La presse, 14 février 1993, Cahier A
[" ¦ H\t \t121617 20 34 39 ES 1 4 24 29 36 39 22 SELECT 10175, AV.PAPINEAU, MONTRÉAL 381-3987 Aujourd'hui: partiellement ensoleillé.Minimum -14* Maximum - 6* Demain: partiellement ensoleillé.\tMONTRÉAL.DIMANCHE 14 FÉVRIER 1993 109e ANNÉE N° 114\trAUICDC Abitibi-Tèmiscamingue : 55 cents îles de La Madeleine: 1.00 52 PAGES, 4 CAHIERS Extérieur de la ville de Québec (Région est): 65 cents À domicile par porteurs : 60 cents Routes motorisées : 70 cents\t50« Taxes en sus \tbbiii .m.; in.§ '~~i~.zizziz7.~-iz\t\t Bonjour1 Première « vraie » tempête à Montréal La personnalité de la semaine BO JOSÉE O CHOUINARD Sports ^ «\u2022 Sommaire Addition croisées.C8 Annonces classées immobilier.C6 a C8 marchandises.C8 emplois.C9 automobiles.C9 et C10 propositions d'affaires___.A9 Arts et spectacles informations.B7 à B11 ciné-horaires.B10 teie-horaires.B9 Bandes dessinées.B12 Décès.C11 Étes-vous observateur?.C6 Feuilleton.C7 Horoscope.C8 Le bridge.C9 Le monde.A6 Livres.Cahier B Loteries.A4 \u2022Mot mystère».C10 Santé.Cahier C Cahier sports Rejean Tremblay.____S5 On n'avait pas connu une pareille accumulation depuis janvier 1979! MARIE-FRANCE LÉGER 0 I est tombe 32 centimètres de neige hier B à Saint-Hubert.Une accumulation pareille n'avait pas été enregistrée dans la région montréalaise depuis le 21 janvier 1979! Mieux encore, depuis 1941, Environnement Canada a recensé seulement 11 précipitations ayant atteint des niveaux supérieurs à 30 centimètres pour Montréal.Cette tempête a provoqué des carambolages impliquant jusqu'à 15 véhicules hier matin, sur l'autoroute 20, à hauteur de Saint-Bruno.Une personne a été blessée au cours de ces accrochages.Les vents soufflaient de 30 à 50 kilomètres à l'heure dans la matinée, rendant la visibilité de passable à nulle sur le réseau routier du Québec.Un tronçon de l'autoroute 20 a même été fermé hier entre Montmagny et Charny.Ailleurs, à Baie-Saint-Paul, dans Charlevoix, Transports Canada conseillait aux camionneurs de ne pas prendre la route.La tempête devait ensuite poursuivre sa route vers les provinces Maritimes.À Montréal, les équipes de déneigement de la Ville ont commencé à déblayer pendant la nuit, dès le début de la précipitation.Ils ont travaillé sans relâche toute la journée d'hier pour dégager adéquatement les 2000 kilomètres de rues et 3200 kilomètres de trottoirs montréalais.Les transports en commun ont été considérablement ralentis.Les usagers de la STCUM devaient prévoir des retards de 15 minutes sur les horaires habituels des autobus.Le transport adapté pour les personnes handicapées a été annulé toute la journée.«La plupart des lignes d'autobus s'en sont bien sorties.Mais nous n'avons pas pu assurer la ponctualité au fur et à mesure que la journée avançait.En déblayant, les gens formaient des bancs de neige qui bloquaient les autobus», a souligné Odile Paradis, porte-parole de la STCUM.Les liaisons aériennes ont été légèrement perturbées.Certains vols de Dorval ou Mirabel partaient avec une trentaine de minutes de retard.Du côté des autobus Voyageur, les retards s'échelonnaient entre 20 et 30 minutes.Vers les États-Unis, il fallait compter deux bonnes heures de retard.La Ville de Montréal a commencé cette nuit le chargement et le transport de la neige.De 700, les effectifs passeront à 3000 avec le début du chargement.L'opération devrait s'étaler sur cinq jours, compte tenu de l'importance de la précipitation.VOIR TEMPETE EN A 2 Myriam Bédard remporte la médaille d'or au biathlon e nouveau couple Presse Canadienne BOROVETS.Bulgarie yriam Bédard a couronné son excellente prestation aux championnats du monde de biathlon en remportant, hier, la médaille d'or du 7,5 kilomètres.Et elle a réussi l'exploit sur une piste qu'elle déteste.Il s'agit de la première médaille d'or pour le Canada aux championnats du monde de biathlon.«le ne croyais pas pouvoir décrocher le titre de championne du monde cette année, précise-t-elle.le suis heureuse d'avoir gagné des titres aussi prestigieux aussi jeune.Ma progression est constante et c'est ce qui me motive le plus, l'espère que ce n'est qu'un début car il me reste encore beaucoup de temps pour remporter plusieurs courses.» Bédard a franchi la distance en un temps de 21 min 01:9, 16 secondes d'avance sur la Russe Na-dezhda Talanova.De plus, elle n'a commis aucune: faute au tir ce qui lui a valu de remporter sa première médaille d'or à des championnats du monde.Une autre Russe, Elena Belova, a terminé à plus de 20 secondes de la Québécoise.Les deuxième et troisième ont raté une cible chacune.La 32e au départ d'un peloton de 102 participantes, Myriam Bédard a dû attendre une trentaine de minutes avant de voir sa victoire confirmée.VOIR BEDARD EN A 2 ¦ Surin fracasse son propre record canadien.Page S 1 Le Fonds de solidarité est en excellente santé LUCIE CÔTÉ Juste avant de participer à la neuvième assemblée annuelle de leurs actionnaires, les dirigeants du Fonds de solidarité de la FTQ se sont félicités hier, en conférence de presse, des résultats obtenus au cours de l'année 1991-1992 qui tranchent sur la morosité ambiante.«Peut-être avons-nous été chanceux, mais nous avons été efficaces», a assuré Louis Laberge, président du conseil d'administration du Fonds et exprésident de la Fédération des travailleurs du Québec, qui réunit 450 000 membres.Créé il y a dix ans par l'Assemblée nationale, le Fonds d'investissement de la FTQ profite de modifications aux lois de l'impôt des deux ordres de gouvernement pour offrir à ses actionnaires des crédits d'impôts de 40 p.cent du coût d'achat des actions.Le Fonds compte désormais 155 000 actionnaires, dont 37 800 nouveaux au cours de l'année dernière.Disposant aujourd'hui d'un actif de plus de 650 millions, le Fonds, qui vise maintenant le milliard, s'intéresse particulièrement aux petites et moyennes entreprises ( PME ) où il se consacre notamment à créer et maintenir des emplois.VOIR FONDS EN A 2 % DES UNIONS LIBRES % DES 20-24 ANS % DES 30-40 ANS VIVANT EN UNION LIBRE VIVANT EN UNION LIBRE \t1;\t 1986:\t\t12,6 p.cent | \t\t8.3 p> cent :| mcei 1986 femmes : 43 p.cent hommes : 52 p.cent 1986 femmes : 13 p.cent hommes :17 p.\u2022%\u2022 DES 40-44 ANS ' VIVANT EN UNION LIBRE hommes:-14 % DES 50-54 ANS VIVANT EN UNION L'SRE 1986 femmes: 7,0 p.cent hommes : 8,5 p.cent 1986 femmes :4 p.cent hommes : 5 p.cent % DES NAISSANCES HORS DU MARIAGE Total des partenaires vivant en couple au Québec (manages et unions libres) : 3 304 635 Total des partenaires vrvant en union libre au Québec : 613 615 ; L'union libre: une manière de vivre RICHARD HE TU 5 o © .S\" 3 T3 8 LW union libre, qui a longtemps été vue comme un prélude au mariage, est devenue pour plusieurs Québécois une manière permanente de vivre en couple et d'élever des enfants.Les démographes savent depuis longtemps que les Québécois aiment beaucoup moins convoler en justes noces que les autres Canadiens.Mais l'augmentation constante et vigoureuse du nombre de couples québécois vivant en union libre, de 1981 à 1991, les oblige à sortir leurs grands mots.«Il y a un changement très fondamental au Québec vis-à-vis le couple», affirme Evelyne Lapier-re, directrice du département de démographie de l'Université de Montréal.«Le mariage n'est plus vu comme un passage nécessaire de la vie de couple.» Louis Duchesne, démographe au Bureau de la Statistique du Québec, renchérit: «C'est un bouleversement total.Les couples n'ont plus à justifier une union libre en disant qu'ils se marieront plus tard.C'est désormais accepté.» Comme en Europe Les couples québécois, en fait, ressemblent aujourd'hui davantage à ceux d'Europe du Nord qu'à ceux du reste du Canada.Selon les données de Statistique Canada, en 1981, 8.3 p.cent d'entre eux vivaient en union libre.Cette proportion est passée à 12,6 p.cent en 1986 et à 18,6 p.cent en 1991, soit près d'un couple sur cinq.Dans l'ensemble du Canada, en 1991, seulement 10 p.cent des couples vivaient en union libre.Cette augmentation frappe les démographes parce qu'elle n'est pas seulement prononcée chez les jeunes de 20 à 24 ans (voir tableaux ) mais aussi chez les 30-34 ans, une tranche d'âge où les couples s'engagent généralement de façon beaucoup plus sérieuse.« Les unions libres, au lieu de se transformer en mariage, continuent comme telles», commente Mme Lapierre, qui ajoute: « Même les divorcés se mettent en union libre quand ils trouvent un nouveau partenaire.» VOIR UNION EN A 2 Orphelins de Duplessis : l'Église appuie les communautés religieuses Les curés invitent les paroissiens de Montréal à signer une pétition en leur faveur GILLES PAQUIN Les curés de Montréal incitent leurs paroissiens à signer une pétition en faveur des communautés religieuses dans le but de faire contrepoids aux dénonciations et aux accusations des orphelins de Duplessis face à l'opinion publique.L'opération qui a commencé dimanche dernier dans une partie des 270 paroisses du diocèse de Montréal soulève certaines critiques des fidèles, mais elle est généralement bien acceptée a déclaré à La Presse le curé Maurice Co-meau de la paroisse Sa in te-Françoise-Romaine.Le message de la pétition a cte appuyé par l'archevêque de Montréal.Mgr lean-Claude Turcotte, et les 40 représentants des paroisses au (Conseil presbyteral de son diocèse.Il a été rédigé et diffusé par les Soeurs de la Miséricorde.« Nous l'avons appuyé en précisant que le but de cet exercice était de rétablir un équilibre dans le débat très émotif que suscite les accusations par trop générales des orphelins de Duplessis à l'endroit des communautés religieuses», a souligné l'abbé Comeau.Le texte de la pétition se lit comme suit : « Nous les personnes signataires nous opposons à toute tentative consistant à vouloir faire porter aux congrégations religieuses le poids des structures sociales qui prévalaient dans les années 40 et 50.Leurs actions en faveur des enfants, orphelins et abandonnes, s'inscrivaient dans la ligne d'une contribution généreuse et désintéressée destinée à suppléer aux carences sociales de l'époque, que ni la société, ni les gouvernements, n'étaient en mesure d'assumer.De plus, nous reconnaissons leur dévouement et le rôle efficace qu'elles continuent d'assumer dans les situations de détresse de notre temps».Selon le curé, il ne s'agit nullement de blanchir les personnes ou les ordres qui ont commis des actes répréhensibles, mais simplement de replacer les choses dans leur contexte.Cela ne peut donc être interprété comme une garantie contre d'éventuelles poursuites, dit-il.À ceux qui reprochent aux auteurs de cette pétition de confondre le rôle historique des communautés religieuses avec la respon-sabilité qu'elles avaient de respecter les droits des enfants, le curé Comeau réplique qu'il n'en est rien.«La responsabilité retombe sur l'ensemble de la société de l'époque.Les fonctionnaires qui confiaient les enfants aux communautés dans des conditions difficiles, les médecins qui donnaient des ordres aux institutions et les gouvernements doivent également répondre de leurs gestes», affirme M.Comeau.Pour Roger Dufresne, curé de la paroisse Sacré-Coeur-de-jésus.on ne doit pas regarder ce problème avec les yeux d'aujourd'hui et mettre tout le blâme sur le dos des communautés.Il faut replacer cela dans son contexte, dit il «Dans les années 50 il y avait plus d'autoritarisme dans l'ensemble de la société et pas seule ment dans les ordres religieux C'était le climat de l'époque, au- jourd'hui on a d'autres attitudes que l'on condamnera peut-être plus tard», dit-il.Si certains s'opposent à la diffusion d'une telle pétition dans les églises, le curé Dufresne estime qu'ils n'ont qu'à s'abstenir de la signer.Il y a de nombreuses autres pétitions qui circulent dans* les paroisses sans que personne n'y trouve rien à redire, note le cure.Il s'efforce aussi de rassurer les paroissiens qui craignent de disculper les personnes ou les communautés qui ont manque à leurs responsabilités en appuyant une pétition ambiguë susceptible de se retrouver un jour devant les tribunaux.«C'est un moyen de reagir a la campagne de dénigrement des or- \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014___ VOIR ORPHELINS EN A 5 A 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 14 FÉVRIER 1993 ?Demain dans La Presse > \u2022 Automobile L'empattement fait la différence ¦ Outre ses deux portières additionnelles, c'est son empattement allongé de 28 cm qui fait toute la différence au chapitre du confort entre les Sidekick deux portes offertes conjointement avec General Motors et la toute dernière utilitaire de Suzuki.«Sa silhouette agréable, son moteur plus puissant et un agrément de conduite assez élevé expliquent sa popularité», conclut Denis Duquet dans le cahier Automobile de demain.Lionel de Villers, un professeur de soudure de 60 ans, raconte pour sa part comment un banal démarreur d'une Triumph Mayflower 1952 a semé la panique à l'aéroport d'Heatrow en Angleterre.La pièce que le radar avait détectée en pleine période de l'affaire Salmon Rushdie était destinée à la restauration de cette petite voiture britannique qui fait à peine 12 pieds et demi sur quatre.Enfin, Claude Beaudoin s'adresse d'abord à un lecteur bien particulier, une petite entreprise qui projette de renouveler son parc de cinq voitures.À lire demain dans La Presse.SUITE DE LA UNE TEMPETE Première - vraie» tempête a Montréal La municipalité en a profité pour rappeler aux automobilistes de respecter les signaux de déneigement ou, mieux, d'utiliser les transports en commun au cours des prochains jours afin qu'elle puisse mener l'opération de déneigement avec plus d'efficacité.Hier midi, Dorval avait reçu 31 centimètres de neige, Ottawa 18 centimètres et Québec 11 centimètres.Sherbrooke n'a reçu que trois centimètres de neige.«C'est un effet local.L'Estrie était plus près de la tempête mais elle est entourée de montagnes.L'air froid passe par-dessus et s'assèche en descendant», a expliqué Philippe Sigouin, d'Environnement Canada.Il précisait que de deux à trois centimètres supplémentaires devaient tomber au cours de la journée d'hier sur la région de Montréal.Aujpurd'hui, on s'attend à un maximum de -7 degrés avec de la poudrerie par endroits.?Pelletez, pelletez, il en restera toujours quelque chose.PHOTO BERNARD BRAULT, U PnSS9 Deux autres Canadiens attaqués en Floride d'après Canadian Press FORT M Y ERS.Floride ¦ Deux autres Canadiens, des On-tariens celte fois, ont été attaqués jet dévalisés dans la région de Fort Myers, (nord-ouest de la Floride) vendredi.» Murray et Florence Mahon, de Campbellville, à l'ouest de Toronto, s'étaient arrêtés sur une route rurale près d'Arcadia pour photographier une orangeraie, quand ils ont été dévalisés par quatre jeunes voyous.Les deux Canadiens âgés, qui .passent plus de cinq mois par an en Floride, n'ont pas été blessés.Les malfaiteurs ont volé à leurs victimes 120$ en argent et des cartes de crédit.L'agression a été perpétrée en plein jour.Ce n'est que le dernier d'une série de méfaits dont des Canadiens ont été la cible ces derniers mois sous le soleil de la Floride.Mercredi soir dernier Eugène Bernard Chénier, 50 ans, de Ka-zabazua, dans la Gatineau, a été blessé par balle par un malfaiteur qui voulait dévaliser sa femme.M.Chénier repose encore dans un état satisfaisant dans un hôpital de la région de Fort Myers.La police a déclaré que ces deux agressions n'avaient pas de lien entre elles, sinon qu'il s'agissait d'attaques dirigées contre des touristes.La camionnette des Chénier est immatriculée au Québec et la voiture des Mahon est immatriculée en Ontario.Myriam Bédard remporte la médaille d'or au biathlon « le me devais d'être très agressive dès le départ et je voulais tout donner pour gagner.Ce parcours est tellement facile et je n'excelle habituellement pas dans ces circonstances, je me détends trop rapidement.Je suis normale-' ment l'une des plus lentes lors des tirs et ça ne pardonne pas dans les sprints.» Même si elle était considérée parmi les favorites avant le début de la course, Myriam Bédard s'est dite étonnée de son résultat.Elle a néanmoins exprimé sa préférence pour sa médaille de bronze aux Jeux olympiques d'Albertville.« La médaille olympique est plus importante pour moi, et pas seulement parce qu'elle est très belle, l'ai tellement apprécié le parcours olympique à cause de ses nombreuses difficultés.C'était déjà une immense sensation de pouvoir mater ce parcours.» L'athlète de Loretteville, qui avait enlevé la médaille d'argent, jeudi, au 15km, nageait dans le bonheur quand NTR, la filiale ra-diophonique de la Presse Canadienne l'a rejointe à Borovets.«Ce résultat me rappelle ma première victoire en Coupe du monde en 1991, a déclaré l'athlète âgée de 23 ans.Je suis d'autant plus contente que le 7,5 km n'était pas ma distance de prédilection avant le début de la saison.» Bédard a pourtant réussi d'excellents résultats dans cette discipline depuis le début de l'année en terminant en quatrième position à deux reprises et elle était confiante à la ligne de départ.« Je suis partie rapidement et je me suis présentée très calme au premier bloc de tir, a-t-elle expliqué.Mes pulsations sont descendues très rapidement, je ne bougeais pas et mes tirs ont été parfaits.» La médaillée de bronze du 15 km olympique d'Albertville n'avait pas caché que ces championnats mondiaux représentaient son principal objectif de la saison.«|e visais un podium ici et les épreuves de la Coupe du monde ne représentaient qu'une préparation pour les championnats du monde», a dit celle qui domine pourtant le classement cumulatif de la Coupe du monde.La Française Anne Briand a terminé au quatrième rang en 21:27.4, devant sa coéquipière Delphine Burlet (21:29.5).L'Allemande, Petra Schaaf, qui avait gagné le sprint de 7,5 km, jeudi, a fini sixième en 21:31,5.Lise Meloche, d'Ottawa, a terminé 33e en 22:49.5, Yvonne Visser, de Canmore, en Alberta, a pris le 40e rang en 23:07.9, et Gill Hamilton, de Canmore, a fini en 46e position en 23:15.0.Une 44e position pour Steve Cyr Chez les hommes, le champion olympique.Mark Kirchner.a ga- gné sa quatrième médaille d'or à des championnats du monde en remportant l'épreuve du 10km.Kirchner a réalisé un temps de 27:30.5 ne commettant aucune faute au tir.L'Allemand s'est ainsi repris après n'avoir pu faire mieux qu'une décevante 20e place au 20 km, jeudi.Le Norvégien, Jon Age Tyldum, champion de la Coupe du monde Tan dernier, a fini deuxième en 27:44.9 devant le Russe Sergei Tarasov (27:46.7).Glenn Rupertus, de Camrose, a été le meilleur Canadien avec une 32e place en 29:16, devant Steve Cyr.de Val-Bélair, qui a fini 44e en 29:36.5, Tony Fiala de Ques-nei, en C.-B., a terminé 62e en 30:00, et Jean Paquet, de Loretteville, vient loin derrière avec une 71e place en 30:42.2.Bédard tentera de mériter une troisième médaille aujourd'hui lors du relais où elle participera en compagnie de Hamilton, Meloche et Visser.L'équipe masculine sera composée de Cyr, Fiala, Paquet et Rupertus.?FONDS Le 3e secret de Fatima: « deux papes rivaux »?Agence France-Presse LONDRES ¦ Une femme affirmant que la Vierge lui est apparue à plusieurs reprises révèle dans un livre à paraître prochainement à Londres ce qu'elle dit être le «Troisième secret de Fatima»: la division de l'Eglise catholique en deux «factions rivales».Le Bonheur c'est.4 Recevoir un Selon des informations publiées en avant-première aujourd'hui par le Sunday Telegraph, Soeur Marie, 51 ans, également connue sous les noms de Sofia Marie Gabriel, Sofia Richmond et Sophie Segatis Paprocki Orvid Puciato, dit détenir depuis 12 ans son secret, livré par la Vierge elle-même.II tiendrait en trois mots, «Deux papes rivaux», et signifierait que l'Église va connaître au cours de cette décennie une scission en deux «factions rivales».Des «cardinaux rebelles» éliront un autre pape, tandis que le «vrai pape» pourrait être contraint à l'exil.Dans son livre, «Visions surnaturelles de la Madone, 1981-1991», Soeur Marie affirme que ses contacts avec la Vierge sont réguliers depuis qu'elle a effectué un voyage à Lourdes, en 1962.Elle vit depuis dans un appartement du nord de Londres où, dit-elle, la Vierge lui est apparue six fois au cours des dix dernières années.La Vierge Marie avait livré en 1917 ses secrets à trois jeunes bergers du village portugais de Fatima, devenu lieu de pèlerinage.Les deux premiers secrets sont déjà «largement connus».Le Fonds de solidarité est en excellente santé «S'il y a un problème qui nous angoisse, c'est bien celui de l'emploi au Québec.C'est une angoisse qui nous accompagne», a déclaré le président de la FTQ, Fer-nand Daoust, qui a aussi insisté sur l'importance de la formation économique à donner aux travailleurs pour assurer le développement du Québec.«Dans le domaine de la formation professionnelle, le Québec en fait cinq fois moins que les États-Unis, qui en font eux-mêmes deux ou trois fois moins que l'Allemagne ou le lapon.«Le Fonds, c'est un des instruments essentiels, primordiaux, pour provoquer une prise de conscience des Québécois, a-t-il affirmé.Il fait en sorte qu'il y ait au Québec des incubateurs où l'on parle de technologie avancée.» L'an dernier, en s'occupent des entreprises dont la santé financière était chancelante, le Fonds a préservé 6600 emplois, portant à 27 000 le nombre total d'emplois créés ou sauvegardés depuis sa création.Louis Laberge, satisfait de ces chiffres, a rappelé que la situation économique du Québec était épouvantable et que 100 000 emplois avaient été perdus dans cette province depuis deux ans.«Nos investissements se font au Québec, c'est ce qui fait la popularité du Fonds de solidarité des travailleurs du Québec; nous avons investi 57,2 millions l'an dernier, dans 34 entreprises (326 avaient sollicité l'aide du Fonds), ça dépasse n'importe quelle institution financière.«Des entreprises ont fermé leurs portes, naturellement, on ne peut pas réussir à chaque fois, mais 95 p.cent des entreprises où le Fonds est intervenu ont survécu sans problème», a encore constaté Louis Laberge.En revanche, le rendement du Fonds de solidarité de la FTQ n'a été que de 3,4 p.cent l'an dernier, une baisse de 10 p.cent.«C'a été une année record en ce qui concerne les faillites, et nous traversons la plus longue récession depuis les années trente.Plusieurs entreprises qui en ont souffert étaient à bout de souffle et ont éprouvé des difficultés financières.Ça s'est reflété sur le Fonds de solidarité et cela a contribué à diminuer son rendement», a indiqué le président-directeur général du Fonds, Claude Blanchet, ajoutant: «Mais on a réussi mieux que n'importe qui à conserver notre portefeuille d'investissements, qui est de 286,5 millions.» ?ORPHELINS Orphelins de Duplessis: l'Église appuie les communauté religieuses phelins de Duplessis», dit-il.Si certains ont abusé de leur pouvoir, qu'on en fasse la preuve et qu'on cesse de faire des affirmations toutes aussi générales les unes que les autres», poursuit le curé.Les avocats des communautés religieuses ont d'ailleurs donné la même réponse aux orphelins de Duplessis cette semaine, lorsque ces derniers ont réclamé une réparation et des compensations financières aux Soeurs de la charité de Québec.?Bourassa a terminé ses premiers traitements Presse Canadienne ¦ Le premier ministre québécois Robert Bourassa a terminé la première série des traitements à I'interleukin-2 auxquels il se soumet au National Cancer Institute de Bethesda, au Maryland, dans l'espoir de guérir le cancer de la peau dont il souffre, a fait savoir hier son attachée de presse.Sylvie Godin a indiqué que M.Bourassa a bien réagi aux premiers traitements et qu'en conséquence, la première série a été prolongée d'une journée.Le premier ministre éprouve de la fatigue mais souffre peu des effets secondaires des traitements, a-t-elle ajouté.UNION La quotidienne\tà trois chiffras\t097 Tirage d'hier\tà quatre chiffres\t3062 [\"\"ABONNEMENT 285-6911 .« Le service des abonnements I est ouvert du lundi au i vendredi de 7 h à 17 h 30 RÉDACTION 285-7070 PROMOTION 285-7100 I COMPTABILITE I Oranf
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