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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Informations nationales
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1992-09-25, Collections de BAnQ.

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[" r LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 23 SEPTEMBRE 1992 US /AV.V.'.W.'.V.V REFERENDUM 92 V,.\u2022''X'*.'.y'/\">C\\'*3vrj3'*>y WwM Mercredi défend l'accord malgré la grogne des chefs Presse Canadienne WINNIPEG Alors que les critiques de l'accord constitutionnel de Charlottetown se font de plus en plus nombreux chez les chefs indiens, leur leader Ovide Mercredi a plaidé vigoureusement en faveur de l'entente, hier.Le dirigeant de l'Assemblée des Premières nations a invité les peuples autochtones à reconnaître les immenses progrès accomplis par leurs leaders dans le domaine constitutionnel au cours des 10 derniers mois.«Nous avons déplacé des montagnes, parcouru de longues distances afin de persuader les gouvernements de reconnaître les droits chers à notre peuple, a dit M.Mercredi au cours d'une réunion de l'Assemblée des Chefs du Manitoba.Cela a été rendu possible parce qu'il y a eu énormément de travail, de préparation et de discussions.» Les chefs réunis pour la conférence de Winnipeg avaient déjà exprimé des réticences à l'endroit de l'accord la veille, et sont revenus avec de nouvelles doléances hier.Entre-temps, le deuxième groupe autochtone en importance en Colombie-Britannique, l'Union des chefs indiens de C.-B., annonçait mercredi qu'il rejetait l'accord constitutionnel.Et en Alberta, le porte-parole de 17 bandes de la province avait indiqué mardi que son peuple boycotterait vraisemblablement le référendum du 2b octobre prochain.Un adjoint de M.Mercredi s'attendait également à de nouvelles expressions de dissension de la part de chefs du Québec, où certains Mohawks ont promis de boycotter le référendum.L'entente enchâsse le droit inhérent des autochtones au gouvernement autonome,.La campagne i ; sb .0) LES VEDETTES \u2022 Le premier ministre Bou-rassa visite le Comité du OUI de la circonscription de Chambly ( 12 h 30, St-Bruno) \u2022 Le chef du Parti québécois, lacques Parizeau, fait campagne à Sept-iles.À MONTRÉAL \u2022 «Faire la vague pour le Canada», un événement organisé par Canada 125 ( llh.Plazade la Place Ville Marie).\u2022 Des femmes d'affaires québécoises expliqueront en conférence de presse pourquoi elles appuient le OUI ( 10h 30, Holiday Inn Crownc Plaza).\u2022 Le syndicat des travailleurs de l'automobile (TCA-Qucbcc) dévoilera son plan de campagne en faveur du NON ( 10 h.Hôtel Méridien ).\u2022 Conférence de presse d'un groupe d'économistes pour le NON.I In hnmnnnnn Un OUI est «un vote pour la stabilité» Inaugurant ïaluminerie Alouette, Bourassa et Muironey se défendent d'« acheter des votes» DENIS LESSARD SEPT ILES outenant y voir les avantages concrets de la stabilité politique, les premiers ministre Robert Bourassa et Brian Muironey ont inauguré hier l'alumine-rie Alouette, un investissement de î.4 milliard qui réunit six entreprises étrangères et le gouvernement du Québec.Devant un parquet de 600 travailleurs et hommes d'affaires étrangers, sous les voûtes gigantesques de la nouvelle usine, MM.Bourassa et Muironey ont insisté sur les bénéfices d'un gouvernement central capable de répartir la richesse au pays, et d'épauler tour à tour les pêcheurs terre-neuviens, les fermiers de l'Ouest et la création d'emploi dans une région éloignée du Québec.Devant les journalites, plus tard, les deux premiers ministres ont toutefois dû se défendre de vouloir «acheter» par des annonces comme celles d'Alouette l'appui des Québécois au OUI le 26 octobre.«On travaille ce projet-ci depuis des années.En 1988 les deux gouvernements et des investisseurs ont posé des gestes et on voit le résultat aujourd'hui.Pas question d'acheter quoi que ce soit, il y a des usines qui s'ouvrent, d'autres qui ferment ailleurs au pays, c'est la vie normale», a dit M.Muironey.Marchant sur des oeufs pour éviter les accusations de chantage économique, et conscient de la présence d'investisseurs étrangers, M.Bourassa a prévenu qu'un NON au référendum du 26 octobre prochain «laisserait se perpétuer un climat de crise constitutionnelle et personne ne peut démontrer que cela facilitera la Les premiers ministres Robert Bouyrassa et Brian Muironey ont inauguré hier, ïaluminerie Alouette, de Sept-iles.photo reuter tâche d'attirer des investisseurs et des capitaux».Un OUI d'autre part est «un vote pour la stabilité, et la fin de la crise constitutionnelle» d'insister M.Bourassa.«Tout le monde tient à la sécu- rité économique de sa famille, tout le monde sait que l'instabilité politique augmente l'incertitude économique, et celle-ci fait perdre des opportunités.Ce que les investisseurs fuient le plus c'est l'incertitude politique.Or rien n'amènera plus d'incerditu- Muironey connaît un début de campagne plutôt morne de qu'un NON à l'accord de Charlottetown», de marteler plus fermement M.Muironey de son côté.Toujours acerbe à l'endroit des souverainistes, il a mis au défi son ancien ami Lucien Bouchard de «respecter son engagement» de Ceux qui valent démissionner si le fédéralisme renouvelé l'emportait dans un référendum pan-canadien.Pour M.Muironey, le «nationalisme éclairé» tient à maintenir un «équilibre réaliste entre la protection d'une culture unique et la participation volontaire à une union économique et politique parmi les plus efficaces au monde.».Dans sa brève allocution, M.Muironey n'a pu retenir quelques flèches à l'endroit des ténors souverainistes québécois.Le Fonds monétaire international a prédit il y a dix jours, dans son rapport annuel, que Canada sera l'an prochain l'un des pays en meilleure situation économique.«Évidemment le FMI n'est pas aussi réputé, crédible que M.Béland», (Claude, le président du Mouvement Desjardin), a lancé M.Muironey.Puis, décochant un trait «aux professeurs d'économie», les lacques Parizeau et Bernard Landry, il a rappelé que «les fils de la Côte Nord» n'avaient jamais eu besoin d'eux pour savoir que l'ouverture du marché québécois vers l'étranger était bénéfique au Québec.Pour M.Muironey, M.Parizeau a jeté bas les masques en affirmant, mercredi soir, qu'un NON était «un appui à la cause indépendantiste au Québec, avec les conséquences sérieuses qu'on connaît».Tout aussi souverainiste, l'ancien ministre Claude Charron était toutefois dans les grâces de M.Muironey «un des politiciens les plus expérimentés et intelligents au Québec» qui vient de prédire une victoire du OUI «parce qu'il perçoit les faiblesses du clan nationaliste», estime M.Muironey.Une analyse de PHILIPPE PUBUISSON du bureau de La Presse OTTAWA Après une première semaine en tournée référendaire, qui l'a conduit de Vancouver à Sept-iles, le premier ministre Brian Muironey n'a pas encore offert de performances à la hauteur de celles qui lui ont valu sa réélection au terme de la campagne électorale de 1988.En fait, à l'exception de son allocution devant la Chambre de commerce de London, capitale prospère de l'assurance, M.Muironey a été plutôt morne, paraissant souvent mal à l'aise lors de cérémonies avec des autochtones et d'une rencontre avec des étudiants, principales activités de cette première tournée.A Vancouver, où il a offert ses performances les plus ordinaires, le premier ministre n'a certainement pas influencé les électeurs.Pourtant, la Colombie-Britannique est la province, à l'exception du Québec, où une victoire du OUI parait encore très incertaine.L'entourage du premier ministre a opté pour une première tournée comportant très peu de risques, où M.Muironey n'a jamais eu à débattre l'entente constitutionnelle.On a refusé les invitations à des émissions de ligne ouverte et évité les contacts avec le grand public.Pourtant, c'est dans les grands rassemblements et dans les débats avec ses opposants que le premier ministre est à son meilleur, en anglais aussi bien qu'en français.Vif d'esprit, M.Muironey a la répartie facile et souvent des réactions spontanées qui font bel effet.Aux étudiants de Vancouver, le premier ministre a servi les mêmes réponses que celles qu'il livre aux journalistes à sa sortie de la Chambre des communes.Or, pour un étudiant ou une étudiante de 16 ans, le lien entre l'incertitude politique et le loyer de l'argent est des plus abstraits.En Colombie-Britannique, les activités du premier ministre ne lui ont pas permis de répondre aux critiques et aux préoccupations de la population locale.On sait que si les camps du NON et du OUI sont nez à nez dans cette province, c'est principalement parce qu'on estime que le Québec est trop choyé par l'entente de Charlottetown.Selon un sondage Gallup, 80 p.cent des électeurs en Colombie-Britannique sont défavorables à la garantie de 25 p.cent des sièges à la Chambre des communes octroyée au Québec.Les opposants de l'accord puisent également leurs arguments dans la clause de société distincte, surtout après les propos tenus par l'ex-premier ministre Pierre Trudeau, et dans la sous-représentation de leur province à la Chambre des communes.Or, le premier ministre Muironey a à peine effleuré ces sujets lors de son séjour a Vancouver, préférant faire appel au sentiment de culpabilité des Canadiens envers le traitement réservé aux peuples autochtones pour vendre l'entente de Charlottetown.À London, en Ontario, devant un auditoire de gens d'affaires, le premier ministre a paru plus combatif, donnant cependant dans la partisanerie en vantant les politiques économiques de son gouvernement au cours des huit dernières années.Il était à son meilleur lorsqu'il a prévenu des conséquences économiques d'une victoire du NON, notamment en raison de la période turbulence que traverse le marché des devises.Mais ce n'est pas dans la riche région du sud-ouest de l'Ontario que le sort du référendum va se jouer.Au Québec Pour la période de deux semaines débutant lundi prochain, M.Muironey passera la plus grande partie de son temps au Québec, notamment à Sherbrooke, Bona-venture, Mont-|oli, et Trois-Ri-vières selon l'itinéraire confirmé jusqu'ici.Selon les activités retenues, il fera principalement des interventions devant des regroupements de gens d'affaires pour le OUI, en plus de quelques rencontres, peut-être avec la presse et les stations de radio locales.M.Muironey, sans tomber dans une campagne de peur, tentera de convaincre les électeurs québécois de voter OUI en affirmant qu'un rejet de l'accord constitutionnel mènera au «marasme» sur le plan économique.Le règlement de la question constitutionnelle sera présenté comme la recette nécessaire pour nourrir la croissance économique.H répétera qu'on peut à la fois être un nationaliste québécois et un patriote canadien.Et c'est probablement au Québec, de toutes les provinces canadiennes, que le premier ministre Muironey sera le plus utile à la campagne du OUI.Mais en refusant jusqu'à présent de défendre avec vigueur l'entente de Charlottetown dans l'Ouest, malgré son impopularité, il laisse sans grande opposition les Preston Manning, Sharon Carstairs, Cordon Wilson et autres ténors du camp du NON.S3 1 « Bourassa a mal négocié » ierre Gilbert suit la campagne référendaire avec beaucoup d'attention.Il était trop jeune pour voter au référendum de 1980, mais entend ne pas rater le coche cette fois.Ce sera NON.«Le premier ministre Bourassa était obsédé par l'idée de ramener une entente coûte que coûte, estime Pierre Gilbert.Il a mal négocié, le contenu de cet accord est encore né-, buleux mais il semble que ce soit un peu moins que Meech.Et déjà, pour Meech, les experts s'accordaient à dire que le Québec n'avait jamais exigé moins.Cela devait être la ronde Québec, mais Meech a été rejeté et la ronde Québec n'a jamais eu lieu».Comme à peu près tout le monde que la chose intéresse sur le campus de l'Université de Montréal, ce chercheur en andragogie a lu le compte rendu des conversations entre les deux experts constitutionnels du premier ministre (affaire Wilhelmy), qui affirment que M.Bourassa s'est effondré au cours des négociations constitutionnelles.Il existe même des chaînes de lettres pour diffuser les articles des journaux ontariens qui les rapportent, puisque les Québécois n'ont pas droit à cette information.«le voterai NON, mais je pense que le OUI va l'emporter, dit Pierre Gilbert.Les gens auront peur une fois de plus quand Québec et Ottawa vont se mettre à brandir des menaces économiques en cas de victoire du NON.Ce sera plus subtil que les chèques de pension en 1980, mais ça va influencer le vote.Ce serait un comble, comme humiliation.Pierre Gilbert 26 ans Diplômé en communications et relations publiques Chercheur en éducation aux adultes Montréal (Villeray) Vote NON s'il fallait que le Québec adopte l'entente et qu'une autre province la rejette.» «Il y en a un qui s'est bien tiré d'affaires: Brian Muironey.Il a réussi à convaincre, et deux fois, tous les premiers ministres des provinces à signer une entente.Chapeau.» «le vais voter NON mais ça m'attriste pour les autochtones.Cette entente leur accorde enfin des droits, ils se sentiront encore une fois rejetés si ça ne passe pas.» Personne ne peut forcer les Indiens à voter, dit Parizeau ANDRÉ PÉPIN du bureau de La Presse Jacques Parizeau QUÉBEC our lacques Parizeau, président du comité pour le NON, le référendum se tiendra partout au Québec, au sein de toutes les communautés.Pour lui, il n'est pas question de faire des distinction entre le vote francophones, anglophones ou autochtones.« Nous avons une législation provinciale qui invite tous les Québécois, sans exception, à se prononcer sur la question, le 2b octobre prochain», a-t-il indiqué, au cours d'une brève rencontre avec les journalistes, hier matiij, alors qu'il s'apprêtait à rencontrer ses députés et, ensuite, le Directeur général élections, M.Pierre F.Côté, pour fixer avec ce dernier les règles du jeu, au moment où s'amorce le véritable débat référendaire.Au sujet de l'éventuelle abstention de certains groupes autochtones, notamment les Mohawks et les Cris, M.Parizeau ne leur dicte aucune règle de conduite.«Le scrutin se tient le 26 octobre.Tous les Québécois sont conviés, mais personne ne peut forcer qui que ce soit à voter».Le camp du NON, selon les premières indications fournies hier par les collaborateurs de M.Parizeau, devrait tenir un premier grand ralliement à Montréal, probablement mardi.Tous les principaux ne- I leurs, y compris MM.Lucien Bouchard et lean Allaire, devraient être présents.Dans l'entourage de M.Parizeau, toutefois, on hésite beaucoup à dévoiler longtemps à l'avance le programme de la tournée, comme, c'est aussi le cas dans le camp du OUI.La strétégie, en somme, n'est connue que quelques heures à l'avance, pour empêcher que l'adversaire ne viennent s'interposer ou occuper trop largement le terrain.Au cours des prochaines semaines, on assistera donc à une véritable guérilla de stratégie, dans un camp comme dans l'autre, exactement comme s'il s'agissait d'une campagne électorale habituelle.À l'attaque M.Parizeau, arrive très tôt hier matin à son bureau de l'Assemblée nationale, a rencontré ses députés dès 9h 15, après un bref échange avec les journalistes.D'un pas décidé, il arpentait les couloirs de l'Assemblée nationale, multipliant les encouragements à ses députés.Visiblement en pleine forme, il sourit généreusement, montre une attitude calme.Les journlistes, qui l'épient quotidiennement depuis le début de la course affirment que M.Parizeau semble avoir définitivement mis fin au tabagisme.Il serait mal indiqué de l'interroger directement à ce sujet, le chef péquistc ayant en horreur de voir ses habitudes personnelles étalées dans les journaux.Dans son entourage, on dit «qu'il se sent d'attaque et heureux de parcourir le Québec en tout sens pour que l'entente de Charlottetown soit battue».9991 B2 LA PRESSE.MONTRÉAL.VENDREDI 25 SEPTEMBRE 1992 Éditorial Paul Desmarais president du conseil d administration Roger D.Landry president et éditeur Claude Masson Marcel Desjardtns éditeur adiomt directeur de I information Alain Dubuc oditoriahste en cne* Les jeux sont faits Les jeux sont faits.Dès juillet prochain, le Québec sera doté de deux casinos.L'un sera situé au Manoir Richelieu, dans Charlevoix.L'autre logera au Palais de la civilisation, sur l'ile Notre-Dame.On se souviendra que les sites retenus à Montréal étaient la tour du Stade olympique, propriété de la RIO et donc du gouvernement du Québec, le Palais de la civilisation et le Palais des congrès.Malgré le puissant lobby dirige par M.Pierre Bibeau, le pdg de la RIO, le vainqueur est la Ville de Montréal, donc le maire Jean Doré.Le choix de cet emplacement est-il judicieux?Drainera-t-il les milliers de touristes et de Montréalais que l'on souhaite y attirer?Des navettes sont prévues pour amener les visiteurs sur l'ile.Mais en hiver?Les hôteliers, eux, militaient en faveur du Palais des congrès.Situé plus au coeur du centre-ville et à proximité d'un bassin de 14 000 chambres d'hôtel.En bout de piste, c'est principalement pour des raisons de sécurité que le choix final s'est arrêté sur l'ile Notre-Dame.Un choix accrédite par le gestionnaire, Loto-Québec, et par les services policiers qui ont été largement consultés.Rejouissons-nous donc.Dès la première année, pour le casino de Montreal seulement, 40 millions de revenus sont prévus, des retombées touristiques évaluées à 64 millions de dollars et la création de 1 600 emplois directs et indirects pour les deux casinos.Il y a longtemps qu'une telle manne de dollars n'était pas tombée sur la métropole.Mais pourquoi avoir tant tardé à prendre une telle décision?Les premières dicussions publiques à propos de l'emplacement d'un casino remontent pourtant au debut des années 80.Reconnaissons qu'il s'agit d'un choix de société assez difficile.Permettre le jeu, c'est ouvrir la porte au blanchiement de l'argent de la vente de la drogue, c'est donner possiblement du pouvoir aux caïds du crime organisé, c'est encourager les moins bien nantis à la dépense et peut-être susciter une recrudescence de la criminalité chez les jeunes.C'est tout ça et plus encore si Ion n'encadre pas correctement le projet.Par ailleurs, il y a la concurrence.Quatre provinces canadiennes et 13 États américains, dont certains limitrophes, exploitent déjà des casinos; l'Ontario et le Nouveau-Brunswick s'apprêtent à en ouvrir bientôt.Et le projet de casino des autochtones est toujours dans l'air.L'argent se fait de plus en plus rare.Et ne sommes-nous pas devenus plus adultes?Donc pouvoir profiter à bon escient des futurs revenus importants de casinos, à la condition qu'ils opèrent selon un encadrement réfléchi, professionnel et adéquat, c'est possible.Cet encadrement et la surveillance qui va de pair, le site choisi semble l'assurer.Des mesures de contrôles sévères sont prévues.Les joueurs seront soumis à certaines conditions: identification obligatoire, frais d'entrée, code vestimentaire, système de surveillance sophistiqué, caméras, pas d'alcool aux tables de jeu.Mais.Parce qu'il y malheureusement toujours un «mais» quelque part.Quadviendra-t-il de toutes ces magnifiques expositions auxquelles les Montréalais ont commencé à s'habituer en visitant le Palais de la civilisation?Quand on sait combien de temps il faut pour initier la masse des gens à fréquenter ces lieux de culture.Si l'exposition grecque prévue pour l'été prochain se tiendra au Marché Bonsecours, la vocation définitive n'est pas assurée pour autant ni pour l'exposition, ni pour le Marché.Dommage.C'est à croire que lorsqu'un projet est destiné à apporter de l'eau au moulin des finances de l'État, sa réalisation doit nécessairement entraîner la mise en veilleuse ou mettre en péril d'autres réalisations.Dans ce cas-ci, une prestigieuse réalisation culturelle dans laquelle la ville de Montréal a investi 11.5 millions depuis quatre ans.Le casino étant en place, elle négociera le coût du loyer.I! fallait y penser.Et bien jouer ses cartes.Quant aux casinos, la vigilence devra être constante afin d'éviter qu'ils ne deviennent des repaires pour la pègre.Claudette toucas Yellowknife, P.Q.1950 On se croirait à Asbestos ou Louiseville sous Duplessis.Dans une ville transformée en arène où s'affrontent syndiques et briseurs de grève.Sous l'oeil indifférent du gouvernement que les autorités locales pressent d'intervenir.Avec, enfin, une lueur d'espoir, après quatre mois et neuf morts! On n'est cependant pas dans le Que-bec d'hier.Mais à Yellowknife, en 1992! À vrai dire, la nouvelle d'une explosion criminelle faisant neuf victimes à la mine Giant n'a pas créé de vive commotion ici.Tout au plus une émotion de bon ton devant un triste fait divers comme il s'en produit souvent.À la limite, chez les plus attentifs, une totale incrédulité face à la réalité d'un tel drame dans le Canada d'aujourd'hui.Et devant la réticence d'Ottawa à s'impliquer dans ce conflit.Cet étonnement ne s'explique pas que par la distance entre Montréal et Yellowknife; il en irait de même devant des incidents semblables survenant à Sudbury.Il témoigne surtout de I écart entre le Québec et le reste du Canada dans les relations de travail.Sur le plan du militantisme syndical d'abord.Les grandes centrales québécoises ont en effet déjà pris, depuis plusieurs années, le virage vers un syndicalisme civilisé et responsable.Une approche globale qui sort les travailleurs d'une dialectique permanente et stérile face aux «patrons-exploiteurs».Et les amène à défendre leurs droits et leurs intérêts en tant que membres dune société où l'amélioration du sort de chacun passe par la concertation.On est loin de pouvoir en dire autant du syndicalisme canadien qui s'articule encore dans une stratégie d'affrontements et de rapports de forces.De son côté, contrairement à celui du Québec, le gouvernement fédéral n'a pas pris les mesures qui seraient susceptibles d enclencher une telle évolution chez les syndicats.Ne serait-ce, par exemple, que par l'adoption d'une loi contre les briseurs de grève.Tant qu'il donnera aux travailleurs l'impression qu'il s en lave les mains, il sera perçu par eux comme un allié du patronat.Et, quoi qu'en pense le ministre du Travail, il devra assumer une large part de responsabilité dans des drames comme celui de Yellowknife.Pierre GRAVEL / 'tWuftfcvr'Du* y'es11 DROITS RÉSERVES La boîte aux lettres Vie privée ou vie publique ?¦ Y a-t-il eu «viol» de la vie privée de Diane Wilhelmy et de son présumé interlocuteur, Me André Tremblay?Me Tremblay croit, à tort, que oui.Il ne faut pas détourner la question en inventant un problème d'introduction dans la vie privée.Ce n'est pas la vie privée de ces deux hauts-fonctionnaires qui est en cause ici Diane mais leur vie pu- Wilhe|my bliquc.9 Me Tremblay dit: «Ni moi ni mes interlocuteurs dans la Fonction publique n'ont travaillé jusqu'à maintenant en supposant que leurs conversations téléphoniques seraient rendues publiques.» Pourquoi?Les f onct ion nai res ont-ils des choses à cacher?Les fonctionnaires sont des hommes (et des femmes) publics.Ils sont payés par le peuple, par les payeurs de taxes.Ils doivent rendre compte à leur employeur c'est-à-dire à nous, les contribuables et pas seulement à d'autres hauts fonctionnaires ou ministres pour qui leurs intérêts partisans passent avant le peuple.Nous les payons, ils travaillent pour nous, ils doivent donc nous dire ce qu'ils pensent et ce, même si ça ne fait pas l'affaire du gouvernement en place.C'est pour ça qu'ils sont payés.Ils n'ont pas à se cacher ni à se taire.Un gouvernement qui favorise ces cachettes est un mauvais gouvernement.C'est un gouvernement qui «leurre» le André Tremblay peuple.Allons-nous laisser ceux qui nous leurrent profiter longtemps de nous?Allons-nous encourager ceux qui nous font des cachettes, ceux qui privilégient le silence plutôt que la divulgation de l'information (à laquelle nous avons droit)?Nous voulons des élus, et des fonctionnaires responsables et honnêtes, pas des cachottiers, pas des gens qui ont peur de dire leur opinion.Se taire, lorsqu'on a le DEVOIR de parler, contribue à tuer la liberté d'expression et la mort de la liberté d'expression est la mort de la démocratie.Denis BEAUVILLIER Trois-Rivières Pour que la Banque Mondiale devienne vraiment mondiale.¦ Ces jours-ci, à Washington, se tient une réunion des représentants des pays donateurs à la Banque Mondiale.Ces pays doivent redéfinir la façon dont les fonds de la Banque sont administrés.En quoi cela nous touche-t-il?Chaque jour, 40 000 enfants meurent.Quinze millions par année.Des milliers d'autres sont gravement malades pour des raisons très connues: malnutrition, manque de conditions d'hygiène, inaccessibilité aux vaccins courants, etc.Des milliers encore sont illettrés, en danger à cause de la guerre ou sont exploités par le travail.Ces statistiques sont alarmantes mais nous avons une occasion formidable de remédier à cette situation: 135 chefs d'État se sont engagés pour améliorer la qualité de vie des enfants du monde lors du Sommet mondial pour les enfants de 1990.Pour remplir ces promesses, il faut bien sûr de l'argent.L'UNICEF a estimé à 20 milliards par année le montant nécessaire à leur mise en application.Il ne s'agit toutefois pas nécessairement d'augmenter le budget d'aide mondiale de 20 milliards, car une grande part de cette somme pourrait provenir de réaménagements de budgets.L'argent des budgets d'aide serait beaucoup plus efficace s'il était davantage investi dans des projets durables visant la satisfaction des besoins de base, c'est-à-dire des soins de santé primaires, de l'eau potable, une éducation de base et des moyens pour promouvoir l'autosuffisance alimentaire.La Banque Mondiale, la plus grande institution de développement au monde, doit ouvrir la marche en réaménageant ses fonds pour répondre plus efficacement aux besoins des pays pauvres.Des 25% de son budget qui vont en prêts à faibles taux d'intérêt pour les pays les plus pauvres, seulement le quart est destiné aux projets orientés vers les besoins de base.Ça peut changer.Ça doit changer.En doublant la part du budget destine à ces projets, les pays donateurs de la Banque Mondiale augmentent de 1,5 milliard par année le budget «planétaire» pour l'amélioration du sort des enfants.et ce, sans ajouter un sou au montant que chaque pays consent à la Banque! La réunion des représentants des pays donateurs à la Banque Mondiale à Washington nous concerne donc de très près.en tant que citoyens d'une planète que nous souhaitons toujours meilleure! Nathalie MORIN Montréal Sortons de notre coquille! ¦ De la rugueuse et néanmoins chaleureuse Terre-Neuve à la complexe mais splendidc côte colombienne canadienne, un débat crucial s'amorce et déjà la propagation d'illusions souvent confuses dépasse de beaucoup la sage simplicité d'un choix réaliste et essentiel à la survie de notre race.Lorsque Messieurs Bouchard, du BQ, et Parizeau, du PQ, et leurs confrères et consoeurs d'idéologie douteuse, deviennent brusquement les alliés de M.Preston Manning du Reform Party et compagnie, j'avoue humblement qu'il y a de quoi frissonner même pour un Canadien habitué aux tourments/déchirements d'un peuple né en sol patriotique français, toujours en quête d'une patrie dans un pays qui s'est maintes fois contredit, parjuré et mortifié au détriment de ses propres intérêts.Maintenant, la question nationale est posée et se veut, si endossée par un Oui massif, une tentative neuve, louable et honnête d'unir la destinée future des deux races fondatrices, tout en respectant les peuples autochtones, les minorités ainsi que les nombreuses ethnies qui désirent ardemment faire du Canada leur terre d'adoption.Le temps n'est-il pas venu de faire fi des incidences désastreuses des plaines d'Abraham ou du Long-Sault, ou encore des tragédies sanglantes survenues en baie Géorgienne, sur la rivière des Outaouais, le fleuve St-Laurcnt et les Grands Lacs?Que le passé nous serve de guide, soit! Que notre passé nous apprenne à honorer avec dignité nos glorieux ancêtres, soit! Néanmoins, le passé n'a rien à voir avec la bête rhétorique et les utopies enfantines que les tenants/ténors du Non aimeraient nous faire avaler comme si nous étions issus de la dernière pluie.Le débat est lancé.La question nationale circule sur la place publique.Enfin! À nous dorénavant de nous informer sciemment, de méditer en notre coeur et conscience, à l'abri de propagandistes frustrés, et de faire résonner à la fin d'octobre un cri uniforme! Preston Que notre pa- Manning triotisme éclairé qui fait grandir lame, que notre dynamisme de patriotes sereins se propagent de l'Atlantique au Pacifique! Ou une fièvre patriotique jamais auparavant ressentie s'infiltre dans chaque cuisine et dans chaque salon de chaque domicile de notre magnifique et grand pays, et qu'un Oui unanime s'écrive fermement sur chaque bulletin de vote en ce jour référendaire historique.Oui, les Canadiennes et les Canadiens peuvent s'entendre et apprendre à vivre ensemble dans la prospérité et l'harmonie! Il est grand temps de sortir de notre coquille.Il est grand temps de dire Oui à notre avenir collectif! Jacques-Bernard PELLETIER Scarborough (Ont.) Brouillon incomplet ¦ Le brouillon incomplet portant le nom «entente constitutionnelle)» reçoit* de partout des attaques soutenues et fort justifiées.Les derniers sondages confirment la progression constante du Non et la timidité frileuse du Oui.Les récentes révélations entourant les tactiques d'intimidation et de chantage aux subventions viennent aider les indécis à faire un choix.La semaine dernière, c'était au tour des femmes de mettre en pièces le projet de réforme de la constitution.Pas étonnant que l'entente précipitamment bâclée soit dénoncée par les grandes organisations féminines du Québec et du Canada.Dans le document, la place laissée aux femmes est réduite à moins que rien si ce n'est qu'a un faible énoncé de principe sans el ffet, se lisant : « l'attachement des Canadiens au principe de l'égalité des personnes des deux sexes».On n'y retrouve aucune mesure concrète et précise-Le Conseil canadien sur le statut do la femme, la Fédération des femmes du.Québec et l'Association des femmes autochtones du Canada recommandent donc aux femmes et à tous de voter Non au référendum du 26 octobre.L'Association des femmes autochtones va jusqu'à réclamer une injonction afin, d'interdire la tenue du référendum.L'indignation des citoyens est à son paroxysme.On a appris que le Secrétariat d'État exigeait de la Fédération des' femmes du Québec qu'elle s'engage à ne pas prendre position dans le débat référendaire si elle désirait obtenir une subvention.Chantage à la subvention! Intimidation! Peur.Combien d'autres organismes ont eu à subir pareille pression indue?Jocelyne LECARÉ Hull Jean-Paul PERREAULT Aylmer LA PRESSE, MONTRÉAL.VENDREDI 25 SEPTEMBRE 1992 B3 i 'ancien premier ministre William Davis met en garde Trudeau et les « libéraux de sa génération WILLIAM DAVIS L'auteur est un ancien premier ministre conservateur de l'Ontario, de 1971 à 1985.Aujourd'hui, âgé de 63 ans, il pratique le droit dans un cabinet de Bay Street et fait peu de déclarations sur l'actualité politique.Mais dans l'essai qui suit, rédigé pour Maclean's, Davis énonce en détail les raisons pour lesquelles il estime que les Canadiens devraient voter Oui au référendum du 26 octobre.Lorsque M.Trudeau était premier ministre du Canada, le fédéralisme tel que nous le connaissons a traversé une période fort mouvementée.Bien que nous ayons souvent été du même avis, en dépit de nos allégeances différentes, j'ai toujours été troublé par sa tendance à écarter les aspirations légitimes du Québec.Pour bien des gens de l'Ouest, le \u2022programme énergétique national symbolisait un recours nettement injustifié au pouvoir central dans le but de priver les contribuables de cette région du pays de leur droit légitime de tirer avantage de leurs ressources.Fondée ou pas, cette perception a engendré de l'hostilité et de la rancoeur qui subsistent de façon latente encore aujourd'hui.Pour les gens de l'Ouest à l'époque, la consolation était bien mince de constater que cette situation créait un malaise parmi le monde des affaires et les forces politiques ailleurs au pays, y compris uu Québec.l'ai quand même mis de côté nos divergences d'opinions afin de collaborer au rapatriement de la Constitution avec le premier ministre de l'époque, pour qui je garde toujours une certaine affection.11 est vrai que de 1968 à 1979, la croissance du séparatisme au Québec, et en même temps l'hostilité dans l'Ouest, ont atteint leur paroxysme, l/approche de M.Trudeau était fort différente du fédéralisme coopératif auquel son prédécesseur libéral, le premier ministre Pearson, tenait tant.À certains égards, son attitude différait de celle de tous les premiers ministres qui l'ont précédé et qui l'ont suivi.l'ai participé au processus de 1981-1982 et j'étais d'accord avec l'entente conclue.Mais j'estimais également que cette entente constitutionnelle était fondamentalement imparfaite sans l'adhésion du Québec et qu'il faudrait entreprendre de sérieux efforts pour rectifier la situation dès qu'un gouvernement fédéraliste serait élu dans la jrôvince.\u2022* ^élection du gouvernement Bouras- sa en 1985.puis la négociation de l'accord du lac Mcech auraient pu arranger les choses en 1987.l'ai été consterné que M.Trudeau et ses disciples aient dit Non à Mecch tout comme ils disent Non aujourd'hui à l'entente de Charlottctown.Bien que je sois favorable à de nombreux éléments de l'entente de 1982, tels que la Charte des droits, je ne crois pas qu'elle aurait pu tenir ni que le climat subséquent de sérénité (d'épuisement ?) aurait pu durer, si le premier ministre Mulroney n'avait pas relancé le débat lors de l'élection de 1984.Ce révisionnisme contestable préconisé par M.Trudeau est contredit par des déclarations de ses deux plus proches conseillers.Le 26 septembre 1983, Michael Pit-field, ancien greffier du Conseil privé nommé au Sénat par M.Trudeau, déclarait au Globe and Mail: «Nous avons gagné le référendum ; nous avons dit que nous ferions avec le Québec une nouvelle entente et nous ne l'avons toujours pas fait.Si nous n'agissons pas bientôt, nous allons voir réémerger le veto nationaliste.» Et le 4 décembre 1984, l'ancien ministre de la (ustice de Trudeau, M.lean Chrétien, déclarait au Devoir que le nouveau Premier ministre conservateur avait l'occasion de réussir là où M.Trudeau avait échoué.M.Chrétien a parlé de la possibilité historique alors offerte à M.Mulroney de régler les revendications du Que-bec, sans quoi la province blâmerait toujours Ottawa de ne pas s'en être occupé, et il a exhorté le premier ministre à s'attaquer au problème sans plus tarder.Mes ministres et moi-même étions fiers de travailler avec M.Trudeau en 1982 ainsi qu'avec M.Chrétien.En souscrivant à l'entente de Charlotte-town, celui-ci montre à quel point le Canada lui tient à coeur.En fait, MM.Pitfield et Chrétien avaient raison a l'époque, et M.Mulroney a eu lui aussi raison avec l'accord du lac Meech autant qu'avec l'entente de Charlotte-town.l'espère réellement que M.Trudeau ne sera pas toujours incapable de souscrire aux réalisations de son successeur.Les vieilles querelles de cuisine entre les nationalistes et l'élite intellectuelle libérale au Québec forment peut-être encore le prisme à travers lequel certains voient l'actuelle perspective constitutionnelle.Pour moi et pour des centaines de milliers de gens en Ontario et dans l'Ouest, il y a fondamentalement quelque chose d'à la fois pragmatique et d'unificateur dans l'entente.(.) Elle est pragmatique, entre autres, parce qu'elle nous permet de nous at- \u2022 William Davis taquer ensemble à des priorités comme l'union économique et l'autonomie gouvernementale des Autochtones en nous fondant sur des principes et des engagements bien définis, essentiels aux intérêts économiques de tous les Canadiens.L'entente a par ailleurs un aspect unificateur parce qu'elle nous fournit l'occasion de tendre la main à nos compatriotes du Québec et d'embrasser leurs aspirations légitimes en reconnaissant l'importance de leur rôle pour ce qui est de la sauvegarde de la langue et de la culture françaises dans la famille canadienne, ici sur le continent nord-américain.L'entente de Charlottetown marque une étape historique pour les gens de toutes allégeances au Canada qui croient dans une société qui est ouverte, juste,libre, qui a l'esprit d'entreprise et qui privilégie le partage des responsabilités dans une démocratie équilibrée et raisonnable.Cette conception du pays n'était pas envisagée lorsque M.Trudeau était premier ministre.Il a droit à sa propre conception des choses, tout comme les libéraux de sa génération.Par contre, les libéraux, les néo-démocrates, les conservateurs et les autres élus maintenant en place ont eux aussi droit, tout comme la population qu'ils représentent, à leur point de vue, un point de vue plus contemporain qui tient compte des exigences réelles de l'unité nationale, de l'équité et du fédéralisme coopératif dans le Canada d'aujourd'hui.Tous ceux qui sont dans la vie publique, y compris les anciens premiers ministres fédéraux et provinciaux, doivent être prêts à voir au-delà de leurs propres réalisations.Ce qui importe vraiment, c'est que ceux qui tendent la main à leurs compatriotes aujourd'hui pour partir à neuf et façonner un avenir meilleur ne se laissent pas décourager par les préjugés du passé ni par les partis pris d'une approche différente qui.bien que légitime dans le contexte d'un débat ouvert et démocratique, ne peut que représenter une vue étriquée du Canada, une vue coloniale de l'Ouest et une vue extrêmement condescendante des préoccupations culturelles légitimes du peuple québécois.Foi, confiance commune, coopération, ouverte d'esprit et conciliation : voilà les instruments qui mènent à la reconstruction nationale et à la sauvegarde, pour tous les Canadiens, de la meilleure qualité de vie au monde.L'intolérance intellectuelle est une relique d'une autre époque, d'un autre lieu.Elle a aussi peu à voir avec le souci de répondre à des préoccupations légitimes qu'avec le désir d'ouvrir de nouvelles perspectives d'avenir pour le pays tout entier.Il est plus important que jamais de voler Oui.Ce Oui sera un signal pour les investisseurs, les consommateurs, les milieux financiers du monde entier, et les Canadiens qui vivent au pays ou à l'étranger.11 leur dira que nous sommes arrivés à cette maturité qui nous faisait défaut par le passé et que notre avenir se jouera effectivement dans le contexte de la grande fédération canadienne.Le prix d'un Non ?Difficile à dire.Voter Non pourrait entraîner à tout le moins une incertitude économique, des difficultés dans nos échanges avec l'étranger, le report continuelles problèmes économiques auxquels tous les Canadiens veulent voir leurs gouvernements s'attaquer, un affaiblissement de notre volonté nationale, et un signal clair et inquiétant au monde que nous n'avons pas réussi à nous prendre en main en tant que nation.Ce serait un signal envoyé à l'étranger autant qu'à nos compatriotes.Un signal à nos enfants.Une base très faible, en fait, sur laquelle édifier notre avenir.Les controverses doctrinales ont leur place dans toute démocratie et ne doivent pas être traitées avec mépris.Mais les enjeux cette fois sont très élevés.Où qu'ils soient au pays, les Canadiens ne doivent pas permettre aux partis pris d'une époque depuis longtemps révolue de compromettre cette chance inouïe qui nous est maintenant offerte.Lettre ouverte au Mouton noir I: I RICHARD 1/3GNEAULT L'auteur est un ancien journaliste à Radio-Canada et un consultant en communication.her Mario Dumont, l'espère d'abord que vous ne serez pas vexé que je m'inspire du titre du dernier film de Jacques Godbout pour vous attribuer fraternellement l'étiquette de Mouton noir de la famille québécoise.Vous êtes sans conteste celui du Parti libéral du Québec, et puis, vous avez le physique de l'emploi.Cette identification au Mouton noir de Godbout m'est venue précisément alors que j'assistais à la première de ce film.Vous et Michel Bissonnettc, votre prédécesseur à la tète de la Commission Jeunesse du Parti libéral, étiez pratiquement mes voisins de gauche, en plus d'être en quelque sorte les vedettes de ce que j'appellerais une ode un peu complaisante aux circonvolutions nationalistes des Québécois.D'ailleurs, Godbout n'avait-il pas écrit en 1970: Notre vie est une longue Saint-lean-Baptiste.Son Mouton noir illustre parfaitement ce qu'il affirmait il y a déjà plus de 20 ans.|e vous ai observé tout comme je l'avais fait la veille au Congrès spécial du Parti libéral à Québec où vous avez été l'objet de l'attention de tous, mais particulièrement de celle des médias, l'y reviendrai.Dans cette salle obscure du théâtre lean Duccppe, éclairée seulement par les halos de l'écran sur lequel se déroulaient, interminablement, les milliers de kilomètres de la stfgQ du Mouton no/r, vous aviez encore éette aura, cette attitude un peu distante en même temps que très consciente de leur importance, des personnes oui sont pour un temps la coqueluche de l'opinion et la proie des médias.Je me disais comment Mario Dumont se sent-il, entouré des nationalistes de toutes allégeances, béats d'admiration devant l'image que leur renvoyait ce film miroir, film qui, s'il était en laine serait tricoté serré comme on dit.Ne vous sentiez-vous pas un peu gêné lorsqu'à chaque fois qu'apparaissait monsieur Bourassa sur l'écran fusaient de gros rires gras et sonores, totalement irrespectueux de celui qui occupe la fonction de Premier ministre et surtout au fond, de ceux qui l'ont élu?Plus loin dans le film, Jacques Pa- Mario Dumont rizeau pouvait dire n'importe quoi, c'était le silence admiratif.11 y avait dans ces réactions quelque chose d'immature, de juvénile, voire d'infantile, propre à soulever le doute sur la capacité de ces spectateurs nationalistes (le gratin en fait) à faire un pays.Ce doute vous a-t-il effleuré?La veille, au Congrès spécial du Parti libéral, vous avez été sans contredit la vedette de cette instance, au centre d'un véritable phénomène médiatique sur lequel les médias eux-mêmes ont peu tendance à s'interroger.Du haut des gradins du pavillon des sports de l'université Laval, l'observateur ne pouvait qu'être fasciné par cet essaim de caméras cl de microphones qui vous suivait à la trace tout au long de la journée.Dans ce ballet médiatique, pas un mot qui n'échappe à la vigilance des journalistes, pas un geste qui ne soit immortalisé sur la pellicule.Entouré de vos groupies, un tantinet moutons de Panurgc pour rester dans cette veine, c'est-à-dire une petite troupe compacte de la Commission Jeunesse, programmée pour applaudir, attentive autant aux caméras qu'à vos mouvements, vous aviez malgré cette agitation fébrile l'air d'un jeune homme seul.Plusieurs dans mon entourage se demandaient comment une person- ne de 22 ans seulement peut supporter toute cette pression?La question que je me posais personnellement, alors que les médias considéraient les 4 000 autres libéraux présents comme de simples figurants et vous comme un premier rôle, c'était surtout: pourquoi accorde-t-on tant d'importance à Mario Dumont?La réponse n'est pas simple et tient dans plus d'une explication.Tout d'abord, ce n'est pas Mario Dumont seulement qui a trop d'importance dans le Parti libéral mais la Commission Jeunesse elle-même.Comment a-t-on pu en arriver à accorder 33% des votes aux jeunes dans le Parti libéral?Quel vice de la démocratie a bien pu se glisser dans cet appareil pour reconnaître un tel poids aux jeunes?Suivant cette logique on devrait accorder au moins 50% des votes aux femmes et combien aux personnes âgées et ainsi de suite! Vous conviendrez avec moi qu'il y a là matière à réflexion pour le parti.Par ailleurs, si on a suivi de près l'évolution politique de la Commission leunesse du PLQ depuis deux ans on se rend compte clairement que c'est dans cette niche du parti que se sont concentrés les cléments les plus nationalistes, pratiquement indistincts de ceux du PQ.Pas étonnant.La jeunesse a de tout temps représenté un terreau fertile et malléable pour la culture des idées propres à renverser l'ordre établi, sans en mesurer les conséquences à long terme.Moins instruite par l'expérience des années, la jeunesse est plus prompte à embrasser l'inconnu sous le prétexte de faire mieux que ceux qui l'ont précédée.C'est ainsi que les membres de la Commission leunesse se sont entichés du Rapport Allaire comme les témoins de Jehovah du Livre des Révélations et les maoïstes des années 70 du Petit Livre Rouge.En un mot, la fougue de la jeunesse aidant, ils en ont fait une religion.En revendiquant le Rapport Allaire et rien d'autre et en réclamant des offres acceptables et rien d'autre, vous placiez la barre tellement haut que vous étiez convaincus à l'avance que le reste du Canada ne pourrait jamais la franchir.Vous avez prétendu être les seuls à pouvoir juger ce qui est ou non une offre acceptable, ce qui dans une négociation à deux constitue une bien curieuse position.Votre intransigeance, plus le Rapport Allaire, plus votre stratégie jusqu'au-boutiste ont fait de vous, en apparence, un sou- verainiste.Ce que je vous reprocherais ce n'est pas tellement le fait d'être souverainiste, ce serait le fait de ne pas l'admettre si vous l'étiez.Or, je pense que ce sont plutôt vos adversaires politiques, les péquistes particulièrement, qui vous ont forcé à entretenir l'ambiguïté et à oublier que dans le fédéralisme, il est tout à fait irréaliste de penser prendre uniquement ce qui fait notre affaire.Ne pensez-vous pas Mario que les jeunes qui adhèrent à l'idée de la souveraineté ne la considèrent pas comme une nécessité ou un projet structuré?Il s'agit souvent d'une panacée à un avenir qu'ils perçoivent comme bouché en raison des défis complexes du monde qui les attend et des déficiences d'un système d'éducation qui les a mal préparés à faire face à ces défis.Les discours paradisiaques des chefs nationalistes sur les bienfaits miraculeux de l'indépendance, à savoir que tous nos problèmes de société se résorberont d'eux-mêmes une fois la chose acquise, maintiennent les jeunes dans cette illusion.|e ne suis pas surpris, cher Mario, que vous ayez fini par céder au chant des sirènes nationalistes qui se faisait tellement insistant dans les semaines qui ont précédé le congrès spécial du Parti libéral.Dans une opération inégalée à ce jour d'opportunisme politique, nous avons pu voir des plus tout à fait jeunes comme les Parizeau, Cam-peau, Bouchard., etc., s'empresser d'exploiter vos problèmes, vos hésitations et vos convictions pour vous récupérer à des fins politiques.lamais n'avons-nous assisté à un tel encensement de la jeunesse.Tous ceux qui avaient oublié les jeunes dans le béton des polyvalentes depuis 20 ans leur ont tout à coup trouvé une utilité.Être jeune procurait toutes les immunités, tous les aplombs, et Jacques Parizeau était prêt à toutes les concessions pour vous accueillir comme second rôle sur son chantier de démolition d'une entente dont il n'a rien à faire de toute façon.(.) Cher Mario, ce cjue je souhaite c'est que le Mouton noir ne se transforme pas en loup.Vous avez du talent, particulièrement pour la communication, et du charisme aussi.Puissiez-vous mettre ces grandes qualités a parfaire l'entente qui nous liera désormais au reste du Canada et pour que le Quebec et les francophones tirent le meilleur parti possible de ce nouveau lien avec nos partenaires canadiens.Philippe Cigantès Quels seront les effets d'un Non?PHILIPPE DE A NE CIGANTÈS L auteur est sénateur.# après les sondages, si le référendum avait lieu aujourd'hui, deux provinces, la Colombie-Britannique et le Québec pourraient voter Non.Les citoyens de ces deux provinces peuvent faire leur choix sans même avoir étudié le texte de l'entente dans le detail.Ils savent déjà, ou ils sauront bientôt, sur quoi ils votent.Mais on peut se demander, s'ils connaissent les conséquences de leur vote.Les électeurs de la Colombie-Britannique savent ou le sauront bientôt, que l'entente ne va pas vraiment réduire les pouvoirs du fédéral en Colombie ni réduire la portée de la Charte des droits.Mais ils savent aussi que cette entente donne plus de choses au Québec qu'aux autres provinces.Par conséquent, un Non de la part des Colombiens au référendum sera interprété comme un refus de voir le Québec obtenir des choses que la Colombie n'obtient pas.Si les Colombiens votent Non, l'entente tombe parce que les vetos qu'elle octroie au Québec ne peuvent passer qu'avec l'appui de toutes les provinces.M.Parizeau dirait que pour la deuxième fois en cinq ans, le Canada anglais aurait brisé ses engagements et humilié le Québec.De toute évidence, dirait M.Parizeau, ça ne donne rien de négocier avec le Canada anglais.M.Bourassa tomberait.Le PQ promettrait de faire l'indépendance s'il était élu.C'est le scénario le plus probable.Si les Québécois votent Non, ils rejettent une entente qui ne nous donne pas un Québec indépendant subventionné par le reste du Canada comme le demande Allaire, mais donne au Québec beaucoup plus que le statu quo.Un vote négatif au Québec ne nous retournerait pas au statu quo actuel.Dans le statu quo actuel tous les premiers ministres du Canada anglais ont accepté une entente qui, comme dit le professeur André Tremblay, représente le maximum des concessions que le Canada anglais serait prêt à faire au Québec.Après un Non du Québec, ce serait un statu quo différent dans lequel aucun politicien du Canada anglais ne pourrait se faire élire s'il proposait de discuter de constitution avec le Québec ou de négocier une séparation à l'amiable.Le Canada anglais serait convaincu que M.Pierre Trudeau a raison et que les Québécois sont insatiables.Pendant 15 ans, au moins, le Québec n'aurait que deux choix, la constitution de M.Trudeau, sans les avantages de l'entente de Charlottetown.ou l'indépendance pure et dure, sans association économique négociée au préalable.Ça prendrait du temps avant qu'il y ait des négociations.Sur le plan juridique, après le départ du Quebec, il n'y aurait pas de Canada.Le Canada anglais aurait à se définir, à se doter d'une constitution.Ce serait comme une maison à quatre éiages qui aurait perdu le troisième étage dans une explosion.Et les élus anglais de cette maison amputée s'occuperaient d'abord des réparations de leurs étages et pas d'une association avec le Québec.Aucun économiste, pas même le Québécois indépendantiste Raymond Théoret.ne doute que la séparation du Québec fasse très mal au Canada comme au Québec, faisant baisser le niveau de vie et faisant peur aux investisseurs.Ça prendrait des années avant que les choses ne reviennent à la normale.Pierre Trudeau B4 LA PRESSE.MONTRÉAL, VENDREDI 25 SEPTEMBRE 1992 ' \"A* V \u2022 W \u2022 \\.* \u2022 ' REFERENDUM 92 \\;.\\\\;.w \u2022\u2022 \u2022 ¦\u2022 \u2022 \u2022\u2022 .¦¦¦ ' \u2022 \u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 gens qui portent des cravates\" cl des bretelles.Ce ne sont pas dos rev ol u t to n n a i res ~.\u2022 to n i >e-1- i i. B6 LA PRESSE.MONTREAL, VENDREDI 25 SEPTEMBRE 1992 Le retrait de l'Angleterre du SME a soulagé l'industrie anglaise, dit Sir Nicholas Peter Payne Écono-flashes JACQUES BENOIT ¦ Le retrait de l'Angleterre du système monétaire européen (SME), la semaine dernière, et les mesures que le pays a pu prendre grâce à cela \u2014 dévaluation de 10 p.cent de la livre par rapport à la plupart des autres monnaies, reduction des taux d'intérêt\u2014 ont beaucoup soulagé l'industrie anglaise, a déclaré hier le haut-commissaire de Grande-Bretagne au Canada.Sir Nicholas Peter Payne.Cette bouffée d'air frais a été particulièrement appréciée des firmes exportatrices actives sur le marché nord-marché, qu'affectait le cours élevé de la livre, a-t-il précise dans sa causerie devant les membres du Cercle de la finance internationale et de l'Association commerciale Canada-Grande-Bretagne.«Le cours plus bas de la livre rendra nos exportations plus compétitives, et cela pourra donner un heureux coup de pouce à notre croissance économique», a-t-il dit.Toutefois, les avantages qu'en tire le pays risquent de n'être que momentanés, à son dire, si l'Angleterre ne résiste pas vigoureusement aux pressions inflationnistes qui résulteront de la dépréciation de la livre.Retrait du SME Trois raisons, a-t-il indique, ont entraine le retrait de la Grande-Bretagne du SME.D'abord, les ventes de dollars et les achats massifs de marks, ce qui est selon lui «la cause traditionnelle étrangère au SME de tension clans le système» (le mark s'apprécia m, les autres monnaies suivent); puis l'incertitude à court terme concernant le référendum en I rance sur le Traité de Maastricht, «que les résultats n'ont pas totalement dissipée»; en* fin, la réunification de l'Allemagne.«Cela a entraîné des pressions inflationnistes exceptionnelles sur l'économie allemande, et a amené la Bundesbank ( la banque centrale d'Allemagne) à pratiquer une politique monétaire restrictive et à avoir des taux élevés.» Une faille existe dans le SME, estime-t-il.Car alors que les monnaies des 12 pays membres se trouvent de la sorte étroitement liées, avec des écarts déterminés d'avance entre les devises, « le SME n'a jamais été capable Sir Nicholas Peter Payne, hauteommissai re de la Grande-Bretagne au Canada.AFP inlographio \u2022 Patrice Deré de fixer leur valeur face aux autres monnaies, principalement le dollar américain ».«Quand le dollar est faible et que les cambistes se tournent vers le mark à titre de monnaie refuge traditionnelle, ils le font monter face aux autres devises européennes.Cela exerce des pressions très fortes sur le SME, pour des raisons qui n'ont rien à voir avec la conduites des politiques économiques et monétaires en Europe.» Il faut donc, selon lui, trouver de meilleures mesures de protection des devises européennes, «afin de prévenir qu'elles soient attaquées l'une après l'autre».Quoi qu'il en soit, a-t-il ajouté, l'Angleterre ne pourra pas réintégrer le SME «si elle risque de se voir encore une fois forcée de s'en retirer dans des conditions similaires».Cela ne veut pas dire que le SME risque de disparaître.«le n'ai pas de doute qu'il survivra.Les engagements économiques et politiques pris dans ce sens, spécialement en France et en Allemagne, sont trop profondément enracinés.» Pour ce qui est du Traité de Maastricht, les pays qui ne l'ont pas encore fait se doivent de le ratifier et il faut aussi, a-t-il dit, apaiser les craintes de ceux qui s'y opposent et venir en aide au gouvernement danois afin qu'il puisse consulter de nouveau la population de ce pays.Au tour de Rolls-Royce de réduire son effectif Amenée FrenecPresse LONDRES ¦ Le prestigieux constructeur automobile Rolls-Royce est devenu hier le dernier groupe britannique à annoncer de massives suppressions d'emplois, dans un pays où la récession vient d'entrer dans sa troisième année et fait des ravages dans tous les secteurs de l'industrie.Antoine François Pierre L'Agence de Services de Garde en Milieu Familial du MM Inc.fait part de la nomination au CA et Bureau de Gestion d'Antoine François Pierre, directeur-adjoint, en reconnaissance de dix ans de services.Il a participé à la croissance de l'Agence par les structurai créées à son instigation.Bilan académique du co-auteur du livre tUne expérience à partager»: Formation des Maîtres.Port-au-Prince.Haïti.BAC sociologie.UQAM 1978.Attestation: Gestion des Établissements Santé.ENAP 1990.Mercredi.British Aerospace avait annoncé son intention de supprimer 3000 emplois dans le cadre d'une restructuration radicale visant à éviter la fermeture de sa division d'avions régionaux.Selon des sources syndicales le premier constructeur automobile de Grande-Bretagne, Ford, devait de son côté annoncer 2000 licenciements hier soir.Ces mauvaises nouvelles ont accentué les pressions sur le gouvernement en faveur de mesures de relance.Depuis le retrait britannique du Système Monétaire Européen (SME) la semaine dernière, le gouvernement a baissé les taux d'intérêt à moins de 10 p.cent pour la première fois en quatre ans.Une baisse supplemental- 3 000 POfff8 re à 8 p.cent est anticipée d'ici la fin de l'année.Mais deux années de récession ont conduit à une forte hausse du chômage, qui se rapproche des trois millions et frise les 10 p.cent de la population active.Le courant s'est accentué en août avec une hausse de 47000 du nombre des demandeurs d'emplois, à 2,8 millions.À leur tour, ces pertes d'emplois massives sapent la confiance des consommateurs et prolongent la récession.Les 950 licenciements vont réduire l'effectif de Rolls-Royce d'un tiers.Ils sont la conséquence d'une chute de 65 p.cent des ventes de Rolls-Royce et de Bentley au cours des 18 derniers mois.Les ventes ont chuté sur tous les marchés, particulièrement au lapon.Si vous êtes membre du CLUB, entrez le code suivant: 40181743 La question référendaire Dans le cadre de sa série de déjeuners-causeries 1992, l'Association des Cadres a invité Monsieur Lucien Bouchard.chef du Bloc Québécois, pour nous entretenir du sujet de l'heure.Quand.Le mardi 29 septembre 1992, do 12 h à 14 h Ou L'hôtel Intor-Continental, Salle Saint-Jacques, 360, rue Si-Antoine ouest Prix 30 S incluant taxes et repas Inscrivez-vous dès maintenant car les places sont limitées.Pour réservation: M.Gordon Teasdale Appelez au (514) 280-4658 et en juillet le constructeur est parvenu à grand-peine à vendre six voitures en Grande-Bretagne.Il y a un mois, jaguar avait annoncé la suppression de 700 emplois en raison de ventes insuffisantes.Aussi chez Ford Mais la crise n'a pas touché que le haut de gamme: Ford, qui construit les Escort, les Fiesta et les Orion, a mis les chaînes de production de ses plus grandes usines britanniques au ralenti depuis septembre, en raison d'une baisse des ventes.Le temps de travail a également été réduit en Espagne, en Allemagne, et en octobre la Belgique sera aussi affecté.En dix-huit mois, l'industrie aéronautique a perdu à elle seule 30000 emplois et ce chiffre pourrait doubler si le projet d'avion de combat européen Eurofighter est définitivement abandonné après le retrait de l'Allemagne.Les loisirs, le textile et les autres grands secteurs industriels sont également touchés et pendant le mois écoulé, les mauvaises nouvelles se sont succédées.British Coal, la société nationale des charbonnages britanniques, a décidé de fermer une mine de charbon avec la perte de 1400 emplois.Selon un responsable syndi-cal, la fermeture pourrait également mettre au chômage 1700 employés contractuels et dans le domaine des services.La BBC vient d'annoncer qu'elle allait supprimer 1250 emplois sur cinq ans et les chantiers navals Swan Hunter, qui produisent essentiellement des navires militaires, ont annoncé que plus de 1400 emplois disparaîtraient à partir de décembre en raison d'une baisse de leurs commandes.MONTREAL BUSINESS une exposition et événement-rencontres qui ouvro uno porte sur les débouchés d'affaires qu'offre Montréal.Thômo: I) >W t AIIU S Ut MONTREAL «Les entreprises do services, vos associés dans le succès I » Le lundi 28 septembre 1992 16h30â 19h Hippodrome Blue Bonnets Gratuit pour membres / autres 10 $ Séminaires: «Atteindre lo qualité pour vos clionts et votre ontrepriso».Qostion motivationnolle «L'or dos rois du désert» Date: Heure: Endroit: Coût: ONTARIO HYDRO AVIS DE REMBOURSEMENT AUX DÉTENTEURS DES obligations à 7% %, série GV, venant à échéance le 1\" mai 1994, émises par The Hydro-Electric Power Commission of Ontario En vertu des modalités s'appliquant aux obligations suscitées, avis est donné par la présente qu'Ontario Hydro remboursera l'émission complète de ces obligations le 1\" novembre 1997.Les détenteurs sont priés de présenter leurs obligations, / accompagnées du présent avis, à leur banque ou établissement financier habituel, qui se chargera d'en obtenir le paiement auprès des banques suivantes: la Banque de Montréal.La Banque de Nouvelle-Ecosse, la Banque Canadienne Impériale de Commerce, la Banque royale du Canada.La Banque Toronto-Dominion et la Banque nationale du Canada Le détenteur recevra le paiement intégral du capital et des intérêts sur présentation et remise des obligations nominatives.Pour ces obligations, les intérêts relatifs à la période se terminant le 1\" novembre 1992 seront envoyés de la façon habituelle aux détenteurs inscrits.Le détenteur recevra le paiement intégral du capital sur présentation et remise des obligations à coupons, à condition que tous les coupons venant à échéance après le 1\" novembre 1992 soient attachés à l'obligation.Le coupon échéant le 1\" novembre 1992 doit être détaché de l'obligation et présenté de la manière habituelle.Le paiement des intérêts cessera le 1\" novembre 1992.Renseignements: Une réalisation de: Chambre de commerce du Montréal métropolitain Board ol Trade ot Metropolitan Montrcalg j£ le 25 septembre 1992 /^Ontario Hydro ^*CV'n coup de main a demain SAN FRANSISCO : un premier grand magasin ¦ San Francisco a reporté de six mois l'ouverture de son premier grand magasin.La direction avait entamé des négociations avec les propriétaires des Galeries d'Anjou qui leur offraient 16000 pieds carrés mais a changé d'idée en cours de route.« 16000 pieds carrés, c'était trop petit», a indiqué le président du conseil Paul Delage Robcrge devant un groupe d'analystes financiers.M.Roberge et son équipe sont actuellement à la recherche de locaux offrant de 30000 ù 40000 pieds carrés.Des discussions se tiennent actuellement avec Ivanhoc qui tente de louer le local des Magasins M à son Mail Champlain, de Brossard.Ce nouveau concept qui portera le nom des Ailes de la mode (tout comme le nom du magazine) réunira les six chaînes du groupe.On y trouvera des cosmétiques, des accessoires, des vêtements de golf, de la literie et des cosmétiques.On y trouvera aussi un restaurant et un salon de coiffure.Paul Roberge veut en faire un Bloomingdalc's québécois.Il entend ouvrir une dizaine de ces magasins au rythme d'un tous les six mois.À noter, les Ailes de la mode ne chasseront pas des centres commerciaux où ils s'installeront les boutiques actuelles du groupe San Francisco.M.Roberge considère ces deux concepts comme complémentaires.Enfin, il a mentionné que le magazine Les ailes de la mode tirent maintenant à 53000 exemplaires, soit 23000 exemplaires distribués aux abonnés et 30000 vendus en kiosque.«Au chapitre des abonnés, on dépasse Clin d'Oeil et Elle Québec», a-t-il affirmé.SHELL ouvre une usine en Ontario ¦ Produits Shell Canada Limitée a officiellement ouvert une nouvelle usine d'envergure internationale de mélange et d'emballage de lubrifiants à Brockville, en Ontario.Les installations se trouvent dans un secteur industriel de la ville, sur l'autoroute 401, entre Montréal et Toronto.Les installations emploient 75 personnes, dont la moitié environ vient d'autres établissements Shell.L'usine de Brockville remplace des installations plus vieilles à Montréal et Toronto.Elle a été conçue pour produire plus de 150 millions de litres de lubrifiants par année et approvisionner les clients du Canada et de plusieurs autres pays.GAZ MÉTRO dans les Basses Laurentides ¦ Gaz Métropolitain desservira prochainement trois nouvelles municipalités des Basses Laurentides : La Plaine, St-Lin et Ville des Laurentides.Il s'agit pour le distributeur gazier d'un prolongement de son réseau de 38,2 kilomètres, réalisé au coût de 3,2 millions.Les travaux d'extension du réseau de distribution débuteront au cours de la première semaine d'octobre.À partir de Terrebonne, la nouvelle conduite longera le boulevard Laurier (route 337) jusqu'à Ville des Laurentides.La mise en gaz du nouveau réseau est prévue pour la fin décembre.Gaz Métro prévoit des ventes annuelles additionnelles de plus de trois millions de mètres cubes grâce à ce prolongement.BELL photocopie ¦ Bell Canada prévoit implanter un nouveau service de télécopie assorti de fonctions évoluées et conçu à l'intention des gros et moyens utilisateurs de télécopieur.Grâce au Service de gestion de télécopie ( SGT ), les client pourront diffuser simultanément un document à des centaines de télécopieurs.Le SGT procurera également une fonction de rappel automatique, en cas de signal d'occupation, ainsi qu'une fonction envoi différé, laquelle permettra aux utilisateurs d'expédier des télécopies pendant la nuit, alors que des réductions tarifaires importantes s'appliquent.Le nouveau service se prêtera également à la production de rapports de surveillance qui aideront les clients à suivre de prés et à mieux gérer leur utilisation de la télécopie.Ces deux fonctions, rappel automatique et envoi différé, ne sont normalement offertes qu'avec des télécopieurs haut de gamme.À la faveur de l'intelligence du réseau sur laquelle s'articule le SGT, le télécopieur le plus ordinaire pourra maintenant effectuer ce que seuls les télécopieurs plus puissants étaient en mesure de faire auparavant.Le Service de gestion des télécopies pourra être utilisé depuis n'importe quel télécopieur doté du TouchTo-nc MC, sans qu'il soit nécessaire de lui adjoindre un dispositif de composition.FORESTERIE NORANDA émet des debentures noranda ¦ Foresterie Noranda est convenu d'émettre pour 200 millions de dollars de debentures subordonnées convertibles et non garanties en actions ordinaires de foresterie Noranda au prix de conversion de 8,50 $ par action ordinaire.Ces debentures porteront intérêt au taux annuel de VA p.cent payable semestriellement et viendront à échéance le 30 octobre 2002.CENTURY 21 : le référendum sans impact sur le marché ¦ Selon les Services immobiliers Century 21, les résultats du référendum du 26 octobre n'auront aucune incidence dramatique sur la hausse ou la baisse du marché immobilier canadien.La société fait ressortir que les Canadiens bénéficient en plein contexte référendaire des taux d'intérêt les plus bas en 35 ans.VIDÉOTRON finance sa dette en dollars américains ¦ Vidéotron Ltéc a déposé aux États-Unis auprès de la Securities and Exchange Commission un prospectus préliminaire avec l'intention d'émettre et de distribuer aux États-Unis 150 millions de dollars américains de dette senior subordonnée sous forme de billets â ordre.Le produit net de ce placement, environ 146 millions, servira à réduire les dettes bancaires de Vidéotron.Citicorp Securities Markets et Golman, Sachs agiront en qualité de preneurs fermes.Faible hausse des salaires canadiens en juillet ¦ Le salaire hebdomadaire des Canadiens a augmenté de 0,4 p.cent â 551,05 $ en juillet par rapport au niveau de 548,84 $ enregistré en juin et de 3,3 p.cent sur celui de 533,25 S de juillet 1991, a rapporté hier Statistique Canada.L'agence gouvernementale a précisé qu'il y avait 10,02 millions de salariés en juillet, 0.2 p.cent de plus que le mois précédent.La situation de l'emploi ne s'est pas tellement améliorée depuis janvier 1992, ajoute le rapport.Les données sont ajustées pour tenir compte des variations saisonnières de l'économique.Faible croissance de l'économie américaine ¦ La croissance de l'économie américaine au deuxième trimestre a été de 1,5 p.cent, selon les statistiques définitives communiquées hier par le département américain du Commerce.Ce taux est très légèrement supérieur à celui (1,4 p.cent) que prévoyaient les experts économiques.Ce taux de croissance limité confirme le fort ralentissement de l'économie américaine par rapport au premier trimestre (2,9 p.cent ).La croissance économique est devenue le thème dominant de la campagne en vue des elections présidentielles du 3 novembre.La Réserve fédérale ( banque centrale américaine) a annoncé mercredi que le rythme de l'activité économique américaine s'accélérait lentement, mais d« façon inégale et marquée par des pertes d'emplois \u2014 question sensible pour l'électoral.EQUIPEMENT LABRIE aux États-Unis ¦ Equipement Labric de Saint-Nicolas, spécialisée dans la fabrication d'équipement de collecte de rebuts domestiques vient de décrocher un contrat de 2 millions à Rochester pour la fabrication de 40 camions de collecte des ordures.L'entreprise a gagné un appel d offres auquel avaient participé cinq autres soumissionnaires.SANI-MOBILE améliore ses résultats ¦ Groupe Sani-Mobilc a réalisé au premier semestre termine le 31 juillet un chiffre d'affaires de 17.79 millions, soit une hausse île 10.1 p.cent par rapport a la même période l'an dernier.Le bénéfice net s'établit à 513183$ ou huit cents par action comparativement a 95 368$ ou 1.5 cent par action.au i LA PRESSE, MONTRÉAL.VENDREDI 25 SEPTEMBRE 1992 Grande-Baleine : des environnementalistes américains ne font pas confiance aux études québécoises mise ; MARIE TISON de la Presse Canadienne .ALUANY, New York ¦ Des groupes environnementaux '.américains ont enjoint hier l'Etat de \u2022 New York de ne pas se fier à l'évaluation environnementale que les ; autorités canadiennes et québécoises ! feront du projet de Grande-Baleine.«Au Ouébec, c'est le renard qui ; garde le poulailler», a declare Doris Delaney, directrice de PROTECT ! ( Prudent Residents Opposed to Electric Cable Transmission), une organisation environnementale américaine, au cours d'une audience publique organisée hier à Albany.Même si l'Etat de New York a annulé le 27 mars dernier le contrat d'achat de I000 mégawatts d'électricité qui le liait a Hydro-Québec, il a poursuivi une étude qu'il avait entreprise sur les impacts économiques et environnementaux du contrat.; Les autorites new-yorkaises vou- \u2022 laient se servir des résultats de cette étude comme guide pour l'avenir.Effectivement, une ébauche de ' l'étude, rendue publique le 8 juillet ! dernier, indiquait qu'un nouveau contrat avec Hydro-Québec pourrait \u2022 bien être dans l'intérêt économique ; de l*État de New York dès l'an 2000.Les groupes environnementaux jaméricains, opposes au développe- » \u2022 Québec subventionne ATS Aérospatiale s3 Le premier ministre du Quebec Robert Bourassa doit annoncer aujourd'hui, au cours d'une visite à saveur de campagne référendaire, un investissement de 21 millions dans la société ATS Aerospatiale, de Saint-Bruno, qui fabrique des simulateurs destines a la formation des contrôleurs aériens.Le gouvernement du Québec contribuera à cet investissement par le biais de son fonds de développement technologique.En compagnie de la ministre de l'Enseignement supérieur et députés locale Lucienne Robillard.M.Bourassa visitera l'usine qui emploie plus de soixante personnes et où une centaine d'autres pourraient trouver du travail d'ici à quelques années à la suite de cet investissement.ATS Aérospatiale se spécialise dans les simulateurs en temps rée! qui reproduisent les conditions en vigueur dans les tours de contrôle, stress y compris.L'investissement gouvernemental contribuera au développement de technologies de pointe reliées à l'image.Apres sa visile a ATS.M.Bourassa doit rencontrer les membres du comité du OUI de Saint-Bruno.ment hydroélectrique de la Baie lames, n'ont pas apprécié cette conclusion et ont profité d'une audience publique, organisée par l'État de New York pour recueillir des commentaires sur l'ébauche, pour repasser à l'attaque.ÎK ont dénoncé le document parce qu'il limite son étude au territoire de l'État de New York et qu'il ne tient pas compte des impacts du développement de la Baie lames au Canada même.Les autorités new-yorkaises ont fait savoir que pour cet aspect elles se fiaient a l'évaluation environnementale qui sera effectuée par lev gouvernements canadiens et québécois.Attitude négligente / «Comment peut-on croire t'u processus canadien lorsqu'on constate l'attitude horriblement négligente du Québec lors de la phase un de la Baie lames et les 150 viola» ions de la Convention de la Baie laines reprochés à Hydro-Québec?j demandé Mme Dclancy.lusqu'ici, l'attitude du Québec est caractérisée par des promesses brisées et par une absence absolue de protection de l'environnement.» M.Michael Testa, de la section américaine des Amis de la Terre, a affirmé que New York ne pouvait pas se fier à une évaluation effectuée par le Québec et Hydro-Québec, des «parties intéressées qui sont présu- mément acquises à l'idée du deve-loppement hydroélectrique et qui sont reponsablcs en grande partie des aspirations politiques et économiques du Québec».Mme Betty Quick, du Sierra Club, a déclaré que le Ouébcc et Hydro-Quebec tentaient d'écarter le gouvernement fédéral du processus, ce qui, selon elle, priverait les Cris d'une source de financement, de spécialistes indépendants et d'audiences publiques.Mme Quick a affirmé que l'État de New York devait élargir le champ de sa propre étude et tenir compte des impacts du développement de la Baie James sur l'environnement global.L'hydroélectricité n'est pas une source d'énergie propre, a-t-elle soutenu.Elle a affirmé que la décomposition des végétaux dans les zones inondées causerait l'émission de gaz responsables de l'effet de serre.Cet effet de serre se ressent dans l'État de New York, a-t-elle affirmé.« Il n'y a pas de mur entre le Canada et l'État», a-t-clle fait observer.Oiseaux migrateurs Les environnementalistes américains ont également soutenu que les oiseaux migrateurs qui traversaient l'État de New York seraient affectés par la destruction de leurs aires de nidification, dans le Nord du Québec.Une biologiste Mohawk, Mary Fadden, et un législateur de l'État de New York, le représentant Sam Hoyt, se sont inquiétés au sujet, du mercure que les chasseurs de l'État pourraient ingérer en mangeant des oiseaux aquatiques qui se sont nourris de poissons contaminés.Quant à Andrew Mason, de la National Audubon Society, il a dit craindre que les aluminerics attirées au Québec par l'électricité à bon marché n'augmentent le niveau de pollution du Saint-Laurent, qui borde l'État de New York.Alors que Mme Quick a recommandé à l'État de cesser purement et simplement d'acheter de l'électricité du Québec, le sénateur Franz Leich-ter a proposé de forcer Hydro-Québec à créer des programmes agressifs de conservation d'énergie en inscrivant cette condition dans tout nouveau contrat.Mme Stella Leney, conseillère au vice-président pour l'environnement à Hydro-Québec, a comparu pour faire valoir que les lignes directrices du processus canadien d'évaluation environnementale étaient particulièrement sévères, que le projet de Grande-Baleine irait de l'avant même sans le contrat de I000 mégawatts, et que la concentration de mercure des oiseaux migrateurs consommés par les chasseurs américains continuerait à être très bas.Manhattan perd un de ses symboles PHOTO REUTER Après 29 ans au sommet de l'un des immeubles les plus connus de Manhattan, la lettre \u2022 P » de Pan Am a disparu hier, le nouveau propriétaire de l'immeuble ayant décidé de remplacer le nom de la compagnie aérienne disparue par le sien: MetLife.La compagnie d'assurance vie Metropolitan Life Insurance a l'intention de fixer des lettres de cinq mètres de haut à ses couleurs et de démonter les deux logos de Pan Am, en forme de globb, installés à l'est et a l'ouest de l'immeuble de 59 étages situé sur Park Avenue.MetLife avait racheté ^immeuble Pan Am en 1981 pour 400 millions de dollars.\"Mais puisque Pan Am n'est même plus locataire de l'immeuble et à virtuellement disparu, il est normal de remplacer le panneau par un nom familier», a expliqué le président de MetLife, Robert Schwartz.Les dernières lettres de la compagnie aérienne seront recouvertes d'une bâche jusqu'à la fin des travaux prévus en décembre.hômage: le Conference Board ne déborde pas d'optimisme l'rcssc Canadienne TORONTO ES 11 faudra cinq autres années pour ramener le taux de chômage au niveau où il se trouvait avant la récession, a annoncé hier le Conference Bord du Canada.Cette «reprise maladive» signifie que le taux de chômage demeurera supérieur à onze pour cent durant la prochaine année, a indiqué |im Irank, l'économiste en chef de cette agence indépendante de recherche et de prévisions.Il faudra attendre I997 avant que le taux de chômage ne tombe aux alentours de huit pour cent, làvoù il se trouvait lorsque le marasnic a commencé, en 1990, a poursuivv M.Frank, lors de la conférence annuelle consacrée aux prévisions réalisées par le Conference Board.M.Frank a également souligné qu'il y aurait d'autres mauvaises nouvelles, telles l'annonce, cette semaine, des 800 mises à pied chez Stelco.Mais, somme toute, l'année qui vient devrait se montrer plus clémente en matière de travail.«Ce ne sera toutefois pas une forte reprise et ce ne sera pas assez pour faire diminuer, à court terme, le taux de chômage», a-t-il noté.± i Pour que le taux diminue de façon substantielle, il faudra «une croissance économique soutenue pendant plusieurs années», a poursuivi M.Frank.Alors que, théoriquement parlant, la récession s'est terminée en avril 1991, aucune reprise économique tangible ne s'est faite au cours de la dernière année.Le Conference Board du Canada a prédi que l'économie croîtra de 1,5 p.cent cette année, et de 3,5 p.cent en 1993.Selon l'organisme, cette reprise «anémique» est le résultat des lourdes dettes accumulées par les entre- OFFRE DÉFIANT TOUTE CONCURRENCE POUR 92 Ce mois-ci seulement, et jusqu'à épuisement de l'inventaire, vous obtiendrez à Tachât d'un petit photocopieur Konica à 1995 $ un téléviseur stéréo couleur Magnavox avec commande à distance.Pour 1995$% le photocopieur Konica modèle 1290 vous donne: \u2022 12 copies/minute \u2022 plateau fixe \u2022 format lettre ou légal \u2022 alimentation manuelle \u2022Possibilité de location: 59^^ p/ Cette offre peut être valable sur d'autres modèles disponibles.Quantités limitées pour un temps limité.prises avant la récession, du taux de chômage élevé, les contraintes gouvernementales et de la faiblesse de l'économie américaine \u2014les États-Unis étant le principal marché d'exportation du Canada.Par ailleurs, la chute du dollar canadien, au cours des deux dernières semaines \u2014 qui, mardi, a poussé la Banque du Canada à hausser son taux d'escompte pour une troisième semaine consécutive \u2014 est directement reliée à la crise européenne et est donc temporaire, a ajouté M.Frank.Selon lui.les taux d'intérêt devraient baisser à nouveau et le dollar canadien, valoir à nouveau environ 83 ou 84 cents US.Toutefois, le rejet de l'entente de Charlottctown lors du référendum du 26 octobre pourrait saboter ces prévisions: le dollar devrait chuter, le taux d'intérêt monter, la confiance des consommateurs et de l'industrie diminuer, a affirmé M.Frank.«Un vote en faveur du NON aura des conséquences négatives sur l'économie», a-t-il indiqué.135* il \\r mois pour 48 mois taxes en sus Konica DiSTKttUTIUt autorisé Soulier sport en cuir, pointures 7 à 13.sauf 11-1/2 et 12-1 i if*' f À 7 DONNEZ- tnoi D£S AILES WIlTf Pour La» Entants H\\sMe\\rts nu Queue MICHEL GIRARD Stratégies d'intérêt.f ici la tenue du référendum sur l'accord constitutionnel de Charlottctown, il est évident que notre dollar continuera de subir de fortes pressions a la baisse, ce qui devrait entraîner une hausse de taux d'intérêt, du moins temporairement.Alors que les épargnants conservateurs se réjouiront de la moindre augmentation de taux d'intérêt, les gens appelés a emprunter ou à renouveler une hypothèque s'inquiéteront devant la tournure des événements.À la suite de l'ouragan qui vient de frapper les marchés monétaires européens et de la vive spéculation qui a littéralement secoué la livre sterling, la pesata espagnole, la couronne danoise.et maintenant le franc français, il apparaît évident que le dollar canadien représente aujourd'hui une cible extraordinaire pour les spéculateurs spécialisés dans le tripotage des monnaies.Et on parle ici de gros joueurs: ce sont surtout les cambistes à l'emploi des grandes banques et des grandes corporations (canadiennes comme étrangères) qui s'en donnent présentement à coeur joie sur les marchés des changes.Comme terrain propice pour attirer les spéculateurs, rien de mieux qu'une période d'incertitude, comme on vient d'en vivre toute une avec le référendum français sur l'accord de Maastricht.Ici au Canada, eh bien! notre référendum fédéral sur l'accord constitutionnel sert de parfait prétexte pour tripoter le dollar canadien.Devant une amplification de l'incertitude qui régnera d'ici le 26 octobre, jour de référendum, les milieux financiers canadiens seront empreints d'inquiétude et de nervosité.Rien de mieux qu'un tel contexte pour augmenter la volatilité du dollar canadien.Ce dernier est appelé à fluctuer beaucoup, étant à la merci des attaques dirigées par les spéculateurs et la contre-attaque de la Banque du Canada.Et cette volatilité sera d'autant plus accrue par le jeu des spéculateurs qui, en l'espace de quelques fractions de seconde, changent carrément de stratégies en achetant au lieu de vendre ou vice-versa.Donc, une chose est certaine: la devise canadienne restera très volatile d'ici le référendum canadien.Ce sont malheureusement ces périodes de grande volatilité que les spéculateurs (au sein desquels on retrouve les grandes banques canadiennes) affectionnent particulièrement dans le but de faire des passes rapides de profits.Si votre banquier essaie de vous faire pleurer sur la chute de notre devise et ses conséquences sur une hausse de taux d'intérêt, rappelez-lui pour qui il travaille! Autre facteur fort important qui rend le dollar canadien captivant aux yeux des spéculateurs: la tenue prochaine des élections américaines.Plus on se rapprochera de la journée des élections américaines, début novembre, plus le résultat des sondages sur la lutte entre MM.Bush et Clinton affectera le comportement du dollar américain par rapport aux mon\u2014, naies étrangères, dont notre huard.Cela étant dit.les taux d'intérêt canadiens grimperont de combien d'ici la fin octobre?Et puis-après la tourmente référendaire, ils redescendront de combien?Soyons sérieux! louez les devins dans le monde la finance et de l'économie.c'est bon pour la frime.On peut anticiper des tendances à la long terme, mais essayer de prévoir avec précision le comportement des marchés financiers à très court terme, c'est un coup de dés.Prenons l'exemple de la bourse.À chaque matin, le fil de presse Dow Jones rapporte les prévisions d'un ou deux analystes sur le comportement de Wall Street au cours de la journée.Sachez une chose: dans 50 p.cent des cas, les analystes, pourtant armés jusqu'aux dents avec de multiples indicateurs, se trompent.Ils ont donc raison une fois sur deux.Quelle science! Une hausse de taux de combien?Un quart de point, un demi.?Tout dépendra de la bataille que se livreront les spéculateurs et la Banque du Canada.En France, les taux ont monté avant-hier de deux points et demi et ce pour tenter de mettre au pas les spéculateurs.Pas de panique, on n'est pas rendu là.Mais.A Alors quelle stratégie adopter?A ) Si vous avez des épargnes à investir dans des placements conservateurs, comme les certificats de placement garantis, les dépôts à terme ?Soyez patient.Placez vos économies dans un véhicule à court terme, comme un fonds mutuel dit de «marché monétaire».Le rendement vaut bien celui des certificats d'un an.avec bien souvent plus d'un point de pourcentage en mieux.C'est sans risque et très liquide, en ce sens que vous pourrez retirer vos épargnes et les réinvestir dans un autre véhicule financier dès que les taux auront grimpé.Les fonds de marché monétaire sont en vente dans toutes les institutions financières.Généralement, il n'y pas de frais d'entrée ni de sortie.Ces fonds investissent dans les bons du trésor et du papier commercial de grande qualité.Si les taux montent de façon relativement importante, vous pourrez sortir une partie de vos épargnes et les transférer dans un placement à plus long terme et plus payant.B) Si vous devez emprunter ou renouveler un prêt hypothécaire?1.Si toute éventuelle hausse de taux d'intérêt vous inquiète et vous fait faire de l'insomnie, arrêtez de braver le marché et geler votre hypothèque pour une période allant de trois à cinq ans.Les taux actuels sont historiquement très bas.2.Si vous vous sentez apte à affronter la tourmente dans laquelle va se débattre le dollar canadien, jouez le court terme: le taux variable pour les plus audacieux (le taux fluctuera au gre des hausses et baisses du taux préférentiel ); le taux ouvert de six mois ou un an pour les optimistes qui croient en une autre baisse de taux d'intérêt une fois le référendum passé; le taux fermé de six mois ou un an pour l'emprunteur qui estime que les taux ne peuvent monter avant longtemps! Au-delà des pressions qui s'exerceront sur le dollar canadien, les deux seuls facteurs qui peuvent avoir une influence marquee sur un revirement à là hausse de la tendance à long terme des taux d'intéréç sont: une reprise de l'inflation (ce qui n'est pas le cas actuellement ) et une reprise de l'économie canadienne ( ne vous en faites pas.on risque de l'attendre longtemps, du moins tant et aussi longtemps que les Américains ne verront pas la leur se redresser).A propos de I offre de la BN Dans certaines succursales, des préposes aux prêts hypothécaires de la Banque Nationale ont malheureusement donne des renseignements erronés ap\\ sujet de la fameuse offre de remboursement de! 1000$ de pénalités aux clients des autres institutions financières qui désirent briser leur hypothèque* et la transferer à la BN pour un terme de cinq ans.L'offre visant la clientèle des autres institutions n'est assujettie a aucune restriction de terme restant sur l'hypothèque du transfuge potentiel (contrairement a la règle des 3b mois et moins qui touche les clients de la banque).Le remboursement de l'indemnité est égal au montant de la pénalité imposée jusqu'à concurrence de 1000 S, il n'y pas de règle de pourcentage qui s'applique, contrairement a l'offre louchant les clients de la BN.VENTE - LOCATION - SERVICE \u2022____- _¦____.5525, RUE PARE MfcdiPril-ll\u2014 H MONT-ROYAL H4P 2N3 ÉQUIPEMENT DE BUREAU LTEE *% M ] .OA^A OUVgRTSÀMEDl DE 1 Oh A 14,-._ WT M.-wW^^g.B/+A B8 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 25 SEPTEMBRE 1992 British Airways prend 49,9 % du capital de TAT European Airlines Associted Press PARIS ¦ British Airways, première compagnie mondiale pour le transport de passagers internationaux, va prendre 49,9 p.cent du capital de TAT European Airlines, la plus importante compagnie aérienne indépendante en France.Le contrat signé prévoit également que d'ici au 1er avril 1997, British Airways pourra porter sa participation à 100 p.cent du capital, une éventualité que les deux parties envisagent avec satisfaction.Cet accord, annoncé hier au cours d'une conférence de presse, ne concerne pas les autres activités du groupe TAT (Transports aériens transrégionaux): fret, maintenance, transport postal (Chronopost).Mais il permettra à TAT European Airlines «de développer son trafic intérieur, grâce à de nouvelles liaisons internationales qui seront mises en service en collaboration avec British Airways».Pour la compagnie britannique, cet investissement est «une nouvelle étape dans sa politique de création d'une compagnie aérienne globale, ayant une présence de grande portée dans tous les marchés géographiques majeurs».Cette politique s'est déjà concrétisée par le rachat de 49 p.cent du capital de la compagnie allemande Delta Air.Avec l'investissement \u2014 d'un montant de 17.25 millions de livres sterling \u2014 dans TAT, British Airways est désormais présente dans les trois marches les plus importants du transport aérien européen : Royaume-Uni, Allemagne, France.USAir \u2022» En outre, la compagnie britannique pourrait à terme obtenir un droit de vote à 21 p.cent dans la USAir, le quatrième plus grand transporteur aux États-Unis.TAT.dont l'essentiel (80 p.cent) de la clientèle est composée de gens d'affaires, dessert 32 villes en France, ce gui lui vaut, a expliqué son pdg Michel Marchais, le surnom d'« Air France profonde».L'intention de la compagnie est de développer encore davantage ces lignes aériennes intérieures en multipliant les fréquences et les liaisons entre la province et l'international.De nouvelles lignes pourront également être ouvertes à l'avenir, notamment vers l'Allemagne et la péninsule ibérique, a dit M.Marchais sans davantage de précisions.Le développement de la compagnie se fera aussi par l'accroissement de sa flotte, composée majoritairement d'appa- reils de petite capacité (65 à 80 sièges): des Airbus A-320 devraient être exploités dès 1994.Pour TAT, la recherche d'un partenaire s'imposait depuis le retrait d'Air Fran?\u2022 ce de son capital, intervenu en 1991 à la demande de la Commission de Bruxelles afin de mettre le groupe français en conformité avec les règles de concurrence.Les restructurations que connaît actuellement le transport aérien à l'échelle eu^* ropéenne (accord Sabena-Air France^ KLM et Air UK, British Midland et SAS) ont aussi poussé le groupe d'origine tou- '.rangelle à chercher un partenaire puissant capable d'assurer son développement.Les compagnies « charters » en pleine mutation NOTE: une malencontreuse erreur a eu pour conséquence de priver hier nos lecteurs de la suite de l'article que nous reproduisons intégralement aujourd'hui.Nos excuses.LAURIER CLOUTIBR envoyé special La Pre** À SEEHEIM Les compagnies de vols nolisés vont se transformer pour mieux battre les transporteurs aériens conventionnels sur leur propre terrain.Les charters réagiront ainsi aux mutations du marché des vacances et aux regroupements des entreprises aériennes.C'est ce que déclare le Dr Franz Schoiber.président du conseil de Condor, la filiale de vols nolisés de Lufthansa, une des 100 du groupe allemand, mais qui n'écarte pas de concurrencer le transporteur dans plusieurs pays.Cette déclaration a été faite lors au 19e colloque international sur l'aviation, à Seeheim.en banlieue de Francfort.Au Canada et au Québec aussi, les firmes de vols nolisés, comme Nationair, doivent se repositionner par suite de la fusion d'Air Canada et de Canadien.Mardi, Nationair lançait d'ailleurs une guerre de prix sur la route Montréal-Toronto.La mutation des compagnies de charters proviendra d'abord des transformations dans l'organisation des vacances, qui affecteront aussi les grossistes et les agents de voyages.Retraités «Les retraités offriront le plus gros potentiel de croissance du marché au cours de la prochaine décade», ajoute Franz Schoiber.«Le tourisme, la plus grosse industrie du monde, affichera également la plus forte progression de l'économie mondiale.Le public et le gouvernement ne le réalisent pas souvent».«D'ici l'An 2000, on ne pourra plus faire la distinction entre les charters et les vols réguliers.Les gens veulent tous de bons sièges à bon prix.Condor aura donc des vols réguliers et concurrencera Lufthansa.Dans la Communauté européenne, la différence entre les permis de vols nolisés et ceux des vols conventionnels va disparaitre d'ici 12 mois».Franz Schoiber ne parle déjà plus de Condor comme d'une firme de vols nolisés mais comme d'une entreprise de tourisme.Condor n'offre pas des billets de première ou de classe affaires mais plutôt des sièges en classe confort.«Nous détenons un avantage de 25 à 30 p.cent dans les coûts sur Lufthansa.On souhaite que les gens nous identifiront comme la filiale de tourisme de Lufthansa.» Le président lance que «les transporteurs conventionnels ne connaissent rien à l'industrie du tourisme.Ils dorment tous».Condor envisage de vendre une partie de ses actions dans le public, afin «de se dégager un peu de Lufthansa».Réorganisation du fret Wilhelm Althen, vice-président exécutif de Lufthansa Cargo, croit de son côté que l'Europe se dotera prochainement, «dans deux ou trois ans», d'un géant dans le transport de fret.Lufthansa se - prépare en conséquence : elle a complètement séparé ses opérations de fret et de passagers.Pour gagner du galon parmi les grands du cargo, Lufthansa doit cependant ajouter l'Asie à ses marchés des États-Unis et de l'Europe.M.Althen classe sa compagnie au premier rang mondial, suivie de Federal Express, lapan Airlines, Air France, Korean Airlines et KLM.« Lufthansa veut être le leader des bas coûts dans le fret (comme dans le marché des passagers) et augmenter sa part aux Etats-Unis.On opère comme une firme de vols nolisés dans le cargo.Le marché du fret va plus que doubler d'ici la fin du siècle».Par ailleurs, la congestion des aéroports et de l'espace aérien coûte déjà 15 milliards par année et ça ne peut plus durer, estime Thomas Stephen Windmuller, directeur adjoint de HATA, à Genève.À ce rythme, en l'An 2000, les transporteurs perdront 30 milliards à ce chapitre, partagés également entre les États-Unis, l'Asie et l'Europe.«Aux États-Unis, les deux millions d'heures de vols perdues équivalent à la mise hors service de 500 avions!» Dans les années 70, certains .\u2022Or, y* ': .^ï|j§ 99 L'interurbain Bell vous invite au plus grain d'hommes et de femmes d'affaires GRATUIT! SOMMET PME salons sous même toit ! CARREFOUR INTERNATIONAL \u2022 SALON INNOVATION ET PRODUCTIVITE \u2022 SALON DES ACHATS \u2022 SALON INFORMATIQUE ET TÉLÉCOMMUNICATIONS \u2022 SALON FINANCES ET COMPTABILITÉ SALON DE L'IMMOBILIER D'ENTREPRISE SALON PUBLICITE ET MARKETING SALON VOYAGE ET CONGRES SALON AUTOS ET TRANSPORT 25 000 ptnomms qui veulent commercer avec vous! 500 exposants! Apportez vos cartes de visite! Le Son\u2014et PME: des contacts, des stratégies, des occasions d'affaires uniques pour les PME.plus un itinéraire-PME pour optimiser votre visite! Le Mexique et la Chine au rendez-vous! 31 sociétés de Shanghai vous ouvrent leurs portes! 50 acheteurs! 35 milliards! Un marché à saisir au Salon des Achats! Apprenez.à maximiser vos dollars publicitaires au Salon Pu Widté et Marketing., à négocier de meilleurs espaces à bureaux au Salon de l'Immobilier d'entreprise! Dressez votre plan d'action pour les an nés 90! 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Lors d'un projet pilote, un passager a téléphoné à terre durant 90 minutes, pour un compte de 900 dollars.Notre reporter fut invite par Lufthansa en Allemagne et en Angleterre.C'est payant savoir ce qu'on veut Les gens avertis qui savent exactement comment investir leur argent peuvent réaliser des économies substantielles.C'est précisément pour cette raison qu'ils font appel à Actions en direct.Lorsque vous avez décidé quels titres vous voulez acheter ou vendre, appelez Actions en direct.Nous exécuterons vos commandes rapidement, efficacement, tout en vous faisant économiser de l'argent.Renseignez-vous dans n'importe quelle succursale de la Banque Royale ou en nous téléphonant.Montréal: 987-8000 En province: 1-800-363-3967 ACTIONS EN DIRECT COURTIERS A ESCOMPTE COURTAGE BANQUE ROYALE INC ^Marque de commerce de Courtier Banque Royale Inc.I>is|x>nihle .tu Quebec, rn Ontario, en AHuTta, en Colombie-Britannique.H dans les provinces de l'Atlantique seulement.Courtage Banque Royale Inc.est une personne morale distincte de la Banque Royale du c anada ;» laquelle elle appartient en proprh exclusive, i ourtage Banque Royale [ne n'offre pas de « onseilsen placement ni ne sollicite «l'ordre» de vente ou «l'achat pour quelque titre que «v soit.C'ourtage liamjut- Kov.de Inc.n'offre que le service d'achat et de vente de titrer.iiiiwu» \u2022 ne doit pas être considérée comme une sollicitation aux fin» de placement (lin service Complet de courtage est offert par l'entremise de RBC Dominion valeurs mobilières Inc.) LA PRESSE.MONTRÉAL, VENDREDI 25 SEPTEMBRE 1992 B9 Beaucoup d'inquiétude à moins de cent jours de l'ouverture du marché unique européen Renter BRUXELLES ¦ Moins de 100 jours avant l'ouverture du marché unique européen de 1993, les responsables de la CEE craignent de plus en plus aue des combats d'arriére-garde es administrations nationales et les tensions monétaires ne minent l'édifice patiemment construit en sept ans.Leur préoccupation ne concerne en rien l'adoption des législations qui, 35 ans après la création * de la Communauté, entraînera la création du plus grand marché de la planète.Quelque 90 p.cent des «directives» ont été adoptées et 75 p.cent d'entre elles sont traduites dans le droit national des Douze.Là réunion des ministres des Douze chargés du dossier, mardi dernier, n'a pas le moins du monde été perturbée par les incertitudes qui pèsent sur la ratification du traité de Maastricht \u2014 plusieurs textes sont venus s'ajouter à la liste déjà longue des législations harmonisées.Seule la création d'un statut de société européenne pose problème côté économique, tandis que les Britanniques veulent encore conserver des contrôles aux frontières pour les personnes afin de lutter contre le terrorisme et le trafic de drogue.«Ce qui m'inquiète, ce n'est pas ça», a dit Ricardo Pcrissich, directeur général chargé du dossier à la Commission, lors dû « Forum de l'Expansion» qui s'est terminé hier.«La question importante pour l'après-1993 (.) est de voir comment cela va marcher car ce que nous avons construit est un système du point de vue juridique extrêmement complexe (.) contrôle par des administrations nationales, avec des entreprises qui n'y comprennent pas grand-chose», a-t-il ajouté.Changer de culture Et de prédire que «ce système ne fonctionnera pas si la culture des administrations des pays membres ne change pas».Les administrations nationales chargées de contrôler l'application des directives pourraient être tentées de protéger leurs «champions nationaux» contre la concurrence en érigeant de nouvelles et subtiles barrières techniques aux échanges.Dans la plupart des cas, tes Douze ont en effet agi non pas en créant une réglementation européenne mais en donnant priorité à la déréglementation grâce à la reconnaissance mutuelle des normes ou des pratiques nationales.«L'acceptation mutuelle des législations nationales, c'est le coeur de ce que nous faisons», a souligné mercredi Martin Bangc-mann, commissaire européen au marché intérieur.Ce choix «laxiste» pourrait se révéler d'autant plus dangereux pour le marché intérieur que la Commission n'a pas le pouvoir d'assumer le contrôle de l'application des directives.En outre, en cette période de chasse aux sorcières, elle ne risque pas d'obtenir un tel pouvoir, à supposer qu'elle soit assez inconsciente pour le demander et provoquer un tollé.Dans son dernier rapport, publié début septembre, sur l'état de réalisation du marché unique, l'exécutif européen se contente ainsi de recommander le développement d'une «politique globale de formation des administrations en charge de la gestion des règles de fonctionnement du marché unique».Contradictions La tempête qui souffle actuellement sur les marchés monétaires a par ailleurs confirmé les pires pressentiments des responsables européens sur les contradictions du système.«Le marché unique peut naître sans monnaie unique (.) il ne peut pas fonctionner à terme sans politique monétaire commune», a estimé Ricardo Perissich.«Si on essaye de le faire, inévitablement les tensions s'accumuleront et quelque part, c'est difficile de dire où, îe marché unique va claquer».Prévue comme prélude a la monnaie unique, la libéralisation des mouvements des capitaux en vigueur depuis 1990 entre la plupart des pays de la CEE, a permis à des milliards de dollars de circuler pour attaquer l'une ou l'autre devise.Sans monnaie unique, dont la perspective paraît maintenant plus éloignée, pourra-t-on maintenir cette liberté?«|c n'ai jamais compris comment on peut faire fonctionner un système de liberté totale de circulation des capitaux, de contrainte sur les taux de change, sans politique monétaire unifiée», a déclaré le directeur général bruxellois.«À un certain moment, il y a un fusible qui saute».Enfin, le recours au principe de «subsidiarité», qui veut que les décisions ne soient prises au niveau européen que lorsque les États sont moins bien places, inquiète aussi beaucoup.« La subsidiarité risque de devenir pour certains un prétexte important pour se soustraire à un fonctionnement efficace du marché intégré avec des règles qui sont valables pour tous», a conclu Ricardo Pcrissich.1 En bref j ACT réduit son personnel ¦ Quelque 1500 travailleurs devront abandonner leur emploi avec AGT Ltd.au cours des douze prochains mois, a annoncé hier le président de cette compagnie Don Lowry.Il a anticipé que des offres encourageant les départs volontaires entraîneraient, d'ici janvier, une réduction du personnel de 500 travailleurs.Puis suivra, au cours de 1993, le débauchage de 1000 autres employés.AGT Ltd.est la principale filiale de Tclus Corp., ancienne société d'État Alberta Government Telephones, avant d'être privatisée en septembre 1990.WANG : des pertes supérieures a celles publiées ¦ Le fabricant informatique Wang, sous la protection de la loi sur les faillites depuis le 18 août, a annoncé hier que les pertes subies durant l'année fiscale 1992 seraient bien supérieures à celles qui ont été publiées, en raison des coûts entraînés par la restructuration de la firme.Lors de son passage sous la protection du chapitre 11, Wang avait déclaré une perte nette pour l'année fiscale achevée au 30 juin de 139,2 millions, dont 81,3 millions de provisions exceptionnelles sur le résultat du quatrième trimestre.Wang a précisé hier que ces chiffres ne tenaient pas compte de certains frais de restructuration avec notamment 5000 suppressions d'emplois, ce qui ramènera îes effectifs du constructeur à 8000 personnes.La firme n'a pas avancé de chiffre définitif sur ses pertes.La MCI Communications Corp.annonce la mise en vente, à partir de l'an prochain, de ce videotelephone, fabriqué pour MCI par la société britannique CEC-Marcone, qui entrera en concurrence avec un appareil du même type déjà commercialisé par AT& 7\".Les deux téléphones sont approximativement de la grosseur d'un téléphone ordinaire et utilisent les mêmes connections.Les frais d'interurbain demeureront inchangés par rapport aux appareils standards.PHOTO AP Ford : 1500 suppressions d'emplois Agence h'rancc-Prcssc LONDRES ¦ Ford UK.filiale du groupe américain Ford Motor et premier constructeur automobile britannique, a annonce hier la suppression de 1487 emplois d'ici la fin de Tannée.Les effectifs seront réduits dans ses deux plus grandes usines britanniques, situées à Dagenham et Halewood.Le president Ian McAllister a indique que cette mesure était pénible, mais une conséquence inevitable des conditions difficiles prévalant sur le marché britannique.Confronte a une chute des ventes, Ford a ralenti les chaînes de production des deux usines et de celle de Southampton depuis septembre.cm Avis de modification Canada Avis de modification relatif à une audience publique 1992-8-2 : En raison du referendum national qui se tiendra partout au pays le lundi 26 octobre, le CRTC reporte au mardi 27 octobre au lieu du 26 octobre, le début de la deuxième partie de son audience publique au sujet de l'examen de sa politique sur la radiodiffusion à caractère religieux qui aura lieu à Winnipeg, au 288, avenue Portage, débutant à 9 heures.La première partie de l'audience débutera à Hull le lundi 19 octobre comme prévu.g Const* do la radiodiffusion et des Canadian Radio-television and télécommunications canadiennes Telecommunications Commission > i+a 3000 points % A la mémoire d'un associé et d'un ami dont l'intégrité et le professionnalisme seront toujours source d'inspiration.1913 -1992 JEAN LACROIX, c.a.Les membres de Samson Bélair/Deloitte & Touche offrent à la famille leurs sincères condoléances.Samson Bélair Deloitte& Touche Si vous êtes membre du CLUB, entrez le code suivant: 46334760 Sinon,- composez, à Montréal, le , 251-8688 ou, sans frais, le 1 800 563-8688.CLUB /VfulÔc poifiû fX o o ff PROPOSITIONS DAFFAIRES.705 hypothèques 1ERE, 2é.botance de vente.M.Andrç 507-9700 A Al 1ERE , 2e, bokjnce vente.notoire Lober oc lour, soir 7N-433/ PREMIERE et 2e hypothéquer reiktenttel, commercloi.Industriel.Dencol Mortgooe 342-U56.710 OCCASIONS D'AFFAIRES A VENDRE terre noire, sur ptoce, répton Vol Dovld.ééMêtt \"AÎTENTiOfi on oenête des tots de toutes sortes de nouvelles merchandise* Pa von*, comotont.Morsco Surplus 631 -2461._ AUBAINE! 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L'OR (PC) \u2014 Pnx de l or pour tes marches principaux.ieudt.Les prix sont en dollars US i once troy Londres 348 65 Pans 348.51 (347 97) Francfort: 349.40 (347 62) Zurich 348 05(349 501 Hong Kong 348.95 (349 15) PC) \u2022 L oi COtail 433SCAN (349$ US) a I ottre et 434$ (350$ US) I la demande, jeudi, a la clôture che; Thomas Coox.courtier en métaux précieux PAYEZ VOTRE ^ ANNONCE auec VISA oui, c'est possible! 285-7111 » LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 25 SEPTEMBRE 1992 B 15 Le Musée McCord d'histoire remporte le prix d'excellence de l'Ordre des architectes Le Musée McCord d'histoire canadienne, réalisé par les architectes Lemoyne, Lapointe, Magne et Jodoin, Lamarre, Pratte, a obtenu le Prix d'excellence 1992 de l'Ordre des architectes.On voit ici un espace du rez-de-chaussée, qui fait le lien entre l'ancienne et la nouvelle partie du musée.JEAN-PIERRE BONHOMME ¦ L'Ordre des architectes a accordé son Prix d'excellence en architecture, cette année, aux concepteurs du nouveau Musée McCord d'histoire canadienne.L'oeuvre est un travail complexe de réaménagement et d'agrandissement des anciens locaux situes rue Sherbrooke devant l'université McGill.La transformation a coûté 30 millions.Elle est principalement due aux architectes Michel Lapointe et Louis Bellefleur des bureaux Le-moync, Lapointe, Magne et jodoin, Lamarre, Pratte.L'ordre devait par ailleurs reconnaître les mérites d'autres architectes en accordant également, hier soir au cours d'une cérémonie au Centre de commerce mondial, deux premiers prix, sept mentions et deux mentions spéciales.Les deux premiers prix vont l'un a Pierre Thibault pour le Centre d'expositions de Baie-Saint-Paul (bâtiment institutionnel); l'autre à Saia et Barbaresc pour la résidence Labelle à Bro-mont (résidentiel unifamilial).Le principal gagnant du Prix d'excellence, M.Michel Lapointe, a été formé à l'Université de Montréal.Il a signalé à Lu Presse hier au cours d'une visite du musée, que la complexité du travail à accomplirai] musée McCord était redoutable; il fallait créer une unité entre les parties anciennes et nouvelles.Le jury, compose de Mme France Vanlaethem, MM.Dan Hanga-nu, Marc Bouchard, Jacques Lu-can et Maurice Achard, a été catégorique: le défi a été relevé; «la clarté du plan et la finesse des détails architecturaux» sont évidentes.Par ailleurs les matériaux utilisés, acier peint, bois peint, verre sable ou écaillé, ardoise douce et éclatée, béton naturel «se combinent au gré des exigences techniques ou plastiques.» En réalité la finesse esthétique de ce lieu, qui célèbre abondamment les contributions loyalistes et autochtones du Canada, est émouvante.Pour réaliser l'oeuvre, propriété de l'université McGill mais administrée indépendamment, les dirigeants bénéficient d'un fonds de 25 millions accordé par la Fondation McConnell.Les gouvernements du Canada et du Québec ont chacun versé trois millions pour la réalisation et ils subventionnent son fonctionnement.Les sept mentions vont à Le-may et associés pour la Chapelle de l'Amitié au 9165, boulevard G ou in Ouest; Lemoy ne.Lapointe, Magne pour le Marché Bonse-cours; Daniel S.Pearl pour la résidence Neumark à Sainte-Adèle; Dominique McEwen-Lachancc et Ronald D.Keenbcrg pour la Maison de Poupée; Réal Paul, pour le Centre de santé mentale communautaire de l'hôpital Saint-Luc ( 190 est, boulevard René-Léves-que); Arcop Associates et Pro-vencher, Roy, pour le Centre de commerce mondial de Montréal, et la Société d'architecture Fortin et Rousseau pour la Brasserie Holder (3816, boulevard Saint-Laurent).Les deux mentions spéciales vont à Peter Jacobs.Philippe Poullaouec-Gonidec, avec Melvin Charney, pour la Place Berri de Montréal ; et à lean Laberge pour la rénovation du Vieux-Palais de justice qui jouxte l'hôtel de ville.Si le Musée d'archéologie et d'histoire de Montréal de la Place Royale ne parait pas au palmarès, c'est que son architecte, .M.Dan Hanganu, était du jury.Les citoyens sont invités à visiter tous ces immeubles le 4 octobre entre midi et 18 h.Contribution française au 350e de Montréal Agence I rjtnce-Presse PARIS ¦ La France s'associe à la célébration du 350e anniversaire de la ville de Montréal en organisant une consultation auprès d'architectes et de créateurs français pour réaménager une place historique de la ville.Trois équipes d'architectes, Dominique Perrault d'architecte de la Bibliothèque de France), Jacques Hondelattc (Bordeaux/Sud-ouest), François Roche et Edouard François (Paris), un designer, Philippe Starck, et un artiste, Jean-Marc Bustamante, ont été choisis pour proposer un aménagement de la place Youville.Située au coeur de la ville ancienne et considérée comme un lieu témoin de la fondation de Montréal en 1642 par le Français Maisonneuve, cette place est actuellement un parc de stationnement.L'aménagement doit viser à en faire «un lieu de passage offrant un temps d'arrêt et de repos».«Occasionnellement la place pourrait accueillir de petites manifestations culturelles ».indique l'Association Française d'Action Artistique (AFAA, ministère des affaires étrangères), maitre d'oeuvre générai de la contribution française.Cette consultation est «un appel d'idées».Il appartiendra aux autorités canadiennes de décider puis de financer la réa-lisation éventuelle d'un des projets.Un jury, compose essentiellement de personnalités canadiennes, choisira lundi le projet lauréat.Les cinq projets sont exposés jusqu'au 25 octobre au Centre de Design de l'Université du Québec a Montréal.À l'occasion de cette consultation, un colloque sur «la place publique dans la ville contemporaine» est organise vendredi et samedi à l'UQAM avec la participation d'architectes, d'artistes, d'élus français, canadiens et d'autres pays.< v ¦ * t\\ .Si vous êtes membre du CLUB, entrez le code suivant: 44291295 Sinon, composez, à Montréal, le est «tridement tnttrdt de reproduire (par tout moyen) les codes du CLUB MULTIPOINT S.Seuts les perteneires eutoraés peuvent les reproduire.Les corttrtvenents seront poursuMs.1991 Le Groupe Vidéotron Kée \"Tous dots réservés\" Dan Hanganu, l'architecte du futur campus des HEC JEAN-PIERRE BONHOMME B Les gouvernements et les institutions universitaires s'apprêtent à annoncer d'ici quelques jours, les tenants et les aboutissants du processus de construction de deux grands immeubles institutionnels: le nouveau campus de l'Ecole des Hautes études commerciales de l'Université de Montréal (90 millions) et le musée maritime du Saint-Laurent dans la Biosphère de l'île Sainte-Hélène ( 15 millions).La Presse a ainsi appris, lors des ceremonies de remise du Prix d'excellence de l'Ordre des architectes, que les architectes-concepteurs, dans ces deux cas, ont été choisis.Ces choix impliquent directement les gouvernements provincial et fédéral.Le choix des architectes des HEC \u2014 le bâtiment sera construit sur le chemin de la Côtc-Sainte-Cathcrine, près de la Faculté d'architecture \u2014 a été fait par concours interne «sur invitation» réunissant sept groupes-candidats.C'est M.Dan Hanganu, du bureau Tétreault, Parent, Languedoc, qui l'a emporté.L'annonce officielle devrait être faite dans moins de deux semaines.L'immeuble actuel des HEC, un sombre biockaus, rue Decelles, a été construit en 1970.La réputation de M.Hanganu est établie: on lui doit notamment l'annexe de l'hôtel de ville, soit l'immeuble Chaussegros-de-Léry, l'abbatiale de Saint-Benoit-du-Lac et le Musée d'archéologie et d'histoire de la Place royale.Par ailleurs le gouvernement fédéral et son ministère de l'Environnement, ainsi que la ville de Montréal, annonceront d'ici deux semaines le choix des concepteurs du Musée maritime du Saint-Laurent qui se trouvera dans la Biosphère de 1*1 le Sainte-Hélène.En ce cas c'est le bureau Blouin, Faucher, Aubertin, Brodeur, Gauthier, Plante et le bureau Desnoyers, Mercure et associés, réunis dans un groupe de design nommé Zoom qui ont été choisis.Ce choix n'a pas encore été rendu officiellement public au Québec mais a été signalé dans la livraison d'août de la revue Canadian Architect.L'un ties prr.icipaux concepteurs du nouveau musée de la Biosphère, M.Éric Gauthier du bureau de Blouin et ses associés \u2014celui-ci reconstruit actuellement le Monument National \u2014 est depuis peu à l'oeuvre et des dessins préliminaires pourront être rendus publics dans quelques jours au cours d'une cérémonie officielle.La construction du musée de la Biosphère avait été promise depuis plusieurs années.Les architectes de la Biosphère doivent faire face à des contraintes.En effet, ils devront laisser l'intérieur du dome géodesique de Buckminster Fuller à l'air libre.Le gouvernement estime qu'il en coûterait trop cher pour refermer ce dome, dont les éléments de plastique avaient jadis pris feu, avec des matériaux igni fuites.Pouvez-vous déterminer votre fond de teint?\u2014-\u2014 WÊÈÊàJ'M I II l'J II11\" til i I III m__ Découvrez-le dès maintenant au comptoir Clinique de la Baie et l'on vous remettra, à titre gracieux, un 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