangers du Pacific Tide HI, accusés d'avoir largué 287 barils de haschisch au large de Sept-fles le 23 juillet 1991, ont assisté hier, au palais de justice de Montréal, à' la preuve technique présentée par la Couronne, représentée par Me Ginette Kirouac Dans un cubicule de verre spécialement aménagé dans la salle 4.02 et bien entourés de constables spéciaux, les cinq Philippins et l'Indonésien peuvent suivre leur procès devant le juge Louis-Charles Fournier grâce à un système de traduction simultanée particulièrement sophistiqué.Les 50 tonnes de haschisch, qu'un amateur de voile a trouvées par hasard sur les eaux du Saint-Laurent, déclenchant une vaste enquête de la Sûreté du Québec, ont une valeur marchande estimée à au moins 750000 $ Treize personnes ont été appréhendées relativement à cette affaire, la plus importante du genre en Amérique du Nord, mais sept d'entre elles ont été relâchées.Il ne reste plus que six accusés, dont le procès a d'abord été instruit à Sept-îles, puis s'est transporté à Montréal, au début de la semaine.Il s'agit de Leogivido Suresca, le capitaine, ainsi que de.Reynaldo Perez, Chrisanto dures- ' ca, Gil J.Campos, Nestor Villa-, real et Paulos Solasse.Les six membres de l'équipage du Pacific Tide III, battant pavillon panaméen, sont soupçonnés d'avoir préparé «le coup du siècle» en suivant un itinéraire com-* plexe, originant de Singapour et se terminant à Sept-îles.Mais la saisie de juillet 1991 devait, peu après, être dépassée dans* les annales policières par une autre saisie de 70 tonnes de haschisch, effectuée cette fois à Ha-wal par les enquêteurs américains.Me Kirouac, qui a fait entendre trois experts hier, en a encore : pour quelques semaines avant de : clore sa preuve, étayée par des centaines de photographies prises' lors de l'arraisonnement du navire, au port de Montréal.Parmi les pièces à conviction*, devant servir la Couronne, on re-J trouve évidemment les 50 tonnes » de haschisch, «entreposées dans un endroit à sécurité maximum » * selon un policier de la SQ, ainsi 9 que le navire et tout le matériel * lourd qu'on devait utiliser pour ; transporter la drogue comraan- ; dée par des traficants du Nord-Est des Etats-Unis, au début de 1990.l|pÉ ïH v SOLARIUM TROIS SAISONS Les gens de Purolator couvrent mieux le territoire canadien qu'aucune autre entreprise de messageries.Rien n'arrête les gens de Purolator.PROLONGE ET AGRÉMENTE LA SAISON ESTIVALE.PROTÈGE DES MOUSTIQUES ET DES INTEMPÉRIES.SYSTÈME MODULAIRE DE VERRE ET DE MOUSTIQUAIRE ADAPTABLE À VOS BESOINS.S'INSTALLE SUR UNE TERRASSE EXISTANTE EN BOIS OU EN BÉTON.CONÇU POUR RÉSISTER AUX PRESSIONS CAUSÉES PAR LA NEIGE ET LE VENT.UNE DIMENSION NOUVELLE.VICTORIEN VESTIBULE |gj TECHNiSOLAR ABRI SOLARIUM INC.740, BOUL INDUSTRIEL, BUR.38.Sî- EUSÏACHE TEL: (5141974-7159 TÉLÉCOPIE: (514) 974-7170 B 8x12 pi À PARTIR DE 3 499$ MUR ÉCRAN MEMBRE S RIVE SUD: 656-5110 LAVAL: 661-4069 PIEDMONT: 227-3372 Montréal sourit aux touristes Dites-leur Bonjour! Gouvernement du Québec Ministère du Tourisme Office des Congrès et du Tourisme du Grand Montréal LA PRESSE.MONTRÉAL, MERCREDI 27 MA11992 A9 Le décrochage scolaire dans l'Est et à Verdun: presque une affaire de.famille! FRANÇOIS FOREST ¦ Chaque année au Québec, 1000 adolescentes de 15 ans et plus abandonnent l'école pour donner naissance à un enfant, a récemment établi la CEQ.La statistique parait insignifiante quand on la compare au 40 p.cent de décrochage ou aux 60000 jeunes Québécois qui quittent l'école sans avoir obtenu leur diplôme d'études secondaires.11 a été démontre cependant que la grossesse entraîne la plupart du temps l'arrêt de la scolarité.De plus, presque immanquablement, la maternité à l'adolescence perpétue la pauvreté dont souvent ces jeunes mères sont issues.: Dans une enquête \u2014 Facteurs '.reliés à la sexualité et à la contra-ception chez les jeunes et décrochage scolaire» \u2014, effectuée auprès de 986 sujets (garçons et filles) de trois écoles de l'Est de Montréal et d'une école de Verdun, une équipe du DSC Maison-neuve-Rosemont a dressé un tableau des caractéristiques des candidats et candidates au décrochage, tableau qu'elle a comparé La STRSM émet pour 12 millions d'obligations ¦ Le conseil de la Société de transport de la Rive-Sud de Montréal a entériné hier l'émission d'obligations d'une valeur de 12,6 millions, d'une durée de cinq ans et portant intérêt à 8,68 p.cent.: Ces obligations, datées du 30 juin 1992, sont destinées à financer partiellement les terminus du centre-ville de Montréal et de Brossard, de \u2022même que des travaux au centre d'entretien de Saint-Hubert, a fait savoir la direction de la STRSM à la suite d'une assemblée publique extraordinaire tenue à Longueuil.Il s'agit d'un refinancement d'obligations de dix ans.Le conseil d'administration a également entériné la nomination des conseillers longueuillois Nicole Beli-veau-Zeitter, à son comité des finances, et Léo Padua-no, au comité des transports.ERRATUM KébecSon tient à présenter ses excuses à sa distinguée clientèle.En effet, un certain nombre de versions anglaises du dépliant annonçant les produits Bang & Olufsen ont par mé-garde été glissées dans le magazine Résidences que certains auront reçu par la poste ou encore avec leur journal La Presse du samedi 23 mai 1992.Nous invitons les personnes intéressées à obtenir de la documentation française sur les produits Bang & Olufsen à communiquer avec le Service du marketing de KébecSon au (514) 270-7900.kcbecton ('audio- conseil remercie sa clientèle de sa compréhension.UNIVERSITÉ McGILL FACULTÉ DE MÉDECINE DENTAIRE RECHERCHE SUR ESSAIS CLINIQUES Nous recrutons présentement des adultes de plus de 30 ans, en bonne santé, pour des essais cliniques.Le but de cette étude est d'évaluer l'efficacité de nouveaux agents adhésifs utilisés pour le traitement des caries et de l'érosion de la surface des racines des dents.Cette étude comprend 5 visites au cours de 3 ans.Les traitements seront offerts sans aucuns frais.En outre, les participants bénéficieront d'examens cliniques gratuits au cours de chaque visite.Pour plus d'informations, veuillez communiquer avec: Peter Shatz, D.D.S.au 398-7329 du lundi au vendredi de 9 h à 12 h.Vous vous sentez fatigué(e)?es-soufflè(e)?Le moral en berne?Les tensions douloureuses?Les sommeils difficiles et les réveils moroses?LA THALASSOTHÉRAPIE À PASPÉBIAC vous permettra de décrocher et de vous ressourcer.Ces bains à l'eau de mer, enveloppements d'algues et massages thérapeutiques, quotidiennement, dans la douceur et le charme ancien de l'Auberge du Parc, vous redonneront vitalité et énergie! 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Informations et brochures 1-800-463-0890 au profil des étudiantes du même niveau scolaire qui persistent en classe.Un résumé de l'étude vient d'être publié dans la revue Apprentissage et socialisation.Le tableau indique que les dé-crocheurs sont légèrement plus âgés.Dans une proportion de 60 p.cent, ils proviennent d'une famille monoparentale.Dans une proportion de 39 p.cent, l'adolescent est issu d'une famille dont les deux parents n'ont pas terminé leurs études secondaires.Et dans une proportion de 32 p.cent, ils disent venir d'une famille dont les deux parents sont sans emploi.À l'image de leur milieu d'origine, indiquent les auteurs du rapport, ces jeunes ont des aspirations scolaires moins élevés et sont plus pessimistes que leurs pairs face à leurs perspectives d'avenir.Ces grossesses, si elles peuvent être non planifiées, ne peuvent toutefois être imputées à un manque d'information sur la contra- ception : 95 p.cent des sujets étaient parfaitement informés de l'efficacité de la pilule contraceptive et du condom.Mais le désir d'enfant est plus grand chez les filles candidates à l'abandon scolaire.Plus actives sexuellement que leurs consoeurs aux études (77 p.cent contre 48 p.cent), elles déclarent des taux de grossesses plus élevés ( 12,2 p.cent contre cinq p.cent).Cette statistique implique aussi les garçons candidats-décro-cheurs qui prétendent «avoir rendu» une fille enceinte.Depuis une dizaine d'années, rappellent les auteurs, plusieurs études laissent entendre que de faibles performances scolaires précèdent et sont associées au début de l'activité sexuelle et au choix de la maternité en cas de grossesse.Les travailleurs sociaux, psychologues et pédiatres ont depuis longtemps lié le désir d'avoir un enfant chez une jeune fille au besoin de relever l'estime de soi, de prendre charge d'une vie que les parents ont jusque-là contrôlée ou simplement ignorée.LE PLUS GRAND CHOIX DE MONTRES SUISSES belusa en or 18 et et diamants Les Architects du temps Exclusif chez: K AU F M ANN \u201eIIISK BIJOUX IT MONTRES P> OUI JJL ' 2195, rue Crescent \u2022 (514) 848-0595 ALCOOL - DROGUE\t ^m\\ m\\\tun problème dans ta vie?le Père Paul Aquin s i veut t'aider (su» 229-3426 \t rj^__as,\tDEPUIS 1978 PAVILLON GRAND ÉLAN CP.119, Mt-Rolland, Que.J0R IGO DISTRIBUTION AIX CONSOMMATEURS PLAYSKCOL FisherPrice Rabais de 600 sur un choix de jouets et de jeux préscolaires Playskool et Fisher-Price Rabais de 60 % sur un choix de bicyclettes et de tricycles pour enfants Rabais de 60 % sur un choix de jouets et de figurines GhostbustersMD Rabais de 60 % sur un choix de claviers électroniques Casio Rabais de 60 %sur un cholx de Rabais de 60 %sur un chojx de Jeux wag w vw /0 poupées Mattel et Irwin flwc\"* w vv /ç de table et de société i \"* ***'^' \" J| » '
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