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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Informations nationales - Le Monde - Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1992-06-29, Collections de BAnQ.

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[" Informations nationales f Le Monde r Arts et Spectacles LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 29 JUIN 1992 Les Québécois pour un Etat séparé, lié économiquement Dans le reste du Canada, seulement 13 pour cent des personnes interrogées appuient cette option Le sondeur Gallup a récemment pose à un groupe représentatif de Canadiens la question suivante: «Êtes-vous pour ou contre le remplacement du système constitutionnel actuel par deux pays distincts, le Québec et le reste du Canada, qui seraient associés dans une union économique?)» Les résultats de ce sondage ont démontré une profonde et persistante différence d'opinion entre le Québec et le reste du pays en matière de constitution.Ainsi, alors qu'une majorité de Québécois ( 54 p.cent ) favorise de nouveaux arrangements en vertu desquels leur province deviendrait un État séparé associé dans une union économique avec le reste du SONDAGE GALLUP Canada, seulement 13 p.cent des personnes interrogées dans les autres provinces abondent dans le même sens.Dans aucune des quatre principales régions canadiennes hors du Québec n'y a-t-il plus d'une personne sur cinq qui favorise l'option d'État séparé lié par une union économique.Les appuis à cette ouf ion varient de 7 p.cent dans les provinces de l'Atlantique à 12 p.cent dans les Prairies, a 13 p.cent en Ontario et à 20 p.cent en Colombie-Britannique.Au niveau national, c'est 24 p.cent des Canadiens \u2014 y compris les Québécois \u2014 qui favorisent l'union économique de deux pays.Aucun des chiffres cités ne varie de façon marquée de ceux obtenus la dernière fois que Gallup a mené un tel sondage, soit en mars dernier.À l'époque, 56 p.cent des Québécois favorisaient l'option séparatiste, alors que 33 p.cent s'y opposaient et que 11 p.cent ne pouvaient présenter aucune opinion.Il y a trois mois, 26 p.cent des répondants au niveau national favorisaient la même option contre 16 p.cent pour l'ensemble du Canada sans les répondants québécois.Le premier ministre Brian Mulroncy préside aujourd'hui une réunion des premiers ministres canadiens, à Ottawa.Le premier ministre Robert Bourassa du Québec a annoncé à l'avance qu'il n'y participerait pas.Il a boycotté ces rencontres depuis l'échec de l'accord du lac Meech, il y a deux ans.M.Mulroncy a fait savoir que le Parlement fédéral sera rappelé en session, a la mi-juillet, et que le gouvernement agira unilatéralement, à ce moment-là, pour formuler une offre constitutionnelle au Québec, si la rencontre actuelle des premiers ministres n'obtient pas un consensus sur une formule constitutionnelle.¦7 \u2022 : ¦ - V* \u2022 ï .Vs:- \" .\u2022 ___ La reine Elizabeth II a célébré cette année le 40e anniversaire de son accession au Trône.La reine Elizabeth II vient fêter les 125 ans du Canada Presse Canadienne OTTA WA La capitale fédérale met la dernière main aux préparatifs en vue de la visite de deux jours que s'apprête à faire au Canada la reine Elizabeth II.afin de souligner le 125e anniversaire du pays.La reine, qui arrivera demain en provenance de Londres à bord d'un Concorde, dévoilera une statue d'elle-même assise sur un cheval, coupera un gâteau d'anniversaire et assistera à des feux d'artifice au parlement.La planification de cette visite de la reine, dont c'est le 16e séjour au Canada depuis son accession au trône il y a 40 ans, a requis des préparatifs considérables.Même les moments où la souveraine doit saluer ses admirateurs, lors de ses déplacements, ont été chronométrés à la seconde près.Les porte-parole du gouvernement ont été plutôt avares de détails concernant les mesures de sécurité mises en place pour protéger la reine, âgée de 66 ans, et concernant le coût de cette visite pour les contribuables.« 11 n'y a pas de budget », a affirmé Clément Tousignant, responsable pour le gouvernement des relations avec les médias.Plusieurs ministères et agences fédéraux assumeront une partie de la note, a-t-il expliqué.Le Secrétariat d'État, par exemple, possède un budget annuel de 700 000$ pour les visites royales.La GRC assume quant à elle toutes les dépenses liées à la protection de la souveraine lors de son séjour, un montant que M.Tousi- gnant n'a pu rendre public.L'affrètement du Concorde qu'empruntera la reine coûtera plus de 480 000$, a-t-il cependant déclaré.L'avion mènera la reine au Canada en quatre heures plutôt qu'en sept, à bord d'un appareil régulier.C'est la première fois que la reine se rend au Canada en Concorde.Dans le passé, elle empruntait un 707 des Forces canadiennes.Un guide de 35 pages comprenant 12 cartes détaillées, conçu à l'intention des journalistes, leur demande de ne pas embarrasser la reine au cours de son séjour.Les perchistes de la télévision seront notamment tenus à distance puisque dans le passé, la souveraine avait été heurtée par un micro, ce qu'elle n'avait guère apprécié, a-t-on fait savoir aux journalistes.Les célébrations entourant le 125e anniversaire du pays risquent cependant d'être ternies si les premiers ministres canadiens, réunis à Ottawa lundi, ne parviennent pas à faire progresser les négociations constitutionnelles.Ironiquement, la dernière visite de la reine a eu lieu seulement quelques jours après la mort de l'Accord du lac Meech, en 1990.La souveraine avait alors déclaré qu'elle était confiante que les Canadiens résoudraient leurs problèmes constitutionnels «après une période de réflexion».Les porte-parole du gouvernement n'ont pu préciser si la reine s'aventurera à nouveau, cette fois, à parler constitution, lorsqu'elle s'adressera aux Canadiens pour leur souhaiter un bon anniversaire.Normand Lester doit comparaître aujourd'hui devant le comité de discipline du Barreau afin de répondre aux questions de Me Guy M.Mulroncy devrait alors soumettre une offre à M.Bourassa, sur le fédéralisme renouvelé, offre sur laquelle les Québécois pourraient se prononcer par voie de référendum l'automne prochain.Les résultats de ce dernier sondage sont tirés d'interviews réalisées auprès de I 024 Canadiens de plus de 18 ans, entre les 3 et 6 juin derniers, échantillonnage donnant des résultats précis à 3.1 points de pourcentage près dans 19 cas sur 20.La marge d'erreur peut être plus grande en région, en raison de la faiblesse de l'échantillonnage.Ainsi, les résultats obtenus au Québec auprès de 260 répondants comportent une marge d'erreur de six points de pourcentage.13 joueurs de football russes font défection à Ottawa Presse Canadienne Les Hôtesses cfe Ê'Expo 67, 25 ans après Après les Retrouvailles Expo 67 + 25, samedi, c'était au tour des anciennes hôtesses de l'exposition universelle de Montréal de se réunir, hier, à l'ombre du squelette de la biosphère d'ex-paviilon des États-Unis) pour souligner qu'il y a 25 ans, se déroulait l'événement qui a fait de Montréal une ville internationale.Sur la photo, en plus des hôtesses de l'époque, on aperçoit M.Roger D.Landry, président et éditeur de La Presse qui agissait en tant que chef du protocole, responsable des personnalités et des hôtesses lors d'Expo 67.Un mannequin, Mme Angie Paschalis, porte le costume bleu azur des hôtesses.photo bernaro brault.u prn$e OTTA WA Les Giants de Moscou ont perdu plus qu'un match de football en fin de semaine.L'équipe russe a également perdu 13 joueurs qui ont décidé de demeurer à Ottawa, hier, laissant femmes, enfants et jobs derrière eux.La nouvelle a provoque un choc au propriétaire de l'équipe Boris Aletin.«Ils (joueurs) considèrent qu'il leur sera plus facile de vivre au Canada», a dit Aletin.Entassés dans un dortoir a l'université Carlcton, les 13 joueurs ont refusé de parler aux journalistes, hier.Le directeur des relations communautaire^ de l'établissement, Rick Percival, s'est fait le porte-parole des joueurs.«Présentement, ils tentent de faire le vide, a mentionné Pereival.Ils décideront bientôt où ils s'établiront.» L'équipe russe, créée en 1991.évolue dans la ligue Euro-Asie de football américain.Elle est arrivée en Amérique du Nord au début du mois pour une série de matchs contre des formations américaines et canadiennes.Samedi, les Giants ont perdu 17-7, contre les Bootleggers d'Ottawa.Il s'agissait d'une quatrième défaite consécutive.Les 23 autres joueurs russes disputeront trois matchs sur le continent avant de repartir le 20 juillet.Hier, les Russes embarquaient leurs bagages dans un autobus quand ils se sont aperçu qu'il manquait sept passeports.La police municipale est intervenue et elle a demandé l'aide de Rebecca Scot du ministère de l'Immigration.«Ils m'ont indiqué qu'ils demanderaient le statut de réfugié», a dit Scot.Les Giants sont reconnus comme étant la meilleure des six équipes qui forment la ligue semi-professionnelle russe.Normand Lester révélera-t-il l'identité de son informateur dans l'affaire Morin?Bertrand.ANDRÉ BELLEMARE de la Presse Canadienne QUÉBEC Le journaliste qui a révélé que l'ancien ministre Claude Morin avait été informateur des services canadiens de renseignements dans les années 1970, Normand Lester, doit répondre aujourd'hui aux questions de l'avocat Guy Bertrand devant le comité de discipline du Barreau qui poursuit son enquête.Le comité, présidé par Me Guy Lafrancc, de Montréal, étudie, à la demande même de Me Bertrand, la conduite de celui-ci dans l'affaire Morin et dans d'autres dossiers.Les ex-policiers Michel Papincau et John Tardif ont affirmé, entre autres, que l'avocat de Québec était la source des informations du journaliste Lester dont la nouvelle à la télévision de Radio-Canada, le 7 mai, a eu l'effet d'une bombe dans les milieux politiques et dans la population.Par ces allégations.Me Bertrand s'est senti lésé dans son intégrité, attaqué dans son honneur puisqu'il nie catégoriquement être à l'origine de cette nouvelle et il demJUde au comité de disci- pline de déclarer que sa conduite a été irréprochable dans ce dossier ainsi que dans d'autres circonstances.Pour arriver à convaincre ses pairs et lever tout soupçon sur son intégrité, l'avocat a l'intention de faire défiler une trentaine de témoins devant le comité de discipline du Barreau, dont les audiences ont débuté jeudi dernier.Cette enquête revêt un caractère particulier par la présence de deux avocats du Service canadien de renseignements et sécurité, un autre représentant le Procureur général du Canada et un quatrième, la Gendarmerie royale du Canada.Deuxième témoin à être interrogé par Me Bertrand jeudi, l'ex-agent des services secrets canadiens Michel Papineau a déjà mis le journaliste de Radio-Canada Normand Lester sur la sellette en disant qu'il l'avait rencontré pendant environ deux heures la veille même de la publication de la nouvelle.M.Lester a déclaré qu'il était prêt à répondre aux questions de l'avocat Bertrand, mais il ne saurait être question pour lui de vio- ler son secret professionnel en dévoilant sa source d'information.Dans l'esprit de Me Bertrand, le témoignage du journaliste Lester est de première importance pour des raisons évidentes.Une dure partie D'autres journalistes seront appelés dans la boite aux témoins aujourd'hui, Patrick Marinucci (TVA) et Martin Leclerc ( lournal de Montréal ) qui ont rapporté les propos des deux anciens policiers, en plus de l'éditeur Alain Stanké et de Mme Lorraine Laga-cé, ancienne collaboratrice de Claude Morin, à l'époque où il était ministre.Michel Papincau doit poursuivre également son témoignage et Me Bertrand a encore plusieurs questions à poser à l'ancien membre des services de renseignements fédéraux.L'interrogatoire devant le comité de discipline déborde l'affaire Morin puisqu'il a également pour objet le rôle qu'aurait joué Me Bertrand, toujours selon MM.Papineau et Tardif dans leur livre «Québcegate», dans des affaires compliquées comme l'enquête par la Commission de police du Québec sur le corps policier de Sainte-Foy et dans le dossier de la Fraternité des policiers de la baie James.C'est une dure partie que Me Bertrand, d'une part, et MM.Papineau et Tardif jouent devant le comité de discipline du Barreau.M.Tardif a déjà été un client de l'avocat québécois.De part et d'autre, on se voue une grande méfiance et une hostilité évidente.Me Bertrand retourne l'accusation d'informateur du journaliste contre MM.Papineau et Tardif.Il les accuse en plus de chantage et de menace.« Le dénommé Tardif, au nom de lui-même et de son collègue (Papineau), a demandé au requérant (Me Bertrand) et à d'autres personnes un montant d'argent fort important comme condition pour ne pas publier le supposé livre Québecgate», affirme l'avocat Bertrand dans sa requête.De leur cote, les deux comperes continuent d'affirmer qu'ils détiennent des preuves ( des enregistrements sur cassettes, des témoignages) qui montreraient que Me Bertrand n'a pas toujours eu une conduite irréprochable, comme il ledit.\\ ' LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 29 JUIN 1992 La Presse Éditorial Paul Desmarais president du conseil d administration Roger D.Landry president et éditeur Claude Masson Marcel Desjardins éditeur adjoint dirocteur de I information Alain Dubuc éditorialiste en chef Une autre querelle de clocher entre Québec et Montréal e n'est pas en niant la réalité qu'on la modifie.Ni en ï multipliant les symboles qu'on parvient a la faire oublier.C'est une donnée incontournable que le maire de Québec, Jean-Paul L'Allier, semble avoir oubliée dans sa récente dénonciation du pouvoir d'attraction de Montréal face aux visiteurs étrangers.C'est la visite du président russe Boris Eltsine, il y a dix jours, qui a ranimé cette vieille rivalité.Plus précisément le fait que le premier ministre Robert Bourassa Tait accueilli dans la métropole plutôt que dans la capitale.On éviterait de telles anomalies protocolaires, estime monsieur le maire, si le chef du gouvernement disposait d'une résidence officielle à Québec où seraient reçus les chefs d'État et autres dignitaires étrangers en visite officielle.Ce détour obligé par la Grande-Allée contribuerait, espère-t-il, à accréditer Québec comme véritable «capitale et siège social du gouvernement».C'est ce qui s'appelle vouloir maquiller la réalité à grands coups de symboles.Car, n'en déplaise à M.L'Allier, la réalité québécoise ne correspond pas au schema classique d'un État où le centre des decisions législatives et administratives, les principaux leviers économiques et la plus importante concentration démographique se trouvent dans la capitale.Et ce n'est pas en érigeant un hôtel particulier au premier ministre à deux pas des Plaines d'Abraham qu'on y changera quelque chose.Cela dit, le maire de Québec croit avoir de bonnes raisons de se plaindre.Entre autres de l'impact sur son budget des manifestations épisodiques qui se déroulent sur la colline parlementaire.En oubliant apparemment de tenir compte de la manne que constitue la présence permanente dans la capitale de légions de fonctionnaires et de politiciens.Mais la coupe semble déborder quand M.Bourassa rencontre un dignitaire à ses bureaux d'Hydro-Québec plutôt qu'à l'Assemblée nationale.Or il se trouve que dans beaucoup de cas ce sont ces derniers qui, accompagnés de gens d'affaires ou d'autres missions spécialisées, tiennent à s'arrêter dans la métropole.Ne serait-ce que pour y négocier des ententes concrètes qui ont au moins autant d'importance à leurs yeux que les discours officiels et les ronds de jambe des fonctionnaires dans les coquetels.Les dirigeants québécois eux-mêmes ne.se privent d'ailleurs pas d'adopter une attitude semblable à l'étranger.On n'a qu'à penser, par exemple, aux fréquents voyages de M.Bourassa en Suisse où personne ne s'étonne qu'il s'attarde à Zurich, Davos, Bàle ou Genève, où se brassent les «vraies affaires», sans passer par Berne où se trouve le siège du gouvernement.Personne non plus à Washington n'a jusqu'à maintenant déchiré sa tunique sur les marches du Capitole parce que Québec a jugé plus efficace d'ouvrir ses délégations à New-York, Boston ou Los Angeles et non à proximité de la Maison-Blanche.Il est en outre remarquable que les citoyens de la capitale ne sont pas les seuls à connaître les inconvénients dune telle polarisation entre Québec et Montréal.Et si chaque réception officielle dans la métrople provoque une montée de bile chez le maire de Québec, c'est à longueur d'année que les résidents de la grande région de Montréal, \u2014en somme 50% des Québécois\u2014 subissent les conséquences d'un pouvoir politique qui parait à des années-lumière de leur réalité.Ou de leur sensibilité.Le plus récent exemple d'une volonté paraissant imposée à partir d'une autre planète est évidemment fourni par le ministre Marc-Yvan Côté au sujet de l'Hôtel-Dieu.Mais on ne compte plus le nombre de décisions affectant Montréal \u2014 tant dans le transport urbain, le réseau routier, les politiques scolaires, linguistiques, économiques, culturelles ou sociales \u2014 qui témoignent du caractère «provincial» du gouvernement.Tous les Québécois, y compris les Montréalais, sont fiers de leur capitale.Ils ont à coeur non seulement la mise en valeur de son caractère historique mais aussi son essor économique et son développement urbain.Mais ce n'est pas en ressassant de stériles querelles de clocher aux dépens de Montréal qu'on y contribuera.C'est en tirant, ensemble, le meilleur parti possible dune réalité qui, au fond, n'est idéale pour personne.Pierre GRAVEL Perdus dans les bois n tribunal de commerce américain a décidé d'imposer des droits compensatoires sur le bois d'oeuvre canadien.C'est le dernier rebondissement d'une histoire qui a déjà trop dure.Les Américains estiment que les droits de coupe exigés par les provinces sont trop bas, ce qui équivaut à une subvention qui porterait préjudice à l'industrie américaine.Le problème avait déjà été résolu une première fois par la signature d'une entente, en 1986, prévoyant une taxe canadienne à l'exportation.L'entente avait mis le bois d'oeuvre en dehors de l'accord de libre-échange, ce qui a privé le Canada d'un recours contre l'arbitraire.Or, le Canada semble bien préparer ses dossiers pour les différentes instances de règlement de différends avec les États-Unis.En tout cas, il a généralement gain de cause.Pour mettre fin a la situation aussi anormale qu'insatisfaisante au sujet du bois d'oeuvre, Ottawa a abrogé l'entente, ce qui a déclenché la réimposition de droits compensatoires.Mais le Canada, en appelle des décisions devant les groupes spéciaux prévus par l'accord de libre-échange.L'attitude américaine s'explique en partie par le besoin de se montrer vigilant, sinon carrément protectionniste, pendant une année électorale.Elle vient aussi de la confusion qui règne souvent dans le marché du bois d'oeuvre.Une conjoncture imprévisible dans la construction, des changements dans la gestion des stocks et des décisions gouvernementales concernant la protection de l'environnement sont autant de causes d'instabilité dans un marché où les marges de bénéfice sont parfois très minces.Il y a sans doute des producteurs américains qui crient misère, mais de là à accuser les droits de coupe au Canada il y a un pas que beaucoup d'experts refusent de franchir.Ce manque de transparence dans le marché nord-américain est un signe que l'industrie aurait peut-être plus à gagner en écoutant moins ses avocats et en se consacrant davantage à la conservation des forêts et à l'incorporation de plus de valeur ajoutée dans la production.Frédéric w agnière \u2022 \u2022 s 4 CSaiTB ) Au Fm 'M/i,m JIV/ h if la paititipaiion J» Banque de Montreal OXEEFE Ville do Montreal 85SST Canada «9 :k$r 925 Mis en scène par Kenny Ortega, le spectacle défile comme une succession de clips.Le chanteur a d'ailleurs fréquemment recours aux écrans vidéo installés de part et d'autre de la scène qui servent à projeter des extraits de ses plus fameux vidéoclips.Les écrans seront encore mis à contribution un peu plus tard pour la rétrospective de la saga jacksonienne qui donne ainsi l'occasion de mesurer, sur 25 ans, les effets prodigués sur son visage par les miracles de la chirurgie esthétique.Thriller, Beat it, BU-lie Jean, Can't stop loving you.Bad, Black or White: tous les succès sont passés en revue avec, à chaque fois, quelques effets spéciaux qui permettent de faire vibrer les enfants de l'ère vidéo.photo ap Sarcophage dans un Michael Jackson a donné, carried\": à Munich, Thriller avec: des figu- |e coup d'envoi de sa tourr.ee mondiale, rants qui semblent avoir été prêtés par un musée de cire, bagarres de rues dans Beat it, un peu de moon walk, ce fameux pas de danse glissant inventé par l'homme dans Billie Jean: le spectateur qui serait tenté de s'endormir trouve toujours matière à se distraire.Homme-canon Mais l'effet le plus spectaculaire est pour la fin: ayant revêtu une combinaison blanche et chaussé un casque intégral, Michael se transforme en homme-canon et disparait de la scène comme s'il s'envolait à bord d'une fusée.Les plus attentifs n'auront pus manque de remarquer, toutefois, que pendant les préparatifs pour l'envol, un cascadeur a été discrètement substitué à la vedette.Les assureurs ne plaisantent sans doute pas avec la vie d'un homme qui, il y a quelques mois, a signé un contrat évalue a un milliard de dollars.Le Dangerous lour, dont les benefices, a promis la star, serviront à financer sa fondation pour les enfants du monde \u2014 Heal the World\u2014 fera halte dans 32 villes, dans une quinzaine de pays.Sa tournée devrait permettre de récolter un million de dollars pour sa fondation.Si vou du CL DANS 7/5 a; is /// m ôMt,-^.- Il est strldirnerrt interdit de reproduire (par lout moyen) les codes du CLUB MULTIPCMNTS.Seu* teparur-i rei .lutorise» peuvent les reproduire.Les contrevenanti seront poursuivis.1991 Le Groupe Videotron Rte Tous droits rteervcV PARTICIPEZ AU CONCQU Ml ti 2! t t-.PERSONNALITE MYST Courez la chance d'être parmi les 350 personnes invitées à une prestigieuse soirée dansante des années 50 e samedi 12 septembre au grand plateau de tournage de i 0MF li i I S i i i i 15 Indice du père Gédéon : Avec lui, les nuits de Montréal étaient belles comme le jour ! Écoutez CKAC pour plus de détails.RETROUVEZ CETTE PERSONNALITÉ DANS vidéocassette-souvenir du Montréal des EN VENTE CHEZ JEAN C0UTU r i i i i i i i i i i i i i i i Nom\t\t Adresse :\t\t Ville\t\tCode ¦HHHH lu personnalité mystère nppuraissunl dans La Presse eu :\t\t est.\t\t i RetewTMf à s 8 Concours Moctréd ftttro i j Office national du film du Conodo I CP.6100, Succursale 'h S Montréal (Québec) H3C3HS l_____________ le tirage ouro heu le 78 août Votre coupon doit nous parvenu nu plus toid le ?/ uoul les 17S gognonts recevront une invitation pour d*u» personnes | Ce concours s'adresse ou» personnes àrjcrs de 18 uns ol plus i Des coupons de participation sont éqnlcn» nt disponibles (her Jean Coutu | 9 Office National national du film Film Board du Canada of Canado J^iaMJJ] CKAC73AM0 LA PRESSE.MONTREAL, LUNDI 29 JUIN 1992 B7 =ête de la musique en Grande-Bretagne Kssociated Press LONDRES 9 Avec une semaine de décalage sur les célébrations en France et dans d'autres pays, les Britanniques ont à leur tour célébré la Fête de la musique et ce, pour la première fois de leur histoire.Hier, on pouvait tout entendre, ' ftlué, fUM4A> r CM?.: AUX *V DENTS DU QUEBEC SEULEMENT FINANCEMENT SUJET A L'APPROBATION DU CREDIT/BASE SUR LE PO Si DE L'AEROSTAR XL 5 PLACES MOINS LA RÉDUCTION SUR LES EQUIPEMENTS DU GROUPE .AlEUR PLUS 590A TRANS\\'i>S:ON AUTOMATIQUE INCLUSE.MOINS LA REMISE DU FABRICANT LE CONCESSIONNAIRE PEUT VENDRE A PRIX MOINDRE TPS, TVP.TAXE D'ACCISE, FRAIS DE TRANSPORT ET AUTRES TAXES AFPLtCABlES EN SUb VO'iEZ LE CONCESSIONNAIRE POUR OBTEN-R TOUS LES DETAIL* Robert Prévost MONTRÉAL LA FOLLE ENTREPRIS Sur la porte Saint-Jean, à Québec, cette plaque de bronze rappelle i ration du chemin du Roy entre Québec et Montréal.ritiaug Le château de Vaudreuil existait depuis un demi-siècle lorsque, en 1773, les mar-guilliers de la paroisse de Notre-Dame décidèrent de l'acheter, au prix de 19500 livres, pour y installer l'école latine, devenue le Collège de Montréal de M.Curattcau de la Blaiserie maître d'école sulpicien: c'était le seul endroit de la région où se donnait le cours classique.Vingt ans plus tard, un incendie rasait la bâtiment et embrasait une trentaine de foyers.C'est alors que le marché, jusque-là situé place Royale, s'installa confortablement sur une autre place, la Jacques-Cartier.Depuis 1701, la paix régnait entre les Français et les nations autochtones de la colonie, mais le traité alors signé ne comprenait pas les Renards, les Sameux et les Illinois, établis plus au sud, en des régions que fréquentaient des coureurs de bois originaires de la vallée du Saint-Laurent.En 1715.les Renards ayant repris le sentier de la guerre.Claude de Ramezay.en sa qualité de gouverneur intérimaire de la Nouvelle-France, avait envoyé Constant Le Marchand de Lignery, â la téte d'un important détachement, au poste de Michillimakinac dans le but de les soumettre, mais l'expédition avorta à cause de contretemps, notamment d'un retard dans l'acheminement des approvisionnements nécessaires.Les Renards continuèrent leurs incursions; par la suite.M.de Lignery parvint a conclure deux traités avec eux.mais ceux-ci ne protégeaient pas les Illinois, d'où la reprise des escarmouches.Après le décès de Rigaud de Vaudreuil.Charles Le Moyne avait sollicité sa succession.U l'aurait bien méritée, mais la cour décida que le gouverneur de la colonie ne devrait avoir aucun lien avec des familles canadiennes, et c'est Charles de Beauharnois qui fut désigné.Arrivé à Québec en août 1726, il voulut asseoir son autaorité auprès des nations indigènes.En 1728, une petite armée de 450 Français et un contingent de plus de 1 000 guerriers indigènes quittaient Montréal, sous le commandement de M.de Lignery.pour aller attaquer les Renards.C'était, numériquement, la plus importante expédition militaire à pénétrer profondément dans l'Ouest.Mais les Renards surent se soustraire à son avance, et on dut se contenter de brûler villages et récoltes.Si Montréal était maintenant à l'abri de la menace îroquoisc, il en restait une autre, plus insidieuse et non moins dévastatrice: celle des épidémies.^ i En 1733, c'est le spectre de la ftëtite vérole qui apparaît.La maladie se répand comme une traînée de poudre.Certains auteurs parlent de 900 décès dans le seul gouvernement de Montréal.Le chiffre est peut-être exagéré.Quoi qu'il en soit, la paroisse mère de Notre-Dame rapporte 278 inhumations pour les 4 premiers mois de l'année, comparativement â 50 pour la même période de l'année précédente.L'une des premières victimes fut le gouverneur même de Montréal, Jean-Baptiste Douillet de La Chassai-gne, décédé le 29 janvier et inhumé 2 jours plus tard.En 1699, il avait épousé Marie-Anne Le Moyne, fille de Charles, et était de ce fait le beau-frère des célèbres frères Le Moyne.dont nous avons déjà rappelé les mérites.U avait occupé les postes de major de Québec et de gouverneur des Trois-Rivièrcs.L'année suivante, après l'incendie de l'Hôtel-Dieu, alors que les religieuses s'étaient réfugiées dans la maison du bourgeois Jacques de Monti-gny, près de la chapelle de Bonsecours.en attendant la reconstruction de l'hôpital, elles accueillirent un soldat qui était, peu auparavant, arrivé à Québec à bord d'un voilier où sévissait une fièvre maligne.Neuf hospitalières moururent de la contagion.On colmata soigneusement leurs cercueils, et personne ne passait devant la maison.L'évéque de Québec ordonna aux religieuses de se répartir en deux groupes et de ne laisser à l'hôpital que celles strictement nécessaires aux soins des malades.Elles obéirent, rapporte l'annaliste de la communauté, «les unes pour aller au tombeau et les autres pour l'éviter».Grâce à toutes les précautions prises, l'épidémie resta circonscrite à l'hôpital.Voirie et lutte aux incendies Même les épidémies n'arrêtent pas le progrès: en cette année 1734 était inaugurée la première grand-route de la Nouvelle-France.Dès 1709.l'intendant Jacques Raudot jugeait nécessaire de «marquer un chemin» entre Québec et Montréal et ordonnait à cette fin aux habitants qui s'échelonnaient sur la rive nord du fleuve de baliser un chemin devant leur habitation «dans les endroits qui seront les plus commodes».C'est sans doute pour tenter de réunir ces tronçons qu'en 1721, Nicolas Lanoullier de Bois-clerc avait obtenu le privilège exclusif d'établir un service de voitures publiques entre les deux villes.C'est son demi-frère, disions-nous, qui allait relever le défi.Celui-ci, prénommé Jean-Eus-tache.accéda au poste de grand voyer de la colonie en 1730.Son premier souci fut de faire construire des ponts là où le permettait le peu de largeur des rivières.U entreprend ensuite d'uniformiser les caractéristiques du chemin: celui-ci aura 24 pieds de largeur et courra entre des clôtures.Les habitants riverains devront creuser des fossés partout où un bon égouttement s'impose.Puis, il voit à la mise en service de bacs là où il aurait été trop onéreux d'ériger des ponts.Entre le 9 août et le 10 septembre, le grand voyer ne signe pas de procès-verbal, et pour cause: le premier, il va de Québec à Montréal sans devoir mettre le pied dans un canot! 11 franchit la distance en quatre jours et demi dans une chaise de poste, sorte de fauteuil suspendu entre deux timons.Us ouvre ainsi la voie aux futures diligences.À Québec, sur la porte Saint-Jean, une plaque de bronze évoque le départ du grand voyer en août 1734 pour inaugurer ce qui allait devenir le chemin du Roy.Après la conflagration de 1721, l'ingénieur Chaussegros de Lery avait été chargé par l'intendant de visiter la partie dévastée de la ville et de formuler des recommandations pour éviter dans la mesure du possible la répétition d'un tel désastre.Dès le 8 juillet, une ordonnance réglementait la reconstruction des maisons.L'ingénieur tirera de nouveaux alignements, car les rues ne sont ni assez larges ni assez droites.On ne construira plus de maisons de bois ou de colombage; elles auront deux étages et seront de pierre.Défense de recourir à de grosses charpentes pour soutenir le toit, mais plutôt à des pannes, c'est-à-dire à des poutres horizontales sur lesquelles porteront les chevrons, comme l'on procède maintenant en France, ce qui permet, en cas d'incendie, de faire sauter la couverture.Plus de toits en mansarde, afin de rendre les greniers davantage spacieux.Les planchers de ceux-ci seront revêtus de carreaux ou de brique, avec de trois à quatre pouces de mortier.Il est dorénavant interdit de couvrir les toits avec du bardeau: en attendant de pouvoir s'approvisionner en tuile ou en ardoise, on doit mettre en place deu> rangs de planche.On sait que cette réglementation n'empêcha pas une deuxième conflagration de se produire 13 ans plus tard.Cette fois, l'intendant Gilles Hocquart dota Montréal de sa première brigade de sapeurs-pompiers.L'ordonnance prévoit tout d'abord la fabrication de 280 seaux, dont 80 de cuir et les autres de bois, de 100 haches et d'autant de pelles, de 24 crochets de fer ou gaffes emmanchées et garnies de chaînes ou de cordages propres a faire sauter les chevrons, de 12 grandes échelles et de 12 béliers a main (probablement pour abattre les murs).Tous ces instruments seront marques d'une fleur de lys.afin d'éviter, peut-on présumer, que d'indélicats citoyens n'en subtilisent.L'équipement sera réparti à quatre endroits; au corps de garde et chez les sulpiciens, les récollets et les jésuites.Maigre cette précaution surabondante, les citoyens devront se munir d'une hache et d'un seau.Comme certains n'en ont pas apporté lors de récents incendies sous prétexte qu'ils risquaient de se les faire voler, toute personne qui sera trouvée coupable d'un tel forfait en sera punie d'une amende de 50 livres et de la peine du carcan.a suivre l es éditions internationales MainStanké, ilJi'i "]
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