Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Publireportage: L'administrateur agréé pour un management de qualité
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (15)

Références

La presse, 1992-11-28, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" èp.rppFàtiqri prôf.ëssi'QhhéJle ries \"administrateurs agrc du Québec . PUBLIREPORTAGE Réussir, comme dans «il a bien réussi».Comme si ça s'arrêtait là.¦ Chez Desjardins, nous pensons autrement : nous croyons que la réussite devrait être un moyen plutôt qu'une fin.Elle devrait permettre de vivre comme on l'entend.Elle devrait permettre d'autres réussites, encore plus grandes Et c'est pour cela que nous proposons la gamme de services financiers la plus complète.Pour qu'elle serve non seulement à ceux qui ont réussi mais à ceux qui veulent réussir.Investissement Desjardins Assurance* vie Desjardins Caisse centrale Des jardins Assurances Générales des Caisses Desjardins inc.§>) Desjardins L'incroyable force de la coopération.La Corporation professionnelle des administrateurs agrées au Québec m \u2022 \u2022 Samedi, 28 novembre 1992 ¦A- PUBLIREPORTAGE UN MANAGEMENT DE QUALITE : UNE VALEUR AJOUTÉE INDISPENSABLE À LA COMPÉTITIVITÉ T amais l'environnement économique n'aura été aussi instable que celui %r qui prévaut depuis le début de la décennie 90.On assiste à une restructuration de l'environnement international qui remet en cause l'équilibre de plusieurs économies nationales.Le Canada et le Québec n'échappent pas à la règle.En effet, nos entreprises et nos organisations sont aux prises avec une récession dont les symptômes et les effets se résorbent très lentement.Soudainement confrontées à une économie mondialisée, elles traversent également une crise structurelle qui remet en question les assises même de l'économie québécoise.\"Tous les intervenants, tant les médias que les politiciens, les entreprises que les syndicats, s'entendent sur un point : rien ne va plus au plan économique.Mais, au delà du constat, les solutions tardent à surgir.Et si on ne s'empresse pas de donner un coup de barre collectif à notre économie, le Québec risque carrément de manquer le bateau\".C'est ce que déclare Gabriel Savard, président-directeur général de la Société de développement industriel du Québec.des entreprises.\"Nous avons vu l'entre-preneurship québécois atteindre son apogée : pendant dix ans, les PME prolifèrent, nos entreprises s'établissent sur les marchés internationaux, le Québec se démarque par la qualité de ses interventions dans certains secteurs d'activités.Centrés sur notre réussite nouvelle, nous avons omis de regarder ce qui se profilait chez nos principaux concurrents.Faute d'avoir anticipé les changements intervenus, nous devons aujourd'hui réagir en adaptant la structure et la culture de nos entreprises afin qu'elles soient en mesure d'y faire face\".Heureusement que des années 60 à aujourd'hui, la société québécoise a simultanément implanté les mécanismes nécessaires à la formation de gestionnaires compétents, capables de relever les défis que pose le contexte économique actuel.Car, selon Gabriel Savard, la décennie 90 s'avère définitivement celle des administrateurs.\"Seul notre esprit d'entreprise nous permettra de susciter une reprise de nos activités économiques.Rien d'autre\".Après avoir bâti des institutions, il faut maintenant réussir à les gérer de façon à optimiser leur rendement Et, tout en continuant à créer des PME, les entrepreneurs doivent accepter de faire équipe avec des gestionnaires capables d'assurer un développement harmonieux à leurs entreprises.Nous devons également gérer en tenant compte des nouveaux rapports de force établis par la concurrence.Pour faire face à ce choc des cultures managériales, les administrateurs sont appelés à remettre carrément en question leurs habitudes et leurs certitudes du passé.\"Lorsqu'on analyse la position de nos entreprises et de nos institutions, il devient de plus en plus évident que le Québec ne peut plus se gérer dans la douce quiétude des modèles établis en période d'abondance.Le passé, cette fois-ci, n'est plus garant de l'avenir.Les schemes de référence qui ont fait notre succès dans les années 70 et 80 sont de plus en plus précaires et ne résistent pas aux exigences de l'environnement économique actuel\", déclare Gabriel Savard.En 1992, gérer fait appel à la capacité de s'adapter aux conséquences des chocs politiques et économiques qui surviennent dans l'environnement.Gérer, c'est innover constamment en termes de modes de travail, de procédés de fabrication, de savoir-faire quant à la motivation et la mobilisation des ressources humaines.Gabriel Savard poursuit : \"À l'heure actuelle, gérer c'est reconnaître que le rendement de notre économie ne repose plus sur la croissance et l'inflation mais essentiellement sur la productivité et l'efficacité\".Ex-conseiller auprès des entreprises et président sortant du Bureau de direction de la Corporation professionnelle des administrateurs agréés du Québec, il côtoie les organisations publiques et privées depuis plus de vingt ans.Pour lui, il n'existe qu'une C'est donc dire que le retour sur la voie de priorité : redéfinir nos modes de fonction- L'enjeu est énorme.Mais, quand il y a un tel la prospérité fait appel à un changement nement afin de recentrer nos énergies sur défi à relever, Gabriel Savard s'anime : \"Le profond de mentalité dont le leadership doit l'amélioration de la compétitivité de nos pari consiste à miser sur la qualité du être assumé par les administrateurs, qu'ils institutions, de nos entreprises, de notre management.L'entreprise, tout comme l'État oeuvrent dans le secteur privé, public ou économie.\"Et dans cette optique, la clé de la d'ailleurs, doit de plus en plus gérer le parapublic.En effet, selon le pdg de la réussite est entre les mains des gestionnaires changement, gérer la qualité et gérer S.D.I., dorénavant, les gestionnaires inaptes à s'adapter aux nouvelles règles de l'économie ne peuvent contribuer à l'amélioration de la compétitivité de l'entreprise qui les emploie.\"C'est pourquoi leur rendement sera de plus en plus évalué en fonction de leur capacité à gérer le changement\", ajoute-t-il.LE QUEBEC NE PEUT PLUS SE GERER DANS LA DOUCE QUIETUDE DES MODÈLES ETABLIS EN PÉRIODE D'ABONDANCE.qui contrôlent la destinée non seulement de nos entreprises et de nos organisations, mais de l'État lui-même\", ajoute-t-il.LE CARACTÈRE,DISTINCT!F DU QUEBEC Gabriel Savard a beaucoup de respect pour cet entrepreneurship qui caractérise le Québec.Il rappelle que lors de la Révolution tranquille, c'est cet esprit d'entreprise qui a soutenu la création d'institutions publiques telles que la Caisse de dépôt et placement du Québec, la Société de développement industriel du Québec, ainsi que certains grands ministères à vocation économique.\"Les années 70 ont été en quelque sorte la décennie de l'État ; nous avons mis en place des infrastructures ambitieuses qui, vingt ans plus tard, il faut bien le dire, éprouvent des difficultés à s'adapter à la nouvelle réalité économique qui nous frappe de plein fouet\".Gabriel Savard poursuit en disant que les années 80 ont été, quant à elles, la décennie l'avenir.C'est une condition essentielle pour améliorer la compétitivité de notre économie.LA RÉVOLUTION DE LA GESTION L'énoncé est simple.Par contre, l'atteinte d'un tel objectif fait appel à une véritable GERER LE CHANGEMENT Considéré comme un expert en planification stratégique et, de par les fonctions qu'il remplit, observateur privilégié de l'évolution des entreprises, Gabriel Savard a sa propre définition de la gestion du changement.Pour l'administrateur qui oeuvre dans le secteur privé, gérer le changement, c'est faire LA DÉCENNIE 90 S'AVÈRE CELLE DES ADMINISTRATEURS ; APRÈS AVOIR CRÉÉ DES ENTREPRISES ET BÂTI DES INSTITUTIONS, IL FAUT MAINTENANT LES GÉRER DE FAÇON À OPTIMISER LEUR RENDEMENT.révolution dans le domaine de la gestion.\"Il ne suffit plus de savoir gérer des ressources ; il faut intégrer à la gestion des concepts aussi intangibles que la qualité, les alliances et la protection de l'environnement\" , souligne Gabriel Savard.preuve d'innovation pour répondre aux nouvelles conditions de marchés, pour affronter la concurrence, pour tirer profit de l'évolution rapide des technologies.C'est reconnaître que l'organisation n'a plus d'autre choix que de tout mettre en oeuvre pour Gabriel Savard côtoie les organisations publiques et privées depuis plus de vingt ans ; selon lui.la clé de l'amélioration de notre compétithité est entre les mains des gestionnaires.augmenter sa productivité et saisir toutes les opportunités qui peuvent contribuer à assurer sa survie et sa croissance.\"Pour le management, gérer le changement, c'est reconnaître la nécessité d'adopter de nouveaux modes de gestion axés principalement sur une meilleure planification de l'avenir de l'organisation\", explique Gabriel Savard Mais, ajoute-t-il, le principal défi de l'administrateur dans la gestion du changement, c'est d'obtenir la collaboration des employés et de leur syndicaL Ils sont, en effet, partie prenante des solutions pour améliorer la compétitivité de leur organisation.\"Pour les employés, gérer le changement, c'est également accepter de remettre en question de vieux modèles de fonctionnement, voire même ce qu'ils considéraient, jusqu'à tout récemment, comme des acquis.En effet, pour rendre les produits et services québécois plus concurrentiels, il faut à tout prix favoriser la stabilité du climat de travail, rechercher l'atteinte des plus bas coûts de production unitaires possibles et envisager de reconnaître la performance comme un des facteurs à la base de la rémunération\".Pour l'administrateur qui oeuvre dans le secteur public et parapublic, gérer le changement, c'est faire en sorte de passer de « l'Etat providence » à « l'État gestionnaire ».Les gouvernements sont aux prises avec des institutions complexes et onéreuses qui, dans trop de cas, ne répondent tout simplement plus aux besoins issus de la nouvelle conjoncture.De plus, écrasées par la dette publique, touchées elles aussi par une période de récession difficile, nos instances gouvernementales s'essoufflent à dispenser des services que collectivement, nous n'avons peut-être plus les moyens de nous offrir.\"Après avoir rationalisé, il est grandement temps, pour l'appareil étatique, d'optimiser le rendement des individus qui y oeuvrent et des organisations qui le composent\", souligne Gabriel Savard.Et cette optimisation doit reposer sur le constat que l'État doit tout mettre en oeuvre pour supporter adéquatement le développement des entreprises.\"Mais, il faut délaisser l'approche interventionniste\", explique Gabriel Savard.Par exemple, en offrant des mesures de soutien, notamment pour permettre à nos PME d'accéder à du capital pour réaliser des projets liés aux fonctions stratégiques de leur développement.\"En les guidant aussi par une politique de développement économique qui tient compte des nouvelles conditions qui prévalent au plan de la concurrence internationale et en leur faisant bénéficier d'une politique fiscale incitative, cohérente et conforme aux nouveaux défis de l'économie\".Et le principal enjeu, pour les administrateurs, c'est de faire en sorte que dans le secteur privé, comme dans le secteur public, la gestion du changement s'opère dans une cohérence de vue quant aux objectifs poursuivis.\"C'est pourquoi il est si important de se référer à un projet de société comme celui que nous offre Québec inc.Les bases du modèle sont posées ; il faut maintenant le gérer en recherchant un rendement optimal afin de préserver la \u2022 \u2022 \u2022 La Corporation professionnelle des administrateurs agrées du Québec Samedi, 28 novembre 1992 PUBLIREPOKfAGE ¦A AmA qualité de vie de notre société\" , affirme composantes de l'organisation pour évaluer Finalement, le gestionnaire du futur est minis économiques, tant ceux de l'État que Gabriel Savard.leur effet sur son développement\" , résume également perméable aux idées neuves.Pour ceux du secteur privé.\"Mais, ce projet fait Gabriel Savard.Gabriel Savard, \"En matière de management, également appel à la collaboration des .rr rccTiAMM a id ce '*l Peur c'u risque est le principal ennemi du individus qui, à titre de travailleurs, assu- GAGNANTS Lc Resuonnaire Régnant de l'an 2000 est gestionnaire.Tout en demeurant à l'écoute ment un rôle fondamental dans le rendenent aussi un On stratège.Souvent, l'organisation de son environnement et en innovant de nos organisations.Par le fait même, les Reste à savoir maintenant si nos gestion- lutte contre des concurrents invisibles, constamment dans ses façons de motiver le syndicats deviennent aussi des acteurs de naires consentent à assumer les obligations Aujourd'hui, les principaux compétiteurs personnel, de gérer les ressources et premier plan\", déclare-t-il.inhérentes à ces enjeux.Gabriel Savard est formel : \"Là comme ailleurs, seuls les _ Deuxièmement, notre économie repose meilleurs, ceux qui présentent des carac- \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022^V'* \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 sllr ('L'S particularités qui lui sont propres.téristiques disunctives résisteront à la vague ^ ^mmawntHwaH^^aHnnnH^Kmi En partant, plus de 94 % de nos entre- de fond.Pourquoi ?Parce que le gestion- ] t*^tf&iïfcJiïlï'fa'il®7a>V£>/y''W^/tffc//y*vVwqlW'< i prises comptent moins de cinquante nuire constitue désormais la principale VfFffu?^^ i employés, figurant ainsi dans ce qu'il valeur ajoutée de l'entreprise, qu'elle soit MùàEB&ÈiduËEaasMÈBB^ __i convient d'appeler la petite entreprise.\"En privée ou publique.Pas de valeur ajoutée, \u201e ri f \u201e .\u201e ^ .r conséquence, pour bâtir un modèle de pas d'avenir ; c'est vrai pour les produits et J ooo«a80»ooo0 ° ° ° 0 \" ° 8 8\"6t\"88 compétitivité québécois, on ne peut se les services, encore plus pour le mana- contenter de simplement calquer les gement.C'est tout simplement la loi de la d'une PME sont souvent en Corée ou en d'optimiser le savoir-faire de l'organisation, modèles japonais, allemand ou amé- concurrence\" , insiste M.Savard.Thaïlande.Pour l'État, la concurrence c'est il lui appartient de donner une impulsion ricain\", ajoute Gabriel Savard.Selon lui, le parfois les mesures fiscales ou le faible coût irrésistible aux changements\".principal défi du Québec, c'est justement Et selon lui, le profil du gestionnaire du capital dont bénéficient les entreprises de de se définir une niche distinctive pour concurrentiel de l'an 2000 existe déjà.C'est Hong Kong ou du Japon.\"Pour jouer CFPFP IF OllFRFf survivre dans le contexte de concurrence un administrateur qui, au premier abord, gagnant dans un tel contexte, les gestion- rs£ ['am OOno accrue qui earaetérise le contexte fera preuve de vision.\"De plus en plus, un naires doivent démontrer des capacités xlMAJ.international actuel, management de qualité fait appel à des éprouvées en planification stratégique\", individus capables de définir, pour leur organisation, des perspectives de développement qui tiennent compte des grands courants qui influencent sa croissance et son expansion ainsi que son secteur d'activités\".Être visionnaire, c'est d'abord se doter d'une vue globale du développement de l'organisation et être capable de la communiquer à l'ensemble de son personnel.C'est être en mesure de déterminer les effets des changements technologiques sur la productivité des employés, de mesurer les effets d'un programme de qualité totale sur les résultats financiers, etc.\"Bref, être visionnaire, c'est avoir la capacité d'entrevoir les multiples interactions qui existent entre les différentes Mais ce n'est pas tout.La compétence en administration fait de plus en plus appel au caractère mobilisateur du gestionnaire.Au cours des prochaines années, ce sont les organisations capables de canaliser les énergies de leurs ressources sur un projet d'entreprise commun qui connaîtront du succès.\"Gérer fait aujourd'hui appel à la concertation de l'ensemble des intervenants impliqués.C'est vrai pour l'entreprise qui doit s'entendre avec ses employés, le syndicat, ses investisseurs, voire même ses fournisseurs.C'est vrai aussi pour l'État qui ne réussira à devenir plus compétitif que dans la mesure où il suscitera l'adhésion de la population aux objectifs qu'un tel projet suppose\", souligne Gabriel Savard.Gabriel Savard convient que le principal défi de l'économie du Québec est d'améliorer sa compétitivité.Convaincu que l'on peut en Avons-nous, au Québec, les atouts nécessaires pour relever ces défis et gagner L'AMELIORATION DE LA COMPETITIVITE DE NOTRE ECONOMIE EST UN PROJET COLLECTIF AUQUEL DOIVENT SOUSCRIRE TOUS LES.INTERVENANTS, TANT L'ÉTAT QUE LES ENTREPRISES ET LES TRAVAILLEURS.sortir gagnant, il croit que les solutions doivent s'inspirer de deux principes.Premièrement, l'augmentation de la compétitivité est un projet collectif auquel doivent souscrire l'ensemble des interve- le match ?Gabriel Savard est convaincu et convaincant : \"Nous formons une petite communauté économique capable de surmonter ses handicaps.Axée, sur les ressources naturelles il y a à peine trente ans, notre économie a réussi à faire le pont avec la valeur ajoutée.L'enjeu se résume maintenant à se prendre en main et à se gérer simultanément comme société et comme communauté économique\".Et, souligne Gabriel Savard, les acteurs clés de cet enjeu, ce sont les gestionnaires qui, à cause des postes stratégiques qu'ils occupent au sein des entreprises privées et publiques \"sont en mesure de donner le ton aux réformes que la quête d'une meilleure compétitivité suppose\".En l'entendant dire ces mots, on a l'impression que Gabriel Savard résume ce qui l'a motivé, au cours des six dernières années, à travailler aussi étroitement à l'évolution de la Corporation professionnelle des administrateurs agréés.Président de 1986 à 1989, président du Bureau de direction de 1989 à 1992, Gabriel Savard s'explique : \"L'administration est une discipline perpétuellement en développement.Lorsque j'ai accepté la présidence de la Corporation, mon objectif était d'en faire un regroupement stratégique des différents acteurs de la profession, en y intégrant les principaux décideurs des secteurs privé et public\".Six ans plus tard, il se retire avec le sentiment du devoir accompli, tout en constatant, avec satisfaction, que la Corporation est appelée à jouer un rôle important au cours des prochaines années.\"Je le répète : la décennie 90 est celle des gestionnaires et des administrateurs.Je suis confiant que le Québec dispose d'une relève adéquate pour occuper la place qu'il revendique dans l'économie\".Et la Corporation peut certes y contribuer significativement avec son nouveau président qui a pour nom Gaude Bel and.Caisse de dépôt et placement du québec AU PROFIT DES QUÉBÉCOIS Partenaire recherché des entrepreneurs québécois, la Caisse participe au capital-actions des entreprises, jusqu'à concurrence de 30%.Ces participations financières constituent une de ses lignes de force.Au fil des ans, la Caisse s'est associée à plus d'une centaine d'entreprises dynamiques à travers le Québec.La Caisse : le savoir-faire qui profite La Otrporation professionnelle desadministrateurs agréés du Québec Samedi, 28 notvmbre 1992 PU BLI RE PORTAGE L'EXPERTISE DU CONSEILLER EN MANAGEMENT : UN GAGE DE REUSSITE POUR VOTRE ENTREPRISE Les entreprises et les organisations font face à un environnement qui, tant au plan social qu'au plan économique, évolue rapidement.Constamment, elles doivent s'adapter à de nouveaux défis, de nouvelles exigences, des besoins redéfinis.Pour intégrer et gérer les changements que l'évolution du contexte impose, les organisations peuvent se référer à des professionnels qui permettent à leur clientèle de bénéficier des innovations qui surviennent dans tous les domaines de la gestion : les conseillers en management.Le conseil en management est un service professionnel dont l'objectif est \"d'aider les gestionnaires à identifier les problèmes, découvrir les solutions, prendre les décisions appropriées et, au besoin, les assister dans l'implantation de celles-ci\"*1 \\ Le conseiller en management est un situations liées à la gestion de leur organisation.De par leur rôle, les conseillers en management entretiennent des liens privilégiés avec les décideurs ; ils forment ainsi un vaste réseau d'influence dont les ramifications s'étendent dans bon nombre d'entreprises et d'organisations.\"Lorsqu'on lui confie un mandat, le conseiller doit relever le défi suivant : faire partager sa vision d'une situation aux membres de l'organisation qui emploie ses services, tout en respectant le système de râleurs en place.C'est pourquoi il est si important que le conseiller fasse preuve d'objectivité et d'impartialité\", déclare Jacques Drouin.C'est pourquoi aussi il doit développer une vision globale de l'organisation.Car, ce qui distingue un bon conseiller en management, CE QUI DISTINGUE UN BON CONSEILLER EN MANAGEMENT, C'EST SA CAPACITÉ D'AMENER L'ENTREPRISE À PRENDRE CONSCIENCE DES PRINCIPAUX ENJEUX QUI AFFECTENT SON DÉVELOPPEMENT GLOBAL professionnel qualifié, qui possède des connaissances et des habiletés en ce qui a trait aux sciences de la gestion et à la pratique de la relation d'aide.Grâce à des ententes de réciprocité, Interalliés entre autres avec le Canada, les États-Unis et la Grande-Bretagne, les conseillers en management affichent le titre CMC dans plus de 17 pays.De plus, en 1992, soucieuse de voir reconnaître le statut professionnel de ses membres, l'Institut des conseillers en management du Québec décidait de s'associer à la Corporation professionnelle des administrateurs agréés du Québec.Jacques Drouin, président de la Corporation du Groupe La Laurentienne, a exercé, jusqu'en 1982, le rôle de conseiller en management.Ancien président de l'Institut et lui-même fellow CMC, il est aujourd'hui dirigeant d'une entreprise qui fait appel aux services de conseillers externes.Il nous parle de la profession, de son évolution et du rôle que sont appelés à jouer les CMC dans le cheminement des entreprises et des organisations québécoises.UN RÉSEAU D'INFLUENCE Les conseillers en management interviennent auprès de nombreuses entreprises et organisations.Les entreprises privées et publiques font appel à leurs services dans des moments stratégiques de leur développement ou lorsqu'une situation nécessite une expertise non disponible dans leur réseau interne.Les dirigeants requièrent également les services d'un conseiller en management lorsqu'ils ont besoin d'un regard neuf et objectif sur différentes c'est cette capacité d'aller au-delà du cadre de son mandat pour amener l'entreprise à prendre conscience des principaux enjeux qui affectent son développement global.Jacques Drouin poursuit : \"Par exemple, le conseiller en informatique, lorsqu'il émet ses recommandations, doit pouvoir se prononcer, entre autres, sur l'influence qu'aura la technologie sur le personnel, sur la productivité, sur la situation financière et Pour Jacques Drouin, le conseil en management est une profession de « deuxième niveau ».\"Habituellement, avant de devenir conseiller et de se spécialiser, le professionnel a exercé des fonctions qui font appel à des connaissances plus générales\".Lui-même ingénieur de formation, il ajoute qu'une entreprise qui fait appel à un CMC, fait parfois appel à un expert qui répond aux exigences d'une double accréditation.Parce qu'un CMC, ce n'est pas un individu qui s'improvise conseiller en management.Le président de la Corporation du Groupe La Laurentienne explique : \"Le titre CMC démontre que le conseiller répond aux critères d'admissibilité de l'Institut et a satisfait aux exigences de l'accréditation ; les lettres CMC sont un gage de garantie que l'cxpert-conseil auquel l'entreprise fait appel est doté de cette vision d'ensemble nécessaire à l'épanouissement de l'organisation\".Il ajoute que pour satisfaire aux besoins des entreprises clientes, le CMC cultive également une approche qui englobe toutes les facettes du management.\"Les entreprises ont tendance à recourir de plus en plus à des conseillers qui leur assurent, par leur réseau de contacts ou leurs collègues de cabinet, une expertise multidisciplinaire.Or, comme un individu ne peut être un expert dans tous les domaines de la gestion, il est essentiel qu'il puisse se référer à des expertises complémentaires à la sienne\" , explique-t-il.UN RÔLE STRATÉGIQUE Parce qu'ils sont impliqués dans toutes les dimensions de la gestion de l'organisation et qu'ils interviennent auprès des centres de LE TITRE CMC EST UN GAGE DE GARANTIE QUE L'EXPERT-CONSEIL AUQUEL L'ENTREPRISE FAIT APPEL EST DOTÉ DE CETTE VISION D'ENSEMBLE NÉCESSAIRE À L'ÉPANOUISSEMENT DE L'ORGANISATION.le développement général de l'entreprise\".Bref, l'ensemble des conseillers en management constitue un réseau d'influence qui guide les entreprises et les organisations dans les démarches qu'elles entreprennent pour affronter l'avenir avec succès.QU'EST-CE QU'UN CMC?Le conseiller en management est aussi un spécialiste ; il pratique dans le domaine des ressources humaines, du marketing, de la gestion des opérations, de la finance ou de l'informatique.À titre d'exemple, les conseillers en management sont les professionnels auxquels une entreprise fait appel pour réviser sa structure organisa-tionnelle, revoir ses technologies de l'information ou redéfinir sa stratégie de mise en marché.décision, les CMC jouent un rôle stratégique de premier plan.\"Si une entreprise fait appel à un conseiller, c'est qu'elle n'a pas, à l'interne, les ressources nécessaires pour faire face à une situation spécifique.Le CMC devient alors le pivot sur lequel repose la confiance des dirigeants pour proposer des solutions et aider à les mettre en application\" , explique Jacques Drouin.Les CMC permettent ainsi aux organisations de faire le pont avec leur environnement.En effet, le conseiller intègre à l'entreprise des connaissances et une expertise indépendante, qui tiennent compte des grands courants qui traversent l'économie et affectent l'organisation.\"L'entreprise qui fait appel à un CMC recherche une expertise et un savoir-faire auxquels elle n'a pas accès à l'interne.En retour, l'intervention du Jacques Drouin a exercé, Jusqu 'en 1982, le rôle de conseiller en management ; il est aujourd'hui dirigeant d'une entreprise qui fait appel aux senices de CMC conseiller, si elle est bien conduite, représente une valeur ajoutée pour l'entreprise cliente\" , souligne Jacques Drouin.Retrouvant lui-même son « chapeau » d'ex-consultant, il ajoute : \"Les CMC doivent également offrir aux organisations des techniques managériales à la fine pointe du contexte économique et social.Pourquoi ?\"Parce que le rôle du conseiller est essentiellement de faire évoluer la culture managériale de l'organisation.Pour améliorer l'efficacité organisationnelle de son client, le CMC lui transfère une partie de ses connaissances afin qu'il en tire le maximum d'avantages possibles\".Dans cette optique, le conseiller agit comme un véritable éducateur économique.En effet, lors de son intervention, le CMC amène l'entreprise à prendre conscience des défis l'entreprise à voir plus loin que ses états financiers trimestriels, au profit d'investissements qui tiennent compte des exigences du présent et de l'avenir.Il incite ses entreprises clientes à investir, entre autres, dans la recherche et le développement, les nouvelles technologies et la formation de la main-d'oeuvre.Mais, le principal défi que les conseillers en management doivent présentement relever, se résume ainsi : aider les organisations à intégrer les notions liées à la gestion du changement.Dans le contexte actuel, alors que les marchés sont immenses et la concurrence de plus en plus vive, les entreprises sont appelées à mieux gérer les conséquences des changements politiques et économiques qui surviennent tant au plan national qu'au plan international.LE RÔLE DU CONSEILLER EST ESSENTIELLEMENT DE FAIRE EVOLUER LA CULTURE MANAGÉRIALE DE L'ORGANISATION QUI LUI CONFIE UN MANDAT.qu'elle doit relever pour améliorer son rendement et sa productivité afin d'augmenter sa compétitivité et assurer sa croissance, voire sa survie.Parce qu'il est un visionnaire, le CMC encourage Bref, les organisations doivent remettre en question leurs habitudes afin de mieux planifier leur avenir, intégrer les principes liés à la qualité totale et faire place à l'innovation, notamment en ce qui a trait aux \u2022 \u2022 \u2022 La Corporation professionnelle des administrateurs agréés du Québec Samedi, 28notembre 1(J92 PU BLI RE PORTAGE modes de travail et aux procédés de fabrication.\"Les CMC sont de véritables agents de changement qui sont en mesure de guider les organisations où ils interviennent vers un développement optimal\" , explique Jacques Drouin.DES PROFESSIONNELS AU SERVICE DE L'ENTREPRISE Le conseil en management est une profession apparue au Québec dans les années 50.Très tôt, les praticiens misent sur la qualité et se réunissent dans une volonté de développer et maintenir des standards de pratique élevés.L'Institut des conseillers en management a rapidement établi un code de déontologie professionnelle ainsi que des critères d'admissibilité, incluant une série d'examens requis pour compléter le processus d'accréditation.\"Le titre CMC est en voie de devenir plus que jamais symbole d'efficacité professionnelle.En devenant le secteur conseil en management de la Corporation, les CMC prennent le leadership et continueront à assumer le rôle de « gardien de la porte d'entrée » de la profession.Et il ne faut pas oublier qu'il n'y a pas plus LES ADM.Â.EN CHIFFRES LA DIMENSION DES ENTREPRISES AU SEIN DESQUELLES ILS EVOLUENT: 21%\t\tDE 1A 10 EMPLOYES\t 17*\tDE 10 À 50 EMPLOYÉS\t\t \tDE 50 A 200 EMPLOYES\t\t 13% DE 200 À 500 EMPLOYÉS\t\t\t 31%\t\t\tDE500 EMPLOYÉS ET PLUS LES POSTES QU'ILS OCCUPENT, SELON LA CLASSIFICATION CANADIENNE D2S PROFESSIONS: 35% 33% 32% HAUTE DIRECTION (P.-D.G., V.-P., ETC) DIRECTION INTERMÉDIAIRE (DIRECTEUR, CHEF DE SERVICE, ETC) PROFESSIONNELS (CONSEILLERS, ENSEIGNANTS, ANALYSTES, ETC) -4VK/4 sévères que ses pairs pour évaluer nos capacités professionnelles\" , souligne Jacques Drouin.\u2022 La reconnaissance professionnelle du titre CMC assurera également une meilleure protection des organisations et des entreprises qui utilisent les services d'un conseiller en management.En étant soumis au Code des professions par le biais de la Corporation professionnelle des administrateurs agréés, les CMC offriront à leur clientèle la possibilité de recourir aux différentes instances prévues au système professionnel québécois.UNE EXPERTISE EN CONSTANTE EVOLUTION Le conseil en management est une profession qui évolue au rythme de ses praticiens et du marché.Or, le CMC est un professionnel qui, durant son mandat, devient un complément pour son entreprise cliente ; il lui permet d'accéder à des ressources supplémentaires et il symbolise, en quelque sorte, une injection de sang neuf.Pour maintenir une qualité de services susceptible de répondre efficacement aux attentes de sa clientèle, et contribuer simultanément à l'avancement de la profession, le conseiller est appelé à investir dans une mise à jour continuelle de ses connaissances générales.En effet, pour bien guider une organisation, un conseiller doit bien comprendre le contexte dans lequel elle évolue, de même que les forces qui sont en présence.\"Pour atteindre cet objectif, le conseiller doit s'intéresser aux facteurs économiques, sociaux et culturels qui affectent la stabilité des entreprises et des organisations\" , souligne Jacques Drouin.Et pour suggérer des solutions optimales, il doit également connaître les tendances qui se dessinent dans les grands secteurs de la gestion.\"C'est pourquoi il est important d'inciter les CMC à faire toujours plus de recherche et les amener à partager les résultats do leurs travaux avec leurs collègues, soi: par des publications ou par des participations à des conférences\" , ajoute M.Drouin.Celui-ci souligne de plus que la mise à jour des connaissances inclut la compréhension et l'accès à ce qu'il appelle « les techno- vention auxquelles il a accès\", enchaîne Jacques Drouin.Ses avantages concurrentiels, le conseiller les puise également dans sa créativité et sa capacité d'innover.Pourquoi ?Parce que son intervention est axée sur l'analyse de problèmes et la recherche de solutions.\"Le CMC n'entre pas dans une organisation avec un canevas de solutions prédéfinies.Deux entreprises peuvent rencontrer des situations similaires mais dans chacun des cas, le diagnostic, qui tient compte de plusieurs facteurs qui vont au-delà de la problé- EN DEVENANT LE SECTEUR CONSEIL EN MANAGEMENT DE LA CORPORATION LES CMC PRENNENT LE LEADERSHIP ET CONTINUENT À ASSUMER LE RÔLE DE « GARDIEN DE LA PORTE D'ENTRÉE » DE LA PROFESSION.logics de la consultation ».Les technologies de la consultation, ce sont les instruments ou des outils de gestion moins tangibles qui supportent le management moderne.A titre d'exemples, citons, entre autres, les systèmes d'informations, les logiciels d'aide à la prise de décision, les programmes de comptabilité, les outils de télécommunication ou les différents modèles de plan d'affaires.\"Les conseillers en management, tout comme les organisations, sont appelés à améliorer constamment la qualité de leur intervention pc'jr faire face à la concurrence.Or, pour le CMC, les principaux avantages concurrentiels sont la somme de ses connaissances et les méthodes d'inter- matique, fera appel à des solutions différentes\" , souligne Jacques Drouin.Chaque situation étant unique, l'expert-conseil doit toujours innover, trouver de nouvelles façons d'utiliser les outils de gestion, découvrir de nouvelles façons d'appliquer ses solutions.Et, selon le président de la Corporation du Groupe La Laurentienne, le CMC n'a pas d'autre choix que de faire face à chacun de ces défis.\"Car, dans le contexte concurrentiel actuel, seuls les meilleurs n'ont rien à craindre pour l'avenir.Pour tirer son épingle du jeu, le conseiller en management doit donc poursuivre un objectif ultime : tendre de plus en plus, individuellement et « 9{ous sommes fiers d'être Ces conseittersjuridiques de La Corporation professionnette des administrateurs agréés du Québec » MONGEAU GOUIN COTE ROY Droit administratif CHAMPS DE PRATIQUE: Droit corporatif et commercial \u2022 Droit des communications Droit civil \u2022 Droit de l'environnement Mongeau Qouin Côté %gy, 1596 avenue des Tins, Montréal, Québec 9{3Q 1
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.