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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1993-01-09, Collections de BAnQ.

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[" Musique Télévision ' Restaurant Vin Galerie d'art LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 9 JANVIER 1993 RM H « *¦ \u2022\u2022v.- y ' La recette unique (et toujours mystérieuse) de Broue, qu'ils ont interprétée 1729 fois à ce jour, a fait de Marcel Gauthier, Michel Côté et Marc Messier des millionnaires.à / Les « gars de taverne », une espèce increvable ?JOCELYNE LE PAGE uand l'équipe de Broue a annonce au début de décembre qu'elle reviendrait à l'Olympia de Montréal du 2 au 13 mars 1993, 3000 billets se sont vendus en deux jours.Voilà qui porte à prés de un million huit cent mille le nombre de personnes qui auront vu, en jouai, en wallon et en anglais québécois, la plus célèbre pièce de notre répertoire théâtral, créée en 1979.C'est phénoménal ! On se demande d'ailleurs si le phénomène plus que la pièce elle-même n'est pas ce qui attiré les foules aujourd'hui.Or, au même moment, toujours au début de décembre, Chez Willy, la version belge de Broue qui en est à sa troisième saison à Bruxelles, affichait complet jusqu'à Noèl.Un tel succès ne s'est jamais vu, parait-il, en Belgique.Et voilà maintenant que nos Anglais à nous s'apprêtent à lancer en ce début d'année une nouvelle Brcw dans l'Ouest canadien.Peut-être en Tan 2000 fêtera-t-on la 5000e représentation en Russie,.version vodka?Pour que la broue mousse encore 14 ans après sa fabrication, il faut bien qu'il y ait quelque enzyme intemporel dans la recette qui a fait des trois comédiens qui l'ont commandée, puis interprétée 1729 fois à ce jour \u2014 Michel Côté, Marc Messier et Marcel Gauthier\u2014 des millionnaires.( Broue a dépassé le cap « L'affaire dans mon drame, dit le pompier de Broue, c'est que je suis trop intelligent.pour mes capacités.» «Si tu comprenais le quart de ce qui se passe icitte, dit Timile, tu serais plus intelligent que toi-même au complet.» «La seule personne qui pourrait me faire peur (dit un autre personnage), c'est moé.'l'ont ce qne je souhaite, c'est de ne pas me rencontrer.» bientôt au retour des tavernes pour hommes seulement?A force de durer, Broue serait-elle redevenue d'actualité?Malgré les analyses sociologiques qui s'empilent sur deux pieds de hauteur d^ns les bibliothèques universitaires, l'immensité d^i succès de cette comédie demeure un mystère.Un mystère en grande partie signé Claude Meunier et Louis Saia, auxquels il faut ajouter la participation de Francine Ruel et de Jean-Pierre Plante; un mystère joué par de brillants comédiens qui en ont aussi assumé la création, la gestion, la production, les droits d'auteur et toute cette sorte de choses qui finissent par enrichir quand elles vont bien.Un mystère par ailleurs bien entreténu par les propriétaires qui n'en ont jamais des 2000 représentations si l'on ajoute les tournées faites par dévoile qu'une petite partie à la télévision et ne permettent à d'autres comédiens et les spectacles des Belges).personne d'avoir accès aux textes écrits.Il faut dire qu'en quatorze ans, les pantalons pattes / \\ Y J.d'éléphant, déjà démodés en 1979 mais encore portés dans les Les mêmes gags 2000 fois V^^^J^ tavernes de l'époque, ont eu le temps de revenir à la mode.Et Mais après avoir fait 2000 fois les mêmes gags, Messier, Côté les hommes, démodés eux aussi par le mouvement féministe, et Gauthier ne commencent-ils pas à être un peu las de toute ont commencé à retrouver le droit d'être différents des femmes,n_-_Xette broue?N'ont-ils pas le sentiment que la fermentation a Paraît même que pour leur équilibre mental, il faut absolument asscz duré et que l'espèce «gars de taverne» qu'ils décrivent qu'ils puissent se retrouver seuls, entre eux.Assisterons-nous sous une vingtaine de visages différents, tous blancs et québécois de souche, sauf l'Anglais, est un peu désuète?Ou croient-ils qu'il s'agisse d'une espèce increvable, ce qui leur permettra, à eux, les trois M ( Marcel, Marc et Michel ) d'être encore à l'Olympia en l'an 2000?C'est ce que nous avons demandé quelques jours avant Noël aux trois gars, dans la jeune quarantaine, qui tiennent tous la forme et la bonne humeur, et qui n'ont pas encore un centimètre de la bedaine si typique aux buveurs de bière.Il faut dire que depuis 10 ans, ils boivent de la .5 sur scène alors qu'avant, c'était de la vraie.En entrevue, ils parlent à peu près de la même voix, parfois en même temps, ou encore en superposition, l'un finissant la phrase de l'autre pendant que le troisième apporte la petite précision qui fait toute la différence.Si bien que la paternité des idées qui suivent est douteuse.« Yul Brynner a bien joué 4800 fois The King and /», dit Gauthier, plein d'admiration, qui veut mener Broue jusqu'au bout, ne serait-ce que pour savoir jusqu'où elle peut aller.« En fait, après tant d'années, c'est devenu une drogue pour nous», reprend Messier, en précisant qu'une comédie obéit à une mécanique et que si on ne la prend pas au sérieux, elle tombe à plat.Il faut donc beaucoup d'énergie et de concentration aux comédiens qui en oublient ainsi leurs autres projets et problèmes.«C'est quasiment devenu une thérapie pour nous», poursuit Côté, mais on ne fait pas plus que 90 représentations par année.» D'après ce dernier, c'est évident que les gens qui viennent voir Broue maintenant viennent surtout voir «le grand succès».«Pour nous, ajoute-t-il, c'est désormais le publie qui représente 70 p.cent de la stimulation et qui nous garde sur scène.» Et le fait que Broue soit «leur affaire», reconnaît Messier, n'est certainement pas étranger au plaisir qu'ils ont encore à poursuivre l'aventure.SUITE A LA PAGE E 4 PHOTO: ROBERT M Al LL0UX ; GRAPHISME: JEAN BRUN EAU CONCOURS DE BON HOMMES DE NEIGE! Les 23 et 24 janvier 1993, à l'Ile Sainte-Hélène I CONCOURS DE BONHOMMES DE NEIGE - MEMBRE DU JURY Organisé par la Société de l'île Notre-Dame Inscrivez-vous en famille, plusieurs prix à gagner! V 872-6093 \" \u2022 Module Programmation Participation de personnalités du monde artistique.o CRAC 73 AM CITF \u2022 lu M'iiil Ou devenez membre du jury en remplissant le coupon ci-contre.Ville do Montréal tot< » d» rH» tac» Lu\"v J Nom_ Adressa.* I Villa | Coda postal.I Retourner à: i i j_____ .Âge.App.Toi Concourt de Bonhomme* de neige Société de l'tle Notre-Dame C.P.805, succursale C Montréal (Québec) H2L 4L6 \"I I .1 I I I -J I \u2022 B3.B E2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 JANVIER 1993 1 Radio télévision r- Pauvre télévision, et pas seulement financièrement ! LOUISE COUSINEAU \\i t : r.i vous voulez savoir à quel point notre télé se porte mal, regardez votre télé-horaire de demain soir.Deux pièces réchauffées vous, attendent à 20h.Le Merveilleux monde de Ding et Dong \u2014 pas si merveilleux que ça, même la première fois \u2014 à Radio-Canada loge vis-à-vis Rencontres du troisième tupe, un excellent Spiel-berg, mais produit en 1977 et qui a passé maintes fois sur nos écrans dans les deux langues vous attend à Télé-Métropole.Tout ça au moment où les par-tys des Fêtes sont terminés et où les diffuseurs savent pertinem- ment que les spectateurs sont rivés chez eux, digérant leurs restes de dinde et les comptes de cartes de crédit qui commencent à arriver.Si vous avez l'oreille anglaise, profitez-en pour vous jeter sur le réseau CTV à 21h: un téléfilm de deux heures sur l'odyssée du financier canadien-français Robert Campeau \u2014 interprété par Marcel Sabourin \u2014 pourrait être passionnant.Un monsieur qui a voulu tout avoir, qui a fini par avaler les superbes magasins américains Bloomingdales, et qui en a crevé.Les temps sont durs.Et pas seulement financièrement.Le Bye Byea coûté très cher, mais le sang neuf qui l'a concocté était d'une pauvreté navrante.Et le concepteur de l'émission, René-Richard Cyr, était en Floride le soir du 31 décembre, pendant que son show piquait du nez à Montréal.Décidément, il y a des coups de pied qui se perdent à la direction de Radio-Canada, qui accepte de telles horreurs.leudi, un bel éclair: Scoop, meilleur que l'an dernier, mieux écrit, mieux réalisé, avec ses histoires qui se croisent avec une maestria rarement observée chez nous.C'est Montréal, c'est vivant, bref on ne va pas s'ennuyer.Mais la veille, Radio-Canada nous a lancé son nouveau téléroman Sous un ciel variable.Quand j'ai entendu le don juan de la place, joué par Robert Tou-pin, congédier sa maîtresse du jour en disant: «Tu n'as que le désir à me proposer», je me suis dit que le poste de contrôleur de la qualité à Radio-Canada a dû être aboli dans les dernières coupures budgétaires! Toute la semaine dernière, Télé-Métropole a présenté des reprises é Ad Lib et des films, parce qu'elle ménage sur ses épisodes de téléromans qui ne recommencent que la semaine prochaine.Une des rares nouveautés à l'affiche, lundi à 19h, était La Revue artistique de 1992, qui était en réalité une publicité d'une heure du magazine Sept Jours.La loi est pourtant claire: 12 minutes à l'heure de publicité.Pas 60.Le génie de Télé-Métropole se concentre sur les aventures qui rapportent de l'argent, au lieu d'aller dans la rénovation de la programmation.Depuis septembre, les deux grandes «innovations» de TM sont La Montagne du Hollandais, qui a démontré qu'un téléroman peut être pire qu'Entre chien et loup, et le mini-réseau TVA Plus, qui repasse notamment.Entre chien et loup.Le tout fortement annoncé pendant que vous regar- Le monde merveilleux de Ding et Dong: Cuylaine Tremblay, Guy Jodoin, Claude Meunier, Serge Thériault, Diane Lavallée et Marc Messier.m Robert Campeau \u2022 dez la chaîne régulière.Pour capter TVA Plus, il faut s'abonner au Vidéoway chez Vidéotron.Vidéotron et Télé-Métropole ont un même propriétaire: M.André Chagnon.Ne parlons pas de Radio-Québec, où les nouvelles idées sont rares cette année: on s'occupe beaucoup d'agrandir la bâtisse.Tiens, une émission a eu une performance remarquable cet automne: Questions d'argent a plus que doublé son auditoire par rapport à la saison dernière, ce qui n'arrive pas souvent à Radio-Québec.Mais voilà que depuis avant-hier.Questions d'argent affronte Scoop, leudi soir, les animateurs parlaient à LEUR auditeur et LEUR auditrice, sachant que les fans avaient déserté en masse.Pas question toutefois de changer l'émission de place, a dit le nouveau vice-président à la programmation Daniel Beauchesne, puisqu'il faut bien qu'une émission ou une autre affronte Scoop.Voilà comment les déci- Robert Toupin sions se prennent, ou ne se prennent pas, en haut lieu.Quant à Quatre Saisons, où le mot d'ordre est aussi le profit, on est tellement envahi par le bonheur que Sonia Benezra ne se soit pas cassé la figure cet automne qu'on n'a pas eu d'énergie pour trouver un concept de remplacement au Blues de Lucien Francoeur, qui lui s'est cassé la gueule.C'était les deux seules nouvelles séries de la saison.Pauvreté, et pas seulement financière.Remaniement de la grille en vue à Télé-Métropole Télé-Métropole, dont les sondages BBM ont révélé fin décembre qu'elle avait perdu sa première place en soirée, s'apprête à remanier sa grille de diffusion.Une des idées du vice-président Michel Chamberland est de loger L'Evénement de Pierre Na-deau à 17 h 30 les dimanches-soirs, histoire de faire commencer Star d'un soir à 18h30, une demi-heure avant Surprise sur prise.i\\ .- \u2022 ¦:¦ ¦ ¦ i A t-S ' ¦ i \u2022 m Crégory Charles On sait que Radio-Canada a remanié sa soirée de dimanche, reportant son Téléjournal à 21h30 pour remettre Surprise surprises I9h.D'autres chambardements de la grille-horaire sont à l'horizon.Crégory Charles comme Dieu: il est partout Si vous aimez le comédien-animateur-musicien Grégory Charles, vous allez être gâtés ce week-end.Le Téléjournal de Radio-Canada ce soir à 18h l'invite à commenter l'actualité.Et Mme Payette lui ouvre son confessionnal demain soir au réseau TVA.Tête à tête sera exceptionnellement diffusé à 19h.Tant parler ne devrait pas épuiser le jeune homme, qui est un monstre d'énergie.11 joue dans le téléroman Chambres en ville, anime le magazine Les Débrouillards, dirige une chorale gospel et à travers tout ça a eu le temps de faire son cours de droit.SunLife ET PRESENTENT tv HEBDO .vlv .v/iv.-.v.y/'.v., LASUMTE avec texte original: GUY FOURNIER ^^^^^\"^ CEUNE HAUEE dû 17 au 28 mars ®M théâtre maisonneûve une production de jacques ouimette et pu \\CTZ \\\\h ê\\ Michel sabourin UVA(,A5AM %9 Angèle Coutu Jean Besré WwBmtkmaL Patwcl: Ferez ¦ ~ -m COMPTER 1)1 28 AVRIL THEATRE Vivez iïlililËt! OLYMPIA BILLETS EN VENTE PLACE DES ARTS ET ADMISSION (4 FRAIS DE SERVICES) RÉSERVATIONS TÉLÉPHONIQUES ADMISSION 790-1245 RÉSERVATIONS À LA PLACE DES ARTS 842-2112 REDEVANCE DE 1,25$ (+TAXESJ SUR CHAQUE BILLET 1004 STE-CATHERINE E.INFO:286-7884 RÉSERVATIONS 790-1245 L À MISE EN SCÈNE: LOUISE LAPRADE AVEC ISABELLE MKMJELON, MARC IfGAULT, JEAN-FRANÇOIS PIC H EUE DANIS DU 12 JAN.AU 13 FÉV.1993 \u2022 5066.RUE CLARK.RESERVATIONS 271-5381 OU RESEAU ADMISSION 790-1245 GO THEATRE Votre soirée de télévision CHOIX D'EMISSIONS par Louise Cousineau 17:00 O \u2014 La bande des six Confrontation avec le réalisateur Guy Sîmo-neau et entrevue du comédien Patrick Huard.18:00 O \u2014 Le Télé journal L'animateur-comédien-musicien Grégory Charles commente les nouvelles.18:00 © \u2014 Oxygène Première d'un nouveau magazine consacré au plein air et à l'aventure.21:00 © \u2014 «Les Diaboliques» Comme suspense intelligent, on n'a pas souvent fait mieux que Clouzot dans ce film de 1955 avec Simone Sisnoret, Paul Meurisse et Véra Clouzot.23:05 O \u2014 «Poussière d'ange» Un inspecteur dépressif mène une enquête.Avec Bernard Giraudeau.S) Ot ® ® 18 h 00 Li Télé journal 18 h 30 Scuffy rencontre The News News on 5 Saturday Report Le TVA 09 Le TVA CBS News NBC News BestofMidday Jeopardy Jeopardy Régional Contact EfvfflUfff IVfWI LeTéfcjoumtl Le TVA Puise LeTetejoumal Oxygène ABC News PohaDotDoor ABC News ScuOy rencontre Jeopardy Hockey World Scuffy rencontre 0mm Science Pi* 19 h 00 19 h 30 11 ISme m >Ké Metropots 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 Hockey! les Mspte Lests de Toronto vs le Canadien de Montrés! Hockey: UVM vs Colgate.Jeoptfdy Front Psgo Challenge Wheel of Foitune TheJubâeeYears Top t^mtQU( Top Musique Mnrosenace Wheel of Foitune I Jeopardy! Met Top Musique Star Trek: The Neit Generaton MUinnrK.Vtséo Ramp-irts Star Trek: The Neit Generttion National Géographie: Great Lakes.Senior Report The Lawrence Weft Show S.O.S.consommation Les Simpson An Evening of Charnpionship Skating Rédacteurs en Chef Rockamboiesque-Quiz neporages SfeaptoQWttTht Enemy (17H1S) Goîf PGA(Wh) et cambrioleur (17W5) AusfrCrtyLMts Il-Um ncfSInO N0O The Powers Thaï Be Empty Nest Nurses 22 h 30 Téléjoumal/Sports StarSearch Sistera Hockey: tel fcbpte Leafi (te Toronto va te Canafcn de Montréal.Ckvèma (î« lè^s: ^o?m ôt Yoko, ur» histoire d'amour.- KitHMdDog Bofdertown Love and War Nurses Mo*Spedal: Muntec A SeH-Pôrtrtil Courrterstrike TheCoromish nociey: ses nupee Lears œ i ororno vs k uanaoen oe pomreai.Téléjoumal/Sports Cmewdtsfttts: iota viVok* une hisiw d'amour.KfttsmdOog Bordertown Courtier tii iie The Conwwh Hockey, les Mapie Leafs de Toronto vs le Canaden de MontréaL Téléjoumal/Sports raner pour paner ues uuewcowes votées.Cinéma im frontières: Ut Diatofique*.Movie Spécial: Murdtr.A SeH-Portralt.AlCreaturwGfWtandSmal Elle écrit au meurtre TheEditors Journal télévise McLaughin Group Yition5(19hi5) May To December Waiting For God Océm: Pten* Lune wr Parad&f.Koc^uHj Appewices i iwuooanef^iuus TTakssa CoocertPlus: Cari Pertms en concert.Ûuttfts Logic Sports 30 | Ligue en questions La Classique de bowïng Le Jour des rois (19ri 15) TheContiwsh ConversatJcns(22h20) 23 h 00 23 h 30 Cinéma: Poussière (fange p»05).The News News on 5 ir)Cnauon« Le TVA Le TVA CTV Weekend News Eyewitness News BestofEdSufvan Saturday NightLive City Beat (23h20) Lotto/Cinéma Lotlô/Cinéma NighUine Marriedw.Children Cinéma: Poussière (fange (23h05).Le TVA CTV Weekend News Lotto/Cméma Pube Cinéma: Poussière d'ange (23h05).Points de vue: Pour ramour du stress.WKRP in Cincinnati Baywatch Movie:5«leTrKmpson.TheDarlngBudsofMay Le Journal (22H14) I Sports Pkss (22h44) Josn Amujtradaigi The Concert Plein Air (23M4) Beyond The Groove Sacrée Soirée U Cercle de minuit Bleu Nuit (23H44) Movie Bon Week end(23h40) Musique Vidéo TigerCtaws F^OtTheiatrudor(22r4S) Sports équestres Boxe UPrince^psiéee Sports» Héros de rhiver UOéAO««e(23h2Q) Changement de dernière heure.1 li LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 9 JANVIER 1993 E3 ELP: rock progressif?., rock futuriste ?.hein ?THEATRE PHILIPPE fCCZZONICO Presse Canadienne reg Lake est parfois minimaliste quand il chante.Il faut dire qu'à l'exception de Lucky Man et C'est la Vie, la plupart des grands classiques d'Emerson, Lake and Palper privilégient les envolées de synthétiseurs et les percussions furieuses, laissant finalement peu de place aux propos.Mais quand il parle, c'est une toute autre histoire.Le guitariste est en belle forme et la réunion inattendue avec ses vieux compagnons Keith Emerson et Cari Palmer, survenue en 1992, n'est certes pas étrangère à cela.«S'il est une chose que je retiens de Black Moon, c'est le plaisir que nous avons eu à rejouer ensemble, dit-il en provenance de Toronto, où il se trouvait lundi dernier pour les besoins d'un spectacle solo acoustique.Chacun d'entre nous redécouvrait la façon de jouer des autres, avec toutes les variantes que le temps a pu amener.» Le trio n'avait nullement prévu de renouer des liens après quelque 15 ans d'absence, même si Lake croyait que cela allait se produire un jour ou l'autre.La réunion et le disque Black Moon n'auraient toutefois jamais vu le jour sans le concours d'un certain Phil Carson.Carson travaillait pour Atlantic dans les années 70, à l'époque où ELP produisait des albums pour cette compagnie à une cadence folle.Quand il a décidé de lancer sa propre étiquette (Victory ), il a contacté les membres d'ELP pour un projet spécial.«Phil voulait que nous composions de la musique pour films (musical score), précise Lake.Nous avons accepté puisque, comme groupe, nous n'avions jamais rien fait de tel.Le défi était intéressant.» Il n'a pas fallu longtemps au trio pour constater que ce projet n'allait jamais voir le jour.En trois semaines, ELP avait composé une somme considérable de pièces, mais rien qui n'était valable pour le septième art.«Phil l'a bien vu et il nous a proposé de faire un disque».Black Moon n'a pas reçu un accueil délirant.Le style de ELP n'y subit pas de transformations majeures même si la production est plus contemporaine.Mais ça, Lake s'y attendait un peu.«Si nous avions décidé de faire un album dès le départ, nous aurions tenté de faire quelque chose à l'opposé de nos classiques.Mais nous avons écrit dans un tout autre esprit et les vieux réflexes sont revenus à la surface.Black Moon a donc avec une saveur très proche de celle de nos premiers disques ( Emerson, Lake and Palmer et Trilogy).» Black Moon, c'est encore du rock à la ELP, du rock progressif.Une appellation que Lake trouve révolue.«On devra iL plu tôt parler de ' Futurist Rock' pour désigner ce qu'on nommait le rock progressif il y a 15 ou 20 ans.Le terme semble démodé pour certains, mais je crois plutôt que c'est la musique de l'avenir.» Lake estime surtout que la musique originale et créative sera la seule façon de survivre \u2014 musicalement parlant \u2014 dans l'avenir.Selon lui, trop de genres musicaux ne sont là que pour une courte période.« Le House ou le Rap ne sont pas des styles de musique, dit-il.Ce sont des styles en vogue, des genres passagers.Ce n'est pas étonnant quand on constate la paranoia qui existe dans le monde de la radio qui régit l'écoute des gens.Us recherchent tellement le gros succès que des centaines de groupes et d'artistes sont ignorés parce que leur musique n'est pas conforme aux standards radiophoniques.» Lake sait de quoi il parle.La musique de ELP n'a jamais bénéfice de grande écoute, surtout en raison de la longueur de ses compositions.Le musicien ne prise guère plus le Grunge ou le Métal, estimant qu'on pourrait interchanger les guitaristes de plusieurs groupes sans que personne ne voie la différence.« Dans les années 70, on reconnaissait dès les premières mesures Led Zeppelin, les Who ou Pink Floyd.Aujourd'hui, la musique n'a plus vraiment de visage.» Le trio revient au Québec pour deux concerts plus intimistes que celui qu'il a livré au Forum en août dernier: un à Montréal au St-Dcnis le 25 janvier, l'autre à Québec le lendemain.En cours d'une tournée de 120 villes, Lake apprôcie le fait de pouvoir jouer dans des petites salles qui rehaussent la qualité de l'orchestration de la musique du groupe.«Honnêtement, je ne crois pas que nous aurions rempli le Forum une autre fois, surtout en raison de la récession qui affecte tout le monde.Mais les concerts intimistes nous donnent l'occasion de revenir dans certaines villes que nous aimons particulièrement.» Le groupe Emerson, Lake and Palmer sera en vedette au Théâtre Saint-Denis le 25 janvier.Wyman remplacé par une fille ?on, c'est officiel : Bill Wyman, dit l'Impassible, ne tiendra plus la basse avec les Rolling Stones.Tanné, le zombie.Une rumeur parmi tant d'autres: lagger, Richards, Watts et Wood le remplaceraient par John Entwistle, le bassiste des Who.Mais Wyman devra se méfier.Avant qu'il n'annonce officiellement sa décision cette Keith Richards semaine, son camarade Keith Richards avait déjà déclaré au magazine Spin (édition de janvier 1993): «le ne sais pas si Bill va encore être du groupe, le ne veux certainement pas que ça change.Sinon, je vais le menacer de deux choses: on lui casse les jambes ou bien on le remplace par une fille! (traduction polie de chick).» Wyman n'a pas fait encore connaître son choix.Demain, dans le cahier Livres éginald Martel s'entretient avec Pierre Tur-geon qui, à travers mille occupations, dont celles d'éditeur aux Quinze et maintenant de rédacteur en chef de la revue Liberté, revient à ses premières amours.Aussi, les recensions des dernières oeuvres d'Yves Boisvert, de Derek Walcott (arrivé en traduction française) et de Robert Ludlum.Le point sur l'histoire militaire qui s'écrit.Et au banc d'essai, une nouvelle machine, le lecturomètrel.Aï Sophie Faucher photo jean goupil.la presse \\ Une Sophie qui rit, Sophie qui pleure en train de faire une Antigone d'elle-même jean beaunoyer ¦ Sophie Faucher, c'est à peu près tout ce qu'on peut imaginer sur scène et dans la vie, sauf l'ennui.Elle se définit comme une Sophie qui rit et une Sophie qui pleure et qui est en train de faire une Antigone d'elle-même: «Parce que Antigone est plus forte que moi.Aujourd'hui, elle serait là où il y a la souffrance.Elle participerait au destin du monde.Antigone c'est l'indomptabilité, c'est une autre Jeanne d'Arc, c'est l'idéal plus grand que soi.Elle voudrait sauver le monde alors que moi, je me contenterai d'aller sauver les lions au Kenya dans le cadre d'une expédition du club Aventures avec mon amie Patricia Tulasne».Avant d'aller sauver les lions, Sophie devra s'attaquer à une autre bête, de scène celle-là, au Rideau Vert où elle interprétera l'un des plus importants rôles de sa carrière.II s'agit évidemment d'Antigone, de Jean Anouilh, qui prendra l'affiche le 19 janvier.«Ce n'est pas le plus important puisqu'il y a eu quatre rôles qui m'ont marquée: Mara dans L'annonce faite à Marie, le personnage d'Alma Mahler, la fille dans Six personnages en quête d'auteur et évidemment Antigone».Le personnage de Mara a peut-être été le plus déterminant dans la carrière de la jeune comédienne qui jouait à ce moment-là avec sa mère, l'admirable Françoise Faucher.À la fin des représentations de VAnnonce faite à Marie, la mère dit à la fille exactement ce qu'il fallait dire: «Tu sais Sophie, à 30 ans, je n'aurais jamais pu jouer ça».Une affirmation qui avait de l'importance pour la jeune comédienne, puisque la mère qui lui avait déjà donné un nom, lui donnait maintenant un prénom.Elle n'était plus que la fille de Françoise Faucher, elle avait trouvé une identité.Il faut se rappeler qu'à 30 ans, Françoise Faucher jouait la douce Élise Velder à la télévision.« Et ce n'est que sur le tard qu'elle a joué ses grands rôles», précise Sophie.Jusqu'au bout des doigts À cinq pieds, huit pouces, Sophie a été vite identifiée à des personnages imposants, solides, très confiants dans leurs, moyens, bien loin de la discrète Élise Velder.Mais il faut bien dire qu'elle a cherché à varier ses personnages avec le temps, à explorer toutes les possibilités de jeu passant du romantisme de Marivaux à la comédie du film Dinget dong, en s'accrochant à la passion de Aima Mahler.Actuellement, elle est Antigone jusqu'au bout des doigts.«Tout est Antigone dans ma vie.J'ai loué une cassette d'Irène Papas qui a déjà joué le rôle, l'ai tout lu sur le sujet et il n'y a pas d'autre place que pour ce rôle dans ma vie.|e ne pourrais jamais tomber en amour en préparant une pièce de cette envergure et je ne lirai pas une seule critique pendant les représentations.|e pense que je n'ai jamais eu autant de responsabilités à l'intérieur d'un spectacle».C'est Danièle I Suissa, metteur en scène de la pièce, qui lui a offert le rôle au téléphone, en avril dernier.Yvette Brind'Amour qui écoutait la conversation, a demandé à madame Suissa: «Est-ce qu'elle crie?» La regrettée comédienne et directrice générale du Rideau Vert, se souvenait qu'elle avait joué Antigone durant la saison 52-53 au Rideau Vert et connaissait l'immensité du personnage.Mais Sophie n'a pas crié au téléphone.Elle a attendu quelques minutes, toute seule dans sa chambre: « le crois qu'elle aimait mon côté débordant», dira Sophie qui a longtemps rêvé de jouer dans La mouette de Tchékhov.Un récit antique modernisé Antigone d'Anouilh, c'est l'affrontement entre une jeune femme et son oncle Créon, interprété par Jean-Louis Roux.On sait qu'Anouilh a puisé l'essence de sa tragégie dans l'oeuvre de Sophocle, mais il a modernisé le récit antique dont il a exploré davantage la dimension politique.Il y est question d'ensevelir un frère contre la volonté de Créon, homme tout puissant, presque tyranni-que.C'est Antigone qui s'oppose, qui défie l'autorité, toujours en quête d'absolu.«En fait, Antigone a besoin de cet affrontement avec son oncle et l'enterrement du fils est un prétexte, opine Sophie Faucher qui n'a pas encore oublié ses crises d'adolescence.C'est une pièce pour un jeune public.Durant l'affrontement entre Antigone et Créon, la salle sera partagée: j'ai bien hâte de voir les réactions».Pour interpréter son personnage, Sophie Faucher a su faire accepter sa vision du personnage.Elle ne voulait pas une Antigone trop sage, trop «placée».Elle a modifié son look et on verra une Sophie Faucher méconnaissable, m'a-t-elle dit, avec une nouvelle coiffure et peut-être une nouvelle.fragilité.«Les comédiens qui m'entou- rent sont physiquement grands et je serai donc moins imposante, l'aurai les cheveux courts afin de paraître plus vulnérable.Ici, au Québec, une grande ne peut pas être fragile et c'est justement la vulnérabilité du personnage que je veux jouer».Cette native du signe du Bélier fonctionne par instinct et n'aime pas trop expliquer.Le côté slave I de ses grands-parents la pousse vers la mélancolie, mais l'humour < de la famille proche l'incite aux folles aventures, surtout en voyage.Une femme très attachante, à inviter dans un party où son lan- \\ gage qui peut tourner subitement ; au jouai fait fureur: «C'est peut- ; être parce qu'on sait pas que je ! peux parler jouai, qu'on ne m'a ; jamais engagée chez Duceppe», ; dira-t-elle en éclatant d'un rire \u2022 qui prend toute la place au res-1 taurant.Les gens connaissent mal son goût pour la comédie, son goût \u2022 pour la chanson, son talent pour l'écriture.Dans ses tiroirs, il y a ; des chansons, des textes intéressants mais je pense que dans sa tête et dans ses projets, il y a sut?; tout le théâtre.« Le théâtre, c'est la seule chose qui ne m'a pas déçue dans la vie.|e n'ai jamais remis ma carrièrjL' en question.À vrai dire, je suis plus à l'aise sur scène qu'en ache* tant une livre de beurre au dépan-.neur.Le merveilleux du théâtre, c'est la thérapie constante».On dirait une voie toute tracée d'avance, une assurance qui ne se dément pas et pourtant elle dit: «À chaque fois, chaque pièce, je m'imagine que ce sera la fin de ma carrière, que ce sera ma dernière pièce.Mais à chaque fois»' j'entre au théâtre comme en reli% gion.C'est le monastère».j; Et tout ça pour faire une Antigone d'elle-même.Une saine alimentation fait aussi partie de la prévention Fondation québécoise du cancor Kontrtol Québtc fstrii 151*) 527-2194 (411) \u20ac81-9989 (819) 822-212$ 1-800-365 0065 Pour le bie TRADUCTION de HUBERT FIELDEN EN SCENE de HENRI CHASSE ASSISTE de JOSEE LA BOSSIERE ECLAIRAGE de REJEAN PAQUIN REGIE CLAUDINE PARADl: patrie Australie 1788 UNE PRODUCTION _ THEATRE AMERE PATRE avec SYLVK) ARCHAMBAULT MANON ARSENAULT MICHEL CHARETTE CORINNE CHEVARIER MARTIN D'AMOURS JEAN LACHANCE BRIGITTE LEBLANC MARC ELLA PIZARRO JEAN-GUY POU UN CHARLES PREFONTAINE 6 AU 30 DU MARDI AU SAMEDI 1&0QH M LICCTRNi RESTAURANT 623-2246 théâ-t.re du nouveau monde i V 4» \u2022* m I w BUG nos m SOPHIE QÏMENT NORMAND D'AMOUR ANNEDORVAl ROBERT GRAVE! LOUISE MARUAU MARK MKHAUD GUY NADON JEAN-RENÉ OUilLET ANDRÉ ROMAlUi GILBERT SICOTTE MARIE TITO 11 ii m théâtre du nouveau monde dimanches MARCEL DUBE ¦n scèni m LORRAINE PINTAL If s Dt nuuowmuB AMOOlAtSETTI MKHEtKAUUBI JEAN-MUIEGUAY FRANÇOIS LÀPLAHTi CLAUDE IEMHJN DANIÈLE LÉVESQUE PHIUFFE MÊNABD DU 19 JANVIER AU 13 FÉVRIER 1993 MARDI AU VENDREDI : 20H* SAMEDI :16H ET 21H CKAC73AM I E4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 JANVIER 1993 L'humour absurde va loin CIIITC OC I A DflP.C Cl Tout un brassage Une formidable aventure, expliquent-ils.Broue, en 1979, était polir ainsi dire une pièce «underground» ou d'avant-garde, jouée dans un petit théâtre expérimental, l'équivalent du off off Broadway.Le pièce, qui devait inaugurer le nouveau Théâtre; des Voyagements sur la rue Sarnt-Laurent, aurait dû être écrite par Michel Garneau avec qui la petite troupe s'était associée pour ses trois pièces précédentes.Garneau malade, c'est donc dans un état d'urgence que l'on a commandé à plusieurs auteurs des sketches comiques sur le thème d'une journée dans une taverne, des sketches pour hommes seulement, le quatrième comparse, Véronique Le Flaguais, la femme de Côté, étant trop enceinte pour jouer.La pièce fut écrite en 10 jours.Cinq ans plus tard, .elle faisait partie du patrimoine populaire.Il faut dire qu'en 1979, l'humour absurde à la Claude Meunier était quelque chose de révolutionnaire.Aujourd'hui, parce qu'on en a pris l'habitude, on oublie à quel point cet humour est «terrible, terrible».«C'est un humour qui va loin », dit Côté.« Broue, c'est une pièce dans laquelle les gars rient des gars, c'est féministe, dit-il, et au fond c'est une pièce triste.Dans toute bonne comédie, le drame est sous-jacent.Brouef c'est un miroir de la société.» Les Trois M ne croient pas que le «gars de taverne», le minus qui n'a que ce seul endroit où se donner l'illusion de dominer, ne serait-ce qu'en «commandant» une bière, soit vraiment en voie de disparition.«L'homme n'a pas tellement changé», dit Gauthier.Que les gars de Broue soient des naïfs, incultes, impuissants, dominés, tous sortis de la classe ouvrière, ce ne sont là que des apparences, disent-ils.Que l'on gratte un peu et leur fond est universel.«Dans 90 p.cent des comédies, dit Côté, on se sert des naifs pour faire rire.11 n'y a que dans l'ancienne URSS où les bourgeois faisaient la farce.» Broue, de g.à d.: Marcel Gauthier, Marc Messler et Michel Côté.WÈÊÊ ES TRAVERSES DU COEUR de Wendy Lill Traduction: Guy Beausoleil Muuciie Uiitil pione Lavolloo Juho Vinôent Jacques L Heureux ei Louison Danis Mise.en scène: Fernand Raïnville ' \"\" ' \"' Décors Mono Bouchard Costumes,'.Merediîh' Coron ' 'fcciuiMji/os-.Siephane'Monyeau Musique Piètre MoreglT - % ' -'V : , UNAUftBl Du 14 au 23 janvier à 20 heures A la Maison de la culture Frontenac -2550, rue-Ontario Est, métro FRONTENAC Réservations: 598-5810 1 le,Theofre populone du Québec IntLM'v('nnrKli*ii .Transporter; ofdcrei; (iis LPO' DUGEPPE 0 A.N S LES BILLETS DE LA NCT SONT ÉGALEMENT DISPONIBLES AUX GUICHETS DU THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI ET DE LA LICORNE W THEATRE DU RIDEAU VERT ¦ Y YVETTE BRIND AMOUR MERCEDES PALOMiNO Du 16 au !3 décembre \\9ii|Ièûri IV: aura détruit la plupart de ces ' avait invente son personnage avant même que l'émission naisse.Gobelet, à l'opposé, optimiste irréductible, provocateur, déclenchait pour notre plus grand plaisir les situations les plus loufoques.Luc Durand avait lui aussi inventé de toute pièce son personnage clownesque.La lèvre lippue, les sourcils hauts et les deux larmes sous les yeux créaient l'effet romantique voulu tandis que la culotte bouffante et le justaucorps étaient inspirés du costume _ .«MéirjQ et moi, oh s'esr connust^ ;^ émissions qui ont une couleur si ^^l Z O < CONFÉRENCE 4te m m LÂCHER PRISE ET DÉTACHEMENT flreo FRÉDÉRIC-ANDRÉ HURTEAU M.A.Peyohotopuc Tranepcraonnolo Comment »a dftaobor du peaeé, do ea famflo, cfun amour termina, d'un eouvwà?Comment quitter une rotation qui Itoufe?Comment lâcher prit», m tarir fera, vivrait moment priant et tare confiant» à l'avenir.Réservations nécessaires 383-6650 Date: mercrodM 3 janvier 1993è 1&h30 Endroit Château Royal a LavaJ 3500, beut du Souvenir Alefcmà toi30.3l|anvter Groupe de d4 veioaoemecvt tne (300 tarot) déçut le 22 frmvier, «a Ecole de danse LOUISE LAPIERRE Enfants Adolescents Adultes Session hiver 93 \" (inscriptions encore ouvertes) CLASSE D'ESSAI GRATUITE j Camps de jour artistiques (congé scolaire) DE M A NDEZ.NO TRE DE PL IANT 521-3456 OU VENEZ VISITER.1460.MONT-ROYAL EST \u2014 ¦ LA PRESSE, MONTREAL.SAMEDI 9 JANVIER 1993 E 11 DISQUES Pogorelich : insupportable CLAUDE GINGRAS 0 Deux nouveaux disques d'ivo Pogorelich sortent en même temps, chez Deutsche Grnmmo-phon.L'un contient quinze des 555 petites Sonates (ou esercizi) de Scarlatti (435 855-2).L'autre, consacré à Brahms, réunit les deux Rhapsodies op.79, les trois Intermezzos op.117, le Capriccio op.76 no 1 (fa dièse mineur) et l'Intermezzo op.118 no 2 (la majeur) (437 460-2).Les Sonates de Scarlatti forment un ensemble inégal : il y a là de petites merveilles et il y a là des banalités.Le pianiste yougoslave a puisé chez les unes et les autres.Il joue cette musique avec une articulation d'une parfaite netteté, sans pour autant chercher à imiter servilement le clavecin.Ayant choisi de jouer Scarlatti au piano, il y apporte des nuances et même des effets pianistiques.De ce strict point de vue, le disque est éblouissant.Hélas! comme c'est si souvent le cas chez Pogorelich, l'affectation s'installe bientôt, avec ici et là une façon «cute» de phraser qui apparente ces pages aux bluettes de Moszkowski.La prise de son est exempte de la détestable réverbération habituellement favorisée par DG ; par contre, l'aigu du piano est souvent trop prononcé.Le disque Brahms est une abomination.Le pianiste ignore les indications de tempo, change jusqu'aux valeurs de note et se complaît en des rubatos excessifs, maladifs même, à la Glenn Gould, qui privent cette musique de ses qualités essentielles: la continuité, le souffle, la simplicité.Résultat: une audition proprement in- BRAHMS - POGORELICH \u2014 IwcrmuHl op.117 \u2022 f
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