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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Informations nationales
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1993-04-07, Collections de BAnQ.

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[" Informations nationales Arts et Spectacles LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 7 AVRIL 1993 Un sérieux mouvement se dessine en faveur de Hugh Segal MARIE-CLAUDE LORTIE du bureau de \\jï Presse OTTAWA BHfe ersonne ne sait encore si Hugh Se-m* gai, le chef de cabinet de Brian Mulroncy, acceptera de se lancer dans la course au leadership.Mais chose certaine, il y a un sérieux mouvement qui se développe actuellement dans les rangs conservateurs pour le pousser à se jeter dans l'arène.Plusieurs députés pencheraient en faveur de M.Segal ainsi qu'un bon nombre d'organisateurs, mais pour l'instant, tout le sérieux de ce mouvement de recrutement repose sur les épaules de trois ministres, dont le poids lourd Michael Wilson, ministre du Commerce extérieur, porte-étendard des intérêts conservateurs du milieu des affaires de Toronto.«Nous pensons qu'il serait un excellent candidat.M.Wilson est celui qui l'encourage à se présenter et je l'appuie entièrement», a déclaré hier Jim Ram-say, chef de cabinet du ministre, qui est en voyage à l'extérieur du pays actuellement.Le ministre de l'Emploi et de l'Immigration, Bernard Valcourt, pilier conservateur des Maritimes, a signifié hier qu'il participait lui aussi à cette pré-campagne, ainsi que le ministre de l'Énergie, Bill McKnight, de la Saskatchewan.«l'espère qu'il va décider de se lancer dans la course parce que je serai là pour l'appuyer», a déclaré M.Valcourt à Fre-dericton.«le crois que M.Segal apporte des qualités importantes.Celle de l'expérience, d'une histoire au sein du parti, celle d'être capable d'articuler et de livrer un point de vue très franc», a ajouté M.McKnight, à la radio à Saskatoon.Hugh Segal est en effet un membre de très longue date, très bien ancré, du parti.Ce Montréalais d'origine, tout à fait bilingue, qui vivait à Toronto avant d'être nommé chef de cabinet du premier ministre au début de janvier 1992, est devenu conservateur à l'âge de 12 ans.M.Segal, qui n'a jamais été élu, a bâti sa réputation sur ses qualités d'organisateur, alors qu'il était le bras droit de l'ancien premier ministre ontarien Bill Davis, et l'un des super ténors de la Big Blue Machine qui a permis aux conservateurs de gagner l'Ontario à quatre reprises dans les annés 1970 et au début des années 1980.De là lui vient sa réputation de «gagnant», bien qu'il ait était défait à deux reprises comme candidat dans l'Ou-taouais en 1972 et en 1974.Il a 42 ans aujourd'hui, il en avait alors à peine 20.On le décrit comme un homme très intelligent, qui a le don de communiquer ses idées et d'aller chercher l'en- thousiasme, un communicateur hors-pairs peu enclin toutefois à parler aux journalistes.Hier, il n'était pas disponible pour les médias, retenus dans sa famille pour la célébration de la Pâque juive.Chez les ténors conservateurs, surtout ceux de la Big Blue Machine ontarienne, on considère avec beaucoup de sérieux son arrivée possible au sein de la course au leadership.«C'est un gars formidable, super intelligent, il ferait un candidat hors pair», lance Paul Curley, un de ses meilleurs amis et ancien très proche collaborateur de la «grosse machine bleue».«La possibilité qu'il se présente met des gens comme moi dans une position très difficile», continue M.Curley, qui a déjà mis son expertise au service de l'équipe de la candidate Kim Campbell, dont il est l'un des principaux piliers ontariens.«Mais bon, j'appuie et je reste avec Kim Campbell», ajoute-t-il.Chez un autre comparse de la Big Blue Machine, le sénateur Norm Atkins, lui aussi engagé dans le camp.Campbell, la réaction est semblable.«Écoutez, il ne m'a pas parlé, il ne m'a pas consulté, mais s'il se présente, il va ajouter une dimension formidable à cette course.Est-ce qu'il a les appuis nécessaires, il faudra voir, mais il n'y a pas à dire, il ajouterait beaucoup à cette course», explique M.Atkins.Est-ce que lui accepterait de faire basculer son allégeance au profit du camp Segal, si celui-ci décidait de faire le saut ?\u2014 S'il y avait un congrès aujourd'hui, j'appuierais Mme Campbell.C'est tout ce que je suis prêt à dire.Ne m'en demandez pas plus.En revanche, le sénateur Consiglio Di Nino, l'un des principaux organisateurs de la campagne qui n'aura jamais lieu de la ministre Barbara McDougall, serait prêt à «reconsidérer sa décision» d'être neutre si M.Segal décidait de se présenter.Ce conservateur de Toronto n'a pas choisi de camp depuis que Mme McDougall et M.Wilson ont annoncé qu'ils ne se présentaient pas.il préfère recruter des candidats pour les élections.Di Nino croit que M.Segal ajouterait du «piquant» à la course.«Mais honnêtement, dit-il, je ne crois pas qu'il va se lancer».Selon |ean Bédard, homme d'affaire torontois, vice-président de l'organisation des affaires du Parti conservateur ( la PC Business Association, très proche de Wilson), la décision de Michael Wilson d'appuyer Hugh Segal ne va pas nécessairement amener tout Bay street du côté du chef de cabinet de M.Mulroncy.«Si M.Wilson avait décidé de prendre parti plus tôt, sa décision aurait eu beaucoup plus d'impact.La, il est assez tard, beaucoup de gens ont déjà pris position», explique-t-il.M.Bédard, par exemple, est maintenant du côté de Kim Campbell.Mais même les organisateurs de Mme Campbell reconnaissent que s'il s'y met sérieusement, M.Segal serait capable de monter une équipe.Et ce, même si la plupart des forces vives du parti sont déjà impliquées dans un camp ou un autre.«Croyez-moi, s'il se décide, il va s'en bâtir une équipe», lance M.Curley.D'aucuns rappellent que M.Segal avait manifesté, depuis un certain temps déjà, le désir de se présenter comme candidat aux prochaines élections.Sa présence dans la course ajouterait donc non seulement le «piquant» qu'elle a perdu depuis la montée en flèche de Mme Campbell \u2014 que les conservateurs ont hâte de retrouver \u2014, elle permettrait à M.Segal de se positionner tout de suite, pour l'obtention d'au moins un ministère important.Main-d'oeuvre: Ottawa devra s'expliquer devant l'électorat, selon Bourbeau DENIS LESSARD du bureau de La Presse QUÉBEC Le gouvernement Mulroney ne fait pas ce qu'il prêche dans le dossier de la main-d'oeuvre et il devra s'en expliquer devant l'électoral, a soutenu hier le ministre de la Main-d'oeuvre, André Bourbeau, haussant le ton sur ce contentieux fédéral provincial.À l'Assemblée nationale hier, la critique péquistc sur les questions de formation, Mme Louise Harel, a vertement dénoncé «la poursuite du placotage avec le gouvernement fédéral» dans ce secteur.Pour elle cet attentisme de Québec est d'autant plus inacceptable que des conseils sectoriels canadiens auront été mis en place d'ici cinq ans dans 55 secteurs industriels, et se retrouveront tous en Ontario.Ces conseils seront financés par une enveloppe de 250 millions, un «fonds de lancement» déjà annoncé par le gouvernement fédéral, a rappelé Mme Harel.Ces données, déjà rapportés par La Presse, sont tirées des premiers procès verbaux de la Société de développement de la main-d'oeuvre.Piqué, le ministre Bourbeau a haussé le ton à l'endroit du gouvernement fédéral qui parait avoir mis au rancart les doléances du Québec en matière de formation depuis l'échec de l'entente constitutionnelle de Charlotte-town.Le gouvernement du Québec tient toujours «pour une priorité absolue l'établissement d'un guichet unique en matière de main-d'oeuvre», a dit M.Bourbeau prévenant qu'il pourrait bien en cuire aux politiciens qui mettront de côté ces revendications québécoises.«Ceux qui ne comprennent pas cela prennent de graves risques parce qu'ils heurtent de front les demandes légitimes du Québec» de dire le ministre, pour qui ces élus fédéraux «devront expliquer à la population leur attitude et en subir les conséquences».Pour M.Bourbeau, on peut «déceler» chez le ministre fédéral Bernard Valcourt une «volonté d'en venir à un accord avec le Québec».Toutefois, s'empresse d'ajouter le ministre, il parait y avoir à Ottawa «un écart entre les paroles et les écrits».Attaquant carré^ ment Ottawa, il ajoutait: «Si dans certains milieux fédéraux ont mettait autant d'énergies à régler les problèmes qu'on prétend avoir de courage à les affronter, on ne serait pas ici en train de tenter de décoder le sens des mots», de lancer M.Bourbeau.Ottawa ferme ses ambassades au Zaïre, en Irak et en Autriche Presse Canadienne OTTAWA ans un effort pour réduire ses dépenses, le ministère des Affaires extérieures ferme ses ambassades au Zaïre, en Irak et en Autriche.Après des mois de discussions gardées secrètes, le ministère a finalement mis fin aux spéculations hier en annonçant qu'il fermerait 10 bureaux à l'étranger afin d'épargner 31 millions l'année prochaine.Les deux bureaux du Canada à Vienne, d'où sont dirigées les négociations sur le contrôle des armements, passent sous le couperet, a déclaré le porte-parole du ministère, Rodney Moore.L'ambassade du Canada à Bag-dag, restée vacante depuis la guerre du Golfe en 1991, ainsi que l'ambassade de la capitale du Zaïre, Kinshasa, où on a observé une flambée de violence lors des derniers mois, seront également fermées.Le ministère a également confirmé une dépêche de la Presse Canadienne qui faisait état de la possible fermeture des consulats canadiens situés à Windhoek, en Namibie, à El Segundo, en Californie, et à Orlando, en Floride.Seront également fermés le consulat général à San Francisco et de petits bureaux à Denver et Melbourne, en Australie.Problèmes de communication.eux députés québécois ont fait savoir que, contrairement à ce qu'avait annoncé l'organisation de |ean Charest la semaine dernière, ils ne faisaient pas partie du comité national chargé d'élaborer le programme du candidat à la direction du Parti conservateur.La député de Hcnri-Bourassa, Marie Gibeau, et le député d'Outremont, |ean-Pier-re Hogue, ont tous les deux indiqués à La Presse qu'ils n'avaient jamais accepté de faire partie de ce comité présidé par l'ancien ministre Robert de Cotret.Dans un communiqué publié vendredi dernier, l'organisation québécoise de M.Charest annonçait que le comité «s'affaire depuis plusieurs jours à définir et à orienter la stratégie de la campagne.Au nombre des députés qui composent le comité, mentionnons les Québécois: Marie Gibeau, Jean-Picrrc Hogue, Yvon Côté.» Mme Gibeau admet avoir été approchée par l'organisation Charest, mais affirme avoir clairement établi qrfc «tant que les débats n'auront pas lieu, je resterai \"non-alignée\"«.Quant à M.Hogue, ayant accepté de présider un «comité sur l'opinion publique au Québec» formé par l'organisateur en chef Marcel Danis en vue de la prochaine campagne électorale, il a décidé de rester neutre.Les deux députés ont sommé les organisateurs de Jean Charest de corriger leur communiqué, mais cela n'a pas été fait.C'est un appel de Mme Gibeau à La Presse lundi qui nous a alerté au sujet de sa situation, et c'est en appelant M.Hogue hier que nous avons appris que lui non plus n'était pas membre du groupe en question.Le président du comité, Robert de Cotret, se confondait en excuses hier, parlant de «problèmes de communication» au sein de l'organisation.Quant au troisième député dont il est question dans le communiqué, M.Yvon Côté de Richmond-Wolfe.nous n'avons pu le rejoindre hier mais M.de Çptret jure qu'il est bel et bien membre de son comité.Trudeau il y a 25 ans.d'après CP «S W était le soleil printan-nier tant attendu qui rendait Pierre Trudeau si joyeux hier, et aucunement le fait qu'il célébrait le 25e anniversaire de son élection à la tète du Parti libéral du Canada.C'est du moins ce qu'a soutenu l'ex-premier ministre, en allant déjeuner dans un restaurant de Montréal en compagnie de Donald lohnston et Sheila Gervais, président et directrice nationale du PLC.Trudeau s'est même déclaré surpris lorsque les journalistes ont mentionné l'anniversaire, et a demandé en souriant à lohnston s'il avait organisé ce lunch pour marquer l'événement.«Non, a rétorqué lohnston, mais j'ai l'impression que c'est moi qui vais payer la note.» ( lohnston et Trudeau travaillent dans le même cabinet d'avocats.) Un porte-parole du parti a affirmé que ce déjeuner n'avait rien d'officiel, et a nié, à la blague, qu'il ait eu pour objet de convaincre l'ex-premier ministre de briguer une fois encore le leadership du PLC.M.Trudeau aura 74 ans en octobre prochain.Le premier débat marquera le début d'une discussion de fond, selon le clan Charest ANDRE PRATTE Limitée jusqu'ici à une simple campagne d'image, la course à la direction du Parti conservateur se transformera en débat de fond à compter du premier débat entre les candidats, la semaine prochaine, prévoit le président du comité du programme du candidat |ean Charest, l'ancien ministre Robert de Cotret.«Il y a beaucoup d'image actuellement, et ce n'est pas mauvais.Mais avec le premier débat, le 15 avril, le climat de la campagne va changer.Là on va tomber dans le fond des questions, dans la substance», a déclaré M.de Cotret au cours d'une entrevue à La Presse.M.de Cotret et son comité s'affairent à fournir à M.Charest les premiers éléments de son programme en vue du débat du 15, qui aura lieu à Toronto.Le comité, composé d'une douzaine de membres dont M.de Cotret refuse de dévoiler les noms pour l'instant, a déjà tenu plusieurs réunions.Selon le député de Berthier-Montcalm, ce programme permettra à M.Charest de se distinguer des autres candidats.«Cibler les problèmes auxquels devra faire face le pays \u2014 la lutte contre le déficit par exemple \u2014 est assez facile, et il y a d'ailleurs un consensus très large à ce sujet.Ce qui va distinguer les candidats au leadership et les partis fédéraux entre eux, ce sont les solutions proposées.» M.de Cotret laisse évidemment à son candidat le soin de dévoiler lui-même, en temps et lieu, ses solutions à lui.Mais on sait déjà au moins une chose: M.Charest compte appliquer la restructuration de l'administration fédérale proposée par M.de Cotret dans un rapport remis l'an dernicrau premier ministre Mul- Robert de Cotret roncy.Ce rapport propose notamment une diminution du nombre de ministères du gouvernement fédéral et une rationalisation de la prestation des services gouvernementaux.M.de Cotret a choisi d'appuyer Jean Charest parce que «nous sommes sur la même longueur d'ondes quant à la vision du pays en l'an 2000» et parce que le ministre de l'Environnement «est un homme intelligent, très énergique, bien organisé, qui possède de grandes qualités de leadership et qui sait comment créer un consensus.» Inquiétudes M.de Cotret rejette les deux principales inquiétudes exprimées relativement à la candidature du député de Sherbrooke.Au sujet du jeune âge de M.Charest, M.de Cotret estime que «la capacité de leadership arrive à des âges différents.On peut voir à travers l'histoire plusieurs jeunes qui ont été à l'avant-garde du développement mondial.Napoléon a créé son empire à 32, 33 ans!» Quant au fait que M.Charest soit Québécois comme les premiers ministres Trudeau et Mulroney, M.de Cotret affirme que paradoxalement, seuls les Québécois semblent se préoccuper de cette question: «l'aurais pensé qu'après la succession de premiers ministres fédéraux venant du Québec, le reste du Canada aurait dit: \"Là, c'est à notre tour\".Mais non, on n'a pas ce sentiment-là dans le reste du Canada, ce sont les Québécois qui disent: \"là, c'est à leur tour\".» M.de Cotret n'a rien à dire de négatif au sujet de la principale rivale de |ean Charest, la ministre de la Défense Kim Campbell : «C'est une candidate très intelligente, qui a beaucoup de charisme, est très terre à terre.Elle serait un très bon chef de parti et un très bon premier ministre.» Économiste de renom, président du Conférence Board dans les années 70, vice-président de la Banque nationale au début des années 80, Robert René de Cotret a été ministre dans l'éphémère gouvernement Clark, puis dans le gouvernement Mulroncy de 1987 jusqu'au remaniement du début de l'année en cours.Il a été notamment président du Conseil du trésor, ministre de l'Environnement et Secrétaire d'État.Le premier ministre l'a écarté du cabinet en janvier après que M.de Cotret eut fait savoir qu'il comptait quitter la politique active.Le député affirme qu'il envisage «trois options très réelles» quant à son avenir, et qu'il prendra une décision dans les prochains mois.* iti£j*im Kim Campbell PHOTO PC Kim Campbell promet d'éviter «l'erreur» de Bob Rae Presse Canadienne MARKIIAM.Ontario im Campbell a critiqué le premier ministre Bob Rae, de l'Ontario, pour avoir porté la dette de la province à un niveau «effarant» et affirmé hier qu'elle ne commettra pas la même erreur si elle devient premier ministre.A ses auditeurs, elle a réitéré sa promesse de restreindre les dépenses fédérales sans augmenter les impôts.Par ses dépenses excessives.Bob Rae a acculé le gouvernement ontarien au pied du mur, a déclaré la candidate favorite dans la course à la direction des conservateurs, devant 400 partisans réunis dans un hôtel de Mar-kham, en banlieue de Toronto.Bob Rae commence à comprendre le problème du déficit.Malheureusement, ses décisions antérieures ont considérablement réduit sa marge de manoeuvre et celle des Ontariens, a-t-elle dit.Le premier budget présenté par le gouvernement du NPD après sa victoire électorale de 1990 était « un document financier effrayant» parce qu'il ajoutait plus de 9 milliards au déficit provincial.Le gouvernement ontarien reconnaît maintenant publiquement le problème du déficit et envisage de réduire l'effectif de la fonction publique ainsi que les services et d'augmenter les impôts, pour le ramener à 8 milliards.Sans compressions, le déficit grimperait à 17 milliards, a révélé lundi M.Rae au cours d'une rencontre avec les syndicats et les patrons de la fonction publique destinée à trouver des moyens de réduire l'effectif.Mais les syndicats accusent maintenant Bob Rae de les avoir trahis, ce que Mme Campbell a commenté en disant que le premier ministre ontarien se mettait à dos ses partisans traditionnels.L'engagement de Mme Campbell de ne pas augmenter les impôts lui a valu les applaudissements des convives, qui avaient payé 5$ chacun pour l'entendre en dégustant de modestes sandwi-ches.Mais Mme Campbell n'a pas précise où elle effectuerait ses compressions de dépenses, et a refusé de répondre aux questions des journalistes sur le chemin de la sortie, préférant serrer les mains de ses partisans.Plus tôt, la candidate avait laissé entendre que les provinces qui dépensent beaucoup nuisent aux effort du Parti conservateur de freiner les dépenses.«Chaque fois que le gouvernement fédéral tente d'alléger le fardeau fiscal des Canadiens, les provinces s'empressent de venir prendre la place laissée libre.» Autres textes en page B8 B2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 7 AVRIL 1993 La Presse Éditorial Paul Desmarais président du conseil d administration Roger D.Landry président et éditeur Claude Masson Marcel Desjardins éditeur adjoint directeur de I information Alain Dubuc éditorialiste en chef La France entre les politiciens et les chômeurs es scandales et l'usure du pouvoir d'une équipe qui a dirigé la France pendant dix des douze dernières années ont poussé les Français à voter pour la droite et à remercier le gouvernement socialiste.Mais une seule raison explique .l'ampleur du revirement: le chômage.$ Il y a trois millions de sans emploi en France, un pays qui n'est pas habitué au chômage.Les Français veulent donc un gouvernement qui crée des emplois.Tous les autres problèmes, l'immigration, l'éducation, l'unité européenne, la monnaie, n'existent qu'en marge du chômage.Or, le gouvernement socialiste s'inspirait de la politique du président Mitterrand et cherchait avant tout à parfaire l'unité européenne.Il n'avait notamment pas su interpréter le résultat du référendum sur le Traité de Maastricht qu'il avait remporté d'extrême justesse.L'unité européenne exige des sacrifices et ce sont les chômeurs qui sont sacrifiés.Dans l'esprit de M.Mitterrand, digne : héritier de Charles de Gaulle, l'unité devait reposer sur l'amitié franco-allemande et sur un lien monétaire indissoluble entre les ; deux pays.Mais l'Allemagne n'est plus un pays dont la politique monétaire est irréprochable et que la France doit envier.Une grave erreur lors de la réunification a provoqué une inflation forte nécessitant des taux d'intérêt élevés.La France se retrouve donc avec un taux d'inflation inférieur a celui de l'Allemagne et des taux d'intérêt supérieurs.Ce n'est pas étonnant que l'économie piétine et que le chômage grimpe sans cesse.Les socialistes payent le prix pour avoir suivi de trop près une politique fidèle a l'unité européenne.Mais la nouvelle majorité de droite ne s'est pas empressée de saisir la chance qui lui était donnée de changer de politique et de relancer l'économie.La politique de la France, avant tout définie par le président, continue a être celle de l'unité européenne et du franc fort.Si le premier ministre Edouard Balladur était prêt à sacrifier momentanément l'unité monétaire de l'Europe \u2014 pour autant qu'elle existe \u2014 il pourrait suivre une politique qui tiendrait vraiment compte du fait que l'inflation en France est de 2 pour cent.Cette politique expansionniste coïnciderait avec la privatisation de sociétés d'État, un programme qui favorise aussi la création d'emplois et facilite l'élaboration d'un budget équilibré.Tout semble indiquer que la droite bicéphale est plus intéressée à manoeuvrer en vue de l'élection présidentielle dans deux ans qu'a affronter François Mitterrand en vue de définir une nouvelle politique dont la France et l'Europe ont besoin.En effet, le problème du chômage n'est pas une spécialité françai- se.La France est en train de manquer un virage qui lui permettrait d'aider toute l'Europe à sortir de la crise économique.La crise politique que connaît la France est également ressentie à travers l'Europe.Maastricht ne fait l'unanimité nulle part et fait penser à beaucoup d'Européens que leurs gouvernements sont plus aptes à s'occuper de problèmes théoriques, qui n'ont pas une incidence marquée sur la vie quotidienne, qu'à gouverner et à redonner vie à l'économie.Mais les Européens ne se sentent pas nécessairement solidaires des Français.Beaucoup estiment que la façon de relancer l'économie consiste à faire fi des objections françaises et à signer un nouvel accord du GATT.Ils sentent qu'ils ont trop longtemps été les otages d'un gouvernement français qui ne veut pas déplaire à ses agriculteurs.À la longue, la politique européenne de Paris risque même de ne plus plaire aux Européens.La nouvelle majorité à l'Assemblée nationale semble plus intéressée à faire une politique de droite qu'à gouverner.Elle fait la même erreur que Michel Rocard, le nouveau premier secrétaire du Parti socialiste, qui avait cherché à créer une nouvelle gauche.Tout semble indiquer que les Français, surtout les trois millions de chômeurs, veulent plus de leadership et moins d'idéologie.Ni les partis traditionnels ni les nouveaux venus de droite et de gauche ne sont capables de le faire.Frédéric wagmiere Une bonne entente B ravo! L'entente intervenue entre le ministre de la Santé et des Services sociaux, Marc-Y.van Côté, et la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec assurera une meilleure répartition des médecins sur le territoire québécois et améliorera les services de première ligne offerts à la population.Mais l'inattendu dans ce règlement, on se pince pour y croire, c'est la réaction des parties concernées.Le ministre Côté \u2014 et ses fonctionnaires \u2014 ont véritablement négocié durant deux ans.Le ministre n'a pas eu, cette fois, à imposer un accord-cadre ou un décret.L'entente négociée, complexe certes, est bien reçue par les médecins omnipraticiens.Mais surtout, et c'est le plus important, les jeunes médecins qui ont moins de dix ans de pratique acceptent de s'y plier.Parce que ce sont eux qui sont directement touchés par cet accord.'.S'il conservent leur droit de pratiquer où bon leur semble, ils seront par contre pénalisés s'ils refusent de s'engager dans des activités médicales particulières durant au moins 12 heures par semaine dans les CLSC, les urgences, les soins à domicile ou les centres d'hébergement de soins prolongés.Ils recevront alors seulement 70 p.cent de la rémunération prévue et ce pour dix ans.Objectivement, on peut difficilement interpréter cet accord comme une pénitence à leur endroit.Mais plutôt comme.une saine obligation sociale à l'endroit des malades de la part de ces médecins dont la formation coûte de gros sous à l'État.Deux années donc de négociations serrées.Dans l'ultime but d'offrir davantage de services aux Québécois.Mais avec les jeunes effectifs présents.En modifiant les anciennes règles du jeu.En imposant intelligemment la présence de plus de personnel médical dans les urgences, les CLSC, l'aide à domicile et les centres de longue durée.En obligeant les omnipraticiens à davantage de disponibilité le soir, le week-end et les jours de congés fériés.En conservant également le 115 p.cent de la rémunération pour les jeunes médecins qui se rendront en région pour dix ans (une année de pratique équivaut à trois ans).«De la belle ouvrage».Tout le monde a mis de l'eau dans son vin.Ou plutôt des sous sur la table.Les fédérations de médecins, donc l'ensemble des médecins, verseront annuellement près d'un million de dollars aux jeunes médecins là où le ministre a refusé de payer.On pourrait longuement épiloguer sur la guerre de pouvoir qui a toujours existé entre les médecins, toutes catégories confondues, et le gouvernement.Toujours dans le but d'offrir de meilleurs services de soins à la population, les deux clans ne s'entendaient jamais sur les moyens à prendre.Les uns accu-sant les autres de compter en soignant, les autres de manquer de respect pour la reconnaissance de leur savoir et de leurs disponibilités.Si la corporation et les fédérations sont toujours dirigées par des médecins seniors, l'attitude des jeunes médecins compte certainement pour beaucoup dans leur accord à la signature de l'entente actuelle.Il ne s'agit pas de négliger le dévouement de la majorité des aînés, mais la société a changé.Les besoins également.Et les jeunes médecins sont différents.Leurs ambitions professionnelles et le genre de soins dispensés ; doivent s'accorder avec la qualité de leur vie personnelle.Reste une inconnue: la gestion de cette entente.Il faudra .'éviter à tout prix d'avoir recours à l'embauche de personnel supplémentaire.Ne reste-t-il pas quelques fonctionnaires .«inoccupés» qui pourraient se rendre utiles.Claudette tougas Les poujadistes A u départ, la bataille des propriétaires et des petits marchands contre la hausse des taxes municipales suscitait beaucoup de sympathie.L'administration Doré-Cousi-neau méritait des critiques pour des hausses inexplicables de certains comptes de taxes et pour l'insensibilité du mode de perception.Mais le capital de sympathie dont pouvaient jouir les marchands est en train de fondre au soleil.Les manifestations d'hystérie devant l'hôtel de ville ne servent personne: ce n'est pas en lançant des oeufs ou en défonçant des portes que les marchands de choc réussiront à déclencher un mouvement de masse.Personne ne prendra leur leader Peter Sergakis pour un héros parce qu'il a été arrêté par la police.Tout cela était disgracieux, disproportionné et ridicule.Mais il y a autre chose.Derrière le discours peu cohérent, on sent une rage réactionnaire qui n'est ni sympathique, ni cons-tructive.Il y a un nom pour décrire des mouvements de petits commerçants, qui sentent le populisme de droite, c'est le pou-jadisme.4 m Est-ce un hasard si, parmi les manifestants, on retrouvait ce qu'il y a de plus fossilisé dans l'éventail politique québécois, d'authentiques bérets blancs sortis de leurs boules-à-mites?Qui se ressemble s'assemble, dit le proverbe, mmii dubuc i 2 I A if ./ .' t.&ks$A PT Httusarq!* S: Jean Pan-c-CUm?697-8095 4M Ste-Cathenne O.BEAU FIXE (G) OOLHV 12 55 3 005 05-?109 15 INDOCHINE (G) CXXBv 1 50-5 00* 15 ALADDIN (V.F.) (G) DOlB* 12 20-2 2^4 20 RETOUR A HOWAROS END (G) OCLBv Tous tes so«s 6' 15-9 00 LES VISITEURS (G) OOLB* 12 102 30-4 50-7 10 9 35 LES VISITEURS (G) OOLBv 1 10 3 35-6 OOB 30 COUP DE FOUDRE (134) OOlBv 1 00-305 5 10-7 15 9 25 LE CRI DES LARMES (16 + ) OOlB' 1?'S?30-4 *5-7009 15 LOEWS 954 Ste-Cattienne O 861-7437 INDECENT PROPOS AL ( ) DOlO/ m**aed» & j*ud.1 15-3 50-6 309 15 CRYING GAME (16*) 0OL9* 12 15* 35-4 45 7 0*9 25 PASSION FISM (G) CC.B* '2 3 30-5 20-9 00 AOVENTURES OF HUCK FINN (G) DOlB* 12 05 2 30-4 55-7 15 9 35 SWING KIDS ( 13 ?) CClB* Tous »\u2022* SC\"s 7 00-9 30 ALADDIN (G) DOUft '2 20 2 40-5 00 FIREINTHESKY (13 + )DOlBV dim.whi»mard< 1 30-4 006 30-9 05 ALADDIN (G) CO.B' d.m 1 00-3 00-5 00 FALLINGOOWN(16 + ) 3lB* Tool \u2022« 50*5 6 50-9 20 THECRUSH (13*) DOlBV To«i5 *#s ses 7 10-9 15 0>m 12 20-2 25-» 50-7 iQ 9 15 BORN YESTERDAY (G) Tov51*3*0\"5 7 10'.» 25cm i?*5 2 25 4 45 7 109 25 INDECENT PROPOSAL( ) OOtflv rr*fc»«* & «lia* 7 rjo-9 30 ADVENTURES OF HUCK FINN (G) OOLBv Tous i« to-fS 7 05 9 20 dim 12 05 2 25 4 35 7 05 9 20 POINT OF NO RETURN (13 » ) OOlB* Tous les so-f» 7 00 9 30 d-m 12.00-2 20-4 40-7 00-9 30 A FAR OFF PLACE (G) OOLBv lundi mardi 7 0O910 o.m 12 10-2 30-4 40-7 0O9 10 CRYING GAME (16 ?) OOLB* Xi» les *o*s6 45 9 30 d-m 1 15 4 00-6 45 9 30 SWING KIDS (13 + ) OOlBv Tous ies so*s 7 009 35 HOMEWARD BOUND (G) OOLBv d*ri 12 30 2 30 4 30 VERSAILLES Plac* Vcfsailies 353-7860 \"La meilleure sortie au cinéma que vous ferez avec votre famille cette année!\" -Collccn Hartiy, PARENTING MAGAZINES \"Beaucoup de rire et de bons souvenirs à chaque coup de bâton! A+\" - Chuck Henry.K ABC-TV \"Un film parfait pour le printemps! Nostalgique et touchant, l'un des rares films pour toute la famille.\" - Mike Caccioppoli.WABC RADIO COUP DE CIRCUIT.Un film que toute la famille devrait voir.\" - Nora Frazier.HOME SHOW \"MOVIE MOM\" \"Un film pour se sentir bien.nostalgique, hilarant, doux, qui vous donnera des frissons et beaucoup de plaisir à le regarder.\" .Michael Medved.SNEAK PREVIEWS IMPERIAL THX l430Bleury 288-7102 POINT OF NO RETURN (13 4 > THX 001.0* 12 00 2 15 4 30-7 00 9 30 CENTRE EATON 705Ste-Ca1hefineO 985-5730 0 CKAC73AM 100 ) AY.vn.s .-.Ml BORN YESTEROAY (G) 0OL9* 12 5^2 55^5 05-7 15-9 25 THE CRUSH (13 4) DCLB* 1 10 3 10 5 10 7 10-9.10 INDOCHINE (G) DOlB' rrt'î'Oi O'içmii» sou»-tit» \u2022 s »f*g' \u2022 11 Tous les soi»s 3 OO-fl 10 A FAR OFF PLACE (G) DOLB< 12 45 6 00 UNFORGIVEN (13 + ) OOiBv 1?40-3 306 15 9 00 STRICTLY BALLROOM (G) OOLOv 12 35 2 45-4 55 7 05-9 15 FALUNG OOWN (16 f ) DO.D- 1:15-» 15-' 0O-«*2U POINT OF NO RETURN (13+) OOLB* Tous «es S0«S 7 10-9 30 d*n 12 20-2 35-4 50-7 10-9 30 BORN YESTERDAY (G) 0^.P- Tous'esso\"S 7 00-905d*n 12:25 2 25-4 30-7 OC-9 C5 LE JOUR DE LA MARMOTTE (G) Tous lésion» 7 00 9 '5 dm 12 30 2 40-4 45-7 00-9 15 lundi 9 30 IMPARDONNABLE (13*) DClG' Tout les so*s 6 30-9 00 UN ENDROIT FABULEUX (G) D0L8< OVn 1 30 4 00 LE CRI DES LARMES (16*-) 00 2- ous >es so*'% 6 45-9 20 dfcn 4.00-6.45-9 20 RETOUR AU BERCAIL (O) DOLB* dm 12 152 I [ SOMMERSBY (V.F.) (G) DOLBV Tous les so«s 9 20 ALADDIN (V.F.) (G) OOLBv Tous les ses * 05 «*m i 00-3 00-5 00-7 05 LAVAL 1600 Le Coftusier 688-7776 ICINÉMA DU PARC 3S/5 AVO.OUPQ'C 844-9470 Pour inscrire votre enfant, remplissez le bulletin de participation ci-dessous, postez-le à l'adresse indiquée ou apportez-le au Stade avant le mardi 13 avril à 17 h.Le concours est ouvert à tous les 15 ans et moins.THE CRUSH (13*) Tes j.>i «o \u2022 î 05 PETER'S FRIENOS (13 4) Tous les so-s ?15 9 20 DORVALt 260 Ave.Dorval G31-8586 CONCOURS \"LES 100 WAHS ENVAHISSENT LE STADE\" J'inscris mon enfant (nom)__ au concours \"superdébiléçoeurant\" de Marc-André.Le poste qu'il aimerait occuper pour le match du 17 avril est :_ son adresse : (no., rue.app.)__ (ville, code postal)_ (tél.:)- son âge Postez à : Concours \"Les 100 Watts envahissent le Stade! C.P.500.Suce.M.Montréal H1V 3P2 ou déposez-le au bureau d'administration des Expos, au Stade, avant le 13 avril 17h.TEENAGE MUTANT NINJA TURTLE6 3 (G) DOt-Bf Tous les so^i : 009 15 6m 1?20-2 30-4 *5-7 00-9 15 POINT OF NO RETURN (13e) OOlQr Tous les sots 7 109 30 oVn 12 05-2 25-4 40 7 10-9.30 LA FLORIDA (G) Tous les sots 7 05-9 25 dm 12 00-2 20-4 45-7 05-9 25 CRYING GAME(16*)0
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