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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1992-12-19, Collections de BAnQ.

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[" N O U V E A~*TJ ! POUR , AU COMPLET: 336-4444 \\ monture et lentilles DÉMARREUR A DISTANCE V////// MONTRÉAL, SAMED119 DÉCEMBRE 1992 109e ANNÉE N° 61 178 PAGES, 13 CAHIERS iles de La Madeleine: 2 00 150$ Taxes en sus Québec hésite à voler au secours de Provigo DENIS LESSARD du bureau de La Presse QUEBEC W Le gouvernement du Québec et la Caisse de dépôt et placement seront on ne peut plus réticents à se lancer dans un plan de sauvetage de Provigo destiné à éviter que le géant québécois du secteur agro-alimentaire échappe au contrôle d'intérêts américains.Selon les renseignements obtenus par La Presse, tant à Québec qu'à Montréal, il est clair que les chances sont minces pour que la Caisse de dépôt \u2014 à qui Bertin Nadeau d'Unigcsco doit offrir en priorité son bloc d'actions de 26 p.cent de Provigo \u2014 se prévale de son droit de «premier refus».«La Caisse n'est pas un épicier», souligne-t-on dans les milieux informés des tractations entre Bertin Nadeau et les Américains.La Caisse sort avec peine de la déconfiture du sauvetage de Steinberg \u2014 on finalisait hier un projet de règlement avec les petits créanciers \u2014 et rien n'indique que le fiduciaire des fonds de pension des Québébois verra d'un bon oeil une nouvelle aventure dans le secteur alimentaire.D'abord, la Caisse de dépôt ne pourrait pas prendre seule le contrôle de Provigo \u2014 sa loi constituante lui interdit de posséder au-delà de 30 p.cent des actions.Elle 45 000 demandes d'emploi au casino MA! N PELCHAT F ici le 15 janvier, la Société des casinos du Québec s'attend à recevoir pas moins de 20 000 à 45 000 candidatures dans sa campagne de recrutement pour les 700 emplois du futur casino de Montréal.La filiale de Loto-Québec embauchera d'ailleurs une firme spécialisée dans la gestion du personnel pour l'assister dans la laborieuse entreprise que constituera l'étude des curriculum vitae et la sélection des candidats.Sans compter que l'estimation de 20 000 à 45 000 candidatures, formulée hier par le pdg de Loto-Québec, Michel Crète, est plutôt modérée; l'Office des ressources humaines du gouvernement du Québec a reçu l'an dernier 35 000 demandes d'emploi pour sept postes de contrôleurs routiers.VOIR CASINO EN A 2 en détient déjà 13 p.cent.L'éventualité d'une participation de lu Caisse à un regroupement d'hommes d'affaires québécois \u2014 l'idée mise de l'avant par lacques Pari-zeau \u2014 parait aussi chimérique.Eh cette période de profonde récession, bien peu d'hommes d'affaires québécois pourraient penser réunir les fonds nécessaires pour s'emparer d'un morceau significatif de Provigo.expli-que-t-on.À Québec, on signale en coulisse qu'il n'y a pas d'urgence puisque l'échéance de Bertin Nadeau pour le financement de son entreprise Bertîn ne surviendra Nadeau que l'été prochain.En outre, de telles tractations sur la place publique font souvent reculer les acheteurs éventuels qui préféreront attendre que le marché boursier se calme.Le titre de Provigo \u2014 Uni va en bourse \u2014 est monté à 8,38$, une hausse 1,13$ sur le cours de jeudi.À la Bourse de Montréal, les 24 000 actions transigées n'en faisaient pas un titre très actif.Mais le gouvernement était visiblement surpris de l'ampleur qu'a pris le débat autour de Provi- go.Sans le dire ouvertement, on attend de voir les preuves qu'aura à mettre Univa sur la table quant \u2022uix offres que pourraient lui faire des Américains.La question fut abordée à l'assemblée du conseil de la Caisse hier, mais tout le monde semblait s'entendre pour juger prématurée toute décision dans ce dossier encore nébuleux.Le dossier Provigo a monopolise hier la période des questions et même justifié un débat d'urgence a l'Assemblée nationale.Poursuivant sur sa lancée de la veille, le chef péquiste Jacques Pari/eau a pressé le premier ministre Bourassa et le ministre des Finances, responsable de la Caisse de dépôt, Gerard D.Levesque, de fournir davantage de détails sur les intentions du gouvernement du Québec.Il est apparu très rapidement, qu'en dépit de l'obligation faite à la Caisse d'informer le titulaire des Finances, les discussions dans ce dossier s'étaient faites au niveau du bureau du premier ministre.Pour M.Pari/eau, l'intérêt public réclame que Québec divulgue les détails du projet de transaction entre Bertin Nadeau, président d'Univa \u2014 la compagnie mère de Provigo, et les Américains.M.Nadeau n'a pu mettre la main sur Provigo que parce que la Caisse de dépôt avait accepté VOIR PROVIGO EN A 2 St.John Shipbuilding et MIL Davie mettent fin à leur différend PHILIPPE DUBUISSON du bureau de La Presse OTTAWA Les chantiers maritimes MIL Davie et Saint John Shipbuilding sont convenus d'un règlement à l'amiable mettant un terme à la guérilla juridique qui a marqué la construction des frégates de la Défense nationale, a-t-on annoncé hier.Celte entente vient mettre fin à la plus importante poursuite juridique de l'histoire canadienne.En juillet 1990, le maitre d'oeuvre des frégates du Nouveau-Brunswick, propriété de l'empire Irving, avait intenté une poursuite de 1,7 milliard contre le Groupe MIL devant la Cour de l'Ontario.Un an plus tard, au moment où les relations étaient toujours très tendues entre les deux chantiers.Saint |ohn Shipbuilding demandait rien de moins que l'autorisation de mettre fin au contrat de sous-traitance des chantiers MIL Davie pour l'assemblage de trois frégates.Le Groupe MIL, propriétaire des chantiers MIL Davie à Lau-zon, près de Québec, avait alors obtenu une injonction de la Cour supérieure du Québec lui permettant de poursuivre son contrat de sous-traitance.L'injonction a été renouvelée a toutes les deux semaines depuis plus d'un an.Saint John Shipbuilding avait accusé le Groupe MIL d'avoir essuyé des dépassements de coûts de 260 millions sur un contrat se montant à l'origine à 389 millions pour l'assemblage de trois frégates, une condition imposée par Ottawa au moment de l'octroi du contrat pour garantir des retombées industrielles au Québec qui n'avait pas obtenu la maîtrise d'oeuvre du projet.Le Groupe MIL, propriété à 65 p.cent du gouvernement du Québec, avait répondu en intentant à son tour une poursuite contre le maître d'oeuvre, accusant Saint |ohn Shipbuilding de mauvaise gestion.Plus de 40 000 modifications techniques ont été apportées aux plans et devis initiaux de St.|ohn.Hier, le vice-président, administration, du Groupe MIL, Terry Liston, n'a pas voulu détailler l'entente intervenue.Pas plus d'ailleurs que le porte-parole de Saint |ohn Shipbuilding, Donald Kerr.L'entente, disent-ils, est PHOTO CLEMENT ALLARD.collaboration spéciale Pierre Tremblay, président de l'Association touristique de Charlevoix, devant le joyau du fragile empire de Raymond Malenfant, le Manoir Richelieu, aujourd'hui pratiquement désert.Charlevoix en a assez du «toffe» de La Malbaie 4 \u2022 ANDRE PEPIN VOIR DIFFEREND EN A 2 LA MALBAIE- La population de Charlevoix, aux prises avec un taux de chômage qui oscille entre 12 et 20 p.cent selon les saisons, jubile à l'idée d'obtenir un casino qui créera quelques centaines d'emplois.Les dirigeants locaux souhaitent cependant que le «grand croupier» de l'affaire ne soit pas Raymond Malcnfant.On en a gros sur le coeur dans la région au sujet de M.Malenfant.Le rêve Malenfant s'est écroulé dans l'esprit des leaders, qui ne cachent plus une grande déception.L'homme a perdu toute crédibilité et ne peut plus compter sur l'appui de la population locale, selon ce que La Presse a pu constater au cours d'une tournée.M.Pierre Tremblay, directeur général de l'Association touristique de Charlevoix, est un de ceux qui n'hésitent pas à dire ce qu'il pense de l'homme d'affaires jadis adulé.«Malenfant nous a fait marcher.Il s'est conduit comme un clown en nous faisant miroiter des rêves.Cet homme-là a déjà été perçu comme le sauveur de Charlevoix, l'ai même participé à la rédaction de ses discours pour des événements spéciaux.Par exemple, lorsqu'il fut choisi l'homme d'affaires de l'année, à Québec, j'ai écrit le texte avec une firme de consultants.Nous avons été trompés car, finalement.Malenfant a compromis .notre réputation partout dans le monde.Tout ce que nous souhaitons, maintenant, c'est que \"le problème Raymond Malenfant\" se règle au plus coupant», exp!ique-t-il, au cours d'un long entretien.M.Tremblay parle au nom de plus de trois cents membres de son association.Des commerçants de toute la région qui se battent pour faire la promotion touristique de Charlevoix.Il n'a VOIR CHARLEVOIX EN A 2 Aujourd'hui Aujourd'hui: nébulosité croissante.Maximum 1, minimum -2.Demain: nuageux avec neige légère.Maximum 2, minimum -8.Détails page B 20 VACANCES / VOYAGE LOUISIANE: la Louisiane française garde tous ses attraits et les Ca-diens y exploitent désormais au maximum l'héritage cajun, fait de musique, de gaieté et de cuisine gourmande, au grand plaisir des visiteurs qui se retrouvent sur les pistes où l'on danse aux accents de rythmes entraînants.Page 11 ARTS ET SPECTACLES CAGN0N : en faisant le tour de la rétrospective Clarence Cagnon au nouveau Centre d'exposition de Baie Saint-Paul, on a l'impression de se retrouver devant des clichés \u2014petites maisons sous la neige et croix de chemin\u2014 qui ont beaucoup proliféré dans cette région et qui collent au temps des Fêtes.Page B1 S.CINEMA H0FFA: Jack Nicholson incarne Jimmy Hoffa, un homme énigmatique qui fut toujours intransigeant et voué à l'amélioration de la vie des membres dti syndicat des Teamsters.Page D1 SOMMAIRE Annonces classées immobilier.F3 à F8 marchandises.F6 automobiles F9 propositions d'affaires.C2 Ar^s.\u2022\u2022\u2022\u2022#\u2022»\u2022\u2022\u2022#\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022.Cflit^lttn EE erne-horaires.D6 teie-horaires.,.______E2 Avis.08 Bandes dessinées.J8 Bridge, échecs, philatélie.J6 Carr.et prof.Cahier C 2* \" ira 'm Cinéma.Cahier D Consommation.Cahier F Décès.F11 Économie.Cahier C Êtes-vous observateur?.F5 Feuilleton.J7 H3 to i ^ ^ t.,.,.»««.,* 0^rt^i^r J Horoscope.J7 Le monde.B9àB12 Loteries.M,A10et A11 Maisons d'enseig.F2 Mots croisés.F3, J7 «Mot mystère».F8 Sports.Cahier H Malenfant obtient un ultime sursis avant d'être en faillite ERIC CLEMENT aymond Malcnfant a bénéficie, hier, au Palais de justice de Québec, d'un sursis fragile et bien précaire, le juge René Le-tartc ayant décidé de reporter son jugement sur la demande du ministère du Revenu d'annuler la procédure utilisée par l'homme d'affaires pour différer le paiement de ses dettes.La Cour supérieure du Québec devait entendre les réponses de M.Malenfant aux questions que le juge Letarte lui avait posées la veille, soit s'il avait l'argent nécessaire pour payer ses créanciers.M.Malcnfant ne s'est pas présenté au Palais de justice car il aurait été victime d'un malaise et hospitalisé.Les auditions ont toutefois eu lieu et le juge Letarte a pris la cause en délibéré, le jugement devant être rendu avant Noel.Rappelons que Raymond Malcnfant cherche à se placer sous la protection de la nouvelle loi sur les faillites, ce que contestent plusieurs de ses créanciers, notamment le ministère du Revenu qui lui réclame cinq millions de dollars en impôts, Hydro-Québec, la Banque Nationale et la Fédération des caisses Desjardins.Afin d'être capable de rembourser ses créanciers, M.Malenfant compte sur un prêt de 39 millions de dollars de la part de la VOIR MALENFANTEN A 2 /////.£/ectron/que m >M»ifrés/ SS9Û rue St-Huùert f59i?Autoroute 44Û ouesr 2203 chem/h de Cttamù/y JSS-1Ï22 âSf-77/û 4Û0-M3 7 4* H S - H I F \\ $ t TOSHSBA K A B i i 4 tôtes Ptogiommoble \u2022 î èlèc dm thon dé \u2022 Affichoge à !'é(tan\\ Mti?\u2022 Règuliei 4/4 S 1 59286?81 Demain dans Là Presse LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED119 DÉCEMBRE 1992 I > i t » \u2022 \u2022 i ! CAHIER LIVRES Le Père Noël en Haïti ¦ La Presse a le plaisir d'offrir à ses lecteurs un conte de Noel bien particulier, celui de Dany Laferrièrc qui nous transporte dans un village d'Haïti où les gens ne connaissaient pas l'existence même du Père Noël.Paniers de Noël ¦ La 8e campagne des paniers de Noël du Centre de bénévolat de Laval se prépare à livrer, demain, quelque 5200 boites de nourriture destinées aux plus démunis de l'ensmeble du territoire de l'île Jésus.On peut encore recevoir des dons, jour et soir, au 3003 boulevard Le Carrefour \u2014 l'ancien édifice Pascal \u2014 et l'on prévoit distribuer des vivres et divers cadeaux pour une valeur globale de 450 000 $.Précisions LIBÉRATION INCONDITIONNELLE ¦ Contrairement à ce que nous laissions entendre, le juge André Duranleau n'a pas imposé une amende de 500 $ à Robert Desjardins, accusé d'avoir sollicité les faveurs d'un mineur en 1990.Estimant que l'opprobre qui accable l'accusé le punissait déjà bien assez, il lui a accorde c.libération inconditionnelle.SUSPENDU ¦ Contrairement à ce que nous écrivions hier, le docteur Hector Warnes n'a pas été déclaré coupable d'avoir agressé sexuellement une patiente en Ontario.Ce psychiatre a plutôt été suspendu par le Collège des médecins d'Ontario pour avoir eu des relations sexuelles avec une patiente.Nos excuses.Insolite Mort aux vaches ! ¦ Un nouveau sport fait rage dans le Kansas: le tir à la vache en automobile.Une dizaine de vaches qui paissaient paisiblement dans des prés ont été abattues au cours de la semaine écoulée dans le comté de Clay, à quelques km seulement de la grande métropole de Kansas City.Personne ne sait qui sont ces tueurs de vaches.Pourtant ils risquent gros.Le vol de bétail est toujours punissable de pendaison dans le comté de Clay.«L'enquête est difficile», affirme un shérif local.«Les vaches ne font pas des bons témoins».SUITE DE LA UNE PROV1GG Quebec hésite à voler au secours de Provlgo de lui vendre, de rappeler M.Pa-rizeau.De plus, cet entrepreneur s'était financé à même le régime d'epargne-actions du Québec.Tant M.Parizeau que le critique péquiste aux questions agricoles, Jacques Baril, ont mis en relief les graves conséquences pour le secteur agro-alimentaire québécois de la cession d'un tel réseau de distribution à des mains étrangères.Mais des propos du premier ministre Bourassa et de son ministre des Finances, Gerard D.Leves-que, il ressort clairement que Ouébec n'a pas d'opposition de principe à la transaction dans la mesure où certains paramètres tels les emplois et le traitement des fournisseurs québécois sont assurés, de laisser entendre le titulaire de l'Industrie commerce, Gérald Tremblay.En outre, il est clair que !a saga de Steinberg a refroidi les ardeurs du gouvernement et de la Caisse à intervenir dans le secteur passablement spécialisé de l'alimentation au détail.M.Bourassa a maintes fois souligné que Québec n'avait pas de pouvoir sur la Caisse \u2014 un discours très différent de celui tenu en 1989 quand il s'est agi d'intervenir dans le dossier Steinberg, de relever M.Parizeau.Et d'insister cette fois le premier ministre, la Caisse de dépôt ne doit pas seulement tenir compte de la question économique \u2014 la propriété québécoise ou étrangère de Provigo \u2014 mais tout autant des questions financières.Faisant clairement allusion à Steinberg \u2014 transaction finalisée dans son propre bureau \u2014, M.Bourassa a souligné qu'il fallait constater «que l'impact financier de certaines décisions de la Caisse de dépôt n'a pas toujours été particulièrement favorable même si les intentions étaient bonnes».«Dans n'importe quelle décision, il y a l'aspect économique à proprement parler, mais il y a aussi des coûts que ça peut comporter pour les finances de la Caisse», d'expliquer M.Bourassa.Mats le titulaire des Finances, Gerard D.Levcsque fut encore plus explicite.Le gouvernement souhaite «que le plus d'entreprises possibles demeurent sous contrôle québécois», mais la Caisse de dépôt a un double mandat.Elle doit favoriser le développement économique du Québec, mais sa «première responsabilité» demeure la protection des épargnes des Québécois, a-t-il souligné.Rappelant les désillusions des croisades du nationalis- me économique dans le secteur de l'amiante et du sucre \u2014 des aventures coûteuses au début des années 1980 \u2014 M.Levcsque a clairement indiqué que la Caisse, cette fois, tiendrait compte en premier lieu de son rendement.«Il faut regarder les choses en face et non avec une émotivitë qui nous rend aveugle», a-t-il conclu.Pour Jacques Baril et Jean Ga-ron du Parti québécois en revanche, une intervention de la Caisse pour bloquer la vente de Provigo aux Américains est quasi vitale pour le secteur agro-alimentaire québécois.Pour lean Garon, une prise de contrôle des Américains sur Provigo fera reculer la capacité d'autosuffisance du Québec dans le secteur agro-alimentaire.Le Québec ne produisait que 47 p.cent de la valeur de sa consommation en 1976 cl était arrivé à 75 p.cent en 1985, a-t-il relevé.?PiFFEREliP St.John Shipbuilding et MIL Davle mettent fin a leur différend conditionnelle à l'acceptation du gouvernement fédéral.«Cette entente signifie la fin de l'imbroglio juridique», a simplement commenté M.Liston.L'entente, ajoute-t-il, fournit aussi le cadre contractuel qui permet de compléter la construction des trois frégates au chantier de MIL Davie.La Presse, qui avait annoncé en juin dernier que les deux compagnies avaient amorcé des pourparlers depuis avril pour tenter de régler à l'amiable, a cependant appris que la valeur du contrat de sous-traitance du Groupe MIL sera révisée quelque peu à la hausse par Saint |ohn qui assume- ra en partie les dépassements de coût.En contrepartie, St.|ohn Shipbuilding demande à son tour une compensation financière au gouvernement fédéral.Il a été impossible d'obtenir des précisions sur les montants en cause.Le porte-parole de St.|ohn Shipbuilding, Donald Kerr, a toutefois souligné que l'injection de 363 millions dans le Groupe MIL par le gouvernement fédéral et celui du Québec en 1991, qui avait sauvé le chantier de la faillite, avait grandement contribué à la négociation d'un règlement à l'amiable.«Cela nous a encouragé à trouver un terrain d'entente», a-t-il dit.Québec avait octroyé 100 millions au Groupe MIL, tandis que le gouvernement fédéral avait accordé une subvention de 263 millions, justifiée par les dépassements de coût en rai- son des nombreuses modifications techniques apportées aux plans par Saint lohn Shipbuilding.Cette aide financière avait permis au chantier québécois d'éviter la faillite.Les changements a la haute direction des deux entreprises ont aussi permis d'assainir grandement le climat entre les deux entreprises.Les actuels présidents du Groupe MIL, Guy Véronneau, et de Saint lohn Shipbuilding, William Haggett, n'étaient pas en poste au moment ou Ses poursuites juridiques ont été intentées.La Défense nationale s'était réjouie de l'amélioration du climat de travail entre le maître d'oeuvre et son principal sous-traitant pour la construction des frégates, le deuxième plus important contrat de l'histoire de la défense canadienne, constatant l'été dernier un rendement accru des chantiers navals.Le projet a toutefois accumulé un retard de plus de deux ans sur son échéancier original.Les trois frégates construites par le Groupe MIL, soit le Ville de Québec, le Régina et le Calgary, ont été lancées.Les travaux de finition et les essais en mer devraient être terminés au printemps et à l'automne 1993 en ce qui concerne respectivement le ville de Québec et le Regina.La livraison du Calgary est prévue en 1994.Cette entente n'assure toutefois pas l'avenir des chantiers MIL Davie.Le carnet de commande actuel, qui comprend outre les frégates la modernisation de quatre destroyers, lui assure du travail jusqu'au printemps 1994.Le Groupe MIL compte entre 3000 et 3500 employés et tourne à environ 75 p.cent de sa capacité.?CHARLEVOIX Charlevoix en a assez du - toffe- de La Malbaie plus envie de défendre Raymond Malenfant, qui fait face à la faillite de son empire.«Ce qui étonne, c'est que cet homme n'arrive jamais à faire la lumière complète sur sa situation financière.Nous sommes tous dans l'expectative.Personne ne sait rien à son sujet.Nous étions en droit de nous demander pourquoi ses créanciers étaient si patients, pourquoi personne ne tirait la plug pour que nous puissions enfin compter sur un véritable gestionnaire, sérieux, efficace», insiste Pierre Tremblay, après avoir hésité à faire «le bilan Malenfant».«le n'ai pas envie de faire le procès de cet homme qui ne nous parle plus depuis plusieurs mois mais qui n'en finit plus de nous causer des problèmes d'image.Il faut voir la réalité et constater que le moteur de la région, notre magnifique Manoir Richelieu, est devenu un château de fantômes.Le moteur est cassé.Un moteur V-8 avec cinq ou six pistons brisés.11 faut faire quelque chose», explique M.Tremblay, avec fermeté.\u2022 ¦ « ' .Le casino Tremblay affirme que la population de Charlevoix, avec fierté, a gagné une importante bataille cette semaine en obtenant l'ouverture d'un casino dans la région.«Il faut bien que tout le monde sache que nos représentations, à l'Association touristique, ont été capitales dans ce dossier.Nous allons l'obtenir, comme nous avons réussi à remettre en marche le centre de ski Mont-Grand Fond, qui a été mal administré sous Raymond Malenfant.» La situation financière de M.Malenfant a empêché le gouvernement du Québec, cette semaine, d'annoncer à quel endroit le casino de Charlevoix serait installé.«Il va consensus pour le Manoir Richelieu, explique le ministre des Finances Gérard D.Levcsque.mais il nous reste à compléter des analyses financières.» «Ce qui est important, pour nous, c'est l'engagement du gouvernement québécois de nous accorder un casino.Mais, contrairement à Montréal, nous devons attendre encore parce que la situation de Malenfant n'est pas claire.Nous espérons des éclaircissements bientôt», soutient Tremblay.«Le Manoir Richelieu est-il à vendre?Le gouvernement du Québec, avec une entente avec le Mouvement Desjardins, peut-il en assurer la gestion?» sont les principales questions que se posent la population et les gens d'affaires.Une visite à l'impressionnant Manoir Richelieu permet de constater qu'il est à peu près désert.Le gérant, Guy Rousset, refuse de faire le moindre commentaire sur la situation financière de son patron, Raymond Malenfant.« Le Manoir ne montre pas une situation plus difficile que celle des autres grands hôtels québécois», prétend-il.Dans le majestueux établissement, seules deux ou trois personnes, des employés, circulent dans le grand hall.Le stationnement est vide.Plusieurs grandes entreprises, notamment les fournisseurs, informent l'association touristique qu'ils ne veulent plus approvisionner l'hôtel.Pierre Tremblay est convaincu que la population et les dirigeants touristiques peuvent relever le défi avec l'aide du gouvernement du Québec.«Ce ne sera pas le casino de Raymond Malenfant.Loto-Québec sera le véritable leader.Mais il faut rapidement trouver un gestionnaire compétent pour les installations du Manoir Richelieu.» Il souligne que l'hôtel et l'ensemble de l'organisation hôtelière de la région peuvent assurer la tenue de congres importants, c'est-à-dire jusqu'à 1500 congressistes.«Le Mont-Grand Fond, le golf du Manoir, le massif de Petitc-Riviere-Saint-Fran-çois sont autant de réussites locales.Les actifs régionaux, y compris le Manoir Richelieu vont demeurer.Tournons la page», explique M.Tremblay.La balle est maintenant entre les mains des créanciers du Manoir et du gouvernement du Québec.?MALENFANT Malenfant obtient un ultime sursis avant d'être en faillite Caisse de dépôt et placement du Québec.Mais ce prêt n'a toujours pas été accepté : le conseil d'administration de la Caisse de dépôt s'est réuni, hier, et selon la porte-parole de la Caisse, Mme Suzanne Brochu, la question n'a pas été discutée, ne figurant même pas à l'ordre du jour.La Caisse n'ayant donc pas donné son accord pour le prêt et l'échéance étant passée.la marge de manoeuvre de Raymond Malenfant s'est donc réduite à une peau de chagrin.Dès lundi, la Banque d'Amérique du Canada, qui a consenti un prêt hypothécaire de 37 millions à M.Malenfant pour le complexe Raycom de la rue Sherbrooke est.pourrait saisir l'immeuble, de même que l'Auberge Universelle, deux actifs sur lesquels l'homme d'affaires comptait beaucoup pour se refaire une santé financière.Si la banque décide la saisie, il restera bien peu d'espace à une autre issue que la faillite pour l'empire Malenfant.?CASINO La quotidienne\tà trois chiffres\t030 Tirage d'hier\tà quatre chiffres\t6103 I ?\u2022 * i \u2022 \u2022 * i ! I ABONNEMENT Le service des abonntfntnts est ouvert du lundi eu vendredi de7hè17h50 RÉDACTION PROMOTION COMPTABILITÉ 285-6911 ~i ANNONCES CLASSÉES Coinnimdes ou corrections lundi eu vendrai de 8hS0à17h50 285-7111 GRANDES ANNONCES 285-7202 I 285-7070 DétaWants 285-7100 Nettxud.Té*+ 285-6892 285-6900 285-7306 285-7265 Carrières et professions, nomiruttons i LA PRESSE est publiée par LA PRESSE.LTÉE.7.rue Saint-Jacques.Montréal H2Y1K9.Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser tes informations de LA PRESSE et celtes des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à LA PRESSE sont également réservés.« Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement: numéro 1400 \u2022 Port de r*tour Garanti.(USPS005692) ChMptti N.Y.12919-1518.RENSEIGNEMENTS 285-7272 i i i I I ' SAMEDI ^l-R-OI | 19 DÉCEMBRE 1992 \u2022* ' w v 1 -I I I J 45 000 demandes d'emploi ou casino La Société des casinos du Québec donne le coup d'envoi de sa campagne d'embauché aujourd'hui, en publiant deux pleines pages d'offres d'emplois dans les grands quotidiens de la province.Date limite pour y répondre: 15 janvier.Tous les postes sont à combler, des emplois de préposés au stationnement, au bas de l'échelle salariale à 12 523 $ par année, à celui de directeur du casino, dont le traitement annuel sera de 90 000$ à 100 000$.Le salaire du grand patron pourra cependant être majoré grâce à la «prime d'intéressement».Cette prime, basée sur le rendement des activités de rétablissement, peut valoir au directeur un bonus qui va généralement de cinq à quinze p.cent de son salaire.Le traitement du directeur du casino de Montréal demeurera cependant «en deçà du marché»* note M.Crête, si on le compare aux 250 000 $ à 1 million de dollars que gagnent annuellement certains directeurs de casinos en Europe.Les autres cadres (superviseurs des tables de jeux, directeurs de la sécurité physique et de la surveillance, chefs de quart aux tables de jeux et aux machines à sous, contrôleurs et adjoints au directeur) pourraient gagner de 38 000$ à 81 000$.Conditions: «solide expérience à titre de cadre supérieur dans ces types d'emplois à l'intérieur d'un casino d'envergure».Il est donc possible, reconnaît M.Crête, que la campagne de recrutement des cadres soit ultérieurement étendue à l'extérieur de la province, en fonction des résultats du premier appel de candidatures.«On l'a limitée pour le moment au Québec, explique le pdg.On va voir ce qui peut ressortir du Québec.On va probablement recruter ici un bon nombre de personnes.» ( Notons que celui qui est considéré comme le plus grand expert des casinos au Canada, Ron She-pard, est déjà à l'emploi de Loto-Québec depuis un mois.Âgé de 58 ans, M.Shepard a abandonné la direction du casino de Winnipeg pour accepter un contrat de deux ans à titre de consultant pour la société d'État dans la mise sur pied des casinos québécois.) D'autre part, les exigences en matière de scolarité pour la plu- part des postes non-cadres, incluant les quelque 250 croupiers et 125 agents de sécurité, sont d'avoir obtenu un diplôme de secondaire cinq.Exception faite des préposés à l'entretien, au vestiaire et au stationnement.Les postulants aux emplois de techniciens (approvisionnement, formation, comptabilité, budget, administration, surveillance, entretien d'équipement) devront pour leur part posséder un diplôme d'études collégiales.L'« intégrité» de tous les candidats sera vérifiée au cours d'une «enquête de sécurité».L'offre d'emploi précise que la connais-' sance d'une troisième langue sera « un atout », mais que le bilinguisme «sera d'usage pour tous les emplois reliés au service à la clientèle», c'est-à-dire environ 70 p.cent des postes.«Ce qu'on demande, c'est une connaissance de la langue seconde suffisamment étendue pour être capable d'une communication fonctionnelle avec la clientèle», remarque Michel Crête.Le taux horaire minimum sera de 13$.Les croupiers gagneront jusqu'à 19 $ de l'heure.«Il y aura sûrement des emplois à temps partiel, dit M.Crète.Mais la grande majorité des emplois seront à temps plein.» Enfin, les employés du casino ne bénéficieront pas de la sécurité d'emploi garantie aux fonctionnaires du gouvernement du Québec.La Société des casinos n'exige pas des candidats-croupiers qu'ils aient déjà reçu une formation dans ce domaine.Elle a d'ailleurs conclu une entente avec l'Institut de tourisme et d'hôtellerie, qui dispensera aux candidats une lor-mation de trois mois, non rémunérée.La sélection des candidats se fera parmi les postulants qui auront complété avec succès ce programme de formation à temps partiel.Loto-Québec compte compléter l'embauche du personnel au moins un mois avant l'ouverture, prévue pour juillet.De façon à ce que le casino puisse être exploité quelques semaines «à vide», le temps de parachever la formation des employés, conclut M.Crête.?Les personnes qui ont une maladie mentale, les accepter, c'est fondamental» Gouvernement du Ouébec Ministère de la Santé et des Services sociaux Hé! les amis!.le Père Noël est icil Venez chercher votre cadeau sony dès aujourd'hui!.### Aucun achat requis, aux 100 premiers arrivés.WM-SXF 30 Modèle SPORT avec ceinturon GRATUIT Chez nous le client est important 5730, Sherbrooke est, pr.«.» raôtro Cadillac 254-6041 i LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED119 DÉCEMBRE 1992 A3 I Les jugements de cour vont enrichir les municipalités Québec va céder les amendes perçues en vertu du Code criminel JEAN-PAUL CHARBON NE AU ¦ Le procureur général du Québec s'apprête à signer avec les responsables des cours municipales des ententes qui viendront garnir de plusieurs centaines de milliers de dollars chaque année les coffres des municipalités.Actuellement quand une cour municipale prélève des amendes découlant de l'application du code criminel, tous les montants ainsi perçus sont remis au gouvernement.Avec ce projet, les villes qui accepteront de signer une entente garderont toutes ces sommes.La Presse a appris que si tout se déroule bien cette nouvelle façon de procéder serait en vigueur dans les premiers mois de 1993.Il est évident que les montants que garderont les municipalités vont varier d'un endroit à l'autre, selon le nombre de dossiers ouverts dans chaque cour par les procureurs ù la suite d'enquêtes de policiers municipaux.Il y a 132 cours municipales à travers la province et près de la moitié entendent des causes sommaires relevant du code criminel.Dans les infractions sommaires, on retrouve la conduite avec les facultés affaiblies, des manquements au code de la sécurité routière, le vol à l'étalage, la prostitution, le méfait et les voies de fait' simples.À l'exception des tribunaux de Montréal, Québec et de Laval toutes les accusations de voies de fait simples dans des cas de violence conjugale seront cependant débattues dans le palais de justice du district judiciaire où le délit a été commis.Dans ces trois villes les juges municipaux ont des droits spéciaux et ils sont membres de la Conférence des juges qui regroupent les magistrats de la Cour du Québec.Desengorgement La Presse a appris que les susbstituts en chef des différents districts judiciaires du Québec achèvent de consulter les greffiers ou procureurs-chefs des cours municipales.La majorité est d'accord pour signer des ententes.Pour certains, il va s'agir simplement de continuer comme avant parce que ces cours entendent déjà la majorité des causes relevant des infractions sommaires, d'autres vont élargir leur champ de compétence.Cette nouvelle situation va non seule- ment aider financièrement les municipalités, mais aussi, dans le cas de localités moyennes, leur permettre d'avoir un meilleur contrôle sur leurs policiers qui n'auront plus à se rendre aussi souvent devant les tribunaux.Avec cette nouvelle façon de procéder, les rôles de certains palais de justice seront moins occupés ce qui va se traduire par une accélération du processus judiciaire dans bien des cas.Une chose est certaine, les palais de justice de Laval, Montréal, Saint-|érôme, Ouébec et de toutes les autres villes d'importance ne seront pas tellement touchées par ces ententes car les cours municipales de ieurs districts judiciaires respectifs entendent déjà presque toutes les infractions sommaires.Prix Orange: édifice IBM; le prix Citron décerné au 1000 de La Gauchetière JEAN-PAUL SOU1.BE ¦ Du meilleur et du pire.Comme chaque année.Sauvons Montréal a distribué ses prix architecturaux.Orange pour les réussites exemplaires.Citron \u2014 plus ou moins acides \u2014 pour les ratages caractérisés.Dans le monumental, le gratte-ciel commun, deux édifices aux antipodes l'un de l'autre.Le bon, c'est l'édifice IBM.Une première : en dix années d'attribution de prix architecturaux.Sauvons Montréal n'avait encore jamais donné un prix Qrange à un grand bâtiment tout à fait neuf.Et le jury n'y va pas avec le dos de la cuillère dans les éloges : «Proportions élégantes, sophistiquées, allure extrê-ment rafinéc.Sinuosité de la silhouette soulignant la sveltesse des côtés nord et sud.» On félicite également les concepteurs, Kohn, Pedersen, Fox, les architectes Larose, Petrucci et associés et le client, la Société en commandite douze cinquante.Le méchant : un prix Citron a été accordé à deux mains au I000 Lagauchetiè-re.«Une tour qui n'a pas d'échelle, une architecture désolante, une potiche géante.Est-ce un édifice ou une horloge de cheminée?Exemple tardif de style post-moderne, son design s'inspire du monument voisin, la Cathédrale.Intégration simpliste».Cette année 1992 restera dans l'architecture montréalaise comme l'année des musées.Le musée d'Archéologie et d'histoire de Montréal remporte un prix Orange, pour «une architecture novatrice et l'attention portée au lien entre l'an- \u2022 \\ m \\ m Le 1000 de La Gauchetière cien et le nouveau».Le SIMPA (Ville de Montréal), avait retenu les services des architectes Dan S.Hanganu pour le design et Provcncher, Roy et Associés pour les plans.Le Musée McCord.dans la catégorie Rénovation-restauration, obtient lui aussi un prix Orange pour le travail d'un groupe d'architectes et d'urbanistes, Le-moync Lapointe Magne, Jodoin Lamarre Pratte et Associés, Michel Lapointe et l'équipe de Robert Magne, Erik Morosi, Frederick Dubé, Nicole Pelletier.Prix Citron, par contre, pour le Musée d'Art Contemporain, et ses architectes Jodoin Lamarre Pratte et Associés.Avec sa paroi tout à fait opaque.Sauvons Montréal estime que ce bâtiment est « totalement muet face aux passants, et n'a aucune présence sur rue».Catégorie design urbain et urbanisme.Sauvons Montréal a salué par des prix Orange l'aménagement du Vieux Port, un parc public très réussi, dont on souligne l'éclairage nocturne.Montréal est redevenue une ville riveraine, après 15 années de discussions et de travaux, grâce aux architectes Cardinal Hardy et Associés, Peter Rose, et |LP et Associés.Prix Orange également pour les parcs régionaux de la Communauté urbaine de Montréal, avec l'exemple du Bois de Liesse.La CUM, directement responsable, est félicitée pour le design minima-liste adopté.La Ruelle des Fortifications, dont le client est le Centre de commerce mondial de Montréal, et ses architectes Ar-cop et Provcncher Roy et associés reçoivent un prix Orange dans catégorie «recyclage ».L'ancien édifice de l'Ordre de Saint-|ean, au 405 boulevard de Maisonneuve, se voit attribuer un prix Citron pour les rénovations de Mario Pétrone.Cet édifice placé dans un secteur pourtant protégé par le ministère des Affaires culturelles aurait mérité mieux.Il fait partie d'un secteur déjà fort éprouvé par l'UQAM et l'ancienne foire alimentaire qui s'était valu un prix Citron en 1987.Prix Citron aussi pour Arcop et Associé et leur client la Banque Canadienne Impériale de Commerce et son rez-de-chaussée du 1155 boul.René-Lévesque (angle rue Peel).Le blâme est surtout adressé au client qui n'a pas su évaluer la qualité de son édifice datant des années 60 et signé Peter Dikinson.Signalons enfin une mention honorable au Centre de santé mentale communautaire de l'Hôpital Saint-Luc, sur le boul.René-Lévesque.Réal Paul, le designer, a réussi sa rénovation au mieux des possibilités de l'immeuble.Enfin un prix Citron est adressé à la démolition de la Crèche d'Youville, Chemin de la Côte-de-Liesse.Ville Saint-Laurent et les promoteurs impliqués portent le blâme.Sauvons Montréal se demande maintenant si les promoteurs et les édiles municipaux de Ville Saint-Laurent vont transformer ce vaste parc en parc de stationnement pour camions.mm Pour la première fois en dix ans, Sauvons Montréal accorde un prix Orange à un gratte-ciel neuf, l'édifice IBM.La rénovation du musée McCord d'histoire canadienne a été saluée par un prix Orange.Une émule de Monica-la-mitrailie est arrêtée à Valleyfield MARTIN PELCHAT ¦ Une femme de 37 ans de Valleyfield a été accusée hier à Montréal d'avoir commis un vol à main armé, jeudi après-midi, avec l'aide de son fils de 20 ans, dans une institution financière de Rivic-re-dcs-Prairies.À la demande de la police de la CUM, mere et fils ont été appréhendés par six agents de la Sûreté municipale de Valleyfield vers I8h, jeudi, peu après leur départ de la résidence familiale.Leur voiture a été interceptée au coin des rues Victoria et Olivier.Le fils venait d'entrer dans un bar quand les policiers sont intervenus.Dans l'automobile, les policiers ont découvert une cagoule noire.Sur le fils, Sébastien Bouchard, ils ont trouvé environ 600 $ en coupures de 20 $.Au domicile de la mère, Claudine Roussel, ils ont saisi plus d'un millier de dollars, qu'ils croient être une partie du butin du vol commis jeudi après-midi à la succursale de la Fiducie canadienne-italienne du 8275 Maurice-Duplessis, à Rivière-des-Prairics.La somme avait été cachée dans des boites de mCtal, sous la galerie de la résidence de la suspecte.Selon les témoins du vol de la Fiducie, une femme est entrée vers I4h30 dans rétablissement, pour aussitôt se voiler le visage d'une cagoule noire.Armée d'un petit pistolet, elle a sauté par-dessus le comptoir et dérobé le contenu de quatre caisses, soit environ 2300 $.Elle est ensuite sortie par l'arrière, où l'attendaient voiture et chauffeur.Un témoin a cependant eu le temps de relever le numéro de plaque de la Mustang, ce qui a conduit les enquêteurs Gilles Racctte et Louis Lavigne, de la section des vols qualifiés de la police de la CUM, aux suspects.La voiture appartiendrait au jeune Sébastien Bouchard.Les policiers croient qu'il était au volant.Lui et sa mère, une ex-résidente de Ri-vière-des-Prairies et ex-cliente de la Fiducie, ont donc été accusés hier du vol qualifié de jeudi.Le fils n'a aucun antécédent judiciaire; la mère a un petit dossier de vols non armés, commis il y a environ cinq ans.À l'escouade des vols qualifiés du SPCUM, on ne cachait pas une certaine surprise, hier, à la suite de cette affaire.Rarement, des femmes sont-elles arrêtées pour des vols à main armée, confiait le lieutenant-détective Donald Côté.Une femme a cependant retenu l'attention dans l'histoire du crime a Montréal: Monica Proietti, alias Monica-la-mitraillc, abattue par la police le 19 septembre 1967, à l'âge de 27 ans.Elle était à la tête d'une redoutable bande de braque urs de banques.Sa vie a inspiré une comédie musicale et plus récemment, l'écrivain Christian Mistral a écrit sur elle une chanson qu'interprète Dan Bigras.Claudine Roussel L'EXPRESS du w\\n HENRI GAUDEFROY S'ETEINT A 83 ANS ¦ L'ex-ambassadeur du Canada en Tunisie et ancien directeur de l'École Polytechnique de Montréal, Henri Gaudefroy, est décédé hier à l'âge de 83 ans.Professeur à Polytechnique de 1939 à 1953, M.Gaudefroy a ensuite été nommé directeur de cette institution.Il est demeuré à ce poste pendant 13 ans pour ensuite devenir directeur du programme français de l'Agence canadienne de développement international à l'époque où celle-ci s'ouvrait sur l'Afrique francophone.En 1972, il devenait ambassadeur du Canada en Tunisie.Après avoir pris sa retraite de la fonction publique fédérale en 1974, il était nommé vice-président du Service administratif canadien outre-mer, poste qu'il occupa jusqu'en 1979.ENSEMBLE BENNY FARM ¦ La Société canadienne d'hypothèques et de logement reprendra les discussions avec la Ville de Montréal en vue de sauvegarder la projet de réaménagement de l'ensemble Benny Farm, situé à Notre-Damc-de-Grâce, a déclaré hier le directeur du projet M.Guy Bossé.Le Comité exécutif de la Ville de Montréal a rejeté ce projet de la SCHL le 18 novembre dernier même si le Service d'habitation et de développement urbain l'avait hautement recommandé cinq mois plus tôt.AGRESSIONS SEXUELLES ¦ Claude Beaulieu.accusé le 2 décembre dernier d'avoir fait des attouchements sexuels sur des patientes de l'hôpital Maisonneuve-Rosemont, a plaidé coupable hier à cinq accusations d'agressions sexuelles au palais de justice de Montréal.Un arrêt des procédures a été signifié au sujet de cinq accusations de voies de fait.Le 12 février prochain, les deux avocats présenteront leurs plaidoiries au juge.D'ici là, Beaulieu, déjà condamné trois fois au cours des huit dernières années pour de semblables offenses, restera incarcéré.HOMME DISPARU ¦ Pawel (Pau!) Gazdzicki, 33 ans, mesurant 1,75 m et pesant 65 kg, est disparu depuis le 23 avril dernier de son domicile du 290 Elgar, à l'ile-des-Soeurs.Cet hom- p , me d origine po- aww^» lonaise a les che- Gazdzicki veux blonds et parle le polonais, ainsi que l'anglais.Toute infoima-lion peut être communiquée au service de police de la CUM du district 22.en faisant le 280-2522 ou le 280-2222.UN HOMME SE REND ¦ Arrêté jeudi soir après avoir lui-même téléphoné aux policiers, Gilles René, 41 ans, a comparu hier au Palais de justice de Montréal.Accu-! sé du meurtre de sa concubine; tuée jeudi après-midi d'un coup de couteau à l'abdomen, il devra se re^ présenter en Cour le 11 janvier 1993.SAISIE DE CIGARETTES ¦ La section douane et accise de la GRC a saisi jeudi soir dans une résidence de Laval, au 2103 rue Paler- ' me, 2400 cartouches de cigarettes illégales.I 290 boites de tabac, 24 ! bouteilles d'alcool et quatre armes à autorisation restreinte.La GRC a également mis la main sur 25000$.Des poursuites seront intentées contre cinq personnes de Saint-Janvier, Laval et Oka.La valeur de la marchandise saisie est évaluée à 150000$.HEURES DE MAGASINAGE DES FÊTES L Aujourd'hui 19 déc.9 h à 1 7 h Dimanche 20 déc.10 h à 17 h Lundi 21 déc.9 h 30 à 21 h Mardi 22 déc.9 h 39 3 21 h Mercredi 23 déc.9 H 30 à 21 H Jeudi 24 déc.9hà 17h Noël vendredi 25 déc.FERMES Samedi 26 déc.13hà17h Dimanche 27 déc.10 h à 17 h Lundi 28 déc.9 h 30 à 17 h 30* Mardi 29 déc.9 h 30 à 17 h 30* Mercredi 30 déc.9 h 30 à 21 h Jeudi 31 déc.Jour de l'An Samedi 2 jan.Dimanche 3 jan.9U \\ 1 7 U * Sauf Centre-ville et Pointe-Claire, nai/n 9h30ài8h FERMÉS EATON a \\jr ¦ § v% 1 / ¦ \u2022 i \\k I 11 till M> >\u2022 Hi \u2022 i ma* v \u2022 *%m *%^*.««.% .mm.>*».\u2022 \u2022» A4 » LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMED119 DÉCEMBRE 1992 Coupable d'exhibitionnisme devant une adolescente RAYMOND GERVAIS ¦ Un homme de 33 ans a été reconnu coupable hier par un juge de la Cour municipale de Montréal de grossière indécence a l'endroit d'une adolescente de I2ans.Richard Trépanicr, un poseur de portes, connaîtra sa sentence le 9 mars prochain.L'acte indécent a été commis en début de soirée le 8 janvier dernier au moment où Trépanicr a rencontré la jeune fille dans un escalier intérieur de l'Académie Michel Provost, une école privée mixte de niveau secondaire située au I5I7, avenue des Pins à Montréal.Selon les témoignages entendus lors du procès, qui a duré quatre jours, l'accusé possédait les clés de l'école et devait changer différentes serrures de rétablissement.La jeune étudiante a précisé dans son témoignage avoir rencontré Trépanier dans un escalier de l'école vers les I8h45 le 8 janvier dernier, alors qu'elle sortait d'un cours.À la vue de la jeune fille, Trépanicr aurait baissé son pantalon et son caleçon jusqu'aux genoux laissant voir à l'enfant ses parties génitales.Selon le témoignage même de l'adolescente, elle se serait alors enfuie en pleurant et en courant.Un pied-à-terre à Québec et à Montréal permettait à Yves Beaudoin de réclamer des frais de déplacement fc PIERRE GINGRAS Montréal adopte son premier plan d'urbanisme ¦ Le Conseil municipal a adopté hier après-midi le premier Plan d'urbanisme de l'histoire de Montréal.Immédiatement après, les conseillers donnaient leur aval au Plan de mise en valeur du mont Royal.Comme prévu, les deux conseil-¦lers de la Coalition démocratique \u2022de Montréal, MM.Sam Boskey et jMarvin Rotrand, ont voté contre 'le Plan d'urbanisme qui aura nécessité cinq ans de travail et coûté \u2022quelque deux millions de dollars \u2022aux contribuables montréalais.Essentiellement, le Plan d'ur-ibanisme veut faire de Montréal June ville accueillante pour ceux ^jui décident d'y vivre et pour les «commerçants et industriels qui \u2022veulent s'y établir.L'équipe :Doré-Cousineau souhaite même .que ce premier plan directeur freinera l'exode vers les couronnes nord et sud de l'île de Montréal.Le Plan d'urbanisme est constitué d'un document de politique générale et de neuf autres docu-\u2022ments pour chacun des arrondissements de la métropole.Quant au Plan de mise en valeur du mont Royal, il a été adopte hier, quatre ans après l'adop-'tion des orientations préliminai- res en novembre 1988.Le Plan de mise en valeur du mont Royal favorise la conservation, la valorisation de la montagne et l'éducation des utilisateurs.Le responsable du dossier au Comité exécutif de la Ville, M.André Lavallée, a reconnu qu'il en a fallu du temps pour en arriver là mais, a-t-il dit en substance, Vest une démarche concertée pour l'avenir du mont Royal.La montagne, comme les Montréalais l'appellent affectivement.s'étend dans le territoire de trois municipalités: Westmount, Outremont et Montréal.Le conseiller Pierre Gagnier, chef du Parti civique, a exprimé le voeu que la voie Camillien-Houde et le chemin Remembrance restent ouverts à la circulation automobile pour permettre aux touristes, notamment, d'admirer !a métropole côté cours et côté jardin.André Lavallée s'est fait rassurant; il a précisé qu'on songe à restreindre la circulation automobile sur la montagne les longues fins de semaine d'été ou encore en cas d'événements spéciaux seulement.Du moins pour le moment.Le traiteur avait raison B Un juge de la Cour municipale de Montréal a donné raison hier à Mme Andrée Dody Danino, propriétaire du traiteur casher La Votre Traiteur et a fixé son procès au 29 janvier prochain comme le souhaitait l'avocate de la défense.Me Sylvie Bourgeois.Après avoir écouté les représentations de la défense et de la couronne, le juge Pierre D.De-nault en est arrivé à la conclusion que la situation ne semblait pas si urgente que le prétendait la poursuite et que compte tenu des raisons invoquées par la défense pour remettre le procès, qu'il n'avait pas d'objection à accorder la requête.Le juge Denault a néanmoins tenu à ce que le procès soit fixé péremtoirement contre la défense et a exigé que cette dernière renonce à invoquer les longs délais de procédure pour obtenir un retrait de la plainte, ce à quoi Me Bourgeois a souscrit.¦ C'est parce qu'il avait un pied à terre à Québec et un appartement à Montréal que l'cx-prési-dent de la Commission des course du Québec, Yves Beaudoin, pouvait obtenir des dépenses pour ses frais de déplacement dans la métropole même s'il logeait chez lui et même si une grande partie de ses activités professionnelles se déroulaient dans la région montréalaise.Ce qui semble, à première vue, une incongruité administrative, s'explique par le fait que la Vielle Capitale était le siège social de la commission et que Québec devenait le «port-d'attache» de M.Beaudoin lors de sa nomination même s'il résidait le plus clair de son temps à Montréal.Si bien qu'à chaque fois qu'il travaillait dans la région métropolitaine, M.Beaudoin réclamait 150$ par jour.lusqu'au moment où un inspecteur gouvernemental découvrit que le président de la commission avait droit seulement à une allocation quotidienne de 120$, une erreur dont était responsable une secrétaire, dit-on.M.Beaudoin a d'ailleurs remboursé immédiatement les sommes qui lui avaient été payés en trop.M.Beaudoin témoignait hier pour une deuxième journée devant la commissaire au travail Sy-gne Rouleau qui préside les audiences publiques en cours à la suite du congédiement en février de six juges de la Commission des courses, dont cinq des sept juges permanents qui travaillaient au bon déroulement des courses sur les hippodromes.Ces juges qui avaient refusé à la fin de 1991 les nouvelles clauses du contrat soumis par la Commission des courses ont finalement été congédiés le 14 février 1991.Comme ils étaient à l'emploi de cet organisme depuis plus de trois ans, ils pouvaient contester leur congédiement devant un arbitre comme le permet la loi.L'interrogatoire de M.Beaudoin par le procureur des plaignants visait à savoir si l'ex-prési-dent avait appliqué pour lui-même les mêmes objectifs de restrictions budgétaires qu'il avait mis de l'avant dès le début de son mandat, compressions qui devaient permettre d'épargner un million par année de deniers public.Ne répondant jamais directement aux question des procureurs, le témoin a fait valoir qu'il avait demandé à maintes reprises au ministre Picotte de transférer le siège social de la commission à Montréal.Pour des raisons pratiques d'abord, le monde des courses étant surtout concentré dans la métropole mais aussi afin de permettre des économies importantes.Le témoigne de M.Beaudoin a permis de savoir que le litige avec les juges a commencé lorsque la commission a refusé de reconduire les conditions du contrat qu'ils avaient en main depuis trois ans.On proposait à la place un contrat d'un an dont les clauses salariales et les augmentations étaient dorénavant conformes aux conditions offertes dans la fonction publique.Si les conditions salariales étaient considérées comme acceptables par les juges, bon nombre d'entre-eux ont refusé de signer les nouvelles clause du contrat.La commission comptait alors 25 juges dont sept seulement étaient permanents.Ils ont exigé la reconduction de leur contrat en vigueur depuis 1989 et la tenue de négociations pour en venir à une nouvelle entente.Autre sujet de litige: la commission changeait dorénavant le «port d'attache» de certains juges ce cjui mettaient un terme ou réduisaient considérablement les allocations de dé- penses de certains d'entre-eux.Les demandes des juges furent catégoriquement refusée par le président de la commission.M.Beaudoin a dit que lors d'une rencontre, un des représentants des juges lui avait dit devant témoin qu'il était le huitième président avec lequel ils (les juges ) négociait et qu'il allait céder comme tous les autres.Ce qui ne fut manifestement pas le cas.Les audiences se poursuivent le 20 janvier.Procès du sergent Maurice Toupin de la GRC: la défense insiste pour connaître l'identité d'une «mystérieuse source» de la police LUCIE ¦ Comme il l'avait fait au début de l'enquête préliminaire de Maurice Toupin, ce sergent de la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) de Valleyfield, accusé d'avoir vendu des renseignements aux contrebandiers de cigarettes de la région, l'avocat de Amendes de 25000$ pour avoir pollué les égouts RAYMOND GERVAIS R É S U LT AT S O t O q u é b \t8} Tirage du «MiBJ\tH 92-12-18 NUMÉROS\tLOTS 700777\t50 000$ 00777\t5 000$ 0777\t250 S 777\t25$ 77\t5$ 700771\t¦ 1000$ 7007 m\t¦ 100$ 700 BB\t¦ 10$ Tirage du 92-12-18 NUMÉRO DECOMPOSABLE NUMÉROS 4038176 038176 38176 8176 176 76 LOTS 1 000 000$ 5 000$ 500$ 100$ 25$ 5$ SAMEDI LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI Tirages du 92-12-12 au 92-12-18 988 7837 985 5594 163 5511 442 4739 457 6190 030 6103 Tirage du 92-12-18 1\t2\t4\t10\t25\t29\t37 38\t39\t40\t41\t43\t44\t46 48\t53\t54\t57\t61\t64\t Prochain tirage: 92-12-19 Tirage du 92-12-18 NUMÉROS 374849 74849 4849 849 49 LOTS 250 000 $ 2 500$ 250$ .25$ 10$ T V A, le reseau des tirages Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.¦ Une compagnie qui se spécialise dans le lavage de tonneaux et de barils, la firme Barils et Tonneaux Laval Inc., qui avait pignon sur rue au 5400, boulevard Industriel, à Montréal-Nord, a été reconnu coupable hier d'avoir effectué des rejets d'eaux contaminées dans le réseau d'égout de la ville et de n'avoir pas installé un regard permettant aux inspecteurs en environnement de procéder à des prélèvements d'eaux usées.Le juge Pierre D.Denault de la Cour municipale de Montréal a condamné la compagnie à une amende de 25 000 $.Le greffe de la Cour risque néanmoins d'avoir certaines difficultés à exécuter le jugement puisque la compagnie a déclaré faillite.Les infractions reprochées se sont produites le 5 décembre I990 ainsi que durant le mois de juin, plus précisément entre le 6 juin I99I et le 25 juin I99I.Lors d'une inspection de routine le 5 décembre 1990, les fonctionnaires du Service de l'environnement de la Communauté urbaine de Montréal ont noté que les eaux usées de l'usine contenaient un taux de pH de 12,4, alors que la norme autorisée pour les rejets de ce type se situe entre 6 et 10,5.Par ailleurs, 20 chefs d'accusation ont été portés contre la compagnie relativement au fait de n'avoir pas installé un regard d'échantillonnage sur la conduite des eaux usées de l'usine qui se dirigent vers l'égout.Un permis de déversement d'eaux usées avait été émis à la compagnie par la CUM en date du 23 juin 1989.L'entreprise avait jusqu'au 2 octobre de la même année pour se conformer et installer un regard permettant, en outre, la mesure du débit des eaux.Ce qui, selon les témoignages entendus hier, n'a jamais été fait.: » Vison de reve, Vision de bonheur ! Cet élégant 7/8 en vison femelle est l'oeuvre du designer italien Angelo Dirai.Offert cette semaine a 22 500 $.La collection Angelo Daraî est disponible seulement chez McCombcr à partir de 12 500 $.Nous absorbons les taxes.Fourrures MComber dcpuii 18VS 440 Ul MAISONNEUV! OUEST, MONTRÉAL \u2022I4I4I1U7 LUN.MAR., MERC.10-llh.|BU.VEN.I0-2U.SAM.9-17K E S U LT AT S Tirage du:^ 92-12-18 Numéros 700777 00777 0777 $1 777 77 q u é b c c Numéros Lots 70077 1 OOO $ 7007 1 00 $ 700 10$ 5 SATURN SL1 1993* (numéros non decomposable!) [~~466C084\t295D530\t | 508D295 | 680D502 | 955D493\t\t \u2022 Chaque voiture est échangeable contre un lot de 15 000 S 50 lOtS bonis de 500 $ Chacun (nos non décompouibUi) 118C203 136C395 I70C034 186C997 243C403 272C404 291C537 293C476 338C518 447C153 461C207 478C323 489C463 497C473 509C897 623C505 678C066 686C330 723C405 739C703 777C761 833C857 846C540 878C267 934C372 107D084 121D740 194D246 263D567 297D780 329D624 353D226 353D340 401D638 425D784 428D906 472D296 491D096 568D471 656D819 659D166 689D478 690D468 696D617 765D980 818D200 870D055 899D245 900D329 928D744 Les moddMffs d^ncetesefnen! Wfets «^s^nts p^sîent au verso des W»etJ.En cas àc disparité entre cette liste de numéros gagnants et la liste officielle, cette dernière a priorité.la défense.Me Luc Carbonncau, a de nouveau réclamé hier que soit dévoilée l'identité d'une mystérieuse source de la GRC.« La défense a le droit de savoir qui est à l'origine des soupçons à l'endroit de Maurice Toupin», a-t-il plaidé, ajoutant: «La Couronne (dont la preuve est maintenant close) a mis en preuve certains éléments de provocation policière.» Il a ensuite expliqué que la provocation policière, qui peut pousser quelqu'un à poser un geste en lui en fournissant l'occasion avec insistance, est permise lorsque des soupçons raisonnables pèsent sur un individu.Pour vérifier ses soupçons, la GRC a fait appel à un agent double, jusque-là, personne n'avait encore formellement identifié Toupin lorsqu'il était question de la vente de renseignements aux contrebandiers qui pullulent dans la région de Valleyfield.L'agent double, qui se fait ap- peler Pierre Beauregard et qui a passé la journée à la barre des témoins, hier, devait offrir de l'argent à Maurice Toupin en échange de renseignements qui lui permettaient supposément de se livrer à la contrebande de cigarettes en toute tranquillité.Or, a fait valoir Me Carbon-neau.la défense ne peut vérifier le sérieux de ces soupçons sans savoir qui est cet informateur que la GRC protège pour pouvoir continuer à l'utiliser.Les audiences suspendues.Me Carbonneau a aussi indiqué: «Arriver à prouver la provocation policière lors d'un procès mène à l'arrêt des procédures et a le même effet que l'acquittement.Lt je n'ai même pas l'ombre d'un petit doute qu'il y a eu provocation policière.» \u2022 L'enquête préliminaire de Maurice Toupin se poursuit lundi après-midi.Le juge Bern ier devrait alors annoncer s'il accédera à la requête de la défense.ENCAN PUBLIC CARGAISON AÉRIENNE saisie à l'aéroport de Dorval Tapis d'Orient et d'Asie Chargement stoppé par ordre des douanes américaines La cargaison comprend également d'autres tapis de dimensions et de prix variés, incluant des tapis tribaux rares et de superbes tapis en soie.Conditions: \u2022 Tout doit être payé et emporté à l'achat.\u2022 supplément 10% pour frais de transport, commission et entreposage, \u2022 chaque lot sera déballé et chaque pièce sera étiquetée pour inspection publique, \u2022 une pièce d'identité valide est nécessaire pour l'inscription et un certificat d'exemption pour commerco est requis pour avoir droit à l'exemption de taxes, \u2022 modalités de paiement: chèques, comptant, cartes de crédit.ENCANTEUR AUTORISÉ ET MANDATÉ Entrepôt des douanes canadiennes aéroport de Dorval Direction: Aéroport int.de Montréal Dorval, en suivant Côte-de-Liesse jusqu'à l'av.Cardinal jusqu'à ^ Stewart Graham Nord (1 rue à l'ouest de l'entrée principale de l'aérogare), douanes ^^VflB canadiennes, complexe d'entreposage ^I5«Q du fret aérien en caution, porte voisine du bureau des douanes canadiennes au 765, boul.Stewart Graham Nord.« as* Eiegant Art Co.Ltée \u2022 mm® * Y LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED119 DÉCEMBRE 1992 AS\" L'abbé Bernard St-Onge condamné à 6 mois pour attentat à la pudeur sur des jeunes Presse Canadienne SHAWINIGAN ¦ L'ancien cure de la paroisse Saint-|ean-Baptistc-dc-la-Sallc, de Trois-Rivièrcs, l'abbé Bernard Saint-Onge, a été condamné à six mois de prison, hier, pour avoir attenté à la pudeur de cinq jeunes, quatre garçons et une fille, au cours des annés 1978.I979 et 1980, alors qu'il était aumônier d'une troupe scoute.La sentence a été prononcée par le juge Louis Carrier, de la Cour du Québec, à Shawinigan.L'abbé Saint-Ongc, qui est âgé de 59 ans.est demeuré imperturbable en apprenant qu'il était condamné à la prison.Selon son avocat.Me Michel Lebrun, son client avait envisagé cette possibilité mais il s'était davantage préparé à exécuter des travaux communautaires.C'est d'ailleurs en ce sens que Me Lebrun avait orienté sa plaidoirie sur sentence.Il avait ainsi demandé à des amis de l'abbé Saint-Onge de venir livrer un témoignage devant le tribunal.Une bénévole de la paroisse Sainte-Cécile.Me Renée Belisle.un autre de la paroisse Saint-|ean-Baptiste-de-Ia-Salle.Me Léon A.Lemay, et le curé de la paroisse Saint-Philippe, l'abbé lean Beaumier, sont venus dire tout le bien qu'ils pensaient de l'accusé, des bonnes choses qu'il avait faites tout au long de sa vie de prêtre, etc.Mais le rappel méthodique par le procureur de la Couronne, Me Pierre Boutin, des événements reprochés à l'abbé Saint-Onge, devait finir de convaincre le juge Carrier de la nécessité d'imposer une peine d'emprisonnement.Pendant que l'ancien curé écoutait les yeux fermés et la téte penchée le film des événements.Me Boutin a résumé chacun des témoignages des victimes en n'épargnant pas les détails sur la façon dont les gestes ont été commis.Généralement, il s'agissait d'attouchements qui se produisaient dans la roulotte de l'abbé Saint-Onge.Les victimes avaient alors 11 et 12 ans.Mais au-delà de tout cela, ce sont les conséquences actuelles de ces gestes qui ont guidé le procureur de la Couronne dans sa plaidoirie.Prenant une par une les victimes, il a expliqué que toutes en souffrent aujourd'hui dans leur sexualité.La jeune fille suit une thérapie tandis que les garçons éprouvent des problèmes au plan sexuel.C'est sans doute l'élément majeur qu'a retenu le juge Car- Panasonic En japonais \"Gaoo\", sinn/fte & roi de l'image\".» > - ¦ i ! 4 GAOO LA TECHNOLOGIE DE POINTE OUI.A REVOLUTIONNE LE MARCHE JAPONAIS DE LA TELEVISION.?in coup d'oeil suffira à tous convaincre! i UNE NOUVELLE COMBINAISON DE CARACIJERISTIQl ES AVANCEES: Écran Superplat (moins de reflets et de distorsions) Horloge/ Interrupteur à action différé Réception] stéréo Entrée S-VHS(Y/C) Affkh^l'àl'écnvi É17IFJJENT DESRECLIHES mujcmiKEs/ \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 9 Pose en sus \u2022! ici''' T E M El 29\" 1199s PC 33FX20A 33\"-1999i m F montréal 8390 Si-Hubert (ojwdde MtîropcMc-n) 389-1122 l û v A l 1599 Autoroute 440 Ouest (o I «! 468-1993 ' HITACHI RIEN DE MOINS PERFORMANCE, QUALITÉ HITACHI TELECOULEUR 21\" \u2022 Q2033»mmw \u2022 MCO/MHOt \u2022 RÉSOLU*.44?| 1 Si* bit»1 * VîùtoVHS-HQ PROGRAMMÂBU \u2022 AfîthoçQ à fécran en Jrunçoc \u2022 Jôlcs a'JMdltyonles \u2022 Comtio 2 ans mp'èœs \u2022Kégukr.:329$ 279* mm r t a l Si- Hubert (m wfii ftïïTîpof.lainl Jll\\l 177 .^ lavai 1599 Auloroule 440 oueU (a lYtl é» l'ovioroulr it\\ lowMlnft) 681 -7770 ionguiuii 2203 chemin de Chombly (2e tr« au \\*4 4e (\u2022wPobltf) 468-1993 i 1 lier en précisant, au moment de rendre sa sentence, qu'on ne doit jamais, absolument jamais toucher à la jeunesse.Quelques minute:, avant que la sentence ne soit rendue, l'abbé Saint-Onge est venu témoigner pour expliquer ses émotions.Expliquant qu'il avait consacré une partie de sa vie à la jeunesse, il a dit que cette affaire avait été, peur lui, un constat d'échec.Disant souffrir un calvaire depuis quinze mois, il a explique qu'il avait accepté la responsabilité de la paroisse Sainte-Cécile parce que c'était une des plus pauvres de la ville et surtout parce qu'il sentait le besoin de se racheter.Parlant des victimes, il a déclaré regretter terriblement le sort de ces jeunes.La sentence imposée a l'abbé Saint-Ongc a été assortie d'une ordonnance de probation d'une durée de deux ans et d'une ordonnance de suivi probatoire, à sa sortie de prison.Conduit immédiatement au centre de détention de T rois-Rivières après le prononcé de la sentence, l'abbé Saint-Ongc pourrait n'y séjourner qu'un mois, soit l'équivalent du sixième de la sentence.Ce n'est pas là un statut spécial mais plutôt la politique générale des établissements de détention pour les gens qui en sont à une première offense.PHOTO MICHEL GRAVEL, La Presse Monique Forgues et son conjoint Yves Blanchi, ont comparu hier à Saint-Jérôme, sous deux chefs de pratique illégalement de la médecine.Une troisième personne, Diane Picard, fait face aux mêmes accusations.Trois médecins du ciel accusés de pratique illégale de la médecine JEAN-PAUL CHARBONNEAU SAINT-IÉRÔME ¦ Deux résidents de Val-David et un autre de Sainte-Adèle, dans les Laurentides.ont été formellement accusés, hier matin, de pratique illégale de la médecine et ils sont passibles d'une amende allant de 500 $ à 5 000$.Yves Blanchi et sa conjointe, Monique I orgues, devront répondre chacun de deux accusations portées en vertu du code des professions et de la loi sur l'exercice de la mtJeci-ne, tandis que quatre accusations ont été portées contre Diane Picard devant le juge Roger Lagarde, de la Cour du Québec.Après leur comparution, leur avocate leur a laissé entendre que leur cause était particulièrement difficile à instruire et qu'il serait préférable qu'ils se trouvent des experts pour leur procès.Cette avocate, que l'on ne voit pas souvent au Palais de justice de Saint-lérôme, a souligné qu'il y avait beaucoup de cas de jurisprudence en faveur des médecins dans de tels dossiers.L'avocat de la Corporation professionnelle des médecins.Me François Folot, a souligné pour sa part que les actes reprochés ont été commis au cours de l'été dernier sur trois femmes.Les plaignantes sont deux véritables clientes des personnes inculpées et la troisième est une femme qui s'est rendue consulter ces «médecins du ciel» à la demande même de la Corporation profesionnelle des médecins.Véritable religion Le président de la Corporation, le Dr Augustin Roy, a déclaré qu'il était difficile de percer ce milieu.«C'est un cercle fermé, une véritable religion.C'est pour cette raison qu'il a fallu travailler très longtemps sur ce dossier.Les patients ne parlent pas, ils ne veulent pas être impliqués dans le processus judiciaire», a précisé le médecin.Le Dr Roy a aussi expliqué que ces personnes travaillaient par l'intermédiaire de voyants qui disent communiquer avec des médecins décédés.Les trois accusés reviendront au Palais de justice de Saint-|érôme le Ib février quand le tribunal fixera la date de leur enquête préliminaire.^fe ; Pierre Foglia Violences omme vous, j'aime les faits divers.Ils nous rassurent* Les faits divers nous disent qu'on est «corrects».Un tueur de In mafia sicilienne abattu d'une rafale de mitraillette rue Bélanger.Les cadavres de deux llclls retrouvés dans un bois prés de Magog.C'est terriblement rassurant, tout ça.Mais si.Vous ne risque/ rien.Vous n'êtes pas dans la mafia, vous n'êtes pas un tueur, vous n'avez pas de mitraillette.Vous êtes «correct ».C'est ça que le journal nous dit tous les matins: «Vous êtes corrects, les boys, lâchez pas.» Les faits divers nous consolent de notre vie un peu dull, de n'être qu'un |o Bip, un Italien même pas Sicilien qui préfère le vélo, paie ses impôts et surveille son tau* de cholestérol en mangeant des fibres.Un Turc étrangle son épouse parce que l'eau de la douche était trop froide.C'est amusant et c'est bien ce qu'on pensait ces gens-!à ne sont pas comme nous.En Allemagne', des néo-nazis mettent le feu à un foyer d'immigrés, trois Turques périssent dans l'incendie.Les néo-nazis sont des brutes et les Turcs des maris irascibles.Quelle chance on a de n'être ni l'un ni l'autre.Tous les matins le journal nous dit quelle chance on a de mourir d'un cancer du côlon plutôt que dans un incendie ou d'une balle de 45 dans le front.Comme vous j'aime les series policières à la télé.Les machins violents.Contrairement a vous cependant j'ai refuse de signer la petition du Virginie Lariviere.Parce que je suis logique avec moi-même.Mais aussi parce que je crois plus ou moins (plutôt moins) que le fait d'assister à 12 000 meurtres â la demi-heure incite les gens, jeunes ou pas, a .reproduire cette violence.La répétition, même répétition de la violence, n'exacerbe pas, elle endort, elle abrutit.Si la tele est violente c'est parson extraordinaire pouvoir de séduction et d'abrutissement.La télé fait plus de ravages que les drogues dures, l'alcoolisme et le tabagisme ensemble.Mais ça n'a rien à voir [ avec la violence, ça â voir avec le glissement impers .ceptible du plaisir vers la dépendance, de la récréa:-,,'v lion a l'assoupissement, de l'information sur le monde a la digestion du monde.\u2022 ^ Cela a à voir avec la plus rampante des violent i ces: la publicité.On croit qu'on fait ce qu'on veut, alors qu'on veut ce que veulent la publicité et la pro-\" pagandc.O Contrairement à vous, la violence des manja-.ques sexuels, des abuseurs d'enfants, des v ioleurs en general, ne me porte pas à la fureur mais à un accablement oii entre autant de compassion pour les victimes que pour les coupables.La détresse sexuelle fabrique plus de misère que la Somalie.Plus de fous que la folie.i La seule violence qui me rend violent, et même,, un peu facho, qui me fait hurler, qui me ferait peut-être même tirer, c'est celle qui s'annonçait l'autre jour à la Une de La Presse sous le titre: Enseignant battu à mort par des jeunes dans une halte routière, les jeunes croyaient que leur victime était un homosexuel.Comme d'autres vont chasser le lapin, une quinzaine d'étudiants de Repentigny et Lavaltrie.fils de famille ordinaire, allaient «chasser la tapette » dans les haltes routières de la région de loliette.'\" Après avoir piégé leur victime, ils la rouaient de coups.On parle d'une soixantaine de lynchages au cours des derniers mois-Faute d'homosexuels, l'autre soir, ils ont planté un hétéro, un prof qui s'était arrêté pour pisser.Cette fois ils y sont allés un peu fort : le prof est mort.'.le lis ça et j'imagine leurs faces de petits babouins a peine sortis de l'enfance.Il ne m'étonnerait pas du tout qu'ils aient des tètes sympathiques, l'entends leurs rires, je vois les posters de Metallica dàn$ leur chambre, leurs blondes trop maquillées ont des beaux petits culs, leur mère est une bonne mère, leur père est ordinaire et le sous-sol de leur bungalow est fini.Pas étonnant que le juge les ait remis en liberté.Il pourrait être leur père.Ces enfants ordinaires, ces petite- brutes tortionnaires, pourraient facilement être vos enfants aussi.Ou les miens.Ceux du voisin.Cette violence là c'est nous.C'est pas la pègre.Pas la guerre.Pas la Sicile.Pas la télé.Pas la folie.Pas un fait divers.C'est la merde qui est au fond de chacun de nous.C'est cette part de nous, destructrice, raciste, qui veut éradiquer l'étranger, le Turc, le pédé.Quand ils étaient petits il a bien fallu leur dire cent fois: faites attention aux étrangers, sont vicieux, sont méchants.Est-ce si étonnant que, rendus grands, ils veulent les tuer?Trop-plein ou simple renvoi, cette violence-là.c'est la merde qui est au fond de chacun de nous et qui refoule dans nos enfants.Le chanteur qui cause Nous sommes nombreux, dans la salle de redaction de La Presse à regretter les récentes compressions qui nous priveront entre autres, de la plume militante de Francine Pelletier.le ne m'étonne pas que le chanteur Richard Desjardins regrette aussi le départ de Francine.Et il est bien dans sa manière d'avoir choisi de le regretter publiquement, jeudi soir, sur la scène du Spectrum où il a annoncé que Francine Pelletier, «une des rares journalistes à parler de la misère», avait été renvoyée par La Presse, propriété de Power Corporation, la corporation du pouvoir de Paul Desmarais, a-t-il martelé avec des accents prolétariens.|e comprends que ça se place bien dans un show sur la misère.La journaliste de gauche chassée par Power en pleine recession.Sauf que c'est pas vrai.C'est pas comme ça.C'est pas Power, c'est pas Desmarais.D'abord c'est pas juste Francine Pelletier, c'est cinq collaborateurs majeurs qui nous quittent, dont Francine Pelletier.Mais tant qu'à ça, dont aussi Yves Fortier, qui n'était pas précisément le défenseur de la veuve et de l'orphelin, ancien ambassadeur du Canada à l'ONU.ami de Mulroney, bref.Pour te dire Richard, notre propre syndicat, tout en déplorant comme toi et moi le départ de Francine, a tout de même tenu à souligner que les boss avaient fait, dans ces circonstances très pénibles, une job civilisée.Pour tout te dire, t'es mal tombé.Tu tombes mal souvent, d'ailleurs, ces derniers temps.Même que tu fais un peu chier.Même que tu devrais recommencer a chanter.Tiens, imagines-tu Michel Chartrand en train de chanter Tmntidv la m?.Eh bien tu causes aussi faux. A6 LA PRESSE, MONTREAL, SÂMÉbïig DECEMBRE 1992 \u2022 ¦\u2022! PROGRAMME 0 UNE DUREE UM'TI £ APPLICABLE AU MODELE 199J 'LES OWES DE CREDiT ET 0E FINANCEMENT NE PEUVENT ETRE COMBINEES VENTE AU DETAIL A PARTIR Ou STOCK DES CONCESSIONNAIRES SE HUMENT PRiX ETABLI SELON IE PDSF DE L AEKOSTAfj KMX* MO MWCfWgU GROUPE :.\" '.'i NTS -.t»ERES631A.MOINS LA REDUCTION Ou GROUPE DECOR SPORT SSJ Mû-NS LA REMISE DU CONSTRUCTEUR LE CONCESSIONNAIRE PEUT VENDRE A PRIX MOINDRE TPS TV0 TAXE D'ACCISE.» PA'S DE TRANSPORT D IMMATRICULA \u2022-ON E \\AUTRES TA \\f \\7^'^;»sJ^lJ> .'APPROBATION DE CREDIT REQUISE LE VERSEMENT MENSUEL DE 29° S S a.v Q jf a LA lOCAT.ON TAPis ROUGE DE CREDIT FORD OE 2i MOIS D UN AER0STAR XL 4 X 2 AVEC GROU^ D EQUIPEMENTS PREFERES 631A DÉPÔT DE 1 000 S ET FRAIS DE TRANSPORT DE 700 S LESFRAtt D'MMA'RiCUlATiON D ASSURANCES ET LES TAXES APPLICABLES DOIVENT ETRE ACQUITTES SUR LIVRAISON DU VEHICULE OU PAR UNE AUGMENTATION DU VERSEMENT MENSUEL LE CONCESSIONNAIRE PEUT LOUER A PRIX MOINDRE CERTAINES CONDITIONS DE KILOME iRAGE S APPLIQUENT 'CERTAINES EXCEPTIONS S'APPLIQUENT A LA GARANTIE PARE CHOCS A PARE CHOCS VOYEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE POUR LES DETAILS OFFRE D I U N E DUREE LIMITEE 9S-r\" LA PRESSE, MONTREAL, SAMED119 DÉCEMBRE 1992 A7 Le « boat people » Jean-Pierre Lê est maintenant prêtre catholique CLUB JULES BËLIVEAU ¦ «l'étais un des bout peoples du Vietnam, monsieur.» lean-Pierre Lê a prononce cette phrase si doucemcnl et en insistant si peu qu'il a fallu lui demander de la répéter.D'autres phrases aussi étonnantes sont venues de la même manière: «Avant de quitter îe Vietnam, j'étais moine cistercien.» «En Belgique et en France, j'ai étudié à Louvain-la-Neuve et à la Sorbonne.» « Deux de mes grands-oncles ont été cardinaux et primats de l'Église catholique du Vietnam.» «A Bruxelles, j'ai été polisseur de granite, aide-cuisinier et conducteur de tramway et d'autobus.» «Depuis I978, je n'ai jamais revu mes parents, qui vivent toujours à Saigon.» «l'ai été ordonné prêtre dans le diocèse de Montréal le Ib octobre dernier.» |ean-Pierre Lé n'a pas encore 40 ans mais sa vie est remplie de tant de péripéties qu'un roman suffirait à peine à les contenir toutes.El il les raconte toujours avec ce petit air de détachement, un peu comme s'il causait du temps qu'il faisait avant-hier, en souriant légèrement et en fixant toujours de ses yeux en amande les yeux de son interlocuteur.Il est sans doute superflu de préciser que lean-Pierre Lé est asiatique et vietnamien jusqu'au bout des ongles.Mais il est plus que cela.Il s'est fait belge avec les Belges \u2014 son français a d'ailleurs conservé des accents de la langue de lacques Brel.lit.depuis I988, il s'efforce du mieux qu'il le peut de se faire québécois avec les Québécois.Un long voyage C'est en I978 que lean-Pierre Le a entrepris le long voyage qui devait le conduire au Québec.Depuis deja trois ans, de nombreux Vietnamiens s'enfuyaient de leur pays et fuyaient les communistes qui avaient expulsé les Américains du Vietnam du Sud.Partout dans le monde, les expressions «boat peoples » et «réfugiés de la mer» revenaient sans cesse dans les médias d'information.« (avais 24 ans à cette époque, se souvient |ean-Pierre Lé.|e vivais chez mes parents après avoir été chassé par les communistes du monastère cistercien où j'avais vécu pendant trois ans et où j'avais fait tous mes voeux de moine.Lorsque mon frère aîné s'est évadé de la prison où il était gardé depuis trois ans, lui et moi .iS avons obtenu de nos parents l'au- torisation de quitter le Vietnam.Apres diverses démarches, nous nous sommes embarqués dans un petit bateau dans lequel 59 autres personnes et nous allions vivre en pleine mer pendant cinq jours et quatre nuits.C'est le capitaine et l'équipage d'un pétrolier belge qui, alors que se levait une tempête dont nous ne serions sûrement pas sortis vivants, nous ont rescapés.Nous avons accosté à Tokyo, au lapon, où avait lieu justement \u2014 et providentiellement! \u2014 une rencontre de dirigeants et de représentants de divers pays au sujet des réfugiés de la mer.L'ambassadeur belge a annoncé à tout ce monde, au nom du roi Bcatidoin, qu'il faisait cadeau aux bl réfugiés que nous étions de billets d'avion pour notre transport immédiat jusqu'en Belgique.» lean-Pierre Lé n'insiste pas sur les premières impressions de son arrivée à Bruxelles.Chose certaine, bien qu'il était alors en compagnie de son frère aîné, il devait se sentir très loin de ses parents, de son autre frère et de ses deux soeurs demeurés à Saigon.Il devait également se sentir encore loin de la cadette de sa famille, qui.elle, vivait déjà à Montréal en compagnie d'une tante.Une «autre vocation» En Belgique, le jeune homme n'oubliait pas cependant qu'il était encore moine.C'est pourquoi il a demandé et obtenu de se joindre a la communauté monastique cistercienne de Dînant.Plusieurs mois plus lard, alors qu'il travaillait en compagnie de prêtres de paroisse, le jeune religieux a commence a prendre goût à cette «autre vocation»: il a rencontré le cardinal Danneells, archevêque de Malines-Bruxelles, qui l'a aide à rédiger une lettre dans laquelle il demandait à Rome de le relever de ses voeux monastiques.Les quelques années suivantes ont été riches d'expériences pour le jeune homme.C'est pendant cette période qu'il a exercé divers metiers et qu'il a suivi des cours de philosophie et entrepris des etudes thcologiques devant éventuellement le conduire à la prêtrise.lean-Pierre Lé ignorait cependant que la vie allait le conduire au Quebec.Mais il a commencé à s'en douter lorsqu'un été, rendant visite a sa jeune soeur vivant à Montréal depuis I975, il s'est mis à rêver d'y exercer son futur ministère.C'est ce qui a amené le jeune homme à frapper à la porte du Grand Séminaire de Montréal.non sans avoir d'abord ^endu vi- Liée CHAUSSURES DE QUALITÉ POUR HOMMES Pointures 5 à 18, largeurs A à 5E Lund.au vend.11 h à 21 h.Sam.10 h à 17 h.Dimanche 12 h à 17 h.LIQUIDÉ CHEX GIROUX-DESLAURIERS 6914, St-Hubert, (près Bélanger) BOTTES D'HIVER POUR HOMMES/FEMMES FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE PUBLICITE i**>rr:.'>.i La commandite d'organismes et d'événements culturels Évaluer le potentiel de la commandite culturelle et cerner les éléments spécifiques à la recherche de commanditaires appropriés.Apprendre à formuler une proposition.Les jeudis 21 janvier.9 h à 17 h et 28 janvier, 9 h à 12 h La commandite : du financement à la notoriété Comment faire de la commandite une opération publicitaire rentable.Un atelier d'une journée qui s'adresse à la fois aux promoteurs et aux commanditaires d'événements.Les lundis 19 avril, 9 h à 17 h et 26 avril, 9hà12h 1.0 UFC - 395 $ (TPS et TVQ en sus) renseignements : 343-6990 Université do Montréal Faculté de l'éducation permanent* Le savoir dit action Jean-Pierre Lê était moine cistercien au Vietnam.Récemment ordonné prêtre, il est aujourd'hui vicaire à la paroisse Sainte-Françoise-Romaine de Lachine, dans le diocèse de Montreal.photo jean goupil, la Presse site au père abbé de l'abbaye cistercienne de Rougement ! Le contact des sulpiciens de Montréal, des grands théologiens catholiques et des Pères de l'Église a sans doute procuré un certain répit au séminariste |ean-Pierre Lé.Il lui a également permis de franchir en quatre ans les dernières étapes précédant son accession au presbytérat.Depuis qu'il a été ordonné prêtre par Mgr lean-Claude Turcotte en octobre dernier, lean-Pierre Lé est vicaire de la paroisse Sainte-I rançoisc-Romaine de Lachine.C'est dans cette paroisse, où il a souvent prêté main-forte au curé Maurice Comeau pendant ses études au Grand Séminaire de Montréal, que le nouveau prêtre continue de solidifier les liens qui l'attachent aujourd'hui à la société québécoise.«La première fois que j'ai prêché devant des laïques, dit lean-Pierre Lé.j'étais très nerveux.Ce n'est pas la foule qui m'intimidait \u2014 l'église était alors bien remplie \u2014 mais je me demandais si je m'exprimais assez bien en français et si les gens comprenaient ce que je disais.» MANTEAUX DE DUVET pour dames 79T POUR HOMMES, 99 $.TAXES INCLUSES.IfYiiosl'i 5595, rue Paré 340-9560 |VUitU4 Métro: Namur Ouvert la samedi et le dimanche Boutique Pour le nouveau vicaire de Su in te-Françoise-Romaine, la communication entre les personnes compte parmi les choses les plus importantes.«Partout où je vais, dans tous les groupes que je rencontre, note-t-il, j'essaye de faire ce qu'il faut pour casser la glace cl amener les gens à se parler.» lean-Pierre Lé soulignera plus loin qu'il n'a pas été tenté de demander d'exercer son ministère au sein de la communauté vietnamienne catholique de Montréal: «l'aime beaucoup rencontrer mes compatriotes vietnamiens et je le fais avec plaisir à l'occasion de certaines grandes célébrations comme la fête du Têt, mais je crois qu'il est plus important de chercher a mieux m'intégrer dans la mentalité et dans les coutumes du pays qui m'a accueilli.» Le prêtre catholique qu'est devenu |ean-Pierre Lé a une expression qui semble résumer à la fois son nouveau ministère et l'une de ses plus grandes préoccupations: «le veux être un pont entre les gens, dit-il.|e veux être un pont entre la Parole de Dieu et le monde.» Il dira même a un certain moment: «l'aimerais bien avoir un ami bonze bouddhiste vietnamien pour échanger avec lui et établir ainsi un pont entre nos deux religions.» L'ancien réfugié de la mer formule un autre voeu, probablement plus secret: celui de se retrouver un jour en présence de ses parents, qui sont aujourd'hui septuagénaires, et des autres membres de sa famille vivant encore au Vietnam.«|e n'ai jamais osé retourner dans ma pays depuis que j'en suis parti parce que je sais que sous le régime communiste actuel, je risquerais d'être mis en prison, dit-il.lean-Pierre Lé, dont le frère aine est aujourd'hui établi à Montréal, confie qu'il continue d'espérer que ses parents réalisent leur souhait de pouvoir l'imiter.«Cela fait deux ans que j'ai entrepris des démarches pour faire venir mes parents ici, confie-t-il.Mais j'ai eu récemment une mauvaise nouvelle: le gouvernement du Québec m'a dit que mon salaire de vicaire est trop faible pour que je puisse les parrainer.» ARGENT DISPONIBLE Problèmes de liquidités?Prêt commercial seulement Confidentiel Finance Rapide Cle Ltée s 342-4488 DAME Sélection 90% SUR TOUS GALERIES D'ANJOU, CARREFOUR LAVAL PL VERSAILLES, CENTRE LAVAL GALERIES TERREBONNE FERMETURE: MONSIEUR LES VÊTEMENTS POUR I DAMES CUIR ET^j FOURRURE V- PLUS l£ c-1 Uîl PLACE BONAVENTURE CARREFOUR ANGRIGNON URGENT ENCAN PUBLIC HILTON INTERNATIONAL DORVAL Conformément aux instructions reçues du propriétaire de liquider le stock afin de répondre aux exigences de Revenu Canada et des gouvernements provinciaux.LIQUIDATION D'UN CHARGEMENT AÉRIEN Chacun trouvera le tapis de ses rêves lors de cet encan spécial avant Noël.Nous liquiderons les biens sur place au Hilton International de Dorval.La marchandise est dédouanée et les droits et taxes dûment acquittés.TAPIS PERSANS Ainsi qu'une belle collection de tapis d'Orient.Les ballots seront ouverts sur place et les tapis seront vendus un à un au plus haut enchérisseur.Hilton International Dorval 12505, Côte de Liesse Montréal, Québec (514) 631-2411 Dimanche 20 dèc.1992 Encan à 12 h précises Exposition à compter de 11 h PAS DE MISE À PRIX NOUS PAYONS LA TPS ET LA TVP ! 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Urg.X45\" X64n X76\" 54 » 31.99 45.49 51.99 ^ » 39.99 45.99 52.99 58 \u2022 40.99 46.49 5349 60 c 41.99 46.99 53.99 6?» 434 9 51.99 61.99 64 » 44.99 53.99 65.99 » 45.99 55.99 67.99 63 » 46.99 57.99 69.99 70 » 47.99 59.99 71.99 7?» 41.99 61.99 73.99 rout porte pa>o 66 »84 49.99 Poor porte polio 19.99 78 \u2022 < ém dowateW.» »c».er de la Cour supérieure, pour le compte des personnes physiques faisant partie du groupe décrit ci-après, savoir : «Tous les consommateurs du Québec ayant conclu des contrats de service avec « Arrangements Alternatifs de Crédit du Québec Inc.» depuis le début de ses opérations, soit vers le début de février 1988 ».Le juge en chef a décrété que le recours collectif autorisé par le présent jugement doit être exerce dans le district de Montréal; 3.- L'adresse de la requérante est la suivante : Acef Sud-Ouest de Montréal 4017, rue Notre-Dame ouest Suite 102 Montréal.Québec H4C 1R3 ¦ l Les adresses des intimes sont les suivantes : Arrangements Alternatifs de Crédit du Québec Inc.615, boulevard Kcné-Lévcsque Suite 1010 Montréal, Québec M.Stephen Moorc 615, boul.Kené-Lévesque Suite 1010 Montréal, Québec M.Brcndan Moorc 615, boul.Rcné-Lévesque Suite 1010 Montréal, Québec 4.- Le statut de représentant pour l'exercice du recours collectif est attribue a l'Association coopérative d'économie familiale du Sud-Ouest de Montréal (A.C.E.F.).association coopérative avant son siège social au 4017.rue Notre-Dame ouest, bureau 102 dans les cités et district de Montréal: 5.- Les principales questions de faits et de droit qui seront traitées collectivement sont les suivantes : a) Déterminer si chaque membre du groupe a fait l'objet de manoeuvres frauduleuses et ' ou de fausses représentations afin de s'engager à contracter avec les intimés.h > Déterminer si chacun des membres du groupe a droit au remboursement total des sommes qu'il a versees aux intimes.c) Lst-il opportun d'octroyer des dommages et intérêts exemplaires a chaque membre du groupe suite au défaut intentionnel des intimés de ne pas respecter les dispositions sur la Loi sur la Protection du consommateur?6.- Les conclusions recherchées qui se rattachent à ces questions sont les suivantes : a) Annuler et / ou résilier les contrats intervenus entre les membres du groupe et les intimés.b) Statuer que les intimés Brendon Moore et Stephen Moorc sont conjointement et solidairement responsables avec l'intimée Arrangements Alternatifs de crédit du Québec Inc.des actes frauduleux commis par cette dernière ou par ses représentants ou préposés.c) Condamner conjointement et solidairement les intimés à rembourser à chacun des membtes du groupe les sommes qu'elles leur ont versées et les intérêts et l'indemnité additionnelle prévue au Code civil.d) Condamner conjointement et solidairement les intimés à payer à chacun des membres du groupe la somme de 200 S à titre de dommages et intérêts exemplaires.e) Ordonner le recouvrement collectif des sommes versees par les membres du groupe et des dommages exemplaires.0 Condamner conjointement et solidairement les intimes aux dépens.7.- Le recours collectif à être exercé par la représentante pour le compte des membres du groupe consistera en : a) Action en annulation et / ou en résiliation des contrats conclus avec les intimés et demande de remboursement des sommes payées pour tes services non effectivement rendus.b) Action en dommages et intérêts exemplaires contre les intimés et ce.conjointement et solidairement.8.- Tout membre faisant partie du groupe, qui ne s'en sera pas exclu de la façon indiquée ci-après, sera lié par tout jugement à intervenir sur le recours collectif; 9.- La date après laquelle un membre ne pourra plus s'exclure (sauf permission spéciale) a été fixée au 19 février 1993; 10.- Un membre du groupe qui u formé une demande personnelle, peut s'exclure du groupe en avisant le protonotaire de la Cour supérieure du district de Montréal par courrier recommandé ou certificat avant l'expiration du délai d'exclusion; 11.- Tout membre du groupe qui a formé une demande dont disposerait le jugement final sur le recours collectif est réputé s'exclure du groupe s'il ne se désiste pas de sa demande avant l'expiration du délai d'exclusion; 12.- Un membre du groupe autre qu'un représentant ou un intervenant ne peut être appelé à payer les dépens du recours collectif; 13.- Un membre peut faire recevoir par la Cour son intervention si celle-ci est considérée utile au groupe.Un membre intervenant est tenu de se soumettre à un interrogatoire préalable à la demande des intimés.Un membre qui n'intervient pas au recours collectif ne peut être soumis à l'interrogatoire préalable que si le Tribunal le considère nécessaire.Me JEAN-PIERRE FAFARD Montréal, le 19 décembre 1992 740 rue Arwater, Montréal Procureur de la requérante PREVOYONS L'IMPRÉVISIBLE - I Ville de Montréal V » 1 m .Tour Tennis Canada LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED119 DÉCEMBRE 1992 A 15 Crosbie impose de nouvelles coupes à l'industrie des pêcheries MAGGIE MARIVAH de la Presse Canadienne HAUEAXZ M Le ministre des Pêches et des Océans, |ohn Crosbie, a donné un Vigoureux coup de barre à l'industrie du poisson de fond de la côte Est canadienne, hier, bien déterminé à administrer une bonne cure de rétablissement aux blocks de poissons qui s'amenui-fcent progressivement.Le ministre a réduit les quotas de l'industrie jusqu'à 70 pour cent dans certains secteurs el a annoncé des reductions importantes du nombre de pécheurs et de travailleurs aux usines de traitement du poisson.Par exemple, les permis des pécheurs qui n'ont pas fait de prises en I99l et 1992 seront révoqués.Ceux qui décideront de demeurer quand même dans l'industrie de la pèche seront encadrés par des normes plus sévères : «la profcssionnalis.ilior.et la certification», a expliqué M.Crosbie.« Nous suivons les tendances du futur.Les anciennes façons de faire sont révolues et ne nous ont jamais aidé à régler les problèmes que nous connaissons présentement avec les stocks de poissons.Nous avons tout simplement trop 'd'usines, trop de bateaux, trop de pécheurs.» I Invoquant le nécessaire partenariat entre les pécheurs et le gouvernement, M.Crosbie a pris de nouvelles mesures visant à ré- Le magasinage du dimanche jest finalement légalisé Presse Canadienne , QUEBEC I Les commerces ouvriront toutes grandes leurs portes le diman-jche, à compter du 27 décembre.Ile gouvernement provincial ayant J réussi hier à faire adopter la législation à cet effet, malgré l'opposi- \u2022 tion du Parti québécois.Le gouvernement libéral, qui ; présente le magasinage du cl i ma n-Jche comme l'un des remèdes aux [maux économiques de la provin-jee, a dû invoquer une motion de \u2022clôture pour pouvoir faire adopter le projet de loi avant les va-Jcances des I êtes.La législation permettra à tous Iles commerces de rester ouverts \u2022 jusqu'à 21 h00, du lundi au ven-î cl reel i, et jusqu'à I7h00, le di-^ manche.J «Les ventes totales pourraient \u2022 augmenter de 600 millions, et \u2022 cela créera de l'emploi», a assuré jle ministre de l'Industrie, Gérald ; Tremblay.Mais le PQ, qui considère que les études gouvernementales sur i l'impact de l'ouverture dominica-J le des commerces sont superficielles, a réclamé un examen plus S poussé des conséquences d'une ; telle mesure.| Les tactiques du PQ, qui ont eu \u2022 pour effet de retarder les procédures, pourraient entrainer une J prolongation de la session jusqu'à j lundi.Le gouvernement espérait i terminer les travaux hier, mais J une série de projets de loi demeu-J raient toujours en suspens hier, ! notamment le projet de loi créant ! le Conseil des arts du Québec.\u2022Les Acadiens i reçoivent l'appui du Conseil de ; la vie française \\ Presse Canadienne Pêche à la morue suspendue à T.-N La décision, prise hier par le ministre des Péchas John Crosbie, de suspendra la pécha à la morue, pourrait changer le viaage de Terre-Neuve.Cette mesure touche la côte Eat, entre la M pointe aeptentrionnole du $ Labrador et la pointe sud de Terre-Neuve.Limite» de la zone de pêche (200 milles) Grands bancs Océan Atlantique (iiil/e tin Sl-l.nurt ut tablir les stocks de poissons de fond.On observera désormais la «tolérance zéro» à l'égard des infractions aux régies du permis, avec des amendes maximales pour les infractions liées à la conservation.Le gouvernement a également coupé les quotas, suivant en cela les recommandations d'experts scientifiques dont l'avis avait été sollicité au cours des quatre dernières semaines.(PC) \u2014 Dans l'est du plateau Sco-tian, connu sous le code 4VsW, les quotas passent de 35200 tonnes à 11 000 tonnes.\u2014 Au large de la côte de Terre-Neuve (3Ps) ils baissent de 35400 tonnes à 20000 tonnes.\u2014 De 43000 tonnes à 13000 tonnes dans le sud du golfe du Saint-Laurent (4TVn).\u2014 De 35000 tonnes à 31000 tonnes dans le nord du golfe du Saint-Laurent (4RS-3Pn).« Il est urgent de moderniser l'enseignement collégial» La ministre Robillard tire une leçon des travaux de la commission parlementaire IPSERSE APRIL de la Presse Canadienne QUEBEC ¦ La ministre de l'Enseignement supérieur et de la Science, Lucienne Robillard, a soutenu que les travaux de la commission parlementaire sur les cégeps qui ont pris fin hier, ont démontré l'urgence de moderniser le système d'éducation collégial.«C'est un appel à un profond renouveau que nous avons entendu», a-t-elle déclaré dans son allocution de clôture, après six semaines d'audiences publiques.«C'est Oui au collège québécois, a poursuivi la ministre, mais aussi à la nécessité de corriger certaines lacunes importantes dans l'orientation des élèves, dans le niveau des exigences pratiquées, dans le taux de persévérance et de diplomatics ; nécessité aussi d'engager une véritable réforme axée sur la qualité et la pertinence de la formation, sur la réussite scolaire et sur la fiabilité des diplômes décernés.» Mme Robillard a noté la nécessité d'étendre à tous les collégiens une formation générale plus complète répondant aux exigences et aux inquiétudes de la société.Dans cette formation, il sera question de l'apprentissage du français et de langue seconde, de mathématiques, d'histoire, de connaissance du monde contemporain, de langage informatique, des cultures technologique et artistique et de formation en sciences de la nature et humaines.Par ailleurs, les interventions exigeant une réduction de l'enseignement de la philosophie et de l'éducation physique seront considérées.Au chapitre de la formation technique, Mme Robillard a reconnu l'urgence d'accélérer le processus de révision des programmes, de renforcer le partenariat avec les entreprises, de rationaliser la répartition des programmes et d'accroître le nombre des centres spécialisés.La ministre estime que l'État devra préciser son rôle en matière de programmes d'études «et a le situer plus nettement du côté des grandes orientations, des objectifs et des standards».Un coup de barre dans les dispositifs d'évaluation devra aussi être donné.«On a recommandé la création d'un organisme ex- terne fort, indépendant, credible, chargé d'évaluer les pratiques institutionnelles et le rendement de l'ensemble du système, principalement en matière proprement académique», a noté Mme Robillard.Il y a aussi la question de l'encadrement des élèves qui devra être revue.«Le collégial a des taches incontournables à accomplir, a soutenu la ministre, à l'accueil des élèves, à leur intégration, à leur suivi et à leur orientation.» La formation des adultes a soulevé beaucoup de questions et la ministre a retenu les critiques touchant «les lourdeurs administratives et les difficultés de concertation sur le terrain entre les réseaux de l'éducation et ceux de la main-d'oeuvre».Au chapitre du financement, Mme Robillard a noté les réserves touchant l'instauration de frais de scolarité.Elle a cependant retenu les témoignages recommandant de ne pas y recourir pour l'instant.La solution serait peut-être, selon la ministre, de rechercher un engagement plus marqué des entreprises par des mesures fiscales incitatives.!¦ Les Acadiens du Nouveau-; Brunswick viennent de recevoir \u2022 l'appui du Conseil de la vie fran-! çaise en Amérique dans leurs démarches pour faire enchâsser la Loi 88 dans la Constitution cana- i diénne.Le conseil souhaite que le gouvernement fédéral «fasse diligen- * ce» afin que cette loi soit enchâs-.sée dans la Constitution dès l'ouverture de la prochaine session de la Chambre des communes.Cette loi reconnaît l'égalité des deux communautés linguistiques, française et anglaise, au Nouveau-Brunswick.Une tentative pour faire enchâsser la loi a échoué à la Chambre des communes, le 11 décembre dernier.Deux membres du Bloc québécois et trois autres députés ont ensemble demandé un vote par appel nominal des députés, ce qui a empêché le vote unanime des trois principaux partis sur le projet de loi.Le Conseil de la vie française en Amérique a donné son appui aux Acadiens du Nouveau-Bruns-wick à l'occasion d'une assemblée du conseil d'administration, le 12 décembre dernier.Il a fait connaître son appui par voie de communiqué.Le conseil est un organisme sans but lucratif voué à l'unité et à la promotion des francophones d'Amérique.Il est représenté dans chacune des provinces canadiennes, en Nouvelle-Angleterre et en Louisiane.CHEZ EATON LIQUIDATION DE FOURRURES f AVANT DES MAINTENANT FOtiRRLUB PAR AUCUN PAIEMENT AVANT 1993 SUR TOUTE NOTRE COLLECTION DE FOURRURES MOINS 25 SELECTION DE FOURRURES \u2022 Visons \u2022 Renards \u2022 Castors \u2022 Chats sauvages \u2022 Pelisses, manteaux de cuir ou de microfibres rehaussés de fourrure.Eaton Centre-ville, Salon de la fourrure, 3e étage Achats en personne seulement Achat minimum de 200.00.Sur présentation de la carte Eaton.Frais de service de 20.00 (non remboursables).Les titulaires de la carte Eaton peuvent aussi payer par d'autres moyens acceptés par Eaton.Les achats effectués en novembre 1992 devront être payes en février 199$.Les 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auprès des députés tout en voyant son anonymat garanti.«La loi permettra de rompre la loi du silence qui oblige souvent des fonctionnaires à taire certains gestes dont ils sont témoins», a déclaré le parrain du projet de loi, le député libéral de Mille-Îles, Jean-Pierre Bélisle.Une loi semblable existe déjà au gouvernement américain et dans plusieurs Etats dont la Floride, New York, la Californie, le Connecticut et le Michigan, a expliqué le député Bélisle.Seulement à Washington, le processus (appelé en anglais le « whistle blowing») a suscité 53000 plaintes entre 1978 et 1983.Environ 15 pour cent des plaintes se révèlent fondées.législati Un fonctionnaire ou un employé d'un établissement public qui constate qu'un geste illégal ou injustifié a été posé pourra immédiatement en saisir, sous pli confidentiel, une commission parlementaire de l'Assemblée nationale.Cette divulgation se fera en assurant au plaignant une confidentialité absolue et en garantissant son anonymat.Les députés membres de la commission parlementaire se réuniront dans un premier temps à huis clos en séance de travail.Si la plainte est jugée valable, la commission parlementaire pourra juger approprié de tenir des séances publiques pour l'analyser.«Il s'agira d'une façon pour les serviteurs de l'État de faire entendre leur voix lorsqu'ils se sentent coincés par la loi du silence, par la lourdeur de la fonction publique ou par l'absence de liens directs avec les vrais décideurs, soit les députés», a dit le député de Mille-Îles.Pas de la délation Selon M.Bélisle, ce projet de loi n'est pas l'instauration de la délation comme système de gouvernement.«La délation vise à inciter un individu à parler sous prétexte d'un avantage qui lui est consenti, en cachant son identité et la nature véritable de son employeur», a expliqué le député en citant comme exemple un délateur de police.« Dans le cas de ce projet de loi, la personne qui agit ne change pas de patron et n'agit pas à la suite d'une promesse de récompense».La loi prévoit des amendes pouvant aller jusqu'à 25000$ pour toute contravention, notamment le fait pour un patron de congédier un plaignant ou pour toute personne qui divulguerait le nom d'un plaignant.À cet égard, il s'agit d'une limitation à la liberté de la presse, mais le député Bélisle estime que «ce qui prime, c'est l'intérêt public».Lors de sa rencontre avec la presse, M.Bélisle était accompagnéde deux de ses collègues, les députés lean-Guy Lemieux (Vanicr) et Yvon Lemire (Saint-Maurice).Il n'est cependant pas acquis que le projet de loi soit adopté par l'Assemblée nationale puisqu'aucun ministre n'a encore accepté d'en parrainer l'adoption.«Il y a de la résistance au changement.|e ne sais pas si l'exécutif va accepter de s'en saisir», a commenté M.Bélisle.Pour qu'une loi soit votée par la Chambre, elle doit être prise en charge par un membre du conseil des ministres.SERVICE DE TRAITEUR DE LA BOUTIQUE DU GOURMET Vous planifiez de recevoir ?Si vous avez à préparer un brunch, un souper ou une réception, n'oubliez pas que vous pouvez faire appel au service de traiteur de la Boutique du Gourmet.Pour vos réunions gastronomiques et vos soirées entre amis, la Boutique du Gourmet vous offre une variété d'assiettes de fantaisie, de plateaux de fromages et de crudités, des hors-d'oeuvre, ainsi qu'un choix d'entrées chaudes ou froides qui feront se régaler les plus fins palais parmi vos invités.Le service de traiteur peut servir 12 personnes ou plus, selon vos besoins.Venez à l'avance rencontrer notre hôtesse au comptoir de la Boutique du Gourmet chez Eaton Centre-ville, le mail.Vous pourrez demander conseil à notre personnel qualifié et prendre les arrangements qui vous conviendront.Pour plus de renseignements, composez: 284-8341 Commandes par télécopieur : 284-8374 EATON \u2022Yrmiif rvrilts si Li in.ir< h.in»ftv.- ne n.iIinI.iiI j La Boutique du GOURMET EATON i p Un présent au présent toute Tannée durant ! 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