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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1992-11-05, Collections de BAnQ.

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[" LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 5 NOVEMBRE 1992 Demers Le Canadien comble un déficit de 2-0.- Défi Hockey La Presse 44920 participants ! Le succès que remporte le Défi Hockey La Presse dépasse toutes les intentes.44 920 lecteurs s'y sont inscrits.Les noms des premiers gagnants seront publiés demain dans les pages centrales du cahier des sports de La Presse.Les noms des 200, lecteurs dont t'équipe aura le mieux per formé depuis le début de la saison seront fichés et classés.La bourse globale du Défi Hockey La Presse est de 25 000$.Chaque se-maine.600$ sont versés à ceux dont l'équipe a récolté le plus de points.lin octobre, une semaine avant la fin des inscriptions.Pierre Ladouceur, notre expert en hockey, et M.HIT, Alain Bonnier, à grand coup ''analyse, nous ont fait / irt de leur chois.Il sera intéressant de comparer leurs résultats aux meilleurs du Défi Hockey.Plusieurs participants s'inquiètent d'un mauvais début de saison.Qu'à cela ne tienne, ce qui rend intéressant le Défi Hockey La Presse, c'est la possibilité d'échanger deux joueurs de votre équipe avant le 31 décembre.Tous les vendredis, Pierre Ladouceur vous convie à une analyse serrée des joueurs en lice.Ses conseils aideront a mieux analyser les performances de chacun.A lire, a chaque semaine.Le vendredi.Michel Blanchard L'entraîneur Jacques Demers en était à son premier match à Detroit depuis qu'il dirige le Canadien.Il en gardera un bon souvenir.PHOTO AP pages 2 à 5 2© LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 5 NOVEMBRE 1992 RÉSULTATS CANAD1EN-RED WINGS HOCKEY HIER DANS LA LNH Canadien 4, Detroit 3 Philadelphie 1, NY Rangers 3 Calgary vs Vancouver, 22h35 MARDI Nordiques 3, Hartford 3 Chicago 1, Washington 4 NY Islanders 0, Pittsburgh 2 St.Louis 4, Tampa Bay 6 Ottawa 2, Edmonton 5 A LA TELE HOCKEY OE LA LNH: NORDIQUES VS BOSTON 19h35 TQS TORONTO VS CHICAGO 20h35 TSN Fischer-Spassky: une autre nulle AFP BELGRADE m La 29c partie du match opposant le grand-maître américain Bobby Fischer au grand-maître français Boris Spassky s'est achevée, hier, sur un résultat nul au 45e coup.Fischer mène toujours par neuf victoires contre cinq et 15 nulles et a besoin d'une victoire pour remporter le match.La 30e partie au cours de laquelle Spassky mènera les blancs sera disputée aujourd'hui.Le gagnant du match remportera 3,35 millions, soit le montant le plus élevé de toute l'histoire de* échecs, et le perdant 1650000$.Tous deux toucheront en outre dix p.cent des recettes indirectes du match (publicité, droits de retransmission télévisée.) et de la vente de la nouvelle horloge mise au point par Fischer.Le match a commencé le 2 septembre à Sveti Stefan (Monténégro) et a repris le 30 septembre après une pause à Belgrade.Voici le déroulement commenté de la 29e partie.Bobby Fischer ayant les blancs.Partie espagnole.I.e4 e5; 2.CfS Cc6; 3.Fb5 a6; 4.Fa4 Cf6; 5XM> Fe7; 6.Tel b5; 7.Fb3 d6; 8.c3 0-0; 9.h3 Cb8 (la variante Breyer, l'une des spécialités de Spassky crue l'ancien champion du monde franco-russe avait déjà employée lors de la première moitié de ce match, jouée sur nie de Sveti Stefan (Montenegro); 10.d4 Cbdf; 1 l.c4 (Fischer se décide pour un coup qu'il a déjà joué contre le grand maître hongrois Lajos Portisch à Santa Monica en 1966.Il avait joué ici 11 .Cbd2 dans les première et cinquième parties de Sveti Stefan et 1 l.Ch4 dans la troisième) c6: 12.cxb5 axb5; 13.Cc3 Fb7; !4.Fg5 b4; 15.Cbl h6; 16.Fh4 c5; 17.dxe5 Cxe4; 18.Fxe7 Dxe7; 19.exd6 Df6 (évitant l'échange des dames); 20.Cbd2 Cxd6; 21 .Cc4 Cxc4; 22.Fxc4 Cb6 (Spassky a obtenu une excellente position) 23.Ce5 (un coup presque forcé à cause des menaces Dxb2 voire c4 si le fou quitte la case c4.23.Ce5 implique toutefois un sacrifice de deux pièces pour tour et pion) Tae8; 24.Fxf7+ (forcé à cause de la double attaque sur le Fc4 et le Ce3) Txf7; 25.Cxf7 Txel+; Zô.Dxel Rxf7; 27.De3 Dg5; 28.Dxg5 hx*5 (la finale est légèrement favorable aux noirs de Spassky se* Ion la théorie.Toutefois, Fischer a correctement évalué cette position qui demeure compliquée et défendable) 29.b3 Rc6; 30.a3 (visant à simplifier la poeition et û activer la tour) Rdè; 3l.axb4 cxb4; 32.Ta5CH5; 3J.f3 Fc8;34.Rf2 Ff5; 33.Ta7 g6; 36.Ta6+ Rc5; 37Rel Cf4; 38.g5 (sacrifiant un pion pour réduire l'activité des pièces noires) Cxh3; 39.Rd2 Rb5; 40.Td6 Rc5; 41.Ta6 Cf2; 42.g4 Fd3; 43.Te6 Rd5; 44.Tb6 Rc5.Nulle.«Des fois, c'est payant d'être un coach proche de ses joueurs » Demers avait un grand sourire accroché au visage RÉJEAN TREMBLAY DETROIT ¦ Une grosse demi-heure après la furie du match, après que les journalistes curent obtenu leur ration de commentaires et d'émotions, Jacques Demers s'est réfugié dans une pièce proche des toilettes qui lui avait servi de bureau avant le match.Assis entre François Allaire et Serge Savard, il tentait de réprimer les bouffées qui lui montaient à la tête.Heureux, fier, satisfait.Mais surtout, heureux, heureux comme un gamin à qui on vient d'offrir le jouet de ses rêves.À la fin du match, avant d'ouvrir le vestiaire aux journalistes, Demers avait remercié ses joueurs de ce qu'ils avaient fait pour eux.Et Denis Savard en avait profité pour remettre la rondelle du match à son coach: «Ça ne se fait pas souvent dans le hockey mais j'ai beaucoup apprécié le geste de Denis», notait Demers.«|c n'avais rien demandé de spécial à mes joueurs, je ne voulais pas les obliger à faire quelque chose de spécial pour le coach parce que ce n'est pas dans la philosophie du club de hockey Canadien.On joue tous les matchs en équipe, on gagne en équipe, pas pour un individu en particulier.«Mais je savais que les gars en avaient parlé dans la journée, je savais qu'ils voulaient cette victoire à tout prix.Des fois, c'est payant d'être un coach proche de ses joueurs, d'être un coach qui prend pour eux, un player's coach », de dire Demers en prenant Savard à témoin.«Denis Savard a disputé un très gros match.Denis Savard et Jacques Demers, ça va ensemble comme les oeufs et le jambon.Il patine, il pirouette, il lance, il a joué contre Steve Yzerman une bonne partie de la soirée et Yzerman en a eu plein les bras», de dire Demers.Et en se tournant vers son patron, il a eu une pensée et une parole qui a dû être un baume pour le Sénateur.Faisant allusion à la transaction qui a envoyé Chris Chelios et un choix de deuxième ronde à Chicago pour Savard, Demers a lancé: «En tous les cas, à regarder jouer les deux joueurs impliqués cette saison, on ne peut pas dire que ce fut un mauvais échange».Puis, Savard et Demers ont voulu sortir du Joe Louis Arena pour grimper dans l'autobus devant ramener l'équipe à l'hôtel.Deux ou trois cents fans attendaient Demers qui a dû signer des autographes pendant de longues minutes.Avec un grand sourire accroché au visage.« Denis Savard a disputé un très gros match, a dit l'instructeur du Canadien hier.Denis Savard et Jacques Demers, ça va ensemble comme les oeufs et le jambon» «J'ai toujours marqué des buts en série» Bellows connaît un de ses meilleurs départs en carrière Presse Canadienne DETROIT ¦ Brian Bellows domine le Canadien dans trois importantes catégories offensives avec 11 buts, trois victorieux, soit le tiers des victoires, et cinq en avantage numérique, soit la moitié de la production totale de l'équipe.Serge Savard doit donc se féliciter d'avoir fait son acquisition en retour de Russ Courtnall, dont la fiche au Minnesota est de 6-4-10.Après ses deux buts hier, dont évidemment le but victorieux réussi en avantage numé- rique.Bellows a constaté qu'il connaissait un de ses meilleurs départs en carrière, «semblable à la saison au cours de laquelle j'ai marqué 55 buts.» «l'ai toujours marqué des buts en série, a-t-il poursuivi, et je pourrai aussi bien passer dix matches sans marquer.» Bellows connaît du succès même s'il soigne toujours des blessures à l'épaule et à la jambe droite.«Les jours de congé font du bien», a-t-il mentionné.Autres handicaps (?), il évolue à une position inhabituelle sur un trio, avec Kirk Muller et Vincent Damphousse, qui commence seulement à «cliquer»: «Nous venons de trois équipes différentes et en plus, je dois faire la transition de passer de l'aile gauche à l'aile droite.C'est difficile pour moi.» Bellows a tenu à souligner l'apport de Damphousse, auteur de trois passes, hier.«Il a probablement disputé un de ses meilleurs matches; il transportait la rondelle et créait des ouvertures.».Ce trio s'est attiré les éloges de Jacques Demers, qui a dit en appréciant: «Ça commence à fonctionner, hein?» Mais l'entraîneur a bien pris soin de préciser que ses quatre trios avaient bien joué. LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 5 NOVEMBRE 1992 ¦¦¦¦¦ CANADIEN-RED WINGS Denis Savard a tenu parole Le petit centre a amorcé la poussée victorieuse, 4-3 CUV ROBILLARD Presse Canadienne DETROIT ¦ Denis Savard avait dit à Jacques Deniers que le Canadien allait gagner cette partie à Detroit pour lui et il a vu à tenir parole.Savard a marque le premier but du Canadien, et celui qui ramenait son équipe dans le match à 1-2, et par la suite le trio de Vincent Damphousse, Kirk Muller et Brian Bellows a pris les choses en main, menant leur équipe à une victoire de 4-3 contre les Red Wings et un neuvième match sans défaite.Le Canadien a dû venir de l'arrière pour marquer deux buts à la troisième période* qu'il a complètement dominée.Malgré la présence de Demers derrière le banc, qui a attiré 19 753 spectateurs, le match n'a pas donné lieu à de grandes émotions.C'est Bellows, avec son deuxième but du match et son lie de la saison, qui a procuré la victoire au Canadien.Un but marqué en avantage numérique s'il-vous-plaît, le cinquième de Bellows en pareilles circonstances.Le «poison» est venu de derrière le filet pour lancer une rondelle que tous les autres cherchaient.Il avait obtenu une passe sur SOMMAIRE MERCREDI CANADIEN 4 DETROIT S Première Période 1.DÉTROIT.Burrl (Yzerman, Lidstrom).6:23 (dn) 2.DÉTROIT.Shoppard 1 (Sillinger.Primeau).11:54 3.CANADIEN.Savard 6 (Muller).15:44 (dn) 4.CANADIEN.Bellows 10 (Damphousso.Muller).17:08 Pénalités \u2014 Drake Det (bâton élevé) 4:28.Damphousso Can.(trébucher) 14:31.Deuxième Période 5.DÉTROIT.Ysebaert 3 (Fedorov, Burr).0:41 Pénalités \u2014 Howe Det (retenir) 10:48, Haller Can.(accrocher) 13:04.Odelein Can.(double échec) 14:26.Muller Can.(conduite antisportive) 17:28.Troisième Période 6.CANADIEN.Haller 3 (Damphousso.Bellows).5:16 7.CANADIEN.Bellows 11 (Damphousso.Brisebois).14:22 (an) Pénalités \u2014 Ysebaert Det (trébucher) 1:00.Lebeau Can.Chiasson Det (ru-desse) 1:18.Odelein Can.(refermer la main sur la rondelle) 10:48.McCrim-mon Det (retenir) 13:59.Desjardins Con.(rudesse) 19:38.Tirs au but CANADIEN.10 13 12\u201435 DÉTROIT.11 14 5\u201430 Gardiens CANADIEN: Roy.(G.7-2-2) DÉTROIT: Chevoldae.(P.4-6-0) Buts et avantages numériques A ^ A DI EI N.¦\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022«\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022- 1 -4 DÉTROIT:.0-6.Arbitre \u2014 Tcrry Gregson.Juges de lignes \u2014 Swede Knox.Mark Pare.Assistance \u2014 19.753 , i V«i \u2022 le but égalisateur de Kevin Haller, le troisième préparé par Damphousse.Le défenseur était venu de nulle part pour saisir la passe de Damphousse et filer vers Tim Chevaldae, qu'il a déjoué d'un angle difficile après avoir partiellement perdu le contrôle de la rondelle.Shawn Burr, Ray Shoppard, leurs premiers de la saison, et Paul Ysabaert ont marqué les buts des Red Wings.Pour Burr, il s'agissait de son tout premier but en carrière face au Canadien et il lui a fallu un cadeau de Patrick Roy, qui s'est ressaisi par la suite, arrêtant notamment Steve Yzerman avec moins de deux secondes à faire.Le but de Burr a été marqué en désavantage numérique, tout comme celui de Savard.«Il marque des buts importants», a noté Serge Savard à propos de ce dernier.Demers a cependant précisé que le fait saillant du match a été quand son équipe s'est défendue avec deux hommes en moins pendant 38 secondes à la deuxième période: «Le match s'est joué là», a-t-il dit, alors que le score était de 3-2 en faveur des Wings.Quant à Denis Savard, qui commence à ne plus savoir comment se faire modeste, il a déclaré à propos de cet autre but important, son sixième de la saison: «)e suis vieux, je n'ai' pas le choix».Mais il disait cela en riant.Avant le troisième but victorieux de Bellows, Demers avait tenté quelques expériences infructueuses en utilisant Savard et Stephan Lebeau à la pointe.Todd Ewen, Mario Roberge et le courageux Lyle Odelein ont obtenu beaucoup de glace face aux gros Bob Probert, Keith Primeau et compagnie.La défaite des Red Wings mettait fin à une série de quatre victoires à domicile et c'était la première fois qu'ils subissaient deux échecs d'affilée.NOS s *\tVincent DAMPHOUSSE \tBrian BELLOWS C'est quoi le problème ?RÉJEAN TREMBLAY DETROIT F est une ironie du sort que le but gagnant, hier soir, à Detroit, ait été marqué en avantage numérique.Parce que l'attaque massive de Charles Thiffault n'est pas plus brillante qu'elle ne l'était ces dernières années.Le but d'hier soir était le dixième des Glorieux en avantage numérique.C'est déjà peu.Mais quand on pense que quatre de ces dix buts ont été comptés lors d'une victoire au Forum contre les North Stars du Minne-sotat alors que les Stars avaient déjà abandonné la lutte, on frôle la disette.Pourtant, Thiffault peut compter sur de bons éléments cette saison.Brian Bellows a fait ses preuves, Vincent Damphousse aussi.Et que dire de Denis Savard qui joue mieux que jamais cette saison ?C'est quoi le problème?Cette saison, les Glorieux gagnent quand même parce que l'équipe joue merveilleusement bien.Mais quand on va arriver aux séries éliminatoires et que les matchs vont se gagner avec les unités spéciales, il va se passer quoi ?Jacques Demers avait raison d'être fier de ses hommes, hier soir.Et il pouvait dire un gros merci à Patrick Roy qui, à l'exception d'un but douteux, a été solide devant son filet.Avec moins de deux secondes à jouer, Roy a sauvé la victoire de son équipe avec un arrêt formidable devant Steve Yzerman qui avait décoché un tir à bout portant.À la fin du match, Demers était fou de joie.Il a attendu ses hommes à la porte du banc de l'équipe.Et le dernier à sortir, Patrick Roy a eu droit à un baiser.Sur le masque, mais quand même, ça compte quand même.Tim Chevaldae repolisse un tir d'Ed Ronan, du Canadien PHOTO AP LA PRESSE, MONTRÉAL.JEUDI 5 NOVEMBRE 1992 ->-.,-.- Un accueil très flatteur Demers: «Je savais que je serais bien reçu mais là.» GUY ROBILLARD Presse Canadienne DETROIT ¦ Le retour de Jacques Demers à Detroit a constitué un véritable événement médiatique.Demers était attendu par une équipe de télévision mardi soir à son arrivée au restaurant qu'il détient toujours en banlieue de Detroit et il a passé une bonne journée de la journée d'hier à accorder d'autres entrevues.Une autre caméra l'a suivi à son entrée à l'aréna Joe Louis, quand il s'est rendu saluer des dirigeants des Red Wings et de l'amphithéâtre, il a donné de nombreuses poignées de mains, même aux employés les plus modestes qui semblaient con- tents de le revoir, mais il n'a pas voulu rencontrer ses anciens joueurs.«l'aurais bien aimé en saluer quelques-uns», a-t-il dit, «mais nous avons un match à jouer et nous sommes maintenant des adversaires».Demers avait beau faire le modeste, il a dû admettre: «le savais que je serais bien reçu mais là on m'apporte une attention tout à fait spéciale.Je réalise aujourd'hui l'importance qu'on a accordé à mon passage ici ».11 en était visiblement flatté.Le nom de Steve Yzerman est toutefois revenu dans toutes les conversations: Demers l'a encore défendu en répétant que c'est un seul journaliste, qui ne connaissait pas beaucoup son an- Cette rondelle n'est pas restée libre bien longtemps.Le gardien Mike Richter, des Rangers, l'a saisie sous les yeux du défenseur Jeff Beukeboom et de l'attaquant Rod Brind'Amour, des Flyers.PHOTO AP Phil Esposito accusé d'agression Presse Canadienne TORONTO Q Le directeur général du Lightning de Tampa Bay, Phil Esposito, a été formellement accusé d'agression a l'endroit du journaliste Bob McKenzie par la police de Toronto.La police torontoise a décidé d'intenter des poursuites judiciaires après avoir rencontré Esposito.L'affaire remonte au 15 octobre.McKenzie, reporter pour le quotidien Toronto Star, se serait fait rudoyer par Esposito dans le vestiaire du Lightning au Maple Leaf Gardens après un match contre Toronto.Esposito a nié la version de McKenzie.cien joueur, qui a lancé l'histoire que celui-ci aurait demandé sa tête.Yzerman lui-même est mal à l'aise quand on aborde lie sujet.Comme ses coéquipiers qui ont connu Demers (ils sont 10 en tout), il a préféré rappeler les bons moments, c'est-à-dire ses trois premières années derrière le banc.Lui et Jim Carson ont tour à tour rappelé que Demers avait toujours été un excellent relationniste et qu'il avait encore beaucoup d'amis ici.Shawn Burr a ensuite expliqué que l'équipe était devenue très jeune et qu'à un certain moment, on avait peut-être eu plus besoin d'un professeur comme Bryan Murray qu'un motivateur comme Demers.Quoiqu'il en soit, plusieurs journalistes locaux demeurent convaincus que c'est bel et bien Yzerman qui a parti le bal.Une version accréditée veut que lui et l'assistant-entraîneur Colin Campbell soient montés au bureau du propriétaire Mike Ilitch pour réclamer le départ de Demers.Yzerman aurait été entendu à crier son mécontentement à l'endroit de Demers et de Jim Devellano, le directeur-gérant.Campbell visait le poste de Demers, dit-on, et comme par hasard, c'est le premier homme de hockey qu'a congédié Bryan Murray après avoir été engagé par Ilitch.Richter spectaculaire ¦ Le gardien Mike Richter s'est ressaisi, hier à New York, et les Rangers ont défait les Flyers de Philadelphie 3-1.Richter a effectué 25 arrêts spectaculaires alors que les Rangers ont porté à sept leur séquence sans défaite contre les Flyers (0-5-2).11 avait offert la pire performance de sa carrière lundi lors du match que les Rangers ont gagné 7-6 en prolongation contre Buffalo.Stéphane Beauregard a également excellé devant le filet des Flyers mais il a failli à la tâche en dégageant son territoire et Sergei Nemchinov a sauté sur l'occasion pour inscrire le premier but du match à 2:30.Brian Leetch et Darren Turcotte (son 100e dans la LNH) ont marqué les autres buts des Rangers.Mark Recchi a réussi le seul but des Flyers.Lindros a obtenu une passe.11 a joué en dépit de spasmes au dos.Les Rangers ont perdu les services du défenseur James Patrick à la deuxième période en raison d'une entorse à l'épaule gauche.Savard : « Notre offre pour Lowe est une des meilleures» ¦ Serge Savard a répété hier son intérêt à l'endroit de Kevin Lowe, qu'il n'a jamais caché d'ailleurs, mais il a dit que s'il était aussi près de signer un contrat avec le Canadien que le veut une rumeur, la chose serait déjà faite.Le directeur-gérant a déjà mentionné ne pas croire que G/en Sathcr «bluffe» quand il affirme qu'il va égaler toute offre d'une autre formation pour Lowe et son autre gréviste Joe Murphy.Et dans ce cas, le joueur en question ne peut plus être échangé à l'équipe qui lui a soumis cette première offre.«le suis persuadé que nous avons de bonnes chances de mettre la main sur Lowe, a dit Savard.Je pense même que notre offre est une des meilleures.» Voici un résumé ce que Jacques Demers a raconté dans un journal de Detroit à propos de son travail à Montréal: «Je suis cité plus souvent que les premiers ministres du Québec et du Canada.Je suis de retour chez-moi après une absence de 20 ans et c'est une pression redoutable.Le Canadien est une équipe spéciale.Quand je suis arrivé à Detroit, l'équipe avait accumulé 40 points.On ne pouvait que s'améliorer.La seule façon d'améliorer le Canadien, c'est dans les séries éliminatoires.Le Canadien, c'est l'équipe de tous les Québécois.Pour eux, une victoire est une bonne journée, une défaite une mauvaise journée.Ainsi va la vie.Tout ce que vous faites ici est passé à la loupe.C'est le plus grand défi de ma vie».O Un commentaire de Sreve Yzerman dans un journal de Detroit a rappelé un bon souvenir à Demers: à sa première présence à St.Louis, après avoir abandonné son emploi, les Red Wings avaient battu les Blues 2-1.« )e me rappelle que Glen Hanlon m'avait remis la rondelle», a dit Demers hier.Aussi, il avait apprécié l'ovation que lui avait accordée les partisans des Blues: «Ça faisait chaud au coeur, surtout que j'avais quitté l'équipe après nous être rendus en finale de conférence».Jim Carson, qu'on a surnommé «The Young Republican », était très déçu de la défaite de George Bush aux élections américaines.Face aux mauvais sondages, il avait parlé sérieusement d'aller prier à genoux pour son candidat favori.O Vincent Riendeau a pris part à quatre des 12 premiers matches des Red Wings et conservé une fiche impeccable de trois victoires contre aucune défaite, combinée à une moyenne de 3,11.Après une saison gaspillée à cause d'une blessure à un genou, l'athlète philosophe a souligné en souriant qu'il y avait des individus «bien plus mal pris».Comme tout le monde dans son clan, il a résumé le départ des Red Wings par l'inconstance, surtout lors des premiers matches: «Au cours des six ou sept premiers, on ne savait pas comment on allait réagir d'une période à l'autre», s'est lamenté l'entraîneur des gardiens, Philippe Myre.O Les Red Wings ont trouvé un remplaçant à Bob Probert pour les matches au Canada.En deux rencontres, la recrue Jim Cummins n'a aucun point, mais 24 minutes de punitions.Le Canadien présentait la même formation que deux jours plus tôt contre les Rangers, sauf que Patrick Roy était de retour devant son filet.Les Red Wings ont laissé le jeune Martin Lapointe dans les estrades, en compagnie de Sheldon Kennedy.John Ogrodnick et Dennis Vial, un défenseur.O Le riche propriétaire des Red Wings, le magnat de la pizza Mike Ilitch, veut ramener la boxe profession elle au centre-ville de Detroit.On parle aussi d'un futur amphithéâtre de 27 000 places pour les Red Wings et du présent aréna |oe Louis qui serait transformé en centre aquatique.- .PC LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 5 NOVEMBRE 1992 5 Ré jean Tremblay « Tout le monde veut avoir un ami comme Demers » Les journalistes de Detroit ne tarissent pas d'éloges à l'endroit de l'instructeur du Canadien DETROIT W est un vieux truc du métier.On appelle certains confrères qui ont bien connu un joueur ou un coach pour se faire raconter les «vraies» histoires.Les cancans, les racontars, les méchancetés qu'ils n'ont pas osé écrire.Comme on le fait à Montréal avec la différence que les méchancetés, on se fait un devoir de les écrire d'abord dans nos journaux.Un exemple.Quand Ron LeFlore est arrivé avec les Expos en 1980, il était le plus affable, le plus chaleureux, le plus charismatique des athlètes professionnels à avoir rencontré des journalistes pour une conférence de presse d'accueil.Je me rappelle que Michel Blanchard avait appelé certains de ses contacts à Detroit pour se faire donner la version non expurgée de l'histoire de LeFlore: «C'est l'être humain le plus boulechi-teur que j'aie jamais rencontré», était sans doute la phrase qui résumait le mieux les témoignages récoltés à Detroit.Un an plus tard, fallait bien reconnaître que les confrères qui étaient affectés à la couverture des Tigers dans la ligue Américaine de baseball, n'avaient pas exagéré.LeFlore était sournois, menteur et racoleur.Un beau personnage que Dick Williams haïssait de tout son coeur.Ce qui est valable quand il s'agit de noircir une réputation doit l'être aussi dans l'autre sens.Tous les confrères qui ont couvert les Red Wings de Detroit pendant les belles années de Demers à Detroit, ne tarissent pas d'éloges à son endroit.Et cette fois, c'est Cynthia Lambert, la journaliste de beat pour le Free Press, qui résume ce que les autres disent: «C'est impossible de ne pas aimer Jacques Demers.Un reporter doit apprendre à garder une certaine distance de son sujet mais dans le cas de Jacques Demers, c'est impossible.Quand je vais abandonner ce métier, si quelqu'un me demande mes projets d'avenir, je vais répondre qu'enfin, je vais pouvoir être la meilleure amie de Jacques Demers.Tout le monde veut avoir un ami comme Jacques Demers», de dire Mlle Lambert.Des articles dans les Journaux.En tous les cas, le coach du Canadien avait raison.Hier matin, les journaux de Detroit ont salué son retour avec des articles particulièrement élogieux.Même que le Detroit News a fait du retour de Demers son histoire principale de la section des sports.Avec photo couleurs.Et des journalistes de New York et de Chicago étaient à Detroit pour raconter le retour de l'enfant prodigue dans sa ville d'adoption.Eux aussi n'avaient que de bons mots à dire.À New York, c'est rare.Mais déjà de petits incidents qui se- raient mignons et cocasses dans une autre organisation, montrent que tôt ou tard, la paranoia profonde qui règne au deuxième étage du Forum, va finir par atteindre Demers.Espérons seulement que ça va prendre le plus de temps possible.Autre détail.L'horaire de voyage dit que le départ de l'hôtel était prévu pour 17 h 30.Ceux qui sont arrivés à l'autobus à 17 h 27 l'ont raté.Jamais ça n'arrive chez les Expos.«La bonne heure, c'est l'heure du coacb », de dire Demers en riant au Joe Louis Arena.Comment être de mauvaise humeur quand on est si gentiment accueilli.Après tout, ceux qui comptent, ce sont les joueurs et les coachs.N'empêche que les Expos, eux.Les Journaux de Detroit ont salué le retour de Jacques Demers avec des articles particulièrement élogieux.Detroit, la laide ¦ Ça faisait seize ans que je n'avais pas marché dans Detroit.Ça va prendre une autre décennie avant que je sorte du Renaissance Center pour aller me balader dans le centre-ville.C'est juste que c'est laid, qu'il n'y a pas de boutiques le fun, que le centre ville est pratiquement désert et que Detroit, encore plus que les autres grandes villes américaines, est devenue une ville de banlieues blanches avec un centre-ville qui s'est transformé en un immense ghetto noir.PHOTO D'ARCHIVES Et si Wirtz décidait d'avoir la tète de Stein ?¦ Les nuages noirs s'accumulent au-dessus de la tête de Gil Stein, le nouveau président de la ligue Nationale de hockey.Stein, jusqu'à maintenant, a été appuyé par la jeune garde chez les propriétaires de la LNH, Bruce McNall en tête.Bill Wirtz, l'ancien grand manitou des gouverneurs de la LNH est l'ennemi juré de Stein.«C'est tellement profond que Wirtz ne retourne même pas les appels de Stein comme il le fait pour les vulgaires journalistes qu'il juge indignes d'un retour d'appel», soulignait un informateur hier soir.Combien de gouverneurs Wirtz peut-il encore influencer s'il décide d'avoir la tête de Stein à la fin de la saison?C'est difficile de répondre.Prenez le cas de Marcel Aubut.Normalement, Aubut fait partie des jeunes loups de la LNH.Sauf qu'au cours des années, Aubut a pu compter sur Wirtz dans plusieurs des combats qu'il a menés pour faire évoluer certains dossiers chauds.Si Wirtz demande à Aubut un remboursement de ses dettes «morales» de quel bord irait le Kid de la Grande Allée?Stein s'est peut-être mis la corde au cou au sortir du meeting des gouverneurs de la semaine dernière.Les propriétaires d'équipe ne voulaient pas aborder le sujet devant les journalistes.Plusieurs, la majorité en fait, ne veulent rien savoir d'une participation de leurs grandes vedettes aux prochains Jeux olympiques.Des journalistes ont questionné Stein : «Cette décision en sera une prise par les propriétaires et non par le président», a répondu Stein avec beaucoup.d'humilité.Sauf que les proprios ne sont pas caves.Tous les journalistes les plus influents d'Amérique savent maintenant que Stein est en faveur d'une {participation de la LNH aux Jeux.Et si jamais la ligue refuse l'aventure, ils sauront vers qui se tourner pour trouver des coupables.Et ça, les Wirtz, Snyder, Jacob et compagnie n'aiment pas.Mais alors, pas du tout.L'autre point qui chatouille désagréablement les propriétaires, est l'absence d'intensité et de robustesse dans certains matchs.Les fans de Chicago, de Boston et quelques autres villes, habitués à des bagarres et à des mises en échec au bâton capables de décapiter Marie-Antoinette, trouvent que le patinage, c'est bien joli, mais que certains soirs, ça manque de piquant.Ils ont raison.Les joueurs et les arbitres n'ont pas encore trouvé le juste milieu.Des joueurs comme Mario Rober-ge et Todd Ewen doivent se rappeler qu'ils sont efficaces s'ils donnent de bonnes mises en échec.C'est encore permis par les règlements.L'approche des séries éliminatoires va permettre à tout le monde de trouver un rythme qui va satisfaire puristes et sanguinaires. 6 LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 5 NOVEMBRE 1992 Gene Ubriaco, l'entraîneur des Knights d'Atlanta, de la ligue Internationale, a présenté à la presse son gardien substitut, hier: Manon Rhéaume.PHOTO AP Manon Rhéaume signe un contrat de trois ans Elle secondera Jean-Claude Bergeron au cours du week-end.ROBERT BOUSQUET ¦ C'est maintenant fait.À 15 h hier, Manon Rhéaume a paraphé son premier contrat professionnel avec l'organisation du Tampa Bay et son club-école des Knights d'Atlanta.Au cours du week-end, les Knights dispu- teront trois matches et Manon devrait seconder Jean-Claude Bergeron à titre de gardien ré* serviste.Elle verra peut-être se présenter l'occasion de participer à un premier match régulier chez les professionnels.Manon a accepté un contrat de deux ans, assorti d'une année d'option, mais elle n'a voulu dévoiler ni son salaire ni l'importance de son boni à la signature.On croit toutefois savoir qu'il s'agirait d'une entente évaluée à 35000$ US par saison.«Si la signature s'est fait quelque peu attendre, c'est que je voulais avant tout être considérée comme un joueur.Je ne voulais pas d'un statut particu- Le mois de Selanne Presse Canadienne TORONTO ¦ L'ailier gauche Teemu Selanne, des lets de Winnipeg, a mérité le titre de joueur-recrue du mois d'octobre dans la LNH grâce à un rendement de 11 buts et neuf passes.Selanne a été préféré à l'attaquant Joe Juneau, des Bruins de Boston, qui a présenté un dossier de 5-12-17, et au gardien Félix Potvin, des Maple Leafs de Toronto, qui a maintenu une fiche de quatre victoires, deux défaites et un match nul ainsi qu'une moyenne de 2,97 buts par match.Selanne, un Finlandais âgé de 22 ans, a couronné son mois en récoltant deux buts et trois passes dans une défaite de 7-5 des lets face aux Flames de Calgary.Selanne a été le premier choix des lets et le dixxiéme au total au repêchage de 1988.lier au sein de l'équipe et ça s'applique également à l'aspect promotionnel.Si les joueurs sont tenus de participer à cinq ou dix activités de promotion, je me soumettrai aux mêmes engagements.Je veux me concentrer uniquement sur l'aspect hockey», disait-elle, hier, au cours d'une entrevue téléphonique.Malgré cette entente, la jeune fille de Beauport sait qu'elle ne fera pas taire les sceptiques qui considèrent son aventure professionnelle comme un énorme battage publicitaire.Surtout qu'elle ne possède qu'une expérience de 17 minutes dans la ligue de hockey Junior Majeur du Québec.«Chacun a droit à son opinion et je sais qu'elles sont partagées, reconnaît Manon.Même quand je jouais dans le hockey mineur, je procédais étape par étape.Si j'avais l'occasion de me joindre à une équipe de classe AA, je tentais ma chance.Et c'est la même chose qui se poursuit.L'an dernier, j'ai été invitée pour le camp d'entrainement des Draveurs de Trois-Rivières et j'y suis allée.Cette année, l'invitation est venue du Lightning de Tampa Bay.» « Et vous connaissez la suite », aurait-elle pu ajouter.Selon sa philosophie de battante, quand la porte s'entrouve, elle glisse le pied.«Relever les défis» «Ce n'est pas en se fiant aux réactions des gens qu'on peut réellement connaître sa valeur mais en acceptant de relever les défis.Quoi que les autres en disent, je suis très satisfaite de ma progression comme gardien.C'est la première fois que j'obtiens l'occasion de m'entraîner à tous les jours.Sur glace et hors-glace.Je me sens beaucoup plus forte et je ne suis plus exténuée à la fin de chaque entraînement», souligne Manon.Les Knights d'Atlanta visiteront les Cyclones à Cincinnati demain soir avant de recevoir les Blades de Kansas City samedi et dimanche.À la suite du rappel du gardien David Litt-man par le Lightning, il ne reste que deux gardiens à Atlanta: Jean-Claude Bergeron et Manon Rhéaume.«Le rôle d'un deuxième gardien est de se tenir prêt et je le suis.|e sais que je devrai disputer un match régulier pour savoir ce que je vaux.et ça pourrait se produire en fin de semaine!» AVANT-MATCH NORDIQUES-BRUINS \u2022 * Des changements à la défensive Page n'a pas aimé ce qu'il a vu contre les Whalers, mardi ROBERT LAFLAMME Presse Canadienne BOSTON ¦ Pierre Page entend procéder à des changements en défensive, ce soir, e vue du premier affrontement de la saison contre les Bruins.«La performance qu'on a offerte mardi contre les Whalers est inacceptable.On a été dominé 24-13 au chapitre des occasions de marquer», a souligné, hier, l'entraîneur des Nordiques.«On devra effectuer quelques changements afin de se ressaisir.» Il est donc probable que les noms des défenseurs Craig Wo-lanin et Mikhail Tatarinov soient insérés dans l'alignement.Les possibilités que Tatarinov joue semblent supérieures.Le problème, c'est que Wola-nin et Tatarinov, qui n'ont pas vu d'action depuis quelque temps, n'ont guère impressionné Page, hier, à l'entraînement.Le cas de Wolanin inquiète davantage le pilote qui affirme qu'on ne doit pas établir de lien entre les problèmes contractuels des joueurs et leur statut actuel avec l'équipe.«Ça n'a rien à voir», a tranché Page au sujet de Wolanin et de Tatarinov qui ont porté leur différend salarial en arbitrage.«Wolanin avait de la difficulté a avancer sur la glace, a-t-il ensuite commenté.Il semble craindre d'agraver les blessures aux jambes qui l'incommodent.Le problème est peut-être davantage psychologique.Wola- nin a connu un excellent camp d'entraînement.On cherche la formule qui lui a permis de connaître du succès.Il n'est pas le même joueur.«Il ne s'est pas entraîné aussi souvent et aussi fort que la plupart des autres joueurs au cours des dernières années en raison de ses maux aux jambes.«On lui a clairement indiqué qu'il ne jouera pas si on juge qu'il n'est pas prêt», a-t-il confié.Quant à Tatarinov, il a été le pire défenseur, hier, lors des descentes à un contre un, d'après Page.«Tatarinov ne ménage pas les efforts.On essaie de lui faire comprendre qu'il doit contrer son rival.C'est inutile de l'utiliser s'il ne préconise pas un style robuste.On a déjà un surplus de défenseurs qui ne frappent pas suffisamment», a résumé Page.Le «paresseux» fait bien l'affaire des Bruins Presse Canadienne ¦ Les succès actuels de Dmitri Kvartalnov, «qu'on a qualifié l'an dernier de joueur le plus paresseux de l'histoire du hockey professionnel», sont imputables à l'entraîneur des Bruins, Brian Sutter, d'après Pierre Page.«On a entendu toutes sortes d'histoires concernant Kvartalnov, a admis, hier.Page en souriant.Mais c'est un marqueur extraordinaire.Il peut trouver le fond du filet de n'importe quel angle.» Kvartalnov a réussi 65 buts, l'an dernier, dans la ligue Internationale.L'athlète de 26 ans, qui n'est pas admissible pour le titre de joueur recrue par excellence du circuit, s'avère une agréable surprise chez les Bruins.\u2022 11 a réussi dix buts en autant de matchs en plus d'amasser 17 points.Il forme une unité offensive avec Joc (uneau et Adam Oatcs.«Aucune équipe ne voulait de lui en Russie parce qu'il n'est pas vaillant, a indiqué Page.Il s'est expatrié en Amérique du Nord mais il ne semblait pas voué à un avenir plus brillant.«Plusieurs recruteurs l'ont décrit comme un athlète extrêmement paresseux qui ne sait pas où se trouve sa zone défensive.Ça peut sembler bizarre de parler de la sorte d'un joueur qui a marqué 65 buts.«Son agent a eu une ingénieuse idée quand il a produit une vidéocassette des buts qu'il a marqués dans la ligue Internationale.». r * i - g p ,i î.\u2022 i .i ¦ j I} j1 .: = 5 î V1fi : « Z 3 ft H I LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 5 NOVEMBRE 1992 ¦ La ligue Américaine couronne sa recrue par excellence: Pat Listach Associated Press NEW YORK ¦ Pat Listach, qui avait pourtant été incapable de se tailler un poste régulier avec les Brewers de Milwaukee lors du match inaugural, a été nommé, hier, recrue par excellence dans la ligue Américaine de baseball.Le joueur d'arrêt-court des Brewers, a reçu 20 des 28 votes de première place et un total de 122 points au scrutin organisé auprès des membres de l'Association des chroniqueurs de baseball d'Amérique.Le voltigeur des Indians de Cleveland, Kenny Lofton, a pris le deuxième rang avec 85 points.Il a été suivi au scrutin par le lanceur Dave Fleming, du Seattle, qui a obtenu 23 points, un de plus que l'artilleur Cal Eldred, du Milwaukee.Lofton a obtenu sept votes de première place et Eldred, un.Listach a conservé une moyenne de .290 avec un circuit et 47 points produits.Il a aussi volé 54 buts pour briser la marque pour une recrue des Brewers.L'ancienne marque de 30 avait été établie par Paul Molitorcn 1978.«le ne m'étais fixé aucun objectif, a dit Listach.le ne m'attendais même pas à être avec les Brewers cette année.» Le gérant Phil Garner avait cédé Listach aux ligues mineures pendant le camp d'entraînement, croyant que Bill Spiers allait être son joueur d'inter régulier.Mais opéré au dos au cours de la saison morte.Spiers a connu toutes sortes de difficultés et Garner a dû rappeler Listach lors du deuxième match de la saison.«Nous savions qu'il avait toutes les qualités pour devenir un joueur excitant, a dit Carner.Nous n'avons tout simplement pas réalisé qu'il pouvait le faire si rapidement.Il a joué avec régularité pendant toute la saison.On aurait dit qu'à chaque soir» il trouvait une nouvelle façon de nous aider à gagner le match.» Listach, un frappeur ambidextre, a dominé toutes les recrues avec 168 coups sûrs et 93 points marqués.Lofton a conservé une moyenne de .285 avec cinq circuits, 42 points produits et 66 buts volés pour les Indians.Fleming a conservé un dossier de 17-10 avec une moyenne de points mérités de 3,39.A ÉTAGES ^jjj^^^ ¦ A L'INTÉRIEUR m STORM 1992 LIVRAISON AVANT 11 NOVEMBRE \u20141.6 L.D.O.H.C.\u2014 Boîte manuelle 5 vit.\u2014 AM-FM stéréo-horloge \u2014 Coussin gonflable \u2014 Groupe instrumentation \u2014 Chauffe-moteur 9992s * CORSICA LT SEDAN 1992 \u2014 Climatisation \u2014 Moteur 6 cyl \u2014AM-FM stéréo cassette \u2014 Roues stylisées \u2014 Boîte automatique LUMINA EURO BERLINE 1992 \u2014 Moteur V-6 \u2014 Boîte automatique, 4 vit \u2014 Glaces et verrouillage électronique \u2014 Climatisation \u2014 AM-FM stéréo-cassettes.\u2014 Sièges baquets \u2014 Freins A.B.S.\u2014 Roues aluminium 13392* \u2014 Coussin gonflable * 11392* * r Rabais additionnel au diplômé ¦ Pat Listach, la recrue par excellence dans la ligue Américaine, a réussi 54 vols de buts, cette saison, un record pour une recrue chez les Brewers.photo reute* «Rabais GM inclus - Taxes et transport en sus, livraison avant 11 nov.BILLETS du CANADIEN DISPONIBLES pour toutes res parties EN SPECIAL: 7 novembre 5363, St-Denis, Montreal H2J 2M4 Tel.: 279-6301 Pour ml 271-4354 cnlre 10 h e» 17 h Le Ce soir 19 h 30 .\u2022 \u2022 \u2022 ¦ \u2022 Les Nordiques affrontent les Bruins à Boston ¦ Hockey des Nordiques .le jeu de puissance de votre saison ! .TqS 7 8 LA PRESSE MONTPPAI iPlini e »>^icuooe imm Hockey mineur; Il ne suffit pas d'être bon.Michel Éthier est passé de meilleur espoir à «chômeur» en quelques mois PORTRAIT ROBERT BOUSQUET ¦ Michel Éthier.des Étoiles de l'Est, était considéré comme le meilleur gardien bantam AA dans la ligue de.développement Montréal-Métropolitain Tan dernier.Il était aussi le premier gardien bantam coté par la centrale de recrutement de la Ligue Majeur du Québec.Au mois d'août, il s'est présenté au camp d'entraînement du Mon t real-Bourassa midget AAA avec confiance et détermination; il n'est toutefois pas retenu quand les dirigeants de l'équipe décident de ne garder qu'un seul gardien de 16 ans.Il obtient alors la chance (?) de devenir un membre des Élites de lonquiére et il mérite un poste.Mais il est très peu utilisé et ne ressent pas la confiance de son entraîneur.Et quand il joue, ça va mal.Il revient donc à Montréal où il poursuit ses études à l'école Edouard-Mon tpet it avec l'option Sports- PHOTO JEAN GOUPIL, La Presse Michel Éthier à l'époque où il était un gardien heureux avec les Étoiles de l'Est bantam AA.* Etudes.Malheureusement pour lui, il est encore à la recherche d'une équipe midget AA qui pourrait l'utiliser.«|e regrette de ne pas évoluer dans la ligue Midget AAA car c'est le tremplin pour poursuivre sa carrière dans l'élite.Mais, je ne regrette pas d'avoir quitté les Élites, le ne ressentais pas la confiance de l'entraîneur, mes parents devaient payer ma pension et je jouais peu», dit-il.«le n'ai pas perdu ma confiance mais je suis un peu frustré par les événements.» Michel pourrait terminer la saison avec la formation des Hurons; sa situation devrait se préciser d'ici la fin de la semaine.À 16 ans seulement, il constate qu'une carrière ne tient pas uniquement au talent mais aussi à la chance et qu'il y a toujours un revers à la médaille, même quand on joue dans la ligue de développement Midget AAA.«Et cette chance, je ne l'ai pas obtenue.» ï Chouinard et Daigle: franchement meilleurs ¦ L'attaquant Martin Chouinard, des Gouverneurs de Ste-Foy, et le gardien Sylvain Daigle, des Cantonniers de l'Estrie, ont été choisis les joueurs offensif et défensif franchement meilleur du mois d'octobre par les Producteurs de lait du Québec, la firme CCM Maska et les dirigeants de la ligue Midget AAA.Chouinard a récolté 21 points en neuf matches au cours d'une période où son équipe a été invincible tandis que Daigle a remporté quatre gains et subi une défaite devant le filet des Cantonniers, tout en a ccordant 2,75 buts par rencontre.O Pas moins de huit joueurs de l'excellente équipe du Norois pee-wee AA de l'an dernier sont membres de la formation bantam AA de cette organisation cette saison, dont les attaquants François Met hot, Domcnico Scali et Içan-Pierre Dûment.L'entraîneur Elio Néri mise sur une solide defensive avec les retour des vétérans Marc Denis, un gardien, Nicolas Désautels et Benoit Rainville, deux défenseurs.L an dernier, la formation atome AA de l'Express de Bourassa avait remporté son premier match de la saison avant de perdre tous les autres.Cette saison, l'entraîneur Daniel Beaupré soutient que l'équipe ne suivra pas le même scénario même si elle n'a pas gagné une seule partie après avoir remporté la première.«Nous sommes plus compétitifs cette saison.Ce n'est qu'une question de temps et d'un peu de chance.» Les gardiens Olivier Gin-gras et Antonino Scalia verront donc beaucoup de rondelles.O Choisi la meilleure recrue défensive de la ligue Junior A du Québec la saison dernière, le défenseur Vincent Charbonneau, des Panthères de Laval-Laurentides-Lanaudière, a été muté à l'attaque cette saison.«Notre but c'est le développement puisque nous alignons 18 joueurs de 17 ans», souligne l'entraîneur Marcel Patentai de.O Une importante transaction impliquant dix joueurs a été bâclée par les dirigeants des Cobras de Montréal-Nord et des Olympiques de Montréal.Ces derniers ont obtenu les jumeaux Martin et Alain Cagnon, deux attaquants, et le défenseur Alain Serafini.Quant aux Cobras, ils misent maintenant sur les défen- seurs Alain Fabri, Dany Martel et Jeff Gervais ainsi que les attaquants Sébastien Côté, Martin Violette, Luc Bastien et Eric Champagne.Jean-François Bourque se signale avec les Cyclones de LaSalle, de la Ligue junior A du Québec.Il a maintenant amssé 40 points en 18 parties.Dave Larouche, frère cadet de Steve qui évolue à Fredericton, évolue pour le Spatial de St-Hubert.Exgardien des Voisins de Laval il y a une dizaine d'années, Martin Guay agit comme entraîneur associé avec les Gouverneurs de Ste-Foy.Blessé à un genou et absent depuis trois semaines, le défenseur Dominic Marteau devrait revenir au jeu d'ici une couple de semaines avec les Lions du Lac St-Louis, de la Ligue midget AAA.L'attaquant Dany Dubord, de Bécancour, domine le classement des trois étoiles dans la Ligue junior AA Québec-Mauricie.Il a accumulé 19 points, quatre de plus que Sébastien Letarte, de Windsor, et André Biais, de Warwick.Après 25 années de bénévolat et avoir été à l'origine du calendrier inter-ligue entre les régions Lac St-Louis, Richelieu et Es-tric, Ronald Quesnel a décidé de passer le flambeau.David Ferrante ¦ Voltigeur de centre au baseball et ailier gauche au hockey, David Ferrante est Tun des rares joueurs à avoir évoluer dans les ligues de développement midget AAA autant au baseball qu'au hockey.Ce résident de Ste-Julie est toutefois un cas unique puisqu'il n'a pas évolué pour l'équipe de sa région.autant au baseball qu'au hockey.«C'est parfois décourageant.Frustant même quand tu travailles fort pour mériter un poste avec l'équipe élite de ta région et que tu n'y parviens pas.Mais, je remercie sincèrement les organisations de Laval au baseball et des Lions du Lac St-Louis au hockey qui m'ont permis de vivre cette belle expérience», affirme David qui évoluait pour les Elites du Richelieu bantam AA l'an dernier.Selon lui, cette situation possède autant d'avantages que de désavantages.«Quand tu tentes ta chance avec l'équipe de ta région, l'entraîneur a parfois des idées préconçues.Quand tu obtiens l'occasion de t'essayer ailleurs, il faut que tu travailles plus fort pour convaincre l'entraîneur et celui-ci te juge uniquement sur tes performances », explique David.«l'aime autant le baseball que le hockey et je ne suis pas pressé de choisir entre l'un ou l'autre», ajoute le jeune homme de 16 ans.Etudiant dans une école anglophone, David aimerait poursuivre ses études dans un collège américaine et avoir ainsi l'occasion d'évoluer autant au hockey qu'au baseball.« Mon but, préci-sc-t-il, c'est d'atteindre le plus haut palier possible dans l'un ou l'autre de ces sports.Sinon, j'opterai pour une carrière de comptable agréé.» Champions défendants de la Ligue midget AAA, les Lions ont amorcé difficilement la présente saison.« Je ne m'en fais pas avec notre fiche même si je préférerais gagner plus souvent.Ce n'est qu'une question de temps pour que tout débloque.» R.B.¦ ¦¦h I WÊÊÊmm .; _.\u2022 - - -_.-.LA PRESSE.MONTRÉAL, JEUDI 5 NOVEMBRE 1992 ¦ Les Français ont découvert le football américain au début des années 80.Depuis, plusieurs centaines de Québécois sont allés y enseigner les rudiments de base.Si les salaires sont très bas, les souvenirs demeurent impérissables et l'expérience acquise inestimable.Dans le deuxième d'une série de trois articles, La Presse raconte comment nos Québécois s'y sont pris pour «évangéliser» nos cousins au football américain.non sans quelques mésaventures.«Les Français contestent souvent nos décisions » \u2014Sylvain Jette, entraîneur de l'équipe nationale ¦ Lors de sa première expérience à titre d'entraîneur en France, Sylvain Jette avais hâte de voir si les Français avaient acheté la culture rattachée au football.11 s'explique: «Ce sport demande de la discipline, de l'effacement et l'esprit de sacrifice au profit de h collectivité, dit Jette.Ce n'est pas nécessairement le propre des Français.» Il en est effectivement venu à cette constatation avec les Samouraïs de Lyon : « Les Français ont un petit côté latin, «fou-fou»; ils vont tenter d'accomplir quatre choses à la fois.Il leur arrive régulièrement de contester une décision de l'entraîneur, de riposter à propos de tout et de rien.On ne voit pas ça aux Etats-Unis ou au Québec.La qualité du jeu s'améliore en France mais les Une finale à trois ! ¦ Les footballeurs français ne font vraiment rien comme les autres.À preuve, lors de la finale du Casque d'Or en 1985, trois équipes \u2014 dont l'une est convaincue de s'être fait voler par l'arbitre en demi-finale \u2014 se présentent sur le terrain.Les gendarmes interviennent, expulsent l'intrus et le match est remis à la semaine suivante, au grand dam des spectateurs.Un journaliste de Libération écrit: «À gauche les Challengers de Paris, à droite les Spar-tacus qui boudent et enfin, troisième équipe sur le terrain, les Jets, en vert et blanc.Au total, un bon paquet de viande.A 14 heures, les flics finissent par arriver.Alors, les gars du Sparta-cus, un peu beaucoup la queue entre les deux jambes, acceptent de quitter les lieux sous les huées et la protection de la police.» Le journaliste conclut: «Au moins, cette curieuse après-midi aura permis au football américain français d'asseoir son originalité par rapport au grand frère américain: plus folklorique que moi, tu meurs.» M.B.joueurs devront changer d'attitude s'il veulent accéder au niveau des Américains.Il leur manque beaucoup de discpli-nc.» Sylvain Jette est un irréductible du football.Ancien receveur de passe à l'Université Concordia, il se consacre depuis cinq ans à sa carrière d'entraîneur, soit en France, soit au Québec.Il arrive à peine à vivre de son métier.«À nia première saison à la tête des Samouraïs, en 1988, je gagnais un salaire de 60$ par semaine, dit Jette.Je mangeais des nouilles à chaque repas.Dans les rangs collégiaux québécois, je reçois environ 2,25 $ de l'heure.Je suis coincé entre une passion et la réalité.À 31 ans, je dois penser à mon avenir.Si mes conditions ne s'améliorent pas, je ne crois pas maintenir ce rythme de vie très longtemps.» Outre son expérience à Lyon en 1988, il a été entraîneur des Crazy Lions de Paris en 1989, des Sphinx du Plessis-Robinson (banlieue de Paris) en 1991.En plus, il est instructeur de l'équipe de France depuis 1989.11 a participé à leur camp d'entraînement le printemps dernier.L'équipe de France est dirigée par des Québécois depuis sa création en 1984.Mon rêve, dit Jette, serait de m'établir en France pour toujours.Mes les conditions ne semblent pas s'améliorer pour un entraîneur.Après avoir fait une demande de permis de travail il y a quelques années, je n'ai toujours pas reçu de nouvelles.Ce n'est pas comme les joueurs de hockey étrangers qui ont des permis de travail, la citoyenneté française, un compte de dépense et un salaire décent.Au football, c'est encore une entreprise personnelle.Le chum de l'un tente de te dénicher un appartement, l'ami de l'autre te trouve du boulot, etc.» M.B.L'équipe nationale de France est dirigée par des Québécois depuis 1984.LE FOOTBALL AMÉRICAIN À LA FRANÇAISE « La France peut s'avérer un cauchemar pour un entraîneur de football » Jacques Dussault a vécu toute une expérience avec les «Anges Bleus» de Paris 2~M ¦ «Un de mes joueurs, ¦ mécanicien, habitait à deux heures de Paris et payait une cotisation pour jouer au football.Difficile de l'enguirlander lorsqu'il se présente en retard à la partie; mon quart-arrière refusait de mettre les PHOTO LUC-SIMON PERRAULT.La Presse Jacques Dussault pieds sur le terrain lorsqu'il avait mal aux doigts, il gagne sa vie à jouer de la musique à bouche.Oui, la France peut s'avérer un véritable cauchemar pour un entraîneur de foot- ball», relate Jacques Dussault en riant.Dussault, démis récemment de son poste d'entraîneur en chef de la défunte Machine de Montréal, a dirigé les Anges Bleus de Paris en 1988.Le manque de motivation de ses joueurs a constitué un élément avec lequel il a eu beaucoup de difficulté à composer.«Le football n'était pas nécessairement une priorité pour mes joueurs, relate l'actuel entraîneur de la ligne défensive chez les Redmen de l'Université McGill.Ceux-ci arrivaient fréquemment en retard aux entraînements.Souvent, une dizaine d'athlètes sur quarante se présentaient aux pratiques.» Selon le réputé entraîneur québécois, l'attitude des footballeurs nord-américains et français diffère: «Les joueurs français sont plus individualistes.Us comprennent moins vite et n'admettent pas facilement leurs torts.J'ai dû élever la voix à plusieurs reprises.» En France, Dussault ne roulait pas sur l'or.Son salaire était minime mais son appartement était payé.11 hébergeait deux jeunes joueurs canadiens des Anges Bleus, Paul Wetmore et Alex Metsu: «Comme Paul et Alex gagnaient très peu d'argent, je les ai aidés financièrement.Ils m'ont coûté très cher, relate Dussault.Ça mange beaucoup un joueur de football.En plus, je leur ai donné mes deux billets pour le spectacle de Pink Floyd à la Place Versailles.Quelle gaffe! Je le regrette encore aujourd'hui.» Par ailleurs, Dussault n'est pas tendra à l'égard des arbitres: «Les officiels français ne connaissent pas les règlements.Après les parties, il peuvent parfois demeurer sur le terrain pour s'engueuler avec des joueurs au sujet de décisions prises plus tôt dans le match.» Dussault se remémore quelques anecdotes savoureuses : « Lors d'un match en saison régulière, je me suis lancé à la recherche des officiels à la mi-temps pour obtenir certaines explications.À ma grande surprise, je les ai trouvés en train de boire du vin dans un bistrot attenant au stade!» Le plus .difficile à 1 \u2022 ¦ M b \"i 1 .-¦ h.ri digérer pour Dussault a été ce placement refusé en finale: «Après une saison parfaite de douze victoires en autant de rencontres, nous avions d'excellentes chances de remporter le Casque d'Or.Lors de la rencontre ultime, à un moment crucial, nous avons botté un placement directement entre les deux poteaux.Le coup ne faisait aucun équivoque.Mais les arbitres, collés au poteau, d'un angle où ils ne peuvent rien voir, ont déclaré le botté refusé et nous avons perdu le match.J'étais furieux.» En général, Dussault a bien aimé son expérience.Il a découvert une nouvelle culture et s'est lié d'amitié avec plusieurs Français.Mais il a trouvé difficile d'être séparé de sa famille pendant de longs mois: «11 faut être fou pour tenter pareille expérience.Des amis m'ont fait remarquer récemment à quel point j'avais consacré toute mes énergies au football ces 25 dernières années.le ne mène pas une vie normale.» Entend-il remédier à la situation?«Les Anges Bleus m'ont rappelé il y a deux semaines.Ils ont un contrat intéressant à m'offrir, paraît-ii.Je vais peut-être y retourner.» M.B.DEMAIN Six mois de travail, 50$ en banque! \u2022s 4 -¦¦ tm V \u2022 \u2022\u2022 1 fir 10 < p s [¦ \" I f » !\u2022 ' i I f - IC ' * L !i,;|(l'(!IIH jr-f * i LA PRESSE, MONTREAL.JEUDI 5 NOVEMBRE 1992 SUR LA SCÈNE DU TENNIS Connell et Michibata sont éliminés en trois manches ¦ Grant Connell et Glenn Michibata se sont inclinés en trois sets, 7-1, 1-6 et 6-4, face à Anders Jarryd et John Fitzgerald, hier, au deuxième tour de TOpen de Paris.Le duo canadien s'était déjà incliné à deux reprises face à la paire australo-suédoise dans les tournois du grand chelem cette saison.«C'est d'autant plus décevant d'avoir perdu que nous n'avons pas mal joué.Ils ont mieux retourné que nous», a expliqué Connell après le match.Connell et Michibata sont présentement engagés dans une course à la qualification pour le Masters de double qui sera disputé en Afrique du Sud dans quelques semaines.Leur élimination d'hier pourrait compromettre leurs chances, d'autant plus que Jarryd et Fitzgerald sont tout près d'eux au classement.MOTS CROIS KS 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1 8 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1 Qui donne du bonheur à.2 Faire tomber \u2014 Division du calendrier 3 Met bas \u2014 Nouvelles qui se répandent dans le public.4 Différente de la règle générale \u2014 Ancienne monnaie.5 Monnaie \u2014 Émanation\u2014 Deux.6 On n'entend que lui! \u2014 île de l'Atlantique.7 Ironise \u2014 Rivière des Alpes autrichiennes.8 Plante potagère \u2014 Titane.9 On en fait des bijoux \u2014 Symbole chimique \u2014 Glucides hydrolysables.10 Un des sept sacrements \u2014 Note.11 Allonger \u2014- Impératrice d'Orient.12 Sein \u2014 Méridiennes.VERTICALEMENT 1 Garder pour soi ce qu'on s'apprêtait à manifester \u2014 Compétition sportive.2 Bois \u2014 Caractère de ce qui est piquant au goût.3 Défaut \u2014 Femme de lettres américaine.4 Défalquer \u2014 Serpentine dont on fait des pots (pierre.).5 Dans la gamme \u2014 Qui manque un peu de dureté.6 Se propager en s'écartant d'un centre \u2014 Lentilles.7 Sans compagnie \u2014 Atome.8 Bande de gens acharnés contre quelqu'un \u2014- Divise.9 Principe de vie \u2014 Ils ne travaillent plus.10 Pronom \u2014 Logement \u2014 Sert à lier.11 Éléments d'une commode \u2014 Coule en Irlande.12 Subit quelque chose de pénible \u2014 Épointées.SOLUTION AU PROCHAIN NUMÉRO 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1\t2\t3\t4\t5\t6\t7\t8\t9 d\te\tc\t0\tu\tc\th\te 1\tr| i\tl\tl\tu\ts\ti\t0\tNi\t v\te\tu\tt\t¦\tiM\tu\tt\ti a\tH\tb\tm\t\tm\tl\te\tN 10 u 12 ?B ?OBQB ?B ?BOB ?B ?B ?BBBBDB ?BB ?DB gravis e&vssÊG mat aux Américains À un mois d'affronter la Suisse en finale à Fort Worth, l'équipe américaine de coupe Davis a été décimée hier en 16e de finale de l'omnium de tennis de Paris.Pete Sampras, finaliste l'an dernier, Andre Agassi, dont c'était la première participation, et John McEnroe, qui jouait son dernier match de l'ATP Tour, se sont tous inclinés à Bercy.Pour ses adieux à Paris, McEnroe s'est quand même bien comporté face à Boris Becker, en grande forme, à qui il a ravi huit jeux\u20146-4 6-4\u2014avant de faire s'effacer.De tous les membres du quatuor américain de coupe Davis, seul le numéro un mondial Jim Courier reste en ljce photo reuter Lefebvre a vaincu deux adversaires : l'Argentin Arnold .et la grippe ! ROBERT BOUSQUET ¦ Pour la troisième fois en autant de tournois consécutifs, le gaucher Yann Lefebvre a pris la mesure de l'Argentin Patricio Arnold en trois manches, l'emportant, 6-4, 3-6,7-6 (7-4), hier soir lors de son match de deuxième ronde du Masters du circuit satellite Slazenger, présenté au club Avantage de Québec.Nul doute que Lefebvre doit être bien heureux de ne plus affronter l'Argentin pour un certain temps.«Ça doit être réciproque, note-t-il.Ce match n'a pas été différent parce qu'il a été très difficile.«le combats actuellement un début de grippe, j'ai les jambes très lourdes et je ne suis pas vraiment dans mon assiette.l'ai d'ailleurs demandé une journée additionnelle de repos et je ne jouerai en simple que vendredi (demain).«Comme me l'a fait remarquer mon père, j'ai bien joué au bon moment.» Dans un match qui est déterminé au bris d'égalité à l'ultime manche, il suffit de bien peu pour faire pencher l'issue d'un côté ou de l'autre.«Comme me l'a fait remarquer mon père, ajou-te-t-il, j'ai bien joué au bon moment, j'ai très bien servi au troisième set et il n'est pas venu près de me briser.Puis, au bris d'égalité, je lui ai passer deux as.Disons que je me suis activé un peu plus dans le tie-breaker », mentionne Lefebvre qui a ajouté quatre points ATP pour hausser sa cuèuil-lette dans le circuit satellite à 22.Et dire qu'après une bonne douche, il devait se présenter à nouveau sur le court pour disputer un match de double en compagnie de son partenaire Brian Gyetko.«le ne sais vraiment pas comment ça va aller.|e me sens vidé avant de commencer», affirme-t-il.Grâce à sa victoire devant Arnold, Lefebvre accède à la ronde quart-de-finale et il affrontera le vainqueur du match entre Jack Waite, septième favori, et Ryan Blake.Deux favoris sont tombés hier, soit le Suisse Patrick Mohr, cinquième, et Steve Campbell, huitième.Campbell a cédé 6-4, 6-2 devant l'Ontaricn Hubert Karrasch.940 SOLUTION DU DERNIER NUMÉRO LES SALAIRES DU BASEBALL MAJEUR Les Blue Jays ont payé cher leur titre ¦ Les Blue lays de Toronto ont payé cher pour gagner gros.Les champions de la Série mondiale ont versé des salaires totalisant un record de 49.1 millions à leurs joueurs, selon des documents distribués cette semaine aux directeurs généraux.Les Blue lays ont augmenté leur masse salariale de 57 p.cent par rapport à l'an dernier quand ils avaient versé 31.3 millions.Au total, les 772 joueurs qui faisaient partie des formations des équipes des ligues majeures au 31 août ont gagné 807.8 millions cette année, une moyenne de 1046420$ par joueur.La masse totale des salaires a augmenté de 21.7 p.cent.Elle s'élevait à 663.7 millions en 1991.Depuis deux ans, elle a fait un bond de 79.1 p.cent, étant à 450.9 millions en 1990.Les Athletics d'Oakland, qui possédaient la plus grosse masse salariale en 1991 à 39.2 mil- lions, viennent au deuxième rang avec une liste de paye de 47.5 millions, incluant des payes de séparation s élevant à 1.7 million.Les Mets de New York, qui ont déçu en prenant la cinquième place de la section Est, ont totalisé 44 millions, suivi par les Dodgers de Los Angeles, 42.1 millions.Les Dodgers ont terminé au dernier rang pour la première fois depuis 1905.Ces chiffres, qui ont été compilés par le Comité patronal des relations avec les joueurs, ont été dévoilés lundi lors de la réunion des directeurs généraux à La Quinta, en Californie.Les Indians de Cleveland avaient la plus faible masse salariale à 9.3 millions.Les Expos, à 16.1 millions, sont l'une des trois équipes dont la masse salariale a diminué par rapport à 1991.HF AP LA PRESSE.MONTRÉAL, JEUDI 5 NOVEMBRE 1992 11 LES GRANDS» Pli SPORT UNIVERSITAIRE SKI ALPIN Guy laine Cloutier photos dénis courville.ta pmsc Sylvain Hamel Les honneurs à Guylaine Cloutier et Sylvain Hamel 41 bourses ont été remises par la Fondation du sport universitaire ROBERT BOUSQUET ¦ La nageuse Guylaine Cloutier et Sylvain Hamel, de l'équipe de volleyball de l'université Laval, athlètes u-niversitaires par excellence de l'année 1991-92, ont été les principaux lauréats du septième gala annuel de la Fondation du sport universitaire québécois, hier soir, à l'hôtel Le Reine Elizabeth.Pas moins de 41 bourses d'études ont été remises au cours de ce gala.Membre de l'équipe de natation Les Carabins de l'Université de Montréal, Guylaine Cloutier, une étudiante aux Hautes Études Commerciales, a mérité la bourse de prestige Ultramar d'une valeur de 3000$.Deux athlètes de l'université \u2022MeGill étaient également en nomination pour cette bourse: Robbyn Hermitage, pu badminton, et Luce Mon-grain, gardien au soccer.Guylaine s'est vraiment affirmée sur la scène internationale au cours de la dernière année, participant à trois finales aux (eux olympiques de Barcelone.Lors des |eux mondiaux universitaires à Sheffield, Angleterre, elle avait mérité la médaille d'or au 100 mètres brasse.Puis, lors de la dernière Coupe du monde, elle avait amassé deux médailles d'or, quatre d'argent et deux de bronze lors des différentes compétitions.Membre de l'équipe de volleyball du Rouge et Or de l'université Laval, Sylvain Hamel a aussi mérité une bourse de 3000$.Les sélectionneurs l'ont préféré au hockeyeur Stéphane Groleau, de l'UQTR, et au nageur François Gravel, de Laval.Au cours de la dernière saison, Sylvain a été l'un des artisans du championnat canadien remporté par le Rouge et Or à Winnipeg.Il a été choisi sur l'équipe tout-étoile de ce championnat ainsi que la première équipe étoile universitaire canadienne.Il s'est illustré sur la scène nationale et internationale, étant l'un des meilleurs joueurs de la formation canadienne aux |eux pan-américains de 1991 à Cuba.Il a aussi participé au championnat mondial universitaire à Sheffield, en Angleterre.Autres boursiers (osée Corbcil, de l'équipe de volleyball Les Carabins de l'Université de MOntréal, et Sammy Mendolia, de la forma- tion de basketball des Redmen de MeGill, ont respectivement mérité la bourse de prestige Nabisco et la bourse de prestige Rendez-Vous 87 pour avoir été reconnus comme les recrues par excellence de la saison 1991-92.Les bourses d'excellence académique ont été remises aux athlètes-étudiants ayant obtenu les meilleurs dossiers scolaires de l'année 1991-92.Suzanne Gaudet, une nageuse des Carabins de l'Université de Montréal, a reçu la bourse HydroQuébec, et Martin St-Pierre, de l'équipe d'athlétisme Vert et Or de l'université de Sherbrooke, a mérité la bourse Alcan.La compagnie Provigo remettait des bourses de prestige aux entraîneurs par excellence de la dernière année.Linda Marquis a mérité la sienne pour son travail avec l'équipe de basketball Rouge et Or de l'université Laval.Richard Crevier a été honoré pour son implication avec l'équipe de cross-country du Vert et Or de l'université de Sherbrooke.L'équipe féminine de natation Les Carabins de l'Université de Montréal a reçu la bourse MLCP pour avoir été reconnue comme l'équipe féminine par excellence.Du côté masculin, la bourse Webster a été remise à l'équipe de volleyball du Rouge et Or de l'université Laval.Mélanie Targeon sur les traces de Lucie Laroche À 16 ans, elle est première mondiale en slalom, descente et super géant CILLES BOURCBER B Si les malaises aux genoux de la descend euse Lucie Laroche devaient persister cette saison, tout indique que deux et peut-être trois jeunes Québécoises pourraient assurer sa relève au sein de l'équipe nationale de ski alpin.Mélanie Turgeon, de Québec, et Stéphanie Hoo-lahan, de Saint-Sauveur, ont efectivement été appelées au top niveau canadien cet automne et préparent actuellement leur nouvelle carrière internationale à Solden, en Autriche.La technicienne (slalom ) Anik Deniers, de Lac Beauport tout comme Laroche, est également à l'entraînement en Europe, sur invitation toutefois.11 faut savoir de Turgeon, 16 ans, qu'elle est non seulement la première double championne des coupes Seal test et Cavendish, tant au général que chez les juniors, mais qu'elle est la mieux classée au monde dans sa catégorie d'âge: les classements FIS la donnent bonne première en descente, slalom et super géant et deuxième en géant ! PHOTO LA PRESSÉ Lucie Laroche devrait être entourée de plusieurs Québécoises cette saison dans l'équipe nationale.Hoolahan, 18 ans, est une spécialiste des épreuves de vitesse et elle n'est rien de moins que deuxième mondiale en descente.Les dames, qui entreprennent leur Coupe du monde à Park City, dans le Utah, les 28 et 29 novembre (slalom et géant ) seront les seules à concourrir en Amérique.Rien pour les hommes de ce côté-ci de l'océan.On reverra donc les filles à Steam Boat Spring (slalom et géant, là aussi ) les 5 et 6 décembre, à Va il ( descente et super géant ) les 12 et 13 décembre et à Lake Louise, en Alberta, les 19 et 20 décembre, dans des épreuves identiques.Chez les hommes, on retrouvera quatre Québécois bien que les jours d'Alain Villiard, de Saint-Sauveur, soient, semble-t-il «comptés» avec l'équipe.II entend rejoindre les professionnels du ski.Les trois autres sont son frère Eric, de Sainte-Adèle, Mark Bonnell, de Brossard, et Louis Grancois Gagnon, de Mont-Laurier.Ils reviennent de deux séances d'entrainement, soit à El Colorado et à Portillo, au Chili.Sur la scène locale, la région de Québec lancera le bal au début de décembre.En série Nor-am, Stoneham (5-6 décembre) et Le Relais (les deux jours suivants) accueillent les slalomeurs tandis qu'en Coupe Cavendish, les deux mêmes stations reçoivent hommes et femmes du 10 au 13 décembre.Ce sont deux nouveaux entraîneurs, Mike Syrovatka et Hermann Lecours ( femmes ), qu'a accueilli dans l'équipe du Québec le directeur du programme alpin Claude Dumontier.Leur équipe se compose, pour l'instant, du slalomeur Gabriel Thibault, de Morin Heights, deuxième au monde chez les 16 ans, de la technicienne Julie Rozon et des Catherine Lussier, fason-Lee Kuilliams, Alain Britt-Crête, Guillaume Couillard, Sébastien Turgeon et David Castonguay.Aux camps d'entraînement des filles, au Chili et en Suisse, on a également observé quelques invités dont Marie-Josée Clément et Patrick Lussier. tm 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 5 NOVEMBRE 1992 Shaquille 0 'Neil a choisi les millions.La NBA ouvre sa saison D'UN SPO AFP WASHINGTON ¦ Magic Johnson et Larry Bird à la retraite, la NBA est en quête de nouvelles figures pour poursuivre le spectacle.Et Shaquille O'Neil, un colosse d'ébène (2,15 m pour 140 kg) de 20 ans seulement, fait partie des nouveaux visages capables d'assurer la relève à partir de demain, date de l'ouverture de la saison de la NBA.Depuis deux ans, cet étudiant \" de Louisiane était suivi par les recruteurs américains.En fin de saison, il a finalement cédé à l'appel des dollars et de la gloire, renonçant à sa dernière année universitaire pour devenir le premier choix au repêchage.«le ne regrette pas ma décision et l'université ne me manque pas», affirme celui qui est devenu la recrue la mieux payée de l'histoire de la NBA après avoir signé un contrat de sept ans avec les Magic's d'Orlando pour un total de 40 millions! Ces millions et le vedettariat ne semblent pas le perturber.«Je pense être assez mûr pour faire la différence entre le bien et le mal, estime-t-il.Tout se passera bien tant que je resterai prudent avec la gent féminine et distant avec la drogue.» Des propos d'un enfant sage qui est en contact quotidien avec ses parents et qui tient à compléter ses études.« l'ai promis à ma mère que j'obtiendrais mon diplôme final et, pour cela, je retournerai peut-être à l'université l'été prochain, en Floride ou en Europe.» Tout le portrait d'un gentil garçon qui adore les enfants et ne peut «leur refuse un autographe».Mais une fois sur le terrain, O'Neil se métamorphose en une véritable «bête» qui aime voler dans les airs, écraser des contres sur le nez de ses adversaires, effectuer des « smashes » spectaculaires.et meurt d'impatience de se mesurer aux meilleurs de la ligue, les Ewing, Olajuwon, Robinson et surtout «maître» Jordan.«l'ai terriblement envie de gagner en NBA.C'est la seule chose qui compte, avoue le jeu-ne O'Neil, désireux de se faire une place de choix dans l'histoire de la NBA.l'aimerais être reconnu comme l'un des meilleurs, explique-t-il.Mais si ce n'est pas possible, ça ne m'empêchera pas de vivre.» ¦bhb U \"Y xv.\u2022« - \\ > '\u2022' - mi lin ' - v \\ Barry Bonds pourrait bien porter les couleurs des Braves d'Atlanta, l'an prochain.PHOTO REUTER ATHLÉTISME ¦ Le lanceur de poids australien Craig Watson reconnaît dans une entrevue publiée hier qu'il a pris du clenbutérol lors des championnats de Grande-Bretagne d'athlétisme au mois de juin.11 a déclaré au magazine britannique Athletics Today qu'il s'était procuré le stimulant par l'entremise d'un membre de sa famille qui vit en Allemagne.Le magazine affirme que la fédération australienne sait que Watson a subi un contrôle positif à ces championnats mais n'a pris aucune mesure contre lui en raison des doutes qui pèsent sur le statut du clenbutérol qui est également utilisé contre l'asthme.BASEBALL ¦ Les Braves d'Atlanta ont confirmé qu'ils chercheront à conclure une entente avec le voltigeur et joueur autonome Barry Bonds.Ce dernier serait intéressé à s'établir à Atlanta puisqu'il a consacré une journée à visiter des maisons dans le quartier nord de la ville lors de la dernière série de championnat.Andre Dawson, des Cubs de Chicago, a ajouté son nom à la liste des joueurs autonomes, hier.Dawson, qui est avec cette formation depuis 1987, a conservé une moyenne de .277 l'an dernier, avec 22 circuits et 90 points produits.Dawson totalise 399 circuits en carrière; il est au 25e rang de l'histoire du baseball majeur dans ce domaine.Huit de plus et il rejoindra Duke Snider.Roger Clemens a concédé seulement trois coups sûrs et a retiré dix frappeurs sur des prises en sept manches, hier, alors que les représentants des ligues majeures ont fait match nul 0-0 face à une formation étoile du lapon, à Osaka.Les règlements de cette tournée au Japon ne prévoit pas de manches supplémentaires.Les majeures dominent la série 3-1-1.SOCCER ¦ Le Montréalais Alex Bunburyet le Torontois Paul Peschisolido n'ont pas seulement célébré, dimanche, la victoire de 1-0 du Canada face à la Jamaïque lors d'un match de qualification de Coupe du monde de soccer.Les deux joueurs ont en effet obtenu des contrats professionnels dans des équipes anglaises.Bunbu-ry, qui a préparé le but de Dale Mitchell contre la Jamaïque, devait parapher, hier, une entente avec Wimbledon, une équipe de première division du championnat anglais.L'ancien joueur du Supra devrait rejoindre l'équipe nationale aujourd'hui.Peschisolido, du Blizzard de Toronto, a conclu une entente de 18 mois avec Birmingham City.Le club anglais aurait versé 125000$ pour son transfert.AUTOMOBILE ¦ Le pilote belge Thierry Boutsen a déclaré mercredi qu'il pourrait délaisser la formule 1 et rejoindre, à l'instar du champion du monde Nigel Mansell, les compétititons de formule Indy dès la saison prochaine.Juan Manuel Fangto, le plus célèbre coureur automobile de tous les temps, pourrait ne plus avoir le droit de conduire une automobile dans son pays, l'Argentine.Un projet de loi interdirait aux personnes âgées de plus de 80 ans de circuler sur les routes et Fangio a eu.81 ans lundi.Se demandant si les législateurs n'ont «rien de mieux à faire», le quintuple champion du monde les a défiés à la conduite comparative de voitures identiques sur un long trajet.NFL ¦ L'cntraîneur-chef des Patriots de la Nouvelle-Angleterre, Dlck MacPherson, ne pourra diriger son équipe pour une période de deux à quatre semaines.MacPherson a été hospitalisé le jour même de son 62e anniversaire de naissance en raison d'une di-verticulite aîguè, une maladie qui touche les intestins.Rien pour améliorer la santé de quelqu'un, les Patriots sont toujours en quête d'un premier gain cette saison en huit matchs.Dimanche, ils accueilleront les Saints de la Nouvelle-Orléans (6-2).C'est Dante Scarnccchia, entraîneur à l'attaque et responsable des unités spéciales, qui le remplacera jusqu'à son retour.Fait inusité, un joueur de ligne a été proclamé, hier, le joueur offensif de la semaine dans l'Association nationale de la NF1.Il s'agit d'Erik Williams, des Cowboys de Dallas, qui a joué un rôle important dans la victoire des siens sur les Eagles de Philadelphie.Son rendement sur la ligne de mêlée a aidé le demi offensif Emmitt Smith à gagner 151 verges au sol.Le titre défensif est allé à Jack Del Rio, des Vikings du Minnesota.Il a réussi deux interceptions, dont une bonne pour un touché, lors du gain des Vikings sur Chicago, lundi.Dans l'Association américaine, le quart-arrière Ken O'Brien, des Jets de New York, a reçu le titre de joueur offensif et Alfred Williams, des Bengals de Cincinnati, a été choisi le meilleur joueur défensif.O'Brien a complété 21 passes en 29 tentatives quand les Jets ont surpris les Dolphins.HOCKEY PEE WEE ¦ Les dirigeants de la 20e édition du tournoi provincial pee wee de St-Hyacinthe, du 7 au 17 janvier, sont à la recherche d'une formation «BB» pour compléter leur horaire.Communiquez avec Daniel Larocque au 774-9889 ou 774-0195.Projet de récupération des pilotes GM et Honda Les gars de la série Honda préparent un recours collectif.GltlKS »OU*Clg*_ ¦ La récente disparition des séries automobiles GM (Camaro et Firebird) et Honda (Civic Si et CX) donnera peut-être naissance à une nouvelle série canadienne qui regroupera les voitures de ces classes dans des épreuves d'une heure chacune.Pete Champan, directeur de course de la série Honda depuis trois ans et président de Chapman Communications, a effectivement expédié aux actuels pilotes de ces défuntes séries une invitation à joindre les rangs de ce qu'il appelle The Canadian Challenge, c'est-à-dire un championnat qui comporterait huit épreuves dans chacune des divisions Est et Ouest au pays.«Plusieurs d'entre nous son- Cette orientation, qui aurait reçu la bénédiction de l'Autorité sportive nationale du président Roger Peart, n'est pas sans rappeler l'actuelle et fort populaire série Firehawk, laquelle est toutefois ouverte à la plupart des sedans de la production courante.Les connaisseurs prévoient même que plusieurs pilotes GM et Honda déçus viendront grossir ses rangs.L'intention de Chapman ne déplaira certes par à la dizaine de propriétaires de Honda Si 1992 qui ont fait l'acquisition de cette voiture d'environ 20 000$ à partir d'une promesse de Honda Canada; la société avait annoncé que sa série vieille de 17 ans allait poursuivre ses activités pour au moins trois autres années.geons à soumettre un recours collectif en Cour pour obtenir compensation de la compagnie Honda, nous apprend Mark Craig, de Longueuil, champion canadien en titre de la classe Honda Si.Nous avons acheté nos voitures en prenant pour acquis que la série serait là pour trois ans, comme Honda l'avait indiqué dans une lettre en début de saison.«Non seulement une saison en Honda coûte-t-elle 30 000$ et rapporte peu (6000$ dans son cas) mais nos voitures ne sont pas couvertes par le programme de garantie de la compagnie à cause de l'usage qu'on en fait.Si on ne peut plus courir, il devient difficile de vendre ces voitures sans garantie, d'autant plus que nous en avons dé- garni l'intérieur et que nous y avons boulonné des arceaux de sécurité en acier.» Chapman s'est laissé dire que Honda abandonnait la compétition à cause d'un «changement dans leurs priorités de marketing».Mais Craig fait davantage état des difficultés mécaniques éprouvées par le modèle Si en piste.Selon lui, la plupart des coureurs ont eu à remplacer leur boite de vitesse et plusieurs autres ont été aux prises avec une sérieuse perte de puissance en compétition.«|e ne sais pas ce que je vais faire, dit Craig, 22 ans, qui ne sait encore rien du Canadian Challenge, l'aimerais inscrire une Porsche ou une Camaro en série Firehawk.Me reste à trouver l'argent.» LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 5 NOVEMBRE 1992 13 Hockey MERCREDI PHILADELPHIE 1 NY RANGERS S Premiere Période 1.NY RANGERS.Nemcrwnov 3 2 30 (fin) Pénalités \u2014 King NYR (trébucher) 2:19.King NYR (trébucher) 11:27.Deuxième Période 2.NY RANGERS.Leetch 4 (Graves.Messier).3 51 3 PHILADELPHIE.Recchi 9 (Lmdros.Carkner).4:51 Pénalités \u2014 Kovaiev NYR (bâton élevé)6:15, Dmeen Pria (trébucher) 1157.Kovaiev NYR (obstruction) 13 54.Dmeen Pha (accrocher) 16:10.Carkner Pha.Gartner NYR (rudesse) 17 03.Weight NYR (pè-nai»to de pan»e) 20.00.Troisième Période 4 NY RANGERS.Turcotte 5 (Messier.Amonte).11.00 (an) Pénalités \u2014 Bnnd'Amour Pha (bâton élevé) 5:43.Yuskevich Pha (bâton élevé) 10 21.Domi NYR (cou-do) 1222.Tirs au but PHILADELPHIE.10 7 9\u201426 NY RANGERS.14 14 6\u201434 Gordien» PHILADELPHIE: Beauregard (P.0-30) NY RANGERS: Richter.(G.6-2-0) Buis et avantages numériques PHILADELPHIE:.0-6 NY RANGERS: .1-4.Arbitre \u2014 Denis Morel.Juges de lignes \u2014 Gerard Gauthier.Leon Suckle Assistance \u2014 18.200.A H L_ MERCREDI NEW HAVEN a FREDERIC70N 6 Première Période 1.New Haven.Rowland 1 (Vitolmsh.Knanti).2:20 2.New Haven.Labette 3 (Vitoimsh.Lavote).7.32 (an) 3.Fredericton.Stevenson 2 (Bélanger.Veilleux).9:17 (an) 4.Fredencton.Sevigny 5 12 27 5.Fredencton.Guillet 2 (Sevigny.Kjeliberg).17.27 6.Fredericton.Cote 2 (Sevigny.Guiltet).17:58 Pénalités \u2014 Simon Fctn (rudesse) 6:41.St Cyr NH (cingler) 8.29.La-voie NH.Fleming Fctn (conduite anti sportive) 10:57.St.Amour NH (obstruction) 18.17.Deuxième Période 7.New Haven.Lazaro 1 12:34 Pénabtés \u2014 Gauthier Fctn (rudes- se) 3 26.Panxewicz NH (retenir le bâton) 6 11.Kjeflberg Fctn (retenir le bâton) 16 01.Carnback Fctn (retenir le bâton) 19 32 Troisième Période 8.New Haven.Pankewicz 5 (Payntor.White).11:48 9.Fredericton.Carnback 5 (Coto.Bélanger)_______ 12 53(an) 10.Fredericton.Gauthier 3 (Sevigny).19 59(fd) Pénalités \u2014 Lazaro NH (cingler).Gmtlet Fctn (accrocher) 11:37.La-voie NH (accrocher) 12:19.Pankewicz NH.Carnback Fctn (rudesse) \":32.Tirs ou but New Haven.8 6 11\u201425 Fredencton._____ 18811\u201437 Gardiens New Haven: Weeks___.(0-1-0) Fredericton- Kuntar.(4-1-2) Buts et avantages numériques New Haven:.1-4 Fredencton:.2-4.Arbitre \u2014 Martel.Juges de lignes \u2014 McTague.OToote Résultats à Blue Bonnets PREMIERE COURSE - AMBLE - POUUCHES DE 3 ANS BOURSE: $7,520 - Départ: 7h33 - Pista: Lente - Température: 5 Reoei Garder 1A$s B Tra4 Heroine Montcatm rV ere Marsyl Eto* Becq-.et S REBEL GAMBLE?: 35EÎABCIUNA 5-MiSS B TRlrt Temps 2032 2041 2C41 205 2051 No PU«, »4 Dtsfl F«i 5 5 4 41 4 1 M'i 1-3».3 3 1 2 2 31-3 2-3*« 5 5 2e le 1e M'i 3-4'j 1 1 7 7IX 71X 5-131* IV t 7 7 6 6 \u2022 X 61X 4-13 5-91* 4 4 5 5IX 5IX 6-01S6-d-s 2 2 3 3X 3X 7-01 S74s ?0 00 8CO 5.20 [>yce 29 059 5 90 3 30 ^op C00\"3 icûer.1C0 EXACTA: ($-3).$68 60 DEUXIÈME COURSE - AMBLE - À RECLAMER $6.000.BOURSE: $2.300 - Depart 7h53 Conducteurs Coin M MacDonaU.900 C Sa.-çnac\u2014405 R Zeron__ G Gendron G lamy.S Bouenard B Perreau»! 7-FBiE DE CALEB 8110 1710 580 8-T0WNSH«PCASSAN0fiA 7.80 300 1-EUZASENTER .-140 150 860 1230 2045 830 1 30 3 2 032 Ucnfeai.O.ctec SerrA ryoucr* At-.Care Start TaIN Proud Orsesscr Ga* - ^ Gv :\u2022 \u2022 Super L*** Caraco Al 3 AMIRAL CACHE 9 STAND TALL H PHOuD 1340 4-OBSESS0N GALE No\tPO.\tU\t\u2022i\t>4\t\tF* TeîrDi Con6xitu»\tCcfw 2\t2\tle\tt\t1\tm\tM'$3 77 77 7 J Germon .\t.1155 3\t3\t4\t4\t4\tm\tM'.p1 77777 G Urry 3-1*42 2C22 OSi-rVe\t2\"?9\t0\t2e\t2\t2\tm\t\t2165 \u2022\t4\t5\t6\t6\t4-6\t(-$.93 2023 N Barter Jr.\t23 H 8\t8\t5\t5e\t5e\tm\t55c4 203 SGVtam.\t.1110 ô\t6\t6\t7e\t7e\t5-10\t6-7*.p5 2033 Y Poner__\t.J745 5\t5\t9\t?e\t6e\t3-:0».\t'ô'ïPô 2033 m Vac Don* 13.10\t 1\t1\t1X3\t3\t3\tMO'j\tWty 204 v Goôoa'2\t.3.90 7\t7\t7\t9\t9\t9-11*4\t99% 2034 ABoucner\t62 55 7.40 560 4.10 8.73 7.90 Du'ee 293 1 00 2 1 31 1 202 Proo Gfîtpe 0»o» Lavai.Quebec 2 Semaiu Farotc-.e a tern.r* ter et ponre.ftoTra«- 3 680 Dures 29.1 0593 1292 2012 Prop Ratîy G Ho*j*«.Krnptvis.Ontaro TRIFECTA: (3-5-7L $4*190 EXACTA: (3-5), $18.30 ASSISTANCE: 3.440 -MUTUEL $665.274.7 9 9 6 6 3 4 S 5 17 13 12 10 10 8 8 8 6 ETIENNE DESMARTEAU CLASSEMENT B P n bp Chacal .2 0 1 20 Coutu Lave Auto.2 0 1 18 CanesseneBobby.0 3 0 4 LSD 0 10 3 LES COMPTEURS b Y Larontaçne.Cnacai 3 P Ducfa'TO.Co-jiu li/e Auto P Lacore Coutu Lite Auto S Rata Cbeeol- bepu 5 5 6 5 24 0 10 0 a pis 6 9 R Dc-e.Chacal S 0,-sabion.Ch^ai 7 4 3 3 3 1 4 5 4 4 OUTREMONT \u2014 JEUDI CLASSEMENT g p n bp be pis Bk-Bonnet______ 2 EastSOeMsnos.1 PavBonNo*___ Lynn.Ateber Arjou____ 0 0 Eperv*fV.1 1 1 1 0 1 0 2 0 1 0 0 1 0 9 5 4 4 2 5 3 4 4 4 i 7 7 1ES COMPTEURS b a pts S BeWe.Biue Bonnet.4 2 A Gar-ep/.BKio Bonnets .3 2 M.Berube.East S«Ce Mano s .3 0 3 JP Corbed.Eps*vw 2 1 3 P Bonet.East Ses.0 0 1 1 0 0 2 0 0 2 0 11 9 8 7 2 Lic/tirg- LES COMPTEURS b 7 5 5 4 4 3 3 3 2 1 8 8 11 10 6 15 14 13 22 EStïXmGisou.- C Garcn Renégats - R Charette Bnco., .P.Roy.Shea Senega- B Nantel.Qadu Sport-, STuigson.ShslSo^egs.\u2014 A Beneheto.Bise** HitM .\u201e.P Som.Sharks- a pts 2 9 E Vaccvt.G'adj Sport E DeStcfo S^a'\"s 4 2 3 2 2 2 2 3 4 Golf Meneurs: 1.Fred Couples.6938; 2.Nick Price.69.61; 3.Ray Fsoyd et Tom Kite.69.69; 5.Paul Azinger et Davis Love in.69 85; 7.Greg Norman.69.88; 8.Bruce Lietzke.69.91: 9.John Cook, 6932; 10.Steve BkitKjton, 69.94.Moyenne de distance sur tes coups de departs: 1.John Daly, 283.4; £ Phil Blackmar, 2765; 3.John Adams.275ft 4.KeBy Gibson, 2753; 5.Fred Couples.274.8; 6.Ed Humenik.274.6; 7.Duffy Waktorf.274.0; 8.John Elliott et Neal Lancaster, 273.7; 10.Andrew Magee, 273.0.Moyenne de coups be départs sur les aflées.1 Dojo Tewell, 82.3,2.Larry Mize et Mike Reid, 79.4; 4.Hale Irwin, 79; 5.Fred Funk, 78.9; 6.Diilard PrurtL 773,7.Peter Persons.7&8; 8.David Edwards.76.7; 9.fl^Aliem,765;10.SeveraJàegairtea760.Greens an coups règtementares: 1.Tin Simpson, 74.0; 2.John Cook.725; 3.Dmm Bm9 Richmond, C.B., 71ft 4.Tom Lehman, 715; 5.Paul Azinger et Fred Couptes.71.4; 7.Steve Bongton et Joey Sindefer, 713; 9.Deux à égaie à 71.1.Meneurs sur les gréent: 1.Mark O'Meara.1.731: 2.David Frost 1.740/.a Jay Don Bteke.1.741; 4.Lanrry Wadtons, 1.742: 5.Ben Crenshaw.1.743; 6.John Huston, 1.744; 7.Jeff Sluman, 1.746; 8.Trois à égalité à 1.748.Eagfe meneurs: 1.Dan Fdrsman.18; 2.Mark Calcavecchia, Jim Gallagher.Jr., Bob GsVJer et Bruce Lietzke.14; 6.Brad Bryant 13; 7.Gnq a eçairté à 12.Birdie meneurs: 1.Jeff Siuman, 417; 2.Neal Lancaster et Tom Lehman, 404; 4.John Huston.402; 5.Keith Clearwater.399; 6.Jim Gallagher, Jr., 397; 7.Mike Humbert et Joey SindeJar.392; 9.Loren Roberts.390; 10.Jim Halet 385.Classement général: 1.Fred Couples.256; 2.Jim Gallagher.Jr., 290: 3.Paul Azinger.304; 4.Tom Lehman.311; 5.Nick Price.323; 6.Jeff Maggert 325; 7.Mark Brooks.326; 8.Ray Floyd, 336; 9.Keith Ctearwater.363; 10.Steve Bkington.373.LES BOURSIERS DE LA PGA IFred Coups» 2Ca.TsLovsH_ 3 Jorr Cook.Rondes -22 25 -21 4 r.ck Pr
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