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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Plus
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1993-05-01, Collections de BAnQ.

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[" d D LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1er MA11993 ¦ ¦ * En ce temps-là, le citoyen voyait mal la lumière depuis son village planétaire RICHARD HÉTU envoyé spécial La Presse ù LOS ANGELES, puis à WACO, Texas r\\ e lendemain de Sa l'incendie du ranch \\ \\\u2022\u2022\u2022 journ /( minist \\\\jSHP^ Apocalypse.Dans le lal de Waco, un iistre protestant annonce qu'il organisera, le jour même à midi, un service religieux oecuménique avec un prêtre catholique et un rabbin.C'est le temps d'oublier nos différences et de prier, dit-il.Naïf.Dès 11 h 30, le parvis de l'église est envahi par des dizaines de photographes, de caméramans, de journalistes.C'est le temps d'une autre histoire qui alimentera la machine à mots, à images, à sensations des médias.Tant pis si les citoyens de Waco boudent cet événement organisé précipitamment.Une poignée de grands-mères et de maîtresses d'école suffiront à illustrer la détresse d'une ville.Et puis, n'est-ce pas Ann Richards, gouverneur de l'État du Texas, qui descend d'une limousine bleue, escortée par deux gardes du corps coiffés d'un chapeau de cowboy?Oui, c'est bien elle, avec sa coiffure blanche qui fait penser à une auréole, avec son étoile du Texas épinglée à son éternelle robe bleue.C'est la ruée, la corrida, que dis-je, le stampede.Le service religieux est un fiasco.En comptant madame le gouverneur et monsieur le maire, il n'y a pas 30 personnes dans la nef.C'est moins que le nombre de journalistes qui se bousculent et font un train d'enfer dans le jubé.Les beepers sonnent, les caméras s'entre-choquent, les stars de la télé ébauchent à haute voix leur topo.C'est gênant de faire le même métier qu'eux.«La presse n'avait pas d'affaire ici», dira le rabbin, indigné, après le service.Naïf.À CNN et ailleurs, comme par magie, le service religieux retrouvera le sens que voulaient lui donner ses organisateurs.«Ce fut le début du processus de guérison d'une ville traumatisée par la mort tragique de David Koresh et de ses.fidèles, apprendra-t-on.Ann Richards est venue partager la douleur de ses amis de Waco, où elle a fait ses études secondaires.Nous avons recueilli ses propos au sortir de l'égli-se.» «J'ai un topo à faire» L'information-spectacle a été bien servie à Waco.À Los Angeles, quelques jours plus tôt, elle a connu des moments plus difficiles.Il fallait faire beaucoup avec peu: l'attente (pendant les délibérations du jury) et le calme (après le verdict).Deux jours avant le verdict, une scène illustre bien l'univers bizarre dans lequel les journalistes ont évolué.Elle se déroule devant le building où les jurés délibèrent sur le sort des policiers qui ont matraqué Rodney King.À l'extérieur, les journalistes sont assoiffés de nouvelles.Ils font penser à des drogués en manque.Soudain, un homme sort du building.Instinctivement, tous les journalistes se ruent sur lui.«Qui est-ce?» demande, à personne en particulier, un caméraman en se précipitant vers l'homme.C'est un journaliste de la télévision de Los Angeles.Il vient de se faire expulser de la salle de presse par le juge.(La veille, il a reproduit en direct une annonce du juge au tribunal: défendu!) Des journalistes veulent de lui un commentaire.«Ecoutez, dit-il entouré par 20 caméras et autant de micros, j'ai :ui topo à faire.» Et le journaliste de se placer d.vant sa caméra, encerclé par les mêmes 20 caméras et micros.Des journalistes faisant leur topo sur un journaliste faisant son topo.Le lendemain, dans le Los Angeles Times, une photo immortalise la scène.|e suis sur la photo, à côté d'un caméraman portant une casquette avec l'écusson de Batman, un peu étonné, un peu honteux.Ruth White est également là.Cette grosse Noire est venue de South-Cen-tral, le quartier de Los Angeles où sont parties les émeutes de l'an dernier.Elle trouve fascinant de reconnaître parmi la fouie des journalistes qu'elle voit normalement à travers le petit écran seulement.L'ennui, dit-elle, «c'est qu'en étant ici, on ne peut pas écouter les nouvelles».«L'histoire n'est pas ici» Los Angeles.Waco.Deux villes américaines totalement différentes, mais happés par le même cirque médiatique, diffusant furieusement autour du monde des millions de mots, d'images, de sensations.C'est le village planétaire, branché sur la violence, le racisme, le fanatisme religieux, made in USA.Devant le téléviseur, le spectacle est parfois inquiétant, révoltant, incompréhensible.De près, le spectacle suscite des réflexions embarrassantes.Dans son bungalow de South-Cen-tral, Tony Bogard, membre de la gang des Crips, une nouvelle voix chez les Noirs de Los Angeles, se demande pourquoi les journalistes convergent en si grand nombre dans son quartier dans l'attente d'un verdict dans l'affaire King.« L'histoire n'est pas ici, dit Tony Bogard, d'une voix pleine de colère, elle est dans les beaux quartiers de Los Angeles, où les Blancs ont cru bon s'armer pour se défendre des Noirs après le verdict.C'est comme en Afrique du Sud.Les Blancs préfèrent tirer sur les Noirs plutôt que de les aider.Et vous venez dans South-Central seulement pour justifier leur hystérie.» Après le verdict, accueilli avec calme, lames O'Leary, un barbier de South-Central, était sarcastique.\u2022 «l'imagine que les médias sont déçus, disait-il en taillant les cheveux d'un client.Ils auraient aimé un peu plus d'action.C'est bon pour les cotes d'écoute.Mais on ne peut pas dire qu'ils n'ont pas essayé de dramatiser la situation.» Après le verdict, Los Angeles est calme.Les politiciens ont fait leurs discours, promettant de s'attaquer aux racines du mal.Les leaders noirs, hispaniques et asiatiques ont aussi fait leurs discours, réclamant moins de.discours et plus d'action.Ensemble, ils se sont engagés à remettre Los Angeles sur la voie du multiculturalisme où Blancs, Noirs, Asiatiques, Hispaniques sont supposés vivre en harmonie en célébrant leurs différences.C'est un credo à Los Angeles.C'est devenu quasi- À Los Angeles, l'attente du verdict fut longue dans l'affaire Rodney King.D'où cette scène éloquente.Le reporter de la Presse (tout à fait en haut, au centre) se voit contraint de regarder un photographe qui photographie des photographes et caméramans qui photographient.un reporter qui s'est retrouvé un peu par hasard dans l'actualité pour léger mépris de cour.ment une religion.Une religion qui permet de croire à un monde meilleur.Une autre utopie?CNN manque de journalistes pour couvrir cette histoire-là.Apocalypse Now Los Angeles.Waco.Toutes les utopies n'ont pas la même valeur.Celle de David Koresh n'avait aucun sens pour les agents du FBI et les journalistes.Koresh a eu beau leur répéter qu'il croyait dur comme fer à chaque virgule de l'Apocalypse, ils n'ont rien voulu entendre: Mais avant d'envoyer leurs tanks contre le ranch des Davidiens et de lancer leurs bombes lacrymogènes, les agents du FBI auraient peut-être pu se demander plus sérieusement comment Koresh et ses fidèles réagiraient en voyant une des prophéties de l'Apocalypse se réaliser sous leurs yeux : «.leur thorax, des cuirasses de fer, et le bruit de leurs ailes, le vacarme des chars aux multiples chevaux se ruant aux combats; elles ont des queues pareilles à des scorpions, avec des dards; et dans leurs queues se trouve le pouvoir de torturer les hommes durant cinq mois (Apocalypse 9:9-10)».«et leur bouche crache feu et fumée et souf f re ( Apocalypse 9:18)».Les journalistes ont cherché des coupables.Leur foi dans le rationalisme leur a interdit de s'arrêter trop longuement à David Koresh.Ils ont préféré critiquer le FBI, Janet Reno, le président Clinton.Dans le meilleur des mondes, leurs critiques forceront des changements dans la façon de travailleur du FBI et des autres corps policiers impliqués dans le fiasco de Waco.Mais peut-on empêcher un policier d'exercer un mauvais jugement, de se tromper devant un phénomène que notre culture séculière nous empêche de comprendre?C'est peut-être un hasard que l'Apocalypse de la secte des Davidiens ait eu lieu à deux pas de Waco.Mais il est difficile de ne pas rappeler que Waco est considéré aux États-Unis comme the buckle of the Bible Bclt, le coeur du Sud religieux, du fondamentalisme chrétien à l'américaine.Les églises pullulent dans les villes et les villages de ce coin de pays.God is almighty.Il est difficile aussi de ne pas rappeler que l'immense majorité des Texans considère que le droit de s'armer est inaliénable, garanti par le deuxième amendement de la constitution américaine.David Koresh était un produit du Texas.Il était seulement un peu plus perdu que les autres.Los Angeles.Waco.Si seulement les médias nous aidaient a mieux comprendre.Cet été, on vous attend du côté du Nouveau-Brunswick et tout Nouveau i2é Brunswick Chez nous, c 'est chez vous.i v \u2022.r .; \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 * \u2022 .\u2022 .\\ jl& VUllAk^ts particulièrement à Caraquet, où vous pourrez visiter Lt/4./%«^l .* A Al,*** k Village Historique Acadien : une merveille qui recrée la vie LUSU^ d'un vil% acadien d'il y a environ 150 ans! Venez-vous-en vite! Avec son monde chaleureux, ses quais pittoresques et ses nombreuses plages sablonneuses aux eaux salées parmi les plus chaudes au riord de la Floride, c'est tout le Nouveau-Brunswick qui vous accueille! 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dernier en renonçant à poursuivre la lutte au déficit engagée depuis son arrivée au pouvoir.Résultat: plutôt que de s'établir à 27,5 milliards en 1992-93, le déficit a atteint 35,5 milliards, le deuxième plus élevé de l'histoire du Canada.Le gouvernement conservateur a tenté d'éviter le dérapage en décembre dernier en annonçant un plan de compressions de ces dépensés de 2,8 milliards pour Texercicc 1993-94 commencé le 1*'^ avril dernier.Il s'est no- tamment attaqué aux chômeurs par uii gel et un resserrement des règles d'admissibilité aux prestations et aux fonctionnaires par un gel des salaires.Mais lundi dernier, le conseil des ministres a choisi de ne rien faire dans l'immédiat pour corriger davantage la situation, les élections ne pouvant cette fois être reportées.Des effets pervers Le gouvernement conservateur, â juste titre selon plusieurs experts, a voulu réduire l'imposition des revenus des entreprises et des particuliers pour accroître les taxes indirectes sur la consommation depuis son arrivée au pouvoir.Ce faisant, il a voulu encourager la performance des agents économiques et décourager la consommation pour que l'économie puisse dégager davantage d'épargne pour les investissements et le financement des déficits publics.Il a ainsi procédé à une réforme de la fiscalité en deux étapes.Il a d'abord remplacé les déductions fiscales par des crédits d'impôts et réduit les taux d'imposition sur le revenu des particuliers.La réforme a aussi éliminé un grand nombre d'échappatoires fiscaux pour les entreprises et réduit également leur taux d'imposition.La seconde phase de la réforme a été marquée par l'introduction de la TPS.En tout et partout, le fardeau fiscal a été augmenté, ce qui était incontournable pour s'attaquer au problème du déficit.Aujourd'hui, le fardeau fiscal au Canada est l'un des plus élevé du G-7 à 40 p.cent du PIB.Et en pratique, le recours important aux taxes à la consommation a encouragé les achats aux États-Unis, la contrebande des cigarettes et le travail au noir.Le gouvernement a minifestement un problème de perception des taxes.Selon Patrick Grady, ex-haut fonctionnaire au ministère des Finances et aujourd'hui président de la firme de consultants Global Economies, la TPS est si compliquée à appliquer que peu de firmes s'y conforment, aussi bien la grande que la petite entreprise.«Le gouvernement n'a pas procédé à une vérification comptable de cette taxe, dit-il, car il se doute fort bien que les résultats ne seront pas encourageants.» Le Vérificateur général du Canada.Denis Desautels, a déclaré cette semaine douter que la faiblesse de la reprise économique explique à elle seule des recettes de 18 milliards moins élevées que prévu pour 1992-93 et 1993-94.Le gouvernement manque de transparence à ce chapitre, dit-il.car il n'explique pas clairement dans son dernier budget les causes de l'écart entre les prévisions et les résultats au chapitre des recettes fédérales.Dans la cour des provinces Certes, le gouvernement conservateur doit recevoir le crédit d'avoir sonné la fin de Ea récréation.Les dépenses de programme ont augmenté au rythme annuel moyen de 14 p.cent au cours du dernier mandat des libéraux pour afficher un taux de croissance annuel moyen inférieur à celui de l'inflation sous les conservateurs.Et s'il a été incapable de respecter ses prévisions en matière de réduction du déficit, le gouvernement Muironey a atteint ses objectifs en matière de contrôle des dépenses année après année.De sorte que les dépenses de programme du gouvernement fédéral, qui excluent les intérêts versés sur la dette, ne représentent plus que 17,3 p.cent du Produit intérieur brut (PJB) en 1992-93 contre 19,5 p.cent en 1984-85.Le taux de croissance des dépenses de programme du gouvernement canadien a été le plus faible parmi tous les pays du G-7 au cours du règne des conservateurs.Aussi, si le déficit fédéral n'a affiché qu'une légère diminution en valeur nominale, passant de 38,5 milliards en 1984-85 à 35.5 milliards en 1992-93, le déficit a tout de même été réduit sensiblement par rapport à la taille de l'économie canadienne malgré la sévère récession, passant de 8,1 p.cent à 5,2 p.cent du PIB, - Mais le contrôle des dépenses fédérales a été largement rendu possible par le gel des transferts fédéraux aux provinces au titre de la santé, de l'éducation postsecondaire et de l'aide sociale.Or, ce sont justement les dépenses liées à l'éducation, à la santé et à l'aide sociale qui affichent le plus fort taux de croissance dans le budget des provinces.La participation d'Ottawa au financement de ces programmes, qui était d'environ de 45 p.cent à l'arrivée des conservateurs, a diminué à 35 p.cent.Le gel des transferts fédéraux aux provinces conjugué à la forte hausse des dépenses d'aide sociale suite à la récession ont largement contribué à la croissance des déficits des provinces depuis quelques années.De sorte que sur le plan des finances publiques, les progrès réalisés à Ottawa au chapitre de la réduction du déficit ont été contrecarrés par la détérioration des finances des provinces.Ainsi, le déficit combiné du gouvernement fédéral et des provinces par uipport au PIB sera d'environ 8,1 p.cent au cours du présent exercice, soit au même niveau qu'en 1985-84, Restructurer l'économie Le gouvernement conservateur, en plus de poursuivre l'objectif d'assainir les finances fédérales, a aussi tenté de rehausser la compétitivité de l'économie canadienne.Ne pouvant plus compter sur des prix mondiaux très aventageux pour ses rrichesses naturelles, l'économie canadienne a été forcée de s'ajuster a un contexte international moins favorable pour protéger â moyen terme le niveau de vie de ses citoyens.Pour y arriver, le gouvernement conservateur a pris les moyens pour permettre à ses industries exportatrices d'être concurrentielles sur les marchés mondiaux.Il a négocié une eiiten-te de libre-échange avec son principal partenaire commercial, les États-Unis, et adopté une politique monétaire visant la stabilité des prix pour contenir les coûts de production.Ottawa a toutefois sous-estimé les coûts de la restructuration industrielle en terme de chômage.Les entreprises ont ainsi été forcées de s'ajuster â un environnement con-curentiel en période de ralentissement économique avec des taux d'intérêt et un taux de change élevés.Le faible taux d'utilisation des capacités de production depuis trois ans dans le secteur manufacturier témoigne des difficultés d'ajustement des entreprises.Et pour les gouvernements, cet écart historique entre la production réelle et la production potentielle de l'économie a exercé une forte pression à la baisse sur leurs recettes.Tout cela témoigne des efforts et des sacrifices considérables que la population doit s'imposer pour que le Canada se sorte du cercle vicieux de la dette publique.Pour les contribuables, il y a quelque chose de très frustrant à supporter un tel fardeau fiscal et à accepter de subir une réduction des services publics alors que les résultats au chapitre de l'assainissement des finances publiques tardent à se manifester.La population a l'impression d'avoir fait des sacrifices pour rien, surtout qu'elle ne voit plus le jour où les finances publiques seront équilibrées et ses efforts récompensés par des réduction de taxes et d'impôts.r, DoHar et taux d'intérêt ont résisté à la bouderie des milieux d'argent 3^HILiPPE DUBUISSOM ^ burcMu de La Vrewe TTAWA e budget fédéral déposé lundi der-'^m nier \u2014le neuvième sous le règne ^es conservateurs de Brian Mulro-Hiey\u2014 a été sévèrement jugé par la Jiommunauté financière.Mais le recul 'du dollar canadien et la hausse des taux d'intérêt n'auront été que passagers.Après le coup d'éclat de la firme de notation Canadian Bond Rating Service (CBRS).qui a réduit d'un cran la cote de crédit du gouvernement fédéral, les marchés se sont stabilisés, tant pour le dollar que pour les taux d'inté-cct.- Pour l'économiste Peter Drake de la banque Toronto-Dominion, la premiè- re réaction des marchés financiers est attribuable aux attentes créées par le ministre des Finances Don Mazankowski qui ne se sont pas matérialisées.Les marchés anticipaient un budget austère et un déficit sous la barre des 30 milliards.Mais la confirmation de la cote de crédit du gouvernement par la firme américaine Moody's a ramené le calme sur les marchés financiers et tué dans l'oeuf le mouvement de spéculation contre le dollar qui semblait prendre naissance.Le taux d'escompte de la Banque du Canada devrait diminuer mardi prochain.Cependant, le budget fédéral a tout de même déçu en reportant à plus tard la lutte contre le déficit.Et les budgets du Québec et de l'Ontario, prévus d'ici un mois, ainsi que les élections fédérales pourraient provoquer d'autres sau- les d'humeur sur les marchés financiers.^ Pour l'économiste Clément Gignac, de la firme Lévesque, Beaubien, Geof-frion, le Canada ne risque toutefois pas d'être plongé dans une crise financière malgré l'état lamentable de ses finances publiques.S'il juge optimistes les prévisions économiques à moyen terme du ministère des Finances, il souligne que la reprise est bien enclenchée.«Les prévisions de réduction du déficit pour les deux prochaines années sont beaucoup plus crédibles que celles présentées l'an dernier.Si la réprise n'était pas au rendez-vous il y a un an, les signes d'une croissance économique plus robuste sont maintenant bien réels.» \u2022 Les exportations seront le principal moteur de la reprise économique et déjà le surplus de la balance commer- ciale s'est redressé, note-t-il.L'emploi a aussi commencé a remonter.Aussi, les gouvernements pourront compter sur un redressement des assiettes fiscales et une hausse correspondante de leurs revenus.Tout comme M.Gignac, l'économiste Patrick Grady doute cependant que le prochain gouvernement fédéral pourra tabler sur une hausse importante de ses recettes, tel que prévu au budget, pour ramener le déficit à seulement 8 miUiards en 1997-98.Si M, Gignac estime que le plan quinquennal d'Ottawa surestime la croissance attendue des profits des sociétés industrielles, M.Grady soutient qu'il sera difficile pour le gouvernement fédéral de compter sur un redressement maroué de ses recettes dans un contexte de faible inflation.«C'est pourquoi des compressions plus importantes des dépenses fédérales étaient nécessaires.Cela aurait permis une baisse supplémentaire des taux d'intérêt, une condition que je juge essentielle à un redressement marqué de l'économie et par conséquent des recettes fiscales des gouvernements», dit M, Grady.Mais à tout prendre, les économistes prévoient que le pire est pa:^é et que les déficits des gouvernements canadiens devraient se corriger lentement au cours des prochaines années.Pour cela, notent-ils, les gouvernements provinciaux, notamment de l'Ontario et du Québec, devront sensiblement limiter la croissance de leurs dépenses, ce qui sous-entend des budgets de temps d'austérité pendant encore quelques années. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1er MA11995 B7 ! Mus : 1 x f coutvai£, lm L'élection des délégués qui représenteront les conservateurs de Saint-Henri-Westmount au congrès à la direction de Juin prochain s'est déroulée photos oc dans le calme lundi dernier.Cela a permis aux militants, tels le conseiller municipal Nick Auf der Maur (le premier à gauche), de voter en toute sérénité.Mais comme l'indique ce qui s'est passé dans d'autres comtés, le Parti conservateur est loin d'être à l'abri des abus de toutes sortes.Les coulisses d'une course Le côté cour est pas mal différent du côté jardin dans la lutte pour succéder à Mulroney andré L a course à la direction du Parti conservateur a deux faces.À l'assemblée pour le choix des délégués dans la circonscription de Saint-Henri-Westmount lundi soir, c'était la course au leadership telle que le parti voulait qu'on la voie: sereine et démocratique.Les 300 membres réunis à l'hôtel Delta étaient pour la plupart des militants de longue date, et le vote a eu lieu dans le calme, les organisateurs de Mme Campbell et de M.Charest faisant même leur travail dans la bonne humeur et la camaraderie.Au même moment, dans le sous-sol de l'éÉglise Saint-Pierre-Apôtre, l'assemblée du comté Laurier-Sainte-Marie a révélé une face de cette campagne que (e parti aurait préféré ne pas montrer: une assemblée composée essentiellement de membres de dernière heure (dont plusieurs ne semblaient pas trop savoir ce qu'ils faisaient là), des accusations d'irrégularités, du chahut, des tentatives d'intimidation.Le genre d'assemblée qu'on vit durant toute la campagne de 1983 et qui entacha l'image du Parti conservateur à travers le pays.Au début de la campagne, les dirigeants du parti et les organisateurs des deux camps avaient promis une campagne propre.Aujourd'hui, ils affirment que sauf exception, ils ont tenu promesse: «Les problèmes se limitent à trois ou quatre comtés, alors qu'en 1983, cela s'est produit dans les 75 comtés du Québec», souligne l'organisateur en chef de Jean Charest dans au Québec, Martin Desrochers.Cela est vrai.Mais les incidents survenus dans Laurier-Sainte-Marie et dans quelques autres circonscriptions révèlent que cette amélioration est davantage le résultat de la conjoncture que de changements profonds dans la réglementation et la mentalité du Parti conservateur.En 1983, les abus venaient du fait qu'au Québec, le PC comptait très peu de membres et aucune organisation digne de ce nom.La campagne au leadership se résuma donc à une chasse effrénée aux nouveaux membres, d'où qu'ils viennent.Souvent, il suffisait de trouver quelques dizaines de membres pour «paqueter» une assemblée et faire élire ses délégués.Dix ans plus tard, dans la plupart des 56 circonscriptions représentées par un député conservateur, le nombre de membres est assez élevé et l'organisation assez bien établie pour être à l'abri de tout assaut de dernière minute.Par contre, dans les comtés dits orphelins (i.e.ceux qui ne sont pas représentés aux Communes par un député conservateur), le membership et l'organisation étaient très faibles avant le début de la course.Et dans ces comtés, comme Laurier-Sainte-Marie, on voit des situations qui ressemblent fort à celles de 1983: recrutement effréné, rumeurs d'irrégularités (faux membres, fausses listes de membres, recrutement de membres ne vivant pas dans le comté, membres dont les frais d'adhésion sont payés par l'organisation, etc.).Beaucoup à faire Cela laisse penser que si le Parti conservateur était rayé de la carte lors des prochaines élections et qu'une course à la direction avait lieu deux ou trois ans plus tard, on revivrait les abus généralisés de la campagne de 1983.Car si le parti a resserré ses règlements au cours des dernières années, beaucoup reste à faire, de l'aveu même de plusieurs organisateurs québécois.Sur la question du membership, par exemple: peut devenir membre du PC et voter aux assemblées quiconque a 14 ans et demeure dans le comté concerné.Dans la constitution et les règlements du parti, aucun délai n'est prévu entre l'adhésion et l'obtention du droit de vote aux assemblées.En vue du prochain congrès au leaderhip, le Parti a statué que la période d'adhésion prendrait fin le 17 avril à minuit, cinq jours seulement avant la première assemblée.Ce délai beaucoup trop court explique que l'organisation Charest ait pu recruter à la dernière minute plusieurs dizaines de membres de la communauté chinoise de Montréal, jusqu'ici tout à fait indifférents à la politique et au Parti conservateur, et les envoyer voter pour M.Charest lors de l'assemblée de Laurier-Sainte-Marie.Cela explique aussi le chahut qui a marqué cette réunion ; le temps manquant pour une vérification sérieuse de la liste de membres de chaque comté, les contestations se sont faites sur les lieux mêmes de l'assemblée.L'aile québécoise du Parti libéral du Canada, le Parti libéral du Québec et le Parti québécois prévoient un délai d'au moins 30 jours entre la fin de la période d'adhésion et le vote, ce qui donne le temps au parti d'établir pour chaque circonscription une liste de membres finale et acceptée par tous les camps.«Le parti est fautif de ne pas avoir établi des règles un peu plus strictes, dit Martin Desrochers, organisateur du camp Charest.l'ai dit aux gens du parti au début de la course qu'il y avait une bonne volonté des deux côtés, mais que le Parti était en train de s'arranger pour que des situations comme ça se produisent.» La question de fond Au-delà de ces technicalités se pose une question de fond: qui devrait avoir le droit de voter lors des campagnes au leadership?Certains croient que même une période de 30 jours est insuffisante parce que si elle réduit les risques de «paquetage» des assemblées, elle ne règle pas le vrai problème, «l'ai toujours pensé que seuls les membres qui militeni vraiment au sein du parti devraient pouvoir choisir le chef», soutient le député libéral Paul Martin, candidat au leadership de son parti en 1990.M.Martin suggère que seuls puissent participer à l'élection du leader les gens qui sont membres du parti depuis au moins six mois.D'autres, comme le ministre conservateur Pierre Biais, répliquent que les membres de dernière heure sont une source de renouveau pour un parti.Mais selon M.Martin, la grande majorité de ces membres instantanés se désintéressent du parti dès la fin de la course au leadership.«Le renouveau qu'on veut amener, fait-il remarquer, ce sont des nouveaux membres qui vont rester dans le parti.» Une autre source d'abus dans les règlements du Parti conservateur, comme dans ceux du Parti libéral du Canada d'ailleurs, c'est la possibilité pour des personnes aussi jeunes que 14 et 15 ans de devenir membres et de voter pour le prochain chef du parti.Un chef qui dans le cas présent, deviendra automatiquement premier ministre.La plupart des organisateurs interrogés affirment que dans les faits, il y a peu de personnes aussi jeunes qui participent aux assemblées.Mais la possibilité d'abus existe.Le député de Jon-quière Jean-Pierre Blackburn soutient Sue dans son comté, l'organisation harest a rempli la salle de jeunes, dont plusieurs de 14 et 15 ans, ce qui lui a permis de faire élire des délégués pro-Charest contre la volonté du député.«C'est un peu anormal que des gens qui ne peuvent pas voter pour élire un député puissent voter pour un candidat au leadership», souligne la député libérale Sheila Copps, elle aussi candidate à la direction du Parti libéral du Canada en 1990.Mais dans les partis politiques fédéraux, on trouve peu d'appui pour un rehaussement de l'âge minimum d'adhésion.«Il faut stimuler l'intérêt des jeunes pour la politique, et on ne peut pas commencer à 30 ans, explique le ministre et organisateur conservateur Pierre Biais.La plupart de ceux qui font de la politique ont commencé très jeune ; c'est mon cas, c'est le cas de lean Charest, c'est le cas de Kim Camp- * bell.» : Autre pratique contestable: les conservateurs et les libéraux accordent' tous deux aux associations partisanes formées sur les campus d'institutions post-secondaires le droit d'envoyer des délégués aux congrès.Là encore, l'objectif est de stimuler la participation des jeunes.N'est-ce pas dans des associations de ce genre que Brian Mulroney et Joe Clark se sont initiés à la politique?# Certes, mais cela sert-il la démocratie?Un candidat bien organisé et prévoyant peut assez facilement créer des associations de ce genre un peu partout, et obtenir ainsi des délégués à faible coût.Est-ce par hasard que des sept associations de campus reconnues au Québec, quatre sont établies dans des maisons d'enseignement des Cantons-de-l'Est, dont trois dans des collèges de Sherbrooke même, fief de Jean Charest?La volonté I*\"» Les libéraux fédéraux ont décidé Tan dernier que leur prochain chef sera élu au suffrage universel des membres; ils espèrent que cela éliminera une bonne partie des possibilités d'abus.L'expérience du Parti québécois en 1985 avait été parfaitement concluante à cet égard.Chez les conservateurs québécois, un courant se dessine pour qu'on resserre les règlements, de manière à diminuer les irrégularités.Mais à l'échelle nationale, ce courant est encore très minoritaire.Et même au Québec, on voit bien ces jours-ci que la multitude d'organisateurs professionnels que compte le parti est parfaitement à l'aise dans ce flou réglementaire.Ils s'amusent, ils se font une gloire de connaître tous les trucs du métier.C'est d'ailleurs sur cette connaissance .que leur réputation se construit, d'élection en course au leadership en élection.Alors, pourquoi changer?L'équipe des porteurs de La Presse, c'est le lien direct avec nos abonnés.Nous tenons à rendre hommage à ces partenaires de premier ordre et à souligner leurs efforts constants pour bien servir nos abonnés.¦ La Presse MARTIN BORDUAS BOUCHERVILLE Polyvalente De Mortagne DAVID BERGERON VILLE SAINT-LAURENT Ecole Saint-Germain BENOIT-LUC DESPATIES MONTRÉAL École Sophie Barrât 1 Les jeunes choisb comme porteurs &é8te de la semaine nscevmnt un certificat d'honneur, un dicthnnaJrQ MJcro-Rob#rt Plus, quatre Invitation* gratuites à visiter la Tour olymplqu* etvn coton ouaté avec le dessin du Stade et de la Tour.r ¦ ¦ *A DICOROBERT PARC OLYMPIQUE MOfsrm Cette semaine encore, nous vous présentons cinq jeunes dont le travail remarquable mérite une mention particulière.» \u2022 » AUDREY ST-ARNAUD BLAINVILLE Polyvalente Sainte-Thérèse JEAN-PHILIPPE DESPINS CAP-DE-LA-MADELEINE Polyvalente Les Estacades Joignez-vous à l'équipe porteurs de La Presse au 1 B8 LA PRESSE.MONTREAL, SAMEDI 1er MA11995 Les astronautes ont fait fonctionner un petit bras-robot expérimental AFP HOUSTON ¦ Après vingt-quatre heures de mises au point délicates, les astronautes de la navette Coîumbia ont fait fonctionner vendredi avec succès un petit bras-robot expérimental dont les performances ont ravi les inventeurs allemands qui le télécommandent depuis Munich.* \u2022 'Si la journée de jeudi a été consacrée à comprendre les différences de comportement du bras-robot à terre et en orbite, aujourd'hui les images nous ont montré la grande souplesse d'utilisation de Rotex (Robotics Technology Experiment), qui lui donne une apparence étonnante de dextérité et d'agilité*, a déclaré Rudolf Teuwsen, porte-parole de l'agence spatiale allemande DARA qui finance ce vol.'Le bras a même réussi à dévisser et revisser un couvercle similaire à celui d'un objectif photo à baillonnette.* Pour l'instant, le petit petit bras-robot, de la taille d'un avant-bras humain, a fonctionné en mode automatique mais au cours des prochains jours, Rotex sera té- lémanipulé directement par des ingénieurs au sol.Dans la nuit de jeudi à vendredi, la NASA avait fait état d'une fuite minuscule à bord de Coîumbia, sans danger pour les sept astronautes mais qui aurait pu écarter toute possibilité de prolonger la mission de vingt-quatre heures.Vendredi, l'agence spatiale a précisé qu'il ne s'agissait pas d'une fuite mais d'un phénomène 'thermique transitoire' peut-être dû à l'expansion thermique du laboratoire Spacelab emporté dans les soutes de la navette.Les responsables de la NASA devraient décider dimanche s'ils prolongent le vol de vingt quatre heures pour une journée supplémentaire d'expériences scientifiques à bord du Spacelab.'La mission est très bonne et je n'ai pas d'anomalie à signaler', a déclaré Walter Brungs, responsable allemand auprès du centre de la NASA à Houston.L'équipage poursuit avec succès ses recherches multidisciplinai-res, qui vont de l'étude de la croissance des racines de cresson dans l'espace à l'étude de la Voie Lactée ou à des relevés cartographique de la Chine et de l'Inde.Une petite fuite sans gravité AP HOUSTON ¦ Les astronautes de Columbia tentaient hier de localiser une petite fuite d'air, qui ne représente pas selon la NASA un danger pour l'équipage.La fuite a été détectée jeudi soir dans la cabine de la navette.«Comme il s'agit d'une très petite fuite, la trouver risque de prendre du temps», a expliqué un porte-parole de l'agence spatiale américaine, famés Hartfield.Cette fuite, même si elle se poursuit durant le reste de la mission qui doit s'achever mercredi, n'empêchera pas une éventuelle prolongation, selon M.Hartfield.À bord, l'équipage faisait son Rêvez-vous de vacances ultra-reposantes, douces et ènergisantes ?Vous avez alors besoin de THALASSOTHÉRAPIE PASPÉBIAC Bains à l'eau de mer, enve-| loppements d'algues, massages thérapeutiques.Le bonheur dans un somptueux manoir 19e siècle sur 15 acres de terrain aménagé au bord de la mer.où vous vous laisserez vivre.i Là où l'ambiance fait la différence » AUBERGE DU PARC Informations et brochures : 1 1-800-463-0890 NOUVEAU JONC OR 3 COULEURS 14 K FAIT À LA MAIN S?S 345$ SPÉCIAL 259$ PLUSIEURS AUTRES MODÈLES EN MAGASIN ¦ BIJOUTERIE leroy 7139, rue St-Hubert Montréal 277-3127 ALCOOL - DROGUE s* un problème dans ta vie?le Père Paul Aquin s.j veut t'aider (5i4) 229-3426 DEPUIS 1V78 PAVILLON GRAND ÉLAN C.P.119, Mt-Rolland, Que.JOR 1G0 ON 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journée PORTES OUVERTES .1650, avenue Cedar Le dimanche 2 mai 10 h à 15 h *
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