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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1992-10-22, Collections de BAnQ.

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[" Madonna nue PAGE 03 TUNISIE CIRCUIT + SÉJOUR (2 n HOTEL 4\u2014 LEROYALPHENlC»A: 1 299* MuM Voyages Tél.: 858-6260 LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE 430-1460 1314.bogt.IA6EIU Autoroute 15 Sortie 25 Aujourd'hui: Nuageux a partiellement ensoleillé Minimum 3° Maximum 10° Demain: Mélange de nuages et de soleil détails cahier sports MONTRÉAL, JEUDI 22 OCTOBRE 1992 109e ANNÉE N°3 72 PAGES, 6 CAHIERS îles de La Madeleine : 1.00 se* Taxes en sus Aujourd'hui o SÉR,E t3 O MONDIALE Les Blue Jays de Toronto, après une victoire de 2 a 1 sur les Braves hier, ne sont plus qu'à une partie des honneurs de la Série mondiale.3 LAVAL La Fraternité des policiers de Laval demande à Québec de déterminer si la ville offre à sa population des services de police adéquats.Sommaire Annonces classées Immobilier.D14, D15, E2, E3 marchandises.E3, E4 emplois.E4 automobiles.E4 à E6 propositions d'affaires.C3 Arts et spectacles informations.D8 à D16 clne-horalres.D6 tele-horaires .D8 Bandes dessinées.D15 Bridge.E5 Décès.E7 Économie.C1 à C7 Éditorial.B2 Étes-vous observateur?.D14 Feuilleton.E3 Horoscope.E4 Le monde.C8 et E1 Loteries \u2014 résultats:.A4 \u2022 Mot my stère».E2 Mots croisés.E2 Référendum.B1, B4 à B8 \t\t \t6k\t NON aux condoms dans les écoles ÉRIC TROTTIER Après deux années de tergiversations, le Regroupement scolaire confessionnel (RSC), parti au pouvoir à la CECM, rejette finalement les distributrices de condoms dans ses écoles, et ce, en dépit de la volonté contraire des deux tiers des parents de la plus importante commission scolaire du Québec.Un sondage mené auprès de 711 parents sur leurs opinions en matière d'éducation sexuelle dont les conclusions ont été révélées hier soir au cours de l'assemblée des commissaires de la CECM, faisait valoir aux élus que 69 p.cent des parents sont en faveur des condoms dans les écoles.Par la suite, le débat tant attendu entre le RSC et le Mouvement pour une école moderne et ouverte ( MÉMO ) a été si serré que le président François Ouimet ( RSC ) a dû trancher en votant contre les distributrices.Constance Leduc, la commissaire du MlîMO qui a piloté ce dossier controversé depuis près de deux ans, semblait boule- versée d'avoir perdu la bataille par une seule voix.Le MKMO avait toutefois omis d'exiger la présence d'un membre de son équipe, la commissaire Lucie Rodrigue, retenue à Québec par son travail.Avec elle, la proposition «historique» aurait été adoptée.Une autre qui semblait fort déçue.Géra rdi ne Bissonnette, présidente du comité central des parents, qui, après avoir livré les grandes lignes du sondage aux commissaires, les avait implorés de respecter le voeu des parents.«Oui, je suis déçue, mais je ne m'attendais pas à un revirement de la part du RSC.Leurs principes moraux ne sont pas à discuter», a lancé plus tard Mme Bissonnette.Le débat, qui a duré quatre heures et a clé marqué par la procédurite aiguë dont semblent atteints certains commissaires de la CECM, a tout de même permis d'entendre deux médecins spécialistes des domaines du sida et des MTS, les docteurs Richard Massé et Catherine Hankins.Leurs statistiques devaient alors servir à faire VOIR CONDOMS EN A 2 St-Hubert offrira treize rôtisseries employés LAURIER CLOUTIER Après avoir annoncé la fermeture de trois de ses restaurants jugés «irrécupérables», les Rôtisseries St-Hubert offriront bientôt en franchisage aux employés 13 des 22 restaurants corporatifs.Le président, |can-Picrre Léger, assure toutefois qu'il «n'y a pas d'autre fermeture en vue».«Le franchisage fait partie de mes objectifs.Lt je suis prêt à accorder la priorité aux employés, à leur vendre leurs rôtisseries, dont ils deviendraient actionnaires.Les cadres se chargeraient de la gestion mais les employés toucheraient des dividendes», a déclaré M.Léger hier à Lu Presse.«Depuis deux semaines, je rencontre les employés par groupe de quatre rôtisseries.» lean-Pierre Léger affirme par ailleurs que le groupe familial, privé, n'est pas déficitaire.«Notre division des sauces et nos activités de franchiseur pour notre réseau de 80 franchisés se portent bien.Mais 16 des 22 rôtisseries corporatives du Montréal métropolitain sont déficitaires», explique le président, en poste depuis juin 91.Il détruira ainsi dans l'esprit de plusieurs le mythe de l'invincibilité de St-Hubert.À la vue de tant de clients dans les rôtisseries, on croyait souvent à la mine d'or et on citait St-Hubert comme exemple de réussite de l'entrepreneur-ship québécois.VOIR ST-HUBERT EN A 2 Alexandre Daigle, 18 ans, devrait devenir un digne successeur des grandes vedettes de hockey de la Ligue nationale.Le joueur des Tigres de Victoriaville de la Ligue de hockey junior attire l'attention des connaisseurs depuis plusieurs années.\u2022 Voir tabloïd Sports page S 8 De la trempe de Mario Lemieux Alexandre Daigle, un tigre parmi les.Tigres FRANÇOIS BÉLIVEAU n futur grand joueur de hockey fait ses classes actuellement avec* les Tigres de Victoriaville, dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec.Ce jeune phénomène, Alexandre Daigle, qui aura 18 ans le 7 février, fera couler beaucoup d'encre ces prochaines années s'il parvient a éviter les blessures.Daigle, actuellement premier compteur de tout le hockey organisé en Amérique du Nord, devrait devenir un digne successeur des anciennes grandes vedettes de hockey originaires de Victoriaville, Jean Beliveau et Gilbert Perreault.Dans la lignée des Gretzky, Lemieux, Lindros, Yzerman, La-§ fleur, disent les plus optimistes.«Explosif!» affirme le gérant des Tigres, Michel Cormier.«Quand il se met en branle, il devance rapidement tous ses adversaires.Il a toutes les qualités pour connaître une grande carrière professionnelle, sauf la robustesse.» VOIR DAIGLE EN A 2 Elijah Harper invite les autochtones à boycotter le scrutin PHILIPPE CANTIN envoyé spécial RÉFÉRENDUM La Presse à FORT ALEXANDER.Manitoba lijah Harper, l'homme qui a tué l'entente du Lac Meech en I990, ne votera pas au référendum du 26 octobre et recommande aux peuples des Premières Nations de ne pas participer à cette consultation.«Nous avons été patients durant I25 ans, a dit M.Harper, hier.Et voilà qu'on nous accorde à peine quelques semaines pour analyser un accord complexe, aux répercussions majeures pour les autochtones.L'entente de Char-lottetown comporte plusieurs cléments positifs.Mais elle contient aussi des promesses vagues, des phrases confuses et des clauses conflictuelles.Il est nécessaire d'y apporter des modifications.» M.Harper, un Amérindien représentant la circonscription de Rupertsland à l'Assemblée législative du Manitoba, est devenu célèbre partout au Canada en juin I990.À l'époque, le gouvernement de Gary lilmon tentait désespérément de faire approuver l'accord du Lac Meech par le Parlement.Pour y parvenir dans les délais requis, une règle VOIR ELIJAH EN A 2 ¦ Mulroney croit avoir démasqué Parizeau.Page B1 m «Mulroney devrait se taire une Journée et penser», déclare Jacques Parizeau.Page B1 m Les travailleurs de l'Est n'ont que faire du référendum.et vont voter NON.Page B 1 Guy Sorman plaide en faveur de la légalisation des drogues MARIO ROY Entre chien et loup, rue Saint-Denis, les pushers se les gèlent en cherchant des yeux l'improbable client de 18 heures.À peine descendu de l'avion, Guy Sorman arpente stoïquement le supermarché montréalais de la drogue.S'il n'en tenait qu'à lui, la boutique Saint-Denis et toutes celles du même genre dans le monde fermeraient leurs portes, les revendeurs s'inscriraient au chômage et les gouvernements encadreraient \u2014 ou, au minimum, toléreraient\u2014 la circulation des drogues de toutes sortes.Sorman préconise la vente totalement libre de la marijuana et du haschisch; et la distribution sous contrôle de l'héroïne.« |e dirais plutôt que je préconise l'armistice, dit-il.Il faut comprendre que les arguments r \u2022 \u2022 \u2022 ¦ des prohibitionnistes sont tous faux.Non, la dépendance n'existe pas: 95 p.cent des héroïnomanes finissent par décrocher.Non, la toxicomanie n'augmente pas avec la libéralisation de la loi : toutes les expériences le prouvent, aux Pays-Bas, à Liverpool et même aux États-Unis.La décriminalisa-tion, c'est un programme de moindre mal» Au sujet des toxicomanes et des revendeurs, coincés entre la rue, la marginalité et la police, il dit encore: «Regardez, ce n'est pas un destin formidable.» VOIR DROGUES EN A 2 PHOTO DENIS COURVIUE, Lj PrWST Guy Sorman expose son point de vue sur la vente libre des drogues dans son livre, «En attendant les barbares».¦ Pêche miraculeuse à la cocaïne dans les eaux du lac Taureau.Page A 5 ¦ La Suisse tentera une expérience de distribution contrôlée d'héroïne.Page A 2 KIORA LIQUEUR DE FRUITS ET DE RHUM IMPORTE V LE KIWI OU L'ORAIUCE ?< Disponible dans les succursales de la SAQ si SUITE DE LA UNE j LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 22 OCTOBRE 1992 CONDOMS NON aux condoms dans les écoles l'apologie du condom et de ses propriétés anti-MTS.Ainsi.12 p.cent des élèves du secondaire ! ont déjà eu des relations sexuelles, une donnée qui grimpe à 40 p.cent en secondaire IV et à 60 p.cent en secondaire V: 7000 adolescentes vivent une grossesse chaque année au Québec ; de 10 à 15 p.cent des jeunes femmes de moins de 20 ans ont déjà été infectées au chlamydia, la premiere cause d'infertilité féminine ; etc.Du côte des commissaires du MEMO, Marccllin Noel a parlé de l'immense responsabilité de la CECM: «Ce qui doit d'abord nous préoccuper, c'est les ravages des MIS et du sida.Quand on parle du sida, on parle d'une grosse business de la mort.».Le commissaire Noel a plus tard fait référence au vidéo de Madonna: «En refusant d'assumer leurs responsabilités en formation sexuelle, les commissaires du RSC laisseront le soin à Musique Plus de malformer nos enfants.» Le reste du débat a parfois frôlé l'hystérie.Le president de la section montréalaise de Pro-vie.Louis Lecomte.a rappelé que la CECM est une commission scolaire catholique et qu'on ne devrait pas trahir cette tradition.«Les médecins parlent du corps, mais ils oublient que les enfants ont une âme, une âme à l'image de Dieu.» Pour le RSC, le commissaire I tienne Morin, qui prône l'abstinence totale comme mesure de prevention aux MTS, a comparé les relations sexuelles à la roulette russe.Diane loyal a bien résumé la position de son parti : «C'est certain que je suis préoccupée par le sida, mais je suis quand même contre le condom dans nos écoles».\u2022 Citant des articles de journaux et plusieurs personnalités, dont le docteur Luc Montagnier.qui a découvert le virus du sida, le commissaire lean Trottier a soutenu que le condom n'est pas une arme ires efficace contre les MTS et le sida.«De toute façon, les jeunes sont tannés d'entendre parler du sida, a poursuivi le commissaire Trottier.Ils préfèrent qu'on leur cause d'amour.» Vers les 21 h \u2014 alors que le débat sur cette seule question avait commencé à 17 h 30 \u2014 le vote a finalement eu lieu: 10 commissaires se sont prononcés pour la proposition et dix contre.Signalons que pour une rare fois, deux commissaires du RSC.Denise Soucy-Brousseau et Martine Grégoire, ont voté avec le MEMO, c'est à dire pour les distributrices de condoms, «afin de respecter l'opinion des parents», ce qui a contraint le président Ouimet à trancher la question.En sortant de la salle du conseil des commissaires de la CECM, rue Sherbrooke, une future enseignante a confie, un peu découragée: «l'ai eu l'impression que les commissaires se soucient très peu des élèves lorsqu'ils font leur travail.Les avez-vous entendu prononcer le mot «enfant » une seule fois, ce soir?» \u2014 Non.; : ST-HUBERT St-Hubert offrira treize rôtisseries a ses employes En fait, c'est une compagnie qui comme d'autres doit s'adapter, traverser une sévère récession et affronter la concurrence, explique M.Léger.«On a pourtant un volume de clientèle exceptionnel.Avec de la bonne volonté.St-Hubert est capable de régler ce problème.Auparavant, le groupe supportait (ou subventionnait) ces restaurants corporatifs.Mais depuis mon arrivée l'an dernier, je dis qu'on ne peut plus se permettre ca durant les années 90.» Il n'est pas question par contre que la famille Léger cède en franchisage les trois rôtisseries jugées irrécupérables.Mardi soir, le président a expliqué aux employés du restaurant du Chemin Cham-bly, à Longueuil.que s'il leur vendait la rôtisserie pour un dollar, «ce serait un cadeau de grec».Et il leur a prouvé en leur révélant les perles importantes de rétablissement.«En fermant trois restaurants, je ne fais pas de la stratégie machiavélique.» Par ailleurs.St-Hubert est en période de négociations syndicales et M.Léger préfère ne pas donner de détails pour le moment sur des questions comme la masse salariale.Quoi qu'il en soit, le président vient de découvrir, à sa grande surprise, qu'on ne touche pas à St-Hubert sans provoquer des vagues.Des clients, en pleurs, sont venus déguster un repas dans les trois rôtisseries dont on venait d'annoncer la fermeture en janvier prochain, dans l'espoir de les garder ouverts! Hier soir, M.Léger et son équipe ont exposé la situation difficile aux employés de la rôtisserie de la rue St-Hubert.celle qui a donné naissance au groupe.C'était une rencontre particulièrement délicate.Jean-Pierre Léger avoue par ailleurs que St-Hubert a raté le virage ethnique du Québec.En fait, le groupe de Montréal n'a pas encore attiré le Québec ethnique et en paie le prix.Il a laissé les clientèles ethniques à des chaînes comme MacDonald qui n'hésitent pas à modifier leurs menus pour avoir le privilège de les servir.La compagnie explique en grande partie les difficultés de 16 restaurants corporatifs par les transformations qu'ont connues plusieurs quartiers devenus multiethniques au fil des ans.«On va faire un effort pour joindre les ethnies du Québec, le donnerais raison aux critiques qui nous re- prochent d'avoir raté ce virage.Nous avons un défi à relever de ce côté, c'est vrai.» Et M.Léger de préciser que «St-Hubert s'était endormie sur ses lauriers.On manquait de vigueur.Depuis que j'en ai pris la direction, je dis qu'il faut que ça change.Lors d'enquêtes auprès de groupes de clients, on nous demande de la nouveauté dans le menu.Et notre deuxième défi, ce sont les ethnies».Les rôtisseries «répondent déjà au goût santé» et ont commencé à ajouter quelques plats ethniques.Lundi prochain, jour du référendum.St-Hubert passera à la phase deux de son nouveau menu, avec des plats plus généreux, salade de choux et boisson gazeuse à volonté.Au total, «une centaine de modifications, dont le gâteau au chocolat de nos grands-mères».M.Léger reconnaît que dès juillet 91, il a remercié 20 cadres, au développement corporatif, à la comptabilité, à l'informatique et aux relations publiques.Il déclare que 15 autres avaient quitté avant son arrivée.La direction compte aujourd'hui 80 personnes, contre 115 avant son arrivée.« Il faut rationaliser car la crise économique perdure, la clientèle est exigeante et la concurrence est féroce», conclut-il.?DAfiGLE De la trempe de Mario Lemieux Pour l'instant le jeune homme de six pieds, 175 livres, conduit l'ancienne |etta diesel 1985 de son père indiquant 366000 kilomètres à l'odomètrc.Elle lui coûte 15$ de carburant par semaine même s'il fait «beaucoup de la 20» (l'autoroute |ean-Lesage).Et le club, qui lui verse une allocation de 35 $ par semaine, lui fournit en plus la pension dans une famille, ses études et son équipement.C'est quand même maigre pour celui qui se sait promis à un grand avenir dans un sport si lucratif.Au pire, il devrait être le troisième choix de première ronde de la Ligue Nationale en juin.Plusieurs, cependant, lui prédisent le premier choix, ce qui devrait logiquement le faire aboutir avec les Senators d'Ottawa, le Lightning de Tampa ou les Sharks de San lose des septembre 1993.« |e vis sobrement et je me consacre à mon école de la vie.celle du hockey, ainsi qu'à mes études au cégep.Pour l'instant, je n'ai encore rien prouve vraiment.C'est vrai que je rêve à toutes sortes de choses, des douceurs que j'aimerais me payer un jour, mais je demeure réaliste, le m'offrirai peut-être un jour une grande folie, comme une Porsche.Mais mon agent.Pierre Lacroix, me fait régulièrement retomber sur terre.» Réservé, pondéré.Alexandre n'est pas timide.Et sur la glace, il sait se démarquer et patiner plus rapidement.À la Gretzky! ?DEMAIN DANS LA PRESSE La parole aux lecteurs m L'actuel débat référendaire inspire fortement ceux qui lisent notre Journal.L'avalanche de courrier reçu * nos bureaux en témoigne de manière éloquente.C'est pourquoi La Presse a décide de donner la parole à ses fidèles lecteurs en leur ouvrant les pages 3, 4 et 5 du cahier B de demain.À lire demain dans La Presse.Tirage d'hier Le LOttO 6/49 E-X-T-R-A 7 18 26 35 38 48 (49) 4 1 8 8 3 1 La Quotidienne tirage d'hier à trois chiffres à quatre chiffres 899 6562 (\"^BONNEMENT \u2022 U servict des abonnements I est ouvert du lundi au i i 285-6911 1 vendredi de 7 h a 17 h 30 RÉDACTION PROMOTION COMPTABILITE Grandes annonces Annonces classées ANNONCES CLASSÉES Commandes ou correction* lundi au vendredi de 8 h 30 a 17 h 30 285-7111 GRANDES ANNONCES 1 Détaillants 285*7202 National.Télé* Vacances.Voyages 285-6892 carrterts et profession!, 285-6900 nominations Nomme recrue de Tannée dans le hockey junior majeur canadien et américain au printemps dernier, membre de l'équipe étoile des recrues.Daigle attire l'attention des connaisseurs depuis déjà quelques années.Sauf la saison dernière, sa première dans les rangs juniors alors qu'il a récolté 110 points en 66 matchs, il a toujours remporté le championnat des compteurs dans les niveaux inférieurs.Chez les pee-wee.85 buts en 30 matchs réguliers.150 avec les 20 matchs joués dans les tournois.Chez les midgets, un poignet cassé en janvier ne l'a pas empêché de finir premier avec 110 points (50 buts).Les Tigres ont eu un cheminement comparable à celui des Nordiques de Québec.Des années de vaches maigres, les bas-fonds du classement.Dix victoires en 70 matchs en 1991.Seize la saison dernière.Mais voilà qu'actuellement ils ont bondi du dernier au premier rang et hier, ils battaient 5 à 2 les champions de la dernière saison, le Collège Français, à Verdun.Un club qu'ils n'avaient pas réussi à battre dans leurs dix derniers affrontements.Victoriaville, qui n'a pas échangé son Lindros, est sur le chemin de la victoire, comme le dit son nom.Alexandre, originaire de Laval, domine aisément les marqueurs, au Québec, et dans tout le reste de la Ligue canadienne.L'an dernier les Tigres ont inscrit leur 11e victoire à leur 48e match.Cette année, ce fut à leur 14e rencontre.Et Daigle, dans tout ça, a accumulé 55 points, dont 38 assistances en 15 matchs.À ce rythme, il pourrait chauffer les anciens records de 157 assistances de Pierre Larouche (Sorel ) en 1974 et de 282 points de Mario Lemieux dix ans plus tard.Chose quasi certaine, il deviendra l'un des 12 joueurs à travers le pays qui, au fil des ans, ont dépassé 200 points en une seule saison.Dans sa foulée, Alexandre Daigle, qui fera la page couverture du prochain Hockey News, a permis à son compagnon de trio et capitaine, Claude Savoie, de se hisser au premier rang des francs-tireurs, (30 buts et 41 points en 13 matchs, dont cinq tours du chapeau et une performance de cinq buts).Daigle, un fabricant de jeu par excellence, a quand même réussi une demi-douzaine de buts sur des jeux de puissance et autant de buts vainqueurs, pour un +20 alors que la saison est encore à ses débuts.Pour se concentrer sur sa saison actuelle, déterminante pour lui, il vient de refuser de porter les couleurs de l'équipe du Canada contre la formation olympique de la France.ELIJAH peur.Les autochtones ont besoin d'au moins six mois avant de se prononcer.» Au Québec, le rejet de l'entente du Lac Mecch a été perçu comme un soufflet aux aspirations de la province.Comme ce fut le cas lors des événements de 1990.M.Harper explique que sa recommandation de boycotter le référendum n'a rien à voir avec les demandes du Québec.«Nous reconnaissons au Québec le droit de se gouverner et de promouvoir sa langue et sa culture.Nous sommes aussi à la recherche d'un traitement égal.» La prise de position de M.Harper représente une deuxième rebuffade en cinq jours à l'endroit d'Ovide Mercredi, le chef de l'Assemblée des Premières Nations.Vendredi dernier, à Vancouver, M.Mercredi a échoué dans sa tentative de faire approuver l'entente de Charlottetown par les 402 délégués réunis en congrès spécial.Interrogé à ce sujet, M.Harper, dont la notoriété devrait inciter des milliers d'autochtones à demeurera la maison lundi prochain, a éludé la question.Pour la deuxième fois en trois ans.Elijah Harper se retrouve donc au coeur du débat constitutionnel canadien.«Quand on croit à ses idées, le combat est plus facile», a-t-il dit.Et lorsqu'un journaliste lui a demandé si un NON au référendum affecterait la valeur du dollar canadien, il a eu cette réponse qui en dit long sur les récriminations des autochtones: «À Red Sucker Lake, mon village natal, on n'a jamais vu ce dollar.Alors.» U leurs déjà soutenu, au Québec, certains individus.jusqu'ici plu» Elijah Harper Invite les autochtones à boycotter le scrutin de procédure devait être modifiée par consentement unanime des députés.Pendant quatre jours consécutifs, malgré la pression énorme qui pesait sur lui.Elijah Harper a dit NON.Cette entente, soutenait-il, ne faisait que confirmer l'exclusion des Amérindiens du processus démocratique.Dans un discours retentissant, il avait affirmé que les politiques canadiennes à l'endroit des autochtones avaient été celles du racisme, de l'assimilation et du génocide.La stratégie de M.Harper et de ses conseillers a modifié en profondeur les relations entre les gouvernements canadiens et les Premières Nations.Celles-ci prennent désormais part aux discussions constitutionnelles.Et l'accord de Charlottetown reconnaît leur droit inhérent à l'autonomie gouvernementale.M.Harper estime cependant que ce gain est mal enrobé par le reste du texte constitutionnel.Dans la réserve de Fort Alexander, située 135 kilomètres au nord de Winnipeg, il a expliqué pourquoi.Ses inquiétudes se résument en quatre points.¦ L'entente de Charlottetown est incomplète.Des accords politiques restent à négocier.La représentation autochtone à la Chambre des Communes et au Sénat demeure en suspens.¦ L'entente ne constitutionna-lise pas le financement des gouvernements autochtones.En revanche, une clause assure des paiements de péréquation aux provinces moins nanties.M.Harper estime qu'il s'agit d'un double standard.B L'entente limite la participation autochtone aux conférences des premiers ministres aux seules questions les concernant.M.Harper craint que les autochtones ne forment pas un des trois ordres de gouvernement au pays, comme l'affirme l'entente, mais plutôt le troisième ordre.¦ La version française de l'entente n'est pas «le miroir» de la version anglaise.Cela démontre que les autochtones ont raison de ne pas faire confiance au gouvernement.«Si nous acceptons cette entente, nous prenons un trop grand risque, a ajouté M.Harper.Nous avons besoin de te^ps pour permettre à nos communautés de l'étudier.Le processus visant son acceptation s'est déroulé trop rapidement.Cela a engendré de la confusion, de la panique et de la DROGUES Guy Sorman plaide en faveur de la legalisation des drogues lournaliste, économiste, essayiste, touchc-à-tout patenté de la réflexion sociale en France, Guy Sorman débarquait au Québec, hier, afin de développer le point de vue qu'il expose dans En attendant les barbares*.Il s'agit d'un best-seller de 375 pages prenant la forme d'une enquête menée aux quatre coins de la planète auprès des personnes compétentes.Ou incompétentes, c'est précisément la question que pose l'auteur.Il confie: «l'ai quatre enfants, quatre filles dont l'aînée a 18 ans.La logique actuelle du système, qui est une logique de guerre, voudrait que si l'une d'elles fume du cannabis, je la dénonce à la police?.C'est absurde!» En outre, selon lui, la guerre contre la drogue menée par toutes les sociétés occidentales est vouée à l'échec.Pire encore, cet inefficace et cynique entêtement roule à fond de caisse au seul profit.¦ des trafiquants, qui servent souvent aussi de pourvoyeurs de fonds auprès des mouvements terroristes, comme dans le cas du Sentier lumineux, au Pérou ; B d'un appareil de police et de justice qui n'est pas toujours insensible à la corruption ; B d'une.bureaucratie «qui s'approprie l'État et dissimule ses intérêts corporatifs derrière ses abords moralisateurs»; B ainsi que de l'État lui-même: Sorman est d'avis que «la guerre contre la drogue, indifférente aux souffrances réelles du toxicomane, n'est pas un remède, mais une légitimité de substitution pour des gouvernements affaiblis par leur inutilité économique et leur inefficacité sociale».Il ajoute: «La guerre contre la drogue fait plus de victimes que n'en fait la drogue».Au Québec, on estime que le crime organisé encaisse 600 mil-lions$ par année ( 10 milliardsS au Canada, 500 milliardsS dans le monde) malgré le quadrillage des rues de Montréal par des centaines de policiers de trois corps différents; malgré la saisie, en 1990, de 4000 kilos de cocaïne destinée au marché canadien; et malgré une augmentation de 40 p.cent, en 1991, des arrestations effectuées par la police de la CUM! Selon Guy Sorman, rien ne peut être pire ¦ as?sa Y - - ¦ L\\XN «s SJ5 $ SEULEMENT CHEZ HOLT RENFREW 1 Très recherché pour son soyeux, sa fraîcheur et son pouvoir absorbant, le coton 100 fils double épaisseur est l'un des shirtings les plus confortables à porter.C'est la raison pour laquelle notre chemise en coton 100 fils double épaisseur est confectionnée avec le plus grand soin jusque dans les moindres détails, comme l'exige un tissu de cette qualité.Dune coupe ample, d'un corps extra long, elle est impeccablement finie avec piqûre à une aiguille, col délicatement thermocollé et boutoas en nacre véritable.Elle est disponible daas une grande variété de couleurs, motifs, styles de col et de poignets, avec un grand choix d'accessoires comme notre cravate pure soie illustrée ici, pour 67,50 S seulement.Venez essayer une chemise 100 fils double épaisseur et découvrir le style et la qualité exceptionnels qui en font l'un des articles les plus avantageux à l'heure actuelle.Et vous ne la trouverez que chez Holt.SHERBROOKE ET DE LA MONTAGNE, 842-5111 \u2022 ROCKLAND, 738-3500 \u2022 FAIRVII-\\V.POINTE-CLAIRE, 694-6310 Tous les magasins sont ouverts du lundi au mercredi jusqu'à 18 h.les jeudi et vendredi jusqu'à 21 h et le samedi jusqu'à 17 h Les joueurs de banjo LW Essor, 850 étudiants, la plus grande des deux écoles secondaires de langue française du comté d'Essex.Une belle école de briques brunes posée sur une grande prairie entre le Country club et le terrain de golf a St-Clair Beach, banlieue chic de Windsor.Dans le parking je croise trois étudiants.Ils parlent.En anglais.\u2014 Excusez-moi, vous utilisez souvent anglais entre vous?Ma question les amuse.D'où sort-il celui-là ! \u2014 Nous ne parlons pas souvent anglais, nous parlons toujoursanglais entre nous.\u2014 Mais vos cours sont en français, non ?\u2014 Les cours sont les cours.Et la vie c'est la vie.C'était la pause du midi.Les étudiants se répandaient dans les corridors, assemblés en petits groupes autour de leurs casiers.|e n'ai pas entendu un seul mot de français dans cette école de langue française de 850 étudiants qui s'appellent tous, ou presque.Pelletier.Gingras, Larose, Rocheleau, Laporte, Laplante, Baillargeon.Raymonde Leclair donne un cours de «média» à l'école l'Essor: \u2014 En classe on les oblige à parler français.Mais même en classe, dès qu'ils se retrouvent en équipes pour faire un travail, l'anglais ressurgit tout de suite.Elle m'a montré des travaux d'étudiants «moyens» de 17 ans.Un charabia pathétique.Niveau de deuxième année.Cé bien.11 fo.Et chaqun pour coi.M.René Godin le directeur adjoint de l'école, m'a cependant parlé avec grande fierté de la demi-douzaine de finissants de l'Essor qui chaque année se retrouvent à l'Université d'Ottawa.\u2014 Les autres?\u2014 Eh bien les autres sont bilingues.M.Godin a un fils.Marié à une francophone.À la maison ils parlent anglais.* * * Madame Jacqueline Lalonde est directrice de l'école élémentaire catholique française de Saint-loachim, petit village qui dresse sa monumentale é-glise au-dessus d'un océan de mais à 30 kilometres de Windsor.C'est une belle madame dans la cinquantaine qui croit en Dieu et en la langue française avec une égale ferveur.Plutôt que fréquenter l'église voisine où le curé s'est anglicisé, elle ira jusqu'à Windsor, à l'église Saint-|érôme, pour une messe en français.Une de ces douces entêtées qui réclame d'être servie en français par le Bell, qui réserve une chambre à l'hôtel en français quitte à devoir attendre une demi-heure sur la ligne.Mais c'est bien sûr dans sa propre école qu'elle mène le combat de sa vie.\u2014 Nous avons 202 élèves.Plus de la moitié des enfants qui nous arrivent en première année ne parlent pas français.Ils portent des noms francophones.Leurs parents sont francophones, mais à la maison ils parlent anglais.Les enfants sont très fiers d'apprendre le français jusqu'à l'âge de douze ans, environ.À douze ans ils commencent a avoir honte.Plus ils vieillissent, moins ils veulent parler français.\u2014 Alors pourquoi vous battez-vous madame Lalonde?\u2014 Pour que ça continue malgré tout.Quinze heures trente.Madame Lalonde vient de rentrer chez elle.Le téléphone sonne.C'est son fils, celui qui fréquente l'école l'Essor à St-Clair Beach : \u2014 Hello mom, come and get me.* * * lean-Marc Larocque est directeur de l'école primaire de Pointe-aux-Roches un autre petit village, sur le bord du lac St-Clair, à la limite du comté.\u2014 Parfois je me demande si nous n'aurions pas avantage à recevoir moins d'enfants.Trop d'entre eux sont envoyés chez nous pour toutes sortes de mauvaises raisons qui font de nos écoles des écoles d'immersion plutôt que des écoles françaises.l'ai parfois l'impression que nous avons plus à coeur de .remplir nos écoles, de sauver les apparences par le nombre, que de diffuser réellement la culture française.\u2014 Notre communauté a de plus en plus de ressources matérielles pour affirmer sa culture.Mais dirait-on, de moins en moins le désir de le faire, les jeunes surtout.Il est vrai que ce n'est pas en faisant venir Patrick Norman comme on l'a fait la semaine dernière qu'on va les attirer.\u2014 Des fois, je déménagerais au Québec.3$C jjc Toujours Pointe-aux-Roches.La caisse populaire.Toute neuve.Architecture techno-pop chromée.18 millions d'actifs.9 employés.3000 sociétaires, des agriculteurs, des ouvriers des usines automobiles de Windsor.Toutes les caissières parlent français.Tout le temps que j'ai été là, 20 minutes environ, pas un seul client ne s'est adressé à elles en français.Toujours Pointe-aux-Roches.Paul et Ursule Le-boeuf, agriculteurs à la retraite.Ont vendu leurs terres.Ont gardé la maison entre deux champs de blé d'Inde.\u2014 Quand on était jeunes, on disait déjà: «Bof dans dix ans ce sera fini.Il n'y aura plus de français par ici.» Et puis voyez, on est encore là.\u2014 Mais c'est vrai que ça change.Les jeunes s'anglicisent rapidement.Beaucoup de mariages mixtes aussi.La campagne est encore francophone, mais au village on n'a plus la majorité.Toujours Pointe-aux-Roches.Le reporter du Windsor Star y était le même jour que moi.À la Sto-ney Point Tavern il a receuilli bien des «oui» au référendum.Le cri du coeur: «Be proud to be Canadian ».Mais aussi quelques «Québec is getting to much».Comme disait un certain Larry: \u2014 Let'em go, so we don't have to support them any more.* * * Au centre communautaire francophone de la place Concorde à Windsor, la dame de l'association régionale canadienne-française m'a dit qu'il y avait 22 000 francophones dans la région.Elle m'a parle aussi du journal Le Rempart, du club Alouette, des majorettes Papillon et des deux bingos par semaine pour financer l'association.À noter que lorsqu'on dit 22 000 francophones, il s'agit, bien sûr, de francophones de nom.Assez peu de ceux-là parlent français.Même quand ils en sont capables.Par contre, M.Mulroney sera ravi d'apprendre que quelques-uns d'entre eux jouent du banjo.4 DEPUIS 1899 Toute la ville en parle! m V IV.- ACHETEZ 1 COMPLET A 495$ OBTENEZ LE DEUXIÈME GRATUIT ACHETEZ 1 COMPLET À 595$ OBTENEZ LE DEUXIÈME GRATUIT ACHETEZ 1 COMPLETA 695$ OBTENEZ LE DEUXIÈME GRATUIT ¦ / ¦Mm \\ PARTAGEZ VOTRE ACHAT AVEC LA PERSONNE DE VOTRE CHOIX Modèles droits ou croisés sélectionnes Prêt-à-porter \u2022 Nous avons votre taille ACHETEZ 1 COMPLETA 795$ OBTENEZ LE DEUXIÈME GRATUIT 1 f 'î t ' f \u2022 Derniers modèles à devants droits ou croisés.\u2022 Tailles 38 à 46 en courts, réguliers et longs.Le plus grand solde de complets à Montréal Notre gigantesque solde de complets 2 pour 1 a déjà fait des milliers de clients satisfaits.C'est le plus grand solde de complets de notre histoire.Et c'est pour vous une belle occasion de découvrir les superbes complets A.Gold & Sons, à des prix vraiment superbes.Passez nous voir pendant notre solde de complets 2 pour 1.C'est le moment rêvé de renouveler votre garde-robe pour la période des fêtes.\u2022 Les plus nouveaux coloris, motifs et 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conscience.lay Arrington, un solide gaillard de 33 ans vivant à Buffalo, dans l'État de New York, était de passage à Montréal vendredi soir dernier et il s'est retrouvé avec des copains dans un établissement de «peep show» au I209 A, rue Saint-Laurent, en plein centre-ville.Cet Américain qui, curieusement, possède un casier judiciaire bien garni à la police de la CUM, aurait été pris à partie par d'autres clients de race noire qui se trouvaient dans le même établissement.C'est au cours de cette échauf-fourée qu'Arrington aurait été roué de coups, vraisemblablement dans l'un des petits cubicu-les servant de salle de projection.Cet individu était plutôt mal en Jay Arrington point, vers 2 h 15 dans la nuit de vendredi à samedi, lorsqu'il est ressorti de cette salle de cinéma porno.D'ailleurs, un vidéo installé dans le corridor intérieur de l'établissement montre clairement un copain transportant sur son épaule le corps inerte d'Arrington.Quelques instants plus tard, un Noir se présentait à l'urgence de l'hôpital Saint-Luc en racontant au médecin de garde que son ami venait d'être battu dans un «peep show » de la rue Saint-Laurent.Arrington qui souffrait d'une fracture du crâne a été maintenu en vie artificiellement jusqu'à ce que les membres de sa famille venus des États-Unis autorisent la fin des traitements, vers 14 heures hier après-midi.Avisé que le patient venait de rendre l'âme, le sergent-détective Serge Côté, de la section des homicides de la CUM, devra attendre les résultats de l'autopsie pratiquée aujourd'hui au laboratoire de médecine légale de Montréal, pour connaître la cause précise de la mort de cet Américain.Si l'autopsie confirme qu'Arrington est bel et bien mort des suites d'une fracture du crâne, il s'agira du quatrième homicide à être commis à Montréal au cours du dernier week-end, et le 59e enregistré en 1992 sur le territoire de la CUM.La Cabosse d'or CHOCOLATERIE a iepiusA* die was iwifa* à foaiwtare de sa toc&etfe èoutitjuc, te 24 octoère 1992 aa 973, chemin Dziaf-lfdaû à Dtforêar* Paré.Têt.: 464-6937 3 S Cfte,ùetite sarprjse de fa Caêofsedor was sera servie.L'affaire Yogi: Brissette libéré sous caution ¦ Rémi Brissette, accusé de complot pour meurtre et attentats à la bombe, incendies criminels, méfait, vol, voies de faits, dans ce qu'on appelle désormais l'affaire des animaleries Yogi, a été libéré sous caution hier par le juge |ohn Hannan.Pour demeurer en liberté en attendant le début de son procès, Rémi Brissette doit respecter les conditions habituelles (habiter à l'adresse indiquée, remettre son passeport, ne pas quitter le Québec, se présenter à un poste de police deux fois par mois).Il a dû aussi s'engager pour une somme de 25000$ et le père de sa compagne a versé sa caution, fixée à 5000$.Finalement, Brissette doit s'abstenir de communiquer avec une dizaine de personnes, toutes liées à cette histoire, notamment les propriétaires des animaleries Yogi.L'enquête pour la mise en liberté provisoire de Rémi Brissette avait été placée sous une ordonnance de non-publication et il en est de même pour les motifs du jugement du juge Hannan.SOLDE DE TAPIS PERSANS Depuis les deux dernières décennies, ham d'Iran, établie à Calgary depuis 1968.offre aux Canadiens un accès de choix aux tapis persans.Avec nos expositions tenues régulièrement de Victoria à Halifax, nous pouvons offrir le plus grand choix de tapis persans, le meilleur service et des prix qui se comparent avantageusement aux prix de gros en Iran.Nous avons vendu plus de tapis persans au Canada que n'importe quelle autre compagnie I Juste avant de monter cette exposition, nous avons reçu deux nouveaux arrivages, ce qui.avec notre stock courant de plus de 2000 tapis, représente lune des plus grandes presentations de tapis persans en Amérique du Nord.Par exemple: Oum en soie, de 2' x 3' jusqu'à 10x13\" Superbe sélection de tapis du Caucase Magnifiques Isfahan format pièce, poil de chèvre et soie Tapis anciens.Kashan.Yazd.Farahan.Heriz.Tabriz 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des relationnistes du Québec est fière de remettre son Grand Prix des relations publiques 1992 à Mme Louise Roy pour sa contribution exceptionnelle au rayonnement des relations publiques alors qu'elle était présidente directrice générale de la STCUM.À L'EXCELLENCE Toutes nos félicitations aux lauréats des Prix d'excellence 1992 Campagne complète de relations publiques SNC-LAVALIN - OPTIMUM «Programme de communication - fusion SNC-Lavalin Campagne interne de relations publiques CIMENT SAINT-LAURENT «Programme de suggestions Eurêka» Campagne extente de relations publiques OPTIMUM «Les Misérables» Événements spéciaux MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL «Les événements d'ouverture du Pavillon Jean-Noél Desmarais» Politique de relations publiques LES COMMUNICATIONS PAGE ET CIE «Politique de commandites - Ultramar Canada Inc.» Gouvernement du Quebec-WmMcrc des Communications Bell 1 BANQUE ROYALE MM caisse, chattier s«H \u2022\u2022\u2022Ii> «h^.ii'l.ilrt >nr>i-1.-«in h¦!>\u2022¦« iM< , PIANOS PIANOS ET B u hillier Musique ANNONCENT LEUR |/ MODELES VARIÉS \u2014 RETOURS DE LOCATION / MODÈLES DE DÉMONSTRATION \u2014 MODÈLES QUI NE SONT PLUS FABRIQUÉS / ACHETEZ DIRECTEMENT DU MANUFACTURIER ET ÉCONOMISEZ / LA REVUE «CONSUMER'S DIGEST» LE CLASSE «MEILLEUR ACHAT» / LA REVUE «TEST ACHATS D'EUROPE LE CONSIDÈRE AUSSI COMME MEILLEUR ACHAT / UN PIANO TOUT FAIT DE BOIS CANADIEN l/ GARANTIE DE 12 ANS DU MANUFACTURIER SUR PIÈCES ET MAIN-D'OEUVRE LOCATION: 36 mois 76,68» 48 mois 63,47* Taxes en sus.NOUVEAU CLAVIER ÉLECTRONIQUE 7 PIANOS D'OCCASION A PRIX TRÈS AVANTAGEUX\t LINDSAY 650$ PETIT 1150$ YAMAHA Ul 3 950s YAMAHA MIA 3 850$ VASTE CHOIX DE 1 BALDWIN \u2014 HEINZMAN - MAS\tPIANOS À QUEUE KNABE 4 750* STEINWAY 13 950* *IANOS D'OCCASION ON RISCH \u2014 WILLIS \u2014 STEINWAY 3338, RUE BÉLAIR, MONTRÉAL tel 722-8741 5770, rue DECELLES, 738-6640 Les médicaments sur ordonnance bien moins chers au Canada qu'aux É.-U.d'après UPI WASHINGTON ¦ Aux États-Unis, le prix de gros des médicaments sur ordonnance est en moyenne de 32 pour cent supérieur à ce qu'il est au Canada, où les prix sont réglementés par le gouvernement.Un rapport soumis au Congrès par le Bureau de la comptabilité générale (GAO) précise que, des 121 médicaments recensés, 81 pour cent coûtent pîus cher aux États-Unis, tandis que 19 pour cent sont plus coûteux au Canada.Le GAO souligne que cette différence est duc beaucoup plus à la réglementation et aux pratiques de remboursement existant au Canada qu'à des variations de coût des manufacturiers.Le représentant démocrate de Californie, Henry Waxman, président du sous-comité sur la santé de la Chambre, fait remarquer que ce rapport «prouve, encore une fois, que les États-Unis demeurent à la traîne du reste du monde en ce qui a trait à l'octroi de soins à la portée de la population».«Le Canada, a-t-il dit, a trouvé des moyens de contrôler les prix des médicaments vendus sur ordonnance, et la plupart des autres pays en ont fait autant.Il est grand temps que les États-Unis adoptent ces pratiques.» Toutefois, l'Association des manufacturiers de produits pharmaceutiques s'est empressée de critiquer la valeur de ce rapport, qu'elle a qualifié de «fallacieux» «En affaiblissant la protection octroyée par les brevets pharmaceutiques, precise-t-on, le Canada a réduit artificiellement les prix de certains produits, mais a paralysé en même temps les activités innovatrices de son industrie pharmaceutique.» Le rapport précise que la moitié des 121 produits examinés coûtent au moins 50 pour cent de plus aux États-Unis, 27 coûtent au moins IOO pour cent de plus et trois, au moins 500 pour cent de plus.L'Isordil, utilisé pour le traitement de l'angine, coûte 967 pour cent de plus aux États-Unis qu'au Canada.Au Canada, explique le document, les manufacturiers sont assujettis à deux restrictions qui n'existent pas aux États-Unis: la réglementation fédérale est conçue pour contenir les prix de médicaments nouvellement brevetés tout autant que l'augmentation des médicaments existants.Quant aux provinces, elles peuvent refuser d'inclure de nouveaux médicaments dans leurs programmes de remboursement si les autorités sont d'avis que leur prix ne correspond pas aux avantages thérapeutiques qu'on est en droit d'en attendre, et en retirer d'autres si l'augmentation de prix proposée est jugée excessive.ASPIRATEUR CENTRAL S BEAM E N V I R O SM L'ASPIRATEUR I CENTRAL Ll PLUS j VENDU [AU CANADA| E333 m \" L'ASPIRATEUR CENTRAL \"ENVIR0 SMART\" S NOTRE MODÈLE LE PLUS PUISSANT a SILENCIEUX » l3 L'UNITÉ CENTRALE GARANTIE JUSQU'À L'AN 2002 I IBEAMI AUSSI DISPONIBLE ENSEMBLE COMPLET V« » OEAM DU CANADA 10/11 / 92.AYLMER R.H Électrique Enr.1706.chemin Pmk 778-2414 Betoeil Ma Balayeuse 200.boul Laurier 464-1014 COMPRENANT: Ef 3 PRISES £f 8 ACCESSOIRES ( INCLUANT BflOSSE À PLANCHER COMBINÉE) 0 ENSEMBLE COMPLET D'INSTALLATION .00 SEULEMENT \u2022 MOOUf «1 >\u2022'.!\u2022 ¦ -.1 !' i l.l !.M I lj^k^i^|jt,»t(eee m ee Iri OUILITI Sterrt «paquet Cetiaioea grandeurs ne sont pes dlapootbiea de rte toutee lee couleurs, le» remplecer per le grandeur le plus rapprochée, eu même priai Cependant, noua eerone heureux de \u2022raids selection do COUVRE-UTS ET iniunns »etiéeneliBneite de vitesse* manuelle.Taxes, équipement en option, frais île préparation, frais de transport tie 395 $ etJ'rais d'immatriculation en sus.Les prix peuvent changer sans préavis et varier d'un concessionnaire à l'autre.l> ll>°2.\\t*lvo Canada Ltée.«Sécurité avant tout» est une marque de commerce de \\olvo (.anada Ltée. A 14 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 22 OCTOBRE 1992 74 Canadiens décorés de l'Ordre du Canada Parmi les citoyens honorés, Roberta Bondar, Charles Bronfman, Hubert Reeves Presse Canadienne on A WA O Parmi les 74 récipiendaires de l'Ordre du Canada, mercredi, on relève les noms de Lineoln Alexander, un ancien lieutenant-gouverneur de l'Ontario (compagnon ); Roberta Bondar.première femme astronaute du Canada (officier), et Dave King, instructeur de l'équipe de hockey des Flames de Calgary ( membre).Ont etc promus compagnons: lohn Basset t, president du Comité dé revision du renseignement de sécurité et propriétaire de CFTO; lean Sutherland Boggs.président de la Société de construction des musées nationaux; Charles Bronfman, ancien propriétaire des Expos de Montreal et président du conseil de loseph F.Seagram; Paul-Andre C repeau, directeur du centre de droit à l'université McGill de Montréal; Harrison McCain, président du conseil de McCain Foods, et Helen Mussallem.ex-directrice de l'Association des infirmières canadiennes.Les officiers sont : Allan Blake-ney.ancien premier ministre de la Saskatchewan; Bette Stephenson, ex-ministre de l'Ontario; Peter Appleyard, percussionniste; Adrienne Clarkson, journaliste à CBC; Donald Lander, président de la Société des postes.lean-Pierre Côte, ancien lieutenant-gouverneur du Québec; Craig Dobbin, president du conseil de CHC Helicopter; Roland Dore, directeur de l'Ecole Polytechnique de Montréal; E.Davie Fulton, ancien député à Ottawa ; loan Chalmers, Toronto.Helen Hunley, ancien lieutenant-gouverneur de l'Alberta ; |ohn Fberts, réalisateur de films; Frederick MacKinnon, Halifax ; Walter Pitman, Toronto; Donald Rae, Portage-la-Prairie, Manitoba.Hubert Reeves, astrophysicien à Paris; |ohn Riordan.scientifique de Toronto; Douglas Roche, ancien députe à Ottawa.Guy Saint-Pierre, president du Groupe SNC de Montréal; Arthur Thurlow, ex-juge en chef de la Cour fédérale; |uhn Wada, recherche médicale de Vancouver; Phyllis Webb, Fulford Harbor, C.B.On été nommés membres: Ha-good Hardy.Oakville, Ont.; Vicki Keith, Scarborough, Ont.; Margaret Angus, Kingston, Ont.; Vaughan Baird, Winnipeg; loyce Beare-Rogers, Nepean, Ont ; Yvon Beaulnc, Hull, Que.; Jean-Luc Bélanger, Balmoral, N.-B.; lacques Bobet, Montréal; Kurt Browning et Anne Burrows, Edmonton.Dmytro Cipywnyk, Saskatoon; Rév.Clarence d'Entremont, Pub-nico, N.-E.; Rév.Laurie Dexter, Port Smith, T.-N.-O.; Zane Feld-man, Edmonton ; Ivan Peter Fel-legi, Ottawa ; Guy Fournier, Saint-Paul-d'Abbotsford, Que.; losephine Gibbons, St.Mary's Bay.Nfld.Graeme Gibson, Toronto; Ralph Gustafson, North Hatley, Que.; Maj.-Gén.William Howard, Calgary; Avrom Isaacs, Toronto; Walter loachim, Montréal; Chester lohnson, Vancouver; Ronald loyce, Oakville, Ont.Fred Kaufman, Montréal; Claire Kirkland, Rothesay, N.-B.; Frances Laracy, Conception Harbor, T.-N.; lean-Noel Lavoie, Laval, Que.; Herbert MacRae, Truro, N.-E.; Louise Maheu, Toronto.PHOTO REUTER L'astronaute Roberta Bondar devenue officier de l'Ordre du Canada reçoit les félicitations du gouverneur-général, Ray Hnatyshyn.Victor Melnikoff, Montréal; Gerald Moreau, Victoria; Rév.Clément Morin, Montréal; Gilles Paquet, Ottawa; Maj.-Gén.Roland Reid, Montréal ; Ronald Rennie, Saskatoon.Samuel Sam, Brentwood Bay, C.-B.; Paul Schurman, Summersi-de, I.-P.-Ê.; |osef Skvorecky, Toronto; Elvie Smith, Saint-Lambert, Que.; Steve Stavro, Toronto ; Alex Van Bibber, Champagne, Yukon ; Doreen Wallace, Fredericton, N.-B.SOLDE m m /c DE RABAIS SIR TOUTE LA MARCHANDISE PORTE-DOCUMENTS, BAGAGERIES, BOURSES, PORTE-MONNAIES, ARTICLES CADEAUX DU 17 au 24 OCTOBRE 1992 c ?GALERIES DES BOUTIQUES (QUÉBEC) - PLACE STE-FOY (STE-FOY) -632, CATHCART (MTL) - PLACE MONTRÉAL TRUST - CENTRE FAIRVIEW -LES GALERIES D'ANJOU - LES PROMENADES ST-BRUNO -CARREFOUR LAVAL-MAILCHAMPLAIN-PLACE DU ROYAUME(CHICOUTIMI) - LE CARREFOUR DE LESTRIE (SHERBROOKE) - CENTRE ROCKLAND A u Grève des journalistes au Soleil de Québec FRANÇOIS BERCER ¦ Les journalistes du quotidien Le Soleil, de Québec, devaient déclencher la grève cette nuit, après que des négociations de dernière minute eurent échoué avec l'éditeur Unimédia, propriété du groupe Hollinger de l'homme d'affaires Conrad Black.Le conflit de travail, le premier depuis quinze ans au journal de la Vieille Capitale, survient à quelques jours de la tenue du référendum sur le projet de constitution du Canada.La direction du Soleil a fait savoir qu'elle poursuivra la publication avec la collaboration de ses cadres et des autres employés syndiqués qui franchiront les lignes de piquetage.En pourparlers depuis près de deux ans avec leur employeur, qui publie également Le Droit d'Ottawa et Le Quotidien de Chicoutimi, le syndicat des 96 journalistes du Soleil craint l'embauche de pigistes qui viendraient remplacer progressivement le personnel régulier et syndiqué du service de l'information.Le litige porte également sur la caisse de retraite et les conditions de travail.La question salariale est réglée depuis plusieurs mois déjà.Le conciliateur du gouvernement québécois chargé de rapprocher les parties, M.Roger Lecours, a ajourné les rencontres sine die, hier, après avoir constaté qu'il n'y avait « pas de rapprochement possible», a-t-il déclaré à La Presse.Il attend que le syndicat ou l'employeur se manifeste à nouveau pour reprendre les négociations.Les grévistes, membres de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), doivent tenir une assemblée générale ce matin pour faire le point sur la situation.Le syndicat des pressiers, typographes et employés d'expédition, affilié à la Fédération des travailleurs du Québec^ (FTQ), a indiqué hier que ses membres se présenteront au travail aujourd'hui, comme à l'accoutumée.Des agents de sécurité ont été embauchés par l'employeur pour permettre l'entrée des cadres et des travailleurs qui ne sont pas en conflit, a indiqué le porte-parole de la direction du Soleil, M.lean Ferron.Les autres syndicats du Soleil affiliés à la CSN, regroupant notamment les employés de bureau et les agents de publicité, doivent décider ce matin de leur ligne de conduite.La centrale syndicale s'est engagée à leur verser des prestations s'ils acceptent de ne pas franchir les piquets de leurs collègues journalistes.La CSN a indiqué hier qu'il ne s'agit pas de fonds spéciaux, mais de prestations permises par les règlements du fonds de grève.Le Soleil a un tirage quotidien, en semaine, de 101 000 exemplaires, et la direction du journal craint que son principal concurrent.Le Ion ni ni de Québec, appartenant au groupe Québécor de Pierre Péla-deau, ne vienne gruger son lec-torat pendant le conflit.La dernière grève au Soleil, déclenchée elle aussi par les journalistes en 1977, avait, duré dix mois.t i 5 » La CEO estime que Page s'éparpille un peu trop j ri.1-0 LIA de la Presse Canadienne ¦ La CEQ, qui trouve louables plusieurs mesures du ministère de l'Éducation, commence à trouver qu'il y en a trop et que le gouvernement tire «dans toutes les directions à la fois».Elle veut plus de cohérence.Ainsi, le plan Page contre le décrochage scolaire, auquel la CEQ a souscrit, connaît quelques ratés.À la base, des membres se plaignent de ne pas être toujours associés aux projets par les commissions scolaires.La Centrale de renseignement du Québec tient son conseil général à Laval jusqu'à vendredi.À cette occasion, les délégués se pencheront sur le plan d'action pour 1992-94.Ils feront aussi le point sur le plan du ministre Michel Page sur la réussite scolaire.Dans son discours d'ouverture, la présidente Lorraine Page a blâmé le gouvernement qui «semble aller dans toutes les directions à la fois, avec des mesures qui se contredisent les unes les autres», parfois.« Il est difficile de trouver un fil conducteur», soulignait Mme Page, au cours d'une rencontre avec la presse.«En l'espace de quelques mois, le ministre a lancé son plan d'action sur la réussite, dit qu'il n'a pas assez d'argent mais annonce qu'il augmentera le financement des écoles privées, qu'il veut élargir l'accès à l'école anglaise pour les immigrants, qu'il veut améliorer la qualité du français écrit, qu'il veut renforcer l'enseignement de l'anglais langue seconde, améliorer la formation professionnelle.» C'est beaucoup.Et ces mesures s'ajoutent à la revalorisation de la formation et de l'image de l'enseignant, annoncée plus tôt cette semaine, de même qu'à la révision du rôle des cégeps.«Oui, notre système d'éducation souffre de plusieurs maux, mais à vouloir ausculter, soigner, panser, opérer le malade tout à la fois, on risque bien de le tuer», estime Mme Page.Me ¦IX» Quelques idées sont bonnes, prises individuellement, mats il y en a trop.«Il faut stopper cette prolifération de mesures improvisées.» La CEQ veut un véritable débat sur la mission de l'écoic «qui permettrait d'en arriver à un nouveau consensus pour les 20 ou les 30 prochaines années».Plan Page \u2022 \u2022 ttm \u2022 \u2022 MM ¦ \u2022 m*»X \u2022 Au cours de sa rencontre avec les journalistes, Mme Page s'est attardée au plan Page contre le décrochage scolaire.Selon elle, le plan a des «ratés» qui ne se généralisent pas, mais qui ne sont pas non plus «des points isolés».La centrale avait signé un protocole avec le ministère, prévoyant la participation des enseignants aux divers projets visant la réussite scolaire.ToutefoiSv-il semble qu'au niveau local, où le plan doit être mis en oeuvre, de sérieuses anicroches se présentent.Les commissions scolaires ne sont pas toutes aussi ouvertes à la participation des enseignants.La CEQ ne va pas jusqu'à menacer de retirer son appui au plan Page, mais prévient que des correctifs devront être apportés.«On n'est pas en situation de menacer maintenant, de dire qu'on se retirerait si les choses ne vont pas», mais Mme Page prévient, du même souffle, que sa centrale ne maintiendra pas sa participation si le plan Page s'avère «futile», pas plus qu'elle ne s'en retirera «tout simplement parce que ce serait dificile, exigeant ou que ça viendrait changer nos habitudes de travail ».Ces «dérapages», Mme Page en cite quelques-uns: la commission scolaire arrive avec un projet «tout fait» et ne fait que demander l'autorisation après coup, aux enseignants.Ou bien des commissions scolaires forment des comités et oublient d'y faire siéger les professionnels de l'éducation.Ou bien on présente un projet et, le lendemain, on s'attend à ce qu'il soit approuvé.Deux morts tragiques près de Drummondville Presse Canadienne DRUMMONDVILLE ¦ La Sûreté du Québec enquête au sujet de deux morts tragiques survenues dans deux événements différents, mardi, à Saint-Nicéphorc, au sud de Drummondville.Dans un cas, un homme est mort après avoir été écrasé sous un arbre qu'il venait d'abattre, rue Montjoyc.Il a été identifié comme étant Ré-jcan-Gérard Francoeur, âgé de 48 ans, qui effectuait des travaux d'abattage sur sa propriété.Seconde victime Quant à l'autre victime, un homme âgé d'une trentaine d'années de la région de Drummondville, la police a pu apprendre qu'il pourrait s'être enlevé la vie.L'homme, dont l'identité n'a pas été dévoilée, aurait péri par le feu, à trois mètres de son automobile en flammes, dans une sablière de la Pointe-à-Al-lard à Saint-Nicéphore vers 19 h, mardi soir.\u2022¦fiai Quand la police est arrivée; sur les lieux à la suite d'appels de voisins, l'aspect inhabituel de la voiture consumée et du, corps, gisant inerte à côté, ne permettaient pas de déterminer s'il s'agissait d'un homicide, d'un suicide ou d'un acci-, dent.Dans les deux cas, le coroner Gilles Campcau a été appelé a entreprendre des recherches.-!_t LA PRESSE.MONTRÉAL.JEUDI 22 OCTOBRE 1992 55^ : X I w.il (Ai m 3>km DUPUI La nouvelle Place Dupuis vous emporte dans son orbite ! Venez explorer un nouveau monde, coin Saint-Hubert et Sainte-Catherine.La nouvelle Place Dupuis dévoile son décor entièrement revu.C'est génial! De jolies boutiques, des services pratiques, un accueil chaleureux.Un espace convivial où savourer des mets appétissants, matin, midi et soir.La nouvelle Place Dupuis vous réserve des surprises! Flamenco, rock'n roll et magie interactive.Musette, humour et danse funk.Il y aura des spectacles différents chaque jour les 22, 23 et 24 octobre; les 29, 30 et 31 octobre.Horaire disponible au Kiosque communautaire, niveau 2.Vous êtes partico-écolo?Mettez vos achats dans le sac de la nouvelle Place Dupuis! Il est en toile écrue, joliment à la mode.Il est robuste et réutilisable.Un choix naturel pour respecter l'environnement! 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