La presse, 23 janvier 1993, F. Informations nationales
[" Informations nationales VOIR MAISONS D'ENSEIGNEMENT PAGES F 2 à F 4 | I LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 JANVIER 1993 Le PC a une longueur d'avance dans la région de Québec ANDRÉ PÉPIN du bureau de La Presse QUEBEC ans la région immédiate de Québec, seuls les conservateurs, avec dix députés élus et des travailleurs permanents partout, semblent prêts à se lancer dans un match électoral.Les autres partis, y compris le Bloc québécois qui mène pourtant largement dans les sondages, sont encore incapables de faire circuler plusieurs noms pour d'éventuelles assemblées d'investiture.La grande région de Québec, c'est 10 comtés fédéraux, tous représentés par les bleus.Il y a bien les noms de |ean Pelletier, ancien maire de Québec et chef de cabinet de Jean Chrétien et du coloré Camil Samson qui sont avancés pour les libéraux, mais aucun d'entre eux n'a voulu confirmer à La Presse qu'il serait candidat.Au Bloc québécois, le nom de l'ancien ministre péquiste Jean-François Bertrand circule également, mais sa décision n'est pas prise.Au Bloc, on travaille plutôt à recruter des membres à la hâte et à assurer le financement de la prochaine campagne électorale.L'organisateur en chef pour les conservateurs, le ministre de la Justice Pierre Biais, se dit prêt à se lancer dans la bataille.«Ce ne sera pas une facile, j'en conviens.Jean-François Bertrand mais nous allons livrer une bataille de tous les instants.Ce sera avec Brian Mulroney comme chef, j'en suis sûr, malgré toutes les rumeurs qui circulent sur son éventuel départ.Il est en pleine forme et nous planifions déjà son agenda», affirme le ministre organisateur, tout en précisant que chaque comté de la région compte au moins mille membres actifs, ce qui constitue, selon lui une base solide pour oeuvrer dans une campagne.« Nous avons un député conservateur élu dans chacun des com- Camil Samson tés, c'est ce qui devrait nous aider car ces gens, pour la plupart, sont en poste depuis 1984», ajoute M.Biais, qui en profite pour lancer une flèche au chef du Bloc québécois, Lucien Bouchard: «Nous, nous sommes au travail depuis 1984.Lui, il passe des mois à Paris, alors je crois qu'il aurait intérêt à s'occuper de ses affaires ici ».M.Biais ne croit pas que les anciens organisateurs de son parti, recrutés largement dans les rangs péquistes lors des deux dernières élections générales, vont manquer cette fois-ci à la machine conservatrice.«Depuis 1984, nos députés ont pu se constituer une machine électorale solide et efficace».Le ministre croit par ailleurs que l'appui très ouvert du chef Jacques Pari/.eau du PQ «à son ami Lucien Bouchard», ne sera pas entendu par les électeurs.«Lorsque Parizeau demande aux gens d'élire des députés pour aller semer la pagaille à Ottawa, en affaiblissant le gouvernement canadien, les gens vont refuser cette idée folle».Cette opinion émise par Pierre Biais est d'ailleurs partagée par un éventuel candidat du Bloc, M.Évariste Normand, président de la commission scolaire Chutes-de-1 a-Chaudière.«Si je suis candidat pour le Bloc dans Lévis, je ne penserai pas me faire élire pour aller semer la pagaille à Ottawa.Ayant moi-même présidé à des regroupements scolaires, je sais comment il sera difficile et important de négocier l'accession du Québec à la souveraineté.Si je saute dans l'arène politique fédérale, ce sera pour aller défendre les intérêts du Québec durant les dures négociations qui vont forcément avoir lieu», explique M.Normand.Le Bloc Un porte-parole du Bloc québécois, M.Bob Dufour, affirme de son côté que les assemblées pour le choix des candidats débuteront Le processus de nomination des membres des tribunaux administratifs est vicié DENIS LESSARD du bureau de La Presse QUEBEC Le processus de nomination des membres des tribunaux administratifs est vicié depuis longtemps.Québec promet toujours des mesures pour garantir l'impartialité de ces organismes mais rien n'a été fait, dénoncent unanimement les spécialistes de ces questions.«Ce que nous dénonçons c'est l'absence totale de mécanisme indépendant dans le choix des nominations», dira Louis Comeau, vice-président du Tribunal d'appel en matière de protection du territoire agricole, et président de la Conférence des tribunaux administratifs du Québec.La Conférence compte plus de trois cents membres volontaires qui occupent tous des sièges sur l'un des 25 tribunaux administratifs du Québec, des organismes allant de la Régie du logement, à la Commission de protection du territoire agricole, jusqu'à la Régie de révision des permis d'alcool.Pour M.Comeau, l'article pu- blié par La Presse hier constatant le nombre important de nominations «politiques» à ces postes reflète une réalité fort embarrassante pour ces organismes qui doivent souvent trancher des litiges entre les citoyens et le gouver-ment.Les justiciables peuvent à bon droit s'interroger sur l'impartialité d'assesseurs, de régisseurs et de commissaires nommés directement par le conseil des ministres, explique-t-il.Pour M.Comeau, ce n'est pas parce qu'un candidat est un ancien employé politique ou un exdéputé qu'il ne fera pas un bon candidat à ces postes, mais il devrait y avoir un mode de sélection s'assurant que les meilleurs candidats seront retenus.«C'est triste à dire, mais en 1992, alors que notre administration publique a beaucoup progressé, dans ce secteur nous en sommes encore à l'âge du duples-sisme», dira de son côté Yves Ouellèt, professeur de droit administratif et chargé en 1987, par le ministre Herbert Marx, de produire un rapport sur l'ensemble de ces tribunaux administratifs au Québec.Le favoritisme quant au choix des membres de ces tribunaux a toujours existé et est loin d'avoir diminué, résume l'universitaire.«Au Québec, il n'y a pas de Sénat, il n'y a plus de Conseil législatif, ces tribunaux sont devenus la façon de dépanner les amis du régime», dira M.Ouellet.11 y a deux ans, le ministre de la justice Gil Rem il lard paraissait déterminé à modifier les choses, « je ne doute pas de sa bonne foi » d'insister M.Ouellet qui croit toutefois que les collègues ministres de M.Rémillard n'ont pas aimé la perspective de perdre ces chasses gardées.«Au Québec aujourd'hui, un ministre n'a plus beaucoup de pouvoirs, sauf de nommer les gens sur ces quelques fauteuils», de résumer le professeur Ouellet.«C'est vraiment la petite misère dans ces boîtes», d'ajouter l'universitaire, soulignant que de nombreux tribunaux administratifs ne s'étaient pas même donné de code d'éthique.M.Ouellet dit mal s'expliquer le mutisme du Barreau du Québec sur cette question.Au Barreau, on rappelle que l'organisme avait clairement indiqué qu'il désap- prouvait le système actuel, dans une lettre au ministre Gil Rémillard en 1990.Dans son mémoire au Sommet de la justice l'an dernier, l'organisme réclamait notamment une loi cadre sur les tribunaux administratifs, apportant « une réforme axée sur les principes fondamentaux de l'indépendance et de l'impartialité de la fonction quasi judiciaire».Le Barreau réclamait aussi «l'instauration d'une procédure publique et transparente de sélection et de nomination des membres des tribunaux administratifs», de rappeler hier le porte-parole du Barreau.Au cabinet du ministre Gil Rémillard ont rappelait hier l'intention exprimée au Sommet de la justice en février 1992.Un projet de loi sera «déposé et adopté» ce printemps d'indiquer Linda Dion, attachée de presse du ministre Rémillard.Le gouvernement conservera le pouvoir de choisir les candidats sur ces tribunaux, mais ces derniers devront avoir 10 ans d'expérience dans des secteurs connexes au champ d'intervention de l'organisme où ils siégeront.Un député péquiste décoré malgré lui écoré malgré lui, François Beaulne, député de Bertrand et porte-parole du Parti québécois en matières d'Affaires internationales, n'ira pas demain à la réception donnée pour la remise officielle de la Médaille commémorative.du 125e anniversaire de la Confédération.«|e n'ai pas été invité», souli-gne-t-il, indiquant qu'il se rendra plutôt a la réunion du Conseil national du Parti québécois.La Médaille du 125e anniversaire, décernée par le Gouverneur général du Canada, vient, en importance, juste après la Médaille du jubilé de la Reine Elizabeth II.Elle veut souligner l'importance des valeurs de civisme, de respect individuel et d'entraide dans notre société.«|e considère cela comme une décoration d'un pays étranger.Plusieurs de mes collègues des deux côtés de la Chambre l'ont aussi reçue, par la poste.Nous avons pris ça à la blague», ajoute François Beaulne.Cette médaille récompense le travail de François Beaulne qui étaitresponsable des relations fédérales-provinciales au ministère des Affaires extérieures au début des années quatre-vingt.En bref LES SUCCESSEURS POTENTIELS DE MULRONEY SERMONNÉS ¦ Le chef de cabinet du premier ministre, Hugh Segal, aurait téléphoné à plusieurs personnes intéressées à la succession de Brian Mulroney, a-t-on appris vendredi, pour leur donner ordre de mettre fin à leur campagne clandestine.M.Segal leur aurait répété que M.Mulroney n'avait pas du tout l'intention de quitter son poste, qu'il se préparait actuellement à la reprise des travaux parlementaires, le mois prochain, et qu'il était toujours déterminé à diriger ses troupes au cours des prochaines élections.Les ministres les plus actifs dans leur campagne, actuellement, sont Kim Campbell (Défense), Perrin Beatty (Communications), Michael Wilson (Commerce) et Jean Charest (Environnement).LES FRANCOPHONES DE L'ONTARIO INQUIETS ¦ Les francophones de l'Ontario accueillent avec appréhension la possibilité que le gouvernement de Bob Rae abolisse les conseils scolaires dans la province.Le gouvernement Rae est en pleine réflexion par rapport à son système d'éducation.La semaine dernière, le ministre responsable Tony Silipo a confirmé une nouvelle du Globe and Mail voulant qu'il s'apprête à déclencher une enquête sur l'avenir de l'éducation en Ontario.Or, dans la réflexion présentement en cours.on songe sérieusement à abolir les conseils scolaires.Pour les francophones, ce serait- catastrophique, disaient hier plusieurs conseillers interrogés car il s'agit des rares structures qui assurent aux francophones à l'extérieur du Québec qu'ils pourront se «développer et s'épanouir» en français, a déclaré la conseillère de Duffe-rin-Peel, Lorraine Gandolfo.UN MÉTIS DEVIENT LIEUTENANT-GOUVERNEUR AU MANITOBA ¦ Le leader métis Yvon Dumont a été nommé vendredi lieutenant-gouverneur du Manitoba par le premier ministre Brian Mulroney.M.Dumont s'est surtout fait connaître au cours du débat constitutionnel de Tan dernier.De tous les leaders autochtones qui ont participé aux efforts pour réformer la Constitution, M.Dumont a été le partisan le plus constant de M.Mulroney.Il est également connu pour la campagne qu'il a menée pour convaincre le gouvernement fédéral de reconnaître Louis Riel comme un héros canadien.L'ADMINISTRATION CLINTON PEU PRÉOCCUPÉE PAR LE CANADA ET LE QUÉBEC ¦ Le Québec et même le Canada sont loin d'être au coeur des préoccupations de la nouvelle administration américaine de Bill Clinton.Telle est du moins l'évaluation que font le politicologue Louis Balthazar et l'cx-dôléguc du Québec à New-York Léo Paré à peine deux jours après l'asser-mentation du nouveau président des États-Unis.Prenant la parole hier devant les membres de l'Institut canadien des affaires internationales (ICAI), M.Balthazar, de l'Université Laval, a donné comme preuve le guide que vient de publier la Foreign Policy Association à l'occasion des élections présidentielles américaines.Le Canada n'y est mentionné qu'une seule fois, et c'est à titre de pays participant à l'Accord nord-américain sur le libre-échange.BENOÎT BOUCHARD NE SERA PAS AMBASSADEUR DU CANADA À PARIS ¦ Le député de Roberval aux Communes, Benoît Bouchard, nie catégoriquement les informations publiées hier selon lesquelles il quitterait la politique active pour occuper la prestigieuse fonction d'ambassadeur du Canada à Paris.«Il faudrait faire attention.Il y a des gens qui pourraient faire des sauts.|e n'ai pas encore dit que je ne participerai pas à la prochaine élection», a déclaré Benoit Bouchard, hier, à Aima.CHRÉTIEN DANS L'OUEST ¦ Après plusieurs années d'éclip-se, les Libéraux fédéraux sont sur le point d'effectuer un retour dans l'Ouest du pays, a déclaré vendredi le chef du parti |ean Chrétien.« Il y a quelques années, nous pouvions tenir nos congrès dans des cabines téléphoniques.Maintenant, c'est tics encourageant », a indiqué le chef du parti, de passage à Régina.en février prochain.« Nous avons fixé comme objectif à peu près 1000 membres par comté et c'est ce à ce que nous nous employons.» Il précise par ailleurs que le parti devrait tenir un congrès d'orientation au printemps pour décider non pas d'un programme, mais d'une «plate-forme» électorale, c'est-à-dire une série de thèmes visant à pourfendre le régime fédéral.L'équipe de lacques Parizeau est déjà à pied d'oeuvre pour aider le Bloc.À preuve, un proche conseiller de M.Parizeau, M.Yves Martin, un ancien recteur de l'université de Sherbrooke, travaille déjà à l'élaboration de la plate-forme dont parle le Bloc.Les députés péquistes, entre autres lacques Brassard, de Lac-Saint-jean, sont tout à fait d'accord avec l'idée de voir le Bloc se lancer dans les élections sans programme.«Ce n'est pas nécessaire.Le projet de société québécoise souveraine, c'est le PQ qui va le définir», dit Brassard, pour bien montrer qu'il ne faut pas que le PQ joue ses cartes dès maintenant sur la scène fédérale.M.Brassard précise toutefois que la machine péquiste va travailler à fond pour faire élire des députés du Bloc.Les troupes les plus discrètes, pour le moment du moins, ce sont celles des libéraux de |ean Chrétien.Eux aussi prévoient tenir des assemblées d'investiture au cours des prochaines semaines, mais, entre temps, c'est la discrétion.L'ancien créditiste Camil Samson, devenu animateur radiopho-nique, doit annoncer sa décision dans deux semaines, a-t-il dit à La Presse.«Il y a plusieurs comtés intéressants, mais je ne suis pas encore fixé.Si j'annonce mori intention tout de suite dans La Presse, je n'aurai plus rien à dire dans deux semaines», lance, rieur, M.Samson, laissant peu de doute sur ses ambitions politiques.Samson rappelle qu'il a été créditiste, député de Rouyn-Noranda dans les année 70, mais qu'il est passé chez les libéraux de Claude Ryan, dans la foulée du référendum de 1980.Il a été défait aux élections provinciales de 1981.L'ancien maire de Québec, M.lean Pelletier, qui dirige aujourd'hui le cabinet de Jean Chrétien, est beaucoup plus tranchant.«Je réfléchis à une éventuelle candidature, mais je n'ai rien à dire.|c ne suis pas organisateur politique, mais chef de cabinet», a-t-il sèchement répondu, lorsque joint à Ottawa par La Presse.Selon les informations obtenues, M.Pelletier ferait la lutte au conservateur Gilles Loiselle, dans Québec, un des plus solides candidats conservateurs.Castonguay dénonce le tarif de 2 $ par prescription imposé aux personnes âgées MARIO GILBERT de la Presse Canadienne Le paiement d'un tarif de deux dollars par prescription pour les personnes âgées ne constitue pas une bonne façon de réduire la surconsommation de médicaments, estime l'ex-ministre québécois de la Santé, Claude Castonguay.«C'est un problème complexe qui ne peut être solutionné par une simple mesure comme le paiement de frais de 2$ par prescription», a-t-il indiqué, hier à Montréal, lors d'un déjeuner-causerie dans le cadre d'un colloque réunissant une centaine de gens d'affaires et de médecins de l'hôpital Notre-Dame.«À mon avis, cette question (de la surconsommation de médicaments chez les personnes âgées) doit faire l'objet d'une étude en profondeur», a-t-il dit.M.Castonguay, qui a mis sur pied le régime de services de santé au Québec, dans les années 60, a identifié d'autres problèmes du système actuel, qui devra faire l'objet d'une étude en profondeur, sans quoi il ne pourra survivre.Le leitmotiv de celui qui est maintenant associé-conseil au groupe Secor, après un bref passage au Sénat se résume à deux objectifs: réduire les coûts et augmenter la productivité.«Il existe un potentiel énorme de réduction de coûts et d'augmentation de la productivité dans notre système de santé au Québec et au Canada.Personnellement, je situe au minimum ce potentiel à 10 ou 15 pour cent des quelque 14 milliards de dépenses annuelles de santé au Québec, soit une économie de 1,5 milliards par année.» M.Castonguay suggère ainsi de contenir le nombre de médecins et d'étudiants, de développer des réseaux efficaces de soins à domicile (personnes âgées et soins prolongés), de réduire les soins et services plus ou moins utiles ou inefficaces \u2014 et dans certains cas nocifs \u2014, «qui sont peut-être le résultat de la rémunération à l'acte», et la réduction des abus.«En ce sens, l'introduction de la photo sur la carte d'assurance-maladie est une mesure nécessaire qui aurait dû être introduite beaucoup plus tôt», a estimé le «père de l'assurance-maladie au Québec».Décentralisation M.Castonguay pense aussi que les hôpitaux devraient bé- Claude Castonguay néficier de plus d'autonomie pour réduire leurs coûts d'opération et accroître la productivité.On devrait aussi, selon lui, offrir des primes d'encouragement au rendement pour les gestionnaires, les médecins, les infirmières et le reste du personnel hospitalier, afin qu'ils produisent «à meilleur coût les services de santé».«Il y a quelques années, un directeur d'hôpital \u2014 je pense qu'il s'agissait de Royal Victoria \u2014 avait reçu un bonus pour l'excellente performance des services dans son établissement», a raconté M.Castonguay.«Mais on a assisté à un tollé dans les journaux.Il y a même eu, je pense, une loi ou un règlement pour interdire de telles primes.«Les entreprises du secteur privé ont démontré l'efficacité de tels 'incentives*.Ils vont devoir être introduits dans le système aussi bien au niveau des modes de financement qu'au niveau des modes de rémunération des médecins et autres personnels.» Sans se prononcer sur la délicate question des tickets modérateurs dans le système de santé, M.Castonguay a quand même proposé que certains services soient facturés aux patients qui sont plus riches.«Rien, au plan des principes, ne s'oppose à la facturation des repas ou de l'hébergement,; par exemple», a-t-il suggéré.\u2022 M.Castonguay cite aussi les modèles britanniques, suédois ou néerlandais, où on a «introduit, par le truchement des modes de financement, des éléments de concurrence entre les dispensateurs de soins et services, afin de générer un plus haut niveau de productivité».INFO-FÊTE 0£ L'interurbain Bell 866-FÊTE 1514) (86^3383) u *n m mut «n m mm i mm» L^^J Detiaf*» {^QQ^^ est en< i \\ FFTf mvxrtas: Le guide officiel de est encarté dans La fête des neiges d'aujourd'hui! UVIfUX K*T Df NONTUfAL L'interurbain Bell MAISONS D'ENSEIGNEMENT GAGNER SA VIE EN INFORMATIQUE OU EN BUREAUTIQUE Programmeur(euse)-analyste (C.E.c.420.52) Profession: Programeur(euse) Durée: 61 sem.Début: 1 \" février 1993 Micro-ordinateur général (C.E.C.247.50) Profession: Technicien(ne) en électronique Durée: 48 sem.Début: 1 \" mars 1993 COLLÈGE Techniques de micro-informatique (A.E.C.901.91) Profession: Technicien(ne) en micro-informatique Durée: 32 sem.Début: 1er février 1993 en Techniques bureautiques (C.E.c.412.62) Profession: Technicien(ne) en bureautique * Durée: 44 sem.Début: 1cr février 1993 I ^INFORMATIQUE Admissibles aux prêts et bourses et .m programme SPRINT Aide au placement Admissibles aux prestataires de l'assurance-chômage.842-8643 Métro Berri-Uqam AGIR POUR AVEN!R DES JEUNES Écoles primaires de la CECM : c'est le temps de s'inscrire! Des écoles qui offrent \u2022 un enseignement de qualité pour satisfaire lec plus exigeants ; \u2022 un éventail de services spécialisés à la portée de tous.Les inscriptions des nouveaux élèves qui doivent commencer l'école en septembre 1993 auront lieu : du 25 au 29 janvier inclusivement, entre 9 h et 11 h 30 et entre 13 h 30 et 16 h ; le 26 janvier, jusqua 20 h.Vous pouvez inscrire votre enfant à l'école francophone ou anglophone de votre choix aux conditions suivantes : en prématernelle, avoir quatre ans avant le 1er octobre 1993 ; en maternelle, avoir cinq ans avant le 1er octobre 1993 ; en lre année, avoir six ans avant le 1er octobre 1993.Veuillez vous présenter avec l'original ou une copie officielle du certificat de naissance de l'enfant.Pour l'inscription à une école anglophone, le certificat d'admissibilité à l'enseignement en anglais est obligatoire.IMPORTANT : Si vous venez d'un autre pays et que votre enfant ne parle pas le français, prébentez-vous à l'Office des relations interculturelles de la CECM au 3737, rue Sherbrooke Est, Bureau 35 (au rez-de-chaussée), entre 8 h 30 et 16 h 30.596-6081 LA COMMISSION DES ÉCOLE?CATHOUQUES DE MONTREAL i.i ¦.fiiÉh^ÉiÉtiÉÉii-', .>£fr t{> .\\ Les écoles de la CEPGM %+BB \\&B B %SBS* fJB ^ BEE0%rB %^ %*BCM&&^ r La semaine des inscriptions à la CEPGM aura lieu du 25 au 29 janvier 1993 Âge d'admissibilité Maternelle: Les enfants doivent avoir 5 ans avant le 1er octobre 1993.1 re année: Les enfants doivent avoir 6 ans avant le 1er octobre 1993.Tout élève s'inscrivant à la CEPGM pour la première fois doit présenter son certificat de naissance et son carnet de vaccinations.Pour tout renseignement, veuillez contacter l'école de la CEPGM la plus près de chez vous ou téléphoner à la Commission au 483-7245.1886703» 120 © Commission dos The Protsstsnt ocoloo protestants» School Bosrd du Grsnd Montréal of Grsatsr Montréal ouverte».Le samedi.30 janvier 1993 de 10 h à 15 h Le mardi 2 lévrier 1993 de 16 h à 21 h COLLEGE LASALLE 2000.rue S;iiiile-(-':iliïerine Ouesl.Moiitrciil ((Juéheci 11311 21 2 Tél.: (514) 3-354l iS;ms Irais c\\t «le.M II» Téléeopieur: (514) *W-20I5 m Le Collège LaSalle, trois écoles en une ! Ecole internationale de mode: Dessin, Gestion de la production et Commercialisation.La seule école qui fait le tour de l'industrie.Ecole de tourisme et d'hôtellerie: Techniques de tourisme et Gestion.hôtelière/restauration.Deux spécialisations à l'arôme international qui forment de véritables gestionnaire*: * École de Techniques de bureau: .Une intégration efficace dans les.milieux juridique, médical et des affaires.0 Nos trois écoles de pointe offrent une formation collégiale complète en français ou en anglais.Pour obteJiir*un DEC ou un CEC de jour ou de sQir, il faut d'abord vous inscrire à T un de nos programmes.« Métro aler, Venez donc nous visiter! cege (enseignement régulier, le jour) LE 1er MARS 1993 est la date limite pour présenter une demande d'admission pour la SESSION «AUTOMNE 1993» dans l'un des cégeps suivants: Abitibi-Témiscamingue Ahuntscc André-Laurendeau de Bois-de-Boulogne Drummondvilie Édouard-Montpetit Cranby Haute-Yamaska John Abbott Jol iette-De Lanaudière Lionel-Croulx Maisonneuve Montmorency Outaouais Rosemont Saint-Hyacinthe Saint-Jean-sur-Richelieu Saint-Jérôme Saint-Laurent Shawinigan Sherbrooke Sorel-Tracy Trols-Rivières valleyfield victoriavllle Vieux Montréal institut de technologie agro-alimentaire institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec Marie-Victorin Pour obtenir les formulaires, veuillez vous adresser à votre école,à l'un de ces cégeps ou au: service régional d'admission du montréal métropolitain C.P.1100, succursale Youvllle.Montréal (Québec) H2P 2W3 vo esse vous t ente orale et oh 1 p^s CONSERVATOIRE 3505.rue Durocher, Montréal H2X 2E7 tél.: 288-4140 « Jacques Laurin, divgénéral COLLEGE RECONNU O INTERET PUBLIC PERMIS NO 749569 ¦e-nCÔuTmm oh CONSERVATOIRE L/^LLE i 3505.rue Durocher.Montréal H2X 2E7 tél.: 288-4140 Jacques Laurin, dir.général COLLEGE RECONNU O INTERET PUBLIC PERMIS NO 749S69 mmm mm vous i ntêb esse vo us t ente obale et à bref.e qUI tout ce toucher oh CONSERVATOIRE L/^LLE 3505.rue Durocher.Montréal H2X 2E7 tél.: 288-4140 jr Jacques Laurin, dir.général ¦ COLLEGE RECONNU D INTERET PUBLIC PERWft NO 749569 F4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 JANVIER 1993 Sherbrooke aura son pensionnat public de niveau secondaire Presse Canadienne SHERBROOKE ¦ Un pensionnat public pourrait ouvrir en septembre, dans une école secondaire de Sherbrooke, pour des étudiants du secondaire.La Commission scolaire catholique de Sherbrooke (CSCS) le prévoit pour les garçons des niveaux secondaire I à III, indique le responsable Denis Lebrun.Le service serait de cinq jours par semaine, offert aux élèves du territoire de la CSCS et d'autres commissions scolaires.Des étudiants de plusieurs écoles secondaires rentreraient au pensionnat en fin d'après-midi, pour le souper, une période de détente, une période d'études et le coucher, pour regagner leur école respective en autobus le lendemain matin.Le transport des dimanche soir et vendredi soir, pour aller au pensionnat et retourner à la maison, serait offert en supplément.La CSC$ avait d'abord pensé au centre Val-Estrie, de Waterville, au sud de Sherbrooke, pour y établir son pensionnat.La CSCS a changé d'idée, explique M.Lebrun, à cause de l'éloignement et des frais de transport.«Il y a aussi des élèves inscrits à des activités (sports, musique) du soir à Sherbrooke, donc encore un problème de transport.» M.Lebrun ajoute que la CSCS discute avec un organisme de Sherbrooke et envisage d'aména- ger ce pensionnat à même une école secondaire.Le transfert des cours professionnels de trois écoles au Centre 24-Juin, l'été prochain, laissera dans ces écoles de vastes espaces libres, plus qu'il n'en faut pour loger un pensionnat.Coûts Quant aux coûts de reconversion des locaux, ils seront minimes car il faut simplement amé- nager des dortoirs, dit-il: «Dans une école, se trouvent déjà une cafétéria, un gymnase, une bibliothèque et des salles d'études.» Les parents ne paient pas de coûts de scolarité à l'école publique.Mais la vie au pensionnat coûtera quelque 290$ par mois.«C'est le coût le moins élevé qu'on puisse trouver en Estrie», assure M.Lebrun.Il sera d'ici la mi-février dans 11 écoles primaires et quatre écoles secondaires, pour y renseigner les parents intéressés au projet; le 12 février, une rencontre est prévue pour des parents de l'extérieur de la région.Une série de suicides force l'université d'Oxford à alléger l'environnement stressant des étudiants ANNIE THOMAS de l'Agence France-Presse OXFORD \u2022if ¦ Trois suicides d'étudiants en trois mois à l'université d'Oxford ont déclenché un examen critique de.son environnement très compétitif, parfois difficile à supporter pour des jeunes fiers de figurer parmi l'élite mais constamment sous pression.Comme sa rivale de Cambridge, la .prestigieuse université d'Oxford, située à 80 km à l'ouest de Ltfndres, n'accepte sur concours cju* les étudiants les plus brillants, qu'elle investit d'une mission: préserver sa réputation et celle'de ses 29 'collèges' ances-traux.Inquiète face à une augmentation des suicides déjà constatée il y a trois ans, l'université a effectué une étude sur la période 1976-1990, dont les conclusions viennent d'être publiées.\u2022Elles sont plutôt rassurantes', a estimé noté Ann Taylor, présidente du service universitaire de santé.En 14 ans, il y a eu 21 suicides (16 hommes, 5 femmes) et 254 tentatives de suicide.L'étude n'a pas; noté d'augmentation autre que'ponctuelle*.Selon Keith Hawton, psychiatre auteur de l'enquête, le nom- bre de suicides a dépassé d'environ 30% la moyenne nationale pour les 18-25 ans.Celui des tentatives de suicide a en revanche été inférieur au taux relevé dans l'ensemble de la population du même âge vivant à Oxford.Depuis, deux étudiants se sont suicidés en 1990-91 et un en 1991-92.Puis trois ces trois derniers mois.Un jeune homme de 21 ans, tombé d'une fenêtre après ?avoir absorbé du LSD, et deux étudiantes de 18 et 21 ans, qui se sont pendues.Le stress lié aux études aurait un lien avec les deux-tiers des suicides et un tiers des tentatives de suicide, a estimé le dr Hawton.«Oxford a une telle réputation.Quand vous arrivez, vous ne savez pas trop ce qu'on attend de vous, et il n'y a pas de limite au volume de travail que vous allez vous imposer à vous-même, parce que vous pensez que vous êtes moins bon que les autres», explique Emma Westcott, une des responsables du syndicat des étudiants.L'université, qui compte 14500 étudiants, se distingue notamment par les dissertations, notées, demandées chaque semaine aux étudiants de première année par leur directeur d'études, le 'tutor*.Les étudiants parlent de 'nuit de dissertation' (Essay Night) ou de 'crise de dissertation' ( Essay Cri-sis) pour désigner leur état à la veille de la remise de leurs devoirs.Pour certains, les nuits sont blanches et la déprime assurée.Dans son rapport, le service de santé a demandé que l'on étudie les moyens d'alléger ces pressions, même si elles ne sont pas les seuls motifs d'angoisse.Pour aider les étudiants, en plus des psychologues et aumôniers affectés aux collèges, l'université a une 'cellule de conseil*.Selon Eisa Bell, sa responsable, les étudiants sont de plus en plus nombreux à faire appel à elle.Ses effectifs ont été doublés, mais elle ne compte encore que deux personnes à temps complet et trois à temps partiel.Mme Bell en voudrait le double.Les anglophones auront l'oreille de la ministre de l'Éducation M La ministre de l'Éducation, Mme Lucienne Robillard, a annoncé hier la création d'une Commission de l'éducation en langue anglaise dans le but de lui fournir des avis sur les services aux écoles primaires et secondaires de cette minorité.Cette décision vient répondre à une des recommandations formulées par le Groupe de travail sur le réseau scolaire anglophone, lors de la remise de son rapport en février 1992.La nouvelle Commission sera présidée par Mme Gretta Cham-bers qui dirigeait les travaux de ce groupe.Cette dernière avait également recommandé à Québec de modifier la Loi 101 pour ouvrir davantage les écoles anglaises aux immigrants.Dans un communiqué publié hier, Mme Robillard note que la Commission devra lui livrer des avis sur la qualité des services éducatifs dans les écoles de langue anglaise.Outre Mme Cham-bers, on y retrouve des représentants des conseils scolaires, des parents et des enseignants.Dans un communiqué publié hier.Alliance Québec s'est montré satisfait de la décision ministérielle et particulièrement de la nomination de Mme Chambers.Le groupe a cependant déploré l'absence de représentants du secteur privé au sein du nouvel organisme.MAISONS D'ENSEIGNEMENT GRAPHOLOGIE MAISONS D'ENSEIGNEMENT D.A.Gauthier graphologue-conseil Cours de GRAPHOLOGIE donnés par Doris Gauthier, spécialisé en sélection du personnel et témoin expert près des tribunaux depuis plus de 20 ans.Il revient de Paris où il a assisté à un congrès international en tant que correspondant canadien.Début du cours le mercredi 27 Janvier à 19 h 30.Cours de MORPHOLOGIE également offerts.RENSEIGNEMENTS : INSTITUT CANADIEN DE CARACTÉROLOGIE INC.805 est, avenue du Mont-Royal Montréal, H2J 1W9 Tél.: 522-3212 IA COMMISSION SCOLAIRE SAINTE-CROIX Le Service de l'éducation des adultes Formation professionnelle TERflPS PLEIN CONSEI LLER(ÈRE) EN VOYAGES D.E.P.Commercialisation des voyages CAISSIER(ÈRE) DE BANQUE ET DE CAISSE POPULAIRE D.E.P.Tenue de caisse et offre de services financiers COLLEGE-1NIER ?DEC COMPTABILITÉ D.E.P.CONDITIONS D'ADMISSION Avoir obtenu les crédits du secondaire IV ou être titulaire d'un D.E.S.(Diplôme d'études secondaires) ou détenir une équivalence m CIBLE 1345, chemin Régent Mont-Royal INFORMATIONS ET INSCRIPTIONS: 739-5537 m INNAT du'SAINT NOM DE MARIE r f) 628,chemindelaGô
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