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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1992-06-27, Collections de BAnQ.

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[" Arts et spectacles [T Théâtre Musique Télévision Restaurants Vins LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 JUIN 1992 /.r'.x S Pendant plus de 40 ansf Roy Cooper a « fait » le jazz à Montréal DANIEL LE MA Y Bl parle de Louis, de Duke et d'Ella comme autant d'amis.D'amis disparus car, quand on a 83 ans, il en reste moins qu'il en restait.Moins d'amis mais plus de souvenirs et dans le tiroir jazz, Roy Cooper en a long à brasser.Quand Roy Cooper a quitté Montréal, en 1922, pour descendre à New York, il devait y découvrir un monde qu'il n'a jamais quitté.Mettons que les Années folles, à New York, portaient bien leur nom.«On se promenait de club en club pour aller voir les plus grands.On n'en manquait pas un!» Ajouté à l'essence de la jeunesse, de la musique, des filles et de la bière en masse, malgré la Prohibition qui n'a jamais réussi à entamer le plaisir des fête-tard : En sortant du New Orleans, rue St-Laurent, Roy Cooper (à droite) est tombé sur Slim Cardinal, un vieil ami de l'époque du TicToc \u2014 maintenant Chez Parée \u2014 ou Slim était doorman.M.Cardinal est le père du chanteur Pierre Perpall.PHOTO JEAN GOUPIL.La Presse JAZZ La Presse recrute Brathwaite! En page D15 «Aucun problème avec ça! Ce circuit-là ne manquait jamais de quoi boire.» Fin des années 20, à Boston.Roy Cooper fait la connaissance de Lou Walters, le perc de Barbara, qui devait plus tard devenir une immense star de la télé américaine.Rencontre-charnière, pour virer dans le cliché: Lou Walters dirige une agence artistique et embauche Cooper.En 1955, ils montent a Montréal ou Walters ouvre le Quartier lutin (le restaurant Daberto maintenant, rue Mountain ); Walters retourne a Boston l'année suivante pour y ouvrir un autre Lutin Quarter, il fera ensuite la même chose à NY, puis en Floride.Roy Cooper, lui, reste a Montréal et fonde le Paramount Entertainment Bureau, par lequel passeront, pendant les 40 années suivantes, tous les grands noms du jazz contemporain.« le bookais tout ce qui se faisait en ville», précise M.Cooper qui a passé à ses fils l'amour du showbiz: Robert est premier vice-président de la télé payante Home Box Office ( HBO ) et SUITE A LA PAGED 14 - -, * 4 SCT.PEPPER'S LONELY HEARTS CLUB BAND Un quart de siècle plus tard, George Martin décortique le classique des Beatles En page 012 Les filles au bâton! ¦ Sur un fond de vérité mais sur le ton de la comédie, A League of Their Own raconte les aventures d'un groupe de jeunes femmes que d'astucieux promoteurs ont arrachées à leurs foyers pour créer une ligue de baseball destinée à combler le vide laisse par l'absence des mâles partis combattre « Mister Hitler» en 1943.Parmi les vedettes du film, on reconnaîtra Madonna qui joue.à la vache.En page D21 ALCAN DE MONTREAL Weïie / ) RYTHMES Ulframar en collaboration avec CKPI [96.9 m] » 868? D2 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 27 JUIN 1992 TELEVISION C'est les vacances: n'importe quoi à l'affiche à la télé LOUISE COUSINEAU o m V.r ;,*»^/.- Vf; n sait bien qu'en été, les téléspectateurs prennent congé du petit écran.On sait aussi que nos télévisions se plaignent de pauvreté.Mais est-ce une raison pour présenter n'im-porte quoi ?|e regarde depuis deux semaines les reprises du Rira bien.à Télé-Métropole.Voilà un show d'humour concocte par André Dubois chaque semaine, tourné a la dernière minute pour être le plus pies de l'actualité.Le résultat est inégal en saison, mais il y a généralement au moins un sketch très drôle et des imitations géniales, notamment de Guy Richer, dans chaque émission pour nous ramener à l'antenne la semaine suivante.Voilà que cet été, on nous sert des reprises.Parfois, c'est encore drôle.Mais quand on se rend compte que certaines des reprises datent de trois ans.et que l'événement qui a provoqué le sketch a été depuis longtemps oublié \u2014qui se souvient de la dernière grève des trains?qui se souvient même des trains?\u2014 l'humour perd de son pointu, parce qu'il n'a plus aucune actualité.Ces débris sont en ondes tous les dimanches à 19 h à Télé-Métropole.N'importe quoi.Good enough pour les téléspectateurs d'été.Oui chante?N'importe quoi, je le répète.Prenez le spectacle du Parc lar-ry le soir de la St-Jean à Radio-Canada, l'avais dans mon salon des invités qui ne sont pas à la fine pointe de l'actualité artistique.Comme la majorité des téléspectateurs, quoi.Ils ont passé la soirée à me demander c'est qui va qui chante?Aucune présentation, sauf pour le patriote de l'année, dont j'aurais bien pu me passer du discours de la campagne en ville.Un peu plus, on nous demandait de boycotter le GATT! Mais qui recon- naît d'emblée François Guy?Ou Sylvie Bernard?Une grande voyageuse qui s'était posée devant ma tele ce soir-la n'en revenait pas de la beauté des B.B.qu'elle découvrait pour son plus grand plaisir.Plus loin que ça, rien, sauf un beau moment d'émotion avec L'Aigle noir de Marie Carmen.Au moment où les B.B.sont revenus déguises en soldats du Sgt.Pepper pour nous brasser le sentiment nationaliste, j'ai trouvé l'effort si dérisoire, le concept tellement mélange, que j'ai décidé d'aller promener le chien.Tout le monde voulait y aller.h La Fete du Canada Day \u2022 Mercredi prochain, ce sera le tour de La Fête du Canada Day, de son nom officiel dans la publicité de Radio-Canada.Un show qui devrait être aussi officiel que son titre, puisque notre majesté elle-même y assistera.D'ailleurs, vous pourrez suivre en direct Mme Windsor mardi après-midi, avec rien de moins que Bernard Derome pour vous informer.On n'envoie pas un quelconque junior couvrir notre reine.No sir.Un gros show bilingue donc, cette Fête du Canada Day, avec Roch Voisine, Anne Murray.Rita McNeil, David foster, Julie Masse et Jcff Hcaly.Et puis Kashtin pour réconcilier tout le monde.Avec, comme cerise sur le sundae, notre Céline Dion, qui n'est pas une chanteuse anglophone comme chacun sait, depuis Seville par satellite.)e n'aurai aucune obligation de regarder cette émission, puisque je serai en vacances.Enfin.Pour mon plaisir Ce que je continuerai a regarder, pour mon plaisir, c'est Julie Snyder.Le soir de la St-Jean, elle est allée sonner chez des gens du West Island, histoire de savoir s'ils fêtaient notre fétc nationale.Accompagnée d'un violoneux et d'une caméra, Julie a été plutôt bien reçue.Dans la première maison, les gens se sont mis à danser ; dans la deuxième, chez des anglophones, les gens ont chanté.Enfin, un endroit où on s'amuse à la télé.Même chose chez Normand Brathwaitc, où on a de beaux moments de musique et de plaisir, pas toujours égal toutefois avec les humoristes, dans un décor encore plus mobile que celui de l'an dernier.Malgré les vacances, je vais rester abonnée.Marcel Béliveau opéré d un cancer du poumon ¦ Nancy, la fille de Marcel Béliveau, est optimiste.Son célèbre père a été opéré d'un cancer du poumon lundi dernier, mais il reprend des forces et prévoit avoir son congé de l'Hô-tcl-Dieu dans quelques jours.« Il n'était pas bien depuis son retour du Mexique cet hiver, étant toujours très fatigué, raconte Nancy, qui travaille aussi à Surprise sur prise.Il y a un mois, on a décelé un cancer à un poumon, qui avait déjà été opéré lorsqu'il était jeu- ne.On lui a enlevé ce poumon et on n'a découvert aucune propagation du cancer ailleurs.11 n'aura même pas à subir de traitements de chimiothérapie.» Selon Nancy, Marcel Béliveau, un gros fumeur depuis toujours, a cessé de fumer et a même commencé à conseiller à ses proches d'écraser.Nancy est persuadée que son père sera là pour la rentrée de son émission en septembre à Radio-Canada.«Mon père a toujours été chanceux», dit-elle.On se souvient que M.Béliveau a été terrassé par deux crises cardiaques il y a quelques années, dont il s'est remis avec une surprenante rapidité.THÉÂTRES D'ETE THEATRES D'ETE Les dix petits nègres Lenteur et manque d'intensité MARIE LECOMTE collaboration spéciale ¦ Le Théâtre de Stc-Adèle présente, jusqu'au 22 août.Les dix petits nègres, le fameux thriller d'Agatha Christie.Malgré une distribution impressionnante, tant pour le nombre que pour la qualité des comédiens, la pièce démarre à pas de tortue et ne prend son air d'aller qu'au deuxième acte où elle finit par rendre justice au célèbre suspense de la vieille romancière.Les personnages, ternes et peu convaincants aux premiers moments du spectacle, prennent en cours de route une certaine couleur et un certain relief.Mais ils n'atteignent jamais l'intensité et la rigueur qu'on aurait souhaitées pour ce chef-d'oeuvre du suspense policier.Si ce n'était des derniers moments du spectacle \u2014resserrement de l'intrigue, effets spéciaux et coups de théâtres\u2014 on pourrait qualifier Les dix petits nègres de pétard mouillé.Dix personnages sont conviés dans une luxueuse demeure sur l'île du Nègre.Thomas et Jane Rogers, un couple de domestiques engagés pour la circonstance, arrivent une semaine avant les autres invités.Vient ensuite Susan Claythorne la secrétaire de A.N.Onyme, ce personnage occulte qui a invité chacun des membres du groupe sur l'île.Suivent Michael loyce, un ancien aventurier, Anthony Marston, un fou du volant et de la vie en « fast-track », Douglas Blore, un détective lourdaud nageant dans le whisky, le Général John Mackenzie, un vieux militaire à la retraite, Emily Brent, une vieille fille intransigeante, Sir Lawrence Wargravc, un juge âgé, conservateur et terne, et Edward Armstrong, un médecin célèbre.Sur la table à café de la pièce où ils ont rendez-vous, dix petites statuettes en bois, toutes pareilles, représentant des petits nègres; et sur la même table, une rime enfantine annonçant le sort de chacun de ces petits nègres.Soudain, une voix se fait entendre, accusant chacun des protagonistes d'un meurtre particulier qui aurait échappé à la justice.L'une aurait assisté sans intervenir à la noyade d'un enfant dont elle avait la garde, l'autre aurait envoyé au front l'amant de sa jeune épouse, un autre aurait poussé au suicide une jeune servante qui les dix petits nègres: la distribution est impressionnante, mais la mise en scène de Jacques Rossi laisse à désirer.travaillait pour elle et les autres auraient empoisonné leur patronne pour toucher un héritage.Et déjà, les petites statuettes commencent à disparaître, une à une, tout comme les personnages qui meurent, un par un, dans les conditions prévues par la petite rime.Il ne restera bientôt plus, dans la maison de l'île du Nègre, que Susan Claythorne et Michael Joyce, qui s'accusent réciproquement du meurtre des autres.Susan abat Joyce d'un coup de revolver et se retrouve seule.avec le vieux juge Wargravc, qui ressuscite d'entre les morts et montre ses vraies couleurs! Un défaut de rythme.Quelle histoire magnifique et quelle occasion de créer une pièce saisissante dont il eut été impcssible de se détacher! Mais la mise en scène de Jacques Rossi est trop lente et trop inégale pour que l'on puisse goûter toute l'intensité des Dix petits nègres.Si le projet de Rossi était de «construire des personnages et de faire naître et grandir la tension dramatique», il n'y réussit qu'à moitié.Le premier acte, où l'intrigue se place tranquillement, lui fournissait l'occasion de camper des personnages denses, nuancés et psychologiquement crédibles.Mais il ne brosse qu'un portrait superficiel de chacun d'entre eux, un portrait essentiellement fondé sur le meurtre qu'ils ont commis.Et le jeu des comédiens ne fait qu'ajouter au flou des personnages.Si Béatrice Picard est passée maître dans la mimique indignée et joue très juste, la plupart des autres comédiens jouent sans fermeté et sans robustesse.Par contre, au deuxième acte, l'intrigue s'est déjà resserrée et le rythme de la pièce accélère.Lès cadavres s'accumulent, la mise en scène se corse et le jeu des comédiens s'anime.Pertes de courants, cris de mort, coups de feu tirés dans le noir, éclairage aux chandelles, portes de patio battant au vent, rien n'a été épargné pour soutenir l'intrigue.Et le public, tenu en haleine, participe enfin au suspense! Mais il était temps.et, malgré les rebondissements du textes, malgré l'élévation du ton et de l'intensité de la dramatique, la direction des acteurs laisse encore à désirer.Ils jouent sans fermeté, chacun son genre, chacun son style, chacun son niveau de langue, et l'ensemble manque d'unité.Benoît Marleau lui-même, dans la grande finale de la pièce, rend mal la profondeur de la démence du juge Wargravc.Son jeu reste de surface et l'impact de sa performance s'en ressent.LES DIX PETITS NEGRES, un suspense d'Aga-t h a Christie.Traduction et adaptation : Normand Célinas et Jean-Guy Viau.Mise en scène: Jacques Rossi.Distribution: Marc Hébert.Sylvie Germain, Chantai Baril, Normand Célinas.Mario Borges.Jacques Thériault.Régent Gauvin.Béatrice Picard.Benoit Marleau, Jean-Guy Viau: Direction artistique: Normand Célinas.Costumes: Francois Barbeau.Decor: Andre Hénault.Eclairage: Joanne Vezina.M EATRE ST-AD OLPHE VENEZ ET vous ÉMOUVOIR 1 Coauteur* et mUr en s c£n«: PAULE DUQUETTE\" ITINÉRAIRE: autoroute 15 direction nord, sortie 58 ou 60, route 364, route 329.Son «t éd&irage: .JULIEN DORÉ Sçbantien St-lilUure JriHt«KronçoLi Vincent i>oiricr MHaâk QÎ AU et JACQUES DGAUDPV 4&t Théâtre ou souper-théâtre Rés.: (819) 843-5440 LaTribunc LOS ANC t IFS M À l'approche du quinzième anniversaire de la mort d'Elvis Presley ( 16 août 1977), la firme RCA a commence à commémorer l'événement en sortant dans le monde une imposante compila* tion de 140 titres du King dans les années 50.Deux coffrets consacrés respectivement aux années 60 et 70 devraient suivre.Elvis: The King Of Rock n roll.Tlie Complete 50's Masters, premier de cette série de trois coffrets, est paru mardi dans le monde entier.Pesant un kilo, il se compose de cinq disques compacts ( 140 titres) comprenant les classiques, des versions différentes, des titres en public et des inédits datant d'avant son départ pour l'armée (mars 58) et que les sorciers des studios ont «remastc-risé» en son digital.Pertes rares Pour dénicher les nombreuses perles rares, il a fallu que Ton aille fouiller pendant deux ans des caves de studios d'enregistrement et de collections privées à Nashville.New York.Indianapolis et Hollywood.Parmi les 14 inédits rassemblés en un CD sur ce pre mier coffret, on retrouve un «test pressing» en acétate de vinyle enregistré à Memphis a Tété 1953 avec My Happiness, en face A.et That's When Your Heartaches Begin.Le futur King avait paye l'enregistrement 3.95 S de l'époque afin de l'offrir à sa mere pour son anniversaire.Une année plus tard ( les 5 et b juillet 1954).Elvis devait une nouvelle fois enregistrer aux studios Sun de Memphis plusieurs chansons, dont That's Allright Marna.pour l'anniversaire de sa mère.Mais cette Fois, les titres devaient être lances dans le public et connaître le succès que Ton sait.S'il y a une pépite dans ce coffret, c'est bien My Happiness, estime Don Wardcll, coordinateur du projet.«|e crois que tout y est dans cette chanson.Vous pouvez y entendre l'essence.de ce que (Elvis) deviendra.» À l'époque, Elvis n'était alor qu'un petit camionneur blanc originaire de Tu- pelo ( Mississippi ).Il y a également Fool Fool Fool qui vient d'un démo jamais commercialisé.Plus de 500 000 exemplaires Dés à présent, le coffret \u2014 enrichi d'un livret de 48 pages et de quatre planches de timbres représentant les pochettes de l'époque\u2014 a été commandé à plus 500 000 exemplaires (disque d'or) par les disquaires américains.Elvis Presley (1935-1977) est considéré comme le plus gros vendeur de disques'de toute 1 histoire avec un milliard d'albums vendus dont 600 millions avant sa mort.Le 12 août prochain, ses héritiers recevront d'ailleurs une récompense spéciale pour le milliard ième album vendu.De son vivant, plus de 100 albums (environ 680 titres) ont été distribués.RCA (groupe BMG) a annoncé par ailleurs qu'Elvis avait encore vendu trois millions d'albums ces deux dernières années en Europe.L'ensemble de son oeuvre sera réédité en CD de juillet à septembre à l'occasion du quinzième anniversaire de sa mort.Elvis Presley, en qu'il avait 22 ans.1957, alors PM0T0 ttWÙ THÉÂTRES D'ÉTÉ LA MANDRA6 t ne comédie de Jean-Pierre Ronfard Mise en scène de Jacques Rossi avec: \\ n nick Bergeron.Benoit Dagenais, Luc Durand, Marc Labrèche, Manon Lussier, André Maurice, Jean Petitclerc, Lénie Scoffié Théâtre d'été * du Manoir La Lorraine ; et Les Mystères Edouard May \\ £j présentent à 20 h 30.V 1 Du 23 juin au 29 août du mardi au samedi S* \"ill?F l ine comédie policière do Jacques Désy (tin* une misr en sci»r*c de jfKéo Beaulieu.kir- .t 1 p; .nui s\\i\\u,\\Bmn ^jjlML vii UVMOMkl Al £.v m si nv.mions: 278 1 756 âsSSEQ^ 11 s i'km mi < n< ins (.il m s un m\\un i\\( \u2022 '^àm 1 TEXTE: JOSÉE PLOUROE \u2022 MUSIQUE: TOM RIVEST \u2022 MtSE EN SCÈNE ROBERT OAVIAU \u2022 AVEC: SYLVAIN CASTOf/jUAY.ALA'S 0UCHE8.NEAU.VCHELGRAVELiNE.NATHALIE LUSSlEn £T CAFtOvx NA3EAU THEATRE < 1004 EST\" STE-CATHERINE, TEL: 286 DÈS AUJOURD'HUI!^ éË&jk AUGWWTQVOS \\ï/ CHANCES DE LUTTER .Ir;.CONTRE L'EJMiM 440 t>0«i n^o- < »r.^;v.0\\^»T_ bwWW 1*0.\" Cl - ' \u2022r THÉÂTRES D'ÉTÉ « i t t * « i t i ^ t i « .t i ».?», i «a THEATRE DU CHENAL-DU-MOiME IhC ^^^^^^ EN COLLABORATION AVEC V^v//.'-FER ET TITANE INC.PRlSENCC PfftPOHOCRANTE DU QU£B£C DANS LA MËTALLURGIE MONDIALC Comédie de: Anthony Marriott et Bob Qram Adaptée par: Robert Lavoie Mise en scène: André Montmorency Jacques Girard Christine Paquette Annette Garant Bernard Fortin Fabien Dupuis Maude Guérin et Donald Pilon Josée Cusson À L'AFFICHE 20$ Mardi au vendredi 20h30 Samedi 21h00 FORFAITS DISPONIBLES croisière ¦ repas - théâtre Sorel et région: 743-8446 Montréal et région (ligne directe): 393-9022 1645, chemin du Chenal-du-Moine, CP.398 Sainte-Anne-de-Sorel J3P 5N8 mm® 0.-'^ -\u2022 Achats par c«H»di crédit: 700-11H , Theàlro St-Denis I2h a 21h l'I (\u2022 II.H', (li- M r»i'c.j G»oup «si»»'- V 13 O jui Ilot 0f a*«»w* ¥ Ab en»\"- 40 50$ 00$ lgft«m«nts \u2022» kheh de h hW MMm {h* 0*+ k.fi Sîs % m Jusqu'au 7 septembre VIENS T'AMUSER SUR LA PLAGE DE NOS AMIS PINGOUINS SUR L'ÎLE NOTRE-DAME La plage de l'île esl mainlenanl ouverte.Saute vite dans ton maillot et puis saute dans l'eau; viens on va s'amuser sur l'île de nos amis pingouins.Viens faire des châteaux, glisser, sauter, jouer dans l'eau.C'est l'été, il faut en profiter I 'île Notre-Dame, Ville de Montreal RENSEIGNEMENTS : 872-6093 Tous les jours de 10 h à 19 h Parc des i les Société de l'île Notre-Dame 08 ARTS VISUELS LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 27 JUIN 1992 Culf War, de Susan Low-Beer, Ontario.Festival ORFORD 92 4 JUILLET AU 22 AOÛT AGNÈS GROSSMANN DIRECTRICE; ARTISTIQUE La Biennale de céramique, l'événement «in» de Trais-Rivières .1 juillet au Centre d'arts Orford I t t Samedi - 20 h LE FESTIVAL IlAYDN/BRAtIMS 4 Juillet FINE ARTS QUARTET Merahem PRESSLER.piano 11 Juillet Marc DURAND, piano Jean S AULNIER, piano QUATUOR VOCAL de l'Atelier lyrique de l'Opéra de Montréal 18 juillet ENSEMBLE MÉTROPOLITAIN Direction: Agnès GROSSMANN Sherri JAROSIEWICZ, soprano Guy FEW, trompette 25 Juillet TRIO HAYDN de MONTRÉAL Jutta inXlIHAMMER.alto Vendredi - 20 h LES GRANDS CONCERTS 10 juillet ORCHESTRE KRANCO-Ol'ÊBÊCOIS IHH'R I.\\ JEI'NKSSE Direction: Raffi ARMENIAN Virginie RODILLARD.violon 17 juillet Moshe HAMMER, violon Suzanne BLON1MN.piano 24 juillet Ml 'Sï C'A CAMERATA Montréal 31 juillet Victor BRAUN.baryton Linda IPPOIJTO.piano Jeudi - 20 h LES STAGIAIRES EN CONCERT 2.9.16.23 et 30 juillet .Mercredi.20 h LES ÉTOILES MONTANTES 8 juillet TRIO IV RIKA 15 Juillet CUIVRES A CINQ 22 Juillet Alain TRUDEU trombone Guy FEW.piano 29 Juillet Geneviève BEAUDRY, violon Denise TRUDEL.piano Dimanche - 16 h LES CONCERTS POPULAIRES 12 juillet Duo Donato/Caron, jazz 19 juillet Quatuor de jazz Alain Trudcl 26 Juillet Lili Maxime, entre Dre! et Barbara Abonnez-Touj maintenant et ootrne z plusieurs concert* gratuits.\"Concerta Plus\" 13 concerts/75 $ \"Pop\" 10 concerts/45 $ Centre d'Arts Orford Sortie 118 Autoroute des Cantons -dc-fE si Parc du M ont-Orford Route 141 Nord Réservations et renseignements : (819) 843-3981 1-800-567-6155 En vente chez: (514) 522-1245 1-800-361-4595 (extérieur de Montréal seulement) JOCELYNE LEPAGE_ ¦ Lu céramique est à Trois-Riviê-res ce que la musique contemporaine est à Victoriaville, le cinéma, à Rouyn-Noranda, la jeune peinture à Baic-Saint-Paul : un événement « in » qui fait parler de lui en dehors de la région et attire en ville quelques visages inconnus.Pour sa cinquième édition, la Biennale nationale de céramique occupe cinq lieux cette année, depuis l'ancien Manoir de Tonnan-cour devenu la Galerie d'art du Parc il y a 20 ans.jusqu'au Centre culturel, en passant par trois galeries privées du Vieux Trois-Riviê-res.En faire la tournée, c'est en même temps visiter quelques lieux historiques, proches du port où les Trifluviens ont le privilège de pouvoir prendre un verre assis à des terrasses qui regardent le fleuve.L'art de la céramique aujourd'hui, si l'on se fie à ce que la Biennale nous montre, c'est aussi bien des sardines dans une boite qu'un totem sur la guerre du Golfe qu'une théière qui.malgré ses extravagances, peut quand même laisser couler le thé.Les 49 pièces de 43 artistes retenues par le jury, composé de spécialistes canadiens et américains, l'ont été soit pour leur originalité, quand elles s'inscrivent bien dans les courants de l'art contemporain, soit pour les prouesses techniques que leur réalisation a demandées.Plus de 350 pièces avaient été soumises.S'y côtoient de beaux objets élégants et raffinés qui ont conservé leur utilité, d'autres carrément minimalistes.c'est-à-dire réduits à leur plus simple expression, certaines figuratives à la manière postmoderne, d'autres dans la tradition de l'art populaire.On y trouve même des installations.Les participants au concours sont réunis dans une dizaine de salles de la Galerie du Parc qui est le lieu central de I événement.En face, à la Galerie Art 8, on rend hommage aux gagnants de Tan dernier.Bruce Taylor, qui fait des sculptures géantes aux formes géométriques très simples et lan Symon dont les théières et autres bols font penser à la montre molle de Dali.Deux galeries privées, les galeries Labrecque et l'Heureux, accueillent quelques céramistes québécois que le jury national n'a pas retenus.Enfin.le Centre culturel reçoit les installations de la relève, quatre femmes, qui entourent l'invitée spéciale de la Biennale, l'Espagnole Mado-la.Les prix de la Biennale ont été attribués lors du vernissage.|ohn Chalke, de l'Albcrta, a remporté le Prix d'excellence (5 000$); le Prix de la ville de Trois-Rivièrcs ( 2 000 $ ) est allé à |im Thompson de l'Ontario; Paul Mathieu a reçu le Prix Pierre Legault ( 2 000 $ ) et Richard Millette, du Québec comme Mathieu, a reçu celui de la relève (1 000$).C'est à la fin de l'exposition que l'on connaîtra le gagnant du Prix du public ( 1 000$).La Biennale se poursuit jusqu'au 13 septembre.t- ?Octopus Vase, de Creg Payee, Alberta.PRESENTE Info'Festival L'interurbain Bell (514) 759-6974 II f ESTIVAL D£ LANAUDIÉRE ACCEPTE LES FRAIS D'APPELS H Salle?Wilfrid Pellet ici \"au Th-otn; Maisonneuve et ci la Cinquième salle POA/MACM aux nuit hots de la Place des Ait*./v/Y)» / i // Commandes téléphoniques avec earh drcri dit au (fil h S.':' l?4ft.t 800 3G1-I59& ¦ j J'*'*' (t Irais de strv.:cs) (514) 871-1881 rwsiKS ytuifl 0E 11H A 3 H DU MA TIN P^^P^JPTl DU 25 JUIN AU 12 JUILLET CJZZ *=**v* oui m c c.AHLi.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014¦ .( yiH/ t HAUK) Ji)«» .'.UN-SMIVICf D'INFORMATION l'UHl IC OFF MÎT PAR AlCAN PB1 Les billets sont en vente au Spectrum d'' Montreal 318 me SlO Catherine ouest, niotro Pince des Arts RADIO ffAZZ DE 11H A3 H DU MATIN \\ PROVi^^^^^'tuia au Spe^ïU^' \\ l'JHilll\\Nl'l.l'l\\l.ri)l lint 8G1-5851).ainsi (Hi\\itoiis les ronipt(MisA(l.nissioiM-.Irais i ^ w On pcul aussi acheta les billots pour les spectacles no.sentes .i la Sall< Wilfrid Ilchoi au Tlvjtie ff*^\" J .VHH OUiOK CAiu i t < \\ «e \" p ri'ft» 3U W*1\" r\\NU\\R J^^-^^^.W Maisonneuve cl a la Cinquième sali.POA/MAt ;M .m-, uun hels de la Place des Aits [ YIV ) J\\// ^^B^^m^M \u2022 a fAiu I (.Am (.s \\ à 13 ' io\\\\0nS VJ^^ , il \"** ¦ (t lr:iisdeseiv.:cs|__ ¦_(514) 871-1881 _UN SUlVICf I) INFORMAÎION l'UHl IC OFFUU PAR AlCAN \\ .: ^WJJ^ 1 \"MERCREDI lwJU1UET JEUDI 2 JUILLET VENDREDI 3JUILLET SAMEDI 4 JUILLET DIMANCHE 5 JUILLET- LUNDI 6 JUILLET MARDI 7 JUILLET MERCREDI 8 JUILLET JEUDI 9 JUILLET VENDRED110JUILLET SAMED111 JUILLET DIMANCHE 1?JUILLET \"\"\"^^^ _^^S2^m ^^^^3^^ ^^^^B™ ^^CSb^ ¦¦m^pppp^ ^^52^^ Hi^^^^ .TBTJl H^î^h MIDI US MIDIS WE îwrr.wlclcH SWIEET DIXIE DIXIEBAND B10C0 LDL STREETNIX BANDE À MAGOO BIOCOIDI DIXIEBAND BIOCOIDI STREETNIX BANDE A MAG00 SEET DIXIE DIXIEIAND » i V t 4 i n i * r MIDI IIS MMHAZX ALCAN BOB ROLLINS BEAUDET ET RICHARD K>HN STETCH DUO DOUBLE JEU DUO PAlMIl-NUilllCAN IDU0 ISABELLE WOLFMANN MIMI BIAIS MIDI US MIDIS-JAZZ Uttramar STREETNIX IANDCAMAG00 DIXIEBAND BIOCOIDI SWEET DIXIE BANDE A MAGOO SWEET DIXIE MIDI US MIDIS w»^5^ TONY RCMANDINI TRIO 13H00 fb»rfi)C»ipln»Dwp>j«ttrt) Tkamdi's\" I«iw.i l« ' ANTOINE LARCHER ET U PANAME TROPICAL frotte BEN VAN DEN DUNGEN/ JARM0 H00GENDIJK QUINTET ftys-te FRANCIS BEBET Cemttm 00ANE S0NG DKKDEGRAAF SEPTET Peyt'lot CHARLES PAPASOfF TU 10 HELMUT LIPSKT UNCLASSIFIED ETHNIS0N TUY0 RICHARD BEAUDET OUINTH MIKE ALLEN QUARTET \u2022 ÙtTi B10C0 IDl BANDE A MAGOO SWEET DIXIE DIXIEBAND STRETTNIX BANDE A MAGOO STREETNIX DIXIEBAND SWEET DIXIE BLOCO LDL STREETNIX 14H0O 14h00 TMIATUl ALCAN USBINDIZVOUS ALCAN LA PETITE ECOLE OU JA2Z LA PETITE ÉCOLE OU JA2Z LA PETITE ECOLE DU JAZI LA PETITE ECOLE OU JAZZ LA PETITE ECOLE DU JAZZ LA PETITE ÉCOLE DU JAZZ LA PtTITE ÉCOLE DU JAZZ LA PETITE ÉCOLE DU JAZZ LA PETITE ÉCOLE DU JAZZ LA PETITE ECOLE DU JAZZ BANDE A MAGOO I STREETNIX STREETNIX BANDE A MAGOO SWEET DIXIE BLOCO LDL DIXIEBAND BIOCOIDI SWEET DIXIE BANDE À MAGOO SV/IET DIXIE DIXIEBAND EL0CO LOL 15h00 KgSS! Canadien intarauoftu 15H30 SWEET DIXIE DIXIEBAND BIOCOIDI STREETNIX BANDE A MAGOO BL0C0 LDL DIXIEBAND BL0C0 LDL STREETNIX BANDE A MAGOO SWEET DIXIE DIXIEBAND THiATfii ALCAN LA PETITE ECOLE DU JAZZ LA PETITE ECOLE DU JAZZ LA PETITE ECOLE DU JAZZ LA PETITE K0LE DU JAZZ LA PETITE ECOLE DU JAZZ LA PETITE ECOLE DU JAZZ LA PETITE ECOLE DU JAZZ LA PETITE ECOLE DU JAZZ LA PETITE ECOLE DU JAZZ LA PETITE ECOLE DU JA7.Z 16H0O 18h00 20h00 i - t'r-rn»;.f ;.:b».!rv pfM'iH CINE-JAZZ Dm M -»;.t ?JtbftCM DEEP BLUES «vm S'.G JACK JOHNSOK, JUNJOR KlMGROWH\u2014 SWEET LOVE.BfTTTR GOSPEL ACCORDING LA FIN DE OttRtlf PARKER TO Al GREEN prktdi è, ROCKHf AD'S PARADISE BIRD NOW LA VIE ET LA MUSIQUE DE CKARUEPARKER KONrn.PORTRAIT pMtfcJ* SWINGING OR NOTHING BIRD UN HOMMAGE À CKARUE PARKER 4t GINTUSTWOOD |IMi«ll«Fi) PARIS BLUES AVEC PAUL NEWMAN ET SIDNEY POîTIIR THE CONNECTION MUSIOUE ORIGINALE DE FREDDIE REDO LIBERTY STREET BLUES AVEC MICHAEL WHITE fxHtif 6* ST.LOUIS ELUES 1 t 4 s» ^ lîShûfl IIS APfilS-MJDI JAZZ ALCAN GRAND SPECTACLE SURPRISE AXEL FISCH GROUP MARC LANGIS ET TIRRAE INCOGNITAE JOHN STITCH QUARTET DAN NOSCWORTHY QUARTET MARK) FRASER SEXTET JOHANNE DESFORGES JOE SULLIVAN QUINTET ABRI FISCAL DENIS LEPAGE TRIO THE KOEN NYS QUINTET 17h00 aFwtœjpèwft COHCtRTS INTIMES ca^414M>p?ti»;_____ Ûll7 DIXIEBAND BLOCO LDL STREETNIX SWEET DIXIE moo C!( S'iforrvîr.'* US GRANDS CONCIBTt Canadien Internatknd ES* «SS I f .1 % STREETNIX SWEET DIXIE BANDE A MAGOO DIXIEBAND STREETNIX BLOCO LDL SWEET DIXIE pasne- I 4 L'Italie =_ NOM \\DRESS1 ' 5 L*Allemagne?CODl POSTAI rÉuifc»)_ Ul.abur.1 - * - Ni \\ V \\ - \\0T v-'-A Ce soir a 22h, écoutez J £ J.des teux en direc CITÉ ROCK-DÉTEN 0 20 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 JUIN 1992 Restaurants Daou, un vétéran de la cuisine libanaise FRANÇOISE KAYLER i l'on ne veut pas être pris au dépourvu et attendre, en file indienne, qu'une table soit libérée, il faut prendre la prceaution d'y faire une reservation.Dnou.quel que soit le jour, semble toujours afficher complet.L'emplacement n'y est certainement pour rien.Le quiirtier est plus résidentiel que commercial.Le decor n'a rien de particulièrement attirant.Mais chacun dit, depuis bien des années, qu'il est difficile de rivaliser avec la qualité de la cuisine de ce restaurant libanais.La salle est grande, découpée au carre, ouverte sur la rue par une grande vitrine, meublée de petites tables qui en font de grandes quand on les rapproche.Mlles sont alignées comme on les aligne dans une cafeteria.Et l'établissement a d'ailleurs plus l'allure d'une cafeteria que d'un restaurant.De grandes illustrations de scènes de la vie courante décorent intelligemment les murs du fond, mais l'atmosphère vient autant de la presence de la clientèle que du style du service.Il est bien fait, fort agréablement, prenant la peine de personnaliser l'approche et de donner des renseignements quand on pose des questions.Il a parfois tendance à activer la présentation des plats, mais assez subtilement pour que l'on ne s'en aperçoive pas.\u2022 l:t d'autant moins que tout est fait avec générosité.La purée de pois chiches et la purée d'aubergine sont des plats, maintenant familiers, et qui ne nous étonnent plus.Les deux préparations étaient fines et fraichement faites, douces avec, pour la première, le goût particulier de la légumîneuse et.pour la deuxième, la petite touche caractéristique de brûle que communique le mode de cuisson.Le Kebc Nayeh, ce pourrait être le steak tartarc de la cuisine libanaise.Faite de viande crue, qui n'est pas hachée, et qui semble plutôt écrasée, parfumée au lieu d'être épicee, cette préparation a une finesse et une délicatesse qui séduisent même les refract a ires à la viande crue.Le pain pita est l'accompagnement obligatoire de ces plats.Daou présente des corbeilles pleines, dans un emballage qui les protège du dessèchement.Le Kcbe Akras est, aussi, un plat de viande hachée.Un plat chaud où la viande est enfermée dans une sorte de coque dure qui s'effrite facilement et qui se confond dans l'ensemble.Un mets qui ferait un excellent fast food! Le shish kebab que sert Daou est fait d'une viande tendre comme l'est le filet mignon.Les morceaux sont bien coupés, la portion très généreuse, la cuis- son parfaite.Ce plat est servi sans accompagnement.Le poulet est garni de frites, coupées gros, blondes et fermes.En morceaux réguliers et bien grillés, le blanc de la volaille est tendre et savoureux.Une petite sauce-condiment, très forte en ail, peut relever le tout.Au dessert, pour ceux qui ont encore faim, Daou propose des plats sucrés aussi soignés que le sont les plats salés.Le nid d'oiseau est une pâtisserie «sèche», abondante en pistaches, croquante et agréable.Le pouding au riz, ressemblerait plus à une crème de riz qu'à un riz au lait.Doux, assez sucre, on peut le baptiser avec un sirop de rose.Le plus spectaculaire, c'est une crêpe farcie, pâte douce repliée sur un fromage en crème moelleux et parfume.DAOU 519, rue Faillon.est 276-8310 Homos Babaganouj Kebe Nayeh Kebe Akras Shish Kebab Poulet et frites Crêpe farcie Pouding au riz Nid doiseau Cafés Menu pour QUATRE (ou pour cinq), avant vin, taxes et service: 75$.Croque-Midi le mardi en Section Economie: LES TERRASSES.RESTAURANTS Cuisine italienne recherchée' OUVERT LE DIMANCHE \u2022 Dincr d'affaires 12hà18h.\u2022 Table d'hôte exceptionnelle.866-3234 - 1229, rue de la Montagne RESTAURANT Le Piémontais ttotrei tjlili*H*nvn« KTûHKMl pou?!«\u2022-% jeunes annuelle* du 28 juin .iu W julllcl 1992 im luMvenficnl 1145 A, rue De Bullion (angle R.-lévesque) 861-8122 | BAR RESTAURANT.TRAITEUR | l souper dansant l | vendredi et samedi | f Restaurant! aux_ chùtç?fde.jHchellsu [Flpc.coisine itallenn e rig t française ' lBmnch|tous] ile^imancKes} [Adultes?[EnfantsJBJ*Q50$ 12 ans jgt moins y Table dhotëmidil ;;Jet \"sbire [menu] gastronomique] ****** ~- sfssli m w \u2022 \u2022 \u2022 I?801, de Maisonncuvc Ouest Stationnement intérieur 819-6331 486, Ire Rue, Richelieu.Tel.(514) B5I-BS89 Tous les jours, I table d'hôte 1 Cuisine française Venez souper en musique et en chansons 311, rue StoPaul Fst -^raK^^w ^^¦H^^^ a partir do 6,90 § Tel.: 866-62^4 Goutte charme du Vieu^-Montrcat* 1734980229 1 \u2022\u2022' -V¦.\":':¦n avec Esso.U rRANSPORTCUN OIIK.ILI J, CANADA i:s .\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014.il.>.«w^\"' »\"¦\" B#nNE Yê\\E CANADA! 1 .'*' '¦.< -^.v?«m \u2022 - o- \u2022 .-I^S! 6' 5 \\X * ¦ .s>.y.- Un documentaire-fiction tourné par Serge Giguère sacre le sympathique tapocheux Roi du drum ¦ y ALAIN BRUNET ¦ Subjugué par le mythique batteur de jazz Gene Krupa, qu'il avait découvert sur grand écran au cinéma du dimanche après-midi, Ti-Guy Na-don s'est mis à tapochcr.vigoureusement.Sur tout ce qui résonne.Absolument tout.Passionné par la chose percussive, Ti-Guy préférait se faire taper sur les doigts que de renoncer à taper sur une canisse.Le musicien autodidacte prospectait les ruelles de son Faubourg à m'iasse natal, afin d'y débusquer les matières premières qui serviraient à construire ses premiers «drums», sujets de son royaume.Un demi-siècle plus tard, Ti-Guy Na-don était sacré Roi du drum.C'est du moins ce qu'évoque sur pellicule l'excellent documentaire-fiction du cinéaste Serge Giguère.Ce film a d'ailleurs gagné le Prix André-Leroux aux derniers Rendez-vous du cinéma québécois.Le Roi du drum prendra l'affiche du 2 au 11 juillet à la Cinémathèque québécoise (à 22h), dans le cadre la sélection «ciné-jazz» du Festival international de jazz de Montréal.Pourquoi un film sur Nadon?«Ti-Guy vient d'un milieu pauvre de l'Est, il n'a qu'une 7e année et pourtant le jazz est sa vie.H veut toujours en faire plus et en donner plus.Ça m'a ému», de justifier le cinéaste, encore fasciné par son sujet.Sourire tendre, sourire en coin Le sujet est effectivement fascinant, quoique délicat.Lorsqu'un jazzophile montréalais prononce le nom de Guy Nadon, c'est presque toujours avec le sourire: sourire tendre pour les uns, sourire en coin pour les autres.Sourire tendre.Guy Nadon est ce héros populaire de l'Est, celui-là même qui aurait ébloui les fans du célébrissime batteur Buddy Rich en défiant ce dernier lors d'un mythique concert à la Plage Idéale, celui-là même qui a refusé la carrière internationale, faisant fi des conseils prodigués par une vedette amcrlo-que (le batteur Louie Bellson), celui-là même qui a persisté depuis lors à faire germer son imaginaire de percussionniste, de fantaisiste et de patenteux \u2014 il n'a cessé d'inventer des batteries miniatures et autres machins insolites.Sourire en coin.De par sa timidité et sa façon laborieuse de s'exprimer (incapable de formuler une idée clairement, il s'enfarge à tous les deux mots en vous télégraphiant une phrase à tout le moins cahoteuse ), de par ses farces à répétition, Ti-Guy n'a pas été pris au sérieux.Au pire, certains le confineront à la catégorie des débiles légers ou celle, tout aussi méprisante, des imbéciles heureux.Guy Nadon, lui, n'a que faire de ces diagnostics.11 tapochc toujours, il est toujours à inventer l'ultime modèle compact de batterie, dont le dernier prototo-type nous est exhibe dans Lé Roi du drum \u2014 le modèle ne serait pas encore au point.Ti-Guy est quelque part l'incarnation du loser canayen français; doué, mais naïf et complexé, toujours contraint à gagner sa vie en se produisant dans tous les contextes imaginables (notamment les mariages, avec l'orchestre de Georges Fiori, le père de Serge) afin de boucler les fins de mois.«Moi ça me dérange pas astheure, expliquera Ti-Guy dans le film qui lui est consacré; si je joue un cha cha cha, une affaire italienne ou n'importe quoi, je me dis en moi-même, c'est du jazz.Parce que si tu te bug, tu deviens stressé.» Respecter le personnage Le film de Serge Giguère nous permet donc d'observer Le Roi du drum dans tous les racoins de son imaginaire.Ti-Guy, le jazzman, rayonne avec ses collègues \u2014 notamment le batteur Claude Ranger et le chef d'orchestre Vie Vogcl qui, en plus de décrire avec poésie et clairvoyance le statut du jazzman dans la société, traite affectueusement Ti-Guy de plus rapide des mauvais batteurs.On voit également notre sympathique tapocheux dans la ruelle de son enfance: une scène surréaliste nous le montre en train de marteler un de ses engins per-cussifs au sommet d'un escalier imaginaire (remplaçant celui qui menait jadis au hangar, démoli depuis lors), en pleine tempête de neige! Il y a aussi le Ti-Guy des nuits de Montréal, celles du fameux Mocambo et du non moins célèbre m.c Roland Mon-treuil, sans compter Taïka, «la danseuse primitive» qui nous refait son numéro quarante ans plus tard.Quelques-unes de ces scènes auraient pu facilement tourner au freak show, mais le respect et l'émotion l'ont clairement emporté sur la dérision.Un tour de force en soi.«|c voulais respecter le personnage, je voulais faire en sorte que les aspirations profondes d'un gars de l'Est soient mises en valeur.H le sait, Guy, qu'il est un peu sauté, il est conscient de son côté obsessif.Il y a peut-être aussi ce côté clown triste, solitaire.», laisse tomber Serge Giguère.«Je suis entré dans la vie de Ti-Guy et lui est entré dans la mienne», ajoutera-t-il, sourire aux lèvres (sourire tendre).Pendant plus d'un an et demi, le musicien l'a appelé quotidiennement; le cinéaste et son personnage sont ainsi devenus des amis.«Ce film avait aussi pour but de décri- re un peu la condition des jazzmen au Québec, un peu confinés au sporadique, au temps partiel.Une tournée de jazz sur la Côte Nord, c'est pas ça qui fait vivre son homme», ajoutera le cinéaste.Documentaire ou fiction?Bien que capable de grande originalité, Serge Giguère s'inscrit dans la tradition du documentaire québécois, il se montre friand de notre petite histoire culturelle; il a déjà réalisé Le gars qui chante sua jobbe et Oscar Tbiffault un film sur le célèbre folkloriste des Bois-Francs.Comment a-t-il envisagé la forme du Roi du drum?«Je ne me demande plus si c'est un documentaire ou de la fiction, répondra-t-il.La facture d'un tel film, ça se passe beaucoup au montage.Et le montage n'est pas logique, l'émotion passe d'abord.Je voulais laisser le film ouvert, et que l'imagination du monde fasse le reste.Par exemple, je n'ai jamais essayé de reconstituer parfaitement une scène d'époque; ce qui n'empêche pas le spectateur de sentir vraiment ce qui s'est passé pour de vrai.Je voulais surtout évoquer.Ce qui ressort le plus, c'est la passion du personnage pour son art».«Si ça avait été rien que du jazz, t'aurais pas gagné de prix», dira Guy Nadon à son cinéaste favori, au terme de la projection de presse.«Je ne m'attendais pas à ça, faire un film, ajoutera le musicien, l'espère que ça va faire bouger des choses.You know./'ni still Buddy Poorl C'est dur, avancer».On aura compris que Le Roi du drum n'évoque pas strictement la contribution de Guy Nadon au jazz québécois.Il s'agit plutôt de sa contribution à la vie.Le 9 juillet, au Spectrum.le Roi du drum se produira dans le cadre d'un programme double, soit avec Joe Morello qui, on le sait, règne sur un autre territoire.L'équipe derrière le Roi du drum: la monteuse Louise Dugal, la productrice Sylvie Van Brabant et le cinéaste Serge Giguère.Le film a gagné le Prix André-Leroux aux derniers Rendez-vous du cinéma québécois.Après la guerre des tuques, celle de l'argent LUC PERREAULT ¦ Il fallait bien, un jour ou l'autre, que la série conçue par Rock Demers et destinée aux jeunes fasse écho à la volonté de réussite des Québécois.Adapté d'un scénario de Jacques Desjardins, le nouveau film de Jean Beaudry, Tirelire combines & C/é, s'apprête à rappeler à la nouvelle génération que le temps de rêver est bien fini.Place maintenant aux choses sérieuses.Faire de l'argent, par exemple.Dans l'esprit de son réalisateur, le 13e de la série des Contes pour tous consiste moins en une simple caricature du monde des adultes qu'en un jugement porté sur sa propre génération, celle qui a élevé au rang de dogmesdes concepts comme les affaires, les PME, la volonté de percer, Yen-treprencurship.II visait entre autres les tenants du mythe de Québec Inc., ceux qui ont toujours à la bouche l'expression «On est capable!» Mais le cinéaste se défend bien d'avoir cherché à véhiculer un message simpliste.«Je voulais faire attention, me confiait-il une semaine avant le lancement, à ce que les enfants qui verront ce film n'aboutissent pas automatiquement à la conclusion que l'avenir est dans les affaires.Il me semblait important de suggérer également d'autres valeurs.» Parmi ces valeurs, il énumère celles que le père de Benoît va rappeler à son fils au plus fort de sa poussée laborieuse: «Le travail n'est pas tout, lui lancera-t-il.Il faut jouer aussi.Depuis quand as-tu ouvert un livre?» «Je trouvais important, renchérit Beaudry, qu'à côté de ces valeurs-là de travail, de performan- ce, d'argent, on parle aussi d'autre chose et que, dans la panoplie des personnages, il y en ait quelques-uns qui incarnent ces autres valeurs.» Poussé à l'absurde Il croit que les adultes vont sourire de voir dans son film des enfants s'improviser businessmen, jouer à faire de l'argent, brasser des affaires, faire de la concurrence entre eux et donc imiter les adultes.Comme il s'agit, avant tout, d'une comédie, il est toujours amusant, selon lui, de voir des plus jeunes imiter leurs aînés.Il cite en exemple la scène où Benoît (le jeune Vincent Bolduc) apparaît en veston-cravate, parfaite caricature d'un monde de grandes personnes.11 admet cependant que quelques-uns de ses jeunes héros vont paraître nettement au-dessus de la moyenne, côté intelligence.Ce sont de petits futés.Le cinéma impose ce choix, reconnaît Beaudry.Tout en restant crédibles, ses personnages se devaient de se démarquer par le haut.Il cite le cas de Vincent Bolduc, 11 ans, qu'il avait déjà eu l'occasion de diriger dans Pas de répit pour Mélanic, parfaitement à l'aise et convaincant dans le rôle d'un jeune entrepreneur qui rêve de devenir millionnaire.De son côté, Pierre-Luc Brillant s'est imposé rapidement.«Il ne joue pas, il est là, très simplement».Quant à Delphine Pipcrni dans le rôle de Marie, c'est elle, la bolle.«Elle fait très Outremont.» * Quand on voit les principes des adultes poussés jusqu'à l'extrême et à l'absurde par les enfants, on se dit: ça n'a pas de bon sens» «Mais, enchaine-t-il aussitôt, j'ai voulu aller au-delà de cette peinture amusante.Je voulais faire une satire du monde des adultes.Quand on voit les principes des adultes poussés jusqu'à l'extrême et à l'absurde par les enfants, on se dit : ça n'a pas de bon sens.» Allergique au prêchi-précha, il se dit réfractairc à tout ce qui est unidimcnsionnel.Il avoue également sa profonde horreur des démonstrations: «Pour ce qui est des adultes, j'essayais de les dépeindre comme des êtres cocasses, surtout les parents, de les rendre crédibles, vrais, avec leurs contradictions.Il aurait été trop facile d'en faire des cons tandis que les enfants auraient été brillants.» « Dans le cas de Julien, note-t-il, le choix de l'interprète (Mathieu Lachapelle) parassait moins évident.Quand un personnage n'a que 8-9 ans, il faut voir.J'ai vu arriver ce petit gars-là avec son épée de plastique et qui m'a fait son numéro.J'étais crampe! Il voulait tellement qu'il connaissait tout son texte par coeur.» Un but: faire de l'argent On ne manquera pas de faire le rapprochement entre Tirelire combines & Cic et La guerre des tuques.Dans les deux cas, on a affaire à une guerre et à des gangs.Mais dans le film d'André Melan-çon, le jeu gardait un caractère désintéressé pour ne pas dire che^ valcresquc tandis que, dans celui de Beaudry, l'objectif est on ne ^'vrvy \u2022\u2022:\u2022}\u2022 * *.,.¦-'¦¦-'\u2022X PHOTO ROBERT SKINNER.La PrtSSê Avec Tirelire combines & Cle, le cinéaste Jean Beaudry s'apprête à rappeler aux jeunes que le temps de rêver est bien fini.peut plus intéressé.Les enfants n'ont plus qu'un but: faire de l'argent.En huit ans, on peut dire que la société québécoise a évolué dans une drôle de direction.«On a beaucoup cherché à responsabiliser les enfants, recon- naît Beaudry, et on en arrive à des situations comme celles que le film décrit.On voit beaucoup de jeunes de nos jours travailler.C'est un fait que leur guerre, tout en imitant celle des adultes, se passe au niveau de l'argent.Us veulent gagner cle l'argent de poche.Au cégep, c'est effarant de constater à quel point il y a d'étudiants qui travaillent à plein temps.On n'en est pas encore à la situation de Rio ou de certaines grandes villes du tiers-monde où les enfants travaillent pour aider leurs parents à manger.Mais ça ne me parait pas moins inquiétant de constater où c'en est rendu.» 4 Quand il est allé présenter son film en France récemment dans un festival de films destinés aux enfants, Beaudry a été étonné des réactions du public.Elles étaient bonnes mais différentes de ce à quoi il s'attendait.«En Europe, contrairement à chez nous, les enfants ne travaillent pas.Les vacances, pour eux.c'est sacré.Ils vont dans des camps de vacances, voyagent.C'est ainsi jusqu'à l'université.Voir ainsi travailler des enfants dans un film constituait à leurs yeux un phénomène propre à l'Amérique.Le travail y revêt pour eux un caractère exotique.» Tout en cherchant à mettre en garde les spectateurs contre les dangers du travail chez les jeunes, il a tout de même voulu les laisser sur une note optimiste.«Le dernier plan, annonce-t-il, a une valeur symbolique.Les enfants se sont réconciliés, ils s'amusent enfin.Il s'agissait pour moi de replacer toutes leurs mésaventures, côté travail, dans la perspective de la vraie vie.Pour moi, ce dernier plan boucle la boucle.» Pour le moment, en attendant de tourner le scénario sur lequel il travaille depuis quelques années \u2014 un film cette fois destiné aux adultes \u2014, Jean Beaudry attend la réaction des spectateurs québécois.«Peut-être qu'on va trouver que nous sommes allés trop' loin.Je ne suis pas sûr que ça va,être cette réaction-là mais j'ai hqtc de voir.» t CINÉMA LA PRESSE A VU LA Pkfcbbfc.MON i KhAL, SAMfcUl 27 JUIN 1992 « * s » - \u2022 ; ¦ j.\" v;5 \u2022 r.*.; 0 23 Un /oi/e story.à la québécoise LUC PERREAULT Thierry Magnier et le couple d'adolescents, formé de Mltsou et Patrick Labbé.¦ Les raffineries de Montréal-Est et l'architecture prolo de Pointeaux-Trembles avaient jusqu'ici échappé au regard pourtant saga-ce de nos cinéastes.Dommage.Ce paysage industriel bigarré offre un contraste saisissant avec les quartiers ouvriers voisins.C'est comme si ces usines sans âmes, faites de tubes et de sphères, directement inspirées, dirait-on, d'une esthétique fonctionnelle à la Georges-Pompidou, servaient malgré tout de repoussoirs à ces demeures modestes et monotones qui s'étalent à l'horizontale, sans perspective.La vie ici paraît bou- COYOTE chée mais les raffineries ouvrent une porte sinon sur l'avenir, du moins sur la technique et peut-être le travail.Adolescents, les personnages du film de Richard Ciupka éprouvent dans leurs tripes, sans pouvoir vraiment les exprimer, ces tensions.Ils paraissent écrasés à l'intérieur de ce monde refermé sur lui-même, a la limite de la schizophrénie.Un jeune poète comme Olive (Thierry Magnier) aura du mal a dépasser ce handicap qui parait en bonne partie lie a l'environnement.Quant ;i Cho-mi et Coyote, les deux héros du film, ils vont naturellement trouver dans l'amour un exutoire a cette grisaille ambiante.L'histoire reste assez banale, classique, dira-t-on.Un love story' a la québécoise.Des parents absents ou pratiquement, des copains sur lesquels on peut compter ou pas, des rivaux plutôt rasants, des études sans histoires, le tout baignant dans une indifférence ambiante assez tragique.Chomi.naturellement, veut faire du cinéma.Il travaille dans un laboratoire de finition de films SUITE ALA PACED 25 \"SI VOUS AVEZ AIMÉ \"LIAISON FATALE\" VOUS ALLEZ ADORER 'UNLAWFUL ENTRY1.\" \" DEUX FOIS BRAVO ! \" -SISKKI.A F.BKRT \u2022 lob Mecly, SATEUiTf NEWS NETWORK 1.y- /¦¦>'\u2022.v' RAY UOTTA STOWE VERSION ORIGINALE ANGLAISE lis Habitent un monde secret plein de magie et d'aventure, ET le seul Humain Qui Y Est Allé, Doit maintenent Lutter pour le sauver \".un divertissement génial ! \" \u2022 H.l Hmwoo.Washington m*r \" TERNCULLV en magique et délicieux.\" -3*fYr#* Lrm.tfim.mm.«I ft»r.: 7:50 \u2022 t^O noefw tard al 11:30 VERSION ORIGINALE ¦ ANGLAISE tOUS .t \u2022 ;c.' 1: 1:1S - 3:45 \u2022t.-OO-1:20 OMEGA LONGUEWL 2Mt CH.CMAHBLT MM 122 CtNE-PARC LAVAL \u2022 i \u2022 13| tant In taira: 1*0 MÉMOIRES D'UN S _26fHmoudn6-parc: HOMME INVlStBLE ASTRE »A43IWLUCO«3A«f 3J7-SW1 CENTRE EATON w-sna FAMOUS PLAYERS 8M7^ I PALACE «kjmi | CENTRE LAVAL&M »w ¦ :* \u2022 \u2022 \u2022 tout M |ewt: t:1$.3:45 \u2022 7:10-0:30 r^^»-^.,-.Mtfl uma«»t27:f:1SO:4S*t:30 COUCHE TARO \u2022\u2022o-vm u » i 30-4 i^roo-das^c^ud ?K CO'JCMiTABD^MW it 50 \u2022 *04 .r-'OOj.X LE RETOUR DE BATMAN VERSAILLES »»» 11D0RVAL P1*C« Vrr%j,liri \"K\" '7 L A ¦ ?(,0 A,r OocïjI oi-isas ^wr~Or- mtf 12 j 1s4 -5900 COUCH*-MP0 ^vw- ,t « ->«r: ?jtf' 1 00-4 JOt> 4v 3 »0 COUCHE TARD »«n.un 11 30 \u2022AK.NIA MI04 m RETURNS J1 '4 94.3 Un film de TIM BURTON iOOBEmD.VERSION FRANÇAISE DERRI Q«S ST-0CMt$ fT STI-CâTMfRtWf !4)-niM ,/ CÔTE-DES-NEIGES C> 5700CÔTE OES-WElGf S »4>fny LANGEUER 7305 BOUL LANGEUER 2SSSSS1 LAVAL 2000 6 VHB0ULST-MART1M0.jr.du 13 «M \u2022 TERREBONNE 6- 1C71 CH.OU COTEAU 471-4^44 tOUt lu loun \u2022 ?:3Ô 4:30-7.00-0:30 tout l«i tovrt: t 40 - 4 20- 7.00-ï.ii tout kl |otfr«: 12:4$ - 3:00 \u2022 5:1S \u2022 7 30-9.45 Oaacm lati nu, tt un.: 12:00 tout l»t tours: 1:55.4:25 .7.00-0:30 vvn.tun.|f u 7:00 \u2022 t:2S nm.dtm.mtt.tt rwf : 12:45 \u2022 3 00 \u2022 5:15 \u2022 7:)0 \u2022 »;45 eouch#-txdvtn.: 11:45 tsm.: 12.00 I G ?U R N E V \"UN FILM D'HORREUR À EFFET MONSTRE!\" \\ \u2022Kri.- tir.r.ori,.THE EDMONTON SUN LA TERREUR ÉTALÉE AU GRAND JOUR UNE FOIS POUR TOUTE DANS 4ALIEN 3Vf Jim NVhjlr> C INI M.\\ MlOWCAbl IAVÎ R LONGUEUIL ©6 PLACE LCMGUEUIL 5J)RU ST-BASILE 6 :* 7 POUL.LAURIER 441-7057 CHATEAUGUAY «S 740 ST-JCAN BAPTISTE 1114453 PLA2A REPENTrGNY cV SHERBROOKE CAPITOL SÎ5-0111 fout kt Jourt: 1:30.4:15.7.^-1 « tout kt loun: 2:00 .4:30-K00.f:3O DRUMMONDVILLE CAPITOL 4744074 JULIETTE JOLICnC 754-1001 tout Itt ?>«?\u2022: 1:00-3 »-7:00 > 9:30 Coucto-Urd van.tl nm: 11:45 _OOBPgyjMO_ touttoolourt: 2.-00-4:30-7:00-1:30 TROIS-RIVIERES PLCUHOELVS 375>3277 .00 VALLEYFIELO 0E PARIS 371-1303 ST-HYACINTHE LE PARTS 773-0412 ST-JER0ME CARREE OUR OU WDRD 4)6 b»\" .?()';xx*rr\"«n«cJ.ST-JEAN BOiTE A f IL U S W-iui .STEREO, SOREL ST-LAURENT 743 )734 CINE-PARC LAVAL ROUTE 15 (SORTIE 14) SOTiiU CINE-PARC JULIETTE 5ff RANG ST-AMBII0t5E 715-1X5 CINE-PARC CHATEAUGUAY CRM OU PONT MERCIER 140-EILM :tm i \"m- analyse eataie Sm tlM»: memoires 0 un honueinv :*m« tltm: analyse fatale VERSION FRANÇAISE CINÉ-PARC ODEON rtiMtciuMMa: isrsrx *m hi fn« ClNE-PARCTROlSRIVIERES ROUTE 40 (SORTIE 112) 377.2019 CINE-PARC ST-HILAIRE ROUTE 20 (SORTIE 115) 447-0402 CINE-PARC ORFORD ROUTE 10 tt 15 (SORTIE 123) 143 1575 CINE-PARC DRUMMONO TRANSCANÂOff Wf (SORTIE \\X) 305-4315 2è*« fil*: ANALYSE FATALE 2*fM film: ANALYSE FATALE 2tiM fan: MCMOfRES D'UN HOMME INV.2àm« film; ANALYSE FATALE VERSION ANGLAISE \u2014\u2014 2èm# i.irr la orande classe \u2022 11 *\u2022¦» ;i HERRI ST-MitsnrTi-CArKfwta: mhli version française- LONGUEUIL PLACE LOMGUEUU.040-FILM LANGEUER 7305 IOUL langeuer 255-5551 TERREBONNE 1071 CM OU COTEAU **J .?caSiuâSBJ.CARREFOUR LAVAL M 2333 tCUL.LE CAABE*0.r 14>-*:\u2022.M .?rj&sasjWKi.ASTRE IMM flûL'l UCORDAiRE 3Î7ÎOC1 ST-A0ELE CINEMA PINE 220-7S55 CINE-PARC ST-EUSTACHE ROUTE 15 (SORTIE 21) 472-4660 Htm film tu elr>4^o»fc: FINAL ANALYSIS (v.o.\u2022 > \u2022 « I -T7A .- \u2022 JULIETTE JOUtnC 755-1001 SHERBROOKE MAISON OU CINEMA 5444712 ST-JEAN CAPITOL 347-2017 CHÀTEAUGUAY 6 240ST-JEAS BAPTISTE 691 2443 REX ST-JEROME j:7stgcorses 1344133 tout k>t tourt: 12.4S \u2022 3 00- 5 IS - 7 30 -0-45 - t«rd«»n »t «tm.12 00 LOEWS 9S4 Stt Clthf'inf O Ton.inoceR'ooo C'OUCMf t AfiO »w um i » 45 I CENTRE EATON \"V57?01 VERSAILLES }»™ ¦ CINÉMA DU PARC Si» C*i^«»m» o \"A\" (S ¦ Pitct v»r^7 DRUMMON0VILLE CAPITOL 4744020 3.TROIS-RIVIERES FLEUR OC LYS 375-3277 ST-HYACINTHE LE PARIS m>2m1 ST-BASILE 24750ul LAURiER 441.7052 PLAZA REPENTrGNY cS intCTtl {«m iur.it- 4 *r.13 v>320fc 'SO» r.OUCttt.TARO «fVMm tt 45 2OOÎ.0OAO0 t?X W «0930 CODCMt TARD %«* l?tj 3S7S Ave du Paie Tout.«*t K>»» r) 00 CINE-PARC LAVAL ROUTE 15 (SORTIE 14) 040-FTlM ClNE-PARC TROIS-RIVIERES ROUTE 40 (SORTIE H2) 3n-2011 CINE-PARC TRACY ONE-PARC CHATEAUGUAY ROUTE 32 (SORTIE 1711 742-1545 |IM 01'P?».t Mt «CiER iii fUM P-.Vf?E 22 iSORT'E 115' 4f? Baotitt» C* CINE-PARC ORFORD ROCTf i: tt IS (S04TTE 121) 043-0575 »?>j J JO \u2022 «V»'\" ' *'j »0 «5 t004îX>»OC»tCOO t?003«*a*.ROO CUVK-Mf T APO t«*M V-> 1 ' 4> 00400 « 00 3 30 7 00 9 30 COUCH4 TARO^l*^»'' «s 2è film aux clné-parcs: LES BLANCS NE SAVENT PAS SAUTER .VERSION OflIGINALE ANGLAISE îtfi JÇtT FAUBOURG Qi> Hlltît-CATMEItatl 0.MOIUI a POINTE-CLAIRE 9 3 1311 T»4t4tCAIUDf0aH MortiM .CXIP'tr tt»«v î.CEMTBE-V1XE K21 UVfYfR5:Tf 14%-FrLM EGYPTIEN M tiM r-.i rcii \u2022 j \u2022 « \\ 5 1453 Au cinéma cette semaine La Presse D 24 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 27 JUIN 1992 CINEMA ACES, IRON EACLE 3 Clne-Parc Joliette (2) des 19 h Cineplex Centre-Ville (S) 19 h.21 h.sam.dim 13 h.15 h.'l7 h.19 h 21 h.ALIEN 3 Bertï '3> 13 h 45 16 h 15.19 h 21 h 15 Carrefour Laval - lii (S I 519 bool Taschereâu 1 o 12*5-2:45-4:45-6 45 12:302:304:30-6 30 12:25 2 25-4:25-6:25 VERSAILLES I CENTRE LAVAL688 \"?61 DU PLATEAU Place Vetsjiiitt 1 0O-3 00-5 0O7 00 icon Le Cofbu»itr 1 00-3005:007 00 C\\ ¦ '5ô*Mor.tRo»JlE.12:302:30-4:306:25 LONGUEUiL Oméga hmib I plaza repehtigny 5s1-s452 1 trois-riviêres ^3-1001 Mail Man Centre -.* £\\ ¦ w!m»u:*i Zr»>»'ftc»-$.\\*< iS ¦ imperial \u2022 \"25-Boui Rova o 1.0O3.0O5.0O7.00 * ikiicpuptwwmI\u2014 12.302:304.306:25 12:302:304:306:25 VERSION O.ANGLAISE^ PALACE \u2022 .86^6951 1 FAMOUS PLAYERS 8 I DORVAL 698 Ste-Cattvtnnt O.«(SI \"H.KWmlVr '\u2022\u2022v.-'lTC.I 260 Ave Ootval 631-8586 imsi28 CENTRE EATON «W* I greenfield park «h» 70S Sle-C«lh«'in« O > I 519 boul lônchutSu i.\\ 12:35-2:5O4:55-7:0O9:00 merc-j«udi 12:35-2:504:55 COUCHE-TARD vwo-sam 11:00 von a mar 12:302:304:30 .« ! \u2022 , I VERSAILLES *ffff I CENTRE LAVAL6M 77.76 1 longueuil Oméga m-m Place v.-n.viif, J iS ¦ 1600 le Co'bctiti - I '-'J\" '\u2022'.)¦' CtMfC »\\\\ 12 302:505:007:00 TERREBONNE ' ES 1071 CM DU COTEAU «71 MU 12:302:40-5:007.009:00 1:0O3.-0O3:00»7:15-9:15 COUCHE-TARD vwvtam 11:30 _ tXXHBBHHD putHBEHBE lODOBSEBSSBJl TROISRIVIERES FLEUR CE LYS 37S-3T77 JOUETTE JOUETTE 75f 4577 CINE-PARC LAVAL ROUTE 1$ (SORTIE 14) I4MTUI STEREO.SOREL S T-LAURENT 713-3214 [jQl DOLBY STEREO AUTANT EN EMPORTE INDOCHINE La grande histoire d'amour continue! Catherine Deneuve Vincent Perez Un film de Régis Wargnier INDOCHINE * PARISIEN «f* 480 Sle-Cath«rin« O.'W' (S 1:004:308 00 12.00300-6:009 05 jeudi 12:003:00 FAMOUS PLAYERS 8\"™>\" Toug les soirs 8:30 CENTRE LAVAL6*?\"\"'?1G00 Le Corbusier \"WT Cv 12:103:10\u20ac:109:10 Vv.ô^i Tj^hIP .CKAC73AM SStSS *^uw\" STE-ADELE PINE \u2022 2* rue Morin cS Tous les so«rs 6 45-9 50 v \u2022 \u2022 « \u2022\u2022.-.\u2022aî\u2022;.\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022*'' \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 0 «a> '- ; \u2022 .EPOUSES et VERSION 0.CHINOISE AVEC SOUS-TITRES FRANÇAIS Un film de .ZHANG YIMOU G ¦ HUMPHREY BOGART WAYNES HOLD LOEWS 954 Slr-Caihr'ine O 851-7437 lème ANMVERSAJR£| version o.ongialse 12:202:35-4:50 7:05-9:20 version o.anglaise PALACE \"l\"?1 69M Sle-Ca«h«»ine O.o v«o a mar 12 402:50 5:05-7:309:» \"JEUX DE GUERRE est un super thriller qui vous tient en haleine.\" - Noel Taylor, OTTAWA CITIZEN PARISIEN «s»» ¦ÏHO Ste-Calherine O.\"w O» 1:204:00 XLlUNCt 640-915 VIVAFILM Pas pour la gloire.Pas pour la patrie.Mais pour sa femme et son entant.- \"Il faut voir m ce film!\" \u2022 Paul Toutant RADIO CANADA un film de Leos Carax Aï^aMm.Se MOIS Jgj JE IM I Version française de \"PATRIOT GAMES\" PARISIEN ?«:3«56 480 Sle-Calherine O.(S 1.103 4^6.309 10 L'HOMME D'ENCINO G V.F.DE: ENCINO MAN 12 5O3 0O4 5O7 109 25 rrerc-'eud\" 7.10*9.25 COUCHE-TARD véfvsam 11:10 CENTRE EATON \u2022»»'» 'OS Sfp-C»lh«nne O.\"A\" 0> llllllfll:',v.¦ \\ -HACI riEUIMU- RUEHKIIIII1MI\u2022 ilAKISSCIf-JlORO-JEUX DE GUtRUE -ÀHNÎÀRCHIH \u2022 PAIRICKBIRGIN \u2022 Sl/W BEAK-JAMES fOX^r.lAMIS{ARE JONES illICHAHl) IMIS-v H ¦ MSlii D1AHIESTH UÉ\\ IDMCIACi .NRHIlifrmiSM UfllIUli-toBiN VERSAILLES \"3^7880 Place Ve«t.«>Hr%.\"W 'J 0> CENTRE LAVAL»?»» »600 Lr Coibutie» « C\\ chateauguay ?691 \"f3 2*Q OOUI M- !r.\" C; \u2022¦:¦>¦ C\\ PIAZ*BEPEHTIGHYM>«« Tout k»s so«r« 9 30 COUCHE-TARD ven-Mm 11:30 1 003 005 10 7:15-* 25 COUCHETARO von *am 12.00 1 003:05-5:107:15 ^ miLXXBYSTPCDl PARISIEN I greenfield park I VERSAILLES \"i,78.50 \u2022«uo Stc-C*ihc»int O \"w vs I 5»» boul la>cb\"rju '» I Puce Ve»»*«««es W 7 \u2022, .12:303:307 00-9-30 Tous let wo vminw 2:005:006:15 i*K* 20O5X» 6:25-9:15 1 003:4^6.309:10 COUCHE-TARD vorvtam 11:40 centre lavalbs8 7/761 du plateau ^ ;s;n I LONGUEUIL Oméga w?1122 moo Le Coibusiei \"^f B *S8*MoMi-flo^aiC \"Ar I Mjil U|n Centre TERnEOONNt' ^> icm cm PUCÔTfiu 4TI44U Tous tes soirs 800950 1:40-4 207009» 1:45-4:407:05-9:25 COUCHE-TARD veo-sam 11:50 1 003 3O7.0O9:» ASinE Q un fcOvn.LACC'OiWt J.-' UXi ST-BASILE «¦'»« ¦ PL/tZAREPENTICNY *«a| JOUETTE ?'»\"« \"UNE COMEDIE DIVINE! Jo suis croyant grâco à Whoopi Goldberg.\" : Joel Séetel, good morningamihica \"Sur une échelle de 1à10,ROCK'NNONNE se voit accorder un 11 scandaleusement amusant.\" >8eu*Crme*r, mCCHfâmtCAMUOrMOASSICS centre eaton «^\"o 70S Sic Catherine O \"w C> 12-40-2:55-5 00-7 05 9 30 COUCHE-TARD varvsam 11:» G 1:45-4:407:05-925 trois-rivieres*11110?' :v-i «.'av 03.' « .' .1:45*4:40.7:05-9:25 2«M:»-7:109-35 TERREBONNE a .CM CM CU COTEAU 4714444 1:45-4:407:05-9:25 -_0lTot?Fï5!KD.ST-MYAClNTHE IE V»A»r$ 77J-MM WHOOPI GOLDBERG ROCK'N NONNE Pas 6% \u2014k: Pas d'skool.Pas d'hommas.Il n'an ast pas question.DU PLATEAU »m I CENTRE LA VAL \"J-77.761 VERSAILLES\"î:7\"0 Tout les sotrt 6*009.50 12:40-3:005:007.10 9;» 12400005:007:109:» COUCHE-TARD vervsam 11:60 COUCHE-TARD vervsam 11 x] » REXSTJEROME IITST^IOSOES 4J4-01M tout tel soif»: 9.-00 ten.run.1:45 lom.dim.mere! mti.: 8 00 \u2022 10:10 tout tes soirs: 1:30 ORUI.IMONDVIUE CAffTOL 4744RI tous tes soirs: 9:30 CIME-PARC ST-EUSTACME ROUTf IS (SOSTTC 21) 4774400 longueuil Oméga w-iib I CHATEAUCUAY I PLAZA REPEHTIGNY ««-w» U'jil fJjn Centre \"A* I :iO Ocwi Sl-Jea« Ojj s I »h»i«î*-* »wv» 1:CX>3:05-5:1O7:2O9» Tout let soirs 7 ».g:» 1:15-3 15-5:15-7:15-9:15 COUCHE-TARD vwvtem 11:» V^OMAVJLLE^ |shawiniganCartier|SEPïFLESÇiné-Centre joliette ?036« ¦ trois-riviëres »«! \"¦ I m'Ai MO 1*1 0.4 a«i \u2022 \u2022 I \u2022l.lPfBlU u.'iOou' Ro,«! C\\ .ULUncunnE).¦{ VERSION O.ANGLAISE TERREBONNE 6 tOnCH OUCÔTCAU 47I4S44 70IV1IVI DRUMMONDVILLE CAPITOL 474-40» impérial thx 2£S-\u2022 io21 famous players 8 STHYACINTHE LE MFHS nM4M CINE-PARC ST EUSTACHE ROUTC 1S (SORTIE 21) 472 -6600 VERSION O.ANGLAISE!\" Ujr.Pieury 12:002; 15-4 35-7 009» 10O3 4O6 209.00 COUCHE-TARD v^vtam 11 45 COUCHE-TARD veo-sem 11:40 CINEMA V «\u2022»«¦ I DORVAL \"I.65\" I greenfield park 'iM-C T.»»erlrooWe O I .'I'D Avr Ooiwal W i| S»^ tooul T»«c»e«e«u LOEWS 0S4 fiif r O 861-7437 Tout les totrt 7 009 » 10O345-6 3O910 tenvdim 1:00-4:007 009» Tout lM tort 9:15 FAMOUS PLAYERS 8 I DORVAL I CINEMA DU PARC \u2022«\u2022«\u2022 ^«\u20220 '\u2022(iiKOl 910 Avt Ooivâi Cn.I A»n.du Parc versailles\"3^3?01 centre laval I ste-adele PlJCe Ver»*.He* W -J O I ,Cl1° Le Cot|lVt»6< ^ ^ || WHI \u2022 » m,* MotiM VERSION FRWOÇAISL Of SISTER ACT CINÉMA V «m «m I CENTRE LAVAL\"! \".'6ISTE-AOÊLE »W 's'jICi sr.irteookc O f.00 le Corbutief \"^T I PlfOC rue Uotm 1003:4y6»9.l0 V»~4 10\u20ac509» mercMOKKJi9:10 COUCHE TARO COUCHE-TARD v^tvsam 11:40 eeiveem 11.50 Tout («t êOtrt 7 00-1000 \u2014 Une femme un peu obese (Ka-thy Bates) dont le ménage vacille se fait amie avec une vieille femme (Jessica Tandy) qui entreprend de lui raconter son enfance dans le Sud profond.Balançant entre deux époques, riche de personnages attachants, le film de |on Avnct finit par provoquer une émotion intense.¦ Indochine (Parisien 4 et b, F-P-8 I, Laval 5 et Pine) \u2014 Des images d'une remarquable beauté.Un film très bien construit.Avec Catherine Deneuve dans le rôle d'une jeune Française vivant en Indochine dans les années trente C'est aussi l'histoire d'un peuple qui apprend à se révolter.¦ l'embrasse pas (Ouimetoscope.dimanche) \u2014 Un garçon monte a Paris dans le vague espoir de devenir comédien.La conquête de Paris n'a jamais été facile.Et aujourd'hui, avec la crise, le chômage.Il fera le tapin avec les travestis du Bois de Boulogne.Une histoire tristement contemporaine racontée par André Tech i né.Avec le jeune Manuel Blanc.Emmanuelle Béart et Philippe Noi-ret.¦ Kafka (Cinéma de Paris, mardi) \u2014 Ni une biographie, ni un documentaire mais un amusant hommage sous forme de suspense à l'écrivain tchèque (représenté ici sous les traits de leremy Irons).Grâce à l'esthétique du noir et blanc.Steven Soderbergh retrouve la magie d'un cinéma d'antan.¦ Léolo (Desjardins 2, Dauphin 1.Brossard 2.Carr.Laval 5 et Terrebonne 6) \u2014 Pour s'évader d'un milieu modeste et ingrat, Léo Lozeau s'invente des origines, siliciennes.Contre la folie qui s'attaque aux siens, il lutte par la poésie et le rêve.Injustement ignoré par le jury de Cannes, le film de Jean-Claude Lauzon affectionne les images chics et les scènes chocs.¦ La Sarrasine (Ouimetoscope.mardi) \u2014 Un petit tailleur italien, aimé de tout le monde, tue accidentellement un Canadien français.Procès.Condamnation à mort.Sa femme remue ciel et terre pour le sauver.Un beau film de Paul Tana.avec l'admirable actrice italienne Enrica Maria Modu-gno.¦ Urga (Cineplex Centre-Ville 2) \u2014 Gombo désire un quatrième enfant mais la loi chinoise l'interdit.L'arrivée d'un camionneur russe va lui offrir l'occasion de se rendre à la ville acheter des préservatifs.Plus un film contemplatif que d'action, ce regard émerveillé du Russe Nikita Mikhalkov sur une famille mongole constitue un must.¦ La Vieille dame qui marchait dans la mer (Parisien 3) \u2014 Remarquable performance de lean-ne Moreau dans un film méchant avec intelligence et d'une ironie qui fait du bien par les temps qui courent.Jeanne Moreau fait danb l'escroquerie haut de gamme avec-un vieil amant (Michel Serreault) qu'elle traîne depuis des années et un jeune bellâtre dont elle s'est amourachée.EN VERSION FRANÇAISE ¦ Basic Instinct (Berri 2 et 5.Brossard 1.Carrefour-Laval 1 et 4, Langelier 2 et Terrebonne 4.En v.o.: Egyptien 2.Cineplex Centre-Ville 6 et Astre 4) \u2014 Un thriller avec quelques scènes crûment tournées.Et l'étrange relation entre une superbe blonde qui écrit des murder stories et un flic qui la soupçonne d'avoir réellement commis le crime qu'elle racontait dans son dernier roman.Amusant mais un peu long et inutilement compliqué.¦ Cinéma Paradiso (Cinémathèque québécoise, mardi) \u2014 Toto, un enfant de dix ans.est fascine par le cinéma.Il se lie d'amitié avec le projectionniste (Philippe Noiret) du cinéma de son patelin.À travers cette amitié.Giuseppe Tornatore signe une comédie aigre-douce sur un petit village sicilien et la mort de son unique cinéma.Oscar du meilleur film en langue étrangère.¦ Il était une fois en Amérique (Cinémathèque québécoise, dimanche) \u2014 Un film long, violent, dans une Amérique imaginée, littéralement, par le cinéaste italien Sergio Leone.Avec Robert De Niro fabuleux dans le rôle d'un petit bandit juif de New York qui se penche sur son passé.Une mise en scène ingénieuse.¦ The Player (Desjardins 4 et Dauphin 2.En v.o.: Faubourg Ste-Catherine 4, Pte-Ciaire 6 et Côte-des-Neiges 2 et 4) \u2014 Les dessous d'Hollywood ou le triomphe du cynisme.Une incroyable galerie de personnages.D'excellents comédiens.Une satire mordante et très réussie.Un des meilleurs films de Robert Altman.¦ Le Retour à Howard's End (Cineplex Centre-Ville 5 et Créma-zie.En v.o.: Faubourg Ste-Catherine 3 et Côte-des-Neiges 3) \u2014\u2022 Comédie dramatique dans l'Angleterre victorienne au tournant du siècle.Les Wilcox sont très riches.Ils n'aiment pas les Schlegel dont les idées libérales les agacent, lusqu'au jour où M.Wilcox, devenu veuf, tombe amoureux de Margaret Schlegel.D'une froide ironie.Un roman d'E.M.Forstcr remarquablement mis en images.¦ Les Yeux noirs (Ouimetoscope.vendredi) \u2014 Un film attachant qui mêle tragédie et comédie comme chez.Tchékhov, dont le réalisateur soviétique Nikita Mikhalkov s'est inspire.Mastroianni est sublime dans le personnage d'un architecte raté devenu amoureux d'une dame russe au petit chien.5014 7957 D28 La puhifcîté pour le tabac supprimée dans les transports new-yorkais Agence France-Presse NEW YORK ¦ Les services des transports de New York ont décidé hier d'interdire toute publicité pour le tabac dans le métro, les gares, les trains ou les bus de la ville, une mesure prenant effet au 1er janvier 1993 sauf pour les contrats en cours.Cette décision, prise par 10 voix contre une par le conseil de la Metropolitan Transportation Authority, devrait entraîner un manque à gagner en recettes publicitaires de quelque 4,5 millions par an.Les avocats d'une telle mesure, comme le maire David Dinkins, avaient souligné que les 375000 enfants prenant les transports en commun chaque jour dans la ville représentaient une proie facile pour les publicitaires.L'industrie du tabac affirmait en revanche que les publicités n'étaient pas destinées à convertir à la cigarette mais bien plutôt à séduire les fumeurs d'une autre marque.Des villes comme Denver (Colorado), Boston (Massachusetts), Seattle (Washington) ou San Francisco (Californie) ont déjà pris des mesures similaires mais John Boltz, porte-parole de Philip Morris, a estimé que la décision new-yorkaise «posait de sérieuses questions constitutionnelles» et que l'industrie du tabac «envisageait toutes les actions légales possibles ».Texte litigieux Reuter BONN B L'adoption par le Bundestag d'un texte sur la libéralisation de l'avortement divise la classe politique allemande et suscite la fureur de l'Église catholique.Le texte, adopté dans la nuit de jeudi â vendredi par 357 voix contre 284 à l'issue d'un débat de 14 heures, autorise toute femme enceinte de moins de douze semaines à se faire avorter si elle accepte un entretien avec une conseillère.Il est assorti d'une augmentation des allocations familiales et d'une amélioration des structures d'accueil des enfants en bas âge."]
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