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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Sortir de l'ordinaire
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1993-01-14, Collections de BAnQ.

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[" LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUD114 JANVIER 1993 FÊTE DE L'HIVER ET SOIRÉES NATHALIE PETROWSKI page C6 Voir inc.page C3 NOS CHOIX \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 SPECTACLE \u2022 \u2022 \u2022 ¦ Louise Forestier, qui campait avec grand succès Vingt personnages en quête d'une chanteuse l'automne dernier, reprend cette semaine, au Café de la Place, son spectacle intimiste et ce, jusqu'au 23 janvier.De Lynda lohnson à Evita Peron, les univers féminins explorés par cette artiste d'expérience s'enchaînent sans problème aucun et créent l'effet escompté: l'enchantement, rien de moins.De loin le meilleur show de Louise Forestier depuis des lustres.ALAIN BRUNIT POUR ENFANTS ¦ Monstrueux et adorable à la fois, tel est le Petit monstre créé par Jasmine Dubé et présenté jusqu'au 31 janvier à la Maison Théâtre.Destiné aux enfants de 4 à 10 ans \u2014 ét à leurs parents!\u2014, Petit monstre relate quelques heures, bien matinales, dans la vie d'un fiston bien éveillé et d'un papa bien fatigué.La pièce de théâtre jeunesse à voir.si vous n'en avez qu'une, cette année, à inscrire sur votre agenda familial.SONIA SARFAT3 collaboration spéciale V mi ¦ Le trompettiste Kenny Wheeler, un des plus célèbres porte-étendard du jazz canadîan, est invité tout le week-end durant par le pianiste montréalais Jeff johnston.Newfie d'origine, ce dernier s'est mérité à maintes reprises les éloges de la critique lors de ses tournées pan-canadiennes.Le quatuor de lohnston, qui accompagnera Wheeler au Bijou, se compose du contrebassiste Jim Vivian, du batteur Mike Billard ainsi que du guitariste Martin Rickert.ALAIN BRUNIT mm ¦ Dans Scent of a Woman, ce remake d'un film de Dino Risi (Parfum de femme), w Al Pacino, en colonel U^mdKfj américain aveugle, ^£*S2r/ donne une perfor-?mance digne d'un Os- car.Il incarne un veux grincheux à la retraite qui, accompagné d'un étudiant pauvre, entreprend à New York une tournée des grands ducs mémorable.Même si le film n'est pas sans défauts, Pacino, grâce à sa performance inoubliable, parvient à nous gagner à sa cause.LUC PBRRBAULT ##IP& es comPacts usagés?J'aurais \" V pas confiance! » « Mais pourquoi?» de rétorquer votre interlocuteur, brandissant le nouveau Madonna, qu'il vient de se procurer «en usagé» à 13$ au lieu de 20$ et tout ça, au lendemain de l'entrée officielle de ce CD sur le marché canadien.Vous voilà en train de vous écrier que ça ne peut être que de la marchandise volée! «Papa! Don't preach!» réplique votre «madolescent », qui a aussi mis la main sur Dédé Traké et Vilain Pingouin, se targuant d'avoir épargné une vingtaine de dollars sur ses trois nouveautés.Mais cette pluie d'enthousiasme n'éteint pas le feu du doute dans vos yeux, vous qui, malgré tous les sermons des prêtres du compact, n'avez pas encore chassé le microsillon du tabernacle.Pourtant, vous aimez, vous aussi, la musique et réalisez qu'avec les années, il n'y en a plus que pour le CD, vendu deux ou trois fois plus cher que le vinyle, même usagé.Et vous vous demandez si ces fameux compacts ne seront pas bientôt, à leur tour, délogés par quelque nouveau dieu.C'est dans cet esprit que nous avons envoyé notre agent secret CD (Coulombe, Détective) visiter incognito les principaux magasins de disques compacts usagés de Montréal pour percer le mystère de leur succès phénoménal.Notre inspecteur a aussi posé à des experts les questions qui vous rendent sceptiques quant à la longévité du compact.C'est maintenant à vous de constater que leurs réponses sont vraiment de nature à nous encourager à poursuivre notre tournée des magasins de disques usagés.MARC-YVAN COULOMB! collaboration spéciale ¦ Ce qu'il faut savoir sur les CD.Page C4 ¦ De la musique à prix modique.Page C5 « El» VEOETTE L'AGENDA EN PAGES C2 ETC3 * bombeZ\" aitre incontesté de la bombe aérosol, il s'est fait connaître en réalisant des performances, des peintures en direct et des graffiti sur les murs de Montréal.Toutefois, pour présenter Ombres, une installation que l'on peut voir jusqu'au 21 février à la Maison de la culture Frontenac, il a délaissé l'aérosol pour l'acrylique sur toile et le graffiti pour le néo-impressionnisme.Pourquoi?«Pour me faire connaître sous un autre angle», dit-il.Malgré ses 36 ans, il a encore la rage au coeur de l'adolescent.« L'art d'aujourd'hui, explique-t-il, c'est comme le sexe depuis le sida : on dirait qu'il faut que ce soit protégé, sécurisant.Comme si tout le monde avait un condom sur la tête.Moi, j'ai encore de la rage, le fais un art qui parle.J'ai envie de secouer les gens, de leur faire prendre conscience qu'ils sont prisonniers d'un système.» Ce rebelle, l'avez-vous reconnu?La réponse est en page C2.CONCOURS DE BONHOMMES DE NEIGE! Les 23 et 24 janvier 1993, à l'île Sainte-Hélène Organisé par la Société de l'Ile Notre-Dame - Module Programmation Participation de personnalités du monde artistique.[ELïïDJ Inscri plusieurs prix a gac 872-6093 C*AC73AM Ou devenez membre du jury en remplissant le coupon ci-contre.O ^ Ile de Montréal III I I I I I I I \"V CONCOURS DE BONHOMMES DE NEIGE \u2022 MEMBRE DU JURY Nom_ Adresse.Ville_ -Àg#.App.Tél.Code postal_ Retourner à: Concourt de Bonhomme» de neige Société de l'île Notre-Dame C.P.805.succursale C I Montréal (Québec) H2L 4L6 C2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUD114 JANVIER 1993 M B TERRE PROMISE/TERRA PROMES-SA, au Théâtre d'Aujourd'hui.«Rarement dans l'histoire du théâtre a-t-on autant dépouillé le contenu d'un spectacle pour mieux livrer l'essence même de l'homme et de sa terre.» ( Jean Beaunoyer ) ¦ CINÉMA MUET EN MUSIOUE.Comme le veut la coutume à la Cinémathèque pour le cinéma muet, la projection, ce soir, de deux films allemands \u2014 Berlin, symphonie d'une grande ville (Walther Ruttmann, 1927), précédée de Fantômes du matin (Hans Rîchter, 1928)\u2014 sera accompagnée par le pianiste Gabriel Thibaudeau et le batteur Pete Magadini.¦ VILLERAY.Le tandem formé par Éric Sé-nécal et Stéphane Tremblay se produit, tout le week-^nd durant, au Grand Café.Représentations à 22 h et minuit.> ¦ LA LA LA HUMAN STEPS.Ce party bénéfice, organisé au Spec-trum, devrait permettre à la prestigieuse troupe d'Edouard Lock, dont Louise Le-cavalier est la danseuse vedette, de respirer plus librement, financièrement parlant.A ¦ POP ART.Plus que quelques jours pour voir l'exposition consacrée au Pop Art par le Musée des beaux-arts.Près de 300 oeuvres produites dans les années 50 et 60, pour la plupart, par des artistes américains et européens (Warhol, Lichtenstein, Rauschenberg, Hockney, etc.).jusqu'au 24 janvier.¦ LES PLAQUES TECTONIOUES.Cette adaptation télévisuelle de la pièce de Robert Lepage, montée par le Théâtre Repère, est diffusée dans le cadre des Beaux Dimanches, à 21 h 30.NOUVEAUX CLIPS ¦ Ces nouveautés seront diffusées, ce soir à 19 h, dans le cadre de l'émission Vidéo Plus, animée par Marie Plourde.Jésus Jones The Deuil You Know \u2022 m m Skid Row Psychotherapy \u2022 \u2022 \u2022 Kefth Richards Eileen \u2022 \u2022 \u2022 Julien Clerc Utile \u2022 \u2022 \u2022 Jon Secada Angel m \u2022 \u2022 Pow Wow Le lion esf mort ce soir \u2022 \u2022 \u2022 The S.0.U.L S.Y.S.T.E.M.A Lovely Day \u2022 \u2022 \u2022 The The Dogs of Lust EN VEDETTE PHOTO PIERRE McCANN.La Presse Dans Ombres, une installation présentée à la Maison de la culture Frontenac Jusqu'au 21 février, Zilon délaisse l'aérosol pour l'acrylique sur toile.W THEATRE DU RIDEAU VERT ?: WETTE BRIND*AMOUR MERCEDES PÀtOMINO : \u2022 \\: Sophie Faucher pi,«CNS«n-; iE*?~ °^iS R°UX ^ - Daniel.Gadouas J SuiSSA Jean-Luc Montminy ANnette GARANT LÉNIE SOOFFlÉ Michel Dominique Briand gérard deï.mas JEAN-CHARLES MART5L COSTUMES FRANÇOIS BARBEAU André Lacoste \\coste \"ensa s-/.MUSIQUE ORIGINALE: martin pensa MINETTE B ELLA V ANGE Etienne Faucher .y.DU MARDI AU VENDREDI 20H \u2022 SAMEDI 16H ET 21H \u2022 DIMANCHE 15H RÉSERVATIONS : 844-1793 Je choisis Chez BETTER IIIIAUlâll* LA FIEVRE DU CARNAVAL OE RIO AVEC PLUS OE 65 DANSEURS, l MUSICIENS ET CHANIIURS.i INL» CHANTEURS.CE SOIR JUSQU'AU DIMANCHE 17 JANVIER -14:30 5 REPRESENTATIONS - THEATRE ST-DENIS BILLETS IN VENTE AU THEATHE ST-DENIS; TICKLTMASTER OU 790-1111 i A t.*-ai CITF tOtX-CI'l-.M \"L'attraction qu'exerce la culture allemande sur les milieux montréalais d'avant-garde n'est certainement pas étrangère au succès de Better.Chacun des Better possède un cadre différent.La cuisine allemande de tous les Jours, servie rapidement et avec soin.Grand choix de saucisses et de bières.Si vous hésitez, essayez l'assiette aux trois saucisses avec choucroute et frites.On sert une bière maison, la Better Brau.Les frites sont défcdeuses.\" Guide de voyage IHysee MATHIEU CHAfflTELOIS collaboration spéciale ¦ Que ce soit sur un mur de toilette ou au détour d'une rue, partout où il y a mur, on murmure son nom.Zilon le contestataire, le rebelle, le marginal.Zilon le maître incontesté de la bombe aérosol et du graffiti urbain.Se battant contre la grisaille métropolitaine, traçant sur les murs de briques des visages fantomatiques, hagards, androgynes, Zilon publicise son art.Expressionniste, néo-impressionniste, surréaliste, hyperréaliste, Cocteau de ruelle, artiste de l'industriel, nouveau chantre de l'éclaté.il ne sait trop.«Je fais du vandalisme esthétique, des fresques de fast-food.Je ne cherche pas à faire des choses eûtes que l'on peut exposer dans un salon.Mon inspiration, c'est l'étouffement de l'humain dans le monde urbain.» Et le graffiti en est devenu son moyen d'expression de prédilection.Parce qu'il est tout sauf indifférence.Il heurte ou il séduit.Il est le plaisir de l'interdit, le geste clandestin qui n'a ni règle ni retenue.Une forme d'art à l'état brut qui n'a aucune censure et vit de sa spontanéité.Aucune censure?Enfin presque.sauf si les policiers s'en mêlent.C'est déjà arrivé, une fois.Au pied du mur.Les menottes, les insultes, l'humiliation.Le prix du plaisir interdit.Mais le jeu en valait la chandelle et ce n'est pas cela qui l'a arrêté.«J'en ai pris leçon, je suis plus prudent maintenant.» De là découle sa théorie du scribouillage dans laquelle il explique qu'il y a des journées et des heures pour laisser sa trace.Rien de meilleur, à son avis, que les débuts de semaine, aux petites heures du matin.Le visionnaire «L'art d'aujourd'hui, explique-t-il, c'est comme le sexe depuis le sida: on dirait qu'il faut que ce soit protégé, sécurisant.Comme si tout le monde avait un condom sur la tête.Moi, j'ai encore de la rage.le fais un art qui parle.J'ai envie de secouer les gens, de leur faire prendre conscience qu'ils sont prisonniers d'un système.» VILLE RAY AU GRAND CAFE 1720 SAJCNT-OBNIS 14-15-16 JANVIER deux représentations 22H et XVIINUIT uni» iirescMitation do r CISM B9.3PM Loin de se considérer prison nier, de ce système, Zilon a encore, malgré ses 36 ans, la rage au coeur de l'adolescent.Et il joue à l'adolescent dans ies milieux underground de.la contre-culture en côtoyant des.raargi-naux pour qui la vie est tout sauf rose et la nuit plus blanche que le jour.Il a eu d'abord une courte fréquentation avec les néoïstes regroupés autour du chanteur Mon-ty Cantsin.Puis quelques spectacles déchaînés avec Vava Voj.Vint également cette époque de la performance où il se suspendait nu au plafond d'obscures galeries d'art rejetant l'indifférence.De nombreux happenings, aussi, dans les temples de la nuit qui change de nom sans que ne change la faune: le Cargo, le Business, le Lézard, Les Foufs, le Cocs.les toilettes de chacun de ces endroits ont d'ailleurs été «zilon-nées» à leurs heures.Il a aussi réalisé la décoration de quelques bars (qui ne se souvient pas des graffiti dû Busî: ness.) en plus d'exposer dans plusieurs autres de ces établissements (Les Foufounes électriques, le Di Salvio, la Brasserie Holder.).Plus récemment, il o réalisé les décors du 701 South en Floride et le troisième étage'dû Sauna 456 sur Sainte-Catherine, «suite logique aux graffiti de toilettes», précise-t-il.L'artiste Ce serait pourtant ignorer la diversité de sa production visuel le que de parler que de graffiti.Z'\\~ Ion explore plusieurs autres avenues: affiches de théâtre, décors pour le cinéma.Dès ses débuts en 1978, son oeuvre a fait, écho dans le monde du dessin, de la vidéo, du cinéma, de la musique et de la performance.À vrai dire, Zilon ne «graffiti-se» aujourd'hui presque plus, quoiqu'il avoue dissimuler un feutre dans tous ses habits, habits très glamour \u2014aussi paradoxal que cela puisse paraître.«)e suis connu, mais pas encore reconnu, admet-il.Ça me fatigue, ce snobisme montréalais.Ici, on pense que tout est acquis, que le fait de grafigner la grisaille de quelques murs ne peut faire de moi un véritable artiste.J'arrive à manger et à survivre de mon art présentement, mais je suis loin d'être millionnaire».«Ombres» Depuis vendredi et jusqu'au 21 février, Zilon propose une installation intitulée Ombres à la Maison de la culture Frontenac (2550, Ontario E.).Une exposition pour laquelle il a délaissé l'aérosol pour l'acrylique sur toile et le graffiti pour le néo-impressionnisme.«C'est évident que le graffiti déteindra toujours sur mon art, mais j'espère que cette exposition permettra aux gens de connaître Zilon sous un autre angle et dans une vision plus juste que celle qu'ils ont présentement».Mais puisque le graffiti fait partie intégrante de sa vie, parce que le contestataire a encore des choses à dire, c'est le poignet bien campé sur sa bombe de peinture en aérosol que Zilon «graffitise-ra» des dessins ivre-nés tant qu'il ne sera pas lui-même ivre-mort.' :-4 uM Butler ' .' * \u2022\u2022a COMPLET 16 JANVIER Dîner débutant à 18 heures Spectacle à 21 libres 1225, boul.St-Laurent A deux pas do métro ¦ Stationnement à l'arrière Réservations: 874-9424 DUCEPPE Du 16 au 13 décembre \\ tiels.Voirait plafonné.Sauf que, lorsqu'on arrive aiu sommet, on peut scruter l'horizon ou regarder chez-soi et travailler encore plus fort à devenir les meilleurs.Voir est certes bien foutu, les chroniques de RK chard Martineau sont toujours bien envoyées, mais l'hebdo n'a pas encore fait école en matière de journalisme.Une demi-douzaine de nouveaux journalistes ne serait pas un luxe.Quelques reportages de Sarajevo, Bagdad ou Venise seraient bienvenus.Une' politique éditoriale plus audacieuse aussi.Apres tout, à ses débuts.Voir promettait de déstabiliser la' grande presse officielle.Mais à quand remonte sa dernière grande enquête sur un sujet qu'aucun média officiel n'a ose aborder?Qui nous ont-il fait découvrir que nous ne connaissions déjà?> Voir ne joue pas dans ces eaux-là.Voir travaille dans la séduction, pas dans le maquis.Voir préfère Jean-Pierre Ferland au Caporal Lemay.Z \u2022 Voir est beau, bon et gratuit.Pas dérangeanC pour une cenne, pas dangereux pour l'ordre établi.> Et c'est ainsi qu'un hebdo qui aurait pu faire la révolution, botter le derrière de la presse offieieikv ouvrir la voie à une nouvelle pratique du journalisme, est rentré sagement dans le rang sans jamais en être vraiment sorti.C'est ce qu'on appelle vendre^-son âme.Ou du moins la mettre en consigne.\u2022 C4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUD114 JANVIER 1993 VIDEO AUDIQPHILE Love Story (Arthur Hiller) L'histoire d'Oliver (John Korty) ¦ Pour la première fois, 23 ans après son triomphe mondial, le très efficace mélodrame Love Story arrive en vidéo et en version française, assorti de sa suite, L'histoire d'Oliver, présentée au grand écran huit ans plus tard, il y a donc 15 ans.Belle occasion pour les jeunes spectateurs de constater ce qui faisait pleurer leurs parents au cinéma, tandis que les plus de 40 ans s'amuseront sans doute à vérifier à quel point leur sensibilité s'est émous-séc avec le temps.Un des films les plus romantiques jamais réalisés et le plus grand succès commercial de Pa-ramount, qui a fait d'Ali Mac-Graw et de Ryan O'Neil des superstars instantanées.Love Story t mis en scène par Arthur Hiller (Making Love), mérite d'êire vu (et revu ) comme le prototype du drame sentimental à succès, comme on n'a pu en concocter qu'à Hollywood.L'histoire est à la fois classique et.toute simple: éperdument amoureux, Oliver Barrett, fils de grand bourgeois, et fennifer, fille dé condition modeste, défieront les barrières de classes qui se dressent contre eux et se marieront pour le meilleur, mais devront vite affronter le pire.Réalisé par John Korty, sa suite.L'histoire d'Oliver, a quelque peu déçu au grand écran, surtout en raison de l'attente trop forte du public et du talent moindre du metteur en scène, qui a surtout travaillé pour la télévision.À la fois moins dramatique et plus sirupeux que le premier, ce film ramène le héros à qui la vie propose un «deuxième amour éternel».La nouvelle élue est une jeune femme de carrière récemment divorcée qui s'appelle Marrie Bonwit (la belle Candice Bergen ).Mais l'amour éternel s'accommode mal d'une suite et le public, resté fidèle à la première flamme d'Oliver, a eu quelque mal à digérer la guérison de l'inconsolable.Avec le recul, peut-être réagirez-vous différemment.Sortie fin janvier.Un duel d'enfer (Bradley Battersby) ¦ Un duel d'enfer (version française assez convaincante de Blue Désert) se révèle un honnête m « sur les Ryan O'Neal et Ali MacGraw, .dans Love Story.thriller aux ficelles un peu grosses.Comme dans la plupart des films du genre, le chemin qu'il vous suggère au départ est une fausse piste.Tournez-vous vers le coupable le moins probable et vous tiendrez le vrai «méchant».N'empêche, la mise en scène de Bradley Battersby est assez habile pour vous donner quelques sueurs froides.leune, jolie et presque aussi téméraire que l'héroïne de ses bandes dessinées, qu'elle fait du reste à son image, la dessinatrice Lisa Roberts (Courteney Cox) hérite d'une maison mobile installée quelque part dans le Sud-ouest américain.Fuyant la grande ville où elle a récemment été agressée, elle décide d'aller s'installer dans son nouveau «domaine», où elle compte trouver la paix et l'inspiration.Dès son arrivée dans cette région désertique, elle rencontre Randall Atkins, un sympathique voyou (Craig Sheffer) qu'elle assomme après qu'il se soit montré un peu trop entreprenant.Le policier qui répond à son appel, Steve Smith (D.B.Sweeny) la met en garde contre Atkins, déjà re-connu coupable d'agression sexuelle.Lisa et Steve deviennent bientôt amants.Mais Randall rapplique et tente à son tour de la convaincre que Steve lui veut du mal.Qui a raison?Lisa ne sait plus qui des deux hommes dit vrai.Mais dans les déserts du cinéma, les masques finissent toujours par tomber.Sortie fin janvier.MARC-YVAN COULOMBS collaboration spéciale ¦ Un peu frustrés d'avoir eu à racheter, en compact, plusieurs de nos classiques, nous nous demandons parfois si les CD n'ont pas, eux aussi, leurs défauts cachés et s'ils ne risquent pas de nous lâcher à leur tour d'ici quelques années.Autant poser la question à un expert et pourquoi pas à Pierre Deschênes, le président de Disque Améric, la seule usine de fabrication de disques compacts au Québec.« Si tu prends soin de ton CD et si tu le remets dans son boîtier après usage, tu vas être mort et le disque va fonctionner encore très bien ! », d'affirmer monsieur Deschênes.Des tests de vieillissement accéléré permettraient même d'avancer qu'un disque compact bien entretenu serait bon pour au moins 70 ans.Ce qui fait foi de sa longévité, dira notre homme, c'est la qualité du vernis qui le recouvre.Si ce dernier s'effrite, c'est le début de la fin.En fait, il faut comprendre comment s'effectue le pressage d'un disque pour saisir l'importance d'en protéger le vernis.D'un côté de la presse, la matrice; de l'autre, un miroir.Entre les deux, on verse du polycarbonate (matière plastique) chauffé jusqu'à liquéfaction.A la sortie de cette presse à injection, les petits trous gravés sur la matrice, qui contiennent l'information musicale, se retrouvent copiés sur le disque.Ce dernier est alors recouvert d'une mince couche d'aluminium servant, d'une part, à protéger l'ensemble des cavités du disque et agissant, d'autre part, comme partie réfléchissante pour le laser qui ira frapper chacune des cavités.Comme l'aluminium est susceptible de s'oxyder, il faut le recouvrir d'une mince couche de vernis dont la qualité et l'uniformité détermineront la durée de vie du compact, car un vernis qui s'effrite entraînera l'oxygénation de l'aluminium et, en conséquence, l'incapacité du lecteur de lire les cavités, dépouillées de leur revêtement.Mini-disque Va pour l'entretien et la longé- semble en voie de révolutionner le monde de la conversion en rjyfe: mérique des enregistrements analogiques, c'est-à-dire le marché de la réédition en compacts d'anciens enregistrements.«Ce nouveau procédé améliore considérablement le son au niveau de la spatialité, de la résolution; tonale», dit monsieur Corbeil.¦ C u » Gilles Vallquette dirige l'école Musitechnic en plus d'exploiter un magasin d'instruments de musique et un studio d'enregistrement.PHOTO LA PRESSE Il faut toutefois savoir qu'une autre strip-teaseuse se prépare à pervertir les convertis au CD, soit la DCC ( Digital Compact Cassette).De même taille que la minicassette traditionnelle, ce nouveau joujou permettra maintenant de réaliser ses enregistrements-maison numériquement à l'aide d'un nouveau magnétophone, le tout conçu par la compagnie Philips.Ce nouvel appareil pourra lire également les mini-cassettes traditionnelles.«Ça fait d'excellentes copies, mais ça demeure des copies qui sont loin de la qualité sonore du CD», conclut Claude Corbeil.Pour ce qui est des DCC enregistrées professionnellement, elles souffriront, elles aussi, de compressions de données qui en feront des sources moins complètes que le disque compact.Ajoutons qu'en ce qui a trait à la recherche des plages, les DCC resteront dans l'ombre du CD qui vous emmène au soleil de votre choix grâce à de simples pressions sur un bouton alors qu'avec les cassettes, il faut encore chercher à tâtons.Au chapitre des nouveautés, il faut aussi savoir que le Bitmaping vite, mais qu'en est-il de la rumeur qui veut que les Japonais soient en train de nous concocter un nouveau support musical à côté duquel le compact ferait figure de yen ancien parmi des dollars américains?Selon le directeur et rédacteur en chef de la revue Son Hi-Fi Vidéo, Claude Corbeil, il est très improbable que le compact soit envoyé au tapis, à moyen terme.Il faut toutefois s'attendre à une vague de mini-compacts de deux pouces et demi de diamètre, sur laquelle la méga-véliplanchiste, Sony, espère entraîner principalement les adolescents branchés sur leurs balladeurs.En plus d'avoir le mérite de se prêter mieux au transport, étant plus petit que le compact, ce mini-disque permet aussi d'enregistrer.«Cependant, sa petite taille oblige le fabricant à compresser des données, donc à éliminer de l'information jugée moins importante, ce qui en fera toujours une source moins complète que le disque compact, au niveau de la qualité du son», explique le grand patron de la bible des audiophiles du Québec.Réédition Parlant de réédition, voilà un marché qui semble en pleine floraison, au point de nous ramener un certain Valiquette que nous n'avions pas vu depuis belle Ju-rette.On dit beaucoup de bien de la qualité du son de la compilation de Gilles Valiquette, comportant 37 titres, pour la plupart j enregistrés dans les années 70: \" Cependant, un bon nombre de ces chansons ayant déjà fait PoBrrrrJ jet de rééditions sur deux coin-' pacts, pourquoi l'auteur-composi-teur-interprète n'a-t-il pas plutôt choisi de rééditer des pièces non disponibles sur compact, lui qui pouvait puiser dans sept albums originaux?Toujours «cool», le petit homme à lunettes devenu .directeur de sa propre école ( Musitechnic), en plus d'exploiter un magasin d'instruments de musique et un studio d'enregistrement, vous répondra que l'équipement disponible, au pays, pour le transfert de l'analogique au numérique a tellement évolué qu'il regrette presque les rééditions .de Chansons pour un café et Deuxième arrêt.«Si je le pouvais; je ré-.t , éditerais de nouveau ces deux al-, bums, tellement on peut faire mieux aujourd'hui qu'il y a quelques années.» il comparera même les convertisseurs utilisés pour ses deux premières rééditions à des traduc teurs russes aux prises avec une conversation en français et incapables d'en rendre davantage que l'idée générale, «l'te dis, avec ma nouvelle compilation, c'est la première fois que j'écoute de mes disques et que j'entends pratique-, ment tout ce que j'y ai mis.Sans exagérer, j'peux te dire que moi pis mes contemporains, on frappait tout l'temps un down quand *r nos disques sortaient.Pas parce qu'ils étaient pas bons, mais parce que c'était pas aussi bon que ce qu'on avait en studio.Alors, cette fois-ci, j'ai décidé de me faire plaisir.» \u2022 °.1 C 4 - ' i m pruc tta ceeematc.maaaamr^.tffl't* cm l'offre i fet as*»» b L'wut ex***» ô'*Wtt- tàa liai **9*2S?ce notwlét* \u2022 Le *?*2?**L tarât qw eirwo* ww*# m Le ci»» tc*f,fèfl ¦ici **\u2022 * Cfl ce ditsin*^ «nrfoort U, |tm.Kt«i* r î I I / m m Épisode II in I A\" I K i% *\u2022> ¦* \u2022i I 3 IH ; lia » | \u2022 r.li ^Sderaàme.Miche» Gagné (Roy ££3 des médias.Dupuîs) se présente devant le 'il?SRC Télévision PHOOUCTIONS 5 D Aua EN ONDES CE SOIR À 20 HEURES A LA TÉLÉVISION DE RADIO-CANADA ¦ a r>r»r-r*r
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