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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1992-08-11, Collections de BAnQ.

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[" La météo Aujourd'hui: Généralement nuageux, une ou deux averses ¦ Minimum 12° Maximum 26' Demain: Partiellement ensoleille et frais DÉTAILS CAHIER SPORTS I Ml 3\t\u2022 MONTRÉAL.MARD111 AOÛT 1992\t108e ANNÉE N° 286\t62 PAGES, 4 CAHIERS\tîles de La Madeleine : 1.00 5CÏ^ Taxes en sua \t\t\t\t-y-:;,-; .:-^r ;\\-\u2022 \u2022' **.Aujourd'hui 5 stade Maigre le nombre des emeutiers, la police de la CUM s'est montrée à la hauteur lors des événements survenus samedi au stade Olympique n ';.¦*,,!¦'.¦ ta : y.Ï4.V.¦/.¦[i-y.y.¦ ¦ m V .: ¦ - \u2022\u2022\u2022 ?¦ ¦ V4 i .\u2022 PHOTO PIERRE McCANN Le Presse Parmi la foule reunie hier soir à l'aéroport de Dorval pour accueillir Sylvie Frechette et les autres athlètes québécois qui ont participé aux Jeux de Barcelone, M.Adam St-Coeurr de Montréal, exhibe une énorme reproduction de la médaille d'or que la championne de nage synchronisée aurait dû recevoir si l'ordinateur avant rectifié l'erreur du juge brésilien.Sylvie Frechette reçoit « sa » médaille d or à Dorval ÉRIC TROTTIER ylvie Frechette vit une histoire d'amour avec le public québécois.Une histoire à l'eau de rose.Après les pleurs d'Yves Lé-tourneau la semaine dernière sur les ondes de TVA, après le sondage TVA qui a permis à 50 000 Québécois de dénoncer l'« injustice» dont a été victime la nageuse, et après la demande d'hommes d'affaires de Montréal qui ont suggéré au maire Jean Doré de renommer le stade Olympique «stade Sylvie Frechette », quelque }UU personnes en délire attendaient la championne du monde et médaillée d'argent olympique tard hier soir à l'aéroport de Dorval.Sylvie Frechette est descendue à Dorval à minuit dix, après VOIR DORVAL EN A 2 Barcelone a préféré I harmonie au gigantisme des Jeux de Montréal PHILIPPE CANTIN BARCELONE n obtenant il y a six ans l'organisation des (eux olympiques de 1992, la Ville de Barcelone s'était fixé un objectif clair: pas question de répéter les erreurs commises par Montréal en 1976.«Montréal s'est trompée en présentant des |eux gigantesques», a déclaré hier Pasqual Mara-gall, maire de Barcelone, en réponse à une question de La Presse.Assis à ses côtés, |uan Antonio Samaranch, président du Comité international olympique (CIO) et compatriote de M.Mara-gall, a eu un petit sourire ironique en entendant la question.«Nous avons choisi de mettre sur pied des (eux harmonieux, mais pas gigantesques, a poursuivi M.Maragall.Nous ne sommes pas allés au-delà de nos limites.» M.Maragall, un politicien socialiste, est aussi le président du Comité organisateur des |eux de Barcelone.Il est le grand responsable du succès colossal remporté par les |eux de la XXVe olympiade, qui ont pris fin dimanche au Stade de Montjuic, la colline surplombant cette cité érigée sur les rives de la Méditerranée.«Notre Stade a été critiqué par plusieurs observateurs, a rappelé M.Maragall.On l'a jugé trop petit pour un événement de cette importance.Nous avons peut-être accueilli moins de spectateurs aux cérémonies d'ouverture cl de clôture que d'autres villes olympiques, mais nous avons agi selon nos convictions.» Le Stade de Montjuic avait été bâti dans l'espoir d'accueillir les |eux olympiques de 1936.finalement attribués à l'Allemagne nazie.Laisse à l'abandon sous le régime franquiste, il a été complètement rénové en vue des |eu\\ de 1992.Sa capacité a été doublée en creusant l'arène centrale.Seize ans aprèl les |eux de 1976.boycottes par les pays du continent africain, les contribuables ~~ VÔÎRBÂRCËrONE EN A 2 ¦ Le cahier souvenir des Jeux / tabloïd Sports 9 i I H « i i ETE 92 'Dêfiartfo de OFFRE LIMITEE Pour obtenir les prix vous devez réserver et payer avant le août 92 Taxes et services $80.00 inclus Prix valides pour le départs entre le 27 août et le 26 oct.92 Départs: YUL Jeudi Retour: FLL Jeudi 229$ YUL Dimanche FLL Jeudi 199S YUL Jeudi FLL Dimanche 259S YUL Samedi FLL Samedi 239S YUL Samedi MC0 Samedi 299S \u2022 Les places sont limitées \u2022 Maximum séjour 14 nuits * Prix basés sur les départs du Dimanche retour jeudi T VACANCES HOLIDAYS Consultez votre agent de voyage A 2 \u2022 la presse, montréal, mard111 août 1992 - SUITE DE LA UNE > ____>\u2022»\u2022» ' < EL fi BARCELONE Barcelone a préfère l'harmonie au gigantisme des Jeux de Montreal mont reniais assument encore le deficit accumulé.M.Mara-gall affirme que ses concitoyens n'auront pas à vivre pareil cauchemar.Pourtant.Barcelone n'a pas regarde à la dépense au cours des six dernières années.Une somme colossale de huit milliards de dollars a été investie dans des travaux d'aménagement urbain.Coupée de la Méditerranée depuis des dizaines d'années par des voies ferrées et des équipements industriels, la ville a retrouvé le contact avec la mer.M.Maragall n'a jamais cache son ambition: faire de la capitale catalane une grande ville européenne, au même titre que Paris, Londres ou Rome.Dans le bref discours qu'il a prononcé lors de la cé; rémonie de clôture, il a lancé un vigoureux message d'espoir à tous les citadins de la planète.«Vous tous, venus des quatre coins du monde, vous êtes les nouveaux amis de Barcelone.Aidez-nous ù proclamer au monde que les villes ont un avenir.» L'exemple de Barcelone pourrait en effet inspirer de nombreuses villes aux prises avec les angoissants problèmes de cette fin de siècle: décrépitude urbaine, hausse de la criminalité, fuite vers les banlieues.«Un des principaux héritages laissés par le baron Pierre de Coubertin est la foi dans les villes, a ajouté M.Maragall.Les |eux olympiques ne sont jamais attribués à un État, mais plutôt à une ville.L'État fournit une aide indispensable, mais c'est à la ville de réagir et de se battre pour obtenir la meilleure qualité de vie possible.À Barcelone, nous avons fait le pari d'être la meilleure ville d'Europe.» Selon M.Maragall.pour se preparer à l'avenir, les villes du monde doivent se donner des buts concrets.«Chaque ville doit trouver ses propres |eux olympiques, a-t-il dit.Il faut un projet mobilisateur, capable de galvaniser les citoyens ei de catalyser les efforts de chacun vers un objectif commun.En dix ans, il est possible de transformer une ville.» La carte de l'Europe L'Espagne a connu un boom économique remarquable depuis son accession à la Communauté économique euro- péenne en I986.Depuis, elle joue résolument la carte de l'Europe.Lors de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques dimanche, quatre drapeaux ont fait ensemble leur entrée dans le Stade: ceux de l'Espagne, de la Catalogne, de Barcelone et de.la Communauté européenne.Tout au long des |eux, Barcelone a souligné son appartenance a l'Europe, lui rendant même un vibrant hommage lors de la cérémonie d'ouverture.M.Maragall est conscient que la guerre dans l'ex-Yougoslavie pourrait créer des scissions entre Européens.Voilà pourquoi il a profité de sa tribune pour lancer de nombreux appels à la paix au cours des deux dernières semaines.Dimanche, au milieu de la joie populaire, il a aussi remis le succès des |eux en perspective: «La guerre n'a rien voulu savoir de la trêve olympique.» Les retombées économiques des |cux ont été estimées à 26 milliards de dollars.Les Catalans entendent battre le fer pendant qu'il est chaud.Dans la semaine oui a précédé (\u2022ouverture des jeux, ils ont lancé une importante campagne de publicité dans les grands quotidiens européens.Celle-ci vantait les réalisations «du pays catalan, un pays capable d'obtenir les leux olympiques pour sa capitale.Barcelone».M.Maragall mise sur le succès olympique pour maintenir la vigueur économique de sa ville.«Barcelone '92 est un acquis.Nous espérons qu'elle nous vaudra des investissements importants.Nous pourrons aussi exploiter notre savoir-faire.Nous pouvons vendre la technologie nécessaire pour urbaniser avec qualité.» Il n'en demeure pas moins que le contribuable espagnol, déjà sévèrement imposé, le sera encore plus au cours des prochains mois.Le gouvernement de Madrid a en effet profité de l'effervescence des feux pour annoncer une hausse des taux d'imposition, déjà semblables à ceux en vigueur au Canada.Malgré cette contrainte, Barcelone semble une ville promise à un avenir éclatant.Elle est menée par des leaders forts, qui ont clairement établi des plans d'attaque pour atteindre leurs objectifs.lu an Antonio Samaranch, natif de Barcelone, a conclu: «Le monde entier a compris que nous ne sommes pas le pays de la sieste.Ni celui qui répète Manana, manana, pour remettre le travail à demain».?LE SOLEIL Indice ultraviolet B du 11 août à Montréal Coup de soleil (en minutes) 4 T 60 Modéré T 30 Élevé 10 t T 20 L'indice U VB s'applique par temps ensoleillé ou sous une couche de nuages minces ou partiels.Avec un indice UVB inférieur à 4, le soleil a peu d'elle! sur la peau e>posée.Avec un indice modère de 4 à 7.il est recommandé d'utiliser une crème solaire ou do porter un chapeau et oes manches longues.Avec un indice élevé de plus de 7, il est possible d'avoir un coup de soleil après un temps relativement court.Max UVB 6,7 Ville Hull/Ottawa Montréal 6,7 Ste-Agalhe 6,6 Sherbrooke 6,7 Drummoncville 6,6 Québec 6,4 T 15 à UVB plus de 4 13h03 12h55 12h57 12h47 12h50 12h46 10hà 16h 10hà16h 10hà16h 10hà16h 10hà16h 10hà16h © 1992 MTI Inc.La Quotidienne tirage d'hier à trois chiffres à quatre chiffres 606 7901 BOURASSA Bourassa décelé des signes d'ouverture Bien que des premiers ministres comme Clyde Wells soutiennent qu'ils n'ont pas l'intention d'abandonner légalité du Sénat, l'important pour le Québec, c'est «que les droits et pouvoirs historiques du Québec ne soient pas affectés d'aucune façon par les décisions prises.Terre-Neuve ne veut pas non plus donner au Québec un droit de veto sur la création des nouvelles provinces, mais M.Bourassa trouve satisfaisante l'engagement du gouvernement Mulroney qu'il n'y aura pas de nouvelles provinces tant que qu'il n'y aura pas d'entente.«On a un veto politique, en terme pratique on a la protection recherchée)», a-t-il souligné.Dans l'entourage du premier ministre, on soutenait hier soir Ïu'il n'est pas question pour le luébec d'accepter une formule d'égalité du Sénat qui ne conserverait pas à la seule province francophone le poids relatif \u2014 environ le quart\u2014 qu'elle a historiquement toujours détenu à la Chambre Haute.Certaines propositions auraient circulé, susceptibles de satisfaire les exigences du Québec, mais il est trop tôt pour savoir si elles pourraient être acceptables à toutes les provinces.Bourassa y sera Si Ottawa décidait de convoquer une conférence constitutionnelle formelle pour la semaine prochaine, M.Bourassa promet de «considérer favorablement» la participation du Québec à cette réunion, a-t-il dit, précisant qu'il voudrait lui-aussi discuter de cette question avec son propre conseil des ministres.Le conseil général des Jeunes Libéraux le week-end prochain sera précédé d'un caucus des députés.Une réunion de l'exécutif du PLQ est aussi prévue.M.Bourassa reconnaît qu'il y a une part de risque dans cette stratégie d'un retour à la table de négociations.«Tout est risqué en politique ces jours-ci.Le risque est justifié s'il est pris dans l'intérêt de mes concitoyens», a-t-il ajouté, précisant qu'il était en fin de journée plus confiant que le matin quant aux chances d'une entente unanime.Deux choix s'offrent au Québec: «être présent à la lumière de l'ouverture que j'ai constatée aujourd'hui» ou opposer un nouveau refus, «avec les graves conséquences qui en découlent».«On fait face à une compréhension concrètement exprimée par nos partenaires, on pourra vérifier dans les prochains jours.Ou j'accepte de discuter avec eux, et je crois en le faisant que j'ai l'appui d'une très forte majorité de Québécois.C'est la voie du sens commun»,a-t-il dit.Il rappelle que lors de l'annonce de son boycott des discussions constitutionnelles, il avait du même souffle promis «de ne faire aucun geste qui pourrait créer des problèmes à une économie déjà secouée.Pensez-vous que le refus de dialoguer pourrait favoriser le climat économique dans le contexte que l'on connaît?» a-t-il demandé.M.Bourassa «est un homme très prudent, il doit avoir le sentiment qu'il y a un progrès avant d'accepter une nouvelle étape», a dit pour sa part le premier ministre du Nouveau-Brunswick.Frank McKenna.Selon lui il est clair que M.Bourassa «pense que les autres premiers ministres sont plus sensibilisés aux préoccupations du Québec et qu'il sera possible pour lui de proposer une modification importante», a ajouté M.McKenna.Sur la durée de la ronde qui semble s'amorcer, M.Bourassa refuse de se prononcer, jusqu'ici Ottawa et les provinces semblent respecter l'échéance posée par l'Assemblée nationale, «et je m'attends à ce qu'il fasse la même chose la semaine prochaine et dans les jours suivants.» ?vendredi 6e 7h a 17 h 30 redaction promotion comptabilite Grandes annonces Annonce! classées 285-6911 285-7070 285-7100 285-6892 285-6900 annonces classées Commandes ou corrections lundi au vendredi de 8 h SO à 17 h 30 crandes annonces Détaillants National.Tele* Vacances.Voyages Carrières et professions, nominations \u2014i 285-7111 | 285-7202 285-7306 285-7265 285-7320 i i [\"abonnement I Le service des abonnements I est ouvert du lundi au i i i I ( a presse est publiée par la ppesse.ltêe.7.rue Samt-Jacques.Montréal H2Y1K9 Seule la I Presse Canadienne est autorisée a diffuser les informations de la presse et celles des Iservices de la Presse Associée et de Reuter Tous droits de reproduction des informations particulières a la presse sont également reserves \u2022 Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement: numéro 1400» Port de retour garanti.I (USPS003692) Crumplain N.Y.12919-1518.| RENSEIGNEMENTS 285-7272 ^ Des membres de l'équipe de judo du Canada sont arrivés hier soir à Dorval en compagnie du gagnant de la médaille de bronze dans cette discipline, Nicolas Gill, à droite sur la photo.L'accompagnaient, Pascale Frenette, Brigitte Lastrade, Jean-Pierre Cantin et Jane Patterson.photo robert mmuoux,u i i i MARDI | 11 AOÛT 1992 33-2-01 I I I MULRONEY Mulroney pourrait aussi choisir d'agir avec les Communes le premier ministre Bourassa avait trouvé «une ouverture nouvelle aux préoccupations du Québec», le climat semblait donc faire pencher la balance vers la poursuite des négociations.M.Bourassa lui-même a dit qu'il était plus confiant en sortant de la rencontre qu'en y entrant.« Il y a des propositions sur lesquelles on peut bâtir», dira Gary Filmon du Manitoba, l'un des plus ardents défenseurs d'un Sénat tri-ple-l:, la principale pomme de discorde.«|c ne suis pas terriblement optimiste», ajoutera toutefois l'Albertain Don Getty.Coincé par l'échéancier du Québec, Brian Mulroney jongle cependant depuis quelque temps avec la possibilité de procéder unilatéralement dans le dossier constitutionnel.Ce scénario, qui devait se produire le 15 juillet, encas d'échec des négociations multilatérales, a refait surface ces dernières semaines quand Ottawa s'est rendu compte que l'entente du 7 juillet n'était pas acceptable pour le Québec et qu'on s'acheminait vers un cul-de-sac.Une possibilité que tout le monde hier a cependant refusé de lier à l'hésitation à convoquer tout se suite une séance de négociation constitutionnelle.Sénat et autochtones Au cours de la rencontre qui a duré toute la journée à la résidence d'été du premier ministre, on a parlé surtout de Sénat et de questions autochtones.Pour le Québec, la réforme du Sénat devra maintenir le poids du Québec dans cette institution nationale.Plusieurs propositions ont circule hier, perçues comme des «progrèsb» du point de vue des préoccupations du Québec, a souligné M.Bourassa qui, ont souligné ses collaborateurs, était bien satisfait de la tournure des événements.Par exemple, l'une des suggestions était de faire disparaître la possibilité pour le Sénat de contrecarrer la volonté des Communes avec 70 p.cent des votes.On garderait la convocation des deux Chambre avec l'appui de 60 p.cent des votes à la Chambre haute.Mais la répartition des sièges aux Communes serait modifiée, les provinces qui perdraient lb sénateurs, comme ce serait le cas au Québec, obtiendraient Ib sièges de plus aux Communes, une solution qui inquiète la Nouvel Ic-Écosse qui y voit une emprise grandissante du Canada central.Mais personne ne voulait donner beaucoup de détails autour des différents scenarios dont certains «se sont développés plus au moins au cours des conversations», a souligné M.Filmon.Il n'a cependant pas été question de la formule R orna now- Beau -champ, donnant un nombre de sénateurs égal à toutes les provinces mais un nombre inégal de votes, a affirmé lui-même le premier ministre de la Saskatchewan.Roy Romanow.M.Bourassa a soutenu ne pas avoir mis de contre-propositions sur la table.Les fonctionnaires de toutes les provinces doivent se réunir jeudi prochain.Pour la convocation de la prochaine conférence, on parle du début de la semaine prochaine, probablement lundi.Hier il a aussi été question du volet autochtone de l'entente du 7 juillet, qui cause problème notamment au Québec et à Terre-Neuve.Ottawa a dit hier qu'il appuyait ce volet de l'entente du 7 juillet, a l'instar de plusieurs premiers ministres, mais il a souligne hier que le «public» parait préoccupé des conséquences de la reconnaissance des droits inhérents sur l'intégrité territoriale des provinces.«Mais cela pourra être surmonte», pense M.Clark.SARAJEVO formations paramilitaires serbes et monténégrines et la police locale, selon l'hebdomadaire indépendant Vrcmcà Belgrade.Aux Nations unies, pendant ce temps, les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne sont enfin parvenus hier â un accord sur un projet de résolution engageant les pays de l'ONU à prendre «toutes les mesures nécessaires», dont le recours a la force, pour garantir l'acheminement de l'aide humanitaire d'urgence à la Bosnie.Le texte a été communique aux deux autres membres permanents du Conseil \u2014Russie et Chine \u2014 et sera ensuite communiqué aux membres non permanents.Il pourrait être voté par les 15 membres du Conseil de sécurité lors d'une réunion formelle demain.La résolution, qui peut encore être négociée, demandera l'accès libre des organisations internationales aux camps de détention de l'ex-Yougoslavie.De nombreux rapports faisant état d'atrocités dans ces camps, notamment les camps serbes, ont suscite un mouvement d'indignation dans de nombreux pays.Un deuxième Sarajevo menace en Bosnie la force de l'ONU.Selon lui, avec des jumelles puissantes, on peut voir sur les collines des éléments serbes sourire après leurs tirs.À Sarajevo, où l'unique boulangerie industrielle de la ville dit n'avoir que pour 15 jours de réserve de farine, les 450 000 habitants ont connu un rare répit au lendemain d'un week-end considéré comme «calme» mais qui aura néanmoins fait 47 morts.Un nouveau foyer de crise s'est ouvert a Pljevlja (nord du Monténégro) où depuis une dizaine de jours les commerces appartenant â la minorité musulmane sont dynamités et les musulmans soumis à des «tracasseries» de la part de Sylvie Frechette reçoit \u2022\u2022sa- médaille d'or a Dorval un long détour par Toronto, en provenance de Barcelone.Plusieurs autres athlètes l'accompagnaient dans ce voyage de retour, notamment Silken Lau-mann, médaille de bronze du simple dames en skiff et Chris lohnson.médaille de bronze en boxe, poids moyens, qui sont descendus a Toronto.Silken Lau-mann doit passer une semaine a Mississauga avant de rentrer à Victoria, tandis que lohnson reside a Kitchener.Quant a Sylvie, elle a déclaré, avant de monter à bord d'un autre avion en parlance pour Montreal, que si elle n'avait pas gagné la médaille d'or, elle avait au moins gagné la foule.«Tout le monde était de mon coté.Plusieurs des juges sont venus me voir par la suite.Ils pleuraient.|e ne souhaite à aucun athlète de connaître ce que j'ai connu, mais j'ai reçu un tel appui que je ne me suis jamais sentie seule.» A Dorval, les officiels attendaient au depart entre cinq et dix mille personnes, mais l'annonce de retards successifs semble avoir décourage beaucoup des admirateurs de la nageuse.En dépit de cette foule réduite, l'enthousiasme était à son comble.André Lalonde, qui portait un chandail orné de la fleur de lys et brandissait un drapeau québécois, a affirmé que Sylvie Frechette devrait être sacrée reine du Quebec.«Si tous les Québécois étaient aussi courageux qu'elle, nous aurions depuis longtemps un pays au Québec.» Trois jeunes de Montreal.Philippe Coupai, Louise Bisson et Gérard Fortin, ont passe la journée d'hier à fabriquer une immense banderolle (Félicitations, Sylvie, tu es la numéro un ), et ont écrit une lettre d'amour qu'ils ont laminée et qu'ils projetaient de remettre à la championne avec un gros bouquet de fleurs.«On s'est laissé embarquer.Nous sommes passés par toute la gamme des émotions, de la rage à la sympathie, à l'eblouissement », confie Philippe, qui songe maintenant a faire lui aussi de la nage synchronisée.« Mais comme amateur.» Des 18h30, des représentants de la compagnie d'eau de source Brita avaient entrepris de distribuer des T-shirts «Sylvie Frechette », des casquettes a son effigie et des pancartes de félicitations.Une scène a été installée près des portes d'arrivée par Télé-Métropole, qui organisait le «show» de la rentrée de la nageuse et des autres athlètes arrivant de Barcelone.L'un des maitres de cérémonie.lean-Luc Mongrain, est venu a l'occasion rassurer le public: «Sylvie vient de se poser â Toronto, à 21 h 32.a-t-il lance sous les applaudissements nourris.Sylvie a travaillé 18 ans pour atteindre son but.on est capable d'attendre quelques heures.Merci de votre, patience.Plus tard.M.Mongrain a demande à la foule de devancer son accueil à l'intention des caméras, et celle-ci s'est mise a hurler: «Sylvie! Sylvie! Sylvie!» «C'est un modèle d'intégrité pour tous les Québécois.File a su se tenir debout devant des difficultés autant personnelles que professionnelles», a indiqué une fervente admiratrice.Monique Beauregard, qui portait pour l'occasion un T-shirt «Sylvie Frechette ».Réjcannc Leroux, de Pointeaux-Trembles, était du même avis: «|e suis la nage synchronisée depuis plusieurs années, parce que mon fils fréquentait une nageuse.Sylvie est une fille extraordinaire, qui a de la volonté.File ne se battait pas contre une nageuse, niais contre les États-Unis tout entiers, contre l'argent des Américains.Elle nous a montré qu'elle était une grande dame, et ce, malgré sa médaille d'argent.» Plusieurs «fans» avaient encore sur le coeur la décision de la FINA (Fédération internationale de natation amateur), qui a rejeté le protêt déposé par l'équipe canadienne a la suite de l'erreur du juge brésilien.«On est encore en maudit.Travailler 18 ans de temps pour une erreur aussi injuste, ca ne se prend pas», a dit |osé Pruneau, de Montréal.Sa soeur Brigitte u conclu toutefois: «C'est un mal pour un bien.Elle n'aurait sans doute pas toute cette publicité sans cette controverse».Plusieurs membres du club de nage synchronisée CAMO, auquel appartient Sylvie Frechette, se trouvaient sur place pour accueillir la championne.Parmi elles.Maria et Savrina Rizzi, des jumelles de 9 ans de Saint-Léonard, considérées comme de futures championnes olympiques, ont, en choeur, admis avoir été très impressionnées par la prestation de Sylvie Frechette à Barcelone.«On aimerait ça.aller aux Olympiques un jour.On fait de gros efforts pour y parvenir, les mêmes que Sylvie a faits, ont-elles confie a La Presse, mais on est encore jeunes».Où donner de son sang B Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: \u2022 à Montréal: Centre des donneurs de sang, 2991, Sherbrooke Est, Centre commercial Maison neuve (métro Préfontaine), de 9h .à20h; \u2022 * \u2022 à ile-dçs-Socurs: Caisse-populaire ile-des-Socurs, 14, Place du Commerce, 4c éta-gc,de 14h30à20h; \u2022 à loliette: Centre hospitalier régional de Lanaudic-re, gymnase de l'hôpital, 1000, boul.Sainte-Anne, de\" I0h30âlbh30; -: \u2022 à Gatineau: parrainée par la Caisse populaire Gatineau, salle de l'Association récréative de Gatineau, 195, boul.Maloney, de 13h à 20 h 30.EXPOTEC/IMAX D( u\\ événements majeur* un ^-ul prix' -toi musique » omme vous n«-1 aviv jamah Wiv* - tl It- film - \\HLmtu .1 LE MONDE DE TINTlH I .inr» / «Uns | univers intiT4i1m*n I il vnit-th- Ij Uh! .m,« TRANSIT 92 I (.\u2022 exposition unkftjc II nouveau Renie sui l his loin des transports rtdi ( oiiiiiiiinu .nions JOUJÛUTHÈQUE* I ne charmante exposition mu I histoifedu jouel PRÉTEXTE À!.I \\|M»MIH»I| ||( |>.Illlilll s illl groupe Vigie Lance QUÉBEC -TERRE D'ENERGIE* Iles sculptures monumen laies et fantastiques de Mark losé Ueaûduin S.I.S.E.M.AUX QUATRE VENTS l ne exposition m ul|ttures monumentales de calibre mu nialiMii.il I LE VIEUX-PORT DE MONTREAL .Et plusieurs autres activités! \u2022«.ni nul «o« ION, f LA PRESSE.MONTRÉAL.MARD111 AOUT 1992 \u2022 A3 * ¦ ^'.V.fk .Le conseiller Perreault refuse son appui au maire Doré CILIES GAUTHIER ¦ Le conseiller municipal Robert Perreault, un des poids lourds du RCM, a carrément refuse hier soir de donner son appui à son chef, le maire lean Dore.«|e ne ferai absolument pas de commentaires là-dessus», a déclaré M.Perreault lorsque les journalistes lui ont demandé, en marge de la réunion du conseil municipal, si le chef du RCM pouvait compter sur son soutien.Lors de la réunion a huis clos des conseillers municipaux du parti au pouvoir hier après-midi, M.Doré s'est engagé, selon M.Perreault, a leur présenter en septembre, lors d'une rencontre spéciale, «un plan d'action pour faire face à la situation», «l'en ai obtenu l'assurance.», a.même dit le conseiller du district de Laurier.«l'attends la conclusion que le maire va tirer», a déclaré M.Perreault, qui évite de prononcer le nom de M.Dore et qui estime que le RCM en est, à deux ans des élections, à une étape-clé.«|c verrai ce qu'il aura a dire et j'espère que nous obtiendrons la bonne réponse.» La Presse a publié samedi dernier un long texte de M.Perreault.«Il faut, écrivait-il, rétablir une crédibilité fortement ébranlée.Cette crédibilité ne saurait être retrouvée sans que le maire ne pose des gestes significatifs annonçant une volonté réelle de changement.» « l'ai pris bonne note des intentions du maire de donner suite», a affirmé M.Perreault lorsqu'interrogé pendant la période de questions par Alain André du Parti civique.M.Perreault, à qui certains prêtent I intention de déloger M.Doré, a par ailleurs dit sa conviction que le RCM représente toujours la meilleure formation pour diriger la vile de Montréal.«C'est encore le meilleur parti et je ferai le nécessaire pour qu'il le demeure.Il mérite qu'on se batte pour lui parce que trop de gens en ont trop fait afin qu'il devienne la formation démocratique que nous avons.» Écarté du comité exécutif après l'élection générale de 1990, M.Perreault occupe le poste de président du conseil d'administration de la SI CUM et de président du Conseil métropolitain du transport en commun (CMTC), qui regroupe la STCUM, la STL et la STRSM.Il est aussi conseiller associé au maire Doré pour la concertation régionale.Le conseil municipal a par ailleurs dénoncé «comme odieux, ignobles, ten- dancieux et racistes» les articles de Photo-Police «sur les présumes conflits raciaux de Montréal ».Dans une motion présentée par le conseiller indépendant Pierre Goycr du district de Saint-Édouard, le conseil a démandé «que des rétractations et des excuses publiques soient formulées par les auteurs (de ces articles) à l'égard généralement de l'ensemble de la communauté noire et en particulier à l'égard des personnes visées directement par les articles, notamment M.Dan Philips».Le conseil entérine par ailleurs l'achat par la Ville de Montréal, au prix de 362 732$, du vieil aréna du complexe Roussin à Pointe-aux-Trembles.Elle le fera démolir et le terrain sera consacré à la construction de logements.Le bâtiment appartenait a un organis- me sans but lucratif, la Société ressources-loisirs.Le prix inclut la radiation d'un compte de 44 277 $ que cet organisme devait a la Ville.Cette dernière renonce aussi a des contributions excédentaires de 39 I09 $ qu'elle avait versées a la société en I989 et auparavant.Le conseil permet sur un autre plan l'installation d'abris temporaires d'autos dans le quartier Rivicre-des-Prairies tout en maintenant l'interdiction sur les boulevards Gouin et Henri-Bourassa, sur la rue Sherbrooke et sur la 69e Avenue.Le comité-conseil d'arrondissement s'était prononcé en faveur des abris temporaires sur le boulevard Gouin mais l'administration a rejeté cette recommandation parce que cette artère «est une voie panoramique bordée de quelques bâtiments ayant une valeur patrimoniale».PHOTO PIERRE McCANN Lj Presse Environ 500 personnes ont patienté plus de quatre heures pour voir arriver Sylvie Frechette, ainsi que les soeurs Penny et Vicky Vilagos, hier soir, à Dorval.Malgré le retard, un retour triomphal pour Sylvie, Penny et Vicky ¦ Environ 500 personnes.C'était peu mais le retour a été triomphal pour Sylvie et les soeurs Penny et Vicky Vilagos.L'arrivée devait avoir lieu à 20h, mais c'est plus de quatre heures plus tard que le Challenger de Bombardier a finalement atterri en provenance de Toronto vers minuit 10.C'est au départ de Barcelone que le retard a commencé à prendre forme.Le vol nolisé pour la délégation canadienne n'arrivait pas à décoller dans l'immense trafic d'une ville olympique qui se vidait de ses visiteurs.Lnsuite.à Toronto, la malchance poursuivait la belle Sylvie.Un orage a retardé une autre fois le départ de Sylvie vers Montréal de 45 minutes.Aux douanes également, son petit groupe a été attardé.Quand son appareil s'est finalement élevé dans le ciel, alors que la pluie commençait à tomber sur Dor- val, ses parents étaient déjà sur la piste à l'attendre.Il a fallu les ramener a l'abri.L'autre grand médaillé québécois, Guillaume Leblanc, a choisi de coucher à Toronto.Aujourd'hui, il sera accueilli à Québec, en transit pour Sept-lles ou Ri-mouski où l'on doit le fêter royalement, semble-t-il.Les nageuses Guylaine Clou-tier et Nathalie Giguère rentreront demain, à Montréal, plus discrètement.L'arrivée triomphale de Sylvie Frechette a été concoctée par le reseau TVA, de connivence avec la station radiophonique CKAC qui, d'ailleurs, se sont emparés des vedettes dès qu'elles curent louché le sol, après minuit, au detriment de la presse écrite et des autres médias.Dans le comité d'accueil.Lise Payette, |ean-Luc Mongrain, An-drej Kulesza, Yves Létourneau et quantité d'autres personnalités.Au centre, Nicolas Gill, le héros du jour dans le monde québécois du judo, est accueilli par les membres de sa famille.Dans l'ordre habituel, Nathalie, Louise, Denis et Stéphane.photo sobert maulcux upresse Nicolas Gill, médaillé de bronze en judo, compte faire encore mieux à Atlanta FRANÇOIS BÉLIVEAU a Nicolas Gill, le premier canadien à récolter une médaille aux |eux olympiques de Barcelone, a aussi été le premier des médailles québécois à rentrer à Dorval hier soir.Gill, attendu par ses parents et des dizaines d'amis, a aussi profite de la petite foule qui commençait à se former en vue de l'arrivée, trois heures plus tard, de Sylvie Frechette et des jumelles Penny et Vicky Vilagos, amenées de Toronto par un Challenger de Bombardier affrété spé-cialements pour elles grâce à un arrangement de TVA.Gill, 20 ans, était accompagné d'une dizaine d'autres athlètes à son arrivée à Montréal, dont la gymnaste Mylène Fleury.Heureux, fier de son exploit, Nicolas Gill s'est quand même dit surpris de voir tant de journalistes et de caméras.« Pour un gars qui était à peine connu avant, c'est plaisant», a-t-il dit en rappelant que le jour de son dernier combat, lorsqu'il a place la médaille de bronze autour de son cou, un seul journaliste canadien était sur place.Ce n'est que beaucoup plus tard après son test anti-doping, qu'il a ete entouré par 25 journalistes arrives en catastrophe sur les lieux, passé minuit.Le plus jeune concurrent de sa catégorie, moins de 86 kilos.Gill est confiant de faire encore mieux à Atlanta dans quatre ans.« le vais toujours à une compétition avec en tète l'objectif de tout gagner.Et dans quatre ans, j'aurai mûri, j'aurai plus d'expérience, plusd'entrainemcnt dans le corps.|e ne pense pas stagner en troisième place.» Son entraîneur Hiroshi Naka-mura.d'ailleurs, dit de lui qu'il a beaucoup de potentiel pour s'améliorer encore.«Les meilleurs atteignent leur sommet entre 26 et 28 ans.Nicolas aura alors 24 ans.Il a la force mentale et physique pour grimper jusqu'au sommet.» Le seul hic, pour lui, c'est l'absence de partenaires d'entraîné-ment de son niveau au Québec et au Canada.Depuis un an.il a dû investir 5000$ de sa poche pour aller s'entrainer deux fois au lapon, en plus de repousser quelque peu ses éludes.L'Association québécoise de judo kodokan était fortement représentée à l'aéroport et son président Luc Larocque a sauté sur l'occasion pour médiatiser son sport qui se retrouve valorisé par le succès de Gill «C'est au Québec que ce sport possède les meilleurs athlètes.Nous formons 50 pour cent des équipes nationales.À Barcelone, il y avait sept Québécois dans la formation canadienne de ^athlètes.» Les six autres, entrés avec Nicolas hier, étaient Pascale Main-ville, Brigitte Lastrade.Lyne Poirier, |ane Patterson.Patrick La-berge et lean-Pierre Cantin.La mère du médaillé, Louise, qui était arrivée un peu plus tôt la semaine dernière de son voyage à Barcelone, en compagnie de son mari Denis, a raconté que c'est à l'âge de six ans qu'elle avait inscrit son fils au judo.«Son frère ainé Stéphane, trois ans plus vieux, se faisait toujours battre par ses copains à l'école, le lui avais alors dit qu'il fallait qu'il apprenne à se défendre.Nicolas, vous comprenez, voulait faire la même chose que son grand frère.Depuis, les deux n'ont jamais cessé de faire du judo.» Nicolas et sa famille étaient peut-être les seuls à savoir qu'il se rendait à Barcelone dans le but de décrocher une médaille.Dans son entourage on espérait seulement qu'il améliore sa 7e position mondiale.«Moi.dit Madame Gill, je fouille dans ses papiers parfois et j'avais lu.dans le plan d'entrai-nement qu'il devait presenter pour une demande de bourse, qu'il visait une médaille olympique.Et c'était logique puisque, récemment, il avait vaincu l'Américain Wanag, deuxième au monde.» Nicolas, qui se sert beaucoup de sa tète et observe énormément ses rivaux avant de les affronter, enregistre les failles de chacun pour mieux les surprendre.«Mais c'est toujours très serre entre une défaite et une victoire au niveau international.A Barcelone, une seconde de plus et je perdais mon match initial.Et ma médaille, je l'ai gagnée à une seconde de la fin de mon combat.» Denis Gill, le père, était très fier de son grand fils.Il venait de payer 4500S pour le voir combattre à Barcelone, avec sa femme, mais il n'avait aucun regret: «Imaginez, il a fait la première page de tous les quotidiens canadiens et la télé l'a montre d'un océan a l'autre.» Les autorités de l'aéroport de Dorval ont déployé un personnel supplémentaire important pour l'accueil des athlètes olympiques.Les centaines de personnes venues les recevoir étaient gentiment encadrées et on leur offrait même le stationnement gratuit, avec navettes.Dans la salle bleue aménagée spécialement, les parents, amis et sympathisants se sont amuses bruyamment en chantant, par exemple: «Ma chère Sylvie, c'est a ton tour.» trois heures avant qu'elle ne touche le sol montréalais.ROBERT DUCUAY Pour une gestion des symboles.n essayait de se trouver un terrain pour «ennoblir notre angoisse par le sport », comme l'écrivait un grand auteur inconnu, pour s'y ébattre une petite heure, dirons-nous avec plus de simplicité; c'était la semaine dernière à l'occasion d'une autre histoire et je n'avais pas eu l'opportunité de vous expliquer cet épisode dans le détail.Si j'y reviens, c'est à cause de la gestion des symboles.Rien de moins, chers concitoyens.Il en est question dans le document paru samedi dans La Presse et signe Robert Perreault.conseiller municipal, président du Conseil métropolitain de transport en commun, président du conseil d'administration de la STCUM.un monsieur influent, respecté.Le papier de M.Perreault a fait beaucoup de bruit.Des langues perverses parlent encore aujourd'hui d'attaque personnelle contre le maire! Ce que j'ai retenu du document de M.Perreault.c'est le début: «Il est des vacances qui ressemblent à des iles».on croirait lire Chateaubriand; et le milieu: «.nous avons visiblement beaucoup de difficultés û gérer les symboles».on croirait entendre un Montréalais qui en a plein le dos d'assumer sa montréalîté.Aux symboles que M.Perreault a énu-meres (Pierre Bourque.la fermeture des bibliothèques, la refection de l'hôtel de ville, les voyages du maire) le citoyen peut bien sur ajouter les siens, puises à même ses petites frustrations quasi quotidiennes: parker en ville, promener son chien, être Noir, vendre des legumes en paix, éviter les nids de poule, jouer a la balle au soleil.À l'hôtel de ville hier soir, des citoyens sont venus en exprimer d'autres: pistes cyclables, calèches, droits de passage, équipements.La démocratie revenait de vacances hier soir parmi les vitraux, les bois et les marbres de la grande salle pro- visoire.La vraie démocratie, celle qui s'exerce par des personnes vivantes, celle des promesses d'amender les règlements et de prioriser certains tronçons de rues ; pas celle dont on expose les bienfaits «depuis 1830 à nos jours» dans le grand hall, démocratie sur papier glacé, qui a peur de perdre sa propre mémoire.* * * Le soleil, donc, dardait ses chauds rayons sur les citoyens et nous cherchions un terrain de basket.l'avais déjà remarque celui du parc Beaubien et nous nous y étions précipites a Nike rebattus.Consternation: l'asphalte était toujours là, mais pas les paniers au bout de leur bras d'acier.Trois paniers sur quatre complètement arraches, l'autre assiège par une vingtaine de ti-culs déchaînes.pour nous enquérir auprès de la ville et sept (7) coups de telephone plus tard, pas un ( I ) de moins, je le jure, on nous a diriges vers une cour d'école où.pensait notre «informatrice», il y avait «quelque chose».Nous avons franchi les lb rues qui nous séparaient de l'Cden.les bottines moins souriantes mais le coeur gonfle par l'espoir, comme dirait Chateaubriand.Consternation: l'herbe avait fait des rigoles dans le bitume, et des paniers et de leurs bras, il ne restait que les squelettes.Une manière de Sahel.en pleine année de be tir rage olympique particulièrement épais.Tout cela pour dire, comme M.Perreault.politicien tolerant et romantique, que l'image de la ville renvoyée par les médias.« parfois lapidaire, partielle et sans nuances», n'est pas toujours injuste.Nous étions entres dans un dépanneur Question de symboles mal gères Quant au succès des fêtes du 550e anniversaire et aux magnifiques équipements qui en rappelleront la celebration, M.Perreault nous permettra d'attendre d'en connaître le prix axant d'asperger quiconque de notre reconnaissance éternelle.?* Cela dit.si vous n'avez rien a faire la nuit prochaine, vers 2 h.trouvez-vous un coin d'herbe sec, comme un parc posez-y votre couverture, installez-vous-y la colonne et laissez-vous séduire.C'est d'étoiles filantes qu'il s'agit, de meteorites, les Perse.des.Il nous reste deux nuits pour en profiter.Un astronome du Planetarium m'a assure qu'il en tomberait assez pour que l'on puisse les voir, même de Montreal et même si la pleine lune s'adonne bien mal.comme on dit.L'idéal, ça serait que la ville s'éteigne tout a fait.La noirceur totale pour que les citoyens puissent jouir a plein du plus beau feu d'artifices de l'année.Les étoiles, c'est un conseil que je vous ilonne.ça repose de la démocratie, et de la nage synchronisée A4 LA PRESSE.MONTRÉAL.MARD111 AOÛT 1992 Immigration Canada veut réexpédier Olad à Djibouti MATHIAS BRUNET ¦ Lu saga d'Olad Mohamed se poursuit.En effet, alors que le gouvernement canadien a expulsé sans succès Olad Mohamed à Djibouti la semaine dernière \u2014 un voyage qui a coûté 12 000$ \u2014 les fonctionnaires d'Immigration Canada entreprendront dans les jours qui viennent des demarches auprès de l'ambassade de Djibouti à Washington pour réexpédier M.Mohamed dans ce pays d'Afrique.«Nous sommes certains que M.Mohamed est Djiboutien et non Somalien, affirme René Daoust, du bureau d'Immigration Canada.Nous sommes confiants de convaincre les autorités de Djibouti de la véritable identité d'Olad Mohamed.» A l'ambassade de Djibouti à Washington, il semble qu'on n'a pas prisé de ne jamais avoir été prévenu de l'expulsion d'un réfugié sur leur territoire: «À Djibouti, les deux agents canadiens ont tente de nous refiler M.Mohamed mais celui-ci ne détenait aucun papier d'identité; nous ne pouvions tout simplement pas l'accepter», de dire Issa Da-her Pouraleh.secrétaire-adjoint de l'ambassade.M.Pouraleh ajoute: «Si M.Mohamed était Djiboutien, il détiendrait des papiers d'identité de notre pays.Ce n'est pas le cas.|e ne vois vraiment pas comment Immigration Canada va parvenir à nous convaincre du contraire.En nous prévenant de l'expulsion, les autorités canadiennes auraient évité bien PHOTO ROBERT MAïuoux.Lê Presse Olad Mohamed et Halimo Moussa vivent des heures pénibles.Pendant qu'Olad est détenu par Immigration Canada, en attente dune décision, sa femme pleure son absence.des dérangements.» Drame humain Pendant que les tractations s'opèrent pour réexpulser Olad Mohamed hors du pays, ce dernier est toujours enfermé au centre de détention d'Immigration Canada.«Pourquoi s'acharne-t-on sur moi de la sorte, de dire ce jeune homme très articulé.|e ne suis pas un criminel.Pourtant, lorsque je vais en cour, on me menotte les poignets.Hier, mon épouse m'a apporté du chocolat ; on a refusé que j'en prenne.|e me sens comme une personne salie.Qu'ai-jc fait de si mal?» M.Mohamed poursuit : « Je ne suis pas un parasite qui profite du système, le suis bien intégre à la société, je travaillais depuis plus d'un an en télé-marketing pour l'entreprise Gestion A régenta et je suis inscrit en administration à l'UQAM pour septembre, l'avais des projets d'avenir, je voulais fonder une petite famille.» Son employeur, Serge Cot-noir, n'a d'ailleurs que de bons mots à formuler à l'endroit d'Olad Mohamed: «Olad est un très bon employé.Même que l'hiver dernier, pendant mes vacances, il a pris le bureau en charge.Pendant son procès, j'ai même proposé de payer son cautionnement de 5000 $ pour qu'il puisse continuer à travailler pour nous, dans l'attente d'une décision.On a refusé.Si on le libère, je le reprend sur-le-champ.» L'un des moments les plus difficiles à vivre pour Olad et son épouse, ensemble depuis deux ans, a été ce fameux départ pour Djibouti: «Ce fut le chaos total, de dire Olad.Ils m'ont en effet envoyé là-bas sans prévenir mon entourage.N'eut été de mon insistance, je n'aurais même pas pu téléphoner à mon épouse pour lui dire adieu.» Les réfugiés yougoslaves peuvent faire venir leur famille, mais qui paiera ?« 4 K ATI A GAGNON ¦ La récente décision du ministre Bernard Valcourt facilitant la venue de réfugiés yougoslaves au Canada n'a pas réglé le dilemme de Fatima Osmancevic, Bosniaque d'origine.Menacés de mort, une vingtaine de membres de sa proche famille devront quitter leur petite ville d'ici samedi.Mme Osmancevic n'a qu'un désir, tous les faire venir au Canada.Mais il y a un problème principal que les décisions d'Immigration Canada n'ont pas réglé: l'argent.Les nouvelles politiques du ministre accélèrent le traitement des demandes de réfugiés de l'exYougoslavie arrivés au Canada avec un visa de visiteurs, mais visent aussi à faciliter la réunification des familles dont un membre est déjà au pays.Le problème, c'est que, comme pour Mme Osmancevic, les Croates ou Bosniaques récemment installés au Canada n'ont pas les moyens de faire venir les membres de leur famille.« Il m'en coûterait environ 1800 $ par personne, 1400$ pour le billet d'avion et 400 $ pour activer leur dossier à l'Immigration, s'exclame Mme Osmancevic.«Qu'est-ce que je vais devoir faire pour payer, vendre ma maison?» Après deux semaines d'application du nouveau règlement, on ne sait toujours pas au ministère de l'Immigration combien de Croates' ou de Bosniaques arrivés avec un visa de visiteur bénéficieront du nouveau programme, ni com- m.WS1 m ¦ A m .- I >\\ . £ * k ' t n ('r.>\u2022 f r: ¦ C .£- C O v%y ».\u2022 r: ?,\\y.\u2022 y- \u2022 \u2022 \u2022 Notre .4 1151 A6 LA PRESSE.MONTREAL, MARD111 AOÛT 1992 Une vieille dame de Laval refuse de se départir de ses 300 souris HONDA GABRIEL, MAZDA GABRIEL ET ACURA PRÉSIDENT VOUS ATTENDENT m s ai ii août LE PRIX INSCRIT EST LE PRIX QUE VOUS PâîEI, ET SI VOUS TROUVEZ UNE MEILLEURE AFFAIRE DANS LES 24 HEURES, NOUS ANNULERONS LE CONTRAT IVACHAT.H?B GABRIEL 7000, H-BOURASSA EST 327-7777 5383, ST-JACQUES OUEST 484-7777 ACURA 4648, B0UL; ST-JEAN D.D.O.69H-7777 ¦ Mme Evclvnc Major-Pagé, âgée d'environ 70 ans, habile depuis I978 une maison unifamiliale de la rue Pajou, à Auteuil, un joli quartier de Laval, mais elle partage son milieu de vie avec au moins 300 mulots, souris et autres rongeurs de la sorte.L'administration du maire Claude Vaillancourt vient de soumettre une requête devant la Cour supérieure, pour l'obliger à nettoyer de fond en comble sa résidence, à la suite de plaintes répétées de ses voisins, en invoquant l'article 81 de la Loi sur la qualité de l'environnement.La cause doit être entendue jeudi matin, au palais de justice de Montréal.Selon certains spécialistes qui, depuis plusieurs mois, tentent vainement d'amener la dame à la raison, la maison est littéralement infestée de rongeurs, d'excréments et de matières suscepti- bles de mettre en danger la vie même de l'occupante.Celle-ci, hostile aux inspecteurs qui lui ont rendu visite, leur a notamment déclaré que les souris et mulots, maintenant apprivoisés puisqu'ils sont copieusement alimentés, n'étaient que des jouets.«Ce ne sont pas des vrais», leur aurait-elle dit.Citnu Cosentino, du service du bien-être social de Laval, a ressenti des nausées et a été troublée par des vomissements, après avoir constate l'état d'insalubrité de la maison de Mme Major-Pagé.sans enfant et veuve depuis quatre ans.Un technicien en hygiène du milieu, Bernard Séguin, résume ainsi l'environnement dans lequel vit Mme Major-Pagé: une forte odeur d'urine et d'ammoniaque, des rideaux déchiquetés, des trous dans les murs, des sacs de dix livres de nourriture pour souris, une tannière et la pré- sence de souris cl mulots sur le lit et sous les couvertures.« Les draps bougeaient », note-t-il dans un affidavit accompagnant la requête de Laval.Le garde-manger de Mme Major- Page est également souillé d'excréments.Le seul endroit où la vermine n'a pas droit de cité, c'est dans le réfrigérateur.Les fonctionnaires municipaux ont eu beau installer des trappes collantes et chercher à convaincre la Lavalloisc de ne plus nourrir ces bestioles, rien n'y fit.Celle-ci a déjà trébuché sur la galerie récemment et des voisins ont remarqué qu'elle avait la peau blême.«Cette maison est insalubre pour un être humain, sûrement une des plus insalubres qu'il m'ait été donnée de visiter», signale Daniel Dupuis, directeur technique a la compagnie A.A.Extermination.La solution qu'il préconise pour débarrasser la maison de cette vermine est l'empoisonnement ou la fumigation, puisqu'on retrouve des rongeurs partout dans la maison, y compris dans, l'entre-toit.Si Mme Major-Pagé refuse de se plier éventuellement ù une ordonnance de la cour, la ville entend nettoyer et désinfecter la maison aux frais de la propriétaire.L'incident de Kanesatake: aucun suspect n'a été identifié ¦ Aucun suspect n'a été identifié relativement à l'altercation survenue samedi soir entre des agents de la SQ et quatre individus en état d'ébriéte.dans le secteur Oka-Kancsatakc.Après avoir été apostrophés par la police, les quatre jeunes gens s'étaient sauvés en voiture en direction de la réserve.À l'issue d'une courte poursuite, les policiers avaient placé leur automobile en travers de la route pour bloquer le passage aux fuyards; la voiture de ces derniers avait alors embouti celle des agents.D'autres individus ayant soudain surgi des bois, les membres de la force constabulairc avaient rebroussé chemin.À cause de la Les vacances d'été! Dos moments merveilleux pour raviver la passion et redécouvrir le plaisirs des tôte-à-tête.Des moments parfaits pour découvrir les forfaits I Été Écono Plus.L'Été Écono Plus vous offre de bas tarifs'.Avec en plus, un petit déjeuner continental gratuit et le séjour gratuit pour les enfants de 18 ans et moins qui partagent votre chambre, ou à demi-tarif si vous leur réservez une chambre à part.Plus un programme pour les enfants dans certains hôtels, le concours Hôtels et Villégiatures IK Canadien Pacifique Composez 1 800 528-0444.Lorsque vos voyages vous mènent aux États-Unis, arrêtez-vous dans l'un des hôtels Douhleti oe.tonfs sujets .i i.i disponibilité Nombre de1 hambres limite pour ces lartls \u2022.[
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