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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Livres
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1993-03-07, Collections de BAnQ.

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[" Arts et spectacles £ LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 7 MARS 1993 JULIE EN FLORIDE ! 4&* t FLORIDE g§88 H Jacques Folch-Ribas, écrivain et journaliste, a déjà, dans nos pages, fait voyager sa douce Julie en Europe et au Québec Cette fois, elle part en Floride.Je l'ai invitée par téléphone.Dans l'oreille, j'ai senti un recul, une réticence, mais ensuite elle a dit: \u2014 Bon, il faut que je m'organise.À minuit, le même jour, le téléphone : \u2014 Et mes chats, hein?Avez-vous pensé à mes chats?Il faut trouver quelqu'un pour les garder, les nourrir.Je vous fais remarquer que c'est vous qui voulez aller en Floride.Débrouillez-vous.Elle a raccroché, sec.Huit heures du matin.Sonnerie.Elle ne dort pas, ou quoi?\u2014Et Niaiseux?Niaiseux, c'est mon mainate.Il ne sait dire qu'un mot : \u2014 Meuh ! On se demande où il a pris ça.Et Julie, qui s'énerve lorsqu'on la plagie, réplique toujours: \u2014 Niaiseux! Le dialogue peut durer longtemps.Il n'y a pas d'histoire d'amour entre Niaiseux et Iulie, pas forte en tout cas.Que faire avec cette plaie, ce virus, ce cochon de mainate qui fiente dans sa cage (encore heureux qu'il ne sorte pas) au rythme dément d'un jet toutes les vingt secondes et qui siffle effrontément, un vrai camionneur: «fui, fuiiii.!» lorsqu'il aperçoit une paire de jambes à la télévision?J'esquisse une solution : \u2014 On pourrait peut-être le donner au Jardin Botanique?Au Biodôme?Julie est furieuse, il n'y a pas d'histoire d'amour, mais elle ne veut pas le lâcher son oiseau des îles qu'elle appelle mon zoizeau débile.Pour faire diversion, j'essaie de lui raconter un petit peu le voyage que nous ferons: la route des montagnes, vers New York et Washington, et la Virginie.Et lorsque nous serons fatigués de rouler, nous irons au bord de la rivière Occoquan, ce qui signifie en langue amérindienne: la fin de l'eau, parce qu'en cet endroit, au fond de la Baie de Chesapeake, les bateaux n'ont plus assez de tirant, et s'arrêtent.SUITE À LA PAGE B 4 Jacques Folch-Ribas i ew^L-vffaitr.menteur rôm^ïSqu1?^^ mo\" En page B5 Christian Mistral Graphisme: Jean Bruneau \u2022\u2022\u2022un show à tomber sul'dos! ¦ Michel Barrette CKOI JEAN-MARC P ARE N T ?Le retour de l'enfant terrible! < mm?ckoi 06 0 FM Tvn Kt Denis I Renseignements : 849\" 4211 Réservations: 790-ïlll LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 7 MARS 1993 Opinions A votre tour La boîte aux lettres Apprendre à vivre avec un cardiaque NICOLE CAMIRAND L'auteure est infirmière diplômée, conseillère en orientation et en counseling de santé, psy-chothérapeute et épouse d'un greffé cardiaque.Aussi paradoxal et surprenant que cela puisse paraître, il est souvent plus facile d'être la veuve d'un cardiaque que l'épouse d'un cardiaque.Dans le premier cas, même si la perte est totale, il existe au moins des modèles de comportement social et de référence bien établis.Tandis que l'épouse du survivant cardiaque est privée de points de repère et n'a personne pour lui prédire et encore moins la préparer à la dure réalité qu'elle d> vra vivre.Alors que la maladie cardiaque évolue lentement et à bas bruit, la crise cardiaque, elle, est instantanée, foudroyante, et laisse un stigmate permanent non seulement chez le malade, mais aussi au sein de toute la famille.La survie du patient, en phase aiguë, relève entièrement de la compétence de l'équipe soignante, aidée par la haute technologie.Tous les soins sont uniquement centrés sur ce dernier.C'est lui qu'on doit sauver.Malheureusement, on ne réalise pas assez que l'épouse et les enfants du cardiaque deviennent à leur tour des gens très vulnérables qui ont un urgent besoin d'aide.Pour toute la famille, la crise cardiaque sonne la fin de la période de quiétude.En un instant, la vie est bouleversée, le choc est extrême et le désespoir, qui est au centre de l'épreuve, passe souvent inaperçu.b L'effet pervers de la haute technologie, qui donne aux soignants un énorme pouvoir, met sur leurs épaules une très lourde responsabilité.Car la famille n'attend rien de moins qu'un miracle médical.Le manque d'information, laquelle est souvent difficile à décoder, augmente la détresse et laisse la place aux pires scénarios.L'épouse du cardiaque ressent un profond sentiment d'ambivalence devant le comportement du système médico-hospitalier :d'une part, c'est un soulagement pour elle de voir que l'être cher est l'objet de tant de soins, d'autre part, elle réalise douloureusement que l'hôpital n'a pas le temps de tenir compte de ses propres besoins qui sont souvent criants.Le retour du cardiaque à domicile est le début d'une nouvelle vie.Mais c'est un mythe de croire que tout va redevenir comme auparavant.Si la crise, cardiaque a affaibli l'époux, elle a également épuisé l'épouse.Alors que le malade est devenu le centre d'attraction de toute la parenté et des amis, l'épouse se sent laissée pour compte et envahie par toutes sortes de sentiments qu'elle n'ose même pas avouer.Sentiment de colère, parce qu'elle se sent mise de côté, alors que son époux est l'objet de toutes les attentions.C'est d'ailleurs lui seul qui retire tous les dividendes de sa maladie.Colère contre la maladie elle-même, mais La survie du patient relève entièrement de la compétence de l'équipe soignante, aidée par la haute technologie.qu'elle risque de diriger contre son conjoint ou l'équipe soignante.Sentiment d'angoisse: elle sera la seule à devoir répondre à tous les besoins.À la maison, le cardiologue et les infirmières ne sont plus dans le décor quotidien.À cela s'ajoute la crainte constante d'un décès subit.Sentiment de tristesse: parce que la liberté et la sécurité sont soudainement fragilisées ou même perdues.C'est la grande déception des rêves brisés.Tristesse qui se manifeste souvent par un état dépressif qui sape toute énergie.Sentiment de culpabilité: aucune épouse n'y échappe et ne peut se soustraire à ses effets pervers.Le souvenir de la moindre dispute passée devient prétexte à la culpabilisation, laquelle peut atteindre son paroxysme lorsque l'épouse se surprend honteusement à souhaiter le décès de son conjoint, afin de mettre un terme aux souffrances de tout le monde.L'épouse du cardiaque doit savoir que vivre tous ces sentiments est tout à fait normal et qu'il est important qu'elle puisse bien les identifier pour mieux les comprendre et les exprimer.À l'hôpital, la relation de couple a été partiellement coupée.À la maison, elle sera soumise à rude épreuve.Ou bien elle risque de devenir désastreuse si les conjoints présentaient déjà des problèmes de couple ou bien elle aura l'occasion de s'enrichir sur tous les plans si la dynamique conjugale et familiale était déjà saine.La problématique repose essentiellement sur la fait que l'épouse, par son éducation n'a pas été habituée à exprimer ses propres besoins et l'époux, ses propres sentiments.Le processus de guérison ne s'enclenchera que par l'acceptation de la blessure et la confrontation courageuse avec la nouvelle réalité.Cela implique obligatoirement la sauvegarde d'une communication authentique entre les conjoints.Ici, il n'y a pas de place à des jeux de rôle.À travers l'épreuve, et grâce à l'épreuve, la famille apprendra à évoluer et à grandir sur tous les plans, si elle ne veut pas que le prolongement de la vie ne devienne un cadeau empoisonné.Il faut comprendre que la maladie est l'un des moyens que notre organisme se donne pour nous ramener à l'ordre.La maladie n'est pas un échec.La mort n'est pas un échec.Le seul véritable échec est de refuser de vivre pleinement pendant qu'on est encore vivant.Et ce n'est pas un signe de faiblesse que de demander de l'aide auprès de professionnels ou, ce qui est souvent préférable, auprès de personnes compétentes qui ont eu à traverser le même genre d'épreuve.Le système médico-hospitalier devrait être davantage sensibilisé à l'importance d'un programme familial de convalescence des maladies cardiaques et à la situation précaire des aidants naturels, ces grands oubliés.;\" .P.\u2022 \u2022.Manifestation de hindi dernier devant l'Hôtel de ville.Photo ROBERT MAILLOUX.D Presse « Les clefs sont dans l'enveloppe.» CAETANO mt FRANCESCO MARTINEZ M.John Gardiner, Comité exécutif, Ville de Montréal Je vous adresse la présente en mon nom personnel et en celui de mon père afin de vous faire part de la situation difficile dans laquelle nous nous trouvons.Nous sommes propriétaires de deux vieux et petits immeubles situés rue de Bleury, à Montréal.Ces immeubles sont vacants depuis plusieurs années, faute de trouver des locataires.L'année dernière, nous avons reçu nos comptes de taxes, lesquels avaient été majorés d'un pourcentage incroyable par rapport aux comptes des années précédentes.Nous avons payé ces comptes avec beaucoup de difficulté.En même temps, nous avons présenté des formulaires de réclamation.Cependant, à ce jour, nous n'avons reçu aucune réponse.Une année s'est passée depuis ce temps.Les nouveaux comptes sont arrivés et, oh ! surprise I, les montants ont doublé à cause des taxes d'affaires, d'eau, etc.Voici les montants des taxes des trois dernières années.Immeuble A, rue de Bleury : en 1991, les taxes totalisaient 6 102,56 $ comparativement à 9 943,26 $ en 1992 et 20 294,31 $ en 1993; immeuble B, rue de Bleury égale- ment : 3 523,49 $ en 1991, 11 222,10 $ en 1992 et 20 500,10 $ en 1993.Ces chiffres parlent par eux-mêmes ! Nous n'avons aucun revenu car les bâtiments sont vacants.Et au cas où on trouverait des locataires, les montants des loyers que l'on pourrait négocier dans le contexte actuel ne pourraient même pas couvrir la valeur des taxes.Nous laissons donc à votre administration la responsabilité de trouver une solution à ce problème.Nous incluons dans cette enveloppe les clefs de ces deux immeubles afin que vous et votre administration puissiez mieux les rentabiliser et par le même occasion collecter vos taxes.Les Communautés religieuses ont droit à notre gratitude ¦ Un comité qu'on a étrangement, baptisé Comité des orphelins de Du-plessis demande la tenue d'une enquête publique sur les «mauvais traitements» infligés aux enfants dans des institutions sous la responsabilité morale de certaines Communautés religieuses, dans le temps de Duplessis.La Communauté des Soeurs Grises de Montréal est une des sept communautés impliquées.Ces Soeurs maintenaient, à l'époque en question, un établissement sur la rue Côte-de-Liesse, la Crèche d'Youville, où elles prenaient soin d'enfants abandonnés par leurs parents.On pouvait y voir des centaines de ces enfants à la fois.Ma femme et moi avions décidé d'adopter un enfant.À titre d'ingénieur sanitaire du ministère de la Santé, j'avais eu à faire une inspection à la Crèche d'Youville.Je connaissais bien les nombreux critères qui permettent de distinguer une garderie bien tenue d'une garderie mal tenue.De toute évidence, la Crèche d'Youville était très bien tenue.Considérant le petit nombre de Soeurs et le grand nombre d'enfants, une conclusion s'imposait; il y avait de la part des Soeurs beaucoup de labeur, et comme elles n'étaient pas payées, beaucoup d'amour.Complètement rassuré, j'ai conduit ma femme un beau dimanche à la Crèche d'Youville et nous en avons ramené un enfant de cinq mois qui a fait notre joie.Il était resplendissant de santé et ne portait, nous en témoignons, aucune trace de «mauvais traitements».La Soeur qui nous l'avait présenté avec d'autres, nous avait dit que c'était celui qu'elle aimait le plus, j'ai pensé depuis au sort qu'elle s'imposait, qui l'amenait à s'attacher à un enfant pour se le faire enlever des bras au bout de quelque mois et à recommencer avec un autre pour le perdre encore.En fallait-il du dévouement et de l'abnégation de sa part! Et il y avait à la crèche de nombreuses autres Soeurs qui faisaient comme elle.Si jamais le gouvernement acceptait la tenue d'une enquête publique sur les «mauvais traitements» infligés aux enfants dans les institutions religieuses, du temps de Duplessis, il faudrait qu'il en tienne une autre, celle-ci sur les «bons soins» donnés aux enfants.Il serait grand temps qu'on exprime aux Communautés religieuses du temps la reconnaissance qu'on leur a toujours due.Jean MARIER ingénieur 3 \u2014 Et le comble survient en page A-6 du même exemplaire de La Presse, quand vous donnez comme réponse à cette question numéro 4 : «.la reine Wilhelmine.».Je me permets de vous faire remarquer que la reine Wilhelmine était reine de Hollande.et que les Belges ont bouté les Hollandais hors de la Belgique.en 1830.)e resterai quand même un fidèle lecteur de «Génies en herbe» mais j'espère une correction.Jean-Paul FABRY Belge d'origine, Québécois depuis plus de 30 ans «Big Brother» nous regarde Monsieur Falardeau, ¦ C'est avec étonnement, voire stupéfaction, que je viens d'apprendre la prise de position du sénateur libéral Philippe Gigantès concernant votre prochain film Octobre.Dans un premier temps, le sénateur dit que les assassins sont présentés, comme «sympathiques».Mais n'est-ce pas là un jugement de valeur?Ne s'agit-il pas, encore une fois, de sa perception, de sa lecture personnelle du scénario, de son interprétation et, à la limite de son opinion (à laquelle, à ce qu'il paraît, chacun a droit en démocratie).En ce qui concerne la position du sénateur sur ce qu'il appelle les «sujets que le gouvernement fédéral n'a pas à subventionner», alors là, j'entre dans un tourbillon d'interrogations: de quel droit un élu peut-il décider des sujets bons ou mauvais pour le peuple?Par quel hasard peut-il nous imposer sa vision manichéenne de la réalité?Du haut de son Olympe, ce sénateur ne méprise-t-il pas la plèbe?Car les citoyens seront en mesure, au moment voulu, de jauger et juger votre futur film.Penser le contraire serait horrifiant pour notre avenir et je préfère ne pas m'y attarder trop longtemps.Somme toute, je suis content: pour une fois nos impôts vont nous permettre de connaître la face cachée de notre histoire et contribuer à lui donner un sens.Souriez! Big Brother nous regarde! Luc ABRAHAM professeur de philosophie Erreur Gilbert Bécaud ¦ Dans votre édition du dimanche 7 février 1993, page A13, rubrique «Génies en herbe», paragraphe G, question 4, vous demandez : «Quelle reine belge dut se réfugier en Angleterre lors de l'occupation allemande durant la deuxième guerre mondiale ?» 1 \u2014 Aucun membre de la famille royale belge n'a séjourné en Angleterre durant le second conflit mondial.Tous les membres de la famille royale belge sont restés en Belgique, prisonniers des Allemands.2 \u2014 Durant la seconde guerre mondiale, il n'y avait plus de «Reine des Belges» puisque la dernière en titre, la reine Astrid, est morte en Suisse dans un accident de voiture.en 1935.Même si Léopold III s'est remarié en 1941 avec Lilianne, princesse de Ré-thy, celle-ci ne fut jamais Reine des Belges.Les plus ardents défenseurs de Léopold III ne l'auraient d'ailleurs jamais acceptée.Quant à la reine Elizabeth, elle n'était plus Reine des Belges, elle n'était que reine-mère.Oui, M.Bécaud, la solitude existe.¦ Il y a longtemps, M.Bécaud, vous avez écrit une chanson dans laquelle vous disiez: «La solitude, ça n'existe pas.».Hélàs!, c'est que vous étiez alors fort jeune.J'avoue être vieux et seul, très seul.À Noël, mon vivoir était plein de cadeaux.Moi, j'aurais voulu voir mes petits-enfants.Ils étaient en vacances loin d'ici.Voyez-vous, M.Bécaud, des cadeaux ça ne sourit pas.Ça ne s'embrasse pas non plus.C'est là et c'est tout.C'est comme un Noël à tout le monde et à personne en même temps.quand on vit la solitude.Car elle existe, M.Bécaud, la solitude.le visite souvent des personnes seules, histoire qu'elles soient moins seules.Mais quand je pars, elles sont encore seules, fe ne suis pas amer du tout, mais moi aussi je suis seul.Des enfants?Oui: l'en ai deux.L'aînée est une fille qui vit au Colorado.L'autre, un fils, est quelque part au monde.La dernière carte postale que j'ai reçue de lui me disait qu'il était à New-Delhi.C'est un peu loin pour s'embrasser et se souhaiter mille bonnes choses comme la paix du coeur peut-être.Combler les heures?Mais oui, sans doute, j'écoute de la musique.Je relis mes classiques.Racine, c'est pas drôle.Corneille, c'est pas drôle.Pirandello, c'est pas drôle non plus.Il y a bien toujours Molière.Mais depuis que j'ai vu et entendu des étudiants à la porte d'un théâtre agitant des pancartes en criant: «Molière mon c.» ce fut pour moi la deuxième peine de ma longue vie.Avant, j'avais perdu une femme aimée.Je vous en prie, M.Bécaud, écrivez une chanson pour ceux ou celles qui crèvent de solitude.Oui, la solitude existe.le vous aime bien quand même.Je viens de réentendre «L'important, c'est la rose».Louis G.LAFOND notaire retraité Compagnie irresponsable ?¦ Je tiens à vous exprimer mon étonnement de recevoir de la publicité vantant les mérites de votre nouveau service amélioré (Via Première Classe) où, parait-il, vous nous traitez en «invité de marque»?Permettez moi de rire un peu.Voyez-vous, le 11 février 1992, j'étais justement dans un de vos wagons au «super service» lors d'un accident (Coteaux-du-Lac, Montréal-Toronto #6414 #(65), Tout près de moi quatre personnes ont perdu la vie.J'ai la chance d'être encore de ce monde, même si ma vie a changé à la suite des blessures que j'ai subies.Votre personnel a été remarquable, mais vous, en tant que compagnie, vous êtes une vraie honte.Vous vous êtes cachés derrière le prétexte qu'«au Québec lors d'accidents impliquant un véhicule routier, la loi est celle du no fault».Ainsi, vous avez évité de prendre des responsabilités qui vous reviennent.Mis à part les blessures, j'ai subi des pertes matérielles pour lesquelles la Société d'Assurance automobile du Québec (SAAQ) acquitte un maximum très minime de 400$.11 n'est pas honnête de votre part de me laisser en faire les frais.Où commence et s'arrête votre responsabilité?J'ai été victime d'un jeune camionneur irresponsable, alors que j'utilisais le moyen de transport d'une compagnie irresponsable: VIA RAIL.C'est tout un exemple pour une société d'État.Comment expérer par la suite que les individus se sentent responsables?11 semble bien hors de tout doute qu'en prenant votre train même en classe affaires on le prend à nos risques et périls! Avis aux utilisateurs.Jean-Pierre BOULIANE Brossa rd r-r\tLA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 7 MARS 1993\tB3 \t\t \t\t \t\t SUR LA SCÈNE DE L'ACTUALITÉ * « SEMAINE DU 7 MARS 1993 La personnalité de la semaine Il n'est pas de succès qui se mérite s'il n'est construit sur l'excellence Auteur prolifique^ elle reçoit le prix Québec-Paris pour son roman « Un homme est une valse » ANNE RICHER Pour elle une journée est incomplète si elle n'a pas assisté à la naissance d'au moins une bonne image.Pour faire surgir ce miracle elle noircit, dans un immense besoin d'écrire, des dizaines de pages de cahier.Une activité essentielle qui la maintient, elle, en vie.Ce travail porte ses fruits.Pauline Harvey a publié en I992, Un homme est une valse, aux éditions Les herbes rouges et ce roman vient de recevoir le prix Québec-Paris.La romancière mérite donc de joindre les rangs des Personnalités de la semaine, nommées par La Presse.Ce prix fondé en 1958 et appelé Prix France-Canada jusqu'en 1982, est une initiative conjointe du ministère des Affaires internationales du Québec, de la Ville de Paris et du ministère des Affaires étrangères de France.Il est assorti d'une bourse de 2000$.Il sera remis à Pauline Harvey le 19 mars prochain, à Paris.Avant ce roman qui a fait déjà couler beaucoup d'encre, Pauline Harvey a écrit: Le deuxième Monopoly des précieux, aux éditions La Pleine lune, 1981; La ville aux gueux, la Pleine lune, 1982; Encore une partie pour Berri, La pleine lune, 1985; Pitié pour les salaudsl, L'Hexagone, 1989.Deux précédents prix jalonnent sa jeune carrière: le Prix des jeunes écrivains pour ses deux premiers romans et le Prix Molson de l'Académie canadienne-française pour Encore une partie pour Berri.Écrire' comme respirer Pauline Harvey est déjà, ou sur le point de l'être, un personnage.Elle a suscité les commentaires les plus dithyrambiques de la part de la grande majorité de ceux qui l'ont lue.Pour ce roman, mais aussi pour les précédents.De là à la prendre pour une sorcière, pour une guerrière, de la parer de tous les auras il n'y a qu'un pas.Mais elle reste au-dessus de tout cela, inconsciente de ses effets, ne cherchant qu'à explorer son imaginaire, librement.Au-delà des modes.Il est évident que sa pensée est originale, que son écriture jaillit de sa source profonde et que plus rien ne peut l'arrêter.Cigarette entre les doigts ou entre les dents, c'est comme cela qu'elle conçoit sa vie, tout s'embrasse et tout se fume, il faut être passionné ou ne pas être.Tout s'écrit aussi bien sûr et elle ne s'en prive pas.Son mérite d'écrivaine et de poète est d'ex- - -r * -y ¦* - * I - 1 ¦ » \u2022 0 ~* » » \u2022 * > » f t -I »\u2022 9 \u2022 0 \u2022 .> A PAULINE HARVEY «À 30 ans, j'ai cessé de faire de la poésie.Je n 'étais pas née poète.Je devais passer par ia poésie pour aller au roman.» plorer dans son dernier livre ce qui a été dit déjà, mais d'une nouvelle manière, de jeter sur l'immense sujet de la sexualité, sur le désir, un oeil lucide et joyeux.Son débit verbal est prodigieux de rapidité.Comme doit l'être son écriture.Il y a le des forces vives qui éclatent parce qu'il y a tant à dire! Dans ce livre: Un homme est une valse, une écrivaine devient amoureuse d'un homme et ils vont se réunir, s'unir, allunir, dans des chambres d'hôtel de plusieurs grandes villes du monde.C'est un amour libre de deux amants libres.De la pure passion amoureuse, égalitaire et réjouissante.C'est cette approche qui a valu à Pauline Harvey tous les compliments.On voit surgir par elle le prototype d'une nouvelle femme saine, simple, qui a la formidable envie de vivre et qui sort de l'implacable et inévitable piège des émotions attendries.Pour une fois, dans un roman on ne psychanalyse pas le désir entre un homme et une femme.On le livre au plaisir de le lire.Un passé poétique Pauline Harvey est née à Aima, le 17 novembre 1950.Elle a privilégié dans un premier temps la poésie, et a présenté de nombreux spectacles de poésie sonore à Montréal et ailleurs à l'occasion de colloques interna- tionaux.«À 30 ans j'ai cessé d'en* faire.Je n'étais pas née poète.'le devais passer par la poésie pouf aller au roman», confie-t-ellè-au journaliste Réginald Martel,' dans une interview réalisée en février dernier.\u2022 * \u2022 Après ses études collégiales elle travaille comme reporter a Radio-Canada à Ottawa et dans cette même ville devient traductrice au gouvernement.Elle étudie la littérature, le journalisme et la philosophie à l'université Laval et à celle de Vincennes.Elle publie certains de ses textes dans les revues Hobo-Québec, Mainmise, la Barre du jour, Arz cade, Montréal Now et Lèvres urbaines.Elle voyage beaucoup, absor: be, observe.Dans cette quête de la réalité et de son au-delà, elle prend des notes, réagit à une phrase, à une image, se laisse emporter par les idées qu'elles suscitent.Elle prépare d'autres histoires qui prendront d'autres routes.Elle est au Mexique en ce moment.Sans doute qu'elle y puise ce qui doit alimenter un écri-, vain: la lumière et les ombres:.Si par cet exercice des mons- -très surgissent, des dragons s'enflamment ou des requins dévorent leur proie, elle leur accorde- -ra le droit de vivre et de toutfai- ' re.Elle n'a pas peur.Elle aime le * danger et elle aime le combat.Sur la feuille blanche libératrice, elle exorcise.Encore plus que du talent, de l'intelligence, même du génie, l excellence naît de l'effort GL Hydro-Québec Le meilleur de nous-mêmes des gens de parole ?« ¦ 4 I ALCAN Pour le plaisir de découvrir LA PERSONNALITÉ DE LA SEMAINE à CBF 690, l'émission EN DIRECT Y* Christiane Charétte Demain matin dès 9h30 Réalisation: Louise Carrière \u2022iil> src CBF 690 * Montréal r B4 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 7 MARS 1995 MNÉÉMÉÉIMMMMMÉM La vie des livres PIERRE VENNAT Une Uneq pour les anglophones ¦ Qu'est-ce qu'un Québécois?C'est sans doute la question .qu'on doit se poser devant la ^décision d'un groupe d'écrivains anglophones de se former en « Fédération of \"Efrglish-language Writers of Québec», parallèlement à l'Union nationale des *~écrivaines et écrivains québécois.L'Uneq, quand elle parle d'écrivains «québécois», parle ' de «québécois de langue française».D'ailleurs, quand on parie de «littérature québécoise» dans nos cégeps et universités, on parle toujours de la production des écrivains québécois de langue française, qu'ils soient de souche ou non, et c'est de celle-ci dont l'Uneq veut faire la promotion et non pas, en pratique du moins si ce n'est officiellement, de la production des écrivains anglophones nés ou travaillant au Québec.C'est pourquoi Peter McFarlane et d'autres écrivains ou poètes anglo-québécois comme Sharon Nelson, ont décidé de former une association parallèle non pas pour faire la lutte à l'UNEQ mais pour défendre leurs droits spécifiques d'écrivains anglophones, qui envers et contre tous, veulent continuer d'écrire en anglais, tout en se définissant comme québécois.On rejoint Peter McFarlane au 333-7562 ou en lui écrivant au 974 Boulevard Gouin Ouest, Montréal, H3L 1K8.Le changement de la garde à «Liberté» Marie-Andrée Lamontagne assume, depuis quelque temps, la direction de Liberté, la revue fondée en 1959 par Jean-Guy Pilon, devenu depuis président de l'Académie des lettres du Québec.En passant la main pour «retourner dans l'abri des joueurs», François Hébert salue également tous ses prédécesseurs et évoque leurs styles différents selon les individus.Hubert Aquin Pilon voulait faire de la publication une «revue littéraire et de culture» ainsi qu un «centre de discussion des problèmes culturels».205 numéros et plus de 30 ans plus tard.Liberté demeure toujours cela.En plus de lean-Guy Pilon qui dirigea la revue des numéros 1 à 10 et 25 à 126, bref pendant 18 ans et demie, au total et de François Hébert, Marie-Andrée Lamontagne eut plusieurs autres prédécesseurs prestigieux.\u2022 Directeur de septembre 1960 à août 1961, Jacques Godbout voyait la revue comme «un jeu de pendule où notre jugement doit s'exercer à découvrir ce qu'il faut défendre au bon moment».Godbout voulait «repenser les structures, les formes, les styles, les morales, déplaire malgré soi n'est le travail ni des gouvernements, ni des clubs de hockey.C'est le nôtre».Ajoutant tout de même: «Evidemment, il faut manger.» \u2022 Fernand Ouellette, qui avait participé à la fondation de la revue, ne fut directeur intérimaire que quinze jours, le temps d'élire un nouveau directeur à la suite d'une petite dissension au sujet d'un numéro dans lequel un article avait été censuré contre le voeu du directeur.\u2022 Puis il y eut Hubert Aquin, passé par la suite à notre légende littéraire depuis son suicide, et qui affirmait vouloir «comprendre dangereusement» et fut directeur de novembre 1961 à juillet 1962.Aquin voulait considérer la littérature comme une agression.«Nous choisissons l'éclatement, la convulsion, l'attaque.De tous les sports, le sabotage des valeurs établies s'avère le plus dynamique et un des plus salubres».\u2022 il y eut aussi François Ricard, l'auteur de La Génération lyrique et le pourfendeur de babyboomers, qui dirigea de mars 1980 à février 1986 et voulait «nous dépêtrer de tous les discoufs encenseurs, d'où qu'ils viennent, retrouver l'exacte mesure des choses et revenir devant notre propre situation à un peu de lucidité.C'est-à-dire favoriser la seule chose que commande cette situation sous un éclairage le moindrement critique: beaucoup de pessimisme».\u2022 Puis arriva François Hébert, qui la dirigea pendant les sept dernières années.Au moment de quitter, il écrit: «le redescends dans l'abri des joueurs, comme on dit chez les Expos.D'autres feront le bilan, diront ma moyenne au bâton, mes coups sûrs, mes erreurs.Mais comme disent les joueurs, c'est le dossier de l'équipe qui importe».Ce dossier, il est bon, ce qui permet à François Hébert, en tirant sa révérence, de conclure en disant que la revue est bien vivante et qu'il lève sa casquette en son honneur.Place aux poètes Place aux poètes, les soirées de poésie animées par |anou Saint-Denis se poursuivent tous les mercredis soirs au Bistro Floresta de la rue Saint-Denis.Mercredi, on y entendra Jean-Paul Daoust et Jean Duval.Le 17 mars, cela sera au tour de Michel Bujold.Martin-Pierre Tremblay se feront entendre le 24 et enfin, le 31 mars, cela sera le tour de Denise Desaultels et Hélène Dorion, accompagnées, au clavier, de Violaine Corradi.mr Best-sellers de Editions québécoises Fiction (romans) 1 Quelques adieux Marie Laberge Boréal (15) Quand le secret du succès conduit à l'échec .¦ RUDV LE COURS ¦ Nombre d'entreprises doivent leur succès à une stratégie minutieusement suivie qui leur ont assuré au fil des ans croissance, rentabilité et renom.Mais en affaires, le passé n'est pas nécessairement garant de l'avenir.Pour se maintenir au.m ÉCONOMIE haut de la pyramide, il faut bien plus que ne pas se reposer sur ses lauriers.On doit sans cesse innover, s'adapter, se rapprocher de la clientèle.Or, selon les cultures et les projets d'entreprises, plusieurs sociétés ont développé des comporte- ments qui ont assuré leur succès et qui vont causer leur perte.C'est ce qu'étudie avec minutie Danny Miller dans son remarquable ouvrage.Le paradoxe d'Icare-\u2014 Comment les entreprises se tuent à réussir* qui fait déjà école dans plusieurs universités américaines.Miller soutient que le succès inene les entreprises «à la spécialisation à outrance, à la complaisance et au dogmatisme rituel ».Pour décrire ce mouvement qui, sans être fatal, est à tout le moins une tendance de fond, Miller identifie quatre trajectoires qui correspondent à autant de tempéraments d'entreprise: \u2022 la trajectoire dite ciblée qui transforme l'entreprise artisanale en bricoleuse tatillonne; \u2022 la trajectoire aventurière qui fait d'une bâtisseuse une impérialiste; \u2022 la trajectoire inventive qui change une pionnière en rêveuse; \u2022 la trajectoire dissociât, ve qui LE PARADOXE D'ICARE ( Jummuit les grandes entreproe* « ruent i réussir convertit une vendeuse en vagabonde.L'ouvrage de Miller a le grand mérite d'être concret.Ses concepts sont illustrés de cas tous, connus du public qui suit un brin ' l'actualité économique.À chacune des trajectoires, se greffent des pages d'histoire de Carterpillar, d'Apple, de Proctor & Gamble, de Texas Instruments, de Disney et de bien d'autres.Miller va plus loin encore.Après avoir bien identifié comment une entreprise peut découvrir la trajectoire qu'elle suit, il apporte une liste de moyens pour «gérer sa trajectoire», le tout illustré de tableaux assez clairs.Pour chaque type de convalescence proposée, il élabore une stratégie simple, elle aussi étayée sur les histoires de cas qui lui ont permis de poser ses diagnostics et de dégager ses quatre trajectoires.Chercheur, Miller n'a pas la prétention d'avoir découvert une loi universelle de la vie des entreprises.Il met en garde à plusieurs reprises le lecteur sur les dangers d'appliquer mécaniquement ce qui se veut seulement des propositions de recherche.LE PARADOXE D'ICARE.Danny Miller, traduit de l'anglais par Rosemarie Belisle et André Cyr Les Presses de l'Université Laval.Sainte-Foy.1992 470 pages.39$.Lénine jeté en bas de son socle PIERRE VENNAT ¦ Pauvre Lénine! Jusqu'ici, même après l'effondrement de l'Union des républiques socialistes soviétiques et, à toute fin pratique, du communisme, l'histoire l'avait POLITIQUE \u2022,:;x,.^:: épargné, rejetant pour ainsi dire sur le seul Staline le fardeau des péchés du communisme.Mais cela ne sera plus le cas avec le nouveau Lénine, oeuvre de l'historien Paul Mourousy, biographie qui porte d'ailleurs en sous-titre la mention : la cause du mal.Mourousy n'en démord pas: «Bien sûr, écrit-il, il y aura encore et toujours des gens pour dire que si Lénine avait vécu, il aurait fini par concilier socialisme et humanisme.Pourtant, les faits sont là: Staline et ses amis n'ont fait qu'accentuer l'intolérance de celui qui déclarait à Gorki: «Qui n'est pas pour nous est contre nous».Le portrait que trace Mourousy de Lénine est donc sans complaisance.C'est ainsi qu'il écrit que si la plupart des hommes politiques sont partagés, lorsqu'ils doivent mettre un terme aux activités de leurs adversaires, entre la répugnance qu'ils éprouvent à sévir, leurs scrupules, d'une part, et d'autre part les nécessités objectives de la situation, rien de tel chez Lénine.Il a défini d'avance le type d'État qu'il entend créer: ce sera la dictature du prolétariat, c'est-à-dire de «l'immense majorité de la population » sur les classes dirigeantes, c'est-à-dire «une infime minorité d'exploiteurs et de parasites».1 ; V: LENINE Mais Lénine croit que le prolétariat, s'il est laissé à lui-même, est incapable de sécréter autre chose que le « trade-unionisme vulgaire», entendez la défense de ses intérêts immédiats dans le cadre du capitalisme: revendications de salaires, amélioration du niveau de vie et autres exigences d'une consternante platitude, ii en vient donc rapidement à penser que c'est donc aux seuls bolcheviks, et avant tout au plus grand d'entre eux \u2014 lui-même \u2014 de «hisser la classe ouvrière au-desus de son réformisme spontané», par la force si c'est nécessaire.Car Lénine dira qu'en politique, il n'y a pas de morale.11 n'y a qu'utilité.Et un autre jour qu'on n'entre pas dans le royaume de la Révolution sur un parquet ciré et avec des gants blancs.Lénine ne s'accordait même aucun loisir.Son repos, sa respiration, c était de courir apprendre aux autres ce qu'il avait déjà compris et assimilé lui-même: la préparation méthodique d'une révolution qui, seule, pourrait détruire le vieux monde.Cette révolution, on le sait maintenant, a échoué.LENINE, LA CAUSE DU MAL.Paul Mourousy.Librairie Académique Pétrin, Paris, 1992.292 pages.Julie en Floride ! SUITE DE LA PAGE B1 2 Ces enfants d'ailleurs Ariette Cou s turc\tLibre Expression\t(15) 3 Agaguk Yves ThériauH\tQuinze\t(4) Essais 1 Ma vie comme une rivière S.Monet-Chartrand\tRemue-ménage\t(6) 2 La génération lyrique François Ricard\tBoréal\t(14) 3 Les dessous du palais H.Steinberg\tPierre Tisseyre\t(3) Editions étrangères Fiction (romans) !vf Leviatl.an PaulAuster Actes Sud\t\t(3) 2 La dangereuse Joséphine Hart\tRobert Laffont\t(4) 3 Nous n'irons plus au boit Mary Higgins Clark\tAlbin Michel\t(19) \u2022 Essais 1 Mariene Dietrich Maria Riva\tFlammarion\t(5) 2 Jamais sans ma fille 2 Betty Mahmoody\tFixot\t(15) 3 Comme un roman D.Pennac\tGallimard\t(D Livres pratiques 1 Le petit Jean Jean Cournoyer\tStankô\t(2) 2 L'art de conjuguer Bescherelle\tHurtubisoHMH\t(D 3 Guide du vin '93 Michel Phaneuf\tL'Homme\t(11) Les listes nous sont fournies par les librairies suivantes: Bertrand, Champlgny, Demarc, Ducharme, Le Fureteur (St-Lambert), Gallimard, Gameau (Québec), Guèrin, Hermès, René Martin (Joiiette), Monet.Le Parchemin, Les Bouquinistes (Chicoutimi), Maison de la Presse Internationale, Payette (Sherbrooke), Guy Poirier (Trois-Rivieros), Raffin, Renaud-Bray, Sons et Lettres, W.H.Smith & Ciassic.\t\t 7 Alors, Julie, moi je rêve à ces pionniers qui fondèrent là un petit village admirable, une centaine de maisons, chacune habitée par un artisan, et que nous visiterons, nous croyant trois siècles en arrière.Et vous verrez comment ils vous accueillent, avec quelle gentillesse ils vous montrent ce qu'ils fabriquent, de leurs mains de bons ouvriers, et qui n'est jamais un objet inutile pour touristes à souvenirs mais un objet utile, indispensable, essentiel, qu'ils ont fait avec le plus grand amour.Occoquan, Virginie.A midi vingt, te téléphone.Julie: \u2014Savez-vous quoi?l'ai regardé dans mes tiroirs, mon costume de bain est ridicule, en plus j'ai grossi, j'ai une garde-robe de minable.\u2014 Ne vous cassez pas la tète, dis-je, car la chose importante là-bas, c'est qu'il fait toujours beau.Un rien vous habille, un soleil de plomb trône au centre du ciel bleu, pas un nuage.Une lumière blanche fait des ombres bleutées sur les trottoirs dallés de mosaïques et sur les murs de crépi de toutes les couleurs (ils appellent ça du stucco, c'est de l'italien ).Il ne pleut jamais, sauf pendant que vous dormez \u2014 Dites donc! Ils sont forts, les américos! \u2014 Et les couchers de soleil?Sublimes.C'est connu.Vous vous installez sur la plage, les pieds sur le sable humide que viennent caresser doucement les petites vagues, vous tournez votre chaise longue commodément vers l'ouest, et vous attendez en suçant une glace (ils appellent ça ice cream, c'est de l'anglais) Dites, sans vous offenser: la mer est du côté est.\u2014 Ça dépend des endroits.Alors le soleil descend, c'est une orange couleur orange, énorme, toute molle, elle s'appuie sur l'horizon de la mer, elle se tasse un peu, elle devient ovale, et schlak! elle se glisse derrière la mer! Très vite, il ne reste qu'une petite tranche, une pointe, elle jette un dernier rayon, le célèbre rayon vert, que si vous le voyez vous êtes riche toute l'année, et cloct C'est fini.Alors, savez-vous ça, tout le monde se lève de sur le sable et les chaises longues, et on applaudit.Parfaitement.Clac, clac, clac, clac, sur les plages, huit millions de paires de mains entre Jackson ville et Key West, sans parler de la côte ouest, toutes bien alignées au bord des vagues sous un ciel indigo, velours, ketchup, pourpre, et qui claquent en cadence.Le pays où l'on applaudit le soleil ! Tous les soirs! \u2014 Meuh ! dit-elle.Il est devenu fou.N'empêche qu'il faut que je me trouve un costume de bain.\u2014 Et des souliers de plage, parce que le sable est si chaud, si chaud qu'il brûle \u2014 Des souliers japonais, très bien, pas chers.Si ça se trouve, dit-elle, il y a des crabes! Elle a horreur des crabes, parait-il, qui peuvent vous mordre les orteils.Mais elle n'a jamais vu grouiller un crabe de sa vie.Seigneur! Forcément.Exotiques.\u2014- Ne m'interrompez pas tout le temps, et des flamands roses.\u2014 |e le savais! bondit Julie.Je les attendais, ceux-là! \u2014C'est vrai.Et là-bas, ils ne seront pas ridicules.\u2014 Pensez-vous! Ils les piquent dans le gazon tous les matins \u2014 .sur une patte et dans l'eau, pas dans le gazon, et ils guetteront les petits poissons cachés sous les feuilles multicolores tombées des magnolias.\u2014 Ouah ! A propos, et mes plante* vertes?Qui va arroser Quatorze heures.Téléphone: \u2014 Il faudrait quelqu'un pour recevoir le courrier pendant mon absence, non?Et pour payer les comptes, taxes, câble, Hydro, sans ça ils vont me couper l'électricité et tout va geler., \u2014 |ulie, s'il vous plaît, on s'en va pour quelques jours seulement.Cessez de vous agiter.Dans le Sud, vous verrez, en Caroline, on dit: «Restez immobile, les magnolias poussent tout seuls».À Charleston, je vous amènerai voir les plantations, les anciennes plantations où le riz, le coton, le tabac, étaient cultivés et envoyés partout dans le monde.Et les jardins de magnolias.Deux mille magnolias.Des petits chemins parfumés, des petits lacs avec des oiseaux exotiques.\u2014 mes plantes vertes?Et leur parler.Parce que moi, je parle à mes plantes vertes, je les encourage, je les console \u2014 Bon, dis-je, je vais demander a la gentille personne que je vous ai trouvée pour nourrir vos chats de bien vouloir, en même temps, s'occuper de votre zoizeau débile et de vos feuillages ridicules \u2014 Il les insulte, en plus! \u2014Non mais, enfin, Julie, je vous parle d'aller voir des magnolias en fleurs, deux mille magnolias, et vous m'agacez avec vos quatre trognons de céleri presque pas de feuilles, supposés fleurir au printemps, autant dire jamais, et s'appeler des géraniums géants! Géants! Hi, hi.le ris, vous permettez?Ah mais.Bon.Elle va finir par me donner de l'urticaire.Dix-huit heures, téléphone: \u2014 J'ai trouvé un chandail superbe, on dirait un Sonia Rykiel, les coutures apparentes, tout.Très chaud.Pas cher.Réduction de 87 p.cent \u2014 Mais, Julie, on va dans le Sud et vous vouliez un costume de bain \u2014 |e sais, mais les costumes de bain ne sont pas réduits! Il m'a coûté une fortune.\u2014 Bon, vous mettrez votre nouveau chandail le soir, pour le souper sur le bateau de la Rivière Savannah \u2014On va souper sur une bateau?\u2014 Voui ma chère.Croisière sur le Magnolia, embarquement au pied de notre hôtel, un orchestre de jazz à bord, petites lumières sur les tables, beignets de crabe au menu, et la rivière Savannah est bien belle.Là, nous serons presque arrivés au Pays du rêve chaud.\u2014 En attendant, dit Julie, je vais préparer une tonne de sandwiches avec iu pain de Montréal, du pan.grec, italien et français.Ce sont ies trois meilleurs.Parce que le pain mastic sucre des américos, moi.\u2014 Si vous voulez, Julie.Mais je vous signale qu'en Virginie, il y a du pain de froment qu'on vous sert chaud, à table.Qu'en Caroline du Sud, il y a des rouleaux de pain qui sont une merveille.Et qu'à Savannah, justement, le pain de seigle recouvert de pâté de crabe, ce crabe qui vous fait peur, dites-vous, est délicieux.Bon, vous verrez bien.Vous verrez sur la route des choses étonnantes.Plus nous irons vers le Sud, plus les odeurs seront parfumées.Les arbres, peu à peu, s'étofferont de feuilles de plus en plus vertes, les nuits seront courtes et les jours longs, les visages souriants et les femmes jolies ( là, je sens que Julie m'écoute plus attentivement) parce qu'il faut aux femmes un air chaud pour que s'épanouisse leur beauté.Vous ne verrez plus de renfrognes, de nie leurs, de critiques et de coinces: ils fleurissent dans les terres froides.Là-bas, au Sud, tout est nonchalance, générosité, indulgence, tolérance.À demain matin, n'est-ce pas?Il faudrait partir tôt.À dix heures du soir, on sonnait à la porte.Elle était là, Julie, avec une valise, un énorme sac de plage, deux autres paquets, et ce sourire angélique qui fait sa force, quand elle le veut.\u2014 Bon.Peux pas dormir.De toutes façons, je sais que je ne dormirai pas.Alors, il n'y a pas trente-six solutions.On attend le matin, ou on part tout de suite.Jacques Folch-Ribas LA PRESSE, MONTRÉAL.DIMANCHE 7 MARS 1993 En quelques lignes : 13$ Le testament de Gaston «¦L oin d'être un spécialis-\" ¦¦ te en littérature, je n'ai guère tenu compte de la forme, des structures ou de quelque autre système d'analyse.Par métier, j'appartiens au monde de l'image, celui de l'instantané et, hélas, de l'éphémère.l'ai donc visualisé tous ces textes, leur donnant vie et cherchant toujours à les tranposer en tableau réel.Un peu comme le font les cinéastes à partir d'un scénario».En haut de la tour de Radio-Canada, il devait y avoir quelqu'un qui n'appréciait pas Gaston L'Heureux, ni la littérature, pour lui accorder un si difficile créneau à défendre: le dimanche après-midi quand tout le monde était dehors ou, pire, chaque fois qu'il y avait hockey ou matière à déplacer l'émission, le mardi soir, à 23 heures 30, alors que tout le monde s'apprêtait à se coucher, si ce n'était pas déjà fait.Malgré tout, Millefeuille laissera des traces.Car chaque semaine, des dizaines de rédacteurs amateurs ont participé au modeste concours littéraire qu'avait lancé Gaston dans le cadre de son émission.Plus de 1500 personnes différentes, de toutes conditions sociales, ont participé au concours.La télévision étant éphémère, le Millefeuille de Gaston n'est plus.Mais les textes primés, eux, soit une page de prose à partir d'une phrase d'un écrivain, sont toujours là et viennent d'être publiées chez XYZ.Comme quoi «les paroles s'envolent, mais les écrits restent».Pierre Vennat MILLEFEUILLE.LFS MEILLEURS TEXTES DU CONCOURS MILLEFEUILLE.XYZ Éditeur.Montréal.1993.117 pages.L.R.WRIGHT MORT EN H ! V £ R » -un o n .w ; ç c ,» r.\u2022 g; l » c i r r s La reine du crime de Vancouver Les sceptiques seront confondus: le roman policier canadien au féminin existe, se porte plutôt bien et a même déjà sa «reine du crime», L.R.Wright.Depuis qu'elle a gagné le prestigieux prix Edgar 1986 avec Le suspect (Seuil 1991), Laurali Rose Wright évolue, quant à elle, dans une classe .à part.Cette journaliste au solide métier d'écrivain a su créer et enrichir au fil de ses quatre polars un uninvers romanesque attachant, situé dans une petite bourgade de la Sunshine Coast sur l'île de Vancouver.Comme dans le série des Wex-ford de Ruth Rendell, les personnages deviennent des connaissances qu'on retrouve avec plaisir: le sergent Karl Alberg de la RCMP, son amie Cassan-dra Mitchell, la bibliothécaire, le facteur, le médecin, etc.Dans ce petit monde fermé et paisible, le crime paraît une aberration.La force de L.R.Wright est de déceler sous le confort apparent les jalousies, les haines, les souffrances, les blessures secrètes remontant à l'enfance qui, soudain mises à nu, provoquent le drame, comme dans Mort en hiver (au titre original bien plus locateur: A Chili Rain m January).Qu'est-ce qui a bien pu mener la sensuelle Zoe Strachan \u2014 une créature en clair-obscur que Rendell ne renierait pas\u2014 à tuer son frère en le poussant dans l'escalier de la cave?La réponse risque de vous hanter longtemps.Gilbert Grand MORT EN HIVER, L.R.Wright, traduit de l'anglais < Canada ) par Marie-France de Pa-lornera.Seuil Policiers.Parts.1993.288 pages.29,95$.Le soleil couchant ne histoire d'amour qui commence un peu dans le style d'Autant en emporte le ventf par un bal et une jeune fille, mais dans une famille de bourgeois chrétiens d'Orient: en Egypte et au Liban.Ce livre de Josette Alia intitulé Quand le soleil était chaud, c'est surtout une chronique de cette société qui, du Caire à Constanti-nople, de Beyrouth à Alexandrie, vibrait de mondanités occidentales, entre diplomates, avocats et grands commerçants.Un monde incroyable, fascinant, dont Josette Alia entre-, prend la récit, et qui vécut au temps du Roi Farouk jusqu'à ce qu'un certain Nasser jette tout par terre tandis qu'au Liban commencent les ennuis modernes.Un monde où l'on vivait en français et en chrétien, fascinant comme celui des colonisateurs de tous les pays: un monde de vase clos.Dans ce ghetto doré, évoluent les deux filles de l'avocat .Falconeri, Irène et Lola, avec d'autres femmes de tendresse et de désir d'amour, à la fois pitoyables et admirables.Ce sont les dernières porteuses du cercueil de la bourgeoisie d'affaires - celle qui n'a jamais rien compris et qui va mourir idiote, comme elle a vécu, mais sauvée sans doute par ces femmes.Beau roman, que cette histoire d'amour dans le plus grand désastre.Il parait qu'il n'y a pas d'amour heureux?Jacques Folch-Ribas QUAND LE SOLEIL ÉTAIT CHAUD.Josette Alia.Éditions Grasset, Paris 1993.440 pages.Cahier d'amour Le Cahier d'amour de Gisèle d'Estoc est un texte étonnant, jamais publié, et qu'il était grand temps d'exhumer et de faire découvrir.Gisèle d'Estoc, dont le vrai nom est Marie-Lisa Courbe, naquit en 1863 et fit la connaissance de celui qui allait devenir son amant, Guy de Mau-passant, alors qu'elle n'avait que dix-sept ans.Personnage androgyne à la George Sand, on sait peu de choses de cette maîtresse qui dès sa deuxième visite à l'auteur de Boule de Suif souleva sa voilette et, selon ce que mandât lui-même Maupassant à Tourgueniev, «en même temps que son cul» .démasqua sa figure.La passion entre les deux amants fut durable et véhémente.Le Cahier d'amour est une suite ravissante de notations, de réflexions, de souvenirs jette sur papier, à des époques différentes, soit du début de la liaison en 1881 à la mort de Maupassant en 1893.Bien sûr, l'amour tient la grande place dans ce texte chaleureux mais il y a surtout la découverte de nombreux détails qui nous apprennent des choses surprenantes sur la «personnalité si attachante» de Maupassant: ses goûts artistiques, sa conception du monde, sa maladie (la vérole) et certains passages qui «nous font découvrir avec effarement combien Maupassant a souffert au long de sa courte existence».L'ouvrage est complété par un choix des poèmes erotiques de l'écrivain qui sont davantage de la prose rythmée et ri-mée, fort croustillante au demeurant, qui valut à Maupassant des démêlés avec la justice.Le livre est d'ailleurs ponctué par une brève correspondance entre l'auteur du Horla et Gustave Flaubert qui par sa renommée l'aida à se sortir de ce mauvais pas.Bref, le petit livre cartonné et soigné des éditions Arléa est un petit bijou.Gilles Toupin CAHIER D'AMOUR, Ciselé d'Estoc, suivi de POEMES EROTIQUES.Guy de Maupassant.Editions Arles, collection Les Licencieux.Psris, 1993.93 pages.29.95$.Christian Mistral PHOTO LA PRESSE.ROBERT MAIILOUX Christian Mistral nous fait son cinéma ! LUC PERREAULT ¦ Deux colles destinées aux lecteurs perspicaces.Primo: quel romancier québécois se distingue depuis 25 ans par le soin jaloux qu'il met à ne pas vouloir être vu en public?Secundo: quelle animatrice de télévision, écrivaine à ses heures, a acquis sa réputation par son franc parler et son goût de la controverse?Réponses plus loin.Les amateurs de ce genre d'énigmes littéraires prendront un malin plaisir à décrypter Julien Vago, le scénario de Christian Mistral qui sera en librairie dans huit jours (chez XYZ, collection Les Vilains).D'entrée de jeu, le jeune écrivain de 28 ans se défend bien d'avoir voulu écrire un ouvrage à clés.Quels que soient les liens qu'on établira entre ses personnages et le monde littéraire québécois, les situations et les héros qu'il a imaginés cherchent avant tout à traduire les questions qu'il se pose lui-même sur le métier d'écrivain, le conflit des générations et la différence pas toujours évidente entre le génie et le simple culot.LITTÉRATURE QUEBECOISE Accoudé à son bar favori de la rue Saint-Denis, Mistral répond d'abord à la question qui me brûle les lèvres: pourquoi un scénario en lieu et place du roman attendu?«L'idée, c'était de faire la jonction entre la littérature et le cinéma, glisse cet imposant personnage entre deux gorgées de kir.je voulais changer le mal de place.» Le projet remonte à huit ou neuf ans.À l'origine, Julien Vago devait être un roman (ce roman, Mistral n'a d'ailleurs pas renoncé à l'écrire).Le personnage de cet écrivain qui tue sa femme par accident et qui, depuis quinze ans, rongé par la culpabilité, n'a pas réussi à écrire une ligne, avait commencé à le hanter bien avant que ne paraisse Vamp, son premier roman, Mais, peu à peu, un autre besoin s'était manifesté: il se sentait de plus en plus tenaille par l'envie d'écrire un scénario.D'où l'idée de faire d'une pierre deux coups: il écrirait Julien Vago sous une forme scénarisée.Cette forme littéraire, il le reconnaît, se situe aux antipodes du roman.Ce qui ne l'a pas empêché de soigner son écriture.Ses phrases, tient-il à préciser, sont complètes, jamais télégraphiées.«On peut et on doit lire Julien Vago comme un roman, insiste-t-il, parce que c'est écrit pour être lu.D'ailleurs, c'est peut-être mon meilleur roman jusqu'à présent.» Sans Téléfilm On le sent en quête de nouveaux frissons créateurs.Visiblement» le cinéma l'attire, bien qu'il se défende de nourrir à son égard une quelconque ambition.S'il se trahit, c'est dans le soin qu'il met à planter ses propres décors, à suggérer des atmosphères, à inventer des accessoires, à créer les costumes et les maquillages de ses héros, à dessiner jusqu'aux mouvements de la caméra.L'intention est manifeste: Mistral nous fait son cinéma.Mais le prétexte ne l'est pas moins: «C'est un test, dit-il, une proposition pour le lecteur à se faire son propre cinéma en y mettant les acteurs de son choix.» En fait, sa démarche a tout d'un nouveau départ.Scénariste néophyte, Mistral a fait ses devoirs.Il a lu scrupuleusement le livre de Viki King, How to write a screenplay in 21 days.«Sauf que moi, indique-t-il, ça m'a pris six mois.» 11 précise qu'il l'a fait sans l'aide de Téléfilm, «je l'ai écrit sans qu'on vienne me dire comment l'écrire.en mangeant du beurre de pinottes.» 11 n'a pas moins tiré de cette expérience des leçons pratiques.«Littérairement, ça m'a appris énormément, reconnaît-il.J'ai redécouvert le plaisir que j'avais eu à faire mes premiers romans.Ça m'a permis de repartir à zéro tout en apprivoisant une technique d'écriture qui m'était inconnue.» Parmi les règles, celle-ci qu'il s'est appliqué à respecter à la lettre: ne garder que ce qui est essentiel a l'action.Il a fait sienne également la théorie des neuf épingles: son histoire se développe en neuf étapes, chacune soutenant un pan du récit.Et son scénario peut se résumer en une phrase (ou logoline) qu'il place d'ailleurs en exergue à son livre: «Quand on est né dans une poubelle et qu'on a commis une grande faute, le pardon peut-il se présenter autrement qu'avec un rat sur l'épaule?» Le souffle de Mistral Pittoresque et colorée, son histoire?C'est le moins qu'on puisse dire.Beineix et Besson, pour ne nommer que deux metteurs en scène dont les scénarios semblent tirés d'une BD, ne cracheraient pas dessus.Pas sûr cependant qu'un de leurs collègues québécois osera s'y frotter.Car cet univers est tout sauf impersonnel.Mistralien d'abord.C'est tout dire.Dans un beau flash-back, on apprend dès le générique que le héros, lui ion Vago (l'an fan du plésir) fut abandonné dès sa naissance dans une poubelle.Adopté par un curé original, il devient le meilleur écrivain de sa génération post-soixante-huitarde.Un malheureux accident viendra hélas gâcher sa vie: en vacances au Mexique avec son inséparable ami espagnol Bastiano Gomez, il abat sa femme en voulant jouer à Guillaume Tell.Quinze ans plus- tard \u2014 l'action se situe en 1984\u2014 devenu ermite, impuissant dans tous les sens du terme, rongé par le remords, Vago recueille à son tour un être déraciné, Gaïa V05 ( V05 pour les intimes).Elle a 16 ans, est analphabète, vend ses charmes dans la rue et se promène avec un rat blanc.«Écrire un scénario de film sur un écrivain, affirme Mistral, constitue tout un défi.On a fait de bonnes histoires sur des journalistes, mais sur un écrivain, c'est plus difficile.Contrairement à un flic ou à un médecin, l'écrivain ne se prête pas à des représentations dramatiques.Mon défi consistait à parler d'une conception de récriture sans me gratter le nombril, simplement en présentant l'écriture comme un acte d'amour.» L'auteur reconnaît avoir mis du Réjean Ducharme dans le personnage de Julien Vago, ne serait-ce qu'en le dessinant comme un parfait représentant des années 1960.Mais il précise aussi avoir pensé à Williams Burroughs, cet écrivain américain qui un jour blessa à mort sa compagne d'une balle de revolver.Quant au personnage de Clarisse Bourassa (une animatrice de télévision qui flaire le scoop du siècle en découvrant la cachette de Vago), il ne faut pas être très malin pour y déceler la Bombardier.«On peut voir qui on veut, mais je ne te ferai pas l'insulte de dire que je n'ai pas pensé à elle.Pourtant Clarisse Bourassa est un personnage de fiction.Tout ce que j'ai fait, c'est de structurer des personnages.Mon seul contrôle, c'est mon écriture.» Le pente savonneuse du conflit des générations Quand l'interview glisse sur le conflit des générations, mon interlocuteur hésite à s'engager sur cette pente savonneuse qui lui déjà a fait gaspiller, précise-t-il, beaucoup de salive.Une réplique m'a tout de même fait sursauter.C'est quand V05 lance: «On veut tout, mais il reste rien à prendre.» «Pour la première fois dans l'histoire du monde, déplore le jeune écrivain, une génération ne remplace pas l'autre: elle la suit.On pourrait appliquer à ma génération la phrase d'Ovide Plouffe: il n'y a pas de place pour nous.Vous êtes trop nombreux, c'est pas de votre faute! À une autre époque, une situation comme celle-là aurait créé un conflit meurtrier.» Sa réponse personnelle ne va pas dans ce sens, heureusement.«Je montre que Vago et V05 ont besoin l'un de l'autre.Ils se complètent.V05 est un ange tombé du ciel.Elle est venue lui apporter la rédemption.» Julien Vago sera-t-il un jour porté à l'écran?Il faut le souhaiter.Pas besoin d'être un prophète pour y entendre le cri du coeur de toute une génération.En attendant, Mistral songe à donner une suite à ce scénario, mais dans laquelle Vago serait absent.Il ne faudra pas s'étonner si ça finit par une trilogie.Maurice Chevalier serait mort des suites d'une tentative de suicide Agence France Presse LONDRES ¦ Le chanteur Maurice Chevalier, mort à Paris en 1972 à l'âge de 84 ans, est décédé des suites d'une tentative de suicide onze mois plus tôt, affirme le journaliste britannique Edward Behr dans une biographie parue à Londres.Dans son livre intitulé Thanks heaven for little girls9 Edward Behr affirme que le créateur de Prosper et de Ma Pomme était sujet à de nombreuses dépressions, contrairement à son image d'optimiste impénitent, et prétendait que sa mère avait été la seule femme qu'il eût jamais aimée.Vers la fin de sa carrière, ces dépressions se sont accentuées quand les contrats se sont faits plus rares, affirme le biographe, qui a rencontré de nombreux amis ou partenaires de Chevalier, dont sa première épouse Yvonne Vallée, aujourd'hui âgée de 93 ans.L'homme au canotier avait fait ses adieux au public parisien en 1968, mais espérait que les producteurs de cinéma feraient appel à lui pour de petites apparitions.Déçu de ne pas recevoir de propositions, Maurice Chevalier avait tenté de mettre fin à ses jours en mars 1971 en se coupant les veines et en avalant d'importantes quantités de tranquillisants, révèle le journaliste.La tentative fut un échec mais les reins du chanteur furent si endommagés qu'il devait en décéder 11 mois plus tard.?\u2022 » 0 m LES LIVRES CHANGENT MONDE ¦s-r çaise) Sam.et Oim.: 9:35 Sem:9:35 LES AMOUREUSES (V.O.française) Mono Sam.Cl Dim.: 1:3S - 3:35 - 5:35 - 7:M Scm.: 7:30_ GROUNDHOG DAY (G) Do!by Stéréo (v.a angUtso) Sam.et Dim.: 1 ;45 - 4:20 - 7.-05 \u2022 9:30 Sem.: 7.-05 - 9:30_ MAD DOG AND GLORY (13 ans) (v.a anglaise) Dolby Sloroo Sam.et Dim.: 1 ;40 - 3:40 - 5:40 - 7:35 - 9:40 Sem.: 7:35-9:40 FATALE (16 ans) Mono (v.française) Sam.CI Dim.: 4:10 - 7.-00 - 9:15 Sem.: 7:00-9:15_ DES HOfUMES D HONNEUR (G) Mono (v.française) Sam, cl Dim : 1:30_ QUELLE FAMiLLE (v.française) (13 ara) Dolby Stcréo Sam.et Dim.: 1 :X - 4:10 - 7«ï - 9:15 Sem.:7K)0.9:15_ L'ENRAGE (16 ans) Dolby Stéréo (v.française) Sam.et Dim.: 1:35 - 4K)0 - 7:15 - 9:45 Sem.: 7:15-9:45 CENTRE-VILLE 849-FiLMmi 2001.Université, Métro McGill O DAMAGE (v.o.anglaise) (16 ans) Mono Sam.et DIm.: 1:0l - 3:30 - 6:45 - 9:20 Sem.: 3:30 - 6:45 \u2022 9:20_ SCENT OF A WOIMAN (13 ans) Mono [v.a angUsa) Sam.et Oim.: 1:00 - 4:30 - 6:00 Scm.: 4:30-8:00_ GARUb DU CORPS(l3ana)Mono(v.française) Sam, et Dim.: 1:05 - 6:45 Sam.: 6:45_ ARMY OF DARKNESS (13 ans) Mono (v.o.ar^laise) Sam, et Dim.:4:00 - 9:20 Sfn.: 4:00-930 LES AMIES DE MA FEMME (G) Mono (v.o.française) Sam.et Oim.: 1:00 - 3K)0 - 5:00 - 7.-00 - 9.*00 Sem.: 3:00 - 5:00 - 7:00 - 9:00_ LE ZEBRE (G) Mono (v.o.française) Sam.et Dim.: 1:00 - 3:00 - 5:00-7:00 - 9:00 Sem.: 3:00 - 5:00 - 7:00 - 9:00_ IMPARDONNABLE (ISana) Mono (v.français*) Sam.et Dim.: 1:05-6:50 Sem.:6:50 USED PEOPLE (13 ans) Mono (v.o.angtaiae) Sam.cl Dim.: 3:30 - 9:20 Sem.:3:30-9:20 LA BELLE HISTOIRE (G) Mono (V.O.françaiae) Sam.et Dim.: 1:0S - 4:35 - 8:10 Sem.: 4:35-8:10_ SALM0N8ERRIES (13 ans) Mono (v.o.ar>glaise) Sam.et Olm.: 1:10 - 3:10 - 5:10 - 7:10 - 9:10 Sem.: 3:10-5:10-7:10-9:10_ AMOS AND ANDREW (Q) Dolby 8léf«o (v.o.anfilaise) Sam.et{)im.: 1:10 - 3:10 - 5:10 - 7:10 \u2022 0:10 Sem.: 3:10 \u2022 5:10 - 7:10 \u2022 9:10 COMPLEXE DESJARDINS Basili.iire 1 849-FiLM FATALE (V.Touales )(16ara)Oo(bvSIAréo :00 \u2022 3:10-5:20-7à0-9:45 LES AMOUREUSES Oolby Sl*r«o (V.O.franc aéaa) Toua I\u2014toori :ia0-330-530-7:30 *tJO L«27 (13 ana) Dottyy 8Mf«o (v.o.frsnçaiae) 1H)0-3:45-\u2022\u202230-9:15_ SOMMERSBY (O) Mono (v.franeaiaa) Tous les jours : 2:00 - 5:00 - 7:l5 - 030 Excepté (e 10 mars : 2:00 - 5:00 - 930 CREMAZIE B49F1LM ; Ô&10.fuo St-Donis L'ENRAGÉ (16 ans) Doltoy Stéréo (v.Irançalaa) DIm.: 2:00 \u2022 430 - 7.-00 \u2022 9:15 Sam.et Sem.: 7M \u2022 9:15 LE DAUPHIN B49-F1LM (TV 2395 esti rue Beaubion ¦ \\Xf.CHAPUN (G) Dolby Sa*f«o (v.françaiaa) D«m.: 2:00 - 5:00 - 8:00 Sam, et Sem.: 8:(X) LA VIE FANTOME (13 ans) Oolby Stéréo (v.o.française) olm.: 2:15-4:15-7:00-9:00 Sam.et Sem.: 7:00 - 9:00 DECARIE 84Ô-FILM Oécarie.sud de Joan-Talon AMOS AND ANDREW (v.o.anglaise) (G) Dolby Stéréo 0«m.: 130 \u2022 330 - 530 - 730 \u2022 930 Sam, et Sem.: 7.'30 - 930_ FALUNQ DOWN (16 ans) Mono ' (v.o.anglaise) Dfm.: 135-4A)-7:00-9:1S Sam.et Sem.: 7.-00 \u2022 9:15 EGYPTIEN* ¦^4'9-Fu>-f^; .1455.rue Pctl 0/ DAMAGE (16 ana) Dolby Siéréo (y^ anolataa) Sam.«t Dim.: 1:00 - 3:10 - 530 -730 - 9:45 aom.: 530-730-9:45_ CHAPUN (Q) Dolby Stéréo (va.anglafae) Sam.et Dim.: 1:15 \u2022 4i)0 - 6:45 - 9:25 Sam.: 4:00 - 6:45-935_ LOVE FIELO (13 ana) Dotoy SMréo (v.o.anglaise) S«n.et Dim.: 130 - 330 \u2022 530 \u2022 7:30 - 930 S^n.: 5-30-730-9:30 Excopté la 10 mars : 530 \u2022 9:40 LE FAUBOURG 849-FiLr.i/D ,t' 1616 ouest, rue SteCathcrine!' V-^ QROUNOHOQ DAY (G) Dolby THX (y.o.anglataa) Tout les toufa : 1:40 - 3:40 - 3:40 - 7:40 - 9:45 HOWAROS END (v.o.anglaise) (Q) DolbyTHX Tous les ^ours: 2:00 - 5:00-8:00 MAO DOO AND GLORY (13 ans) Dolby Stéréo (y.a anglaise) Tous lea lours : 1*30 - 330 - 530 - 730 - 935 A FEW QOCX) MB4 (O) Oolby SIMo (V A MzWaa) Tous les iours : 130 - 4H»-6:45 \u2022 930 LANGELIER Carrefour Lanqclier 255-5551 LE OAROE DU CORPS (13 arts) Do»y Siéréo Or^frartçalsa) Sam.al Dim.:1M-6:45 Sam.: 6:45 Couchttard: Van, et Sam.: 11:40 DES HOMMES D'HONNEUR (O) Oolby Siéréo (y.françaisa) Sam.«t Oim.: 3:25 - 9:15 Sem.: 9:15_ AGAGUK (V.trançaisa) (13 ans) Dolby Staréo Sam.et Dim.: i :00 - 3:10 - 7:10 * 935 Sem.: 7:10-«35 Cooche tard: Van, al Sanu: 1130 LES AMOUREUSES (v.o.française) Dolby Stéréo Sam.et Dim.: 1:00-7:00 Sem.:7:00 Couchetard: Van.etSam.: 1130 PARFUM DE FEMME (13 ans) Oolby Siéréo (v.françiiM) Sam.atDiva:3K)0-9:00 Sam.: 9:00 QUELLE FAMNOf Do»y SMféO (13 ans) (y.françalaa) Sam.et Olm.: 1:10 - 330 \u2022 7:05 \u2022 935 Sem.: 7:05-935 Coucha tard:Vaaet Sam.: 11:40 SWWG lOOS (VA anglaiaa) (13 ans) Dolby Stéréo Sam.at Dim.: 1 rOO \u2022 3:05 -5:10 - 7:15 - 930 Sem.: 7.-00-9:10 Couche tard: Van, et Sam.: 1130_ L'ENRAGÉ (16 ans) Oolby Stéréo (v.française) Ven.Sam.et Oint : 1 A) \u2022 3:05 - 5:10 - 7:15 - 930 Lun.au Jeudi : 7:10 - 9:20 Couette tard : Ven.et Sam.: 11:40 LAVAL 2000 B49-FILM A Centre 2000 - 3195 ouest, boul.St-Martin tT\" AGAGUK (13 ans) Do»by Siéréo (v.française) Sam.at Oim.: 2:10 \u2022 430 - 730 \u2022 930 Sem.: 730 - 930 CHAPUN (V.françaiae) (G) Hor Sam.et Dim.: 2:00^5:06 \u2022 8:00 Sem.: 8:00 lONGUEUIL 849-FiLM (h K Place Lonqtfeuit - 825 o.rue St-Charles v!X L'ENRAGÉ (16 ans) Mono (v.françaiae) Sam.et Dim.: 2:10 - 4:45 - 7:00 - 935 Sem.: 7:00 \u2022 935 AGAGUK (13 ana) Mono (v.françaiae) Sam.au Dkn.: 2:(» \u2022 430 - 7:00 \u2022 930 Ven.:7nX)-930 NOUVEL ELYSEE- 288-1857 35.rue Milloa ^2^qle Oitï ufte rue au nord tîe S^ef^ockei CHAPUN (G) (V.françalao) Ven.Sam.et Dim.: 1:15 - 4:00 \u2022 6:45 - 9:30 Lun.Mer, et Jeu.: 5:45 - 6:30 Maf.: 9:00 DES SOURIS ET DES HOMMES (Q) Ven.Sam.et DIm.: 1:30 - 7M Lun.: 0:15 Mar.:6K)0_ LE GRAND BLEU (G) Van.Sam.at Dim.: 3:45 - 9:10 Lun.: 6:00 Mar.:8:1S PLACE ALEXIS NIHON Métro Atwaler 849-FILM ®6 AMOS AND ANDREW (v.o.anglaise) (0) Dolby Stéréo Tous les jours: 1:30 - 3:30 '5:30-7:30-9:30 ARMY OF DARKNESS (13 ans) Dolby Stéréo (v.o.anglaise) Tou* lei joun : 1:45 \u2022 3:30 - 5:15 - 7:00 \u2022 9:00 SCENT OF A WOMAN (13 ana) Dott>y Stereo .(y.o.anglaœ tous les jours : 3:30 \u2022 6:30_.-* ^ LOADED WEAPON (v.c.anglaise) (13 ana) \u201e ^ ]^ Dolby Stéréo Tous (esfours: 1:30-9:30 \u2022 COTE-DES-NEIGES &rOO.ColL-dL>s-Nciqos B49:FIUyl OnOUNDHOG DAY Oofcy Sttto (G) (va angMtè' Sam.at Dim.: 1 :M \u2022 3:25 \u2022 5:20 - 7:20 \u2022 9:5&' ' Sem.: 7:20 ¦ 9:30_* > HOWARD S ENO (G) Dolby Stéréo (v.o.angl^)' Sam, et Dim.: 1:40 - 4:30 - 6:00 Sem.: e-.ùçj ' SCENT OF A WOMAN (13 ans) Dolby Stér^ 'i (v.o.anglaise) ^ ' Sam, et DIm.: 1:35 - 4:35 \u2022 8:10 Sem.: 8:10 A FEW GOOO MEN (G) Dolby Stéréo (vx).anglaise) Sam.et Dim.: 1:40 \u2022 430 - 7:00 \u2022 935 Sem.: 7:00 \u2022 9:35_' , t CRYtKÎ GAME (16 ars) Doftïy Sieréo (v.o.anglaisa) Sam.et Dim.: 1:35 - 4:10 ¦ 7:05 - 935 Scm.: 7:05 - 9:25_ MAD DOC AND GLORY (v.o.anglaise) (13 ani).' Dolby Stéréo \u2022.s ' Sam.et Oim.: 1:30 - 335 - 5:20 - 7.-20 \u2022 9:30 Sem.: 7:20 - 9:30_^ SOMMERSBY (0) Dolby Stéréo (v.o.angUite) ' Ssm.et Oim.: 135 - 4K)5 - 7:00 - 935 Sam.: 7:00-9:25 POINTE-CLAIRE ^ B49-FILM'^\u2022.t G361.Trans-Canadienne .#/ SCENT OF A WOMAN (13 ans) Dolby Stéréo (y.o.angtaiae) Sam.etDim.: 130-7:00 Sam.:7:00 > ARMY OF DARKNESS (v.o.anglaise) (13 ans) ' Dolby Stéréo Sam, et Dim.: 4:X - 9:50 Sem.:9J0 ; A FEW (K)OD MEN (G) Dolby Stéréo (V.O.anglaise) Sam.et Dim.: 1 :X - 4:15 \u2022 7:00 - 935 Sam.: 7:00 ¦ 9:25 HOWARD'S END (Q) Dolby Stéréo [v.o.anglaise)^ Sam, et Dim.: 2:00 - 5:00-8:00 Scm.:g:OQ , MAD DOG AND GLORY (v.o.«îig^'M) (13 ans) ' Dolby Stéréo Sam.et Dtm.: 1:X - 335 - 5:20 \u2022 7:15 - 9:15* Sem.: 7:15-9:15_ AMOS AND ANDREW (v.o.angUisa) (Q) Doit» Stéréo ' ' ' Sam.et Dim.: 1:30 - 335 \u2022 5:20 - 7:15 - 9:15 Sam.: 7:15-9:15_- GROUNDHOG OAY (Q) Dolby Stéréo (vx.anglaise) Sam.etl>im.: 3:00 - 4:00 - 7.-00 - 930 Sam.: 7:00-9:00 l4 \u20acHAPL1I\\I RIC'MAKU AITINBOKOUCH VI-KSION ÎRANCAISK BERTRAND TAVERNIER ASKAnUMDtSTlKmON .Les Amoureuses fn film de JOHA.V\\E PRÉGE.NT LOUISE PORT.AL \u2022 KE.VSETH WELSH LÉ.\\ MARJBCANTIN \u2022 TONY NARDI - ¦ SMIinMcUtNI MAKEUÛMASTtOUNNI «¦isrorEoru ICOLAS SAMUEL CAGE L.ACXSOKI Amoi caiuMiiArfi version onginaie anglaisa lÔUttUN\t\tSurprise sur prise\t\tBeauï Dimanche*: Cyrano De Bet^erac.\t\t\t\t\tUOiMnche(22h3S)\tMétào/Ctap(23h05)\tGnéo«tiitgie:UntfiipourTobrQulL JMoiére\t\t\t\t\t\t\tPanorama \tPeter,PauL(16h30)\t6ameyinCooccit(1&h40)\t\t\tMasterpiece Tbealre: Henry V.\t\t\t\t\t\tMystoryl Prime Suspect ii (dem de 4).\t CB\tLesRouinduparad»\t\tCaméra 93\t\tCinéma: Pour toujours.\t\t\t\t\tUJomi(22hSI)\tSportsPkis(23h0D |cMma(23h:^D ^'\t S»\tÎTii(ihottwrilerHour(17h50)\t\tfsraet: A Nation Is 5cm with Abba Eban.\t\tThe King S1: Recordng A KoDyttiood Dreaa\t\tSondheiR A CeMmen d Carnegie Hal (tlhlO)\t\t\t\tMerle: MyFKt(23h1S).\t O\tL'École dei fans\t\tU Journal télévisé\t\u2022 7 sur 7 (durée appr.1n30}.Reprise à minuit 30.\t\t\tFrou-Ffou\t\tJsMi^ttRsmlwo\t\tRamdafli\tDossiers de l'Nstairt , \tMusique Vidéo\t\tMariahCarey\tMusique Vidéo\t\t\tMusique Vidéo\t\tQiébecPks\t\tMusiqueVIdéo\t m\tArt»de(17h45)\t\t\tShadowsandFog\t\t\tTbeMambotOngs\t\t\t\t\t \t4^ Monde chetnpions\tSports 30\tSérie Passion\tHockey: les Blades de Saskatoon vs tes Hunicanes de Lethbôdgc\t\t\t\t\t\tMonde des chavipioni\tSports 30\tVoeeybafl m\tCommando W|)rlffle(18h2S}.\t\t\t\tSlaDne\t\t\t\t\tU0e«ldjvràia2tâS) :|\t\t Chvigefliem de denvin Iwun.i > 22 J LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 7 MARS 1993 CINEMA A FEW COOD MEN Faubourg SteCatherine (4): 13 h 30.16 h 05.18 h 45.21 h 20.Plaza Côte-des-Neiges (4): 19 h.21 h 35; sam.dim.: 13 h 40.16 h 20.19 h, 21 h 35.Pointe-Claire (2): 19 h.21 h 25; sam.dim.: 13 h 3D.16h15.19 h.21 h 25.ACACUK V.F.Berri (3): 13 h 45.16 h 15.19 h.21 h 30.Carrefour du Nord (2, St-Jerôme): 19 h 20.21 h 30.CJnema langeller (2): 19 h 10.21 h 25; sam., dim.: 13 h.15 h 10.19 h 10.21 h 25.Dernier spectacle ven., sam.; 23 h 30.Cinéma Terrebonne (81:19 h 10.21 h 25.sam.dim.: 13 h 10.15 h 25.19 h 10.21 h 25.Laval 2000 (1): 19 h 20.21 h 30; sam.dim.: 14 h 10.16 h 20.19 h 20.21 h 30.Lottjueull (2): 19 h.21 h 30; sam.dim.: 14 h.16 h 30.19 h.21 h 30.ALADDIN Châteauguay (2).Sam , dim .mar.: 13 h, 14 h 40.16 h 20.18 h; ven.lun.merc.jeu.: 18 h.Oorval (3): 19 h.21 h; sam.dim.: 13 h.15 h.17 h.19 h.21 h.Famous 8 (8): 19 h 05; ven.sam.dim.: 13 h.15 h.17 h.19 h 05.Loews (4): 12 h 30.14 h 40.17 h.19 h 15.21 h 20.ALADDIN V.F.Boite a films (1.St-Jean).Ven.sam.dim.: 13 h 15.15 h 30.18 h.Carrefour du Nord (2, St-Jérô-met Ven.sam.dim.: 12 h 30.14 h 30.16 h 30.18 h; du lun.au jeu.: 18 h 30.Cinéma Terrebonne (7): 18 h; sam.dim.: 13 h.14 h 40.16 h 20,18 h.Eaton (1): 12 h 10.14 h 10.16 h 05.18 h.Green-field (3): 19 h 15; sam.dim.: 13 h 15.15 h 15.17 h 15.19 h 15.Impérial (4.Jollette).Ven.sam., dim.: 12 h 30.14 h 20.16 h 10.20 h.Laval (12): 19 h.21 h; ven.sam.dim.: 12 h 30.14 h 40.16 h 50.19 h.21 h.Dernier spectacle sam.-.23 h 30.Versailles (6): 19 h 05; sam.dim.: 13 h.15 h.17 h 05.19 h 05.ALINE Cinepiex Centre-Ville (6): 14 h 50.16 h 40.18 h 30; sam.dim.: 13 h.14 h 50.16 h 40,18 h 30.ALIVE Centre Eaton (6): 12 h 45.15 h 25,18 h 10.21 h.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 30.Famous 8 (1):18 h 45.21 h 25; ven.sam.dim.: 13 h 30.16 h 15.18 h 45.21 h 25.AMIES (LES) DE MA FEMME Cinepiex Centre-Ville (31:15 h.17 h.19 h.21 h sam.dim.: 13 h.15 h.17 h.19 h.21 h.AMOS AND ANDREW Astre (3): 19 h.21 h; sam.dim.: 13 h.15 h.17 h 19 h.21 h.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h' Cinepiex Centre-Ville (8).15 h 10.17 h 10 19 h 10.21 h 10; sam.dim.: 13 h 10.15 h 10.17 h 10 19 h 10.21 h 10.Decarle (1).Sam.et tous ies soirs: 19 h 30.21 h 30; dim.: 13 h 30, 15 h.17 h 30.19 h 30, 21 h 30.Laval (81:19 h 20.21 h 40 ven.sam.dim.: 13 h.15 h, 17 h 10.19 h 20.21 h 40.Dernier spectacle sam.: minuit.Place Alexis Ninon (1): 13 h 30.15 h 30.17 h 30.19 h 30.21 h 30.Pointe-Claire (51:19 h 15.21 h 15; sam.dim.: 13 h 30.15 h 25.17 h 20.19 h 15.21 h 15.AMOUREUSES (LES) Brossard (2).19 h; sam.dim.: 14 h.19 h.Carrefour Laval (1): 19 h 30; sam.dim.: 13 h 35.15 h 35.17 h 35.19 h 30.Cinéma Langeller (3): 19 h; sam., dim.: 13 h.19 h.Dernier spectacle ven., sam.: 23 h 50.Cinéma Terrebonne (4): 19 h.21 h; sam.dim.: 13 h.17 h.19 h, 21 h 30.Complexe Desiardins (1): 13 h 30.15 h 30.17 h 30.19 h 30.21 h 30.Impérial (Jollette): 19 h 35.21 h 35.ARMY OF DARKNESS Astre (4): 19 h 45.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 20.Châteauguay (2).Sam., dim.mar.: 17 h.21 h 30; ven.lun.merc.jeu.: 21 h30.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 30.Cinepiex Centre-Ville (21:16 h.21 h 20; sam.dim.: 16 h.21 h 20.Place Alexis Ninon (2): 13 h 45.15 h 30.17 h 15.19 h.21 h.Pointe-Claire (11: 21 h 50; sam.dim.: 16 h 30.21 h 50.BELLE (LA) HISTOIRE Cinepiex Centre-Ville (6): 16 h 35.20 h 10.sam.dim.13 h 05.16 h 35.20 h 10.Commodore (Car-tiervtlle): 19 h.BODYGUARD (THE) Palace: 13 h 05.15 h 45.18 h 45.21 h 10.CAP TOURMENTE Parisien (3): 12 h 10.14 h 20.16 h 40.19 h.21 h 20.Création québécoise.Texte et mise en scène de Michel Nadeau.Production du THÉÂTRE NIVEAU PARKING.Distribution : Yves Amyot.Lorraine Côté.Josée Deschênes et Jack Robitaille.Jusqu' au samedi 20 mars.Théâtre Périscope, Québec Réservations: (418) 529-2183 UNE CHAMBRE CLAIRE COMME LE JOUR Répertoire contemporain.De Tony Kushner.Traduction de Josée LaBossière.Production du THÉÂTRE DE LA MANUFACTURE.Mise en scène de Jean-Denis Leduc assisté de Francine Émond.Distribution : Éric Cabana.Michèle Deslauriers.Normand Helms.Marie-France Lambert.Danielle Lépine.Monique Richard.Daniel Simard et Guylaine Tremblay.Jusqu'au samedi 27 mars.La Licorne, Montréal Réservations : (514) 523-2246 LES BELLES-SOEURS Répertoire québécois.De Michel Tremblay.Production de LA COMPAGNIE JEAN DUCEPPE.Mise en scène de Denise Filiatrault assistée de Monique Duceppe.Distribution : Deryse Chartier.Renée Cossette.Jasmme Dubé.Sylvie Dubé.Monique Joly.Nicole Leblanc.Danielle Lecourtois.Danièle Lorain.Sophie Lorain.Pauline Martin.Béatrice Picard.Adèle Reinhardt.Pierrette Robitaille.Francine Ruel et Sonia Vachon.jusqu'au samedi 27 mars.Théâtre Jean-Duceppe, Place des Arts, Montréal Réservations: (514) 842-2112 METAMORPHOSES UN MONDE SANS FIN.Création québécoise.Texte, mise en scène et musique de Mario Boivin.Production Cle TESS IMAGINAIRE.Distribution : Benoit Dagenais.Robert Lavoie.Michel Leroux.Heather Mah.Renée Montesinos.Ndjouga Sarr et Anne-Marie Provencher.Du mardi 9 mars au dimanche 21 mars.Salle Multimédia, Musée d'art contemporain.Montréal.Réservations : (514) 847-6212 LE PAIN DE LA BOUCHE Création québécoise.De Joël da Silva.Production du THÉÂTRE DE QUARTIER.Mise en scène de Joël da Silva et de Lise Gionet.Distribution : Marie-Hélène da Silva.Joël da Silva et Louis-Dominique Lavigne.POUR LES 6 ANS ET PLUS.Jusqu'au dimanche 21 mars.Maison Théâtre, Tritorium du Cégep du Vieux-Montréal.Réservations : (514) 288-7211 LE TEMPS DES LILAS Répertoire québécois.De Marcel Dubé.Production du THÉÂTRE DU RIDEAU VERT.Mise en scène d'André Brassard assisté de Suzanne Beaudry.Distribution : Sophie Clément.Marcel Girard.Roger Larue.Pascale Montpetit.Denys Paris.Gilles Pelletier.Gilles Renaud et Gisèle Schmidt.Jusqu'au samedi 27 mars.Théâtre du Rideau Vert, Montréal Réservations : (514) 844-1793 Pour plus d'information, veuillez consulter le dépliant THÉÂTRE À L AFFICHE.Cl SunLife Le Conseil québécois du théâtre Q D CHAPLIN Cinéma Egyptien (21:16 h.18 h 45.21 h 25; sam.dim.: 13 h 15.16 h.18 h 45.21 h 2SJ CHAPLIN (V.F.) Brossard (1): 20 h; sam.dim.: 14 h.17 h.20 h.Carrefour du Nord (5.St-Jerôme).Ven.sam.dim.: 16 h 30.20 h 15; du lun.au jeu.20 h 15.Cinéma Terrebonne (5): 21 h 15; sam.dim.: 13 h.15 h 45.21 h 15.Dauphin (1).Sam.et tous les soirs: 20 h; dim.: 14 h.17 h.20 h.Laval 2000 (2): 20 h; sam.dim.: 14 h.17 h.20 h.Plaza Repenti-gny: 19 h.21 h 40; sam.dim.: 12 h 30.15 h45.19 h.21 h 40.CRI DES LARMES (LE) Laval (2): 19 h 10.21 h 30, ven.sam.dim.: 12 h 10.14 h 20.16 h 40.19 h 10.21 h 30.Dernier spectacle sam.: 23 h 50.Parisien (6): 12 h 15.14 h 30.16 h 45.19 h 05.21 h 25.CRYING CAME Dorval (2): 19 h 15.21 h 35; sam.dim.: 12 h 15.14 h 30.16 h 50.19 h 15.21 h 35.Famous 8 (5): 18 h 45.21 h 30; ven.sam.dim.: 13 h 15.16 h.18 h 45.21 h 30.Loews (1): 12 h 15.14 h3 5.16 h 45.19 h 05.21 h 25.Dernier spectacle sam.: 23 h 40.Plaaa Côte-des-Neiges (5): 19 h 05.21 h 25; sam.dim.: 13 h 35.16 h 10.19 h 05.21 h 25.DAMAGE Cinéma Égyptien (1): 17 h 20.19 h 30.21 h 45: sam.dim.: 13 h.15 h 10.17 h 20.19 h 30.21 h 45.Cinepiex Centre-Ville (1): 15 h 30.18 h 45.21 h 20; sam.dim.: 13 h 05.15 h 30.18 h 45.21 h 20.DIARIES OF FIRE & ICE 1 L'Amour.12 h 35.15 h 35.18 h 35.21 h 35.DRACULA Palace: 13 h 30.16 h.19h .21 h 20.ENCHANTED APRIL Palace: 19 h 20.21 h 25.ENRAGÉ (L > Berri (1): 13 h 55.16 h 20.19 h.21 h 25.Boite * films (1.St-Jean): 19 h 15.21 h 30.Carrefour Laval (6): 19 h 15.21 h 45; sam.dim.: 13 h 35.16 h.19 h 15.21 h 45.Châteauguay (5): 19 h.21 h 30.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 30.Cinéma Jollette (3).Dim.: 13 h 30.16 h.19 h.21 h 30; sam.et tous les soirs: 19 h.21 h 30; lun.aucune représentation.Cinéma Langeller (6).Ven.sam., dim.: 13 h.15 h 05.17 h 10.19 h1 5.21 h 30; du lun.au jeu.: 19 h 10.21 h 20.Dernier spectacle ven.sam : 23 h 40.Cinéma Terrebonne (3): 19 h 10.21 h 20; sam.dim.: 13 h.15 h 05.17 h 10.19 h 15.21 h 30.Dernier spectacle ven.s?m.: 23 h 35.Crémaale.sam.et tous les soirs: 19 h.21 h 15; dim.: 14 h.16 h 30.19 h.21 h 15.Longueuil (1): 19 h.21 h 25; sam.dim.: 14 h 10.16 h 45.19 h.21 h 25.Plaza Repentlgny: 19 h 30, 21 h 40; sam.dim.: 12 h 45.15 h.17 h 15.19 h 30.21 h 40.Rex (1.St-Jean): 19 h.21 h 15; sam.dim.: 13 h.15 h 15.19 h.21 h 15.St-Baslle (1): 19 h 30.21 h 45; sam.dim.: 12 h 45.15 h.17 h 15.19 h 30.21 h 45.FAIS-MOI DANSER Boite a films (2, St-Jean): 19 h 30.21 h 15.Laval (6).19 h 20.21 h 30; ven.sam.dim.: 13 h.15 h, 17 h 10.19 h 20.21 h 30.Dernier spectacle sam.: 23 h 40.Parisien (1): 13 h.15 h 05.17 h 10.19 h 15.21 h 30.Versailles (6): 21 h 05.Dernier spectacle sam.: 23 h 10.FALLING DOWN Astre (4): 19 h.21 h 10; sam.dim.: 14 h 45.16 h 45.19 h.21 h lO.Decarle (2).Sam.et tous les soirs: 19 h.21 h 15; dim.: 13 h 35.16 h.19 h.21 h 15.Dorval (1): 19 h 05.21 h 30; sam.dim.: 12 h.14 h 20.16 h 45.19 h 05.21 h 30.Du Parc (2): 19 h.21 h 15.Eaton (1): 19 h 45.22 h.Eaton (2): 12 h 20.14 h 30.16 h 45.19 h.21 h 20.Famous 8:19 h.21 h 35; ven.sam.dim.: 12 h 10.14 h 25.16 h 40.19 h.21 h 35.(4Ï.Creenfield (1): 18 h 30.21 h; sam.dim.: 13 h 30.16 h.18 h 30.21 h.Laval (S): 19 h.21 h 20: ven.sam.dim.: 12 h 20.14 h 30.16 h 40.19 h.21 h 20.Dernier spectacle sam.: 23 h 50.Versailles (2): 19 h 10.21 h 30; Le gros de la fortune de Lillian Gish va à la création d'un prix annuel d'après Itenta NEW YORK M Lillian Gish, l'étoile du cinéma muet décédée la semaine dernière, a laissé une succession évaluée à 12 millions, la majeure partie devant être utilisée pour attribuer un prix annuel dans le domaine des arts de la scène, a révélé son testament.L'actrice est morte à l'âge de 99 ans le 27 février.Son testament de 19 pages, portant la date du 21 février 1986, lègue à 20 personnes, notamment des parents, des amis et une employée de maison une somme d'environ un million de dollars divisée en legs allant de 6000 $ à 250 000 $.L'actrice Helen Hayes reçoit en héritage une opale de son choix.Lilian Gish laisse en outre des oeuvres de Grandma Moses* aux fils d'Helen Hayes, lames et Charles Mac Arthur.Gish, qui aurait eu 100 ans en octobre, donne instruction dans son testament pour que ce qui restera de sa succession après les dons en espèces, soit utilisé pour créer le prix «The Dorothy and Lillian Prize», en mémoire d'elle-même et de sa soeur, qui est décédée en 1968.Lilian Gish demande que le prix soit attribué par un comité de cinq membres à une personne qui apporte «une contribution remarquable à la beauté du monde et à la meilleure compréhension de la vie pour le bonheur de l'humanité» par les arts de la scène.Lillian Gish lègue une fortune de 12 millions, dont environ onze serviront à doter le prix créé par son testament.sam.dim.: 12 h 15.14 h 30.16 h 50.19 h 10.21 h 30.Dernier spectacle sam.: 23 h 55.FATALE V.F.Carrefour Laval (4): 19 h.21 h 15; sam.dim.: 16 h 10.19 h, 21 h 15.Complexe Desjardins (3): 13 h.15 h 10.17 h 20,19 h 30.21 h 45.FOREVER YOUNG Palace: 13 h.15 h.17 h.19 h.21 h 15; lun.: 13 h.15 h.21 h 15.GARDE (LE) DU CORPS Capitol (St-Jean): 19 h.21 h 20; dim.: 13 h.15 h 20.19 h.21 h 20.Cinéma Langeller (1): 18 h 45; sam.dim.: 13 h.18 h 45.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 40.Cinéma Terrebonne (7): 19 h 45.22 h.Cinepiex Centre-Ville (2): 18 h 45; sam.dim.: 13 h 05.18 h 45.Oméga (1.Longueuil): 19 h.21 h 30.sam.dim.: 13 h.15 h 30.19 h.21 h 30.GROUNDHOG DAY 'Carrefour Laval (2): 19 h 05.21 h 30; sam.dim.: 13 h 45.16 h 20.19 h 05.21 h 30.Dorval (4): 19 h 10.21 h 25; sam.dim.: 12 h 45.14 h 50.17 h.19 h 10.21 h 25.Faubourg Ste-Catherine (1): 13 h 40.15 h 40.17 h 40.19 h 40, 21 h 45.Plaza Côte-des-Nelges (1).19 h 20.21 h 30; sam.dim.: 13 h 30.15 h 25.17 h 20.19 h 20.21 h 30.Pointe-Claire (6): 19 h, 21 h; sam.dim.: 14 h.16 h.19 h, 21 h.HOFFA V.F.Cinéma Jollette (1).sam.et tous les soirs: 19 h, 21 h 30; dim.: 13 h 30.16 h.19h.21 h 30.HOME ALONE Palace: 12 h 30,14 h 45.17 h.Économisez jusqu'à 12$ par année Utilisez une minuterie de chauffe-moteur.iiii ËCOKILO 333-KILO a 96.9 FM prôsenti \u20acAL SPÉCTRUJÏ1 318, RUE STE-CATHERINE OUEST _________ MÉTRO PLACE DES ARTS (Tél.: 861-5851) Billets en vente au Spectrum (tous les jours de 10hOO à 21 hOO) et aux comptoirs Admission (+ frais de service) DAMIEBA ™ CE SOIR W9i et DEMAIN 20H30 Etienne Bud DU THE PURSUiT OF HAPPINESS Découpez cette annonce et écoutez CKOI-FM tous les soirs à19hpour obtenir un laissez-passcr gratuit et en L.t Presse première partie BOY ON A DOLPHIN GOGH VAN GO mercredi 24 mars, 20h00 mm 18 ANS et + HOMEWARD BOUND Centre Eaton (4): 12 h 30.14 h 30.16 h 30.18 h30.20 h 30.Dernier spectacle ven., sam.: 22 h 30 Famous 8 (2): 19 h 10.21 h 10.ven.sam., dim.: 12 h 30.14 h 30.16 h 30.19 h 10.21 h 10.HOMMES (DES) D'HONNEUR Brossard (2): 21 h; sam.dim.: 16 h.21 h.Carrefour Laval (1): 21 h 35; sam.dim.: 21 h 35.Carrefour Laval (4).Sam., dim.: 13 h 30 Cinéma Langeller (1): 21 h 15; sam.dim.: 15 h 25.21 h 15.HOWARD'S END Astre (2): 18 h 10; sam.dim.: 13 h, 14 h 40.16 h 20.18 h.Faubourg Ste-Catherine (2): 14 h, 17 h.20 h.Plaza Côte-des-Neiges (2): 20 h; sam., dim.; 13 h 40.16 h 30.20 h.Pointe-Claire (3): 20 h; sam.dim.: 14 h.17 h.20 h.IMAX - L'HOMME ET LA BÊTE - LES FEUX DU KOWEÏT Vieux-Port de Montréal: 10 h.13 h 30.15 h 15.17 h.19 h (version française); 11 h 45.20 h 45 (version anglaise).IMAX - LES ROLLINC STONES Vieux-Port de Montréal: 22 h 30 (vendredi et samedi).IMPARDONNABLE V.F.Cinepiex Centre-Ville (5).18 h 50; sam.dim.: 13 h 05.18 h 50.INDOCHINE Parisien (7)): 13 h 50.17 h.20 h 15.JOUR DE LA MARMOTTE (LE) Berri (4): 13 h 45.15 h 40.17 h 40.19 h 40.21 h 40.Carrefour du Nord (1.St-Jerome).Ven.: 19 h.21 h; du sam.du jeu.: 13 h.15 h.17 h.19 h.21 h.Châteauguay (4).Sam., dim.mar.: 13 h.15 h.19 h 15.21 h 30; ven.lun.merc.jeu.: 19 h 15.21 h 30.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 30.Cinéma Juliette (2).Ven.sam.Jim.: 13 h 30,16 h.19 h, n1 h 30; du lun.au jeu.: 19 h, 21 h 30.Du Plateau (2): 13 h 15.15 h 15.17 h 15.19 h 15, 21 h 15.Laval (7): 19 h 10, 21 h 20; ven.sam.dim.: 12 h 00.14 h bO.16 h 50.19 h 10.21 h 20.Dernier spectacle sam.: 23 h 50.Oméga (4.Longueuil).Ven.sam.dim.: 13 h.15 h.17 h.19 h 25.21 h 30; du lun.au jeu.: 19 h 25.21 h 30.Plaza Repentlgny: 19 h 15.21 h 15; sam.dim.: 13 h 15.15 h1 5,17 h1 5.19 h 15.21 h IS.Versallles (1): 19 h.21 h 10; sam.dim.: 12 h 30.14 h 40.16 h 50.19 h.21 h 10.Dernier spectacle sam.: 23 h 20.LARMES FATALES Berri (5): 13 h 45.15 h 30.17 h.18 h 50.Carrefour du Nord (5.St-Jerôme).Ven.: 14 h 40; du sam.au jeu.: 12 h 30.14 h 30.Cinéma Joliette (3).Ven.sam.: 13 h 30.16 h.Cinema Terrebonne (5): 18 h 30.19 h 45; sam.dim.: 13 h.15 h;.18 h 30.19 h 45.0mega (3.Longueuil): 19 h 15.21 h 30; sam.dim.: 13 h.14 h45.16 h 30.19 h 15.21 h 30.LOADED WEAPON Place Alexis Ninon (3): 13 h 30.21 h 30.LOVE FIELD Cinéma Egyptien (3): 17 h 30.19 h 30.21 h 30; sam.dim.: 13 h 30.15 h 30.17 h 30.19 h 30.21 h30;merc.:17h30.21 h 40.L627 Complexe Desjardins (2): 13 h.15 h 45.18 h 30.21 h 15.MAD DOG AND GLORY Astre (1): 19 h, 21 h; sam., dim.: 13 h.15 h.19 h.21 h.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h.Carrefour Laval (3): 19 h 35.21 h 40; sam.dim.: 13 h 40.15 h 40.17 h 40.19 h 35.21 h 40.Faubourg Ste-Catherlne (3): 13 h 30.15 h 30.17 h 30.19 h 30.21 h 35.Plaza Côte-des-Neiges (6): 19 h 20.21 h 30; sam.dim.: 13 h 30.15 h 25,17 h 20.19 h 20.21 h 30.Polnte-Claire (4): 19 h 15.21 h 15; sam.dim.: 13 h 30.15 h 25.17 h 20,19 h 15.21 h 15.MALCOLM X Palace: 20 h.MAMAN.J'AI ENCORE RATE L'AVION Carrefour du Nord (4, St-Jerôme).Ven.sam.dim.12 h 20.14 h 45.17 h.Cinéma Jollette (1).Ven.sam.: 13 h 30.16 h.Laval (11).Ven.sam.dim.: 13 h.16 h.Oméga (2.Longueuil): 19 h .21 h 30; sam.dim.13 h.15 h 30.19 h.21 h 30.PARFUM DE FEMME Berri (5): 20 h 30.Cinéma Langelier (3): 21 h.sam.dim.: 15 h.21 h.Impérial (Jollette): 21 h 10.St-Basile(3): 21 h 15.PETERS FRIENDS Loews (5): 12 h 10.14 h3 5.16 h55.19 h 10.21 h 30.PROTECTEUR TRAQUE Cinéma Terrebonne (4): 20 h 10.21 h 55; sam.dim.: 15 h.21 h.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h.Laval (11): 19 h 20.21 h 30.Dernier spectacle sam.: minuit.QUELLE FAMILLE V.F.Berri (2): 13 h 55.16 h 15.19 h.21 h 20.Brossard (3): 19 h.21 h 20; sam.dim.: 14 h 15,16 h 30.19 h, 21 h 20.Carrefour Uval (5): 19 h.21 h 15; sam.dim.: 13 h 30.16 h 10.19 h, 21 h 15.Cinéma Langelier (4): 19 h 05.21 h 25; sam.dim.: 13 h 10.15 h 30.19 h 05.21 h 25.Dernier spectacle ven.sam.-.23 h 40.RENEGADE L'Amour: 11 h.14 h.17 h.20 h.RETOUR À HOWARD'S END Parisien (4): 12 h 50.15 h 40.18 h 20, 21 h 05.RETOUR AU BERCAIL Boite a films (2.St-Jean).Ven.sam.dim.13 h, 14 h 45.18 h 15.Carrefour du Nord (3.St-Jerome).Ven.: 19 h, 21 h; du sam.au jeu.: 13 h.15 h, 17 h, 19h .21 h.Châteauguay (5).Sam., dim.mar.: 13 h.14 h 40.16 h 20.19 h 30; ven.lun.merc.jeu.: 19 h 30.Cinéma Terrebonne (6): 18 h 30; sam.dim.: 13 h.14 h 40.16 h 20.18 h.19 h 45.Du Plateau (1): 13 h.15 h.17 h.19 h, 21 h.Creenfleld (2): 19 h, 21 h 10; sam.dim.: 13 h.15 h.17 h.19 h.21 h 10.Impérial (3, Joliette): 19 h 10; ven.sam.dim.: 13 h 10.15 h 10.17 h 10.19 h 10.Laval (1).Ven.sam.dim.: 13 h 10.15 h 10.17 h.19h , 21 h; tous les soirs: 19 h.21 h.Dernier spectacle sam.: 23 h 30.Parisien (5): 12 h 30.14 h 30.16 h 30.18 h 30.20 h 30.Plaza Repentlgny (6): 19 h 10.2ï h 10; sam.dim.: 13 h 10.15 h 10.17 h 10.19 h 10.21 h 10.St-Basile (3): 19 h15; sam.dim .13 h 15.15 h1 5.17 h 15.19 h 15.Versailles (3): 18 h 50.20 h 45: sam.dim.: 12 h 45.14 h 50.16 h 40.18 h 50.20 h 45.Dernier spectacle sam.: 22 h 45.SALMONBERRIES Cinepiex Centre-Ville (7): 15 h 10.17 h 10.19 h 10.21 h 10; sam.dim.: 13 h 10.15 h 10.17 h 10.19 h 10.21 h 10.SCENT OF A WOMAN Cinepiex Centre-Ville (9): 16 h 30.20 h; sam.dim.: 13 h.16 h 30.20 h.Place Alexis Nihon (3): 15 h 30.18 h 30.Plaza Côte-des-Neiges (3): 20 h , 10; sam.dim.: 13 h 35.16 h 35.20 h 10.Pointe-Claire (1): 19 h; sam.dim.: 13 h 30.19 h.SOMMERSBY Famous 8 (6): 18 h 50.21 h 30; ven.sam.dim.: 13 h 15.16 h.18 h 50.21 h 30.Laval (9): 19 h 15.21 h 35; ven.sam.dim.: 12 h 35,14 h 45.17 h.19 h 15.21 h 35.Dernier spectacle sam.: 23 h 45.Loews (2): 12 h 20.14 ha 5,17 h 05.19 h 20.21 h 35.Dernier spectacle sam.: 23 h 45.Plaza Côte-des-Neiges (7): 19 h.21 h 25; sam.dim.: 13 h 35.16 h 50.19 h.21 h 25.SOMMERSBY V.F.Carrefour du Nord (4.St-Jerôme).Du ven.au merc 19 h 20.21 h 30; jeu.: 21 h 30.Cinéma Terrebone (1): 19 h 05.21 h 15; sam.dim.: 13 h.16 h 45.19 h 05.21 h 15.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 20.Complexe Desjardins (4): 14 h.17 h.19 h 15.21 h 30; merc: 14 h.17 h.21 h 30.1m-perial (1.Joliette).Laval (4): 19 h 15.21 h 35; ven.sam.dim.: 12 h 35.14 h 45.17 h.19 h 15.21 h 35.Dernier spectacle sam.: 23 h 40.Plaza Repentlgny (3): 19 h.21 h 30; sam.dim.: 12 h 30.14 h 40.16 h 50.19 h, 21 h 30.Versailles (5): 19 h 15.21 h 35; sam.dim.: 12 h 20.14 h 35.17 h.19 ¦h 15.21 h 35.Dernier spectacle sam.: 23 h 50.STRICTLY BALLROOM Du Parc (3): 19 h 15.21 h 20.Impérial: 13 h.15 h 05.17 h 10.19 h1 5.21 h 20.SURVIVANTS (LES) Châteauguay (3).Sam.dim.: mar.: 13 h.15 h 30.19 h.21 h 30; ven.lun.merc.jeu.: 19 h.21 h 30.Cinéma Terrebonne (2): 10 h.21 h 25; sam.dim.: 1fl h 30.16 h 45.19 h.21 h 25.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 45.Creenfleld (3): 20 h 05.Impérial (2.Joliette).Ven.sam.dim.: 12 h 30.14 h 40.16 h 50.19 h.21 h 30; tous les soirs: 19 h.21 h 30.Laval (3): 18 h 30.21 h 10; ven.sam., dim.: 12 h 50.15 h 30.18 h 30.21 h 10.Dernier spectacle sam.: 23 h 40.Parisien (2): 12 h 45.15 h 30.18 h 15.21 h; lun.: 12 h 45.15 h 30.21 h.Plaza Repentlgny (4): 19 h.21 h 30; sam.dim.: 14 h.16 h 30.19 h.21 h 30.Rex (2.St-Jean): 19 h.21 h 30; sam.dim.: 13 h, 15 h 30.19 h.21 h 30.St-Baslle (2): 19 h.21 h 30; sam.dim.: 14 h, 16 h 30.19 h.21 h 30.Versailles (4): 18 h 40.21 h 20; sam.dim.: 13 h 10.15 h 40.18 h 40.21 h 20.Dernier spectacle sam.: 23 h 45.SWING KIDS Châteauguay (1).Sam., dim.mar.: 13 h.15 h.17 h.19 h 05.21 h 30; ven.lun.merc.jeu.: 19 h 05, 21 h 30.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 30.Cinéma Langeller (5): 19 h.21 h 10; sam.dim.: 13 h.15 h 05.17 h 10.119 h 15, 21 h 20.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 30.Famous 8 (7): 19 h.21 h 35; ven.sam.dim.: 12 h 45.15 h 45.19 h.21 h 35 Laval (10): 19 h 10.21 h 30; ven.sam., dim.: 12 h 10.14 h 30.16 h 50.19 h 10.21 h 30.Dernier spectacle sam.: 23 h 50.Loews (3): 12 h 05.14 h 25.16 h 50.19 MO.21 h 40.Dernier spectacle sam.: 23 h 55.THE TEMP Palace: 13 h 30.15 h 30.17 h 30.19 h 30.21 h 30; jeu.: 13 h 30.15 h 30.17 h 30.21 h 30.TOYS Palace: 12 h 45.15 h.17 h 30.UNFORGIVEN Du Parc (1): 18 h 30.21 h.Eaton (3).12 h 50.15 h 30.18 h 15.21 h 05.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 40.Famous 8 (8): 21 h 15.UNTAMED HEART Astre (2): 21 h 20; sam.dim.13 h.17 h.21 h 20.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 20.Centre Eaton (5): 12 h 35.14 h 45.17 h.19 h 15.21 h 30; lun.jeu.: 12 h 35.14 h4 5.17 h.21 h 30.Dernier spectacle ven.sam.: 23 h 35.Famous 8 (3): 19 h 10.21 h 25; ven.sam., dim.: 12 h 20.14 h 35.16 h 50.19 h 10, 21 h 25.USED PEOPLE Cinepiex Centre-Ville (5): 15 h 30.21 h 20; sam.dim.: 15 h 30.21 h 20.VIE (LA) FANTÔME Dauphin (2).Sam.et tous les soirs: 19 h.21 h.dim : 14 h 15.16 h 15,19 h.21 h.ZEBRE (LE) Cinepiex Centre-Ville (4): 15 h.17 h.19h , 21 h, sam.dim.: 13 h.15 h.17 h.19 h.21 h.- AUJOURD'HUI À MIDI, UNE ÉMISSION BRANCHÉE! QUESTIONS D'ARGENT vous revient avec Use LeBel et son équipe.Producteur délégué: Gaétan lavoio ¦?I LmptOl H I n:pl«,m.»l 4iid Immigration Céntûë Immigration C*njrJ* L'autre télé.L'autre vision Radio Québec SALLES DE RÉPERTOIRE Dimanche ADULTES CONSENTANTS Paradis: 15 h 30.AMOUR, FEMMES ET FLEURS \u2022 ATTRAPER LA RESSEMBLANCE - L'ABOMINABLE MICROBE - L'ETRANGERE Cinéma Parallèle.-19 h.APRÈS L'AMOUR Paradis: 15 h 15.19 h 20 BAISERS MORTELS Paradis: 22 h.BEST (THE) INTENTIONS Cinéma de Paris: 21 h.CANDYMAN V.F.Paradis: 17 h 30, 21 h 15 CHAPLIN Cinéma Elysée: 13 h 15.16 h.18 h 45.21 h 30 DES SOURIS ET DES HOMMES Cinéma Elysée: 13 h 30.19 h.DRACULA V.F.Paradis: 15 h 10.19 h 40.ESCROCS (LES) Paradis: 13 h 10.GALA Cinémathèque québécoise: 18 h 35.GARE (LA) DE BIELORUSSIE Conservatoire d'art cinématographique: 19 h.GRAND (LE) BLEU Cinéma de Paris: 13 h.Cinéma Élysee: 15 h 45.21 h 10.HOWARDS END Cinéma de Paris: 18 h 15.JOHNNY CURE-DENT Paradis: 13 h.17 h 30.JUNGLE FEVER Cinéma Parallèle: 15 h 30.MALCOLM X Cinéma Parallèle: 21 h.MASCULINE (THE) MYSTIQUE Cinémathèque québécoise: 20 h 35.MO' BETTER BLUES Cinéma Parallèle: 13 h.MR.BASEBALL Paradis: 13 h 05.17 h 15.PASSAGER 57 Paradis: 19 h 25.REBEL WITHOUT A CAUSE Cinéma de Parts: 16 h.RÉCIT (LE) D'AIE SINGE BLEWSNTRE ELLE ET MOI Cinéma ONF (1564, St-Denis) 13 h 30.SABINAWOMEN IN THE SHADOWS Cinéma ONF (1564, St-Denis): 15 h 30 SUR LES SCENES D'ORIENT Cinémathèque québécoise: 15 h.SWEPT AWAY Conservatoire d'art cinématographique: 21 h.TRESPASS V.F.Paradis: 21 h 20. LA PRESSE.MONTRÉAL, DIMANCHE 7 MARS 1995 en Musique fà La Turangalîla : un succès ! CLAUDE GINGRAS ¦ L'un des fondateurs de la célè-brissime Academy of St.Martin-in-the-Fields (l'orchestre de chambre de Marriner) et jusqu'à récemment titulaire de l'Orchestre Symphonique de Québec, Simon Streatfeild possède également le don, plus rare qu'on ne pense chez les chefs de carrière, d'obtenir des résultats étonnants de la part d'orchestres d'étudiants.On n'a pas oublié l'extraordinaire Cinquième de Chostako-vitch qu'il commandait à l'Orchestre National des Jeunes du Canaûa à l'église de Terrebonne en 1988, dans le cadre du Festival de Lanaudière.Tout aussi remarquable fut cette réalisation de la colossale Turangalila-Symphonie de Messiaen à laquelle il amena vendredi soir les cent jeunes musiciens de l'Orchestre symphonique de McGill dont il est l'un des chefs invités pendant le congé sabbatique du titulaire Timothy Vernon.Délirante mosaïque de mouvement et de couleur, la Turangalila-Symphonie pose au chef, à l'orchestre et à ses composantes d'énormes problèmes de coordination et d'équilibre sonore qui furent résolus avec une étonnante maestria.Mieux encore: chaque mouvement fut traduit avec le maximum, tour à tour, de joie, de sensualité et même de violence, le L'un des fondateurs de la célé-brissime Academy of St.Mar-tin-in-the-Fieids, et jusqu'à récemment titulaire de l'Orchestre Symphonique de Québec, Simon Streatfeild est l'un des chefs invités de l'Orchestre symphonique de McGill.seul handicap étant, dans ce dernier cas, le volume restreint de Pollack par rapport à la mer de son qui y était déversée.Pour des raisons de longueur, M.Streatfeild avait omis le hui- tième mouvement, Développement de /'amour, qui fait une douzaine de minutes, de sorte que son exécution dura très exactement une heure.Les importantes parties de piano et d'Ondes Martenot étaient tenues \u2014 et fort brillamment \u2014 par Louis-Philippe Pelletier et Jean Lan rondeau (auteur d'un livre sur Maurice Martenot), soit les mêmes solistes que lors de l'exécution de Dutoit et l'OSM en 1984.Le premier Concerto pour violon de Szymanowski, joué en début de programme, est une oeuvre peu convaincante et qui le restait d'autant plus que nervosité et manque d'expérience empêchèrent la jeune soliste, Qing Zheng (on prononce «tching chieng»), de se donner entièrement à cette musique un peu secrète.En revanche, cette élève à McGill de Mauricio Fuks montra de très solides qualités de violoniste et de musicienne, principalement quant à la justesse et à la sonorité.ORCHESTRE SYMPHONIOUE DE McGILL.Chef d'orchestre invité: Simon Streatfeild.Solistes: Oing Zheng.violoniste.Louis-Philippe Pelletier, pianiste, et Jean Laurendeau, ondis-te.Vendredi soir.Pollack Hall de l'université MeCill.( Le concert était repris hier soir.) Programme: Concerto pour violon et orchestre no 1, op.35 (1917-18) \u2014 Szvmanowski Turangalîla Symphonie, pour grand orchestre, avec piano et Ondes Martenot (1946-48) \u2014 Messiaen (a l'exclusion du 8 Dutoit / Bombardier : la non-interview CLAUDE GINGRAS 0 Denise Bombardier a sans doute du talent pour interviewer certaines personnes.Par exemple, on la dit plutôt à l'aise avec les politiciens.le doute cependant que la musique soit un domaine qu'elle connaisse; je dirais même que le sujet ne l'intéresse pas.C'est l'impression très nette que laissait son talk show de jeudi soir avec Charles Dutoit.Le premier regard que le chef de l'Orchestre Symphonique de Montréal laissa tomber sur elle entêtait un d'ennui.Or, je connais Charles Dutoit depuis assez Denise Bombardier Charles Dutoit Palmarès VIDÉOCLIPS PALMARÈS MUSIQUE PLUS CS SI 0 IRTISTI\u2014tttre 1 2 5 PETER GABRIEL Steam 2 3 7 #LESCO-LOCS Julie 3 4 7 'POSSESSION SIMPLE Comme un cave 4 9 3 DURANDURAN Ordinary World 5 1 7 'BRUCE HUARD Mona Usa 6 14 4 POISON Stand 7 13 3 'NICOLAS L'amour con 8 6 5 'MADAME Un mec 9 11 5 MOHANNE BLOUIN Just'au bon moment 10 7 5 NEILYOUNG Harvest Moon CS SI BS IRîISTÉ-ttthe 11 16 1 STEREO MC'S Connectée! 12 5 8 'FRANCIS MARTIN Tous les jours je pense.13 17 2 R.E.M.Mon on the Moon 14 15 3 THES.O.U.LS.Y.S.T.E.M.It's Gonna Be a Lovely Day 15 19 1 WHITNEY HOUSTON l'm Every Woman 16 8 11 METALLICA Sad But True 17 18 3 MICK JAGGER Sweet Thing 18 20 1 PAUL McCARTNEY Hope of Deliverance 19-SPINDOCTORS Two Princes 20-BONJOVI Bed of Roses PS; Cette semaino.§p_; Semaine dernière.NS: Nombre de semaines au palmarôs.longtemps pour savoir qu'une minute d'ennui le fatigue plus qu'une journée de travail.Dutoit sentait que son interlocutrice n'était pas là et nous le sentions aussi, de ce côté-ci du petit écran.Pendant la longue demi-heure que dura cette «rencontre» (y compris les bruyantes et grossières pauses commerciales), Mme Bombardier s'en est tenue à des questions d'une banalité telle qu'on en concluait à un «accord» préalable entre les deux parties, voire à quelque «liste de questions» où l'invité avait choisi ce qui faisait son affaire.Mme Bombardier n'étant pas de nature à se faire censurer, il faut donc imputer à une préparation insuffisante, tout simplement, la platitude dans laquelle s'est maintenue presque continuellement la conversation.Ainsi, à aucun moment Mme B.n'a abordé le sujet de la fameuse salle, que Dutoit a toujours sur le coeur.Pas un mot non plus sur l'Orchestre National de France, avec lequel il partage désormais son temps.Pourtant, la question que tous se posent : son «autre orchestre» risque-t-il de prendre un jour, peut-être même bientôt, le dessus sur Montréal?Discrétion totale aussi concernant la position de l'OSM dans le paysage international des grands orchestres.Et les rapports de Dutoit avec ses musiciens, qu'on dit souvent orageux?Et les disques?Est-ce la chose qui retient Dutoit à Montréal, comme le laisse entendre la rumeur?.Bref, on n'a rien appris.Et dire que ces interviewers-ve-dettes de Radio-Canada sont en-' tourés de «recherchistes» qui font le travail pour eux.L'OMJM de retour à l'université Bis hop d'après PC _ LENS'OX VILLE ~~ ¦ Plus du tiers des 105 jeunes musiciens de l'Orchestre mondial des jeunesses musicales, édition 1992, sera de retour cet été à l'université Bishop de Lennoxvil-le à l'occasion du deuxième de trois séjours de la formation en sol estrien.C'est au chef norvégien Ole Kristian Ruud, auquel les organisateurs des Jeux olympiques d'hiver de Lillehammer, en 1994, ont confié le volet culturel de l'événement, que l'OMIM a fait appel pour diriger les sessions.L'orchestre donnera des concerts à Sherbrooke, Montréal et Québec, et clôturera son séjour vMi Estrie par une prestation au théâtre Centennial de l'université Bishop, qui célèbre cette année >on 150e anniversaire de fondation.Je pense donc je dis Cette chronique linguistique, préparée par l'Office de la langue française, paraît chaque semaine dans l'édition dominicale de La Presse.De place et d'autres ( 1 ) epuis les années 60, on a observé une prolifération de places de toutes sortes au Que* bec.Mais sont-ce bien des places partout?Non.Qu'est-ce qu'une place?En géographie urbaine, place ne s'applique qu'à un «espace découvert et assez vaste, sur lequel débouchent ou que traversent ou contournent une ou plusieurs voies de communication et qui, parfois, est entouré de constructions ou peut comporter un monument, une fontaine, des arbres ou autres éléments de verdure».Souvent, la place est étiquetée par une fonction urbaine ( place de la Gare, place du Marché, place du Manège ).Elle peut aussi être dédicatoi- re (place Royale, place D'Youville, place Mont' calm, place de Paris à Québec, place d'Armes, place facques CORTTZONE, OTWalAM^i- GOtT ^CH^OAB, P'AUTRE-PART, îU f^JC^VfT VÉRÎFiÉK von ^MNAHee-, POHT ÎL 9£MBt£ avoîr oôurfê un moment AN6RÉ PANfc LE LAGON P'LiM ATOU- PfôTUAMOTUS à suivre ____.,J^Bm et ce «bon vieux Charlie |rwrj>> parSchulz ^ ^ J'ESPÈRE QUE TU VAS L'APPRÉCIER 2-2» Cl JE ME SUIS PRESQUE COUPÉ EN OUVRANT LA BOÎTE ET J'AI PRESQUE TOUT RENVERSÉ SUR LE PLANCHER.fi ET JE SUIS PRESQUE TOMBÉ EN BAS DES MARCHES EN VENANT ICI! ET JE L'APPRÉCIE PLUS QUE TOUT AU MONDE.PHILOMÈNE par jerrv Scott m MAIS IL N'EST USÉ QU'À CERTAINS ENDROITS.COMME UN SENTIER! C'EST UN SENTIER! ET ON DIRAIT QU'IL S'EN VA PAR LÀ.DU SALON VERS.C'EST BIZARRE! LE SENTIER SEMBLE S'ARRÊTER ICI SANS RAISON AUCUNE! VOYONS VOIR.OUI SERA IE PREMIER GARÇON QUE J'EMBRASSE RAP DOIMI ÊTRE GRAND?DOIT-Il ÊTRE BEAU?DOIT-Il ÊTRE QUOIQU'UN QUE JE CONNAIS.?PAS SPORTIF.IL FAUT ABSOLUMENT QUE CE SOIT QUELQU'UN QUE JE PEUX RATTRAPERI JOUER.COMME DÉPENSER OE L'ÉNERGIE SANS MOTIF VALABLE?FERDINAND LA DEVEINE TU NE TROUVES PAS QUE ÇA FAIT ASSEZ LONGTEMPS QUE JU REMETS JOUT A PLUS TARD?.1 TU VEUX PARIER DES LUMIÈRES DE NOËL JE NE SUIS PAS LE SEUL QUI NE LES A PAS ENCORE < ENLEVÉES! JE VEUX PARIER DES LANTERNES DE L'HALLOWEEN! RANK et ERNEST DIS DONC.« JE NE T'IMAGINAIS PAS EN SOPRANO ! \u2022 o f» iv et P/ar CET POURTANT.TOUT CE DONT ELLE PARLE.C'EST DE SON INDÉPENDANCE \u2014Vf JE COMMENCE À PENSER QU'IL VA FALLOIR QUE tJ'INTERVIENNE» DANS NOS RELATIONS CANDIDE MA RM A DUKE MA RMADUKE a TU FAIS MIEUX DE TE RAPPELER OU TU AS SENTI QUE PHIl TENAIT TA LAISSE POUR LA DERNIÈRE FOIS.» .< CA ME LAISSE SONGEUR.MOI AUSSI-COMMENT A-T-IL PU TRANSPORTER ÇA DU TERRAIN AUX VIDANGES.JE NE LE SAURAI JAMAIS.» «MARMADUKE I » NON.TU NE PEUX PAS GARDER LE PETIT GARÇON.» (MARMADUKE NE TIENT PLUS EN PLACE.ON SE FAIT VENIR DE LA PIZZA.» aMARMADUKE EST DANS MON LIT.COMMENT T'AS FAIT POUR LE SORTIR DU VOTRE?» \u2022 "]
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