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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1993-03-13, Collections de BAnQ.

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[" t LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED113 MARS 1993 \u2014\u2014\u2014-\u2014 our rire: Un poisson d'avril ?m 4 ~- - -V3 r43 m Quand on entre dans un dessin animé, le monde vire à l'envers.Une expérience à faire au Nouveau musée.pour rire.PHOTOS MICHEL GRAVEL La Presse jocelyne (lepage ien des gens aimeraient voir Gilbert Rozon transformé en morue séchée pour qu'il ne puisse ouvrir, le Ier avril.Un nouveau Musée.pour rire (sic).D'autant plus que le P.D.G.de l'humour au Québec, sinon en France, nage, ces temps-ci, dans des eaux troublées par des poursuites judiciaires où un bon nombre de journalistes d'enquête ont tendu leurs filets.Il faut dire que les affaires «luste pour rire» qui combinent sociétés sans but lucratif (admissibles aux subventions gouvernementales) à d'autres entreprises à but lucratif, les unes dépendant des autres, sont bien compliquées.Et le musée du rire n'échappe pas à la règle, installé qu'il est dans un building, la Brasserie Ekers, dont une partie, celle qui donne sur la rue Saint-Norbert, sera exploitée à des fins commerciales.La partie musée, qui comprend le Panthéon, les espaces d'exposition sur cinq étages et sur 3000 mètres carrés, un petit cabaret, l'Ecole nationale de l'humour et le Centre de recherche et de documentation, a coûté 21 millions en comptant le coût de l'exposition inaugurale qui s'élève, lui, à 2,3 millions, selon le directeur général du Musée, Pasquale laco-bacci.Les différents gouvernements ont annoncé une participation de l'ordre de 13,5 millions.Il y en a pour qui cette combinaison \u2014 moitié à but lucratif, moitié sans\u2014 est la formule de l'avenir si l'on veut que le secteur privé soutienne les activités culturelles.D'autres n'y voient qu'une combine « malenfantée».Mais le musée du rire, contrairement aux autres musées de grande ou de moyenne importance au Québec, n'a pas droit à des subventions de fonctionnement.Cela veut dire qu'il devra compter sur 250000 visiteurs par année pour arriver.Un gros défi.Le Musée aura entre 60 et 80 employés.Cela dit, le poisson d'avril auquel rêvent certains pourrait bien ne pas être du bord attendu de la canne à pèche En effet, ceux qui ont eu la c'nance de visiter le nouveau musée ces dernières semaines sont restés bouche bée.L'écart entre les attentes, bien minces, et le résultat, excitant, a évidemment accru l'effet de surprise, y compris dans le milieu des musées où l'on n'entend habituellement pas à rire.C'est qu'il se passe là quelque chose de magique.Quant à ceux qui avaient vu la Brasserie Ekers avant qu'elle ne passe entre les mains de l'architecte Luc Lapor-te, ils sont tombés en bas de leur chaloupe : c'est comme si \\ une truite avait M été changée en fée.Le nouveau Musée .pour rire \u2014 qui ne peut pas s'appeler musée international de l'humour parce que la revue Croc, première initiatrice de la vague et de la vogue de l'humour au Mulroney, tel que sculpté par un groupe de comiques britanniques particulièrement méchant: Spitting Image.Québec, a mis le nom en réserve depuis longtemps\u2014 appartient à cette nouvelle espèce de musées dits «thématiques».Ces musées ont recours à plusieurs disciplines artistiques (décors de théâtre, cinéma, télévision, bandes sonores, comédiens, etc.) et à des moyens technologiques de pointe pour présenter leurs expositions sur différents thèmes dans des mises en scène spectaculaires.Le Musée de la civilisation à Québec est un musée thématique de même que le nouveau Musée archéologique de la Pointe-à-Callière.C'est le cas aussi des musées du cinéma à Londres et à New York, du Musée de la paix à Caen, des musées de sciences et de techniques, etc.Sur l'air de Cités-cinés Mais c'est à Cités-cinés, une exposition que l'on a pu voir deux années de suite au Palais de la civilisation et qui fut d'abord présentée au Parc de la Villette à Paris, que l'exposition inaugurale du nouveau musée, intitulée Histoire drôle.Une extravagante épopée de l'humour, fait surtout penser.Quand on dit à François Confi-no que «son» exposition au musée du rire rappelle Cités-cinés, ça ne le choque pas du tout, puisque Cités-cinés, qui avait remporté un grand succès aussi bien à SUITE A LA PAGE E 12 r fSÊÊL '* and BESS L'OPÉRA NATIONAL AMÉRICAIN ¦ Réunissant toutes les conditions du genre, malgré un style d'écriture apparenté au jazz et au negro spiritual, Porgy and Bess est un opéra au sens classique du terme, écrit Claude Gingras.Entièrement produit à Charleston, en Caroline du Sud, le spectacle qui met en scène l'oeuvre la plus célèbre de George Gershwin (avec la Rhapsody in Blue), sera présenté à la Place des Arts, lundi, mardi et mercredi soirs.En page E 3 GRAPHISME JEAN BRUNEAU PI PRESENT EN T 2 soirs seulement ven.30 avril 20h.Sam.1er mai 1%., (>Y< /c BARZOTTI m llhcàtrc | ÉL\u201e KMftenis liâtes- oôo En Vente maintenant n' i mqTTT - *' MOI! i l«l.sUXVVRNT.URS .1 unifiyn Prise sur prise pour Michèle ze star Richard DANIEL LE MAY lie rebondît de partout» ronde et fausse blonde.Toujours la robe inédite, une pour chaque occasion et toujours de grandes occasions.C'est plus qu'une façon de vivre ; c'est une façon de rester en vie.Michèle Richard est un déploiement sur talons aiguilles.Un uros coup après l'autre, fumant, dans In neige et dans le sable pareil.Avancez les carosses, la cour sort à soir et si la coupe déborde, ce sera de Champagne.Michèle Richard est l'antithèse de l'incognito.Elle n'est pas chanteuse, encore moins comédienne ou actrice.Michèle Richard est une star, point, paragraphe.Depuis 35 ans.Elle a été la première vedette-enfant de la télévision, bien avant les Lajeunesse, les p'tits Simard et le fils Coallier.A la fin des années 50, Michèle Richard chantait et dansait à l'émission (quotidienne) de son père, feu Ti-Blanc Richard, vio-lonneux plus souriant que jasant.C'était au 7, sur l'heure du souper: réels, ballades et rigodons.CHLT TV Sherbrooke, la première grosse privée du Québec, arrosait les deux tiers du Québec, encore tout profond.Pas besoin du livre de BBM pour comprendre.Puis il y a le yéyé et Jeunesse d'aujourd'hui où Michèle Richard faisait du Top 10 en lip-sync.Oh! oh! oh! quand le film est triste, ça me fait pleurer.En 1967, quand Montréal s'ouvre au monde, elle est Miss Radio-télévision, déjà reine au milieu des autres élus du peuple: |ean Cou tu ( le Survenant lui-même), Andrée Champagne (Donalda la femme, des Belles histoires des Pays d'En' haut ) \u2014 deux téléromans de la terre \u2014, le chanteur de charme lean Roger et, déjà, Nanette (Workman) que le rocker Tony Roman avait eu la bonne idée de l'aire monter de Nashville.De fracas en apothéose, ça n'a pas dérougi depuis 25 ans.Les départ aussi flamboyants que les arrivées Michèle Richard ne claque Prendre Michel Jasmin au piège n'était pas suffisant pour Michèle Richard.C'est pas moins de cinq \u2022victimes» que Marcel Béliveau sacrifie demain sur l'autel de notre star nationale.pas la porte, elle l'arrache.«le suis la reine de Quatre Saisons!» Elle quittera quand même son royaume parce qu'elle refuse que son nom alterne avec celui de Serge Laprade, en tète du générique.Préséance absolue.Partie mais toujours là.Dans tous les écrans, de Denise Bombardier en descendant, dans l'escalier des talk-shows.Se passe-t-il un six-mois où Michèle Richard abandonne la manchette?Paf! on apprend qu'elle va animer «un spécial», un «spécial Michèle Richard».Voyez le pléonasme.Ne parlons pas de retour, mais d'apparition.Avec un timing jamais démenti.À preuve: demain soir, c'est le gala Métrostar où le public téléspectateur vénère ses tant-aimés (à 20 h).Michèle Richard ne montera pas chercher d'Artis.Non.Elle n'est plus «là».Sauf qu'une heure avant, en ce gros soir de télé de tempête, elle va casser la baraque à Radio-Canada, jusqu'à 20 h 30, parce que son spécial Suprise sur prise dure 90 minutes, le temps qu'il faut pour passer les cinq gags dont elle s'est faite complice.Ça ne devait en n'être qu'un seul, avec Michel jasmin comme victime qu'elle avait elle-même suggérée.Elle le cuit à grand feu dans un resto du Vieux, l'accusant d'être le complice de Marcel Béliveau, l'infâme cerveau de Suprise.Comme dira iasmin au maître d'hôtel, «ne contrôle pas Michèle Richard qui veut».Surtout pas quand elle paranoiye.Iasmin, un ami, a «animé» la noce Rolls Royce de la star, le premier mariage commandité de l'histoire québécoise (septembre 1990).Mais un gag, ça ne fait pas un spécial.Cinq, oui.Ajoutez Andrée Boucher, en voyeuse de misère qui a toutes les difficultés du monde à se concentrer sur la conversation, pourtant importante, avec son patron de C|MS, Charles O.Benoît.«Elle a demandé une autre bière.» La clocharde a soif.lean Garon, «ministre agricole» et bénévole-vedette de l'Opération Nez Rouge, tombe sur une Michèle Richard sur la brosse.En fait, c'est elle qui tombe sur lui, un peu avant le barrage policier, gardien du .08.Et ça sent le Champagne dans le wagon.Un gentleman, ce M.Garon, vraiment.Elle est allée à Paris pour attraper Roch Demers qu'elle confondra en «jouant»(mal)son propre sosie.Gag élaboré, un peu long et au cours duquel M.Demers raidît devant le ton cavalier du réalisateur, qui méritait une bonne botte au cul.M.Demers est plus poli, lui.Paris, c'est cher, surtout quand Michèle Richard débarque.Mais Marcel Béliveau sait ce que valent les choses.(Radio-Canada aussi, qui vient d'annoncer la nouvelle entente avec Surprise: victimes québécoises \u2014 ou françaises connues ici, gags originaux, spéciaux, meilleurs moments, etc.«Tout le monde est content.») Paris, ah.Paris! Paris jet-set.Michèle Richard y entretient un «appartement meublé», elle nous l'a dit au visionnement, cette semaine au restaurant Hélène-de-Champlain.Pierre Curzi, là-bas, ne s'attendait pas vraiment à frapper Michèle devant l'entrée de cette disco vachement branchée, là.Le reste est un peu raté, Rarce que trop gros.Mauvais son.lais Dieu! qu'elle connaît du monde, Michèle Richard.Et l'inverse est vrai.Spécial inégal mats spécial quand même.La star de tous les gags, c'est Michèle Richard.Sans rien leur enlever, elle fait des «victimes» des moyens plutôt que des fins.Mais tous en sortent saufs.«Nous avions prévu des scénarios alternatifs», a expliqué Mme Richard à La Presse.«Au cas où quelqu'un se retrouverait en mauvaise posture.Le but c'est de s'amuser.» Elle rebondit tout le temps.Depuis 35 ans.Comment fait-elle son compte?« Moi, je ne fais rien de spécial.C'est mon père qui mène ça d'En-haut.» Comme si elle jouait son propre rôle, mais écrit par un autre.Q Les Arts du Maurier Ltée présentent du 27 janvier au 13 mars Une production de la Société de la Place des Arts de Montréal Andrée Lachapelle Albert Mill dans Célimène et le Cardinal Jacques Rampai Radio-Canada entend mettre en place un « Newsworld » français DIANNE RINEHART de la Presse Canadienne HULL ¦ Les Canadiens-français ont besoin d'un service continu de nouvelles en français pour protéger leur culture, soutient le président de Radio-Canada.«Nos francophones ont droit à un bon service de nouvelles», a déclaré hier M.Gérard Veilleux aux audiences du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes sur l'avenir de la télévision canadienne.Les francophones devraient avoir le même accès à l'information et aux nouvelles que celui dont jouissent les anglophones grâce au service continu de nouvelles en anglais de CBC (le canal Newsworld), croit M.Veilleux, qui a comparé l'absence d'un Newsworld français à une «disparité régionale».«Un grand nombre de francophones n'ont pas accès à la même quantité de nouvelles que les anglophones.Ce n'est pas bon pour l'évolution d'une société.C'est une question d'éducation et de perfectionnement du citoyen.» Le président de la sociéé d'État a indiqué que Radio-Canada ferait une proposition pour l'exploitation d'un service de nouvelles en français, qui diffuserait 24 heures sur 24, dès que les audiences actuelles seront terminées.Dans le cadre de sa participation aux audiences du CRTC, la société Radio-Canada a proposé plusieurs changements dont elle assure qu'ils renforceraient Radio-Canada et par là même, l'identité nationale.«Radio-Canada est une institution nationale d'importance vitale.Si nous ne la protégeons pas, c'est non seulement Radio-Canada, mais notre identité nationale, qui est en danger.» L'accroissement du nombre de canaux disponibles et les compressions budgétaires continuelles nuisent à Radio-Canada.«Si rien n'est fait, les Canadiens regarderont la télévision américaine», prévient-il.Gérard Veilleux Radio-Canada est la seule chaîne qui offre une programmation comportant un contenu canadien à 90 p.cent aux grandes heures d'écoute, a-t-il ajouté.La société d'État réclame notamment le pouvoir de demander des frais de retransmission de ses émissions aux compagnies de câble, ce qui lui procurerait l'argent qui lui permettrait de financer de nouvelles émissions.Elle souhaite aussi obtenir un financement étalé sur plusieurs années, de manière à pouvoir planifier à long terme, et demande l'autorisation de reporter les sommes non dépensées d'un exercice fiscal au suivant.Elle propose la mise en place d'un service de base de câble entièrement canadien, et l'émission de permis à de nouvelles chaînes spécialisées de télévision.La société d'État a aussi dit qu'elle appuyait l'industrie de la câblodistribution dans ses efforts pour se convertir au codage numérique du signal, ce qui lui permettrait d'offrir à ses abonnés jusqu'à 300 chaînes différentes.Mais Radio-Canada suggère que le maillage des stations canadiennes aux stations américaines devrait être fait sur une base «un pour un», au lieu de deux pour un, c'est-à dire que pour chaque station américaine retransmise ici, une station canadienne devrait être offerte aux abonnés américains.Ide \\ Mise en scène de Michèle Magny Scénographie de François Laplante Éclairages de Michel Beaulieu \u2022 Bande sonore de Richard Soly Du mardi au vendredi à 20 h, samedi 16 h 30 et 21 h.Ç\\ Cinquième salle OU Plrice'des Arts E04 842 2112.1 i.u'.dc service RêcleVfrnùe do.,.25 Si \u2022 i.iaOsj sur tout billot çiiïpliisrJc 105 «iÉBHKtti'r mm ESPACE LIBRE DU 23 MARS AU 10 AVRIL nombreoi pucesiiMiîi ADMISSION : 790-1245 ESPACE LIBRE : 521-3391 Votre soirée de télévision CHOIX D'EMISSIONS par Daniel Lemay 20:00 e QD O \u2014 La Soirée du hockey Rouges-Blues.Montréal-Québec.Canadiens-Nordiques.© \u2014Concert Plus « Concert intime » de Julie Masse.21:00 QD \u2014 « Life off Python i Les grands moments de la troupe de comédie britannique Monty Python's Flying Cire us, fondée en 1969.23:10 ©($)© \u2014 u Mortelle randonnée » Un « privé » prend une jeune criminelle en filature.Avec Fanny Ardent et Michel Serrault.18 h 00 LeTéiqoumiJ Newton 5 Ot ® ® CD S) (S) QD 18 h 30 Scutiy rencontre C8SNews NBCNews Prince Andrew 19 h 00 19 h 30 Métropoles Star Search Jeopartty Wheei of Fortune World Figure Skafing Chanpfcflihpi Ciné-extra: Week-end chez Bemie.20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 Hctfey: lté Ncnfejues de Ouébec n le Canadien de UoriffaL 22 h 30 23 h 00 23 h 30 Tétéjoumal/Sports I Teié-SciecSon: MortelleRandomee(23h10).Or.ûunn, MedfcDe Women hWdTheyDoThet?IM.Ji »»-«M -Al___*± -'¦- A'-.worn ngure autng çftjHporurapt Rtven The News Reasonabte Douta News on 5 I The National \u2014 Cfcè-txtri: Monstre KUftque en toerté.Ciiè-eitri: Week-end chez Berwe.Le Télejoumal Régional Contact m-j-1 il m \u2014i-i oroaQcast n.crtgvno ScuBy rencontre Dr.Qum,IMdMWoMi Whcel ol Fortune j Jeopardyl Métropole Ciné-extra: Week-end chez Bemie.PU* LeTéléjouma, Yiséo ABC News PoftiDotDoor KocaeyWortd Scofly rencontre urnTn ocience DidnlThinkThit Star Trek: The Neit Geoertfon ;>l< \u2022 1 ¦ Oxygène Star Trek: The NextOeneralion National Geograpt k Spécial Senior Report FromTheHeirtTAutoTolJwrefltt^ Ciné-extra: Èfcafce aquatique en Iberté.AbaostHome i Top musique Le TVA/Sports Top musique Le TVA/Sports WA*SH - Goodbye, Ferewel end km (H* FM Episode) CTVWeekendNews The Young txfisne Jones Chronfclee TheCornmcsh Eyevitneis News EdSuMvmSnow Sdturdty Ntght Uve City Beat (23h25) Lotto/Cinéma Lofo/Cinèma ROHM ABC in Concert rteriev: les Honte»* de Québec nie CanadMn de Montréal.Téieioumai/Spofts Tè^Séiectiw.Mortetie Randonnée (23h 10).KattsandDog Coaittfrte Top musique Le TVA/Sports TheComrnish CTV Weekend News Utto/Cméma Puisa Hocker.beNc^tetfto^ ! Tétéjoumal/Sports I Téte-Séiectkm: MorteflcRandonnée(23h 10).Avec un grand A: Ce* ta fa* è Batte.Parlât pour part*: La BouMa, Cinérna:UConié*eduU*vil The Young Ind&ena Jones Chfonicles ¦ovie: ntoecca.TheCommtsh iWKRP in Cincinnati iBeywafcft Converiafem(22h10) Utoof Pyfton Sports Plus Hockey Dancing (1SM0) Rédacteurs en chef Musique Vidéo Las Simpson EUe écrit eu meurtre TheEditors(18h50) Dossiers Justice Perfedo Fa* AnaJysistWhtS) 6ovfing(17h30)) Sports» U Femme du boucher (17MS) Journal télévisé McLaagMn Group .VWoa5(1K05) VozPop Cifié>w:LrA!méeo^tou$leid«ngcri.Le Journal (22h2S) RadDvarl RadDMr1(20h35) Thtttasa Jufe Masse Musique Vidéo Rocky V (Î9h15) RedD«ar1(21h'i5) RedDwarf (21 MO) Sacrée Soirée Movir.Nceorious.And Nw for Something Completery Diftarant Sports Plus (22hS8) RedDwarf Plein Air (23h2!) 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Eh oui.Il s'est creusé un nouveau fossé de générations en matière de musique pop.Côté adultes, on retrouve curieusement le même groupe démographique qui tonitruait dans les années 60.Chez les baby boom ers, une règle d'or s'est imposée : «< Ne faites pas confiance à quiconque n'a pas 30 ans».La génération qui a grandi avec le rock est maintenant branchée sur des postes plus pépères.Plus sages en tout cas.À moins qu'elle ne se soit convertie à la musique country, elle s'est désintéressée en masse de la scène rock.Elle préfère la gentille version acoustique de Layla par Eric Clapton à tout ce qui est nouveau.Pendant ce temps, une nouvelle génération de jeunes hommes en colère secoue la cage.Le beat têtu et angoissé du rap a envahi leur univers sonore.CharI ie Chase ( 40 ans déjà ! ) est tout à fait représentatif de ce phénomène.Il a poussé aux accents des Beatles, des Beach Boys et de Creedence Clearwater Revival.Croyez-le ou non, il fait maintenant dans la musique country.Animateur d'une émission quotidienne au Nashville Network, il se plaint de ce que la musique pop a pris un virage par trop radical.«Ce n'est tout simplement plus écoutable, dit-il.Et ça n'a rien à voir avec l'âge, croyez-moi ! » Ouais?«Les compositeurs savent bien que les gens adoptent un certain genre de musique qui est populaire au moment où ils s'éveillent à la sexualité et acquièrent leur autonomie», fait valoir John Sébastian, l'ancien des Lovin' Spoonful qui a écrit Do You Believe in Magic?et plusieurs autres hits des années 60.Même Bruce Springsteen, qui chante désormais le mariage et la paternité plutôt que les autos et les bars, a été forcé de prendre conscience, l'an passé, que la musique prend moins de place dans la vie de bien des gens à mesure qu'ils avancent en âge.Ses deux derniers albums se sont vendus bien en deçà des prévisions, surtout parce que ses fans ne prennent plus les magasins de disques d'assaut.La génération des années 60 n'est plus tellement aaaau courant.L'automne dernier, la ballade End ofThe Road de Boyz II Men a dominé le palmarès du magazine Billboard pendant un nombre record de semaines consécutives, ce qui ne s était jamais vu depuis depuis le célèbre Don't Be Cruel d'Elvis Presley.C'est tout dire.Demandez à n'importe quelle personne de plus de 35 ans de vous fredonner un passage de End of the Road et vous aurez devant vous quelqu'un d'éberlué.Rappelez-vous la dernière campagne présidentielle: Don't Stop de Fleetwood Mac a fait partie de la musique de fond électorale de Bill Clinton, jusqu'à la très solennelle inauguration.Rien pour impressionner Wayne et Garth.Les deux vedettes de Saturday Night Live ont descendu en flammes l'album Rumours dont faisait partie Don't Stop: «Un classique des grands frères».C'est ainsi: de Bing Crosby aux Rolling Stones, à Nirvana, chaque génération fabrique ses héros.De nos jours, la consécration des nouveaux héros se fait dans un climat d'incertitude et de ressentiment à l'égard de la génération déclinante.«|e ne suis pourtant pas de la vieille génération, mais il n'empêche que j'ai grandi en la haïssant», note Bill Gould, le bassiste de lai th No More.11 a l'impression désagréable que la société et l'industrie de la musique pop n'en ont que pour le:, tètes grises: les grands frères et les grandes soeurs.La raison est simple, selon Gould : l'industrie perd de plus en plus de jeunes clients.En 1991, les moins de 24 ans comptaient pour 36 p.cent des consommateurs, soit une chute vertigineuse .en regard des 43 p.cent de 1989, selon les statistiques de la .^Record.ng Industry Association of America.Dans le même laps de temps, la proportion des consommateurs de plus de 30 l ans a fait un bond de 35 p.cent à 42 p.cent.Le choc des générations a pesé lourd dans la carrière de Failli No More, fait valoir Gould.Le groupe heavy métal a fait \u2022 ;des vagues, l'automne dernier, à Buffalo: son chanteur vedette, : -Mike Patton s'était permis de faire des gestes lascifs avec son micro.Les musiciens en avaient marre de l'apathie d'un auditoire largement composé de gens de 40 ans et plus.Ils ont .tout simplement voulu les secouer un peu.«Pour secouer, c'a secoué, dit-il.La moitié des gens a trouvé ça génial.L'autre \u2022 moitié l'a mal pris.» Devinez quelle moitié a réagi comment?«À tort ou à raison, les jeunes ont le sentiment que le pays \"s'en va à la débâcle», constate Richard Braungart, sociologue de l'Université de Syracuse.Et cela se reflète dans la musique pop.« La musique est plus sombre, plus rapide et plus stridente : si \u2022 t'es pas initié, tu te fais mettre de côté, souligne Steve Isaacs, 22 ans, vidéojockey de la chaîne américaine de vidéoclips MTV.\u2022 Les groupes de la tournée Lollapalooza, qui forment la relève, visent résolument la jeune génération.Ils n'ont donc pas le l choix: il leur faut envoyer promener les vieux!» ; I Archiviste musical de l'Université Bowling Green, en Ohio, William Schurk regarde tout cela d'un oeil amusé, lui qui a sous les yeux une collection de plus de 600000 disques.À son avis, il y a bel et bien un fil d'Ariane de la musique pop du 20e l siècle.Et il va du vieux blues au rock, au heavy métal et au rap.I - Aux deux générations qui se font face, de chaque côté du » fossé, il donne le même conseil: «Prenez la peine \u2022 d'écouter.» « - * Les salles de Dutoit harles Dutoit n'a jamais caché son aversion pour l'acoustique de la salle Wilfrid-Pelletier.Partageant maintenant le gros de son horaire entre l'OSM et l'Orchestre National de France, il ne se montre guère plus satisfait des salles parisiennes.«11 est honteux qu'il n'y ait pas une grande et excellente salle à Paris», disait-il récemment dans Le Monde.Écrivait-il, plutôt, car Charles signait Te 11 février dernier, dans le grand quotidien parisien, un article intitulé «L'espoir demeure» dans lequel il faisait part de ses projets concernant son nouvel orchestre français.Michel Garcin, qui fut longtemps directeur artistique de la maison de disques Erato, entrant l'autre jour, pour la première fois, dans la salle W.-P., a donné à la fois tort et raison à Dutoit en s'exclamant : «Quel dommage qu'on n'ait pas ça à Paris!».Un Petit Chanteur «célèbre»! i des compositeurs tels que Haydn et Schubert firent partie des Petits Chanteurs de Vienne, les Petits Chanteurs du Mont-Royal, eux, peuvent se vanter d'avoir dans leurs rangs un descendant de Liszt et de Wagner.Son nom: Mathias Armin-jon.Il a 12 ans et chante soprano.Son père s'appelle Paul Ar- minjon et sa mère est née Wi-nifred Lafferentz.Son arbre généalogique se lit comme suit.Franz Liszt et la Comtesse d'Agoult eurent une fille, Cosi-ma.Cosima épousa Richard Wagner et en eut trois enfants.L'un d'eux, Siegfried, épousa Winifred Williams Klind-worth et de ce mariage naquirent quatre enfants: Wieland, Wolfgang, Friedelind et Vere-na.Verena épousa Bodo Lafferentz et lui donna cinq enfants, dont une fille porte ie nom de sa grand-mère Winifred.Winifred Lafferentz et son mari Paul Arminjon habitent Montréal depuis plusieurs années et leur fils Mathias vient d'entrer chez les Petits Chanteurs de l'Oratoire Saint-ioseph.Et, bien sûr, il chantait, en février, au concert Mozart de la basilique Notre-Dame.Le petit Mathias est donc l'arrière-arrière-petit-fils de Wagner et l'arrière-arrière-ar-rière-petit-fils de Liszt.Demain, dans le cahier Livres Après le transexuel du Sexe des étoiles, Monique Proulx réussit le tour de force de brosser, sans sensiblerie, le portrait \u2014d'après modèle\u2014 des destinées d'un paraplégique, qui met cruellement en lumière plusieurs maux de la société moderne.Elle nous parle de ce nouveau roman.Homme invisible à la fenêtre.Aussi, un article sur le livre de poche québécois qui se porte plutôt bien.-*- Porgy and Bess L'opéra du très sérieux Mr.Gershwin CLAUDE G1NGRAS ¦ Porgy and Bess, l'oeuvre la plus célèbre de George Gershwin (avec la Rhapsody in Blue), vient de faire l'objet d'une nouvelle production qui, originaire du lieu même de l'action, la ville de Charleston, en Caroline du Sud, effectue présentement une tournée de trois mois dans une quarantaine de villes des États-Unis et du Canada.Entièrement produit là-bas \u2014 décors et costumes, orchestre, solistes et choeur, soit au total une centaine de personnes, presque tous des Noirs\u2014, le spectacle sera présenté lundi, mardi et mercredi soirs, 20h, à la salle Wilfrid-Pelle-tier de la Place des Arts après l'avoir été demain, en matinée et en soirée, au Grand Théâtre de Québec.Les deux rôles-titre sont partagés entre six interprètes, encore inconnus, et le chef est David Stahl, qui dirigea le programme double Pagliacci-Gianni Schiccbi à l'Opéra de Montréal en 1991.«The Charleston Production of Porgy and Bess» \u2014c'est le nom de l'opération \u2014 fut lancée à Charleston même le 15 janvier, avec un succès qualifié de dazz-ling («éblouissant») par le principal journal du lieu.Malgré la faillite de SOGAM, l'imprésario Samuel Gesser a voulu maintenir Porgy and Bess à sa programmation initiale.Grand admirateur de l'oeuvre de Gershwin, il l'avait présentée une première fois en 1967.( Une autre compagnie était venue la donner dix ans plus tard.) Un véritable opéra Il faut d'abord dissiper un malentendu entourant Porgy and Bess.Un style d'écriture apparenté au jazz et au negro spiritual a fait pendant longtemps \u2014et fait encore\u2014 étiqueter l'oeuvre comme «comédie musicale».Tous les musicologues, européens comme américains \u2014et les premiers, assez curieusement, montrant pour l'oeuvre plus d'estime encore que les seconds \u2014, sont d'accord pour affirmer qu'il s'agit, au contraire, d'un opéra au sens classique du terme et réunissant toutes les conditions du genre: une action dramatique suivie, ponctuée d'airs véritables reliés entre eux par des dialogues chantés ou tout au moins énoncés en parlando et tenant lieu de récitatifs (seules quelques répliques secondaires Documents sonores ¦ l'ai parlé plus haut de quatre enregistrements de Porgy and Bess.Le plus réussi est celui de London, avec Willard White et Leona Mitchell, dir.Lorin Maazet (coff.3 d., 414 559-2).Par ailleurs, on souhaite que CBS réédite en compact la toute première version, réalisée en 1951 avec Lawrence Winters et Camilla Williams.Le texte y était coupé par endroits mais, en revanche, on y entendait quatre des créateurs des seconds rôles, dont le Crown de Warren Coleman, ainsi que Avon Long, qui remplaça éventuellement le Sporting Life original.' Les premiers interprètes, dont Todd Duncan (Porgy) et Anne Brown ( Bess), se retrouvent, avec le chef de la création, Alexander Smallens, sur un enregistrement d'extraits gravés en 1942 par la Decca américaine et repris par MCA en cassette seulement (MCAC-1631).Par ailleurs, une réédition Pearl permet d'entendre deux chanteurs du Metropolitan, Lawrence Tibbett et Helen lepson, qui, sans avoir chanté les rôles à la scène, furent invités à graver des extraits peu de temps après la création, avec de nouveau Smallens au pupitre, ce qui confirme le statut d'opéra que Porgy and Bess eut dès le début.Le coffret de deux compacts (GEMM 9483) est complété par des oeuvres de Gershwin jouées par lui-même, dont Rhapsody in Blue.Le document le plus précieux reste cependant celui de Music-Masters intitulé «Gershwin Per-forms Gershwin» (5062-2-C).Le 19 juillet 1935, soit deux mois avant la première, Gershwin fit répéter quelques airs à ses premiers interprètes et, par miracle, quelqu'un enregistra cette répétition, dont il subsiste une séquence de 17 minutes au cours de laquelle on entend, annoncés par la voix de Gershwin lui-même, Summertime chanté par Abbie Mitchell, A woman is a sometime thing par Edward (Eddie) Mat-thews, My man's gonc now par Ruby Elzy et le duo Bess, you is my woman now par Todd Duncan et Anne Brown.Le disque est complété par la Second Rhapsody dirigée du piano par le compositeur et des extraits d'émissions radiophoniques qu'il animait pour financer le grand projet de sa vie: son opéra Porgy and Bess.v Tyrone Jolivet (à gauche) incarne Sporting Life tandis qu'Alvy Powell et Eiizabeth Graham chantent les rôles de Porgy et de Bess.sont parlées) et exigeant des voix pleinement formées, de sopranos, mezzo-sopranos, contraltos, ténors, barytons et basses, appuyées par un orchestre complet.Les arrangements «swing» de Porgy and Bess ont hélas! contribué à propager cette idée fausse qu'il s'agit d'un musical.Il suffit d'écouter l'un des enregistrements authentiques de l'oeuvre (il en existe quatre) pour en mesurer la vraie dimension opérati-que.Bref, Gershwin, qui connaissait les grandes oeuvres du répertoire lyrique, a signé là une sorte d'équivalent américain du véris-me italien de Cavalleria rustica-na, peut-être même l'opéra «national» de son pays, comme l'est Boris Godounov pour la Russie.Ravel et Schoenberg, entre autres, ont chanté les louanges de Porgy and Bess.Serge Koussevitz-ky, alors chef de l'Orchestre Sym-phonique de Boston, assista à la création, qui eut lieu dans cette ville le 30 septembre 1935, et en fit les éloges.Chostakovitch, présent à la première à Moscou, dix ans plus tard, déclara l'oeuvre «magnifique».Après le try-out de Boston.Porgy and Bess fut donné à New York en octobre suivant, mais prit 50 ans à entrer au Metropolitan.Ce n'est en effet qu'en 1985, donc assez récemment, que le «Met» ouvrit enfin ses portes au folk opéra de Gershwin.Roman, théâtre, opéra Porgy and Bess a pour point de départ un roman de DuBose Hey-ward intitulé simplement Porgy, publié en 1925, et la pièce de théâtre du même nom que Hey-ward et sa femme Dorothy en tirèrent deux ans plus tard.Gershwin fut très touché par l'histoire de ce Porgy, pauvre handicapé de Catfish Row, le ghetto noir de Charleston, amoureux d'une belle droguée appelée Bess.Ayant obtenu des Heyward l'autorisation de transposer le sujet en opéra, Gershwin, qui avait cessé d'écrire des comédies musicales en 1933 et avait toujours rêvé de devenir un compositeur «sérieux», fit chez eux, à Charleston même, de longs séjours au cours desquels il se mêla à la population noire et se familiarisa avec sa musique et ses coutumes.Son frè- re Ira allait être son principal librettiste.Mais il insista pour quel son opéra porte les noms des; deux principaux personnages, l'associant sans fausse modestie à! Tristan und Isolde ou Pelléas et Mélisande.L'action \u2014trois actes, répartis en neuf tableaux\u2014 se déroule; vers 1925 et entièrement dans Catfish Row, à l'exception d'un\" tableau, au deuxième acte, qui nous transporte dans un pique-nique sur l'île de Kittiwah.Le drame réunit une vingtaine de personnages, mais gravite principalement autour de quelques-uns: Bess et les trois hommes qui l'aiment et qui sont, en plus de Porgy déjà nommé, Sporting Life, un trafiquant de drogue, et Crown, un débardeur ivrogne et querelleur.Des mélodies à succès Porgy and Bess regorge de mélodies qui ont fait le tour du monde.Summertime, d'ailleurs la plus célèbre des innombrables mélodies de Gershwin, est entendue au tout début du spectacle, et dans la bouche non pas de Bess, mais d'une jeune mère nommée Clara.Il s'agit d'une berceuse' qu'elle chante à son enfant.L'action démarre ensuite pour de-bon.Au cours d'une rixe, Crown tue un autre débardeur, Robbins.C'est le prétexte à un autre air connu, la complainte My man's gone now, que chante Serena, la femme de Robbins.Crown s'enfuit, en permettant à Bess de prendre un autre amant jusqu'à son retour.On notera, en passant, l'audace des auteurs: déjà, a cette époque, parler de drogue et de liaisons libres.Rejetée par les siens, Bess est recueillie par Porgy.Ici se placent l'air fameux de Porgy Oh, I got plenty o'nuttin' (il n'a pas un-sou, mais il a Bess, il a sa chanson, et cela lui suffit) et le touchant duo Bess, you is my woman-now.On notera aussi l'emploi du dialecte: l'opéra entier est écrit ainsi et une certaine transposition est nécessaire.( Non, le spectacle sera présenté sans surtr-tres!) Mais Sporting Life a décidé' d'avoir Bess pour lui seul.Il exprime sa philosophie dans l'air non moins célèbre // ain't neces-sarily so, jugé «blasphématoire» puisqu'il met en doute certains enseignements de la Bible.Ici encore, audace pour l'époque.Bess finit par céder et part avec Sporting Life pour la «grande ville», c'est-à-dire New York.Et l'opéra se termine sur l'image de Porgy, quittant Catfish Row sur sa petite plate-forme à roulettes, à la recherche de Bess.théâtre du nouveau monde LE MAL ENTENDU dALBERT CAMUS m.se en scène de RENE RICHARD CYR m YAROSHEVSKAYA UMltl HANMASSON LA HUl ROBERT LAlONDf LE fILS LOUISE LAPBAOC JACQUES GAUPEAU I AVEC KIM YAROSHEVSKAYA HAN MASSON ROBERT LAlONDE LOUISE IAPRADE JACQUES GAUPEAU 0IES CONCEFTEUKS LOU ARTEAU ASSISTANCE À LA MISE EM SCCHE ET RÉGIE CLAUDE GOYETTE DÉCO* MÉRÉOITH CARON COSTUMES MICHEL 6EAULIEU EOAIMGES MICHEL SMITH MUSIQUE ANGELO BARSETTI MAQUILLAGES ET COIFFURES JEAH MARIE GUAY ACCESSOIRES DU 9 MARS AU 3 AVRIL 1993 \u2022 MARDI AU VENDREDI : 20H, SAMEDI : 16H ET21H CAMUS EN MARS TNM CAMUS NCT VOTRE PASSEPORT EN MARS ossistez à l'une des deux pièc es de Camus el obtenez un tarif moitié prix odulte, pour l'outre production, sur présentation du billet_ LE MALENTENDU TNM 861-0563 CALIGULA NCT 253-8974 INI UJ iU/Ai__ I__________,____________.,| ;r m N^1 \"\"' ' présente la matinée mm ttltTl théâtre du nouveau monde ÉSERVATIO V TNM : TARIF RÉDUIT 30 MINUTES AVANT LE LEVER DU RIDEAU 20 $ (ARGENT COMPTANT SEULEMENT) 84, rui Stï-Cathew* Oust, Métro Piace-cxs Arts du mercredi 31 mars à 14 h et les matinées du samedi 8 6 1 - O 5 6 3 Y E4 DISQUES LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED113 MARS 1993 Utile : Julien Clerc se dépasse MARIE-CHRISTINE BLAIS rollahoration spéciale ¦ À la sortie de l'album Utile, tout le monde a salué bien bas le retour du parolier Etienne Roda* Gil aux côtés de Julien Clerc, après une rupture qui aura duré dix ans.l'avoue que cela me fait bien.plaisir, moi aussi.Mais pour une raison bien précise: lulien Clerc ne compose jamais aussi bien que lorsqu'il travaille avec Roda-Gil.Déjà, en 1990, passé sa période moi-aussi-je-suis-un-rockeur-un-vrai.Clerc avait su composer des bijoux de mélodies pour son très bel album Fais-moi une place.Sur Utile, il se dépasse.Cela s'appelle l'alchimie.Ce qui ne veut pas dire pour autant que Roda-Gil joue les.utilités, ses textes sont toujours aussi obscurs et lumineux, préférant souvent les sonorités et les images au sens.Qu'il aborde les mythes ( Noé), les humbles ( Free Demo), les thèmes un peu médiévaux ( La Belle est arrivée), les femmes légères ( Coquetier bleu) ou la création (superbe Toi, tu me plais qui débute par « Elle a pris ses enfants et elle les a noyés.» Wow!), il n'y a pas d'erreur possible, c'est bien du Roda-Gil.Mais les musiques et la voix de lulien Clerc! Mais les arrangements de lean-Pierre Sabar et de lean-Claude Petit! Cela débute par New Virginia, déclamée coin -me le ferait un Léo Ferré sur fond symphonique et ça se termine par La belle est arrivée, inspirée de Bizet et Verdi.Avec, entre les deux, des airs des Caraïbes, des pointes de La Nouvelle-Orléans, de la pop bien faite, des cuivres, des cordes et surtout, la très belle et obsédante Utile.Un disque qui porte bien son nom.UTILE.Julien Clerc.Disques doubteSeiect, DOCO-30023.compact* cassette.LES BILLETS DE LA NCT SONT ÉGALEMENT DISPONIBLES AUX GUICHETS DU THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI ET DE LA LICORNE T N M CAMUS EN MARS DU info : 861 0563 TNM CAMUS VOTRE PASSEPORT NCT E N MARS NC T CALIGULA info : 253 8974 Julien Clerc Gogh Van Go: parfait pour la canicule ¦ le me laisse certainement influencer par le très beau premier clip du duo montréalais Gogh Van Go, Beds Where We Hide, tourné dans une nature plus verte que.nature, avec des robes à manches courtes et un lac où l'eau est assez chaude pour qu'on y plonge.Quoi qu'il en soit, le premier album éponyme de Gogh Van Go me semble un disque parfait pour la canicule, pour prendre une bière fraîche ou un sand- SUITE A LA PAGE E7 m \"ASSISTEZ * L'UN DES SPECTACLES ET OBTENEZ UN TARIF MOITIÉ PRIX ADULTE POUR L'AUTRE PRODUCTION.SUR PRÉSENTATION DU BILLET /vjrel Maison de la culture Frontenac STUDIO ; 3 au 27 Mars 93 mercredi au samedi, 19h50 Réservation : 598-5810 inspiré d'Hansel et Gretei Une production du THÉÂTRE de QUARTIER Jusqu'au 21 mars samedi et dimanche à 15 h I' HOflTtZ U UM Il ON M'KTACK mm ce dès 6 ans Svtlife 255f rue Ontario Est (Métro Benï-UQAM) Renseignements et réservations: 288 w theatre du rideau vert V YVETTE BPIND AMOUR* MERCEDES PALOMINO .À L'AFFICHE JUSQU'AU 27 MARS LE TEMPS Marcel Dube Mise en scène : ANDRE BRASSARD GISELE SCHMIDT \u2022 GILLES PELLETIER \u2022 GILLES RENAUD SOPHIE CLEMENT \u2022 PASCALE MONTPETIT» ROGER LARUE GILBERT TURP * PENYS PARIS » MARCEL GIRARD DÉCOR : ANDRE BARBE \u2022 COSTUMES : FRANÇOIS BARBEAU Bell ÉCLAIRAGES: MICHEL BEAU LIEU DU MARDI AU VENDREDI 20H \u2022 SAMEDI 16H ET 21H \u2022 DIMANCHE 15H H75206 - 206 réservations : 844-1793 4664, RUE ST-DENIS DUCEPPE et Bell Québec présentent de Michel Tremblay Mise en scène de Denise Filiatrault piïllii Du 17 cjms^ia mars 1993 Bell 1 Participez au concours «Bonne fête Les Belles-Sœurs» À GAGNER: des oomtt de Tremblay dédicacées par l'auteur, dix appareils tclcphoniquc* uni fil -et peut-être même un souper en compagnie de Michel Tremblay \\\\ vous possédez votre paisc-partout au moment du tirage: Carte d'appel de Bell- Une promotion de Bell Québec.Détails du concours et bulletins de participation a l'entrée de la salle.' O Théâtre Maisonneuve k«-.«-iv;iIiumv Jviôi)honiqiics O VJ Place des Arts ' M8422112 Fiais-de service Tess Imaginaire le Musée d'art contemporain de Montréal présentent en collaboration avec Les Arts du Maurier m un monde sans Un.Un spectacle multimédia d'anticipation sur la génétique et le pouvoir Création et mise en scène de Mario Boivin Dialogues de Jérôme Labbé Du 9 au 21 mars 1993 1 à 20 heures, dimanche à 14 heures Relâche le 15 et le 16 mars _i Musée d'art contemporain de Montréal ., \" Salle multimédia (métro Place des-Arts) TE S S IMAGINAIRE CUr.lPAvJrjil Ut! ÎHf.AT Rl\", Adulte : 1 2$, étudiant et aine : 1 O $ groupe de 10 personnes : 8$ Réservations : Mûiet ! ir| ai 'omporuin cle Montréal (514)847-6212 Les Arîs du Maurier Ltee MUSEE 0 ART CONTEMPORAIN DE MONTREAL le désir sous Sis ormes « lr I 11 \u2022_! i * 11 « * ( )' \\ri| Du 11 au 20 mars à 20 heures à la Maison de la culture Frontenac 2550, Ontario Est, Métro Frontenac Réservations: 598-5810 Redevance dé 1.25 S ( » t.ix> sur t ont bifjei \\ BA LLET Ali Pourfarrolchi Directeur artistique ¦ Chenet Barton Programme* : Equus.chorégraphie de Domy Rciter-Soffer, Journey, chorégraphie de Ali Pourfarrolch; el Fexd Me, une chorégraphie de Denise Clarke, coproduite par le CNA.\u2022La programmation cet sujette à change me nt \"Un ravissement!99 Dance Magazine Le 17 mars, 1993 20H Salle Pierre Mercure 300 Boul.de Maisonneuve, Eat Billet* : 20 S Adultes; 18 S Étudiants et Age cTor (taxes et services en sus) TicketMastcr : (514) 987-6919 a^cirr U Châucu Chcnpùxn Cette diminution, qui s'inscrit dans le programme de restrictions budgétaires annoncées par le ministre des Finances Don Ma-zankowski, fera passer le budget du conseil de Ho à 107 millions.Elle fait suite à un gel qui dure depuis environ cinq ans.Le conseil devra ainsi réduire dans une proportion de cinq à 20 p.cent, le budget alloué à ses programmes de subventions, a an- ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL CONCERTS VITRAUX Chef d'orchestre: BORIS BROTT CONCERT VIVALDI Gloria, Concerto Grosso, Concerto pour hautbois S LES PETITS CHANTEURS DU MONT ROYAL LISE BEAUCHAMP, hautbois LE LUNDI 29 MARS A 20 H Billets: 25$, étudiant 12$ En vente Ma Place des Arts (842-2112) et a ta cathédrale Christ Church, 1444.me Union.Renseignements: 487-5190 R0ECHSTCANADA INC./ CELANESE CANADA INC.CHRIST CHURCH CATHEDRAL Angle rues Union et Ste-Catherine IXFAM-QUÉBEC Donnons-leur.-D«\"\" juste un peu! OXFAM-QUtBEC (514) 866-1773 SI TU MEURS têtue Texte et mis* m kcbi : CLAUDE POISSANT Avec : FRANÇOIS CHÉNIER, SUZANNE LEMOfNE, GUYMIGHAUU, DANIÈLE PANNETON, JEAN FRAHC01S PICHET7E el CHSI5TIA.HE PROUUf tes*rt i la ni» n scène : S8GE (AION \u2022 Régie : RKHARO BÉLANGER \u2022 Oècor : RAYMOND MAUUS 80UCHB Edange : YVON 8AR11 \u2022 Co^jciks : MARC SEKÊCAl \u2022 Musique : CHRISTIAN THOMAS Gesù nniversairc L£ 16 MASSA 20 H 30 AU GESÙ I MO, ne 4* iletry, filet très I RSfîMsisiëNi (5 i»)vïM)- & p nonce hier la directrice générale du conseil, Paule Leduc.\u2022 Les priorités du conseil demeureront l'appui aux artistes dans la création et la production de nouvelles oeuvres, et l'aide aux organismes artistiques oui interprètent, produisent, publient et exposent les arts, le budget de ces activités sera réduit de seulement cinq p.cent.Cependant, pour y parvenir, on I II » \\ I Ml I» devra mettre fin à une vingtaine de programmes, dont ceux de promotion des éditeurs de livres, du Festival national du livre, d'aide à l'acquisition d'oeuvres d'art et de séjours de courte durée pour écrivains.Le budget des programmes d'aide pour la distribution, la dissémination, les tournées et la promotion des arts sera diminué de 10 p.cent.Il en sera de même pour les subventions pour la formation, les activités internationales et la Commission canadienne pourl'UNESCO.L'aide aux organismes natio- naux de soutien aux arts sera réduite de 20 p.cent.En bout de ligne, c'est 60 des 127 programmes du Conseil des arts qui seront touchés.Pour tenter d'atténuer les effets de ces restrictions, le conseil entend réduire ses dépenses administratives, qui sont d'environ 23 millions.Mme Leduc a indiqué que le conseil voulait utiliser les économies ainsi réalisées pour les programmes de subventions aux artistes.«Les budgets réservés aux arts ont été réduits partout, aux niveaux municipal et provincial et dans le secteur privé, a-t-elle indiqué.Pour les artistes et leurs organisations, les coups viennent de tous les côtés.» PDO MUSICA ¦\u2022 \u2022\u2022 c CRÉATION MONDIALE DE L'OPÉRA LE PRIX En coQaboratioï! avec è Les Violons du Roy & La Chapelle de Québec\u2014\u2014 direction Bernard Labadie Henriette Schollenberg, soprano; Jennifer Lane, mezzo-soprano Benjamin Butterfield, ténor; Nathanael Watson, baryton Le dimanche 21 mars, 20 h, salle Claude-Champagne la Messe en SI mineur BWV 232 de J.S.Bach Billets: 20 $, 15 $ (étudiants 10 $), taxes incluses Enmte:PmMum245Q, Mr6cin,W5-0532 /Leto^Ateà^ -Coproduction Pro Musica I Radio-Canada- D L« Art» du Mourir Lt*« ^ ^JSS 1914771 \u20223,3 Drame lyrique contemporain pour 8 solistes, 16 choristes et 36 musiciens Mise en scène: Lany Tremblay \u2022 Direction musicale: Miklôs Takàcs SALLE PIERRE-MERCURE, CENTRE PIERRE-PÉLADEAU, 300 BOUL DE MAISONNEUVE EST (MÉTRO BERRI-UQAM) Les 30,31 mars, 1,2,3.avril 20 heures et le 4 avril 14 heures 30 Matinées de l'Atelier d'Opéra de l'UQAM les 6,7,8, avril à 14 heures 30 Billetterie Salle Pierre-Mercure : 987-6919 Renseignements : 987-4174 ^sEî) D ï- Orner UJmpénele | lr% nmcam DGll Hydro-Québec DeSCrTCS 4 B Conseil des arts du Canada $>SRC ni tu im ¦ nationale Opéri te trait icttt é'ts rài Skikesf être (BElUfllRin BBlTTElQ Orchtitrt i/mphoalque de McCitl TimotftJ Vtrnwn, rirf le stmtdi 27 mirt te rairdi 30 mtrs lejeedi l\"tvrll ft steiedi 3 tvril, UN IftiJI Stllt FelUck ISS, ree Seersrooke Oiest Métré McGIII IS$/IH Vin / Nstttr Çard 311 4547 ; McGill Cinq À vous COUPER LE SOUFFLE RO GRAMMES PROGRAMME Carmina Burana Concerto ^arocco Pas de du Festival des Fleurs à génzàno 1 LA PLUS BELLE SAISON DE DANSE EN VILLE PRO G R\u201eA MME F É V R I E R 19 9 4 Royal Winnipeg Ballet John Meehan, directeur artistique P R O G R A M, ' ^ ^^^^^^^ F É V 19 9 4 acon i Nc#jvelle Oeuvre DE OH AD NfAHARIN /r  ¦h désir P.R O O R A Al 19 9 4 Compa&Ia Nacional de Danza WachcÉèPuato^precteur artist^yp ci m A P R O G A MM E Before Ni Na Floresta In Paradisum Al 1 9 fli '-Ss.é fe.*\u2022 \u2022\u2022' \u2022 \u2022- :J$^:JjJ1yto ABONNEZ-VOUS DÈS MAINTENANT! 849-0269 RENOUVELLEMENT ET NOUVEAUX ABONNÉS Du 22 mars au-17 avril i9'93 L'HOMME LAID* BRAO FRASER mise en scène (!/¦ Derek Goldby traduction oe Maryse l/Uarda u^c Jean-François Beaupré.James Hyndman ' Stéphane Jacques.Micheline Lanctôt, Mâcha Limonch.k Mane-Chantal Perron.Mario Saint-Amand *t>>.:on.:ep[if.irt; |\\/î,-jrio Bernord.Jean-Yves Stéphane Mong,,.a et Ol.v.erXav.er Uad,^v Hnv.ci G.iurher.O^nM^un ¦ Du mardi au samedi 20 h.dimanche 15 h RÉSERVATIONS : 845-7277 46 r DISQUES 4.\u2022\u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED113 MARS 1993 E7 SUITE DE LA PAGE E4 wich à la crème glacée en osant se plaindre qu'il fait trop chaud.Bref, un disque agréable à écouter en espérant le retour de Pété.Gogh Van Go est en fait formé de la chanteuse Sa mira Luciantonio et de l'auteur-compositeur-guita-riste Dan Tierney, qui composaient jusqu'en 1991 le duo Ho-dads.Les Hodads s'étaient illustrés en 1989 en reprenant le classique country Quand le soleil dit bonjour aux montagnes juste avant que ce ne soit à la mode.Déjà à l'époque, il se dégageait de ces deux Montréalais anglophones une poésie très singulière, une atmosphère à la fois feutrée et intense qui fait penser un peu à Cowboy (unkies, mais en plus Cowboy et en moins (unkies.Ou, si vous préférez, en plus direct et en moins éthéré.' Cela est dû en bonne partie à la voix profonde, chaude et puissante de Sandra Luciantonio \u2014qui me rappelle beaucoup celle de Mary Travers, du trio folk Peter, Paul & Mary ! Tout l'album est en fait teinté par les années 60.Celles du folk-rock, de Dylan, des tambourins, des harmonies vocales, des mélodies.Ce n'est peut-être pas par hasard que Gogh Van Go reprend l'admirable Instant Karma de |ohn Lennon qui sortait en.1970.Lennon qui aurait sans doute apprécié la mystérieuse et envoûtante Kiss The Cround qui clôt Gogh Van Go.COCH VAN CO.Gogh Van Go.AudiogramSê-lect.AD CD 10058.compact* cassette.Bucolo.comme Djian ¦ Cela fait un petit bout de temps que j'écoute Château de cartes, le tout premier album du guitariste et désormais chanteur Le Chœur Saint-Laurent sous la direction de Iwan Edwards Henriette Schellenberg, soprano Martha Hart mezzo-soprano André Clouthier, ténor GaryRelyea, baryton et orchestre ANTONIN DVORAK Vendredi le 2 avril 1993,20 h - Basilique Notre-Dame 110, rue Notre-Dame Ouest (métro Place d'Armes) Adultes : 18 $, étudiants et âge d'or : 12 $, taxes incluses.Billets en vente à la Place des Arts : 842*2112 (plus frais de servico de 1.39$) chez Archambault Musique : 849-6201 (plus frais de service de 0.75 $) et à rentrée le soir du concert ctMMirmowaj ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL Chef d'orchestre: ALËXANDER BROTT < Coriolan «Concerto pour piano no 2 - Symphonie no 2 Billets: 25 $-18$ (en vente à là Place des Arts) Renseignements: 842-2112 unïïéL «- If T V Anonymus&^'}%- présente \\^ S FORTV LE MONDE DES GOLI (1 100-1250) NOUVELLE VERSION Du QUfCHBTS OU FORUM ET A TOU9 LES comptoirs ADtmmom ou au 790-1246 (*FRAtS DE SERYfCE) '1
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