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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1993-02-05, Collections de BAnQ.

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[" D D Économie LA PRESSE.MONTRÉAL, VENDREDI 5 FÉVRIER 1993 La Bundesbank cède aux pressions de l'Europe escompte de la banque centrale allemande a été réduit La Presse.AFP et R eu ter Très attendue depuis la fin de l'année 1992 pour arrêter la spéculation sur les monnaies, la baisse des taux d'intérêts allemands est survenue hier alors que la Bundesbank a assoupli sa politique monétaire.Le taux d'escompte de la banque centrale allemande a été réduit de 8.25 à 8 p.cent tandis que le taux lombard passait de 9,5 à 9 p.cent.Les deux taux directeurs de la Bundesbank font partie des principaux instruments dont dispose la Banque centrale pour diriger la politique monétaire allemande.Le taux d'escompte allemand est le taux d'intérêt que les banques doivent payer à la Bundesbank pour qu'elle leur achète des effets commerciaux qu'elles ont obtenus auprès de leurs clients.De cette façon, les banques allemandes couvrent le tiers de leurs besoins de refinancement auprès de la Bundesbank.Le taux lombard est le taux d'intérêt que les banques doivent payer à la Bundesbank quand elles ont un besoin urgent de crédit pour une courte durée.Étant un crédit d'exception, le taux lombard est toujours plus élevé que le taux d'escompte.En même temps, la Bundesbank a réduit le taux des réserves obligatoires des banques allemandes, une mesure qui devrait avoir d'importantes et durables réper- La baisse des taux allemands propulse Wall Street vers un record Selon AFP.AP et Reuter La baisse des taux d'intérêt allemands et de bonnes statistiques sur l'économie américaine ont permis à Wall Street d'établir un nouveau record hier avec un indice Dow Jones clôturant à 5416,72 points, en hausse de 42,95 points.Son précédent record de 3413,21 points remonte au 1er juin 1992.Le nombre de titre échangés a également établi un nouveau record avec 346 millions de titres qui ont changé de mains.Si l'annonce de la baisse des taux directeurs allemands par la Bundesbank a créé une atmosphère très active, la baisse du taux d'intérêt moyen sur les bons du Trésor américains à 30 ans a aussi favorisé la forte hausse du Dow Jones.Clinton La hausse de 4 p.cent de la productivité américaine au cours du quatrième trimestre, la progression de 5,3 p.cent des commandes des entreprises en décembre et la réduction de 11000 à 352000 des demandes d'allocations de chômage pour la semaine achevée le 23 janvier ont aussi contribué à attirer les détenteurs de capitaux sur la grande bourse new-yorkaise.INDICES MONTREAL (?9.61) (+0.55%| 1762.08 TORONTO 3366,40 (+22,37) (+0.67%) A ae WÊk 2 Jft NEW YORK 3416,74 MEXIQUE (+42.95) (+1,27%) (+52.13) (+3.24%) A 1659,69 DOLLAR A 79.24 e (+0,31 *) (-0,30$) La Maison Blanche s'est félicitée hier de la baisse des taux directeurs de la Bundesbank et du taux d'escompte de la banque du lapon.«Fondamentalement, des taux d'intérêt plus basa travers le monde et aux États-Unis contribuent à alimenter la croissance et à créer des emplois», a commenté le directeur des Communications du président Bill Clinton, George Stephanopoulos, lors de son point de presse.Il a ajouté que M.Clinton souhaitait que Washington ait «d'étroitesrelations» avec Bonn et Tokyo et voulait «avancer (.) le plus vite possible» dans cette voie.La mesure prise par la Bundesbank pour éviter une nouvelle tempête monétaire a été bien accueillie aussi par le Secrétaire au Trésor, Lloyd Bentsen, la qualifiant de «précieux pas dans la bonne direction» et précisant qu'«elle reflète l'engagement mutuel (des Américains et des Allemands) de consolider la croissance économique mondiale».Le dollar Cette vague d'optimisme a été bénéfique au dollar américain.Après une nette progression en matinée en réaction à l'annonce de Bonn, le dollar s'est quelque peu replié en fin de journée par rapport au mark allemand, mais demeurait encore au-dessus de ses niveaux de mercredi en fin d'après-midi.Le dollar a clôturé en s'échan-geant contre 1,6520 DM au lieu de 1,6465 DM, après avoir atteint 1,6645 DM, contre 124,55 yens au lieu de 124,40 yens, contre 1,5285 FS au lieu de 1,5265 FS, contre 5.585 FF au lieu de 5,58 FF mais cédait quelques fractions de livre sterling à 0,6932 contre 0,6978.Quant au huard, il restait ferme, progressant même de 24 centièmes à New York, à 79,15 cents américains au lieu de 78,91 cents mercredi.Le fléchissement du dollar américain dans le courant de la journée s'explique surtout par un mouvement de ventes à la suite de prises de bénéfices, a noté un cambiste de la Citibank à New York.Ce matin, les statistiques de janvier sur le chômage américain doivent être publiées.Si elles sont «bonnes», le cambiste estime que le billet vert pourrait finir la semaine à 1,70 DM.Les analystes de la Citibank tablent sur 125000 créations nettes d'emplois et un taux de chômage inchangé à 7J2 p.cent.Si les chiffres sont décevants, le dollar pourrait alors retomber à 1,62 DM, a également estimé le cambiste.Notons enfin que la décision attendue de la Bundesbank a eu, semble-t-il, une incidence sur l'or, l'once du métal précieux clôturant à 329 dollars US, en baisse de 30 cents par rapport au cours de la veille.eussions pour la place financière allemande.Très bonne nouvelle La décision de la Bundesbank a été prise à la suite de pressions exercées par les partenaires de l'Allemagne et aussi par le gouvernement du chancelier Helmut Kohi pour éviter un nouveau tourbillon monétaire européen dont elle aurait été le responsable désigné et qui aurait fortement affecté l'économie mondiale.«C'est une très bonne nouvelle pour l'économie mondiale, a estimé hier, M.Robert Normand, économiste au Mouvement Desjardins.Depuis septembre, les monnaies internationales étaient ballotées par la spéculation.En agissant ainsi, la Bundesbank lance un bon signal aux économies européennes, notamment celle de l'Allemagne.» Selon M.Normand, des pays comme la France, l'Espagne et la Belgique souffrent beaucoup des forts taux d'intérêts allemands devant garder également des taux très élevés et leur inflation n'étant plus leur problème majeur.Autre baisse en vue Un économiste à la Berliner Bank, M.Dietrich Beier, prévoit qu'une autre baisse des taux d'intérêts allemands aura lieu «ces prochaines semaines».M.Mi-chael Wilde, économiste à la West LB, prédit même une baisse progressive de l'ordre de 2 p.cent des taux directeurs allemands d'ici à la fin de l'année.Par contre, M.André Charbon- PH0T0 Agence France-Presse La baisse des taux d'intérêt allemands et de bonnes statistiques sur l'économie américaine ont permis à Wall Street d'établir un nouveau record hier avec un indice Dow Jones clôturant à 3416,72 points, en hausse de 42,95 points.Son précédent record de 3413,21 points remonte au 1er juin 1992.Le nombre de titres échangés a également établi un nouveau record à 346 millions.Japon: le taux d'escompte à 2,5% Reuter TOKYO La Banque du lapon a réduit son taux d'escompte de 0,75 point à 2,5 p.cent.Cette mesure a été décidée hier par le conseil d'administration de la banque centrale au cours d'une réunion extraordinaire.La dernière réduction du taux d'escompte remontait au 27 juillet dernier.Le taux avait été ramené de 3,75 à 3,25 p.cent.Le taux de 2,5 p.cent a déjà été appliqué entre le 23 février 1987 et le 31 mai 1989.date à laquelle il avait été porté à 3,25 p.cent.Depuis juillet 1991, le taux d'escompte a été diminué à six reprises.Entre temps, le lapon a discrètement supplanté les États-Unis comme première puissance commerciale dans le Sud-Est asiatique, ruban bleu de la croissance économique dans le monde, déclarait hier la Banque mondiale.«Cette influence s'est étendue récemment aux flux financiers et l'assistance technique en matière de politique économique», ajoute la Banque.neau, vice-président aux marchés financiers de la Banque Royale, estime que la Bundesbank est encore très réticente à baisser ses taux directeurs et qu'elle ne le fera que de manière très graduelle.« La baisse d'un quart de point a été faite pour enlever un peu de pression sur la couronne danoise que l'on devait dévaluer, dit-il.La pression sur le Danemark intervient après la dévaluation de la livre irlandaise de 10 p.cent en début de semaine.» De grandes banques centrales du monde ont cependant suivi le mouvement imprimé par la Bundesbank.La Banque du Japon a réduit son taux d'escompte de 0,75 point à 2,5 p.cent.La dernière réduction du taux d'escompte japonais remontait au 27 juillet dernier.Helmut Schlesinger, président de la Bundesbank.photo «ara Une bonne nouvelle pour l'économie canadienne LW amorce d'une réduction des taux d'intérêts aile* mands décidée hier par la Bundesbank et suivie par plusieurs grandes banques centrales est une bonne nouvelle pour l'économie canadienne.«Le Canada a un besoin immense de fonds étrangers et la baisse des taux d'intérêts allemands et japonais va nous rendre plus concurrentiels avec nos rendements, estime M.Robert Normand, économiste au Mouvement Desjardins.Cela va donner un coup de pouce au dollar canadien, à nos exportatiorrs et à notre activité économique.» Banque du Canada Selon toute probabilité, la Banque du Canada devrait en conséquence annoncer une baisse de son taux d'escompte mardi prochain.Celui-ci devrait passer de 6.63 p.cent à environ 6,45 p.cent, selon les analystes du marché monétaire.«On s'en va vers 6,45 p.cent mardi, même moins si le marché s'améliore, mais je ne veux pas trop anticiper car on est encore sur l'effervescence de la nouvelle d'aujourd'hui», dit M.Normand ajoutant qu'il ne faut pas oublier nos problèmes de déficits chroniques.Il considère toutefois que la mesure prise par la Bundesbank met du baume sur l'économie canadienne.«On a encore de l'espace pour des taux d'intérêts plus bas qui vont stimuler la consommation au Canada et la Banque centrale semble être favorable à cette direction», dit-il.La baisse du taux d'escompte canadien est également inévitable selon le directeur des marchés monétaires à la Banque de Montréal, M.Pierre Ghazi: «La Banque du Canada essaie de freiner la baisse des taux mais il y aura tout de même une baisse d'environ 20 points la semaine prochaine.» Réaction favorable Hier, les marchés monétaires canadiens ont réagi favorablement à la nouvelle.Les bons du trésor de trois mois ont baissé de 18 centièmes, à 6,18 p.cent, ce qui est une forte baisse pour une seule journée, selon M.Ghazi.On peut s'attendre à une légère baisse des taux préférentiel et hypothécaires d'îcî quelques jours, «mais ce n'est pas une urgence», estime M.Normand.Mais selon M.André Charbon-neau, vice-président aux marchés financiers de la Banque Royale, l'effervescence d'hier a été de courte durée, la baisse du taux d'escompte allemand n'étant que d'un quart de point.Il ne pense pas que cette légère baisse aura d'importantes répercutions ici et pense même que la spéculation pourrait reprendre.«Les États-Unis sont en croissance alors que l'Allemagne entre en récession si elle n'y est déjà, dit-il.Hier, le dollar américain était très ferme et le dollar canadien ne cesse de s'apprécier par rapport au mark.» Pour les particuliers qui ont jusqu'au 1er mars pour cotiser à leur REER.la nouvelle n'est pas des meilleures car les institutions bancaires pourraient baisser leurs taux avant cette échéance.IE TAUX D'ESCOMPTE DE LA BUNDESBANK \\9JMM.AFPmbgraphB-lMMmnaSautafa ministre de l'Environnement de la Louisiane attend Tioxide de pied ferme LAURIER CLOUTIER «fjm i Tioxide vient s'établir en 39 Louisiane pour polluer plus facilement, elle va avoir des surprises.déclare, lors d'une interview à La Presse.le ministre de l'Environnement de la Louisiane Kay Middoe bien au fait de la calvalcade de l'entreprise chimique au Québec.Et le président de la Chambre de commerce de la région, loseph Cironi, va dans le même sens.Il assure que la Louisiane est tout à fait le contraire du paradis des pollueurs.Si Tioxide a pu jusqu'ici courir plus vite que les «shérifs» Pierre Paradis et |ean Charest.minisires de l'Environne-mentpu Québec et d'Pttawa.il lui reste encore à faire ses preuves contre ceux de Washington et de Bâton Rouge.Normes sévères Le secrétaire du State Department of Environment Quality souligne que Tioxide devra non seulement respecter les nonnes de l'Environment Protection Agcncy (EPA), de Washington, mais aussi celles de la Louisiane, «encore plus sévères».Le ministre reconnaît que l'Etat de quatre millions d'habitants du golfe du Mexique accuse de sérieux problèmes budgétaires.Malgré tout, son ministère «a augmenté son budget de 300 p.cent depuis 10 ans et de 11,5 millions cette année.Il atteint 131 millions».Il n'a donc rien à envier au ministre Paradis qui, pour une population presque du double, a un budget de 175 mil-.lion*.\u2022 * Kay Middoe assure que la Louisiane s'est donnée non seulement une réglementation «extrêmememt stricte» mais l'applique aussi avec soin.Le président de la Chambre de commerce ajoute que M.Middoe, depuis un an, effectue des changements pour rendre son ministère encore plus efficace.«Avec le New lersey et le Texas, la Louisiane possède l'un des trois plus importants complexes pétrochimiques des États-Unis.Nous avons l'habitude de travailler avec ces entreprises et nous avons la situation bien en mains», déclare M.Middoe.Par ailleurs, le dossier de Tioxide sera passe au peigne fin et, étant donné sa réputation au Québec et ailleurs, le ministère de l'environnement surveillera la compagnie encore plus attentivement.En plus de soumettre un projet d'usine à ses normes, le secrétaire Middoe analyse en effet la performance historique d'une compagnie, «ici et ailleurs dans le monde».Après 30 ans de pollution à son usine de Tracy, Tioxide abandonnait cette semaine celle de Bécancour, en voie de construction, alors que les ministres Paradis et Charest ne retiraient pas leurs ordonnance finale et poursuites criminelles.Avec les administrateurs de sa filiale passibles d'amendes et d'emprisonnement, la compagnie-mère, ICI (ex-CIL).de Londres, décidait plutôt de signer une lettre d'intention en vue de l'achat, en avril, de 50 p.cent des installations de Kronos.une usine de 400 millions américains, complétée l'an dernier, à la fine pointe de la technologie.«On n'a jamais eu de problème avec Kronos».déclare Kay Middoe.Plus d attention Comme toutefois Tioxide dqit partager les installations de production de l'usine de Lake Charles, ville proche de la frontière du Texas.M.Middoe apportera «plus d'attention ».Le président de la Chambre assure que l'organisme s'oppose aux pollueurs et qu'il consacre beaucoup de temps à l'environnement.«On ne veut pas de pollution d»ns ndre région».Il qualifie de «rigoureuses» les normes de la Louisiane, mais pas autant que celles du Colorado.« Les compagnies ne viennent pas s'établir ici à cause de nos normes moins sévères mais de nos ressources pétrolières.Malgré tout, les touristes viennent de partout pour se baigner et pêcher.«Kronos est un des meilleurs citoyens corporatifs de la Louisiane et l'arrivée de Tioxide ne changera rien à ses opérations.Il ne s'agit que d'actions qui changeront de mains.La direction de l'usine restera la même», conclut le président de la Chambre de commefee. B2 LA PRESSE.MONTRÉAL.VENDREDI 5 FÉVRIER 1993 Éditorial Paul Desmarais président du conseil d administration Roger D.Landry président et éditeur Claude Masson Marcel Desjartfim éditeur adjoint directeur de I «formation Alain Dubuc edrtonatote en ci*4 Le PQ devra répondre aux vraies questions des minorités Personne ne délirait d'enthousiasme après la rencontre de mercredi entre Jacques Parizeau et les porte-parole des minorités culturelles.Pas plus dans les divers groupes ethniques qu'au PQ.Pour les premiers, ce fut un cirque médiatique, un dialogue de sourds, une réconciliation ratée.Au PQ.on y a vu un pas dans la bonne direction, l'amorce d'une saine confrontation, un lézarde encourageante dans une muraille de méfiance réciproque.Les uns et les autres ont probablement raison.Mais pouvait-il en être autrement?Surtout si on tient compte de l'orgueil blessé de M.Parizeau et de la sensibilité exacerbée de ses interlocuteurs.Comme il fallait s'y attendre, le chef péquiste a profité de l'occasion pour s'ériger en victime des médias qui n'auraient pas reflété les nuances de ses propos devant le Conseil national.D'où ses protestations indignées contre des accusations de racisme que, du reste, personne n'a sérieusement proférées à son endroit.En somme, ce que tout le monde a simplement décrit comme une bévue stratégique majeure ne serait qu'un vaste malentendu.De leur côté, piégés dans une opération de relations publiques du PQ.les groupes minoritaires ne pouvaient pas se satisfaire d'un spectacle où ils servaient de faire-valoir à l'ouverture d'esprit de ceux dont ils craignent, précisément, la frilosité et lethnocentrisme.Au point d'avoir vu.à tort, dans le discours de M.Parizeau, un signe de rejet et la menace de réduction à un statut de citoyens de seconde classe.Cet échec relatif d'une réunion qui, de toute façon ne pouvait être un succès total, a mis en relief le gouffre qui sépare les deux groupes.Et l'ampleur du défi que pose au PQ son désir de se rapprocher des minorités.Une démarche qui jusqu'ici, malgré ses efforts passés, a toujours échoué.Parce qu'on a surtout voulu répondre à des questions qui ne se posaient pas sans parvenir à fournir des réponses satisfaisantes à celles qui brûlent les lèvres de la plupart des nouveaux Québécois.Ainsi, par exemple, rares sont les immigrants qui souffrent d'insomnie parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre pourquoi de nombreux Québécois francophones veulent se séparer du Canada.On aura beau s'entêter à le leur expliquer, ils auront toujours le sentiment qu'on veut les enrôler dans un conflit entre Canadiens anglais et français qui ne les concerne pas.Avec, en prime, la crainte d'être assimilés aux premiers si les seconds l'emportent sans leur appui.Ou comme des traîtres si la souveraineté échouait à cause de leur refus d'y souscrire.Il faudra bien que le PQ comprenne que ce qui intéresse les néo-Québécois, c'est de savoir ce qu'ils auraient, eux.à gagner dans l'éclatement du pays où ils ont choisi de s'établir.Et dans quelle mesure leur intégration à une majorité respectueuse de leur identité serait plus facile dans un Québec indépendant.Le PQ n'a de leçon de tolérance à recevoir de personne.Ses années au pouvoir plaident en sa faveur à ce propos.En outre, plus que tout autre parti, il a fait des efforts louables pour attirer les immigrants et leur offrir une place de choix dans ses rangs.Après, bien sûr.qu'ils aient opté pour la souveraineté.C'est-à-dire après avoir fait confiance aux promesses généreuses mais vagues de ses dirigeants.Or c'est là que se trouve la limite de sa capacité de recrutement de cette clientèle.Le fardeau de la preuve lui incombe.Il n'ira pas bien loin en demandant aux minorités de faire un acte de foi sur la base de ses seules bonnes intentions.C'est à lui de démontrer que l'appartenance à une minorité linguistique ne sera pas un facteur discriminatoire dans un Québec souverain.Et que tout le monde, y compris ses adversaires politiques, y gagnera sur le plan économique et social.En résumé, avant de leur demander de voter pour l'indépendance, le PQ devra proposer un projet détaillé de société aux néo-Québécois.Compte tenu de leur inquiétude légitime face à un changement aussi fondamental, ils veulent d'abord être rassurés.Et se sentir libres, comme n'importe quel autre citoyen, de dire oui ou non à la souveraineté.Par intérêt et non pour régler de vieux comptes avec le Canada anglais.Sans quoi ils continueront à craindre de lâcher la proie pour l'ombre.Et qui pourrait le leur reprocher?Ajustez les thermostats «A ucune interruption de service ne doit être effectuée si telle intervention met en péril la santé ou la sécurité des individus.» C'est écrit dans la directive d Hydro-Québec, qui définit à quel moment un abonné qui accumule des comptes en souffrance peut se voir privé d'électricité en plein hiver.Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'en «dé-\u2014^ branchant» M.Denis Thiffeault, un assisté so-JWM cial Qui n'avait pas payé son électricité depuis jff ^-\u20ac5BB 2 ans< Hydro a mis en péril tant sa santé que ufil 53 sécurité- M- Thiffeault est mort, quelques ^t^- jours après qu'on lui eût coupé le courant, il a succombé au gaz propane émanant du poêle dont il s'était pourvu pour se chauffer.Il y avait quelque chose de pitoyable dans les arguments évoqués hier par Hydro.qui s'accrochait à sa directive comme à une planche de salut et tentait de démontrer qu'elle l'avait bel et bien respectée.Comme si cette directive ne constituait pas en soi un contresens.Comme s'il y avait moyen d'interrompre le chauffage dans un logement habité, au coeur de l'hiver, sans mettre en danger la santé des gens qui y résident.M^K i ¦ M Bon an mal an, Hydro procède à quelque 2 000 interruptions hivernales de service.Les conséquences ne sont pas toujours si lourdes.Mais chaque fois que le lieu est habité, la santé de quelqu'un est mise en cause.La question n'est donc pas tant de savoir si dans le cas de M.Thiffeault, Hydro a suivi ses directives, mais plutôt s'il n'y a pas moyen de faire autrement.C'est ce que proposait, en juin 92 un comité du ministère de la Sécurité du Revenu, qui suggérait une série de façons d'aider les assistés sociaux à payer leurs factures de chauffage et régler leurs arrérages.Les recommandations s'inspiraient de l'expérience de plusieurs États américains où des compagnies d'électricité vont jusqu'à offrir des prêts à faible taux, des consultations budgétaires, des tarifs réduits, etc.Ces recommandations sont restées lettre morte.La triste histoire de Denis Thiffeault constitue, à tout !e moins, un bon prétexte pour les regarder à nouveau.Question de réajuster nos thermostats sociaux.mffix&LuiGik>,s;g un suc ' au La boîte aux lettres Paralysie cérébrale: à quoi servent les dons au Téléthon?¦ À quoi servent d'abord les dons du public recueillis dans le cadre du Téléthon de la paralysie cérébrale du Québec?À soutenir des activités et des services contribuant au progrès des personnes handicapées ou à payer des frais de campagne de financement et une bureaucratie?Partant de cette question centrale, il nous apparaît important à la veille de notre 17e téléthon de rappeler à la population québécoise les faits suivants.Nos états financiers consolidés 1991-1992 \u2014 c'est-à-dire le total de nos dix sections régionales et de notre siège social \u2014tels que vérifiés par la firme de comptables agréés Mallette Maheu révèlent les données suivantes.(1) 36.3% (ou 1 222 186 S sur 3 364 076 S) de nos revenus a été investi dans une vaste campagne à la fois de financement et d'éducation populaire à travers toutes les régions du Québec.(2) Compte tenu que notre Association ne reçoit aucune subvention gouvernementale, c'est uniquement grâce à cet «investissement» que nous avons pu générer des revenus nets d'un peu plus de deux millions de dollars: deux millions consacrés essentiellement en services et en activités avec et pour des personnes handicapées et leurs proches.Selon nous, l'essentiel c'est que grâce à la confiance et aux dons du grand public et des entreprises, plus de dix millions de dollars au cours des cinq dernières années sont retournés en services individuels et collectifs pour soutenir l'intégration sociale, scolaire et professionnelle des personnes atteintes de la paralysie cérébrale.Bien sûr que notre campagne de financement coûte cher! Mais il faut indiquer que le téléthon constitue un moyen exceptionnel pour rejoindre et pour sensibiliser environ deux millions de personnes: action positive dans l'évolution de notre société pour la reconnaissance des personnes handicapées comme citoyens à part entière.Et il faut aussi ajouter que, même s'il y a place pour des améliorations majeures et pour des ajustements, nous sommes encore en-deça du pourcentage maximum de 40% tel qu'établi en 1992 dans le code d'éthique du Comité Provincial de Prévention de la Criminalité Économique.Aujourd'hui, nous voulons dire à chaque Québécois et Québécoise notre reconnaissance pour nous avoir aidé à bâtir depuis 43 ans une grande organisation communautaire enracinée dans toutes les régions du Québec, des iles-de-la-Madeleine jusqu'en Abitibi-Témiscami ngue.Nous comptons sur votre ouverture d'esprit et de coeur; et nous souhaitons que vous participiez avec nos milliers de bénévoles au succès du 17e téléthon de la paralysie cérébrale demain et dimanche afin que nous puissions ENSEMBLE MIEUX VIVRE NOS DIFFÉRENCES.Maurice VAMDAL Président provincial Association de paralysie cérébrale du Québec Fatigué des « has-been » ¦ |e suis «tanné».Fatigué d'entendre et de voir toujours la même gang de politiciens à gogo à Québec.«Tanné» de Parizeau, Landry, Lazure, Laurin, Chevrette, les «has-been» qui veulent reprendre le pouvoir.Tanné de voir Bou-rassa.Bacon, Picotte.Lévesque, les «branleux-patronneux chroniques».«Tanné» du sous-racisme de la Saint-lean-Baptiste et du Mouvement Québec-français.«Tanné» des tensions raciales à la police de 1* CUM.«Tanné» des attentats contre les juifs.«Tanné» de voir qu'en 1993 on hésite encore à légaliser l'affichage bilingue.«Tanné» d'entendre les anglos se sentir persécutés alors qu'ils sont plus que bien au Québec.Est-ce que la loi 178 les empêche vraiment de vivre, de parler en anglais, de se faire servir en anglais au restaurant, de recevoir les services publics dans leur langue?Par contre, ça me fait suer d'interdire l'affichage bilingue à l'extérieur des commerces.|e trouve ça aber- Camiile Laurin rant et raciste.Ne craignez pas.le suis un nationaliste qui signerait demain matin pour l'indépendance du Québec, mais je ne veux pas bâtir une société sur l'intolérance, la peur, le nombrilisme, la paranoïa linguistique.|e suis un «baby boomer».|e veux que l'on fasse de la place aux jeunes partout.C'est notre futur.Ce sont eux qui devraient guider nos décisions, notre vision future de la société.C'est par eux que passe l'avenir du Québec.le ne veux pas d'un pays oui rejette la différence d'ethnie, de religion ou de langue.|e ne veux pas de paranoïaques anglos qui se sentent persécutés et qui charrient.|e ne veux plus des Dorion et autres chantres de la défense du français./£ NE ME SENS PLUS MENACÉ.J'ai évolué, moi.le n'ai pas de mission, moi.Pour être missionnaire, ça prend une mission et des disciples et une cause, l'en veux pas de cause.|c veux que l'on façonne un pays correct.Ni pire qu'ailleurs, mais où le droit à la dissidence ne sera pas interdit mais acquis.le yeux pour mon fils et ses enfants une société juste avec ses qualités et ses défauts qui ne se sentira pas menacée par une langue, une couleur ou une religion.Refuser le droit de s'afficher dans la langue, la couleur ou la religion que l'on veut, c'est refuser la liberté d'ex- pression.Et ça, jamais, jamais, je n'accepterai ça.Denis CACNON Laval Le lithium et la mémoire ¦ La Presse publiait récemment un article intitulé «Le psychiatre Breggin poursuit sa croisade contre les médicaments».Il y était notamment rapporté que «Le lithium peut provoquer des désordres sérieux au niveau de la mémoire».Nous tenons par la présente à apporter les correctifs suivants.Les personnes traitées pour la maladie maniaco-dépressive accusent souvent des «troubles de mémoire».En effet, durant la phase dépressive, le sujet n'est intéressé à rien et n'enregistre pas les informations.De même, dans la phase maniaque (hyperactivité psycho-mot rice) le grand nombre de projets qui occupent la pensée du sujet ne laissent pas de place pour enregistrer de nouvel* les données.Donc, dans les deux phases de la maladie, il y a défaut d'attention, d'où mauvais enregistrement ou absence d'enregistrement et par conséquent rappel impossible, ce que le sujet interprète en accusant un «trouble de mémoire».Ce défaut d'attention est relié à la maladie elle-même et ne peut que s'améliorer avec son traitement.Le lithium qui est l'élément principal du traitement de cette maladie ne peut donc qu'améliorer ce défaut d'attention traduit â tort comme «un trouble de mémoire» par le sujet.Jean MIEL Psychiatre Les circulaires: un affront écologique ¦ Des citoyens et citoyennes se sont organisés à l'intérieur de leur municipalité pour faire voter des règlements qui interdisent la distribution de circulaires aux endroits où des autocollants sont apposés sur les boites aux lettres.Les entreprises privées de distrisbution sont obligées de se plier à ce règlement sous peine d'amende.Malgré ces précautions, je me suis mis au cours des dernières semaines â recevoir des circulaires.En interpellant les camelots, ils m'ont répliqué qu'ils pouvaient en toute quiétude omettre de se conformer aux règlements parce qu'ils étaient en sous-traitance avec la Société canadienne des postes (avec carte d'identité à l'appui) et que les facteurs avaient les mêmes droits lorqu'ils distribuent le courrier.Après des vérifications au poste de police, j'appends que plusieurs plaintes de citoyens et citoyennes ont été logées à ce sujet mais qu'on ne pouvait rien faire parce que la Société canadienne des postes était au-dessus des lois municipales.Quelle supercherie! Alors qu'une loi municipale interdit de passer des circulaires où il y a des autocollants, des marchands avec la complicité de rusic» cirïàûâ coîï îc u rn6 n 1 ces iGis pour imposer leur publicité.Il semble y avoir des contradictions entre le discours d'Environnement Canada et Postes Canada.L'appât du gain permet parfois sans scrupule de passer au-dessus des droits de la population.Des réajustements s'imposent afin de respecter le droit à la dissidence et au refus de collaborer â la pollution de celte planète dans les petits gestes de la vie quotidienne.Jacques HEBERT Professeur.UQUAM LA PRESSE.MONTREAL, VENDREDI 5 FEVRER1993 Q 3 Opinions JACQUES PARIZEAU ET LES MINORITÉS La carotte ou le bâton?MICHEL JOYAL Alain Dubuc.\u2022 Après avoir lu votre éditorial du 26 janvier, je ne peux que conclure que vous ne comprenez absolument pas le cheminement intellectuel de Jacques Parizeau.Théodore Roose-velt disait qu'en politique il faut parler doucement et tenir à la main un gros bâton.C'est cette approche que M.Parizeau a toujours adoptée.Sans jamais hausser le ton, dans une main il tient un rameau d'olivier qu'il tend fraternellement aux immigrants en les invitant à faire l'indépendance avec nous, et de l'autre main, il brandit un solide gourdin qu'il menace d'utiliser en cas de refus.Vous dites, M.Dubuc, qu'en agissant ainsi, il se tire lui-même dans le pied?Bien au contraire, la manoeuvre est brillante car, en plus de dire tout haut ce que la majorité des Québécois pensent tout bas, ne vous en déplaise, il place les immigrants face à deux choix comportant deux réactions opposées de sa part ; la carotte ou le béton.Ainsi, il reporte sur les immigrants eux-mêmes, et personne d'autre, la responsabilité de déterminer l'attitude qu'aura le Parti québécois à leur endroit.Donc, si ceux-ci trouvent dans l'avenir que le PQ ne leur montre pas assez de sympathie, ils vont comprendre pourquoi, mais surtout, ils vont savoir ce qu'ils doivent faire pour qu'il en soit autrement.Tempête dans un verre d'eau a-t-il un Québécois dans la salle qui, en 1993, ignore que le vote ethnique est, dans une écrasante majorité, acquis à l'option fédéraliste?Non! Et pourtant, la récente déclaration du chef du Parti Québécois semble avoir causé tout un émoi dans les médias et parmi nos élites ethniques.Cette tempête dans un verre d'eau illustre bien le malaise de médias qui n'ont rien à se mettre sous la dent et qui guettent la moindre déclaration de nos élites pour la triturer, la gonfler, de façon à faire un titre.Car enfin, qu'a dit de si extraordinaire monsieur Parizeau?Que la souveraineté du Québec pouvait se faire sans le vote allophone ou anglophone.«So what?» Depuis une vingtaine d'années que le P.Q.courtise les minorités ethniques, il faut bien se rendre à l'évidence: pour une foule de raisons, les percées dans ces milieux sont insignifiantes.Cela ne signifie pas que le parti doive se fermer aux minorités, au contraire.Mais cela ne signifie pas non plus qu'on doive essayer de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.Il faut donc arrêter de rêver en couleurs et de jouer à l'autruche.Le vote allophone et anglophone ne bougera pas.Ce sont donc essentiellement les francophones qui devront faire la souveraineté.Toute vérité n 'est pas bonne à dire Le traitement par les médias des derniers propos de Monsieur Parizeau nous amène à nous questionner sur le véritable rôle du discours politique.Depuis quelques semaines, M.Parizeau nous dévoile son plan d'action pour mener le Québec à la souveraineté en s'attardant à certains faits qui influenceront le calendrier politique (faiblesse d'un gouvernement minoritaire à Ottawa et faible participation des anglophones et des allophones au projet de souveraineté).Ses propos, bien que reflétant des réalités statistiques ont été interprétés comme des «gaffes politiques», car toute vérité, selon certains, ne semble pas bonne à dire.Dans les pays occidentaux, nous faisons face à une grave crise de confiance envers nos élus.La population ne se sent plus représentée par des politiciens qui vivent de compromis tordus pour rester accrochés au pouvoir.Cette crise est amplifiée par l'avènement du phénomène du «oolitically correct» qui amène les élus à demeurer sur la clôture, sans se compromettre et à rester dans les discours creux pour ainsi plaire à une plus grande partie de l'électoral.Il est plus que temps que les citoyens puissent être informés des véritables intentions de nos élus.Pourquoi attendre les «coulages» scandaleux pour connaître la véritable opinion des politiciens?Pourquoi le PQ et M.Parizeau doivent payer pour être en avance sur leur temps?Photographie prise mercredi lors de la rencontre entre la direction du PO et des leaders des minorités culturelles.De gauche à drôle, Fatima Houda-Pépin, Jacques Parizeau et Claude Toussaint Parizeau incite à la confrontation au sein de la société québécoise CCOSMO MACIOCIA L'auteur est député libéral de Viger à l'Assemblée nationale et adjoint du ministre délégué aux Affaires intergouvemementales canadiennes.Il a également été membre de la Commission Bélanger-Campeau.Le chef du Parti québécois, Jacques Parizeau a commis une bourde inqualifiable en déclarant récemment que sa formation politique pourrait se passer des anglophones et des allophones pour réaliser la souveraineté du Québec.Ce faisant.Monsieur Parizeau signifiait aux minorités culturelles et linguistiques de la province que leur vote n'est pas indispensable pour réaliser l'indépendance du Québec, contrairement à celui des Québécois de langue française.Et bien voilà que les masques sont tombés.Jacques Parizeau et le Parti québécois se montrent enfin sous leur véritable jour.Pour eux, il y a deux classes de citoyens au Québec: les Québécois de souche et les Québécois de toutes les autres origines ethniques.Mais peut-on, dans une société démocratique, sur la base des orientations politiques, déterminer qui est Québécois et qui ne l'est pas?jusqu'où faut-il remonter dans l'histoire pour dire qu'on est authentiquement Québécois?le suis d'origine italienne.Italien et fier d être Québécois à la fois, l'ai choisi avec ma famille d'adopter le Québec en 1964.|e suis ici depuis maintenant 29 ans et j'y suis très bien.Le Québec est l'une des terres d'accueil les plus chaleureuses que l'on puisse trouver.Quitter son pays pour recommencer ailleurs n'est pas facile.C'est une décision qui est plus souvent qu'autrement déchirante.Mais on émigré parce que l'on souhaite avoir une meilleure qualité de vie.Au Québec, cette qualité de vie est imputable en grande partie à ses habitants généreux et accueillants.On y intègre les nouveaux arrivants dans le respect de leurs différences.Au cours des dernières décennies, grâce aux efforts d'hommes et de femmes, la société québécoise s'est ouverte sur le monde.Cette ouverture s'est accompagnée d'un intérêt pour les questions d'immigration et des communautés culturelles, questions qui prennent aujourd'hui une grande importance dans notre contexte démographique, politique, social et culturel.Les propos de Monsieur Parizeau sont toutefois loin de s'inscrire dans cette optique.Le chef du PQ rame à contre-courant.De l'avis même de l'un de ses propres députés.Gérald Godin, qui a déjà été ministre des Communautés culturelles et de l'Immigration, le président du Parti québécois, par sa déclaration à l'emporte-pièce, a fait reculer de 15 ans tous les efforts déployés pour favoriser une meilleure intégration de groupes ethniques à la société québécoise.Il faut s'étonner, pour ne pas dire déplorer, qu'un chef de parti, qui aspire à devenir premier ministre du Québec, puisse se permettre de faire une telle déclaration.Cela doit nous amener à nous poser de sérieuses questions sur la place que les anglophones et les allophones occuperaient dans un Québec souverain dirigé par Jacques Parizeau.En seraient-ils otages?Chose certaine ses paroles ne sont pas porteuses d'espoir pour tous les membres des groupes ethniques.Cela dit, le chef du PQ démontre par sa déclaration qu'il n'a aucune intention de tenir compte des avertissements donnés par nombre d'experts concernant les relations entre les Québécois francophones et les minorités.Par exemple, dans leur présentation devant la Commission d'étude des questions afférentes à l'accession du Québec à la souveraineté, les professeurs Danielle Juteau et Marie Me Andrew affirmaient que: «Fonder la nation sur les liens de sang, c'est masquer la production sociale de l'ethnicité et de la nationalité, c'est situer dans la génétique une question essentiellement culturelle et politique.C'est également adopter un modèle raciste de société qui débouche sur l'exclusion (discrimination, expulsion, génocide)».Qui plus est, le raisonnement à saveur ségrégationniste de Monsieur Parizeau est déplorable dans la mesure où les anglophones et les allophones du Québec sont des Québécois à part entière.Le projet de rapport du Secrétariat de la Commission d'étude des questions afférentes à la souveraineté le soulignait d'ailleurs très bien : «Dans les faits, lorsque les Québécois sont appelés à décider de leur avenir politique et constitutionnel, chacun est appelé à se prononcer quelle que soit son origine ou sa langue.Les Québécois forment une communauté moderne, pluriethnique.fondée sur le partage de valeurs communes, sur une langue usuelle de communication et sur la participation à la vie collective».(.) Par ailleurs, comme le mentionnait les juristes André Patry et Nicole Du-plé devant la Commission d'étude des questions afférentes à l'accession du Québec à la souveraineté, une déclaration de souveraineté ne suffirait pas pour établir des relations internationales advenant que le Québec devienne indépendant.Un nouvel État doit d'abord être reconnu par ses partenaires.Or parmi les critères nécessaires à cette reconnaissance, la pratique internationale récente impose de plus en plus au nouvel État l'obligation de respecter les droits des minorités présentes sur son territoire.Ajoutons, comme le rappelle Louis Balthazar, que la reconnaissance internationale est accordée plus volontiers si l'accession à la souveraineté est le fruit d'une décision démocratique claire.La démarche de Monsieur Parizeau est donc contraire au droit international et dangereuse pour les intérêts du Québec.(.) Des propos qui sont le fruit d'un constat incontournable ABDELHAMID CMATI L'auteur est un journaliste indépendant et ancien rédacteur en chef de La Presse de Tunisie.î vers membres des Communautés culturelles ont exprimé ces derniers jours leur inquiétude, leur étonnement, voire leur rejet.Tous s'estiment «choqués», par les propos du chef du PQ, Jacques Parizeau.Bien entendu, ses adversaires politiques ont emboîté le pas, heureux de cette aubaine qui distrait les Québécois de leurs problèmes quotidiens.Un néo-immigrant, comme moi.peu au fait des moeurs politiques du pays s'interroge sur les raisons de cette unanimité.Mais qu'a donc dit le chef péquiste pour susciter ce tollé?«Que les Québécois peuvent faire la souveraineté même sans l'appui des non-francophones».Cest tout.Il me semble que cela ne mérite pas tout le bruit qui s'en est suivi.Ces propos constituent une conclusion logique d'une analyse chiffrée des résultats du dernier référendum.Résultats qui indiquent que, vu le faible pourcentage des votes anglophones et allophones en faveur du « non », la souveraineté peut, mathématiquement, être obtenue sans ce faible apport.Il s'agit là d'un constat incontournable.Rien de plus.Je ne me suis pas senti interpellé par M.Parizeau, qui n'a pas dit qu'il ne voulait pas des anglophones ni des allophones (quel mot détestable).Au contraire, il a tenu à spécifier que cela n'enlevait rien aux droits fondamentaux des communautés minoritaires.Par la suite, visiblement surpris par les réactions de certains, il a été plus loin dans cette direction.L'erreur, à mon avis, est qu'il se soit senti obligé, lui et son entourage, d'expliciter s» propos, accréditant ainsi les interprétations faites à son discours, pourtant clair et sans méchanceté.Il n a jamais été question de leur situation, ni de leur statut, mais seulement de l'importance à donner à leurs votes.En ce sens, je pense qu'il a traité les anglophones et les allophones en citoyens à part entière, adultes, libres de leurs choix mats devant les assumer.Il est évident que la société québécoise est loin d'être parfaite, surtout dans les relations entre ses diverses composantes.Il y a certainement des problèmes au niveau de l'intégration des immmigrants.de la ségrégation raciale, de l'emploi, dans les études, dans les relations avec la police, etc.Ce qui est scandaleux, c'est que pour des raisons diverses, on veut faire porter le chapeau au seul PQ sur la foi d'une phrase de son chef, prise complètement hors de propos, et sortie de son contexte.À quelque chose malheur est bon : aujourd'hui, les membres des minorités qui se sont exprimés, veulent discuter avec les péquistes.Très bonne chose, m laquelle sis n \u2022vasent k\"b pensée auparavant.Un bon point pour M.Pirizeau.Mais il ne faut pas s'arrêter en si bon chemin: il faut aussi discuter avec le Parti libéral et le gouvernement de la situation et de l'intégration des nco-^uebécois.Si cela se fait, le chef péquiste aura rendu le plus grand service au pays.La meilleure phrase de son discours, qui pourtant pas retenu l'attention de critiques, me semble éloquante: Est Québécois, celui qui veut être n \u2014b t M.Parizeau me rend mal à l'aise ANDRÉ SELEANU Jacques Parizeau me rend mal â l'aise lorsqu'il promet une politique «généreuse» d'un gouvernement du Parti Québécois envers ce segment de la population que les médias et les politicologues ont baptisé «allophone.» C'est une belle qualité qui n'est pas sans évoquer la pitié et surtout une inégalité entre le généreux bienfaiteur et l'objet de sa générosité.Ce concept me fait aussi penser aux campagnes de Centraide, à celles de la Croix-Rouge, aux paniers de Noël ou à l'aide aux pays défavorisés du Tiers Monde.Mais dans un contexte démocratique, M.Parizeau pense-1-il que ce concept me rassure ou m'attire vers son parti et ses idées?Je ne suis ni séduit, ni rassuré.Dans le Canada actuel la constitution et les chartes des droits du Québec et du Canada garantissent les droits démocratiques de tous les Canadiens, parmi lesquels les «allophones» font jusqu'à présent partie à part entière.Là où les lois garantissent des droits, la générosité est superflue, voire suspecte.Le gouvernement doit gouverner et faire respecter les lois.S'il y réussit, c'est déjà très bien en pays démocratique.Telles que je vois les choses, ce n'est que sous un régime autocratique comme la dictature ou la monarchie obso-lue que la «générosité» peut, â la rigueur constituer une qualité désirable de gouvernement.Attention! L'envers de la médaille peut à tout instant être l'arbitraire et le favoritisme du régime envers tel ou tel groupe social ou ethnique.« Générosité »?f est maintenant au tour du chef du PQ de jeter la pierre dans le jardin des allophones en affirmant qu'on peut se passer d'eux au Québec et en ajoutant que les allophones bénéficieront, advenant son accès au pouvoir, de sa «générosité».le peux comprendre que le chef du PQ.dans le jeu des ambitions politiques, semble avoir actuellement le vent dans les voiles et que ce vent favorable lui permet d'annoncer son agenda d'échéances.Je comprends mal par contre qu'un politicien qui se voit déjà chef de gouvernement, voire chef d'État, puisse aussi facilement perdre le contact avec la réalité quotidienne et devenir «généreux» à si bon prix.Les propositions du chef du PQ me concernent personnellement avant tout parce que je suis un allophone.Elles me touchent aussi en ma qualité de citoyen qui paie régulièrement ses' taxes aux différents paliers de perception : je ne vois pas en quoi un chef de parti ou de gouvernement peut être «généreux» envers moi ou envers qui que ce soit sinon grâce à ce qui vient des finances publiques auxquelles j'ai régulièrement contribué et qui.tout compte fait, servent aussi bien à payer mon salaire que le sien.Mais si nous voulons appeler les choses par leur nom, disons plutôt que les propositions du chef du PQ s'inscrivent dans ce contexte d'animosité courante envers les immigrés, qui finissent par être la cible la plus immédiate et la plus payante de tout discours nationaliste: envers eux on peut faire converger les frustrations de toutes sortes avec la capitalisation la plus facile du point de vue de l'investissement politique.Des milieux nationalistes bien caractérisés se plaisent à donner à eux-mêmes et aux autres un portrait du Québec uniforme et à une seule teinte, ce que le Québec de nos jours n'est pas.C'est le cas de certains feuilletons télévisés dans lesquels les personnages portent uniformément les noms de Melançon, Cloutier, etc.\u2014 tous des «pure laine».Il y a dans ces manifestations de large audience des exclusions bien programmées qui veulent refléter le Québec comme étant habité par un seul groupe, celui de la «vieille souche».Les exceptions sont des infiltrations de personnages qui répondent à la loi des vieux préjudices de la représentation littéraire qui veut que le statut d'immigrant doit être synonyme de subordination et d'une certaine soumission.On dirait que les « maîtres à penser» d'un certain Québec ne prennent ja- rr»sî3 Ses Xrâ\u2022»sports publsq*' promènent jamais dans les rues ; et s'ils le font, on a vu les résultats avec la réaction scandalisée d'Yves Beauche- min.On dirait que ces intellectuels et ces politiciens n'ouvrent jamais l'annuaire téléphonique, dans lequel je constate qu'a Montréal vivent au moins ISO familles qui s'appellent Di Stefano.Beaucoup plus que ce qu'on trouve dans l'annuaire d'une ville de plus d'un million d'habitants comme Tori-no.\u2022 LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 5 FÉVRIER 1993 AUiNA: leseonstnicteursdautos iBrevets pharmaceutiques japonais pourraient préférer les Ê.-u.au Canada investissements * » » 4 é à ê « ê I 4 t » 4 I 9 s s » ê t MANON CORNELUER de ta Pre%%t?Çsn&diçnne OTTAWA ¦ Certaines dispositions du futur Accord de libre-échange nord-atnéricain risquent d'encourager les constructeurs automobiles japonais à bâtir leurs nouvelles usines aux États-Unis plutôt qu'au Canada.' C'est l'avertissement qu'a lancé hier David Worts.représentant de l'Association des manufacturiers de voitures japonaises du Canada, devant le comité parlementaire sur le commerce extérieur.« Notre association est naturellement inquiète de l'impact éventuel de l'ALENA sur l'attrait du Canada comme lieu privilégié d'investissements pour des producteurs qui veulent un accès compétitif au marché nord-américain », a-t-il déclaré.Les critiques de M.Worts ont surtout souligné les conséquences d'une modification technique contenue dans l'entente nord-américaine.Actuellement, un fabricant peut exporter une voiture aux États-Unis sans payer de frais de douanes si la voiture est composée à 50 p.cent de contenu nord-américain.Si l'ALENA est adopté, ce seuil passera à 62,5 p.cent.Un fabricant qui ne pourra pas respecter cette norme, devra payer des tarifs douaniers.Comme les fabricants japonais exportent 75 p.cent de leur production canadienne vers les États-Unis, ils sont inquiets.Il pourrait alors devenir moins compliqué pour eux de s'installer chez nos voisins du Sud.«L'augmentation du pourcentage est excessive et protectionniste et cela, d'une façon telle, qu'elle risque de favoriser les Etats-Unis au dépens du Canada dans la course aux nouveaux investissements.Ceci est particulièrement vrai pour les producteurs exclus du Pacte de l'auto et qui craignent de ne pas pouvoir respecter cette nouvelle règle ou d'être soumis, sans succès, à des vérifications», a déclaré le porte-parole.Les fabricants japonais reconnaissent que la définition du contenu nord-américain a été éclair-cie mais, à leur avis, cela ne compense pas la hausse prévue.Politique à deux vitesses Ils critiquent aussi le fait qu'on ne permette pas aux entreprises outre-mer, comme les firmes ja- MJMtlE TISON de la Presse Canadienne de P*>»f r* «\u2022\u2022^ «tu fitir : de l'auto.A leur avis, cela renforce le sentiment qu'il existe une politique à deux vitesses pour le développement de l'industrie automobile au Canada.«Comme l'industrie automobile appartient surtout à des intérêts étrangers, nous ne voyons aucun avantage de maintenir une politique commerciale qui fait une discrimination et une différence entre deux groupes d'entreprises étrangères qui produisent au Canada pour tout le marché nord-américain», a fait remarqué M.Worts.Pour le Canada, l'enjeu est important.Toyota et Honda ont chacune une usine en Ontario tandis que Suzuki est co-proprié-taire d'une autre avec General Motors.Depuis la moitié des années 80, les fabricants japonais ont investi environ un milliard au pays.Le témoignage des représentants des entreprises japonaises a immédiatement suivi celui des Travailleurs canadiens de l'automobile.Les TCA prônaient des solutions totalement opposées à celles des firmes japonaises.Le président du syndicat Buzz Hargrove voudrait carrément que le fédéral impose une taxe de vente dont le montant varierait en fonction de la proportion du contenu canadien de la voiture.Plus le contenu canadien serait élevé, plus la taxe serait faible.Visant plusieurs fois les fabricants japonais, il a suggéré qu'on limite leur part du marché en fonction de leur production canadienne.Les TCA demeurent farouchement opposés au libre-échange mais ils ne demandent pas au gouvernement de mettre fin à l'accord actuel.Ils suggèrent plutôt qu'Ottawa pense aux intérêts du Canada d'abord et adopte des politiques en conséquence, peu importe les règles du GATT ou du libre-échange canado-américain.«On doit aller de l'avant avec les décisions qui sont dans le meilleur intérêt du pays.On fera face aux conséquences, en vertu du GATT ou de l'accord de libre-échange, après, quand on y sera confronté», a dit M.Hargrove.Finalement, les TCA comptent faire pression sur tous les députés pour empêcher l'adoption de l'ALENA avant la prochaine élection fédérale.ifrAbnintOnjn ¦ La mise en oeuvre de la nouvelle législation sur les brevets pharmaceutiques va probablement amener l'industrie américaine à investir davantage au Canada dans la recherche pharmaceutique.C'est ce que la Commission américaine du commerce international indique dans un rapport sur les conséquences de l'Accord de libre-échange nord-américain rendu public cette semaine.Il s'agit du premier rapport d'une importante agence gouvernementale américaine sur les impacts de cette entente.La commission se penche notamment sur les dispositions de* l'accord qui portent sur les brevets pharmaceutiques.Le projet de loi C-91, que le Sénat canadien a adopté mercredi soir, découle en partie de ces dispositions.Cette législation, lorsqu'elle entrera en vigueur, rendra plus difficile la production de versions moins coûteuses, dites «génériques», des dispendieux médicaments brevetés.Elle prolongera notamment de plusieurs années Mises à pied chez P&W LISA BINSSE i * ê « i K i » « i 0 é i * t ¦ Le fabricant de moteurs d'avion Pratt & Whitney, de Lon-gueuil, complète aujourd'hui la série de licenciements auxquels l'entreprise à dû se résoudre, faute de commandes.Les dernières 375 mises à pied ont débuté mercredi, a expliqué hier la vice-présidente aux communications, Mme Francine Os-borne, et doivent se terminer aujourd'hui.Outre le personnel cadre et les employés de bureau, ces licenciements touchent aussi 170 employés d'usine et 83 pré-retraités, parmi ce même groupe d'employés.À l'automne, la société a effectué une centaine de licenciements, pour un total de 475, soit légèrement en deçà des mises à pied qui avaient été annoncées au mois d'août.L'entreprise parlait alors de 500 à 600 mises à pied, -r Mme Osborne n'entrevoit pas d'autres mises à pied dans un proche avenir, mais tout dépendra du marché.L'industrie aérospatiale connaît quelques difficultés.Si le marché se détériore davantage, l'entreprise avisera, a-t-elle déclaré.«On s'ajuste au marché, à la demande.» La suppression de quelque 10000 emplois supplémentaires d'ici 1994.annoncée à la fin de Ô o ff PROPOSITIONS PAFEAHŒS.705 HYPOTHÈQUES résident», cammtrdof.Industrie!.Dcncof Mortoope WM2Î4.710 OCCASIONS D'AFFAIRES A f,»S * le 1000.cartes tfofSotrn, codeur, circulaires.S93-174L Ou rnarfccttno o niveau, ment d'ouverture du 710 très, orand terrain, prix 0401 I.Bfafc, 4SV5Q1, imm.R H F MU \u2014 èeuor.AiesandrCT Ontario, In de MOL WMfijgg 33EE 27*0471 ou 712 Cor 040-70» ERAfcUERt : A ST GREGÛlftE Wk 11 A let-sou ISf-OOff 1*1722«m 714 FXAMCMSCS WSrONJBUS Le Centre du pas propane et dT7 mrverrai.Mario 718 770-4332 718 ARGENT Ira et se 725 TBJUE WÊ LIVRÉS.A-TfCmnAjtMH, tenue de Impôts» pris raisonnable^ 726 MF08MAT10UE.BUREAUTIQUE SSS en L#S Ç/9M d*oWtMfdl ornés font confiant» à lo rubrique 6m% la période de protection de ces médicaments brevetés.Système faible La commission américaine cite quelques études effectuées aux Etats-Unis qui soutiennent que le Canada avait, au début des années 80, le plus faible système canadien de brevets pharmaceutiques de tous les pays industrialisés.Ces études considèrent que le système canadien a contribué à la quasi-disparition de la recherche pharmaceutique au Canada.En 1987, le gouvernement canadien a adopté le projet de loi C-22 afin de protéger davantage les manufacturiers de médicaments brevetés.L'Association canadienne de l'industrie du médicament a fait valoir que ses membres affectaient maintenant dix pour cent de leurs ventes à la recherche et au développement.En 1979, ils n'y consacraient que trois pour cent.L'industrie canadienne a affirmé que le projet de loi C-91 représentait un autre pas dans la bonne direction, mais qu'il était nécessaire d'aller plus loin encore.L'adoption des dispositions de l'Accord de libre-échange nord-américain sur les brevets pharmaceutiques mettrait fin à toutes fins pratiques à l'ancien système canadien.«Les investissements américains et étrangers dans l'industrie pharmaceutique canadienne ont augmenté de façon significative depuis 1987, indique la Commission du commerce international dans son rapport.Il est probable de voir davantage d'investissements en raison des engagements déjà pris en vertu du projet de loi C-22 et des changements à venir en vertu du projet de loi C-91 et de l'Accord de libre-échange nord-américain.» La commission soutient que ces changements favoriseront également l'industrie canadienne des médicaments brevetés.Médicaments génériques Au Canada, l'industrie des médicaments génériques s'est battue contre ces deux projets de loi et l'Accord de libre-échange, affirmant qu'ils allaient entraîner une hausse des prix des médicaments.Cette industrie a aussi soutenu que le gouvernement canadien avait plié devant le lobbying intense organisé par les manufacturiers américains de médicaments brevetés.La Commission du commerce international rapporte que la protection inadéquate des médicaments américains à travers le monde a coûté environ six milliards US à l'industrie américaine en 1986, réduisant ainsi de 720 à 900 millions US les investissements en recherche et développement.m Dans son rapport, la commission américaine indique que les impacts de l'accord nord-américain dans la plupart des autres secteurs de l'économie canadienne seront négligeables.Elle explique que le gros du commerce canadien se fait avec les États-Unis et que ces échanges sont déjà régis par l'Accord de libre-échange canado-américain.La commission entrevoit cependant des ouvertures intéressantes pour les entreprises canadiennes au Mexique dans les domaines des télécommunications, de l'ingénierie, de l'assurance, des services financiers et des transports.janvier par United Technologies, n'affecte pas sa filiale Pratt & Whitney Canada.United Technologies, au Connecticut, a perdu plus de 500 millions de dollars au quatrième tri m este 1992.Quelque 1000 moteurs, tous produits confondus, seront fabriqués à l'usine de Longueuil en 1993.L'usine compte maintenant 6500 employés.Pratt & Whitney Canada conçoit et construit des turbopropulseurs et turboréacteurs pour les avions commerciaux et les transporteurs régionaux.Outre la fabrication, l'usine effectue aussi de la réparation et de la révision de moteurs.Claude Vincent, porte-parole du syndicat qui représente les employés d'usine, reconnaît que ces mises à pied découlent des conditions générales de l'industrie aérospatiale.Toutes les compagnies aériennes sont en difficulté et doivent décaler leurs achats.Le marché, dit-il, est pour ceux qui font de la réparation.Selon M.Vincent, le marché semble en voie de stabilisation.De moins en moins d'entreprises se voient obliger de reporter leurs achats.Il pense que le marché devrait demeurer stable en 1993.et |e pense qu'on a atteint le seuil », a-t-il dit.Depuis 1990, l'entreprise a aboli 1800 poste à son usine lon-gueuilloise.pour les holdings financiers Ml VIL LE as Kapital redevient un gros souci pour les holdings financiers.Cette fois, Marx n'y est pour rien.Les patrons brûlent les chandelles à calculer les nouveaux ratios que veulent imposer les autorités réglementaires.Le sujet est important.Le capital est la pierre d'assise qui soutient l'épargne que vous confiez aux institutions financières.Dans le bilan d'une entreprise le capital se mesure par une simple soustraction : le total de ce que l'entreprise possède (son actif), moins tout ce que l'entreprise doit à ses créanciers (ses dettes).Dans une banque, l'actif est composé des prêts (elle vous prête son argent ) alors que le passif comprend les dépôts (c'est votre argent qui est dans le compte).L'écart positif entre l'actif et le passif provient de l'argent investi par les actionnaires, accru des bénéfices non distribués en dividendes, ou, comme c'est plutôt le cas cette année, diminué par les pertes encourues.Immobilier La déconfiture du marché de l'immobilier commercial affecte le précieux capital des institutions financières de deux manières: Premièrement, les revenus d'intérêt sur les prêts hypothécaires baissent; les bénéfices sont donc moins gros.Deuxièmement, la valeur de ces prêts dégringole et la prudence impose la constitution de réserves, qui sont puisées à même le capital.Car lorsqu'un prêt n'est pas remboursé, l'institution financière ne peut pas dire à son déposant : «désolé, votre argent, je l'ai prêté et je l'ai perdu!» La banque doit alors puiser dans ses réserves, ou a défaut, dans son capital.Pour cette raison, la capitalisation des institutions financières fait l'objet de normes sévères.Pour reconstituer leur capital, plusieurs banques ont récemment annoncé d'importantes émissions d'actions.Ce problème, que les institutions financières du Québec partagent avec leurs consoeurs du Canada est bien connu, et sous contrôle.Mais on connaît mal le problème du double comptage du capital, commun à plusieurs institutions québécoises.Pour faciliter les acquisitions de filiales, Québec a cependant permis ce qu'on appelle le double comptage du capital.Lorsqu'une société mère présente des états financiers consolidés, l'actif, le passif et le capital de ses filiales se retrouvent intégrés à son propre bilan.Ottawa a toujours refusé cette pratique soutenant que dans le cas d'une institution financière, un même dollar de capital ne peut servir à appuyer le passif d'une filiale et le passif de sa société-mère.Dans le cas des Coopérants, cette pratique a dissimulé de HOLDING FINANCIER QUEBECUS (circa 1985) Mutuelle d'Assurarice-Vie i Holding corporatif j T Assurances Générales ¦s\u2014rr-srr ¦ Banque .ri Courtier Infoçraph* La Presss En 1983, les mutuelles d'assurances québécoises obtenaient le droit de se diversifier dans d'autres secteurs financiers.La structure corporative qu'elles élaborèrent permit le transfert d'éléments d'actif entre sociétés apparentées qui gonflait le capital.La fin du double comptage En 1983, le gouvernement du Québec a innové en permettant le décloisonnement des institutions financières.Les institutions de charte québécoise ont obtenu le droit de se diversifier dans d'autres secteurs d'activité en achetant ou en créant des filiales.Ce sont des mutuelles d'assurance-vie qui en ont le plus profité: La Laurentienne, l'Indus-trielle-Alliance, Les Coopérants, la Mutuelle des fonctionnaires du Québec et la SSQ.Selon M.Denis Moffet, professeur de finance et d'assurance à l'Université Laval, le double comptage pose le problème de la liquidité de l'actif des compagnies d'assurance.Normalement, l'actif d'une mutuelle d'assurance est composé de placements (prêts hypothécaires, obligations, actions) qui peuvent être liquidés rapidement pour rencontrer les engagements du passif.Si une grande partie de l'actif est gelé dans des filiales, une compagnie d'assurance en difficulté peut se trouver coincée.graves abus.Des filiales furent achetées à prix fort, ce qui avait pour effet de gonfler artificiellement l'actif de la société mère.La revente d'éléments d'actif entre sociétés apparentées ont carrément faussé les chiffres du bilan.Le problème du double comptage est en voie d'être résolu.Après de longues tractations entre le gouvernement fédéral, les provinces et l'industrie, on se dirige vers un compromis encore officieux: le double comptage du capital sera accepté si la filiale est active dans le même secteur que la socicté-mère.Si la filiale est présente dans un autre secteur, il sera interdit, explique M.Yves Millet, vice-président principal à l'Association canadienne des compagnies d'assurance de personnes.On ergotte encore sur la définition des mots «même secteur».Est-ce que l'assurance générale est dans le même secteur que l'assurance-vie?Chose certaine, les mutuelles québécoises devront trouver de nouveaux capitaux pour remplacer ceux des filiales qu'elles consolidaient dans leur bilan.Au cours d'une interview récente, l'inspecteur des institutions financières du Québec, M.lean-Marie Bouchard a expliqué que la réglementation québécoise serait «harmonisée» avec celle du fédéral, mais qu'elle ne sera pas « uniformisée » pour autant.Les institutions québécoises disposeront d'une période de transition de quelques années pour l'élimination du double comptage.Mais les besoins en capitaux frais seront importants.Dans ce contexte, on peut penser que seuls les grands holdings financiers vont survivre.Pour ne pas sombrer comme les Coopérants, les plus petits holdings deront être démantelés ou absorbés par les grandes institutions.Relance de PFCP-Trois-Rivières : Québec consent un prêt de cinq millions Presse Canadienne 50512467 CODE BONI DE SCO POINTS TROtS-RIViÈRES ¦ Le gouvernement du Québec est disposé à participer au projet de relance de l'ancienne usine de Produits forestiers Canadien Pacifique ( PFCP ).de Trois-Rivières, en fournissant un prêt de 5 millions sans intérêt pour les trois premières années.«C'est une décision politique à caractère social » qui a été prise, a expliqué hier le ministre Yvon Pi-cotte en rendant publiques les grandes lignes de la contribution gouvernementale.Les promoteurs du projet de la Société de transformation de la Mauricie ( nouveau nom de l'usine).MM.Luc Girard et loseph Bernardi étaient absents de la rencontre.Mais on s'attend à ce qu'ils convoquent à leur tour la presse dans les prochains jours.Un groupe d'ex-travailleurs de l'usine a aussi occupé la petite salle de l'hôtel Delta, d« Trois-Riviè- res, où avait lieu la rencontre de presse, impatients qu'ils étaient de connaître les derniers développements.Même si aucun d'entre eux n'est assuré de retrouver son emploi, l'euphorie avait malgré tout gagné leurs rangs, tellement la reprise semble maintenant acquise.M.Picotte, qui s'était entretenu la veille avec M.Girard, a indiqué que la décision gouvernementale était apparue réjouissante au promoteur, ce qui laisse comprendre que les chances qu'il y ait relance sont maintenant très élevées.Le ministre a expliqué que ce n'est pas lui, ou son gouvernement, qui va «appuyer sur le bouton qui redémarre l'usine» ou qui va procéder à l'embauche des travailleurs requis.La proposition gouvernementale, arrachée semble-t-il de haute lutte, comporte certaines conditions, mais celles-ci apparaissent finalement peu contraignantes.Ainsi, on demande aux dirigeants de la future usine de satisfaire aux normes environnementales.«Nous ne serons ni plus et ni moins sévères à leur endroit qu'on le sera avec les autres pape-tières», a dit M.Picotte en rappelant que les trois machines qui seront remises en marche respectent les normes environnementales.L'usine profite aussi de la clause grand-père, ce qui allège ses délais de conformité à la nouvelle loi environnementale sur les fabriques de papier.Si la décision est politique, parce qu'elle ne relève pas d'un programme d'aide régulier, et sociale, parce qu'elle vise la sauvegarde d'emplois, elle est aussi économique.Les chances que l'usine soit viable sont très fortes.Le ministre Picotte a révélé que l'examen du dossier avait permis d'apprendre que quatre des huit machines de I usine étaient encore rentables au moment où PFCP a pris la décision de fermer l'usine.81 LA PRESSE, MOHTEÉAL.VENDREDI 5 FEVRIER 1995 BS Coup d'envoi au Fonds d'aide aux entreprises besoins Presse Canadienne F ROI S RIVIÈRES \u2022 ¦ Le ministre délégué aux Affaires régionales Yvon Picotte a procédé hier à la signature de protocoles d'entente avec quatre institutions financières dans le cadre de la nouvelle stratégie de développement régional annoncée en décembre 1991.Du même coup, le ministre a donné le coup d'envoi à travers le Québec au nouveau Fonds d'aide aux entreprises ( FAE) qui vient ainsi prendre la relève du Programme régional de création d'emplois permanents ( PRECEP).Ce programme a pris fin le 31 mars 1992.Le nouveau fonds, dont la gestion sera entièrement décentralisée, se veut une réponse concrète au développement des régions.Les quatre institutions financières dont les représentants ont signé les protocoles, hier, sont: la Banque Laurentienne, la Banque Nationale du Canada, la Banque Royale et la Confédération des caisses populaires et d'économie Desjardins du Québec.En signant ces protocoles, a déclaré M.Picotte, ces institutions indiquent leur volonté ferme de participer au développement des régions du Québec et de s'associer aux acteurs régionaux en leur offrant des conditions favorables à la création d'entreprises dans leur milieu.D'autres institutions financières pourraient s'associer à cette démarche au cours des prochaines semaines.La nouvelle stratégie gouvernementale de développement régional prévoit dans chaque région un fonds régional qui permet de financer: le fonctionnement du Conseil régional ; le démarrage d'entreprises par le biais de ce nouveau Fonds d'aide aux entreprises (FAE); et les projets à caractère public retenus par le Conseil régional dans le cadre du programme «Fonds régional de développement » ( FRD).Pris à même l'enveloppe régionale, le nouveau Fonds d'aide aux entreprises sera doté d'un montant minimum de 700000$.Son but est de susciter l'émergence d'un plus grand nombre d'entreprises dans les régions du Québec et de favoriser la création d'emplois aux niveaux local et régional par une aide financière sous forme de prêts généralement garantis par le FAE aux institutions financières.Le montant maximal de garantie d'un prêt en regard des dépenses admissibles pourra atteindre 200000$.Les jeunes entrepreneurs de moins de 30 ans bénéficieront de conditions assouplies, notamment en regard de la mise de fonds exigée de la part des promoteurs qui sera moins élevée dans leur cas.Le ministre a rappelé que dans chacune des régions, le Fonds d'aide aux entreprises sera géré localement par une corporation dont le mandat sera d'approuver les prêts et d'inciter des investisseurs privés à devenir partenaires du Fonds.Le FAE s'adresse aux entreprises en démarrage ou en expansion depuis moins de trois ans et aux entreprises à caractère commercial dans tous les secteurs d'activité, à l'exception du commerce de détail.De l'avis de M.Picotte, cette formule unique de gestion de budgets gouvernementaux en région favorisera le développement des entreprises, la création d'emplois et l'accès plus facile au capital pour les promoteurs de chacune des régions du Québec.Elle favorisera aussi, selon lui, une réorganisation des moyens financiers afin d'optimiser les ressources dont dispose l'État pour le développement des régions.eu CANADIAN UTILITIES LIMITED Avis de remboursement partiel AUX PORTEURS de débentures 17,50 %, série 1982 de Canadian Utilities Limited échéant le 15 mars 1997 et émises en vertu d'un acte de fiducie daté du 1er mars 1972 et d'actes de fiducie qui lui sont supplémentaires, y compris le dixième acte de fiducie supplémentaire daté du 15 mars 1982 spécifiquement relatif a l'émission des dé Dentures 17,60 %, série 1982, chacun des actes ayant été conclu par Canadian Utilities Limited et la Compagnie Trust National Limitée (maintenant appelée la Compagnie Trust National) 4 titre de fiduciaire (l'acte de fiducie principal et les actes de fiducie qui lui sont supplémentaires étant collectivement appelés aux présentes l'*acte de fiducie»).AVIS est par les présentes donné, qu'aux termes des dispositions de l'acte de fiducie, les débentures 17,50%, série 1982 échéant le 15 mars 1997 et portant les numéros suivants, ont été tirées au sort par ledit fiduciaire & des fins de remboursement (en totalité ou en partie) pour le fonds d'amortissement desdites débentures.Les débentures à coupons, en coupures de 1 000 $, chacune portant le préfixe dlstlnctif 82M, appelées en totalité au remboursement et numérotées: 00050 00065 00058 00058 00200 00202 00284 00295 00318 00430 00617 00730 00740 00750 00927 00929 00931 01006 01007 01146 01151 01152 01167 01176 01181 01185 01189 01195 01258 01284 01312 01315 01319 01321 02043 02 045 03 036 12 766 12 777 12 788 Les débentures à coupons, en coupures de 25 000 $.chacune portant le préfixe dlstlnctif 82XXV, appelées au remboursement Jusqu'à concurrence de 2 000 $ et numérotées: 04272 04274 04276 04279 04281 04283 04285 04 286 04273 04275 04277 04280 04282 04284 AVIS EST ÉGALEMENT DONNÉ PAR LES PRÉSENTES que lesdltes débentures, ou la portion rappelée au remboursement, seront remboursées le 15e jour de mars 1993, à leur montant en capital plus l'intérêt couru et impayé jusqu'au 15e jour de mars 1993, a toute succursale au Canada de la Banque de Montréal, sur présentation de ces débentures et de tous les coupons d'intérêt impayés s'y rapportant Oe cas échéant.) Au gré du porteur, le paiement peut être obtenu en présentant la ou les débentures, avec un exemplaire du présent avis, a la banque ou l'établissement financier avec lequel il fait habituellement affaires qui, a son tour, obtiendra le paiement de la Banque de Montréal.Les débentures à coupons remises a des fins de remboursement devraient avoir les coupons non échus numérotés F23 a F30 attachés.Le coupon numéro F22, échéant le 18 mars 1993, devrait être détaché des débentures avant la présentation et encaissé de la manière usuelle par le porteur.Canadian Utilities Limited fera en sorte que des chèques soient transmis aux porteurs des débentures entièrement immatriculées, comprenant l'intérêt de tout le semestre échéant le 15 mars 1993.Dans le cas de chacune des débentures dont une partie seulement du montant en capital a été ainsi rappelée au remboursement, le porteur remettra, a la présentation de ladite débenture et a la réception de l'argon t qui lui est payable en raison de ce remboursement, cette débenture a des fins d'annulation et le fiduciaire attestera et livrera, sans frais, audit porteur une débenture ou des débentures d'un montant en capital global égal à la partie non remboursable du montant en capital de la débenture remise.Certaines autres débentures immatriculées ont également été tirées au sort a des fins de remboursement et un avis de remboursement est posté à leurs porteurs immatriculés.ET AVIS EST ÉGALEMENT DONNÉ PAR LES PRÉSENTE8 que l'intérêt portant sur les débentures ainsi tirées au sort à des fins de remboursement ou sur la partie remboursable de ces débentures, ne sera plus payable a partir du 15 mars 1993.DATÉ a Edmonton, en Alberta, ce 5e Jour de février 1993.Le présent avis est donne par CANADIAN UTILITIES LIMITED 5.§ Concurrence déloyale : les Américains envisagent des sanctions contre Airbus Reutcr SEATTLE ¦ Les constructeurs aéronautiques américains envisagent de demander à nouveau des sanctions contre le consortium européen Airbus Industrie, accusé de concurrence déloyale lors de la vente d'appareils à des compagnies américaines en difficulté, a-t-on appris de source industrielle.Selon ces sources, le contentieux américano-européen a été relancé par une tentative de concurrence déloyale à laquelle Airbus se serait livré pour vendre des avions A540 à United Airlines, filiale d'UAL Corp, afin de damer le pion au 747 de son concurrent américain Boeing.«Nous n'avons pris encore aucune décision», a déclaré mercredi une source industrielle, au sujets d'éventuelles sanctions.Elle a toutefois ajouté que des discussions étaient en cours entre les constructeurs américains et avec le gouvernement.Airbus a fermement démenti avoir tenté de proposer ses avions à la place des 27 commandes fermes de 747 passées par United, assorties de 34 commandes du future Boeing 777.fc4 St-Laurent Compagnie de réassurance Une société du Groupe Optimum ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE DES ACTIONNAIRES AVIS DE CONVOCATION Prenez avis qu'une assemblée générale annuelle des actionnaires de ST-LAURENT, COMPAGNIE DE RÉASSURANCE sera tenue le 26 février 1993.à 11 h.au 425, boulevard de Maîsonneuve Ouest, bureau 1700, à Montréal.Par ordre du Conseil d'administration.Montréal.Québec Le 3 février 1993.Me Gilles Demers Secrétaire SHELL CANADA LIMITÉE AVIS DE RACHAT PARTIEL POUR FONDS D'AMORTISSEMENT AUX DÉTENTEURS DE DÉBENTURES 9 3/8 % VENANT À ÉCHÉANCE LE 15 MARS 2003 AVIS EST PAR LA PRÉSENTE DONNÉ qu'en vertu des dispositions de l'acte de fiducie daté du 19 janvier 1978 intervenu entre Shell Canada Limitée (la \"Société\") et la Compagnie Montréal Trust du Canada (comme fiduciaire successeur de La Société Canada Trust) (le 'Fiduciaire\"), tel que complété par le premier acte de fiducie complémentaire daté du 1er janvier 1989 (collectivement TActe de fiducie\"), les débentures 9 3/8% suivantes de la Société d'un capital global de 6 250 000 S ont été choisies par tirage au sort par le Fiduciaire pour être rachetées avec des sommes provenant du fonds d'amortissement et seront rachetées le 15 mars 1993 à leur capital ou à la tranche respective de leur capital ainsi que l'intérêt couru et non payé sur ledit capital le 15 mars 1993.Les DÉBENTURES À COUPONS AU PORTEUR suivantes, EN COUPURES DE 1 000 $ portant le préfixe MA et le numéro distmetif noté ci-dessous, ont été appelées pour rachat complet : 00028 01128 04575 29675 30031 00231 02465 28631 29676 38082 00245 03368 29475 29679 38194 Les DÉBENTURES À COUPONS AU PORTEUR suivantes, EN COUPURES DE 25 000 $ portant le préfixe TA et le numéro bnctrf noté ci-dessous, ont été appelées pour rachat dans la proportion indiquée : 00496 01303 01314 01315 01316 01318 01319 01320 1 000 1 000 2000 1000 2000 1000 3000 3000 01321 01322 01324 01325 01326 01327 01334 01336 01519 1 000 2000 3000 1 000 1 000 3000 1 000 4000 2000 01973 02016 02017 02053 02083 03520 03521 03533 03589 2 1 2 3 3 3 2 3 3 03590 03591 03624 03635 03660 03849 03850 03851 03869 1 000 2000 3000 2000 1000 2000 3000 3000 1 000 03981 04006 04472 04655 04731 04929 04931 04932 2000$ 1000 2000 3000 4000 1000 3000 5000 AVIS EST DE PLUS DONNÉ que le paiement du capital de la tranche appelée des débentures ainsi choisies sera fait en monnaie ayant cours légal au Canada à n'importe quelle succursale au Canada, au choix du détenteur, de la Banque de Montréal, ou à rétablissement financier avec lequel le détenteur fart normalement affaire.* sur présentation et remise de chacune desdites débentures, ainsi que, dans le cas de débentures à coupons, tous les coupons s'y rapportant et venant à échéance après le 15 mars 1993.Les coupons venant à échéance le 15 mars 1993 doivent être détachés des débentures et encaissés de la façon habrtuette.L'intérêt couru sur la tranche appelée des débentures entièrement immatriculées, à la date fixée pour le rachat, sera payé par chèque avec l'intérêt sur la tranche non appelée, s'il y a lieu.Si une tranche seulement d'une débenture est appelée pour rachat une nouvelle débenture sera émise pour la tranche de la débenture non appelée pour rachat.AVIS EST AUSSI DONNÉ que, conformément aux dispositions de l'Acte de fiducie, tout intérêt sur la débenture ainsi appelée pour rachat cessera à compter du 15 mars 1993 et les coupons pour fintérèt à courir après cette date sur ladite débenture deviendront nuls.DATÉ A CALGARY le 5 février 1993 Pouf éfcv psyte.tes détenteur* de lequel esta* qui â ton tour ottteofra SHELL CANADA LACTÉE Par : Compagnie Montréal Trust du Canada.Fiduciaire une copa du prêtant «va) è b bengue ou * r de de le Banque de Montra* Airbus a toutefois reconnu être en négociations avec United pour son avion A340.Boeing est encore échaudé par la décision qu'avait prise l'été dernier United Airlines de prendre en location-vente jusqu'à 100 Airbus A 320 pour un montant pouvant atteindre trois milliards de dollars, quelques mois seulement après avoir annoncé qu'elle n'exercerait pas son option sur 44 avions 737, l'appareil comparable de Boeing sur ce créneau.La CEE et les États-Unis avaient conclu en juillet dernier un accord mettant fin à une longue guerre commerciale portant sur les aides accordées à l'industrie aéronautique.m là'.\\d'a< IÉTÉ i0nale assurance \u2022AgSEMpiÉE g£NÊRAL5 ANNUELLE DES ACTIONNAIRES AVIS DE CONVOCATION Prenez avis qu'une assemblée générale annuelle des actionnaires de SOCIÉTÉ NATIONALE D'ASSURANCE INC.sera tenue le 22 février 1993, à 11 h.au 425, boulevard de Maisonneuve Ouest bureau 1700, à Montréal.Par ordre du Conseil d'administration.Montréal, Québec Le 3 février 1993.Me Gilles Demers, Secrétaire V1897955 Bell Avis de dividendes Le 27 janvier 1993 le conseil d'administration de Bell Canada a déclaré les dividendes suivants: « payable le 15 mars 1993 aux détenteurs enregistrés à la fermeture des bureaux le 15 février 1993: - dividende No 23 de quarante-six cents et huit cent soixante-quinze millièmes (46,8750) par action privilégiée de catégorie A, série 9, à dividende cumulatif de 7,50%, rachetable au gré de la société ou du porteur.\u2022 payable le 31 mars 1993 aux détenteurs enregistrés à la fermeture des bureaux le 26 février 1993: - dividende No 16 de neuf mille cinq cent cinquante dollars (9 550,00 $) par action privilégiée de catégorie A, série 11 perpétuelle, à dividende cumulatif à taux ajustable, rachetable.\u2022 payable le 31 mars 1993 aux détenteurs enregistrés à la fermeture des bureaux le 26 février 1993: - dividende No 12 de neuf mille neuf cent vingt-cinq dollars (9 925,00 $) par action privilégiée de catégorie A, Série 13 perpétuelle, à dividende cumulatif à taux ajustable, rachetable.\u2022 payable le 31 mars 1993 aux détenteurs enregistrés à la fermeture des bureaux le 26 février 1993: - dividende No 8 de neuf mille six cent vingt-cinq dollars (9 625,00 $) par ac t»on privilégiée de catégorie A, Série 14 perpétuelle, à dividende cumulatif à taux ajustable, rachetable.Guy Houle Vice-président et secrétaire de la Société Finances personnelles MICHEL GIRARD UnCPC très soécial, Les nombreuses baisses de taux d'intérêt font peut-être l'affaire des emprunteurs.mais les épargnants qui n'osent prendre aucun risque dans leurs placements vivent, eux, un véritable cauchemar.Parlez-en aux retraités qui comptent sur leurs revenus d'intérêt pour arrondir les fins de mois.Parlez-en aussi aux gens qui veulent investir dans un REER sans risque.Ces épargnants se cassent actuellement ia tête pour essayer de dénicher quels véhicules de placement pourraient leur offrir un rendement un peu plus élevé que les traditionnels certificats de placement garanti tout en étant totalement sécuritaire.Comme la majorité d'entre eux s'y connaissent peu en matière de placement, il faut par surcroit que le produit financier recherché soit facile d'accès.Ce qui limite encore plus l'éventail des véhicules de placement répondant aux critères de bon rendement relatif et de sécurité.Actuellement, les certificats de placement garantis (CPG) rapportent dans les grandes banques canadiennes un rendement de 5,75 p.cent pour un terme d'un an ; 6,00 p.cent pour deux ans; 6,25 p.cent pour une période de trois ans; 6,75 p.cent sur quatre ans; 7,00 p.cent pour un terme de cinq ans.Remarquez que les sociétés de fiducies et les caisses Desjardins offrent, selon les termes, entre un quart et un demi-point de plus.Une parenthèse: en raison des fréquents changements de taux, il serait prudent de vérifier régulièrement les rendements offerts avant d'effectuer son placement.Il y a un peu plus de deux ans, soit en octobre 1990, les certificats de placement garantis d'un an rapportaient quelque cinq points de pourcentage de plus qu'aujourd'hui (soit 11,25 p.cent) et ceux de cinq ans autour de 3,5 points de plus (soit 10,75 p.cent).Pour la majorité des épargnants, cette forte baisse de rendement apparaît dramatique.La solution.C'est la Banque de Montréal qui détient là solution, du moins pour l'instant.La deuxième plus grande banque au pays vient en effet de mettre sur le marché un certificat de placement garanti grandement bonifié par rapport aux CPG existants.Le produit a pour nom : Certificat de placement garanti accélérateur d'une durée de cinq ans.' .Les principales caractéristiques de ce placement sont de trois ordres: premièrement, le rendement offert est nettement supérieur aux CPG offerts présentement dans les diverses institutions financières; deuxièmement, le rendement est progressif d'une année à l'autre; troisièmement, le certificat peut être échangé avant terme pour un autre CPG plus payant.Cela vous intéresse?Voici le rendement progressif que vous offre Banque de Montréal sur son CPG accélérateur (entre les parenthèses vous retrouvez le rendement actuellement offert sur le CPG ordinaire): la première année 6,5 p.cent (5,75% un an); la deuxième année 7,0 p.cent (6,0% pour deux ans); la troisième année 8,0 p.cent (6,25% pour trois ans); la quatrième année 9,0 p.cent (6,75% pour quatre ans); la cinquième année 10,0 p.cent (7,00 p.cent pour cinq ans).Concrètement, de combien le CPG accélérateur de la Banque de Montréal s'avère-t-il plus rentable que le CPG ordinaire?Supposons un placement de 1000$.Un.CPG ordinaire de cinq ans (à intérêt composé annuellement) permet d'accumuler à la fin de la cinquième année 403 $ d'intérêt (81 S par année).De son côté, le CPG accélérateur permettra d'accumuler à la fin des cinq ans un montant de 475 $ d'intérêt, soit une moyenne de 95 $ par année.L'épargnant empochera donc sur cinq ans un boni de 72 $ par tranche de 1000 $ d'investissement en optant pour le nouveau produit de Banque de Montréal.Si l'on préfère, on peut également encaisser ses revenus d'intérêt â la fin de chaque année.L'autre gros avantage que présente le CPG accélérateur c'est sa souplesse.En effet, advenant une hausse de taux d'intérêt, il est possible d'échanger avant terme son CPG accélérateur pour un CPG ordinaire.Cette conversion en un CPG ordinaire pour le terme restant est possible à la date du troisième anniversaire du placement ou au quatrième anniversaire.Et cette conversion pourra se faire sans aucune pénalité.Le CPG accélérateur peut évidemment être transféré dans un REER, à la condition que le placement atteigne au moins les 500 $.Il n'y a pas de plafond.À l'instar de n'importe quel CPG ordinaire, le Certificat de placement garanti accélérateur est totalement sécuritaire.C'est le genre de véhicule financier qui répondra certes aux attentes des retaités et des épargnants qui recherchent un placement plus rentable qu'un CPG ordinaire.Le CPG accélérateur permet aux gens «de tirer parti maintenant des taux d'intérêt plus élevés sur les placements à long terme, tout en échéant, de taux d'intérêt plus avantageux à l'avenir», d'expliquer le premier vice-président de Banque de Montréal, Denis Nixon.- Ce produit innovateur devrait attirer une partie des épargnants qui hésitaient depuis un certain temps à geler leurs fonds pour une longue période.Compétition oblige, il se pourrait que d'autres institutions financières se voient dans «l'obligation» d'offrir un produit similaire au cours des prochaines semaines. B6 LA PR£SSE, MONTREAL.VENDREDI 5 FEVRIER 1995 BOŒSE œ Banque Laurentienne : financefntnt de 50 millions.¦ La Banque Laurentienne émet des actions et des bons de souscription pour une valeur 50 millions.Chaque unité, d'un prix de 20$, comprend une action ordinaire et deux tiers d'un bon de souscription.Les 2,5 millions d'unités seront vendues par un syndicat dirigé par RBC Dominion Securities et Midland Wal* wyn-Capital.Le bon de souscription permettra d'acheter une action ordinaire au prix de 21 $, au plus tard le 25 février 1996.Selon M.Michel Richard, vice-président affaires juridiques, le produit du financement ne servira pas aux acquisitions récentes, mais à maintenir une politique de capitalisation très conservatrice, qui dépasse de très loin les exigeances minimales des autorités réglcmentaires- UMASCO augmente son dividende U Le conseil d'administration d'Imasco a approuvé une augmentation de 9 p.cent du dividende versé sur les actions ordinaires.Un dividende trimestriel de 37 cents par action ordinaire sera donc versé en plus d'un dividende régulier sur les actions privilégiées de premier rang, séries C et D.Un dividende semestriel a aussi été approuvé pour les actions privilégiées à dividende cumulatif de 6 p.cent.Tous ces dividendes sont payables le 31 mars.Au même moment, la compagnie a annoncé le rachat de la totalité des actions privilégiées de premier rang, rachetables au gré du porteur, à dividende de 7,375 p.cent, série C, en circulation.Le rachat se fera le 17 juillet au prix de 25 $ l'action tel que stipulé.Dans un contexte de récession et de faible inflation, la compagnie se réjouit d'avoir enregistré une croissance de 15 p.cent de son bénéfice.Les industries américaines renflouent leur carnet Les commandes à l'industrie ont progresséde 5,3 pour cent en décembre aux Etats-Unis, après une baisse révisée de 0,6 p.cent en novembre, a annoncé hier le département du Commerce.Sur l'ensemble de 1992, les commandes à rindustrîe ont augmenté de 3,3 p.cent et de 3,8 p.cent hors défense.Wall Street Ublait sur une hausse de 4.6 p.cent en décembre.Selon le ministère, la hausse de 5,3 p.cent est la plus importante depuis celle de 6,7 p.cent enregistrée en juillet 1991, Avant révision, le département avait annoncé une baisse de 0.9 p.cent en novembre.Baisse de volume à la BOURSE DE MONTRÉAL VLa valeur totale des actions négociées à la Bourse de Montréal a atteint 1.85 milliard de dollars en janvier 1993, ce qui représente une baisse de 1,68 p.cent comparativement au mois de décembre 1992, et une baisse de 19.11 p.cent par rapport à janvier 1992.Dans son rapport d'activité mensuel, la bourse montréalaise souligne encore que l'action la plus active a été celle de BCE Inc., avec une valeur de 174,7 millions de dollars, suivie de la Banque Royale du Canada avec 95,58 millions, et de Northern Telecom avec 75,3 millions.Contrats de la SEBJ ¦ En prévision du début des travaux d'aménagement de la centrale de Laforge-2, la Société d'énergie de la Baie lames (SEB|) vient d'attribuer deux contrats pour une valeur totale de 16,5 millions de dollars.Un premier contrat de l'ordre de 8,4 millions a été octroyé à Entreprises Vibec inc., de Victoriaville, pour l'excavation du canal aval et la construction de la digue de protection à Laforge-2, tandis qu'un deuxième contrat, attribué à Entreprises Bon Conseil Itée., de L'Ancienne-Lorette, prévoit l'excavation des structures.11 s'agit d'un contrat d'une valeur de près de 8,2 millions.Enfin, Les Constructions Hamel & Vanneau Inc., de Beauport, se voit attribuer un contrat d'une valeur de 4,2 raillions pour la construction de la route à Wemindji, l'entretien technique, l'exploitation et les services d'alimentation et d'entretien ménager du campement routier du km 507.IMPRIMERIES QUEBECOR: + 64 % ¦ Le bénéfice net des Imprimeries Québécor a augmenté de 64 p.cent et atteint 54,5 millions de dollars US ou l.08$US (1.31 $ CA) par action pour l'exercice terminé le 31 décembre 1992.Les revenus consolidés sont passés entre temps de 1,39 milliard à 1,44 milliard de dollars US malgré les pressions intenses sur les prix causées par le ralentissement de l'économie.L'entreprise attribue sa performance à l'amélioration des opérations dans plusieurs secteurs, notamment l'efficacité des achats et l'efficacité accrue des opérations.Imprimeries Québécor, une filiale de Québécor, exploite 59 imprimeries et ateliers spécialisés à travers le Canada, les États-Unis et au Mexique.MINES D'OR HEMLO annonce un bénéfice ¦ La minière canadienne Mine d'Or Hemlo a annoncé hier un bénéfice de 41,9 millions de dollars ou 43 cents par action pour 1992 au lieu de 13,7 millions en 1991 ou 15 cents par action.Ces résultats, les meilleurs depuis 1988, reflètent une production aurifère sans précédent (492000 onces) et des coûts concurrentiels à l'échelle mondiale (125 S l'once), du fait d'un dollar canadien pltis faible.Toutefois, les liquidités d'exploitation ont diminué en 1992, s'établissant à 69,4 millions ou 72 cents par action au lieu de 71 millions en 1991 ou 76 cents par action.Les dividendes ont été maintenus à 20 cents par action, soit des versements dé 17,7 millions de dollars.CONAmCNt MARCONI CAMAOA SILCORP révise son plan ¦ Silcorp dépoiera ce matin un plan d'arrangement révisé devant la Cour.La compagnie entend également demander la permission de remettre à plus tard ses assemblées de créanciers et d'actionnaires qui sont prévues pour lesSet 9 février.Silcorp dit avoir besoin de trois semaines au maximum pour préparer les documents reflétant les révisions qui ont été apportées au plan à la suite de négociations qui ont eu lieu entre la compagnie, ses créanciers et le comité nommé pour représenter les détenteurs de débeniures.Les ingénieurs de MARCONI toujours inquiets fll L'Association des ingénieurs et scientifiques (AISM) de l'usine de Mareoni de Montréal demeurent inquiets quant à l'avenir de cette entreprise.Après le développement publique d'une étude du Professeur Léo-Paul Lauzon qui indiqiAC que malgré 200 millions de subventions gouvernementales, Marconi investit très peu dans la région malgré son encaisse importante, TAISM attend toujours la réaction de sa direction à l'étude de M.Lauzon.Les ingénieurs veulent aussi que le ministre Géraid Tremblay, actuellement en Europe, prenne position dans ce dossier.Émission de Cott ¦ Cott Corporation a annoncé hier qu'elle étudie la possibilité d'une émission publique d'un million d'actions oridnaires.Cette confirmation a été rendue publique hier dans un communiqué de presse en réponse aux questions de plusieurs actionnaires.Cott souligne que bien qu'elle ait entrepris des discussions avec d'éventuels preneurs ferme, aucune décision définitive n a encore été prise.Le produit de toute émission servirait à étendre davanuge les activités de la société liées aux boissons.Cott a actuellement plus de 26 millions d'actions ordinaires en circulation.Papier journal en hausse ¦ La production canadienne de papier journal a augmenté de 28.5 p.cent en décembre comparativement au même mois de Tannée précédente.L'Association canadienne des pâtes et papiers a annoncé que Ses usines canadiennes ont produit 790000 tonnes métriques de papier journal en décembre 1992.L'association a indique que l'industrie a fonctionne avec une capacité de 94 p.cent en décembre comparativement à 97 p.cent le mois précédent et à 74 p.cent en décembre 1991.Les expéditions totales en décembre ont augmenté de 21 p.cent à 844000 tonnes.Les expéditions aux États-Unis se sont accrues de 25 p.cent à 554000 ton nea.La campagne Oualité-Ouébec s'attire des critiques Presse Cmnadienne ¦ Le président du Mouvement Desjardins, Claude Béland, a beau y croire, la campagne Quali-té-Uucbec qu'il a mis de l'avant en août dernier fait l'objet de sévères critiques de la part des économistes.loints par la Presse Canadienne, quatre économistes ont été unanimes pour décrier l'aspect rétrograde et inefficace de cette politique d'achat chez-nous.Contacté également par la Presse Canadienne, M.Béland a pour sa part défendu avec fermeté les bienfaits de Qualité-Québec.En août dernier, Claude Béland lançait cette campagne en expliquant aux Québécois que s'ils substituaient 20 dollars par semaine d'achats de produits étrangers pour des produits d'ici, on créerait 100000 emplois au Québec; une recette qui se voulait salutaire pour sortir l'économie québécoise de la récession.Avec l'appui de 200 organismes de tous les secteurs, le Mouvement Desjardins procédait alors à la création de la Société de promotion Qualité-Québec dans le but de soutenir sur une base permanente cette politique d'achat chez-nous.«Aujourd'hui, dans le monde où on vit, c'est absolument fou ce genre de campagne-là», lance André Raynauld, économiste et associé principal à l'Institut de recherche en politiques publiques de Montréal.La bouise m Jeudi ws 8 3941 Mercredi Fait! 108051 \tJeudi\tMercredi Actions trans.\t399\t404 Gains\t174\t143 ^ \u2014'\u2014\t107\t129 Inchangé*!\t118\t132 Hauts 93\t35\t15 Bas 93\t15\t14 Volume\tVaieun\tFcrm.\tVw.225 S»\tBqRonItCâa\t24\t*S, 190 «1\tBCEIK\t\t4% 177 570\tTboKOflCofp\t14%\t*nW4S3ja\t44955\t375\ts\tr\ts 3-9 Nsxsn\t430\tt\tr\tl 2\t44155\tSK\tr\tr\th% T 41955\t435\t$\t147\ti Ti\t44955\t400\t\t49^\tr \\7 41935\tm\ts\tf\t% 3^\tTMtt Cj4 V» 29419 Ctf Om\t\t\t\t¦ M 373JI1 419 A5\t445\ti\t»»\tS 4^\tTatM Pji vu 25.917 P^ Oa\t\t\t\tVM 423M 41955\t450\ts\t4 «\tJ r\tmm\t375\tr\ts\t1 4l1i5\t455\ts\t\tl r\t4'.S79\tISO\tr\ts\t2Pi s 4J955\t440\tsID-M s t\t\tt r\t41179\t475\t\t1\tr s 4l9i5\t445\t\t\t$ r\tTôt» Cal vtf 1\t\t\tCac Oee\" n i\t Tow Cak Vfli 311\t\t\tCal Ci\tm m 99.917\tTout Pi« VtfO\t\t\tPmopsr r- 0\t Ttxat Pjt vc< 3J0»\t\t\tP'ji Ooa tt 174JS3\t\tr-IWI\tiraaM.1\tr-44BC\tafiofifli\t*eTfl.o\u20140«.KSX5B0\t350\t\tr\t\t\tH are\t\t\ttmx ancal.LES METAUX npum 1&3a 3rTos vcolts ET.cotnçaanl 3 niott ISmori ventes comptant 3 fn(M S393 1560-1561 1&S3-159a 8292 (SUSI 57a0^b790 5*40-«Mb 8025-6035 2 l26ionnes KOMS 1Smo>S 332-334 1 ccrr 3motS 15 1115-11123 1130-1132 11S3-1iaa 17 I compc«ni 1S rnoa 1202-1203 1224 1224.5 1330-1335 21 NKULISUS) eomptam 5835^5845 3m« S900-MOS 1Smo« 81804200 9067 \tmm\t\tBBOl AmencaNQaM'il\t\tai-aMs\t14«2S3 \t048 MM\t\tI4«t3 Aoston Acouskcs\t018 ras\t2IM8\t C«-^ Cor\t?poir iiaeten\t\t C««r«'CÔT\t090MII\t11-04«\t2a«2« COork* inr^^TMC lit\taaiMB\t01 2 à 14.Le choix varie selon le magasin.* Sur le prix ordinaire.15 $ DE RABAIS Poussette-canne Dorel 15.Dossier renforcé.Tîssu à motifs tourbillonnants.Tant qull v en aura! 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