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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1992-10-13, Collections de BAnQ.

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[" ta météo Aujourd'hui: Généralement nuageux Minimum 0 Maximum 8 Demain: Nuageux avec de la pluie DETAILS CAHIER SPORTS LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE MONTRÉAL, MARD113 OCTOBRE 1992 108e ANNEE N° 347 78 PAGES, 6 CAHIERS îles do La Madeleine: 1.00 5QC Taxes en sus Ai|iourdhui Un débat technique où Bourassa se fait bagarreur et Parizeau rassurant -1 3 350ème Le maire Dore clôture les fetes du 350eme anniversaire de Montréal en soulignant qu'elles avaient prouve que les Montréalais «étaient retombes en amour avec leur ville-.y* £J DÉBAT Q D PRÉSIDENTIEL Le démocrate Bill Clinton a remporte, selon un groupe d'experts, le premier débat televise qui opposait dimanche les trois candidats à la présidence des Etats-Unis.i ÉCONOMIE Steinberg intente une poursuite de 53 millions a Univa (ex-Provigo), l'accusant de ne pas avoir respecte une entente concernant l'actif d'Aligro, une division de Steinberg.9 L'AUTOMOBILE Dans l'espoir de reprendre le terrain perdu au profit de Honda et Toyota, Nissan joue le tout pour le tout en remplaçant la Stanza par un tout nouveau modèle, l'Altima.4 HOCKEY Apres le massacre de Buffalo, les joueurs du Canadien tiennent un long meeting, une discussion franche et très positive selon l'instructeur de l'équipe, Jacques Demers.Sommaire Annonces classées immobilier.E2 à E4 merchandises.E4-E5 emplois.E5 automobiles.E5-E6 propositions d'affaires.D7 Arts et spectacles Informations.C1 a C9 clné-horalre.C8-C9 Tele-horalro.C2 Radio-Télévision.B1, C1 Automobile.D9 à D15 Bandes dessinées.E3 Bridge EC Deces D8 Économie.D1 à D8 Etes-vous observateur?.E2 Peu il le ton ES Horoscope.E 6 Le monde.B6 à B8 Loteries \u2014 résultats:.A4 Montreal en fête.A15 Mots croisés.E4 Mot mystère.MARIO FONTAINE otissc dans les câbles par les sondages, c'est un Robert Bourassa bagarreur qui a affronte hier un Jacques Parizeau calme et prudent lors du débat tant attendu sur i9entente de Charlotte-town.M.Bourassa a ainsi régulièrement interrompu son interlocuteur durant l'heure et demie du Portrait d'un match nul Pierre Foglia est arrivé hier a Kingsville, petite municipalité onta-rienne située a une soixantaine de kilometres au sud-est de Windsor.Au cours des prochains jours, il nous racontera la campagne référendaire vue des rives du lac Erie.C'est dans sa chambre de motel qu'il a regarde le débat des chefs.PIERRE FOGLIA face à face, présenté par toutes les grandes chaînes de radio et de télévision.Il a semonce M.Parizeau à plusieurs reprises lorsque ses propos ne lui convenaient pas.«Vous cultivez la peur et l'erreur».«Vous n'avez pas le droit d'exciter les inquiétudes des Québécois».«C'est pas sérieux», «Vous n'avez pas le droit de dire ça à la population du Québec».Autant de charges lancées par le chef libéral, dont le ton montait au fur et à mesure que le débat avançait.Accusé de s'être «écrasé» à Charlottetown.M.Bourassa tenait à présenter l'image d'un combattant capable de répliquer coup sur coup.Le président du Comité du NON s'est employé, de son côté, à présenter une image rassurante et détendue.Son complet clair et sa cravate colorée, presque estivaux, contrastaient avec les vêtements foncés de M.Bourassa.Moins crispé que son adversaire, M.Parizeau s'est soigneusement gardé de le charger, sauf, et très brièvement, lors du quatrième volet de la rencontre.Il n'a fait qu'une allusion indirecte à l'affaire Wil-helmy-Tremblay, sans même citer le nom de ces deux conseillers constitutionnels, qui, au cours d'une conversation privée, portaient un jugement très sévère sur la performance de M.Bourassa à Charlottetown.D'une façon générale, M.Bourassa a insisté sur les «garanties» que l'accord procure au Québec, sur son pragmatisme.S'il a prononcé le mot «souveraineté» à quelques reprises, il n'a pas réussi à faire dévier le sujet là-dessus.M.Parizeau, de son côté, a évoqué à plusieurs occasions les «négocia- VOIR DEBAT EN A 2 ¦ La chronique de Louise Cousi-neau.Page B 1 KINGSVILLE i la lune avait des moustaches elle ressemblerait à M.Parizeau, mais il faudrait aussi qu'elle soit pleine tout le temps.M.Parizeau ne se desouf-fle jamais.Il est plein tout le temps.Il est plein de tout ce que vous voudrez.Il est plein de mots.De sourires entendus.Il est plein d'air.Et plein de lui-même.11 en ronronne d'aise.Le pique-t-on?11 prend une grande respiration, croise ses mains, égrainc les locutions en laisant entre chaque des falaises de silence: «Mais alors.à juste titre.d'autre part.par ailleurs j'aimerais faire remarquer à Monsieur le premier ministre.» Et revoilà M.Parizeau tout rond, tout regonflé, tout superbe, plein de sa certitude d'emporter le morceau: \u2014 Quand le peuple aura refusé l'entente.Ce ne fut pas sa seule imprudence.À sa place je n'en serais pas si sûr.Et surtout je refuserais tout autre face à face.M.Bourassa, lui, a commencé comme toujours, en bafouillant.Avec son air de vendeur de chez La Baie, rayon des balais.11 a d'ailleurs l'air d'un balai lui-même.L'étonnant n'est pas que ce type-là soit premier ministre, l'étonnant c'est qu'il ait trouvé à se marier.On n'imagine pas moins sexy.Ne vous y fiez pas pourtant.C'est un déguisement.M.Bourassa est déguisé en balai.C'est son truc.Il branle du manche, il a le poil triste, mais quand on se pen- MM.Bourassa et Parizeau arrivent au studio de télé et échangent une poignée de main historique.PHOTO BERNARD BRAULT.M Presse Beaucoup trop compliqué, disent des indécis MICHELE OUIMET VOIR PORTRAIT EN A 2 Ils étaient quatre indécis.Après le débat, ils n'étaient plus que trois.Et c'est Robert Bourassa qui a réussi à faire basculer l'indécis dans son camp.Hier, La Presse avait invité quatre personnes, toutes indécises, à écouter le débat.Elles sont arrivées vers 20h, nerveuses et intimidées par cette immense salle des nouvelles.Il y avait trois hommes et une femme.François Duchesne, un technicien réparateur de 29 ans, n'a pas été impressionné par la performance de Jacques Parizeau.«II est trop compliqué.le ne comprends pas grand-chose quand il parle.C'était trop technique», a-t-il dit à l'issue du débat.«C'est bon pour les intellectuels, des débats comme ça», a commenté de son côté Marius Sarr, un Sénégalais d'origine qui trouve que les Québécois parlent décidément beaucoup de souveraineté et peu d'économie depuis dix ans.C'est le seul d'ailleurs qui a donné M.Parizeau gagnant après ce long échange de 90 minutes qui a opposé les deux hommes politiques.Le troisième invite de La Presse, Robert Girouard, est un ex-OUI égaré au pays des indécis.Ce sont les sondages, largement défavorables au OUI, et la réaction hostile de l'Ouest aux revendications du Québec qui l'ont fait basculer dans le camp des indécis.Hier, il n'a pas aimé M.Parizeau.« Il n'a pas été à la hauteur», a-t-il dit.Par contre, a-t-il ajouté, M.Bourassa a été convaincant.«Il a remporté le débat haut la main.» Mais M.Girouard reste quand même toujours aussi indécis.C'est la quatrième invitée de La Presse, Diane Quirk, qui s'est laissé convaincre par le discours de M.Bourassa et qui, à la fin du débat, a affirmé sans aucune hésitation qu'elle voterait OUI.«M.Bourassa parlait bien.C'était clair et concis», a-t-elle affirme.Indécis ou non, ils étaient tous d'accord pour dire que le débat avait été beaucoup trop compliqué et qu'il s'était fourvoyé dans les méandres de la technicalité.Et pourtant, ils avaient fait leurs devoirs.La Presse les a contactés vendredi et ils ont passé une partie du week-end à lire le texte de l'entente et à se farcir les journaux.M.Duchesne a même lu l'entente annotée du Parti québécois en plus de la version officielle distribuée par le gouvernement fédéral.Pendant la première partie du débat, consacrée au partage des pouvoirs et au pouvoir fédéral de dépenser, les quatre invités étaient perplexes.On les entendait presque réfléchir tant l'effort intellectuel était grand.Et lorsque les deux hommes politiques ont argumenté sur l'aspect justiciable de telle clause et que M.Bourassa a parlé de la «subsidia- VOIR INDECIS EN A 2 Séisme au Caire: m moins STO morts d'aprùs AP.Reuter et AFP LE CAIRE n violent tremblement de terre a fait au moins 370 morts et 3 300 blessés hier au Caire et dans ses environs, provoquant la panique parmi les 12 millions d'habitants de la capitale égyptienne.La secousse tcllurique, considérée comme la plus violente de l'histoire égyptienne, s'est produite à 15 h 10 locales et a dure une minute.L'onde de choc a été ressentie jusqu'à Jerusalem, à 425 km de distance.Quelque 80 immeubles du Caire se sont effondrés ou ont subi d'importants dégâts, rapportent les autorités.La magnitude du séisme a été évaluée à 5,9 sur l'échelle de Richter par l'Observatoire géologique américain de Golden, dans le Colorado.L epicentre se situait à une trentaine de kilomètres au sud-ouest du Caire, à quelques kilomètres seulement des célèbres pyramides et du Sphinx de Gizch.Mais, selon les autorites, ces monuments historiques \u2014 dont la grande pyramide de Khéops, une des sept merveilles du monde \u2014 n'ont apparemment pas été endommagés.D'après des médecins, de nombreuses personnes piétinecs par la foule, qui s'est précipitée dans les rues, figurent parmi les victimes.Plus de 100 enfants ont ainsi péri piétines dans plusieurs écoles de la région du Caire.Le président llosni Moubarak, en visite officielle en Chine, a décidé de rentrer immédiatement en Egypte.Les plus grands édifices du Caire, comme l'immeuble de la radiotélédiffusion et l'hôtel Hilton Ramsès, haut de 30 étages, n'ont semblc-t-il pas été endommagés.Le dernier séisme important dans la région a eu lieu le 2 janvier 1987 près du canal de Suez.Il avait atteint cinq degrés de magnitude sur l'échelle de Richter.En soirée, les sauveteurs poursuivaient leurs recherches pour tenter de dégager des survivants ensevelis sous les décombres.Le bilan initial devrait encore s'alourdir dans les heures à venir, à la sui- \u2014 VOIR CAIRE EN A 2 ¦ Encore la Méditerranée.Page A 4 Quelque 80 immeubles du Caire se sont effondrés.PHOTO AP «3 Permis du Québec AUTOMNE/HIVER 92/93 & ^ £ l «2> >?-S J OFFRE LIMITEE Ç Achetez un (1) billet '! au prix régulier* et obtenez le deuxième au prix annoncé Taxes et services $80.00 inclus Départs - Lun., Mar, Jeudi, Dim.: FORT LAUDERDALE Mer.Sam.: ORLANDO Sam.: ST.PETERSBURG Dim.: MIAMI Vcn.: FORT MYERS / WEST PALM BEACH \u2022 Vous devez réserver et payer avant le 30 oct.92 \u2022 Max.de 2 personnes par dossier \u2022 3ième personne enlevez $30 de prix réguliers* \u2022 La durée du séjour ne doit pas excéder 28 nuits \u2022 Les places sont limitées \u2022Base tarifaire - voir prix pre-program me hiver 93 VACANCES HOLIDAYS Consultez votre agent de voyage A 2 © LA PRESSE.MONTREAL, MARDI 13 OCTOBRE 1992 SUITE DE LA UNE fi DEBAT Un débat technique où Bourassa se fait bagarreur et Parizeau rassurant lions constantes» qui nous menacent, scion lui, si l'accord est adopté.Le débat, s'il s'est enflammé à quelques occasions, a le plus souvent porté sur des aspects techniques déjà connus.Ainsi, sur le partage des pouvoirs, M.Bourassa a réaffirmé que le Québec va chercher, avec cette entente constitutionnelle, plus de pouvoirs additionnels qu'il n'en a jamais eu en 125 ans.lacques Parizeau, lui, a déploré le maintien des chevauchements entre les deux ordres de gouvernement.Se fondant sur les textes juridiques publiés au cours du week-end, il a dit craindre que le chapitre sur l'union économique et sociale puisse être utilisé devant les tribunaux pour justifier des interventions du gouvernement fédéral dans ces secteurs.Ce qu'a nié vigoureusement M.Bourassa: si c'était ça la bombe que M.Parizeau nous promettait, ça ressemble plutôt à un «pétard mouillé», de commenter le premier ministre.Les deux hommes s'entendent pour accorder plus d'autonomie aux autochtones.M.Bourassa affirme qu'un OUI permettrait une réconciliation avec les premières nations.«Nous sommes venus près d'un bain de sang il y a deux ans», a-t-il rappelé.Il venait d'affirmer que l'entente de Charlottetown garantit l'intégrité territoriale du Québec lorsque M.Parizeau l'a surpris en exhibant une carte indiquant qu'il ne resterait qu'une parcelle du Québec si les revendications autochtones étaient satisfaites.Les échanges ont été plus éche-velés sur la société distincte; Robert Bourassa affirme que «la loi 101 est protégée de façon absolue» dans l'entente, Jacques Parizeau y voit au contraire un recul pour le Québec et une menace pour le français, notamment au chapitre de la langue de travail.Le dernier volet du débat, qui portait sur les institutions, a amené le leader péquiste à s'en prendre au droit de veto dont se félicite M.Bourassa, et qui prendrait effet une fois la réforme du Sénat complétée.«On a reconnu à M.Bourassa le droit d'aller barrer la porte de la grange une fois que le cheval est parti et galope», de dire le leader souverainiste.M.Bourassa, pour sa part, a souligné l'opposition de Pierre Elliott Trudeau à cette partie de l'entente.«Vous n'êtes pas pour vous ranger avec M.Trudeau pour vos fins partisanes», a-t-il lancé à son adversaire.Dans leurs conclusions respectives, les deux leaders ont évoqué la nécessité pour le gouvernement de s'occuper d'économie après le 26 octobre.«Voter NON, a dit M.Bourassa, c'est prendre ,des risques, c'est perdre du temps, c'est un pas vers la rupture.Voter OUÏ, c'est un pas vers le progrès du Québec.» M.Parizeau a soutenu au contraire qu'un NON le 26 octobre n'aurait pas plus d'effet sur l'économie que n'en ont eu l'échec de Mecch et le non de l'Assemblée nationale au rapatriement de la constitution, en 1982.«Si on est capable de se débarrasser des discussions autour de ce projet de contrat, on pourrait demander à nos deux gouvernements de se grouiller un peu pour amorcer la relance de l'économie», a conclu le chef du camp du NON.Les deux protagonistes avaient l'air satisfait de leur performance à la sortie de l'affrontement.M.Bourassa a même souhaite un autre débat, celui-là entièrement consacré au volet économique du dossier, idée qui a laissé M.Parizeau plutôt froid.L'affrontement d'hier sera largement commenté au cours des prochains jours, d'autant plus qu'il a été retransmis par les trois grands réseaux de télévision (Radio-Canada, TVA, Radio-Québec), ainsi que par les plus importantes stations radiophoniques.On estime à quelque deux millions le nombre de Québécois qui, à un moment ou l'autre, ont écouté l'échange Bourassa-Pari-zeau.Comme l'a voulu le tirage au sort, c'est Robert Bourassa qui a ouvert ce Face à face 92, tandis que M.Parizeau a été le dernier à prendre la parole.Le président du Conseil de presse du Québec, Guy Bourgeault, a été très effacé dans son rôle de modérateur.Le choix de M.Bourgeault avait été fait au terme de plusieurs jours de pourparlers entre les camps du OUI et du NON au sujet de la formule, du contenu et de la date de la confrontation.Ces questions ont d'autant plus été scrutées à la loupe par les stratèges des deux comités qu'il s'agissait du premier débat télévisé des chefs a se tenir au Québec depuis 30 ans.Il en va autrement sur la scène fédérale mais, en politique québécoise, il faut en effet remonter a 1902 pour en trouver trace.Le face a face opposait alors le premier ministre libéral Jean Lesage au chef de l'Opposition Daniel lohnson, de l'Union nationale.M.Lesage l'avait emporté haut la main.PORTRAIT Portrait d'un match nul chc vers lui pour le plaindre: oh le pauvre petit balai, oh le pauvre petit premier ministre qui s'est écrasé à Charlottetown, alors là bang, il frappe.Bourassa est un marteau déguisé en balai: \u2014 le demande au chef de l'Opposition de respecter les faits.Cet homme-là a montré hier soir qu'il ne s'était pas écrasé à Charlottetown.M.Bourassa est prêt à tout pour que le Québec ne se sépare pas.Il est même prêt à faire semblant de faire l'indépendance: \u2014 L'objectif du gouvernement du Québec et mon objectif est de trouver une formule nouvelle qui nous permettra de protéger notre identité nationale et en même temps de tenir compte de l'interdépendance économique.Ben voyons.Comme disait parfois ma soeur: «Je suis» un petit peu «enceinte».Anyway.Match nul.Très nul.M.lacques Parizeau a refait le plein de ses pure-laine, ses «humanistes séculiers», ses profs, ses journalistes, ses étudiants.M.Robert Bourassa a refait l'unanimité chez les «professionnels», les boutiquiers et les anglophones.Restent les silencieux.Les pauvres.Les chômeurs.Les BS.Les vieux.Ceux qu'on appelle le monde, les gens.Ceux que la récession frappe en plein front.Ont-ils compris hier soir qu'ils ne changeront rien à leur condition en votant OUI ou NON?Ceux-là attendent moins qu'on leur donne un pays qu'un État garant de leur droit à une certaine justice sociale.Si j'ai bien compris ce qui ne s'est pas dit, ils vont attendre encore longtemps.?INDÉCBS Beaucoup trop complique, disent des indécis rite», tout en précisant que c'était un mot nouveau, les invités ont été confondus.Et c'est en riant qu'ils ont avoué qu'ils étaient complètement dépassés.Le débat commençait bien mal.Puis, ça s'est quelque peu arrangé lorsque MM.Bourassa et Parizeau ont abordé les deux autres blocs qui portaient sur l'autonomie gouvernementale des autochtones et la société distincte.Après, ça s'est à nouveau gâté lorsque les deux hommes ont discuté des institutions fédérales et de la formule d'amendement.Mme Quirk, une «pure laine» née Leduc, a voté pour le Parti libéral lors des dernières élections.Elle vit dans Saint-Henri.Son mari, un Irlandais, est aide-journalier, payé au salaire minimum.Elle milite dans un centre d'aide pour les personnes à faible revenu.Son fils de 14 ans fréquente l'école anglaise et, à la maison, ça se passe moitié en français moitié en anglais.Lorsque Robert Bourassa a dit, hier, qu'il faut négocier et qu'on vit dans un vaste ensemble nord-américain, elle a vigoureusement opiné de la tète.C'est qu'elle y croit à son pays.François Duchesne a 29 ans et il a deux jeunes enfants.Il fait 22000$ par année.Il vit dans l'est de Montréal, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve.Pour lui, l'entente de Charlottetown, c'est un «gros mélange».Hier soir, il est reparti tout aussi mélangé.Marius Sarr n'a jamais été passionné par la politique.Célibataire, il travaille comme gardien dans un centre d'accueil.Le débat d'hier a été loin de le convaincre des vertus de la politique.11 n'attendait d'ailleurs pas grand-chose de ce débat.Quant à Robert Girouard.il fait partie de cette classe de bien nantis professionnels-urbains, au salaire confortable.Il suit le débat référendaire de près depuis le tout début.Ce qui ne l'empêche pas, lui aussi, d'être assez mêlé.«Le commun des mortels ne s'y retrouvera pas dans ce débat, a-t-il dit.C'est quand même un projet de constitution qu'on soumet à la population.Mais même les constitutionnalistes ne s'entendent pas.» Alors, que faut-il faire pour voter?Il faut faire un acte de foi, a répondu M.Girouard, il faut voter avec son intuition.?\u2022 Mer Méditerranée # LE SOLEIL 0 Indice ultraviolet B du 10 octobre i Montréal O ^ 4 7 10 lift i 1_1_1_1_l\t\t\t \tBas Modéré Élevé\t\t Coup de soleil I (en minutes) 60 L'indice UVB s'applique par temps ensoleillé ou sous une couche de nuages minces ou partiels.Avec un indice UVB inférieur à 4, le soleil a peu d'effet sur la peau exposée.Avec un indice modéré de 4 à 7, il est recommandé efutiiser une crème solaire ou de porter un chapeau et des manches longues.Avec un indice élevé de plus de 7, il est possible d'avoir un coup de soleil après un temps relativement court.\t\t1 1 ! 30 20 15 Ville Max UVB à UVB plus de 4 Hull/Ottawa 2,2 13h03 I2h a 13h Montréal 2,2 12H55 I2hà 14h Ste-Agathe 2,1 12h57 I2hà14h Sherbrooke 2,2 12h47 I2hà14h OrummonoVille 2.1 12h50 Québec 2,0 12h46 O 1092 MTI Inc.\t De gauche à droite, Robert Girouard, Diane Ouirk, François Duchesne et Marius Sarr.Avant le débat, ils étaient tous indécis.Après, il n'en restait que trois.photo lucsimon perrauit.u pmse Parizeau a-t-il lancé une bombe ou un pétard mouillé ?DENIS LESSARD La Quotidienne tirage d'hier à trois chiffres à quatre chiffres 456 4201 i l ABONNEMENT Le Mfvtct des abonnements ttt ouvert du lundi au vendredi dt7hi17h30 RÉDACTION PROMOTION COMPTABILITÉ Grandet innonces Annonces classées 285-6911 285-7070 285-7100 285-6892 285-6900 ANNONCES CLASSEES wonwninoei ou coerrcuons lundi au vendredi d« 8 h 50 a 17 h 30 285-7111 GRANDES ANNONCES DetaMants National.Ték* Vacances, Voyages Carrières et professions, nomi nattons 285-7202 285-7306 285-7265 LA PRESSE est publiée par LA PRESSE.LTÉE.7.rue Saint-Jacques.Montréal H2Y1K9 Seule la I Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de LA PRESSE et celles des I services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations ¦ particulières à LA PRESSE sont également réservés.« Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement: numéro 1400» Port de retour garanti.(USPSO03692 ) CharnpiaJn N.Y.12919-1518.RENSEIGNEMENTS 285-7272 J i_-1 i i I MARDI 115 OCTOBRE 1992 42-2-01 I I I _l ¦ Pétard mouillé ou bombe?Même les spécialistes ne s'entendaient pas hier sur la pertinence des interrogations de Jacques Parizeau sur la «justiciabilité» de l'union économique.lacques Parizeau avait promis une «surprise» dans son argumentation lors du débat télévisé d'hier.L'entente politique de Charlottetown disait clairement que l'union économique \u2014 un principe auquel les gouvernements se contentent d'adhérer \u2014 «n'était pas justiciable», c'est-à-dire qu'on ne pourrait l'invoquer en cour pour, par exemple, contraindre les gouvernements provinciaux à réduire leurs barrières commerciales.Or, les textes juridiques publiés samedi ne reprennent pas cette précision.«Si c'est ça qui était la bombe, cela se transforme en pétard mouillé!» de répliquer hier M.Bourassa, dans ce qui était le premier véritable affrontement du débat télévisé.Pour M.Bourassa, M.Parizeau démontrait là sa méconnaissance des éléments de l'entente, ce qui expliquait son opposition farouche à l'accord.Selon M.Bourassa, l'union économique ne pourra pas être invoquée en cour, pas davantage que ne l'a été jusqu'ici l'article 36 de la constitution, qui prévoit les paiements de péréquation fédéraux.Les deux formulations sont identiques, a-t-il rappelé.Pour (acques Parizeau en revanche, la jurisprudence aurait dû inviter Québec à plus de pru- dence.En 1988, la Cour d'appel d'Alberta a accepté de tenir compte de l'article 36 et les assurances du premier ministre pourraient bien être éphémères, dira M.Parizeau.«C'est une question de temps.Ce soir, il a écarté ça du revers de la main mais il n'est pas sorti de l'auberge», dira le chef du NON.Qui dit vrai?Les spécialistes interrogés hier étaient partagés.Informée de l'élément surprise du Parti québécois, La Presse avait joint |osé Woerling hier après-midi, juste après que l'entourage du Parti québécois l'eut consulté sur l'interprétation à donner à l'allusion à la justiciabilité de l'union économique disparue des textes juridiques.Ce dernier donnait clairement raison à M.Bourassa.« |e leur ai dit que ce n'était pas fondé, on ne précise jamais ces choses-là dans la constitution», de résumer M.Woerling, dont l'opposition à l'accord est bien connue.La formulation de l'engagement des gouvernements envers une union économique plus parfaite reprend exactement celle qui prévoit les paiements de péréquation fédéraux.Or, il est démontré que les décisions d'Ottawa sur cette question ne peuvent pas être attaquées en cour, d'expliquer le constitutionnalistc.En revanche, son collègue Henri Brun, constitutionnalistc de l'Université Laval, penchait en faveur de l'argument de M.Parizeau.M.Brun s'est dit «convaincu qu'on pourra se servir de ça de- vant les tribunaux, pas en termes de pouvoirs mais pour appuyer une intervention du fédéral.» Pour M.Brun, la Cour d'appel d'Alberta, en 1988, a «de façon très nette justifié le pouvoir fédéral de dépenser en s'appuyant sur l'article 36 (sur la péréquation )».C'est d'ailleurs M.Brun qui avait conseillé aux juristes du Parti québécois de soulever cette question, durant le week-end, a-ton indiqué à La Presse, Pour Daniel Turp, qui, comme José Woerhling et Henri Brun, a signé plusieurs analyses défavorables aux offres, si le gouvernement du Québec voulait prétendre avoir obtenu toutes les garanties nécessaires, il aurait fait inscrire clairement que l'union économique ne peut être soulevée en cour.«U n'y a pas de clause de sauvegarde, il aurait été normal qu'à la lumière de l'accord de Charlottetown et de l'importance de cette question, on précise que ce n'est pas justiciable», dira M.Turp qui craint qu'ainsi les tribunaux aient éventuellement à trancher.Au passage, M.Turp s'en est pris au premier ministre Bourassa qui, durant le débat, s'est interrogé sur la «crédibilité» du constitutionnalistc pour avoir dit qu'il ne fallait pas circonscrire la société distincte à trois secteurs.Durant le débat autour de Mecch, M.Turp avait dit exactement le contraire, a soutenu M.Bourassa.«M.Bourassa m'a cité hors contexte comme il le fait souvent; je trouve ça disgracieux», dira le constitutionnalistc, se promettant bien de lui répondre publiquement dans les prochains jours.5 km- AFP infographie \u2022 Laurence Saubadu CAIRE Séisme au Caire: au moins 370 morts te de l'effondrement confirmé de deux tours d'appartements, respectivement de 16 et 20 étages, dans des quartiers résidentiels du Caire.Dans la capitale, les sauveteurs ont recensé au moins 174 bâtiments écroulés ou sérieusement fissurés.Situés pour la plupart dans les quartiers historiques et très délabres de la Vieille ville, il s'agit pour l'essentiel de petits immeubles n'excédant pas deux ou trois étages.En milieu de soirée, près d'un millier de blessés étaient toujours hospitalisés, a indiqué l'agence de presse égyptienne MENA.Les radios et les chaines de télévision poursuivaient dans la soirée leurs appels à la population, demandant aux habitants de ne pas quitter leurs foyers pour éviter des embouteillages car, depuis le séisme, des ambulances ont été fréquemment bloquées dans le flot de la circulation.Les écoles ont été fermées pour trois jours afin de s'assurer de l'état des bâtiments.Le gouvernement a annonce qu'un millier d'appartements situés dans des quartiers neufs à la périphérie de la capitale allaient être mis à la disposition des sinistrés.Il a decide en outre d'octroyer une aide d'urgence de 500 livres égyptiennes (environ 150 dollars, soit plus de deux fois le salaire mensuel moyen) aux familles ayant perdu un des leurs et une aide de 200 livres égyptiennes aux blessés.Les victimes et les dégâts ont été principalement enregistrés dans un rayon de 100 à 150 km autour du Caire, a précisé la télévision égyptienne, citant des responsables de l'Institut de sismologie.En revanche, les villes de la côte méditerranéenne, Alexandrie (220 km au nord-ouest du Caire) ou Port-Saïd (180 km au nord-est), n'ont que légèrement ressenti la secousse.De plus, le barrage d'Assouan, qui endigue les eaux du lac Nasser, long de 500 km, le plus grand lac artificiel au monde, n'a pas été touché.Une rupture du barrage aurait eu pour effet de précipiter un énorme mur d'eau dans la vallée du Nil, où vivent la presque totalité des 55 millions d'habitants de l'Egypte.?Où donner de son sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants : \u2022 à Montréal : Centre des donneurs de sang, 2991 est, rueSherbrooke, Centre commercial Maisonneuvc (métro Préfontaine), de 9 h à20h; \u2022 à Montréal : Assurance Sun Life du Canada, édifice Sun Life, local 236, Auditorium, 7e étage, 115, rue Metcalfe, de 9 h à 15 h 30; \u2022 à Maricville : SIVACO Québec et INFASCO, salle de l'âge d'or, 400, rue Dr Poulin (angle Edmond-GuilleO.dc 14 h à 20 h; \u2022 à Bel oc il : organisée par les Chevaliers de Colomb, Salle des Chevaliers de Colomb, 250, rue Hubert, de 14 h 30 à 20 h 30; \u2022 à Saint-Léonard d'Aston : organisée par les Chevaliers de Colomb, les Filles d'Isabelle et l'A.F.E.A.S., Polyvalente Saint-Léonard, 401, rue Germain, de 14 h 30 à 20 h.PUBLIREPORTAGE \u2022\u2022\u2022*>\u2022*\u2022\u2022\u2022 Les grands espaces Un cahier spécial à ne pas manquer samedi dans ^Jj Ce cahier spécial, distribué dans la grande région métropolitaine, décrira les nombreuses possibilités offertes dans le domaine de la location de grands espaces et ce, autant pour les secteurs bureau, commercial ou industriel. LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 13 OCTOBRE 1992 A3 Montréal met le point final aux fêtes de son 350e anniversaire SUZANNE COLPRQN_ ¦ Apres J50 jours, les fêles du 350e anniversaire de Montréal ont pris Fin, hier, lors d'une cérémonie au Champ-de-Mars en présence du maire Doré et du président de la Corporation des célébrai ions, Patrick Kcnniff.L'événement s'est déroulé devant une foule d'environ 300 personnes composée de représentants de la communauté montréalaise, du corps consulaire, de bénévoles et des principaux partenaires ayant contribué, selon les organisateurs, au succès de la fête.M.Kcnniff et le maire Doré ont rappelé que les fêtes avaient été l'occasion de doter Montréal d'importants nouveaux équipements comme le Biodôme, le Parc des iles, le Musée d'archéologie et d'histoire de Pointe-à-Callières, le Musée d'art contemporain, la Place du 350e.D'autres équipements, en revanche, ont subi de profondes transformations.C'est le cas du Marche Bonsecours, du Vieux-Port, du Champ-de-Mars, ce vaste parking situe derrière l'Hôtel de ville et transformé en espace vert, du Musée des Beaux-Arts et du Musée McCord d'histoire canadienne.Les fêtes ont en outre contribué, selon le maire Doré, à augmenter l'achalandage touristique.Une vingtaine de personnalités des milieux économique, culturel, social, sportif et communautaire se sont tour à tour présentées au micro pour prononcer un court discours.Tous, ou presque, s«* sont engagés à réaliser une promesse formulée pour l'occasion.L'athlète Bruni Surin, par exemple, a juré de faire tout ce qui était en son pouvoir pour remporter l'or aux prochains jeux Olvmpiqucs d'Atlanta, en 1996.Sous l'oeil approbateur du maire Jean Doré, le président de la Corporation des célébrations, Patrick Kenniff, (à gauche) et Michel Petit, vice-président de la Corporation, se congratulent.photo luc simou perrault l* presse Guy Carbonneau, le capitaine du Club de hockey Les Canadiens, a quant à lui promis de ramener la coupe Stanley à Montréal.L'écrivaine Antonine Maillet s'est engagée à faire la promotion de Montréal en tant que métropole de la culture francophone d'Amérique.«Monsieur le maire, a-t-ellc dit, vous avez besoin d'agrandir votre ville et de pousser un peu plus les murs.» Pour sa part.Monseigneur |ean-Claudc Turcotte, l'archevêque de Montréal, a promis de toujours rappeler aux gens qui parta- gent sa foi «de se mettre au service de Montréal, des plus petits, des plus pauvres et des plus démunis.» On a églamcnt pu entendre Lyse Cadotte, la présidente de la Société historique de Montréal, Michel Chrétien, directeur scientifique et chef de la direction de l'Institut de recherche clinique de Montréal, Suzanne Lareau, directrice du Tour de l'île, Gérald La-rose, président de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), Michel Petit, vice-président de la Corporation, André Ménard.des francoFolies.de Montréal et du Festival international du jazz, l'écrivain Michel Tremblay, et plusieurs autres.Des discours et des discours.La cérémonie de clôture, qui consistait essentiellement en une succession de discours entrecoupés de quelques prestations artistiques, était animée par Lise Payette.Elle a débuté avec un numéro des tambours japonais Aras-hi Daiko.un groupe montréalais formé en 1983.Le pianiste Oliver Jones et le Choeur Africa qui s'est joint à la Maîtrise des Petits Chanteurs du mont Royal ont aussi pris part à la cérémonie.Mais le clou de la journée a été sans conteste Yvon Deschamps, qui a fait un monologue d'une quinzaine de minutes sur les bénévoles qu'il a dit détester et les «vieux» qu'il a dit haïr encore plus.Le mot de la fin est revenu au maire Doré, selon qui le fait le plus marquant des fêtes du 350e aura été que les «Montréalais retombent en amour avec leur ville».M.Doré a terminé son discours en disant: «Montréal mérite qu'on se batte pour son avenir», et il s'est engagé à lancer un appel a la responsabilisation parce que, a-t-il dit, « il faut se sentir responsable individuellement et collectivement de l'avenir de notre ville».Un enfant meurt sous les roues d'un char allégorique SUZANNE COLPRON B La mort d'un enfant de trois ans.écrasé par un char allégorique, a marqué de façon tragique, dimanche, les fêtes de clôture de la 14e edition du Festival de la galette de Louiseville.Près de 125000 personnes assistaient au défilé folklorique dans les rues de Louiseville, près de Trois-Rivières.au moment de l'accident, vers 15h30.L'enfant de trois ans, Philippe Boucher, de Shawinigan.a roulé sous un char allégorique, formé d'une plate-forme et tiré par un tracteur de ferme.Selon l'agent Michel Brunet.de la Sûreté du Québec, lui et plusieurs autres enfants s'étaient rassemblés autour du char représentant une cabane à sucre pour re-cevoir des bonbons et des cadeaux.«Ce char était le 155e d'un défile qui en comptait 160», a précisé l'agent Michel Brunei.«Il s'est arrête durant le parcours pour distribuer des bonbons aux enfants.Il y avait beaucoup de jeunes de trois à 12 ans.Les petits étaient groupés à l'avant du char, tandis que les plus vieux se tenaient à l'arrière.» A un moment donné, le tracteur s'est remis en marche pour poursuivre sa route.Mais le chauffeur n'a pas remarqué que deux enfants étaient restés là, entre la remorque et le tracteur.Les petits ont glissé sous la plate-forme du char, qui mesurait environ sept mètres de long par trois mètres de large.Philippe Boucher est mort écrasé sous les roues.Son décès a été constaté à l'hôpital de Trois-Rivières.L'autre garçon, David Vermet-te.cinq ans, a eu plus de chance.Les roues de la remorque lui sont passées sur les jambes, mais l'enfant de Trois-Rivières s'en est tiré avec des blessures mineures.«Il y a une courte interruption du défilé, le temps de dégager la victime.Mais les gens qui étaient sur le char allégorique ont subi un état de choc.Par le suite, leur unité s'est retirée du défilé», a.ajoute l'agent Brunei.Une enquête est en cours pour déterminer avec exactitude les circonstances de ce tragique accident.La police n'exclut pas la possibilité de porter des accusations de négligence criminelle dans cette affaire.Jeune femme grièvement blessée après Le député Denis Pronovost avoir plongé du troisième étage // semble que la victime s'apprêtait à cambrioler une pharmacie en passant par les toits SUZANNE COLPRON_ ¦ Déambulant sur les toits en pleine nuit, une jeune femme a plongé du troisième étage, hier matin, pour atterrir tète première dans la rue, sur l'avenue du Parc, près de l'avenue Bernard.L'accident est survenu vers 4 h 30 du matin, en face de la pharmacie lean-Coutu, située au 5710 de l'avenue du Parc, à Montréal.La femme de 26 ans a été découverte par deux policiers qui se rendaient sur les lieux d'un autre appel, au coin de l'avenue du Parc et de la rue Mont-Royal.«Une femme gisait sur le trottoir, près de Bernard.Les policiers se sont arrêtés pour voir ce qui se passait.Ils ont constaté que la femme était gra- vement blessée à la tète et qu'elle saignait abondamment», a relaté le sergent Robert Frenettc du poste de police 32, desservant Outremont et une partie de Montréal.Un type se tenait près d'elle, sur le trottoir.Interrogé par les policiers, il a affirmé qu'il ne connaissait pas la victime et qu'il ignorait tout de l'accident.Plus lard, toutefois, il a dévoilé le nom de la jeune femme.Les policiers ont tenté de réanimer la victime pendant un certain temps, mais celle-ci est restée inconsciente.Entretemps, ils ont demandé l'assistance des ambulanciers d'Urgences santé.La femme, souffrant de multiples fractures du crâne et de fractures des genoux, a été transportée à l'hôpital Royal Victoria, où son étal est jugé critique.Quant au témoin, il a été arrêté par la police et conduit au poste 32 pour interrogatoire.Les policiers croyaient qu'il avait battu la victime.Mais il s'est avéré que cet homme n'avait rien à voir avec l'incident.Il a, par la suite, été remis en liberté et rien n'a été retenu contre lui.Selon la version des faits qu'il a donnée aux policiers au poste de police, la jeune femme voulait commettre un vol en s'in-troduisant dans la pharmacie jean-Coutu par le toil.Elle aura sans doute fait un mauvais pas et sera tombée du troisième étage.Etait-elle ivre ou droguée?Le sergent Frenetic ne pouvait le dire.Chose certaine, la victime n'habitait pas dans l'immeuble de la pharmacie |ean-Coutu ni dans le quartier.pourrait être accusé de délit de fuite Le député conservateur doit déjà faire face à des accusations d'agressions sexuelles CILLES PAQUIN Meurtre dans le quartier du Plateau Mont-Royal: quel est le mobile?¦ Les détectives de la police de la CUM ont poursuivi leur enquête, hier, sur le meurtre d'un homme de 59 ans, abattu d'une balle au visage, dans la nuit de samedi à dimanche, dans le quartier du Plateau Mont-Royal.L'incident est survenu dans une ruelle, vers 4 h45 du matin, près des rues Mont-Royal et Christophe-Colomb.Plusieurs personnes ont confié à la police avoir entendu une détonation durant la nuit, mais personne n'a vu le meurtrier.La victime, Gilles Michaud, a été découverte par les policiers, qui répondaient à un appel de citoyens ayant entendu un coup de feu.L'homme, un célibataire vivant de prestations de l'aide so- ciale, gisait dans une mare de sang, a l'arrière d'un immeuble locatif, dans la ruelle reliant les rues Christophe-Colomb et de la Roche.Hier, les détectives chargés de l'enquête ont vérifié plusieurs informations, mais ils n'ont pu établir le mobile du crime.Il semble toutefois que la victime ait passé une partie de la soirée de samedi au bar Bistro, situé au 1134, rue Mont-Royal.Gilles Michaud, un habitué de la bouteille, aux dires de la police, aurait eu ce soir-là une altercation avec un autre client du Bistro.Les deux hommes qui ne se connaissaient pas se seraient engueulés pour une raison tout aus- si inconnue.Il y aurait eu un peu de bousculade.Mais l'établissement de la rue Mont-Royal étail fermé depuis plus d'une heure au moment du meurtre.Que faisait Gilles Michaud dans les environs?La police l'ignore.L'homme habitait près des rues Rachel et Papineau.Une autopsie sera pratiquée aujourd'hui ou demain sur son corps pour déterminer la cause de la mort et le calibre du projectile.L'enquête a été confiée aux sergents-détectives Auger et Dionne de la police de la CUM.section des homicides.Ce meurtre est le 55e de l'année sur le territoire de la CUM.L'an dernier, à pareille date, on comptait bl meurtres.¦ Le député conservateur de Saint-Maurice, Denis Pronovost.pourrait être accusé de délit de fuite parce qu'il a quitté les lieux d'un accident de la circulation sans remplir de constat à l'amiable ni prévenir la police.Déjà devant les tribunaux relativement à une série d'accusations d'agressions sexuelles, M.Pronovost a été interpellé par la police de Shawinigan tard vendredi soir dernier en rapport avec un accident survenu un peu plus tôt à Trois-Rivières.Selon des sources policières, la voiture conduite par le député a heurte un véhicule qui a par la suite etc percuté par une troisième voiture.Un passager de cette dernière a été légèrement blessé.Un porte-parole de la police de Trois-Rivières a indiqué hier que le dossier avait été transmis au substitut du Procureur général du Québec et que des accusations pourraient être déposées prochainement dans cette affaire.loint à son domicile hier.M.Pronovost a confirmé le faits mais soutenu qu'il avait agi en bon citoyen puisqu'il s'était identifié et n'avait quitté les lieux qu'après avoir obtenu le consentement de l'autre automobiliste.Il soutient ne s'être jamais rendu compte de la présence d'une troisième voiture.«le suis descendu rencontrer le chauffeur de la voiture que je venais d'accrocher et je me suis identifié.Il semblait très nerveux, m'a déclaré que l'affaire était sans importance et demandé Denis Pronovost PHOTO CP ¦ « d'oublier tout cela», a déclaré M.Pronovost.En raison de la pluie qui tombait à ce moment-là, M.Pronovost dit ne pas avoir constaté immédiatement les dégâts à sa propre voiture, pas plus d'ailleurs qu'il n'a examiné celle de l'autre personne.A ses yeux, il ne s'agit pas d'un délit de fuite puisqu'il n'a jamais cherché à se cacher, a décliné son identité et a quitté les lieux de l'accident à la demande de l'autfre partie.Neuf morts accidentelles au cours du long week-end Presse Canadienne ¦ Au moins neuf personnes ont perdu la vie accidentellement, au Québec, depuis le début de la fin de semaine de l'Action de Grâce.Un enfant de trois ans, Philippe Boucher, de Shawinigan, a été écrasé par un char allégorique à Louiseville (voir autre texte dans cette page).Une femme de 51 ans, Dolly Comanda.a perdu la vie samedi vers 19h sur la route 105, entre Maniwaki et Montccrf, lorsque le véhicule à bord duquel elle se trouvait a capoté, à la suite d'une perte de contrôle.En Outaouais, Normand Saint-|ean est mort accidentellement en début de soirée, samedi, sur la route 317 à 5km au nord de Thurso.Ce résidant de Thurso aurait perdu le contrôle de son vélomoteur.Une résidante d'Ottawa âgée de 19 ans a fait une chute mortelle, samedi vers I5hl5, sur les sentiers du mont King, dans le parc de la Gatineau.La jeune femme et son ami, âgé de 21 ans.se seraient rendus sur la montagne et auraient circule au bord d'une falaise.La victime aurait fait une chute de 50 à 100 mètres.Pierre Dufresnc.un résidant de Princeville âgé de 40 ans, est mort écrasé dans sa camionnette, samedi vers I4h, lorsque qu'il a perdu le contrôle de son véhicule avec lequel il remorquait un voilier.L'accident s'est produit sur l'autoroute 10, près de Saint-Elie d'Orford.Il semble que la remorque se soit détachée de la camionnette, qui a ensuite capote.Au moment du drame, le voilier a été projeté hors de la remorque, jusque sur le terre-plein de l'autoroute.Un homme âgé de 38 ans, Jean-Pierre Lesage, a perdu la vie en fin de soirée vendredi, lorsque son véhicule a capoté et s'est re-trouvédans un fossé de la route 367, à Sainte-Catherine, près du lac Sergent.En Beauce.lundi veir 14 h45.la petite Audrey Vachon, âgée oc cinq ans.a ete tuée par un .camion en traversant la route, cj\\ face de chez elle, dans le rang Ste-Catherine.a Saint-Victor.lean-Paul Lévcsque.âge de 49 ans.est mort dimanche dans un accident de la route survenu en face du 1287.Mont-Leger à Lès Cèdres, près de Valleyfield.|immy Grenier a perdu la vie lors d'un accident de la route vendredi, vers I8h50.à Arthabaska.4382 Boul.St-Laurcnt 1310 de Maisonneu\\ c Est 1430 rue Stanley, métro Feci 160 Notre-Dame Est 5400 Cote-dcs-Ncigcs 61 de la Gare, Sl-Suuveur 6150 Boul.Taschcrcau, Bros sard 981 St-Jean, Pointe-Claire 2133 Boul.Le Carrefour, Laval \\ mm Chez Better \u2014 - ¦ \u2022 Un menu epoustouflant saucisses européennes & bières importées \u2022 I a4 la presse, montreal.mardi 13 octobre 1992 TREM \u2022 '¦ t * 4 * ' \u2022 ' .4.\u2022> \\ \u2022 .tyv c ¦fitrfil Uval SaiRt-Liiuri 937-7423 S (1-53 21 32M471 Sl-liiriil UaflttU Kti-Eil 714-2721 S 71-25 51 234-M3I i t e z du sens des valeurs \"blue chip\" Hier encore, c'était simple de faire profiter son argent En évaluant cl une paît le risque et d'autre part le potentiel de croissance des divers marchés, on pouvait difficilement se tromper.L'investisseur constitu lit un portefeuille équilibré en combinant quelques actions à risque, et une bonne quantité de titres plus solides, plus stables, des \"blue chips\" en langage financier Pas besoin d'y penser longtemps Les temps ont bien changé ' Aujourd'hui, il faut du travail acharne, et surtout, un sens très aiguisé des valeurs pour constituer un bon portefeuille.Les titres de la General Motors sont-ils surs ces-jours-ci t Et que dire de ceux de IBM t Dans un monde en constants changements, est-il sage d'investir dans le secteur de l'immobilier ou des ressources naturelle Sur tous les marchés boursiers du monde, faire de bons placements est de-moins en moins évident.Aujourd'hui, l'importance des titres \"blue chip'' est remplacée par l'importance.du sens des valeurs \"blue chip\".Ce sens des valeurs sûres, durables et profitables vient d'un travail de recherche et d'analyse, mais surtout de la capacité de faire face aux réalités de 1992.Le sen des valeurs \" blue chip\", c'est ce sixième sens qui nous rend un peu plus sages et un peu plus rapides que nos concurrents Chez Midland Walwyn nous cultivons ce sens des valeurs.Pour vous.Et vous verrez bientôt comment en profiter MIDLAND WALWYN ?LE SENS DES VALEURS \"BLUE CHIP\" Ht u La Geo Metro Berline 4 portes 1992 Mon lapin, c'est pas le temps t.* de jeter notre argent » par les fenêtres! Seulement À ce prix, vous êtes loin de jeter votre argent par les fenêtres.Les caractéristiques de la Geo Metro Berline 4 portes vous convaincront: \u2022 Moteur 4 cylindres de 1,3 litre \u2022 Boîte manuelle 5 vitesses \u2022 Suspension indépendante aux 4 roues \u2022 Economie d'essence impressionnante: 5,4 litres/100 km (52 mi/gal.)**sur la grande route 7,2 litres/100 km (39 mi/gal.) en ville \u2022 Garantie GM T0TALMC de 3 ans ou 60 000 km.sans franchise \u2022TdMîS it transport on su;».Tous tes rabais GM inclus.Cette ottie est dune durée i.miteo tt ne s'appliqur.qu.iu» modules de b.ise 1992 de Id Geo Metro Oerlmo en in\\vntu£* $ Il y a tant de gens comme vous qui aiment profiter des plaisirs de la vie en sachant qu'on peut les joindre en tout temps.Voilà pourquoi Cantel a créé le programme «J'ai tout mon temps»**.Maintenant, le cellulaire est vraiment a la portée de tous.En choisissant l'entente optionnelle de 36 mois selon le programme «J'ai tout mon temps», vous pourrez parler gratuitement et autant que ^tfÉjSSi vow* le désirez les soirs et fins de .-\u2022 semaine* jusqu'au 31 décembre j^^^^^^B 1992.Apres cette ^ minute d'an- tenne durant ces mêmes périodes ne vous lffl*°fe| BV coûter.) que dix cents H ^HF^flJ L-3 au lieu du tarif d'heures de pointe de cinquante-cinq cents de cette promotion.De plus, en souscrivant au programme «J'ai tout mon temps», vous pouvez I .I J'AB TEMPS 199 9 doter votre voiture d'un nouveau téléphone fixe (coût de (BBnEBDSHnaBEnHa l'antenne et frais d'installation en sus) ou vous offrir un modèle transportable pour seulement 199 S.De plus, vous avez le choix parmi toute une gamme d'appareils portatifs à des prix sensationnels.Vraiment, vous avez tout votre temps quand vous avez les bonnes connexions.103 heures par semaine, plus précisément.Alors rendez-vous sans tarder chez votre agent agréé Cantel et parlez-lui-en.LE POUVOIR DU RESEAU \u2022 te pnx indique ne correspond pas nécwsaiwnent aux modèles de telephone présentes Denis Tremblay Un ami de longue dote est de passage en ville.Denis d bien des choses à lui raconter.Un *ppe/ ef un rendez-vous qu'il ne ratera pas.en mis Cette offre est assujettie * l'approbivc r ce \u2022 cçinomcck tTentationetettborr.epouf urep*nodtii\"\"
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