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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1993-01-27, Collections de BAnQ.

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[" 7 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 27 JANVIER 1993 Le Global Express créerait des centaines d'emplois LAURIER CLOUTIER ombardier-Canadair choisira inces-sammcnt le moteur du nouvel avion d'affaires Global Express dont la mise au point coûterait près d'un milliard et créerait plusieurs centaines d'emplois, à compter de cet été.À l'issue d'un déjeuner-causerie devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, le président de Cana-dair et du Groupe aéronautique de Bombardier, Robert E.Brown, a déclaré qu'il maintenait l'échéancier du projet et qu'il ne prendrait une décision finale que cet été.Mais il a ajouté, avec un certain éclair dans l'oeil, qu'il était «à la veille de choisir un moteur pour l'appareil long-cour- rier, parmi les propositions de trois compagnies.Le projet se présente bien.«Canadair est en excellente position pour obtenir des offres alléchantes.Les fabricants de moteurs veulent à tout prix nous fournir un bon produit», dans le contexte actuel de l'industrie.Bob Brown n'a pas voulu révéler l'identité des trois manufacturiers de moteurs.Des sources bien informées indiquent toutefois à La Presse que le tandem européen BMW-Rolls-Royce, le groupe germano-américain MTU-Pratt & Whitney et GE, des États-Unis, ont déposé ces trois propositions.Le président a par ailleurs noté que le coût moyen du développement d'un nouveau fuselage s'élève à un milliard et celui du moteur, à 1,5 milliard.Il faut donc «diminuer les risques, quitte à partager les revenus d'un projet».Quant aux emplois, il en coûte un mil- lion d'investissement pour chacun dans la haute technologie.L'avion créerait donc en principe 1000 emplois et le moteur, 1500.Dans le cas de Global Express, le fuselage nécessiterait moins d'un milliard si Bombardier décide d'utiliser un certain nombre de pièces des prédécesseurs Challenger et jet régional RJ, ou de prendre des associés, déclare le président.Le choix du moteur de Pratt & Whitney, qui a fourni le PW 300 à l'avion BA 1000, ne créerait cependant aucun emploi à l'usine de Longueuil de ce groupe car Global Express a besoin d'un gros engin, d'une poussée de 16000 livres.Par ailleurs, Bob Brown confirme que les commandes du R) plafonnent encore a 38.Mais son marché commence à manifester de la vigueur.Lufthansa en utilise déjà trois et «est très satisfaite».A la tribune de la Chambre, Bob Brown a pressé Ottawa de changer sa politique en matière de contrats de défense.En conférence de presse, il a expliqué que l'industrie aéronautique canadienne, concentrée à 50 p.cent à Montréal, a absolument besoin des commandes militaires pour demeurer compétitive, comme celles d'autres pays.Mais actuellement, avec le «saupoudrage» régional d'Ottawa, Canadair ne réalise pas 10 p.cent de ses affaires avec la Défense canadienne, et Pratt & Whitney, moins de cinq p.cent.«L'industrie aéronautique canadienne ne veut pas 100 p.cent des commandes militaires d'Ottawa mais doit participer à 50 ou 60 p.cent d'entre elles.D'autant plus que le Canada est petit.L'industrie d'ici ne peut que difficilement percer à l'étranger, faute d'obtenir d'abord des contrats de son gouvernement.Elle pourrait par la suite s'allier avec celles d'autres pays».Avec la mondialisation, Ottawa devrait d'autant plus appuyer ses centres d'excellence, comme l'aéronautique à Montréal.« L'accord de libre-échange ne prohibe pas une politique d'achats préférentielle en matière de défense.Chaque pays y dispose d'une grande marge de manoeuvre.Actuellement toutefois, plusieurs fabricants étrangers frappent à la porte d'Ottawa et pigent dans les commandes canadiennes alors que l'aéronautique d'ici ne peut faire l'inverse.Ottawa devrait aussi la soutenir dans ses exportations.Le marché mondial de la défense atteindra 300 milliards par an d'ici l'An 2000, dont 150 aux É.-U.fl Faible hausse du taux d'escompte La tendance à moyen terme demeure à la baisse RICHARD DUPAUL n réaction aux récentes difficultés du dollar, la Banque du Canada a haussé hier son taux d'escompte de cinq centièmes à 6,81 p.cent.Cependant, les économistes persistent à croire que la tendance à moyen terme des taux d'intérêt demeure à la baisse.«La politique monétaire canadienne reste la même.On vise toujours la baisse des taux», affirme M.George Saba, du Montréal Trust.M.Robert Normand, du Mouvement Desjardins, précise que le taux directeur de la banque centrale pourrait néanmoins connaître des «soubresauts importants» dans les prochaines semaines en prévision du prochain budget fédéral.Notamment, le marché des changes aura les yeux rivés sur les projections du déficit, a-t-il indiqué.Le dollar en hausse En haussant son taux d'escompte, la Banque du Canada a mis fin à huit semaines consécutives de baisse.En contrepartie, cela a donné des ailes au dollar canadien qui a clôturé en hausse de 49 centièmes à 78,66 cents US.Les choses s'annonçaient encore plus mal car, la semaine dernière, les hésitations du huard laissaient présager une hausse du A LIRE Libre-échange I Convaincu que son ennemi politique Brian Mulroney tentera de forcer l'adoption de l'Accord de libre-échange nord-américain avant la ; prochaine campagne électorale, le premier ministre néo-démocrate de l'Ontario Bob Rae amorce dès maintenant iina importante» campagne pour bloquer le traité.D S.Acier ¦ Les pénalités américaines sur certains produits de l'acier, que Washington devrait annoncer aujourd'hui, toucheront le quart de la production canadienne dont la majeure partie provient des sidérurgies ontariennes.Selon l'Association canadienne des producteurs d'acier, les aciéries établies au Canada ont fabriqué environ 13 millions de tonnes d'acier en 92.D 2.I N D I CES MONTRÉAL 1751,17 (+15.50) (+0,08%) ?TORONTO 3312,82 (+17,18) (+0.04%) \u2022 ?(+6.75) (+0.01%) MEXIQUE 1799.30 (-25.36) (-1.41%) DOLLAR 78.66' (+0.490 331.10 8 m II i m m.m i «3 388 \u2022V.\" Source: Banque du Canada Infographie La Presse taux d'escompte de Tordre de 40 centièmes, selon les experts du marché monétaire.«Les marchés sont nerveux ces temps-ci.On a vu beaucoup de fluctuations des taux et des devises en Europe.Cela affecte tout le monde», souligne M.Normand.De son côté, la Banque du Canada « veut éviter des fluctuations trop rapides» du dollar, explique Mme Dominique Vachon, économiste à la Banque Nationale.Selon elle, l'inflation reste maîtrisée et ne pose pas de problèmes même s'il y a eu une hausse de l'indice des prix à la consommation en décembre (2,1 p.cent sur une base annuelle).En fait, le faible niveau de l'inflation demeure l'un des points forts du Canada, répètent les experts.Selon M.Saba, les prix des matières premières et les coûts unitaires de production sont contenus, tandis que la demande reste assez faible.La dette Même si Statistique Canada déclarait la semaine dernière que la récession est finie, la reprise reste «trop timide», souligne M.Normand, ce qui renforce la volonté de la banque centrale de diminuer les taux d'intérêt.Cependant, d'autres fluctuations importantes du dollar sont à prévoir alors que l'endettement du Canada demeure un sujet d'inquiétude à l'étranger.«De plus en plus, ce sont les étrangers qui vont dicter la politique des taux d'intérêt au Canada», estime M.Normand.Au cours des 12 derniers mois, le taux d'escompte a atteint un creux le 3 septembre dernier.11 était alors de 4,93 p.cent.Durant la même période, il a atteint son niveau le plus élevé le 24 novembre, soit le 8,82 p.cent.Les employés de Steinberg indemnisés tardivement, selon Michel Gaucher t (+2.30 S) VALÉRIE BEAURECARD ves sur la façon dont le fonds d'indemnisation de 15 millions, destiné aux employés de Steinberg affectés par la transaction du mois de mai, a été géré.«Dans mon esprit, les engagements étaient fermes.Le fonds aurait dû être soldé (liquidé) il y a plusieurs mois», a déclaré l'homme d'affaires, lors d'une conférence de presse qui a suivi l'assemblée annuelle de Socanav, propriétaire de Steinberg.(La participation de Socanav dans Steinberg passera à 50 p.cent si le concordat est entériné par la Cour au cours des prochaines semaines.) Au printemps, Provigo et Métro-Richelieu s'étaient engagés à contribuer 15 millions à ce fonds d'indemnisation, une caractéristique originale de la transaction.M.Gaucher estime que les deux sociétés ont trop «traîné».« La période des Fêtes est arrivée et des gens se sont retrouvés sans règlement.J'ai trouvé ça difficile», a-t-il dit.Emplois préservés D'autre part, M.Gaucher croit que Métro et Provigo ont été très «frugaux» dans la reprise du personnel, bien qu'il reconnaisse ne pas pouvoir s'immiscer dans la gestion de ces deux entreprises.Dans le cas de Métro, et plus particulièrement celui des entrepôts, M.Gaucher note que le conflit syndical entre la C§N et la FTQ complique la situation.Des 12600 emplois à temps plein et partiel, 10800 ont été préservés.M.Gaucher, qui s'est fait féliciter pour sa bonne mine par un actionnaire, a été interpellé lors de l'assemblée par M.Serge Duval, un ex-employé des entrepôts, aujourd'hui sans emploi après 29 ans chez Steinberg.M.Duval voulait savoir ce qui était fait pour indemniser les quelque 500 employés qui se retrouvent dans la même situation que la sienne.M.Gaucheii reconnaît que ce groupe d'cnvJloyés est tombé en- tre deux chaises et leur a souhaité bonne chance dans leurs démarches en vue de récupérer leur emploi.Après avoir cédé plusieurs morceaux, Socanav compte aujourd'hui comme éléments d'actif une division maritime (13 navires), les autobus Thomas, Smitty's et Valdi, ces deux dernières constituant l'actif restant de Steinberg Québec.M.Gaucher a annoncé que la division maritime venait de H conclure une entente d'ex-clysivité de 10 ans par laquelle la Compagnie Pétrolière Impériale lui confiait tout le transport maritime dans l'Est du Canada Michel Gaucher qu'elle ne peut Wl,cnei oaucner effectuer avec ses propres navires.Cette transaction devrait ajouter environ cinq millions aux 50 millions que réalise déjà cette division.Il a de plus noté qu'une transaction semblable était envisagée avec un autre groupe.Tout en se montrant des plus optimistes pour cette division, M.Gaucher dit avoir reçu une offre pour ses navires l'année dernière, alors que les difficultés de Steinberg étaient rendues publiques.« {'ai dialogué tant que j'ai pu », a* t-il ajouté.Les navires ont une valeur marchande de 58 millions.Du côté de Smitty's, la chaîne d'alimentation en Arizona sur laquelle M.Gaucher fonde tant d'espoir, les difficultés sont maintenant choses du passé.«La relance est bien engagée», a affirmé le président lean-Roch Vachon sur vidéo.Les ventes progressent et l'entreprise devrait réaliser un bénéfice net de 9 millions en 1993.Smitty's viendra-t-elle au Québec?«On va d'abord se concentrer sur le Nouveau-Mexique et le Nevada», a dit M.Gaucher par la suite avec un sourire, précisant que la compagnie avait énormément de pai£ sur la planche.illIP m , ¦ ¦ «F ; \u2022>.\u2022:-.\u2022>\u2022: .-.y.!'l M ¦¦¦¦W Mil mm J Les Canadiens n'hésitent pas à puiser dans leur bas de laine ERIC CLÉMENT La récession a eu une conséquence sur les Régimes enregistrés d'épargne retraite ( REER ) des Canadiens, les plus jeunes ayant effectué de nombreuses ponctions dans le bas de laine de leur retraite.En consultant les dernières données de Statistique Canada, on pourrait penser que les Canadiens ont tendance à vouloir profiter des plaisirs de la vie active plutôt que d'épargner pour s'assurer une retraite dorée.Et pourtant, même si actuellement un retraité sur quatre vit sous le seuil de la pauvreté, ce n'est pas tout à fait le cas.Prévoyant comme des hamsters, les Canadiens ont déposé entre 1987 et 1991 quelque 63 milliards dans des REER.Mais avec la récession, de nombreux épargnants n'ont pas hésité à casser l'image traditionnelle du REER et à prendre quelques sous dans le cochon de porcelaine sans toutefois le casser! Que disent les résultats de Statistique Canada?Tout d'abord, ils révèlent qu'en 1990 près des deux tiers des Canadiens ayant déclaré des revenus d'un REER étaient âgés de moins de 65 ans.Ainsi, 63 p.cent de «REERistes» ont encaissé une partie de leur REER avant d'avoir atteint l'âge «normal» de la retraite, alors que la fonction originelle du REER est de reporter de l'impôt tout en se préparant un revenu pour nos vieux jours.Cer-tains épargnants étant forcés d'arrêter de travailler souvent avant 55 ans, ils retirent donc plus tôt des sommes amassées dans leur REER, sommes qu'ils peuvent laisser fructifier jusqu'à l'âge maximum de 71 ans.Les caisses Desjardins ont constaté ce phénomène: « En 1990 et au cours des années précédentes, 60 p.cent des retraits effectués l'étaient par des personnes âgées de moins de 65 ans, souligne Mme Hélène Ruel, analyste conseil de la Confédération des caisses populaires Desjardins.Et on constate que cette tendance se poursuit.» Ainsi, durant la récession, les épargnants les plus jeunes ont considéré leur REER comme étant un compte de convenance dans lequel ils puisent des fonds quand les circonstances l'exigent.Et la récession a été exigeante, explique Mme Ruel : « Les gens les plus touchés par la récession sont souvent ceux oui n'ont que leur REER comme fonds disponibles, dit-elle.Lors d'une étude de marché, nous avions constaté que les retraits servaient à acheter des biens de consommation ou à diminuer des dettes.» C'est également l'opinion de Mme Huguette Couture, directrice des dépôts et placements au service de marketing de la Banque Royale, qui avoue son étonnement lorsqu'elle a vu les résultats de Statistique Canada: «La récession fait que beaucoup de personnes se voient dans l'obligation de considérer leur REER comme un compte d'épargne dans lequel ils vont piger», dit-elle.les épargnants puisent dans leur REER «par nécessité, à cause de la perte d'un emploi, pour rencontrer d'urgentes obligations financières, pour acheter une maison, rembourser une hypothèque, pour voyager ou prendre une retraite hâtive.» Mais les rendements des REER ne seraient pas en cause.Les retraits seraient toutefois assez «normaux» selon Mme Couture: «Il faut regarder qui investit dans un REER et pourquoi.Certains y voient un impact fiscal pour leurs fonds.D'autres veulent mettre des sous de côté pour leur retraite.Mais les épargnants retirent de l'argent avec parcimonie pour sauver le reste.» Attention aux statistiques Mais les chiffres peuvent tromper.Statistique Canada explique qu'en 1990.792000 Canadiens ont déclaré des revenus de quatre milliards de dollars en provenance de REER.Mais, comme le fait remarquer M.Claude Loc-khead, actuaire et vice-président de MLH+A, ces chiffres correspondent à des retraits moyens d'environ 5000 dollars: «Ce sont peut-être ceux qui ont peu épargné qui retirent.» D'après M.Lockhead, ces retraits des moins de 65 ans ne sont pas négligeables mais il faut les comparer à ce qui est déposé: en 1991, 4,6 millions de Canadiens ont cotisé pour 14,6 milliards de dollars, des chiffres en augmentation malgré la récession.Toutefois, il faut IMPORTANCE DES REER AU CANADA\t\t\t \t1989\t1990\t1991 Nombre de cotisants à un REER\t4 045 000\t4 036 950\t4 596 030 Montants totaux (milliards de dollars)\t11,62\t11,23\t14,65 Nombre de Canadiens ayant déclaré des revenus de REER\t470 120\t792 000\tNON DISPONIBLE Montant des revenus déclarés (milliards de dollars)\t2,44\t3,98\tNON DISPONIBLE Source: Statistique Canada intogriplM U Pieist ajouter que le plafond des cotisations admissibles est passé de 7500 $, ou 20 p.cent des revenus, en 1990, à 11 500 $, ou 18 p.cent des revenus, en 1991, et ce pour les épargnants n'ayant pas de fonds de pension.Dans son rapport «REER et données sur les placements».Statistique Canada estime que «les changements à l'admissibilité ainsi que les avis de cotisations admissibles envoyés aux déclarants fiscaux sont deux facteurs qui ont contribué à l'augmentation du nombre de cotisants à un REER.» Donc, il ne faudrait pas dramatiser: «Parce que la récession a frappé dur en 1990, les retraits ont été plus élevés pour permettre aux moins de 65 ans de passer à travers», dit M.Lockhead.L'actuaire précise qu'il faut prendre ces statistiques «avec des pincettes» car les retraits des REER ne sont qu'une avenue choisie «logiquement», dit-il, par les plus jeunes: «Les épargnants plus âges convertissent souvent leurs REER en FEER (fonds enregistré de revenu de retraite ) ou en rentes viagères.» M.Michel Turgeon.vice-président à la Banque de Montréal estime aussi que les statistiques sont discutables: « Dans leur pourcentage d'épargnants qui ont effectue des retraits, il De son côte.Statistique Canada estime que suite a la page d 2 I 02 LA PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 27 JANVIER 1993 Acier : les É.-U.menacent le quart de la production canadienne RICHARD OUPAUL ¦ Les pénalités américaines sur certains produits de l'acier, que Washington devrait annoncer aujourd'hui, toucheront Te quart de la production canadienne dont la majeure partie provient des sidérurgies ontariennes.¦ Selon l'Association canadienne des producteurs d'acier, les aciéries établies au Canada ont fabriqué environ 13 millions de tonnes d'acier en 1992.Entre 25 et 30 p.cent, de la production a été exportée aux Etats-Unis, dont «une très grande partie» est composée de produits qui seront touchés par la décision américaine, explique un porte-parole de l'ACPA, M.Daniel Romanko.Les plus grosses entreprises sidérurgiques au Canada sont implantées en Ontario dans la région de Hamilton.Au Québec, la production d'acier atteint 1,7 million de tonnes, soit 13 p.cent du total canadien.Chez Sidbec-Dosco, de loin le plus important producteur québécois, on redoute la réaction des Américains qui pourraient imposer un droit compensatoire sur les produits canadiens jusqu'à 25 p.cent.«C'est certain que ça va nous toucher», a déclaré un porte-parole M.Gilles Monette.Toutefois la compagnie, qui poursuit de délicates négociations avec le Fonds de la FTQ dans l'espoir d'obtenir de nouveaux capitaux, ne veut pas faire de commentaires avant de connaître la décision américaine.Stelco Chez Stelco, on ne cache pas que le coup sera dur.Pas moins de 25 p.cent de la production de l'entreprise est destinée aux États-Unis, dont 70 p.cent sont composés de produits susceptibles d'être taxés d'un droit compensatoire, explique le directeur des communications, M.Bob Valcntinc.La décision américaine fait suite à une série de plaintes déposées en juin par les grandes entreprises sidérurgiques américaines (Bethléem Steel, USX, etc.).Celles-ci accusent leurs concurrents canadiens de pratiquer du «dumping», soit des marchandises qui sont vendues à l'étranger à un prix plus bas que le prix de revient ou plus bas que le prix domestique.Une gamme de produits sont touchés, mais la cible principale est la tôle laminée vendue surtout à l'industrie de l'automobile.Stelco, dont le siège social est à Hamilton.a aussi des usines à Contrecoeur (Stelco-McMaster)et à Lachine; celles-ci totalisent quelque 680 employés sur un total 11 600 personnes pour l'ensemble des divisions de Stelco.Mais aucun des produits fabriqués par Stelco au Québec n'est visé par les Américains.Pour sa part, Sammi-Atlas, de Tracy, sera complètement épargnée parce que la compagnie fabrique uniquement de l'acier inoxydable, ce qui n'est pas touché par les pénalités américaines, explique une responsable, Mme Francine Desjardins.Les papetières se défendront en Europe JVIIVILLE TREMBLAY M « Nous avons une bonne histoire à raconter, même si tout n'est pas parfait», soutient M.Mald-Nvyn Thomas, le nouveau délégué général en Europe de l'Association canadienne des pâtes et papiers (ACPP).Les papetières canadiennes, ïn al menées par les lobbies écologistes d'Europe, ont décidé de livrer combat sur leur terrain en .ouvrant un bureau à Bruxelles, et en menant une campagne d'information et d'influence.Ce bureau, dont le budget va s'établir entre un et deux mil-lions, a «pour philosophie de faire connaître notre performance positive et notre engagement à poursuivre nos progrès», a déclare M.Thomas, à l'occasion du fcongrès annuel de l'ACPP.«On ne va pas changer l'opinion publique en un jour; ça va prendre du temps», met toutefois ien garde M.Thomas.! L'enjeu est de taille; l'Europe absorbe 15 p.cent des expéditions canadiennes de pâtes et de papiers.À ce jour, les pressions non t pas fait perdre de ventes, estime M.Thomas, car le déclin de la part du Canada s'est fait au bénéfice des États-Unis et des pays d'Amérique du Sud, qui ne sont pas des modèles en matière d'en-Vironnement.! Les préoccupations environnementales varient en intensité et en nature d'un pays à l'autre.En Angleterre, on se soucie de l'impact de la gestion des forêts sur le bien-être des animaux.En Allemagne, l'attention porte surtout sur les procédés de blanchiment au chlore de la pâte.Ex-diplomate canadien, M.Thomas entend développer des programmes de communication pour les médias, les clients, les leaders d'opinion et les autorités gouvernementales., Selon lui, on connaît mal la réalité forestière canadienne en iEurope.«On juge les pratiques 'forestières canadiennes en fonction des critères européens, alors que nos forêts sont très différences.» I J- K ~ * J*Y * - *.t V - \\ > ' ' 9 i / 7 / ?t A- blg rouble maimené Le rouble est passé hier au-dessous de la barre fatidique des 500 roubles pour un dollar, symbole de l'hyperinflation qui entame le capital de confiance de la devise russe.Le rouble s'échangeait hier matin à 568 roubles pour un dollar (moins de 2 millièmes de dollar) sur le marché interbancaire de Moscou, contre 495 roubles pour un dollar jeudi dernier, soit une baisse de 15 p.cent par rapport à la devise américaine.PHOTO REUTER Des droits de douanes sur les voitures importées aux É.-U.?Associated Press Les entreprises devront accueillir plus de stagiaires MARIO FONTAINE ¦ Si les entreprises veulent des diplômés mieux adaptés au milieu du travail et formés pour des postes aujourd'hui laissés pour compte, elles devront elles aussi mettre la main à la pâte en accueillant, par exemple, davantage de stagiaires.Tel est le message que la ministre de l'Éducation, de l'Enseignement supérieur et de la Science Lucienne Robillard a livré hier au bureau des gouverneurs du Conseil du Patronat au cours d'un déjeuner dans la métropole.Les participants venaient de lui rappeler que plusieurs entreprises souffrent de pénuries de main-d'oeuvre spécialisée, et lui ont suggéré une brochette de mesures correctives.La première d'entre elles: institutionnaliser la pratique des stages en milieu de travail, aussi bien pour les étudiants que pour les professeurs.« |e suis très ouverte aux propositions du Conseil du Patronat du Québec, mais je demande aussi que le patronat s'implique dans la formation professionnelle, le suis prête à envisager l'institutionnalisation des stages, mais les entre- prises sont-elles prêtes, partout au Québec, à accueillir des stagiaires, à favoriser l'alternance travail-études?» demande la ministre.Le CPQ Le président du CPQ, Chislain Dufour, convient que si quelques grandes entreprises disposent de structures d'accueil adéquates, d'autres, surtout parmi les moyennes entreprises, arrivent difficilement à recevoir les jeunes.Pourtant, ce sont souvent elles les plus à court de main-d'oeuvre spécialisée.«Dans le secteur manufacturier, par exemple, on fait état d'une pénurie d'électriciens, de plombiers, de mécaniciens, d'ouvriers du métal en feuilles, de soudeurs, d'assembleurs, de tuy auteurs, d'opérateurs de machines spécialisées, etc.», fait par exemple valoir M.Dufour.L'aéronautique, la fabrication plastique, l'électrotechnique sont également dépourvus.La ministre Robillard annonçait, il y a dix jours, que le réseau des cégeps disposera de 7500 places supplémentaires dès la pro- chaine année académique afin notamment de combler ces lacunes.Il faut accroître le nombre de jeunes qui s'engagent dans le secteur professionnel, expliquait-elle hier, déplorant que trop se tournent encore vers les techniques humaines comme les sciences de la santé et l'assistance sociale.Le Conseil du Patronat reconnaît que des efforts de promotion de la formation professionnelle ont été faits ces dernières années, mais les juge encore insuffisants, tant au collégial qu'au niveau secondaire.Hausse des reventes de maisons en 1992 Presse Canadienne OTTA WA B Les reventes de maisons résidentielles ont augmentéde 8,6 p.cent en 1992 par rapport à l'année précédente, a annoncé hier l'Association canadienne de l'immobilier.Les ventes se sont accrues dans huit provinces canadiennes, dont au Québec, alors qu'elles ont di- sûres., I M\u2014lit iAWWttCi Montréal Centre-Ville 4 Aéroport Montréal Ste - Foy 8m 0 I' \u2022 'jPmBML.CROWNE PlAZX Centre-Ville, Montréal 1-800-387-3042 ¦ Hull - Ottawa minué à l'Ile-du-Prince-Édouard, Terre-Neuve et au Yukon.La Colombie-Britannique enregistre les plus hauts gains, avec 8543 domiciles supplémentaires vendus en 1992, alors qu'en Sas-katchewan, on constate la plus nette hausse par rapport à l'an dernier, 20,4 p.cent.Au Québec, on a enregistré 31734 reventes pour 1992, par rapport à 27981 pour l'année 1991.Dans l'ensemble du Canada, on a revendu 326850 domiciles, en comparaison avec 300924 en 1991.Les reventes ont bondi de 17,2 p.cent dans le dernier trimestre de 1992 par rapport à celui de 1991.Le nombre de reventes s'est stabilisé en décembre, un mois traditionnellement calme dans le secteur immobilier.Le prix moyen de la revente se chiffre à 150880$, en hausse par rapport à la moyenne de 1991, qui s'élevait à 149720$.Les chiffres de l'association sont basés sur les données recueillies par un plan de marketing coopératif auquel collaborent plus de 100 compagnies immobilières à travers le Canada.Les chiffres des reventes par province s'établissent ainsi, avec les données de 1991 entre parenthèses: Colombie-Britannique 93097 (84 554); Alberta 38 545 (34 360); Saskatchewan 7829 (6505), Manitoba 11 384 (9521 ); Ontario 131381 (126143); Nou-veau-Brunswick 3550 (3259); Nouvelle-Ecosse 6729 ( 5811 ).île-du-Prince-Édouard 604 (764); Terre-Neuve 1829 ( 1892); Yukon I *CO t I |.WASHINGTON ¦ Les «Trois Grands» de l'automobile américaine, Ford, Chrysler et General Motors, envisagent de demander au gouvernement d'imposer des droits de douanes sur tous les véhicules étrangers importés aux États-Unis et commercialisés, selon eux, à des prix déloyaux.Selon le New York Times, l'Association des constructeurs automobiles américains a rassemblé des milliers de pages de documents qui seront présentés lors du dépôt d'une plainte devant le département du Commerce, dans les trois semaines à venir.Thomas Hanna, président du groupe de pression des «Trois Grands», a déclaré qu'une décision définitive n'a pas pas encore été prise sur le dépôt de cette plainte contre les constructeurs étrangers qui vendent aux États-Unis des voitures à un prix inférieur à celui pratiqué dans leur pays d'origine.Cette action serait la plus importante jamais lancée dans l'histoire des États-Unis et porterait sur les importations annuelles de voitures aux États-Unis, évaluées à 45 milliards US, ajoute le journal.Si ces taxes douanières étaient acceptées, elles se traduiraient par une augmentation du prix des véhicules de tourisme, des voitures de sport, des voitures à hayon, et des familiales vendus sur le marché américain.Cela pourrait également toucher les constructeurs étrangers installés aux États-Unis, si les «Trois Grands» parviennent à démontrer que ces véhicules sont produits à partir de pièces détachées importées.L'an dernier, Ford, Chrysler et GM avaient accusé les constructeurs japonais de pratiquer un dumping de 12,7 pour cent sur les prix des fourgonnettes vendues aux États-Unis.Le département du Commerce était d'accord avec l'argument avancé par les «Trois Grands», mais aucune sanction n'avait été prise, la Commission du commerce international ayant affirmé que les constructeurs américains n'avaient pas été affectés matériellement par cette si- \u2022 imti/N.» % k \u2022 VS \u2022 \u2022 > i Les Canadiens n hésitent pas à puiser dans leur bas de laine SUITE DE LA PAGE D1 a\\{otL&u) &*vrc ^ofcuAcuj Stuc Aéroport Côte-de-Uesse 1-800-361-5430 Ste-Foy Québec 1-800-463-5241 'Aeroplan Demandez nos valeurs sûres, incluant le petit déjeuner Programme \"La nuit magique\" (après 10 visites, une nuit gratuite) Occupation simple ou double tarifs en vigueur jusqu'au 31 mars 1993 JbtdDIaza arnica Hull /Ottawa 1-800-567-1962 *Futur Holiday Inn Crowne P/ara opéré par faudrait savoir s'ils ont séparé les fonds qui sont réinvestis dans un autre REER ou une autre formule, de ceux qui sont effectivement retirés et dépensés par l'épargnant, souligne M.Turgeon.|e trouve que les chiffres de Statistique Canada sont nettement plus élevés que ce que l'on observe chez nous, même si je n'ai pas de données à ma disposition.» Selon l'agence fédérale, toujours, l'importance des retraits s'est poursuivie en 1991 et 1992.En 1989, 470 120 Canadiens avaient retiré 2,44 milliards de dollars de leur REER, soit 70 p.cent de moins qu'en 1990.La proportion pourrait aussi augmenter du fait du nouveau programme fédéral permettant l'achat d'une résidence en utilisant un REER.Pour Mme Ruel, ce programme en vigueur depuis le 25 février 1992 a entraîné 40 millions de dollars de retraits dans les REER déposés dans les caisses Desjardins.L'analyste trouve que cette initiative n'a pas aidé à promouvoir la fonction initiale des REER en permettant «d'y piger dedans pour sa maison ».Toutefois, elle estime que cela ne nuit pas au Mouvement car dans ce cas, «les épargnants retirent de l'argent de leur REER pour faire un emprunt hypothécaire».Mme Couture souligne aussi le fait que les fonds retournent par la suite à l'intérieur du REER sinon ils*redeviennent imposables.Hypothèque inversée Pour le propriétaire qui serait tenté de retirer des sommes de son REER qui est son seul placement, il existe aussi la possibilité d'hypothèque inversée qui per- met de retirer des sommes d'argent d'une vente anticipée de sa maison.«Au lieu d'attendre la vente, explique M.Richard Dorval, conseiller en placement chez Léves-que Beaubien Geoffrion, l'épargnant peut se rendre à sa banque el obtenir une marge de crédit maximum de 75 p.cent de la valeur (nette) de sa maison.S'il a besoin de 500 dollars par mois, on lui prête cette somme qui n'est pas taxable.» Pendant ce temps-là, le REER continue de fructifier, l'épargnant conserve sa qualité de vie et il a toujours la possibilité de «racheter» sa maison si ses conditions financières s'arrangent.Auparavant, cette pratique était moins avantageuse compte tenu des hauts taux d'intérêts mais actuellement leur faible niveau la rend beaucoup plus rentable.INFINITI RIVE L'art de satisfaire le client pleinement Notre service après-vente primé comprend une voiture de remplacement gratuite.De plus, nous allons chercher votre voiture et nous vous la rapportons | sans frais.Notre engagement à bien servir et à satisfaire notre clientèle nous a valu d'obtenir le privilège de vendre et entretenir la gamme de voitures Infiniti.Nous vous garantissons pleine satisfaction.Si vous n'êtes pas entièrement satisfait de votre voiture neuve, vous pouvez la rapporter et réchanger dans les Nous croyons qu'acheter et faire entretenir une Infiniti doit être tout aussi 30 jours4 pour la voiture de votre choix parmi la gamme offerte agréable que de la conduire.par le Groupe Automobile S il ver Star._ * Veuillez appeler un de nos représentants pour plus de précisions.1 » ¦ i 11 '24 I N F I N I T I INFINITI RIVE-SUD 845.boul.Taschareau.Greenfleld Parte Tél.: 672-2720 ou 879-9253 LE CROUPE AUTOMOBILE JAGUA INFINITI LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 27 JANVIER 1993 D3 Bob Rae part en guerre contre l'ALENA SUZANNE DANSEREAU de la Presse Canadienne TORONTO ¦ Convaincu que son ennemi politique Brian Mulroney tentera de forcer l'adoption de l'Accord de libre-échange nord-américain avant la prochaine campagne électorale, le premier ministre néo-démocrate de l'Ontario Bob Rae amorce dès maintenant une importante campagne pour bloquer le traité.À son arrivée aujourd'hui à Davos, en Europe, où il participe à un sommet économique.Bob Rae prendra la parole pour dire que la province la plus importante \u2014 et la plus populeuse \u2014 du Canada n'a pas l'intention d'avaler cet Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) qui risque, selon lui, de nuire au commerce mondial sous l'égide du GATT.«Le libre-échange avec les États-Unis n'a pas fonctionné dans l'intérêt du Canada.C'est pourquoi une bonne majorité de Canadiens sont sceptiques, a déclaré hier M.Rae avant de s'envoler pour Davos.«le veux plaider pour la création d'accords commerciaux multilatéraux, sur une base internationale plutôt que sur une base de blocs régionaux», a-t-il ajouté.A son retour de Davos, la semaine prochaine, M.Rae s'impliquera à Bob Rae fond de train \u2014 durant tout le mois de février \u2014 dans une campagne on-tarienne contre le traité.De nombreuses interventions auprès d'un public varié sont prévues.Les détails de la campagne n'ont pas encore été dévoilés.Mais une équipe d'experts a été formée la semaine dernière, à la tête de laquelle se trouve Jeff Rose, sous-ministre aux Affaires intergouvernementales ontarien-nes et ex-président du Syndicat canadien de la fonction publique.La semaine dernière, M.Rose a reçu l'instruction de brîefer tous les ministres du cabinet de M.Rae sur l'accord nord américain.L'équipe de M.Rose a également la tâche de monter un réseau de contacts pan-canadien avec les groupes opposés au libre-échange avec le Mexique.La plupart de ces groupes sont des organismes non-gouvernementaux et des syndicats.Avant la campagne électorale, les interventions de M.Rae se limiteront au territoire ontarien.Mais si le traité devient un enjeu électoral, M.Rae sera appelé à jouer un rôle national, et il se dit prêt à silloner le pays.En 1988, le gouvernement de l'Ontario, dirigé par le libéral David Peterson, s'opposait à l'entente de libre-échange avec les États-Unis.Mais M.Peterson n'a pas été aussi «actif» qu'entend l'être Bob Rae, fait-on remarquer à Queen's park.De plus, à l'époque, l'opposition au libre-échange ne pouvait se baser que sur des craintes.Trois ans plus tard, avec 400000 emplois perdus, dont 80 p.cent en Ontario, on n'a plus besoin de faire peur pour convaincre les gens que le traité a été mauvais pour l'Ontario, ajoute-t-on.M.Rae agit dès maintenant car il pense que le premier ministre canadien Brian Mulroney veut faire adopter l'ALENA avant la campagne électorale, prévue pour cet automne.Il prévoit que le gouvernement conservateur soumettra l'entente au Parlement fédéral dès la rentrée de février, avec l'objectif d'une adoption rapide ce printemps, bien avant les élections.s Pour le NPD ontarien, cette stratégie doit être mise en échec: «Ce n'est pas démocratique qu'un gouvernement impopulaire dans les sondages, qui n'a aucune crédibilité et qui est en fin de mandat, adopte une entente aussi majeure sans la faire ratifier par les Canadiens», expli-que-t-on à Queen's Park.M.Rae entend mener une campagne sérieuse, basée sur la crédibilité et la légitimité d'un gouvernement qui dirige la plus importante province du pays, plutôt que sur des considérations idéologiques.Aussi, M.Rae ne tiendra pas exactement le même discours que les syndicats ou la gauche canadienne-anglaise pendant sa campagne.Il dira simplement que l'ALENA sera néfaste au développement économique et social de l'Ontario.Il fera également valoir que le Canada ne devrait pas se précipiter pour adopter une entente avant que les États-Unis eux-mêmes n'aient complété l'entente avec le Mexique.On sait que la signature d'ententes parallèles sur l'environnement et les normes du travail n'a pas encore été achevée entre les deux pays et que Bill Clinton n'a pas l'intention d'agir avant d'obtenir ces signatures.NOMINATION JEBSENS INTERNATIONAL John B.Hall Le Groupe Jebsen est heureux d'annoncer la nomination de John B.Hall à titre de Président de Jebsens International (Canada) Inc.M.Hall est un leader bien connu et respecté dans le domaine du transport, ayant plus de 20 ans d'expérience en vente et marketing à l'échelle nationale et internationale.Il aura la responsabilité des activités commerciales et opérationnelles de Jebsens au Canada.En collaboration avec Jebsens International (USA) Inc., M.Hall sera responsable des initiatives de marketing à travers l'Amérique du Sud et du Nord.Jebsens International (Canada) Inc.fait partie du réseau mondial du Groupe Jebsen qui offre des services de qualité supérieure aux utilisateurs du transport maritime.Le (Jroupe Jebsen et ses sociétés affiliées possèdent et exploitent une flotte d'environ 140 navires.Ottawa retarde la présentation du budget Presse Canadienne OTTAWA ¦ Pour la première fois en quatre ans.le budget fédéral, traditionnellement présenté en février, ne sera pas dévoilé avant la fin de mars ou le début d'avril, a-t-on appris hier de sources gouvernementales.Le ministre des Finances Don Ma-zankowski n'a même pas établi le calendrier des rencontres pré-budgétaires habituelles qui lui permettent de consulter les principaux représentants des milieux d'affaires, du mouvement syndical et des groupes sociaux.Selon ces sources, le ministère des Finances n'a pas fini d'analyser l'impact de la déclaration économique prononcée le 2 décembre par le ministre Mazankowski, et les travaux de préparation du budget n'ont pas encore démarré.« Nous devons nous réorganiser, et la «machine» du budget ne roule pas à son rythme normal», a déclaré un fonctionnaire.L'habitude du gouvernement conservateur de présenter son budget à date fixe est tellement bien établie qu'en 1991, il a proposé qu'un «cycle budgétaire relativement fixe» soit enchâssé dans la Constitution.Mais des incertitudes d'ordre politique et économique ont eu raison, cette année, de la tradition des budgets de février instituée par l'ex-mi-nistre des Finances Michael Wilson.Les stratèges du gouvernement veulent notamment attendre après le Discours du trône, que le premier ministre Brian Mulroney a promis pour ce printemps.Le Discours du trône, qui définit les grandes politiques du gouvernement, est maintenant prévu pour la mi-mars.L'incertitude qui entoure l'avenir politique du premier ministre Mulroney lui-même, ainsi que la date du prochain scrutin, ont également contribué à repousser la date de la présentation du budget.Si une élection devait avoir lieu au printemps, par exemple, il n'y aurait même pas de budget, a souligné un fonctionnaire.Mais l'Opposition presse le gouvernement de présenter son budget aux dates habituelles.C'est la responsabilité du gouvernement de soumettre un budget au peuple, invoque la leader néo-démocrate Au-drey McLaughlin.Cependant, d'autres estiment que l'énoncé économique du 2 décembre accorde au gouvernement une certaine marge de manoeuvre.Cet exposé annonçait des coupures de dépenses, des modifications au régime d'assurance-chômage et des réductions fiscales pour les petites entreprises.Le marché de l'habitation s'améliore, dit Crilli LAURIER CLOUTIER ¦ Mario Grilli estime que le marché de l'habitation donne des signes d'amélioration.Dans le cadre de l'assemblée annuelle du Groupe immobilier Grilli, le président du conseil et chef de la direction a déclaré en interview qu'il mettra en chantier le projet River Ridge, de Gloucester, en banlieue d'Ottawa, «un des majeurs de la compagnie, avec un potentiel de 5000 maisons, des condos et des bâtisses industrielles et commerciales».plus rapidement cette année, avec leur potentiel respectif de 1700 et 2000 maisons.Dans les ventes concrètes réalisées en 93, la reprise reste encore bien modeste toutefois.«Le carnet de commandes équivaut à celui de 92.Mais on note beaucoup de visiteurs dans nos maisons modèle.Si ça continue, avec les taux d'intérêt actuels, ça va dans la bonne direction, mais pas à la course».comme en 91.Les profits se sont toutefois accrus de 26 p.cent, passant de 2,5 à 3,1 millions.«L'année dernière fut difficile», commente Mario Grilli.Mais «nous avons en main les outils pour tirer profit de la reprise».ra NOUS AVEZ-vous S OUBLIÉS?\tm \tA SPC A.521S Jean-Talon nuetf.M.mtrril (Qutfw ) H4P 1X4 Mario Grilli ajoute que le prix moyen de ses maisons vendues a grimpé de 140000$ à 187000$, un indice prometteur.La municipalité a approuvé récemment le nouveau plan du projet, ce qui permet à Grilli de passer à une autre étape.Quaiii aux prujcis de Biainviiie ei de l'île Bizard, rendus à des stades très avancés et dont une partie importante des dépenses a déjà été encourue, ils devraient voguer un peu Au premier trimestre terminé le 30 novembre dernier, les ventes ont par contre baissé à 10,2 millions, de 14,8 millions qu'elles étaient l'année précédente.Mais Grilli a réussi malgré tout à afficher un bénéfice de 95ô 000 $, comparativement 619000$ lors de ces trois mois de 91.Durant l'année 92, Grilli a réalisé des ventes de près de 60 millions, AVIS DE CONVOCATION D'UNE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE SPÉCIALE DES ACTIONNAIRES Une assemblée générale spéciale des actionnaires de Les Services de Protection Burns International Ltée sera tenue le lundi 8 févier 1993 à 10 h g au 1, Place Ville-Marie, bu-| reau 3333, Montréal, Québec.£ EXTRA 0 EXTRA \u2022 EXTRA m EXTRA # EXTRA] LE RETOUR DES J ETTA 92 À DES PRIX HALLUCINANTS! NOUS SOMMES ENVAHIS PAR UNE NOUVELLE CARGAISON DE SUPERBES JETTA 92.\u2022 Réductions Importantes sur le prix de base de 13 700 $ des Jetta à essence, 5 vitesses de série.Garantie Popular S- offrons 100 000km *rj^ir Woryto 5 a .5441, ST-HUBERT, MONTREAL 274-5471 METRO LAURIER REER et FERR ' Analyse sans frais de votre portefeuille.Séminaires (gratuits) présentés par ScotlaMcLeod trez notre conseiller en placements pour mieux planifier votre retraite à19h:00,les18et26Janirtdf',1W8t8f6vrier1993 Sheraton Laval, 2440, autoroute des Laurentides Lé nombre déplaces étant limité,, prière dé reserver .auprès de Christian StrSauvoûr 335-4629 ?10 foçons de réduire votre fardeau fiscal gKke à des placements ?tftjur mieux planifier votre re&aip ?Fonds de placement ?les placements â revenu fixes ?Gestion de portefeuilles de 100 000$ et plus _TéL_ INVITATION Si vous possédez une Mercedes-Benz vous êtes cordialement invités à notre.CLINIQUE DE SERVICE GRATUITE DÉBUTANT LE 25 JANVIER 1993 Nora:_ Adresse: tamfln par fax ou 33S4614, ou posta ûQwistaS*5ûui« tlncu.3090t bouirad Li Carraiour.Bun^-12S# Imi Oc H7T2J7 MONTRÉAL 7800, Décarie (coin Ferrier) 735-5501 GREENFIELD PARK 845, bout.Taschereau (à 2 minutes do pont Champlain) 465-7070 Finances personnelles MICHEL GIRARD V Questions de REER (7) Du deux pour un.Je vous propose aujourd'hui deux REER pour le prix d'un seul.Ou, si vous préférez, comment peut-on doubler les avantages de son REER et ce sans prendre aucun risque par surcroît?Intriguant, n'est-ce pas ! Pour y parvenir, il faut investir dans l'acquisition d'actions du Fonds de solidarité de la FTQ, lequel accorde, comme on sait, de plantureuses déductions fiscales.Mais attention! Pour être assuré de ne pas se jouer de tour, il faut suivre à la lettre l'une ou l'autre des deux stratégies que je vous propose.Avant d'aller plus loin, je vous rappelle dans un premier temps les avantages fiscaux que procure un placement dans le Fonds de solidarité de la FTQ.Ils sont au nombre de deux.Premier avantage fiscal : l'épargnant reçoit deux crédits d'impôt de 20 p.cent chacun offerts par les gouvernements de Québec et d'Ottawa, ce qui permet de récupérer 40 p.cent du montant d'investissement, soit 400 $ par tranche de 1000 $ d'investissement.Deuxième avantage fiscal, lequel s'ajoute au premier: l'épargnant bénéficie, à l'instar de n'importe quel placement REER, des deux déductions de 100 p.cent du montant investi accordées par les deux paliers de gouvernement.Ces deux déductions permettent à l'épargnant qui a un revenu imposable dépassant les 28000$ de récupérer entre 40 et 50 p.cent du montant investi, soit entre 400 $ et 500 $ par tranche de 1000 $ d'investissement.Résumons la situation : pour chaque tranche de 1000$ d'investissement dans le Fonds de solidarité de la FTQ, l'épargnant récupérera en rabais d'impôt entre 800$ et 900$, selon son niveau d'imposition, sur les dernières tranches de son revenu imposable, communément appelé le taux marginal.Le plafond annuel d'un investissement dans le fonds de la FTQ: 5000 $ (ou maximum 18 p.cent de son revenu).Pour les fins d'explication, je vais prendre un contribuable qui gagnerait, avant d'investir dans un REER et autres abris fiscaux, un revenu imposable variant entre 28000 $ et 30000 $.À ce niveau de revenus, le contribuable est imposé à un taux marginal d'environ 40 p.cent.Au-delà de 30000$, le taux marginal passe à 46 p.cent moins des poussières.Stratégie 1 Supposons que vous avez droit d'investir 2000 $ dans votre REER de 1992 (remarquez que le même scénario vaut pour des montants supérieurs ou inférieurs).Voici ce qu'il faut faire pour obtenir deux REER pour le prix d'un.Étape l) Investissez 1000$ dans le REER du Fonds de solidarité de la FTQ.Ce placement vous procurera une économie d'impôt totale de 800 $, soit 400 $ en crédits d'impôt (20 p.cent au fédéral et 20 p.cent au provincial ) et 4Ï0O $ en économies d'impôt provenant des déductions de 100 p.cent accordées par les deux paliers de gouvernement.Coût net donc de ce placement: 200 $.Etape 2) Vous prenez ensuite le 800 $ d'économies d'impôt et vous l'investissez en totalité dans un REER totalement sûr, comme un certificat de placement garanti CPG.Ce nouveau placement vous permettra de récupérer 320$ en économies d'impôt.Coût net donc de ce deuxième placement : 480 $.Étape 3) Résultat: avec- un déboursé net de 680$ (200$ à l'étape 1 et 480$ à l'étape 2), vous vous retrouvez maintenant avec un capital REER de 1800$.Si vous aviez investi votre 1000$ initial uniquement dans un REER certificat de placement garanti, votre capital serait seulement de 1000 $, pour un coût net après impôt d'environ 600 $.Donc pour à peu près le même coût net après impôt (680 $ contre 600 $), la combinaison FTQ-REER vous procure 80 p.cent plus de capital, soit 1800$ au lieu de 1000$.Il est vrai que le 1000 $ de capital investi dans le Fonds de solidarité de la FTQ représente du capital de risque.Mais, de là à ce que ce capital fonde comme neige au soleil d'ici votre retraite, il y a tout un monde.Depuis la création en 1984, les dirigeants du Fonds de solidarité ont démontré qu'ils étaient / capables de tirer leur épingle du jeu, malgré les contraintes que leur imposent les gouvernements au chapitre des placements dans les PME québécoises^ La performance obtenue jusqu'à présent par le fonds de la FTQ est relativement modeste, mais elle se compare bien au rendement obtenu par les gestion^ naires des portefeuilles de fonds mutuels d'actions canadiennes.Néanmoins, en suivant la stratégie décrite précédemment, l'épargnant va se retrouver avec une partie de son capital qui est totalement à l'abri du' risque, soit le 800 $ additionnel qui est investi dans le REER ordinaire.Avec une telle stratégie de placement, je ne vois pas comment un épargnant peut se retrouver perdant avec le Fonds de solidarité de la FTQ.C'est impossible! Par ailleurs, le capital accumulé dans le Fonds de la FTQ est gelé jusqu'à ce qu'on prenne une préretraite ou retraite, à moins de situations exceptionnelles (chômage, décès, retour aux études, démarrage d'une entreprise).Mais d'un autre côté, n'oubliez pas que le capital additionnel de 800 $, lui, n'est pas soumis aux concraintes de la FTQ.Autre remarque: au lieu de réinvestir notre 800 $ d'économies d'impôt dans un REER certificat de placement garanti, on pourrait réinvestir cette somme dans un REER plus payant potentiellement comme les fonds d'actions, les fonds obligataires ou hypothécaires, ou carrément dans tout autre placement que l'on peut faire dans un REER autogéré.Stratégie 2 Supposons que vous avez une hypothèque à rembourser et que vous avez le droit d'investir 2000 $ dans votre REER de 1992.Voici une solution qui ne peut être que rentable.Étape 1 ) Investissez votre 2000 $ dans le Foncis de solidarité de la FTQ.Ce placement vous donnera droit, si votre revenu imposable se situe entre 28000 S et 30000 $, à une économie d'impôt totale de 1600$.Étape 2) Vous prenez le 1600$ d'économies d'impôt et vous vous en servez pour effectuer un remboursemnent de capital sur votre hypothèque.Ce remboursement vous permettra de raccourcir votre période d'amortissement de l'hypothèque et ainsi d'économiser d'onéreux frais d'intérêt.Dernière remarque: si un épargnant n'a pas en mains la liquidité pour appliquer l'une des deux stratégies, il devrait emprunter la somme requise.Mais dès qu'il a récupéré ses remboursements d'impôt, il devrait rembourser son emprunt.Pour toutes questions touchant vos finances personnelles, veuillez écrire à: LA PRESSE.Finances personnelles, AS Michel Girard.7 rue St-|acques, Montréal.H 2Y 1K9 Par ailleurs, le mercredi, entre 7 et 9 heures, Michel Girard participe à l'émission CBF Bonjour de Radio-Canada et répond aux questions des auditeurs: (514) 7904*90._!_ » D4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 27 JANVIER 1993 Bell Canada Nomination Kamil J.Khan M.Robert Kearney, président et chef de la direction de Bell Canada, est heureux d'annoncer la nomination de M.Kamil J.Khan au poste de président et chef de la direction, Bell SYGMA inc.M.Khan accède à ce poste, fort d'une expérience de plus de 25 ans dans le domaine de l'informatique et des communications.Avant cette nomination, M.Khan occupait le poste de vice-président (planification de l'exploitation), Bell Canada et était membre de la haute direction de la compagnie.Bell SYGMA inc.filiale en propriété exclusive de Bell Canada, est le tout dernier arrivant dans l'industrie naissante des services de gestion de l'information au Canada.Ses deux filiales, Bell SYGMA Solutions télécom et Bell SYGMA Gestion de systèmes, fournissent des systèmes et des services de gestion de l'information de bout en bout, y compris la sous-traitance de l'exploitation des ordinateurs et de la gestion de réseau aux entreprises et aux autres compagnies de télécommunications canadiennes.Hydro-Québec se restructure LISA BINSSE S Jean Dernier, secrétaire général d'Hydro-Québec, quittera ses fonctions à la fin du mois.Après avoir consacré 31 ans de sa vie professionnelle à la société d'État, Me Bernier a décidé qu'il était temps de passer à autre chose.Me Bernier, âgé de 57 ans, a opté pour un retour sur les bancs d'école.11 s'est inscrit en maîtrise en sciences politiques à l'Université de Montréal.«Je commence une nouvelle vie, a-t-il dit.Je me reconstitue le cerveau et l'esprit.C'est en quelque sorte une sabbatique d'un an et demie.» M.Bernier sera remplacé par Marie-Josée Nadeau, qui était jusqu'en juin directrice de cabinet de Lise Bacon, ministre de l'Énergie et des Ressources.Elle doit entrer en fonction le 3 février à titre de secrétaire de la société.M.Bernier voit ce choix d'un bon oeil.D'autant plus qu'il n'y a qu'une femme parmi les treize haut cadres à Montréal, soit Rol-lande Montsion, vérificatrice générale.La direction d'Hydro-Québec profite du départ de M.Bernier pour effectuer certaines modifications aux responsabilités qui incombaient au secrétaire général.Au fil des ans, à cause de ses expertises, Me Bernier avait accumulé les responsabilités: affaires juridiques, gestion des documents dont la Loi sur l'accès à l'information et affaires autochtones.Mme Nadeau, membre du Barreau depuis 1978, sera responsable du Secrétariat de la société et de ses filiales, de la gestion des documents, des imprimés admi-nistraifs, la bibliothèque corporative et Réseau de l'information documentaire automisé.Elle veillera aussi à l'application et au dé- veloppement de la politique sur les règles d'éthique d'Hydro-Québec et sur l'accès aux documents et sur la protection des renseignements personnels.Dorénavant, le contentieux relèvera directement de Richard Drouin, président du conseil et chef de la direction.C'est un adjoint au président, Me Gilles Marchand, qui remplace le directeur exécutif Louis Bolullo à titre intérimaire.M.Bolullo assume désormais la direction de la planification et du contrôle de la gestion.Me Marchand s'occupera aussi d'assurer la liaison avec le gouvernement.Affaires autochtones Les affaires autochtones relèveront maintenant du président et chef de l'exploitation Armand Couture qui, selon M.Bernier, est fort à son aise dans le domaine.M.Couture, ancien associé de La-valin et négociateur de la Convention de la Baie James, a remplacé Claude Boivin, qui a quitté la société en août après 27 ans de service.«On revient à la situation de 1980-81, a expliqué Me Bernier.Le président et chef de la direc- tion se sent plus à l'aise avec cette structure.» Marie Archambault, porte-parole de la société, note que ces changements au plan administratif, à la suite des départs de certains cadres supérieurs, sont plus représentatifs de la réalité.Un autre cadre supérieur de la société d'État a aussi décidé de «se payer une sabbatique».Benoît Michel, vice-président exécutif Équipements, a récemment remis sa démission à Hydro-Québec.M.Michel, dont le poste n'est pas encore comblé, a déclaré qu'après 30 ans, il désire prendre une pause, pour déterminer s'il prend sa retraite ou s'il relève de nouveaux défis, encore à déterminer.Sans attirer l'attention, HydroQuébec a modifié depuis un an sa structure administrative supérieure pour y implanter une plus grande «imputabilité», principe cher à M.Drouin.Les changements mis de l'avant par la société d'État, dans le cadre de l'implantation de son programme de qualité totale, entraînent un resserrement des niveaux de décisions et la diminution du nombre de vice-présidences.Pratt & Whitney licenciera encore aux États-Unis Écono-flashes scion AFP et La Presse HARTFORD ¦ United Technologies, l'un des premiers fabricants mondiaux de Après les crises du pétrole, des prêts souverains et de l'immobilier.SOYEZ PRÊT POUR LE PROCHAIN CHOC t'y t.i.\u2022 :.«» \t\t\t\t 1\t!\ty\t\t« \t¦\t\t\t\u2022j 1 El \u2014^\tH ES-J\t\u2014\t\tH - » m LE GRAND SOMMET DES INSTITUTIONS FINANCIÈRESMC LES 17 ET 18 FÉVRIER 1993 À L'HÔTEL RADISSON GOUVERNEURS MONTRÉAL Vous êtes soucieux des remous qui secouent et transforment votre industrie.11 LA GUERRE DES MARCHES, LA PROLIFERATION DES PRODUITS FINANCIERS, LES ALLIANCES STRATÉGIQUES, LES TRANSFORMATIONS AU NIVEAU DES RÉSEAUX DE DISTRIBUTION LE SEUL SOMMET, À MONTRÉAL, QUI RASSEMBLE POUR VOTRE BÉNÉFICE PLUS DE 20 GRANDS LEADERS DU MONDE FINANCIER.John S.Bal lard, premier vice-président, produits dérivés .BOURSE DE MONTRÉAL Claude Béland, président MOUVEMENT DES CAISSES DESJARDINS André*Bérard, président du conseil et chef de la direction BANQUE NATIONALE DU CANADA J.Émllien Bolduc, vice-président directeur et chef des finances BANQUE ROYALE DU CANADA Jean-Marie Bouchard, inspecteur général L'INSPECTEUR GÉNÉRAL DES INSTITUTIONS FINANCIÈRES.GOUVERNEMENT DU QUEBEC Pierre Brunet, président et chef de la direction LÉVESQUE BEAUBIEN GEOFFRION INC.Richard Carter, premier vice-président, gestion de produits BANQUE NATIONALE DU CANADA Léon Courville, premier vice-président exécutif, affaires générales .BANQUE NATIONALE DU CANADA Miche) Dufresne, président VIDÉOWAY COMMUNICATIONS INC Claude Ferron, président et chef de la direction CROIX BLEUE/CANASSURANCE Paul Fortugno, président COMMISSION DES VALEURS MOBILIÈRES DU QUÉBEC John Harbour, président et \u2022 chef de la direction LA SOCIÉTÉ DE PORTEFEUILLE DU GROUPE DESJARDINS, ASSURANCES GÉNÉRALES Gilles Jarry, premier vice-président, direction du Québec BANQUE DE MONTRÉAL Suzanne Labarge, surintendant adjoint, secteur des institutions de dépôt BUREAU DU SURINTENDANT DES INSTITUTIONS FINANCIÈRES CANADA Jacques Labrecquc, président-directeur général GROUPE MFQ INC Serge Leclaire, vice-président exécutif, division des services aux particuliers MONTRÉAL TRUST Hubert Marceau, vice-président exécutif et chef des opérations TRUST GÉNÉRAL DU CANADA Christine Marchildon, première vice-présidente.ressources humaines et soutien aux opérations FÉDÉRATION DES CAISSES POPULAIRES DESJARDINS DE MONTRÉAL ET DE L'OUEST-DU-QUÉBEC Pierre S.Pettigrew, vice-président SAMSON BÉLAIR/DELOITTE & TOUCHE INTERNATIONAL Richard M.Rémillard, vice-président, relations gouvernementales L'ASSOCIATION DES BANQUIERS CANADIENS Henri-Paul Rousseau, président et chef de la direction LAURENTIENNE GÉNÉRALE, COMPAGNIE D'ASSURANCE INC Guy L.Saint-Pierre, vice-président, assurance et évaluation des risques SOCIÉTÉ D'ASSURANCE-DÉPÔTS DU CANADA Humberto Santos, président et chef des opérations CAISSE CENTRALE DESJARDINS ri:nskk;m:\\ii:ms i i inscriptions : (514) 861-7000 TARIF DE GROUPE INTÉRESSANT Frais : 995 $ + TPS 7 % + TVQ 4 % Les frais comprennent : le petit déjeuner continental, le déjeuner, les rafraîchissements, la documentation du colloque, et ce, pour les deux jours.Informez-vous sur le service de traduction simultanée offert par PERFORM.PERFORM confirmera votre inscription par écrit mais se réserve le droit de refuser toute demande.GARANTIE DE SATISFACTION Nous certifions par la prtucmc que I*investisvement de votre organisation dans le colloque LE GRAND SOMMET DES INSTITUTIONS FINANCIERES*\"', offert en exclusivité par PERFORM.lait l'objet d'une garantie de salisfacuon.En collaboration avec : l.a PriïSM* Présenté par : PERFORM en collaboration avec MARKETEL moteurs d'avions et d'hélicoptères, a annoncé hier une perte de 333 millions de dollars au quatrième trimestre 1992 (2,77 dollars par action ) et la suppression de 10664 emplois supplémentaires d'ici à 1994 dans sa filiale Pratt et Whitney.Pratt & Whitney a perdu 500 millions de dollars en 1992 et la restructuration en cours a dû être accélérée, a indiqué le président de la société américaine, M.Karl Krapek, dans une lettre aux employés.Pas au Canada Cependant, les compressions décrétées par le siège social n'affecteront pas les plans de la filiale canadienne, Pratt et Whitney Canada (PWC), affirme une porte-parole Mme Louise Fleischmann.PWC a annoncé en novembre qu'elle procédera à quelque 500 mises à pied d'ici le mois de mars.De ce nombre, près de 200 seront annoncées le 5 février.Toutefois, la restructuration annoncée à Hartford hier ne devrait pas augmenter le chiffre de 500, a dit Mme Fleichsmann.PWC emploie 7700 personnes au pays, dont 6700 employés.La société-mère Pratt & Whitney, qui fabrique elle aussi des moteurs d'avions, emploie actuellement 40000 personnes.Ces mesures, a expliqué M.Krapek, «sont devenues nécessaires en raison de l'aggravation de la récession et d'une concurrence accrue».«Notre objectif est de devenir résistants à toute récession.» La perte de United Technologies en 1992 se compare à une perte de 1,25 milliard de dollars (10,33 dollars par action) un an auparavant, période pendant laquelle le groupe avait constitué -\u2014-__\u2022 ct _mi!___1 une uiuviaïuii uc i iiiniiaïu.«Nous continuons à assister à un marasme sans précédent dans le transport aérien qui subit de lourdes pertes financières», a observé le président de UT Robert Daniel.UT a constitué une provision de 701 millions de dollars au 4e trimestre 1992 contre les bénéfices d'exploitation de Pratt and Whitney, dont 447 millions de dollars pour couvrir des risques financiers liés à des commandes de moteurs passées par des compagnies aériennes.Outre les licenciements à Pratt & Whitney, UT a également annoncé 700 suppressions d'emplois sur les deux prochaines années dans une autre de ses filiales, Ha-milton Standard, spécialisée dans les équipements spatiaux.Cette société emploie 4000 salariés et avait déjà supprimé 10266 emplois en 1992.Signer ssi it' Ji- tmtuifa.__'' ¦ Ci.- \u2022^LiMi-! nit-iii «ît plan il JtKiirr- ' \u2022'^jt- \u2022 ' ¦¦ 'i-;.! t-venttons, petites entreprises nou-veltes^xtstontes, 728-0594 tocol 94.immobilier, converston en con-dos; groupe en formofion.Kende-ment Interessont.289-0823.MDtSPENSABLE partout.IncroYO-We Invention contre le feu.Pour tefrttotre.Gros profits.642-é8W JEUNE femme mo 710 OCCASIONS D'AFFAIRES Ixet chocolats belges) cherct>e mogosins (1 fru Poutre 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La bourse en bref MON'I'RKAL Volume: Mardi ws 7 937 000 Lundi 5 875 000 Faits «ailtanU: IOKO\\'I(J Volume: Mardi Lundi Faits saillants: 43 536 000 39 740 000 Actions trans.Gains Pertes Inchangées Hauts 93 Bas 93 Mardi 398 143 123 132 19 9 Lundi 385 158 117 112 15 10 Actions trans.Gains Pertes Inchangées Hauts 93 Bas 93 Mardi 907 348 293 266 48 28 Lundi 873 336 277 260 45 22 Valeurs les ptits actives_ Volume Valeurs Ferm.Var, 470740 BqRoyaleCda.23H 426000 AgrairKl.B 7 stab 350521 BCEinc.43^/4 i^h 246 132 Nofthtm Telecom STA +3% 223914 BqCdnlmDeriâle 24
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