Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Santé - Sciences et technologies
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La presse, 1993-05-09, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" .9 \u2022 r ¦ ¦ - m ¦ Santé F r Sciences et technologies I L a musique de Pâme LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 9 MA11993 v.f Un coeur pour la vie r.page C5 m* \u2014 .m ' I -y \u2022J * -V Ht y -'» \u2022A \u2022V » 6 » PHOBIES SOCIALES i r RAYMOND BtRNATCHEZ LW image qu'ils se font d'eux-mêmes est à un tel point déformée, qu'ils tremblent intérieurement à la seule idée d'adresser la parole à toute personne détenant une autorité quelconque.D'autres sont incapables de prononcer un discours en public.D'autres encore croient rougir pour un rien ou craignent de perdre tous leurs moyens et la face devant des étrangers.Ils ont tous un point en commun : ils ne sont pas timides mais souffrent de phobie sociale.Pour un phobique social, l'enfer c'est littéralement les autres.Professeur de psychologie à l'Université de Montréal et chercheur au Centre de recherche Fernand-Seguin, le docteur Ariel Stravynski connaît bien ces problèmes.«Nous pouvons dire fondamentalement, dit-il, que les personnes souffrant de phobie sociale ont de la difficulté à faire certaines choses en présence d'autres personnes.Elles éprouvent dans certaines circonstances un grand malaise intérieur, une grande tension, une grande anxiété et ont tendance à les fuir instinctivement.«Il découle de tout cela une grande vigilance et les activités de la vie courante sont considérées sous un angle inhabituel.Les phobiques sociaux se demandent constamment: est-ce que je vais me retrouver dans une situation qui m'est difficile et si tel est le cas, comment vais-je réagir?«Ils sont convaincus qu'il va leur arriver quelque chose de particulier, quelque chose de concret, qu'ils vont dans ces circonstances-là se mettre à \u2022 _ _ _ trembler, lis se disent: je vais me mettre à trembler et ce sera visible pour les autres; les gens vont me regarder, vont s'apitoyer, vont se moquer de moi.D'autres seront préoccupés par le rougissement, d'autres craindront plutôt d'être incohérents dans leur discours.Us se disent: je ne vais pas parvenir à dire ce que je veux dire; les gens ne vont pas comprendre.» La perception que les autres ont d'eux et l'image déformée qu'ils ont de cette perception est au centre de leurs préoccupations.S'ils craignent de bafouiller, d'être incohérents, de perdre l'usage de la parole, de signer un document ou un chèque à la banque devant les autres, de vomir même, dans certains cas particuliers, c'est parce qu'ils craignent qu'une défaillance de leur propre corps trahisse leur désarroi intérieur.D'autres éviteront tout contact avec une personne en autorité, même avec un fonctionnaire.Le fait de ressentir un certain malaise au moment d'établir le contact avec une personne étrangère ou une personne du sexe opposé, de ne pas être à l'aise en présence d'un patron, ou de ressentir une certaine angoisse les jours précédant une entrevue pour un emploi, s'inscrit dans une certaine normalité, précise Ariel Stravynski.Tout le monde ou presque a vécu, vit et vivra de telles émotions.La normalité, ce n'est pas l'absence de tout cela.Toutes ces personnes qui vont surmonter l'obstacle sans trop de difficultés peuvent être qualifiées de timides.Or la timidité est présente chez tous, à un certain degré.Tel n'est pas le cas pour 1,5 à 2 p.cent de la population, autant d'hommes que de femmes, qui souffrent de phobie sociale.«La différence entre la personne timide et le phobique social est la suivante: alors que la personne timide va agir adéquatement malgré son malaise interne, la plupart des gens qui souffrent de phobie sociale vont agir inadéquatement.s'ils agissent, souligne-t-il.Car la plupart du temps ils vont préférer fuir la situation.» Faute d'intervention, les choses ne s'arrangeront pas d'elles-mêmes avec le temps et pourront avoir des effets néfastes sur leur vie professionnelle et sociale.Les premiers symptômes apparaissent règle générale vers l'âge de 18 à 20 ans.Ayant dès lors tendance à éviter les situations pénibles, les phobiques sociaux opteront pour un métier ou un cheminement de carrière en fonction non pas de leurs aptitudes, mais de leur désir de ne pas s'exposer à vivre des expériences désagréables.Contrairement à la dépression qui est souvent temporaire ou épisodiqùe pour la plupart des gens, la phobie sociale est un état «permanent».Avec le temps, l'univers se rétrécit de plus en plus.Des exemples?Celui d'un avocat brillant qui, pour éviter de plaider devant le tribunal, a choisi le droit constitutionnel.Son travail consistant essentiellement à effectuer des études comparatives et à transmettre par écrit ses recommandations, il est parvenu à éviter des années durant à s'exposer à un débat en public.Prié un jour de témoigner devant une commission, il n'a pu éluder l'invitation.Tenaillé de craintes des semaines durant à la seule idée de prendre la parole en public, il était malgré tout au rendez-vous.Dans les minutes qui précèdent son intervention, il «bouille» à l'intérieur, est trempé de sueur, ressent des crampes à l'estomac.S'estimant incapable de prendre la parole, convaincu qu'il va s'effondrer durant son témoignage, il demande à être exempté et rentre chez lui sans avoir donné son exposé.Estimant avoir perdu la face, il décide de mettre un terme à sa vie professionnelle.Une autre exemple?Celui d'une excellente secrétaire consciencieuse à qui on propose un jour un poste envié de secrétaire de direction.Le problème est le suivant: elle a peur de rougir devant les gens et elle perd dans ces cas-là tous ses moyens, en présence de gens importants surtout.Or ses nouvelles fonctions exigent qu'elle pénètre dans la salle de conférence où sont souvent regroupés de grands patrons.Incapable de soutenir cette tension, elle songeait à démissionner, à quitter l'entreprise, mais elle a heureusement consulté des professionnels de la santé avant de poser ce geste définitif.Un autre cas?Celui d'une gestionnaire qui craint plus que tout de signer un document devant des gens.Une épouvantable angoisse intérieure l'étreint dans ces moments-là et elle est persuadée que le tremblement de sa main trahira alors son désarroi émotif.Elle se retire constamment à l'écart pour signer le moindre texte.Or dans la réalité, elle ne tremble pas.Dans la réalité, en effet, les gens ne perçoivent pas ce désarroi intérieur.On ne voit pas le phobique rougir ou si peu.Pour les autres, cela n'est pas apparent.Tout au plus constate-t-on qu'il y a chez cette personne une grande froideur, un refus de communiquer.On les croira snobs, superficiels ou sans intérêt, ce qui ne facilite pas l'éclosion sur le plan professionnel et affectif.11 ou elle pourra vivre en couple, avoir des enfants et quelques amis intimes.11 ou elle évoluera dans un cercle restreint.11 ou elle n'aura pas fait les premiers pas pour séduire une compagne ou un compagnon.L'autre l'aura fait.Et il ou elle aura tendance à vouloir dominer ensuite la vie de l'autre, à lui dicter son comportement.-V' \u2022V \u2022 \u2014 \u2022 - » m r m \u2022 m - .\u2022 .» ' \u2022 - » \u2014 » ' i -* \u2022 ~ A \u2022 » \u2022 \u2014 » \u2022 - *¦«.- ¦ ».t \u2014 * \u2022 « \u2022«- ' V \u2022 » \u2022 # » - t a.» *\u2022 -v % \u2022 ' \u2014 » .\u2022 .-« \u2022a.», h -\u2014 co LU O .- VA ¦ : r ; VOTRE S^NTE NOUS TIENT A COEUR! m CESSER DE FUMER.¦ ¦ C'est possible en remplaçant la ntootoe par la nicotine.: Ecrasez pour la vie».Subventionné par MerreHDûW rnum - ^T- T I LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 9 MA11993 _ Il n'y a pas de causes précises aux phobies sociales // pourrait s'agir d'un processus enclenché au point de départ, à l'âge adulte, par une vulnérabilité intérieure RAYMOND BERNATCHEZ Aquoi faut-il attribuer l'anxiété générée par la phobie sociale, l'inlassable questionnement sur ce qui a été fëiUce qui aurait dû être fait, ce qui tievra être fait, ce qui en découle?Chercheur au Centre de recherche Fernand-Seguin, docteur et psychologue, Ariel Stravynski estime qu'il n'y a sans doute pas de causes précises à cela.mais peut-être une conjonction de causes ou un certain processus enclenché au point de départ, au début de l'âge adulte, par une certaine vulnérabilité intérieure.La vulnérabilité intérieure n'est pas le seul facteur, puisque des milliers de personnes, Si vous ne supportez plus .la misere Supportez-nous I f DON DE CHANGER vulnérables également à cet âge, ne souffrent pas de phobie sociale.Des circonstances particulières ou des expériences vécues peuvent avoir contribué à amorcer le processus.Certains psychiatres qui traitent également ce problème optent généralement pour une médication, estimant que ce sont les neurotransmetteurs qui sont en cause dans ces cas-là.Ariel Stravynski fait une lecture différente de la recherche contemporaine et préconise une combinaison de plusieurs approches.Les médicaments prescrits en général semblent calmer les gens parce que la médication diminue la réactivité physiologique.Ceci est bénéfique pour les phobiques sociaux qui sont sensibles à cela.Une fois la médication terminée, la personne revient normalement au même niveau d'anxiété.Ariel Stravynski aborde tout cela sous l'angle psychologique.«Si nous guidons les gens dans une démarche consistant à les habituer à faire face aux situations qui provoquent l'anxiété, si nous les encadrons, si nous effectuons cela graduellement, nous constatons que leur niveau de tension va diminuer et que l'anxiété finira par disparaître dans certains cas.« Avec cette technique, nous obtenons de bons résultats dans i .¦ \u2022 \u2022 D C E UN SUJET PRESQUE TABOU Vous vous rappelez les Mothers of Invention, ces '« championnes américai-% nés » de l'anticonformisme ?Eh bien, si vous vous demandiez comment ces « rockeu-: ses » arrivaient à chanter aussi bas, voici la réponse : .Frank Zappa, le génial chef du groupe, souffre, apprenait-on récemment.du cancer de la prostate ! Maladie masculine par excellence - et sujet .presque tabou -, le cancer de la prostate est une affection devant laquelle la médecine est longtemps demeurée - oserons-nous le mot ?- impuissante.Ce n'est que dans les années 30 que le Dr Charles Huggins, médecin américain né au Canada, démontra le rôle des hormones dans la progression de ce cancer de même que dans celui du sein.Sa \u2014découverte, qui lui valut de partager le Nobel 1966 de T médecine et physiologie, allait lui permettre de « guérir » un homme gravement atteint de cette maladie .en le castrant.Au Québec, les travaux du Dr.Fernand Labrie ;;tis'inscrivent dans la lignée de ceux de Charles Huggins.DÉCOUVERTE s'est intéressée à ses recherches et elle fait le point sur ce que l'on sait de ce cancer plutôt discret.LE PREMIER « NU-VITE » DE L'HISTOIRE Vous en connaissez beaucoup, vous, des gens qui sortent tout nus dans la rue parce qu'il viennent de faire une découverte ?Eh bien, croyez-le ou non, ! c'est précisément ce qui est arrivé à Archimède, lorsqu'il eût l'intuition dont parle notre CHRONIQUE de cette semaine.Ayant trouvé la solution à un épineux problème alors qu'il prenait un bain, le célèbre savant grec se serait en effet élancé sur-le-champ dans les rues de Syracuse, en criant « Eurêka! Eurêka ! », ce qui, en grec, veut dire : j'ai trouvé.Et dire que d'autres triment toute leur vie sur des recherches qui leur coûtent jusqu'à leur dernière chemise!.LES MOTS POUR LE DIRE Parlé par 32 000 Inuits du Grand Nord canadien, étudié à l'Institut national des langues orientales de Paris, l'inuktitut est considéré comme l'un des joyaux du patrimoine mondial.Et pour cause ! On dit de cette langue qu'elle possède des mots équivalant à des phrases, qu'elle intègre l'homme à son environnement et même qu'elle est.écologique ! Mais comment cette langue capable de décrire la \u2022 moindre altération de la neige relèvera-t-elle le défi de nommer la modernité des ski-doo, du plasma et de la réalité virtuelle ?Des linguistes et des anthropologues se sont posé la question.LA VIE QUI BAT En ces temps de cocooning où notre connaissance du monde passe de plus en plus par la télévision, il se trouve encore des gens qui préfèrent observer la vie de leurs propres yeux.Au Japon, par exemple, des familles se précipitent une fois par mois au jardin botanique près de Tokyo, afin d'assister à un événement d'une infinie beauté : l'éclosion d'un papillon ! CE SOIR 18h10 Presse 9 SRC 0 Télévision un laps de temps de six mois à trois ans.Mais l'exposition, c'est une chose.Pour certaines personnes, nous devons préalablement effectuer une analyse plus élaborée de leurs problèmes.Cette analyse nous permettra non seulement de les exposer à certaines situations, mais également à développer avec elles, par simulation, des moyens qui leur permettront de réagir adéquatement lorsqu'elles seront confrontées à elles en société.L'analyse et le traitement sont personnalisés.Nous ne travaillons qu'avec la personne atteinte, il ne s'agit pas d'une thérapie de groupe.« La troisième approche est cognitive.Le contenu de la pensée est étudié pour arriver à explorer avec le patient phobique tous les aspects de la question.Car il y a beaucoup d'irrationnalité dans tout cela.Nous leur disons: vous avez peur de quoi, si vous rougissez en présence d'un fonctionnaire?Croyez-vous que la police va vous arrêter?Il s'agit en quelque sorte de désamorcer l'engin intérieur, d'identifier tout le processus de déduction qui exprime simplement leurs craintes.Les cognitivistes vont s'attaquer à cela, point par point.Cette méthode peut s'ajouter aux autres.Nous combinons les trois approches en mettant l'accent sur le comportement.» PHOTO JEAN GOUPIL, La Presse Ariel Stravynski, docteur et psychologue, du Centre de recherche Fernand Séguin.Première étude sur des cas de dysfonctionnement sexuel et social chez des hommes seuls RAYMOND BERNATCHEZ arfois, chez certaines personnes, les difficultés sociales se manifestent de façon généralisée et très diffuse sans la symptômatologie spécifique de la phobie sociale comme le rougissement et les tremblements, et ce problème a surtout un impact sur leurs relations intimes et leur vie sociale.En 1989, le docteur Ariel Stravynski, psychologue, a entrepris au Centre de recherche Fernand-Seguin, d'effectuer la première étude contrôlée jamais réalisée sur des cas de dysfonctionnement sexuel et social chez des hommes seuls.Le but de l'étude: établir le lien existant entre les problèmes de relations interpersonnelles et les problèmes de dysfonction sexuelle.11 s'agit-là d'un type particulier de manifestation pour lequel aucun traitement n'existait jusqu'à ce qu'Ariel Stravynski entreprenne cette étude.Puisqu'il était en quête de cas extrêmes, Ariel Stravynski a scruté dans cette recherche le comportement d'une soixantaine d'hommes qui, tout en ayant déjà eu des rapports avec une partenaire, n'en avaient plus aucun depuis plusieurs années ou plusieurs mois à tout le moins.Puisque ces personnes accordent une importance énorme à une relation intime, à l'image de soi, à la perception que les autres ont d'eux, la situation devient complexe s'ils adoptent cette attitude dans les rapports sexuels avec leurs compagnes.La crainte de ne pas bien performer, de ne pas être apprécié de leur compagne, les submerge alors.Puisque ces individus accordent une importance énorme à la perception que l'on peut avoir d'eux dans une relation sexuelle, ils sont préoccupés par leur performance, se questionnent constamment et ne parviennent pas à établir un bon climat de collaboration.Ils en arrivent effectivement à mal performer.Seuls ensuite, ils hésiteront à établir une nouvelle relation avec une nouvelle partenaire par peur du rejet ou d'une mauvaise performance.L'étude a permis d'élaborer un traitement thérapeutique consistant à redonner l'assurance aux patients du bon fonctionnement de leurs fonctions sexuelles tout en les soutenant dans une démarche qui les conduira à envisager la sexualité non plus en terme de performance, mais en tenant compte de l'affection, de l'érotisme et des rapports de tendresse avec leur partenaire.Cette étude ayant été complétée il y a quelques mois, Ariel Stravynski en entreprend une autre, au Centre de recherche Fernand-Seguin toujours, portant cette fois sur les mêmes problèmes mais chez les femmes.Pour les fins de cette étude, le chercheur et son équipe voudraient obtenir la participation de femmes qui ont de bonnes raisons de croire qu'elles souffrent de difficultés autant dans leurs rapports affectifs avec les hommes que dans leur fonctionnement social et sexuel.Elles devraient vivre seules depuis plusieurs années ou à tout le moins six mois.Les problèmes de relations interpersonnelles chez les femmes sont similaires à ceux des hommes mais se distinguent de la façon suivante: ces femmes n'éprouvent pas de plaisir sexuel lors d'une relation, n'ont pas d'orgasme, sont très passives, ne collaborent pas et ne sont pas «proactives».Les problèmes de relations interpersonnelles sont également prépondérants, sinon cette description pourrait correspondre d'une certaine façon à la frigidité.11 est donc question d'un mélange de difficultés dans les relations interpersonnelles et de difficultés sexuelles, les unes nourrissant les autres.Des femmes qui se reconnaissent dans cette description, en tenant compte des autres informations transmises dans ces articles sur la phobie sociale, et qui désirent participer à cette étude, sont priées de commmuniquer avec Gilles Gaudette au (514) 251-4015.SIDA: VACCIN TESTÉ SUR LES FEMMES ENCEINTES ¦ Les autorités médicales - * américaines ont annoncé\" qu'ils allaient tester pour la ' première fois un vaccin anti-sida sur des femmes en- ' ceintes.Le département de la Santé et des Affaires so- ' ciales a précisé que 36 femmes enceintes infectées par.: : le virus testeraient le vaccin mis au point par les entre- * prises Genentech Inc.de San Francisco et MicroGe-neSys du Connecticut.Les ' ' femmes enceintes étaient jusqu'à présent exclues des -tests de vaccins mais les autorités médicales estiment * que les produits plus surs permettent aujourd'hui de les inclure.Le but est de sa- ** voir si le vaccin peut stimu-1er une activitéanti-sida ' : dans le système immunitai- : re des femmes enceintes et \u2022 empêcher ainsi une infection de leur enfant.LUCIOLES CONTRE LA TUBERCULOSE ¦ Des scientifiques ont era- ; prunté la lumière des lucio- * les pour créer un test rapide qui pourrait sauver la vie des patients atteints d'une -tuberculose résistante à certains traitements.Dans une étude publiée par le magazi- \u2022 ne Science* des chercheurs rapportent qu'ils ont transféré un gène de luciole dans des bactéries de la tuberculose.Les spécimens vivants ; brillent tandis que ceux qui ij sont tués par un traitement S médicamenteux deviennent sombres.Le docteur William (acobs, chercheur à l'institut médical Howard-.: Hughes de la faculté de mé-^: decine Albert-Einstein de-New York, a expliqué que.\": cette technique pourrait'; permettre de tester les anti-.' biotiques contre des sou-;' ches inconnues du bacille;: de Koch.Ce qui permettrait de trouver très rapidement le meilleur traitement antituberculeux.Les méthodes : de test actuelles peuvent prendre plusieurs semaines, délai pouvant s'avérer fatal.< BRITANNIQUES ET TROUBLES MENTAUX ¦ Douze millions de Britanniques \u2014 soit un adulte, sur quatre \u2014 ont souffert à ; un moment ou à un autre de ' leur existence de troubles mentaux, selon un rapport: officiel de la Fondation sur' la Santé mentale qui vient dêtre publié à Londres.Ce rapport indique en outre ; que «trois millions de personnes souffrent de maladies mentales graves» en Grande-Bretagne.La prési-: dente de la Fondation, (une ' Kerrow, a lancé un appel urgent au gouvernement pour qu'il prenne en compte «les millions de malades, ' qui ne sont pas officiellement comptabilisés et souffrent dans le silence».Selon le rapport, seulement 1 p.cent des personnes gravement atteintes sont pris en charge dans des hôpitaux spécialisés.Vingt-deux milliards de livres ( 35 milliards de dollars), soit cinq fois la somme allouée par le gouvernement en 1991 au traitement des maladies mentales, seraient nécessaires, toujours selon ce rapport.Retrouvera-t-on l'arbre qui guérit le sida?PC-AP WASHINGTON partir d'échantillons d'un arbre à gomme venant de Malaisie, des chercheurs ont réussi, en 1991, à isoler une substance qui inhibe la multiplication du virus du sida dans les cellules humaines.L'équipe qui a réussi l'exploit a chargé une équipe de biologiste de retourner en Malaisie pour recueillir d'autres échantillons de l'arbre.Mais, lorsqu'ils ont atteint les marais où ils avaient découvert celui-ci, ils n'ont pu que constater qu'il avait été coupé.Aucun autre arbre découvert depuis lors n'a permis de retrouver la substance en cause.Cette histoire renversante a été révélée dans un document confidentiel publié ces jours derniers par le représentant démocrate du Massachusetts, Gerry Studds.«Nous avons baptisé cet arbre Le Sorcier», a confié le Dr John Cardellina, un des auteurs du document.Les auteurs reconnaissent que l'équipe était encore loin d'avoir trouvé un remède au sida.Les tests faits sur les cellules humaines ont tous été faits en laboratoire et aucune expérience n'a été réalisée sur des humains.«Nous avons obtenu d'excellents résultats.Les tests sont très prometteurs», a expliqué le Dr Cardellina.Rien de décisif « Il serait toutefois prématuré d'affirmer que ces expériences pourraient permettre la mise au point d'une cure contre le sida.» Le médecin a toutefois ajouté que les premiers tests ont permis de constater que le nouveau composé chimique découvert faisait plus que contrôler la maladie.«L'objectif premier est d'éradiquer le virus dans l'organisme du patient», rappelle-t-il.L'arbre qui a démontré des qualités surprenantes appartient à la famille des «guttiferae », des arbres qui produisent de la gomme.L'arbre prometteur, connu dans la communauté scientifique comme un «calophyllum lanigerura», a été découvert dans un marais de la province de Sarawak, en Malaisie.Les chercheurs avaient prélevé environ deux livres de branchettes, d'écorce et de fruits de l'arbre, soit une quantité suffisante pour réaliser quelques expériences.Les chercheurs avaient d'ailleurs prélevé des échantillons de très nombreux arbres tropicaux, à la recherche de substances à usage médical.Au centre de recherche de t l'Institut national du Cancer, au Maryland, les scientifiques ont réduit l'échantilon en un nouveau composé chimique qu'ils ont baptisé «calanolide A » .Ils l'ont utilisé pour combattre le VIH-I, le virus le plus commun associé au Sida.Résultats étonnants Les cellules humaines placées dans un tube seraient normalement tuées en quelques jours par le virus, soutient le Dr Cardellina.Or, les chercheurs ont découvert que le nouveau composé était «efficace à cent p.cent» à bloquer le processus de destruction.Ils ont précisé que le composé a «complètement inhibé les effets pathologiques du virus sur les cellules du système immunitaire humain, sans endommager autrement les cellules humaines».Les résultats de cette étude ont été publiés l'an dernier dans le journal of Médicinal Chemistry.Les auteurs ont révélé que lorsqu'une équipe est retournée en Malaisie, en 1991, elle a découvert que l'arbre sur lequel des échantillons avaient été prélevés avait été coupé.On n'a découvert aucun autre arbre de la même espèce dans les environs.Des échantillons prélevées sur des arbres de la même espèce dans d'autres régions ne renfermaient pas de calanolide A.Ce n'est que récemment que i la disparition de l'arbre a été révélée.Craintes Le Dr Cardellina a expliqué que les chercheurs hésitaient à faire connaître la source de la calanolide A, de crainte que les sidéens ne se mettent à sillonner les forêts tropicales à la recherche de tels arbres, risquant de faire disparaître plusieurs essences.Certains des arbres de cette espèce contiennent d'ailleurs des substances toxiques pour l'homme.Le Dr Djaja Soejarto, de l'Université de l'Illinois, à Chicago, qui a fait partie du groupe de biologistes qui a recueilli les échantillons dans la forêt tropicale, rappelle que même si on trouve un autre arbre contenant la substance miraculeuse, il faudra plusieurs ¦ tonnes d'échantillons pour réaliser des tests sérieux.«Si cette substance s'avère un ; médicament efficace, on aura besoin alors d'une source d'approvisionnement très importante», ajoute-t-il.Or, à cause de la diversité même des .forêts tropicales, les arbres d'une essence particulière poussent très rarement en groupes. LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 9 MA11993 C3 \\':.^.:,:J.,::.,',.' ¦ - \"¦ ¦,//'.\"*,'.MME éêêêM mmêêêê mm mm M La musicothérapie ou la musique comme outil thérapeutique RAYMOND BERNATCHEZ ous savons depuis belle lurette que la musique peut adoucir les moeurs, qu'elle peut nous détendre ou.nous irriter.Mais combien d'entre nous savent que l'Université du Québec à Montréal forme; depuis 1985 des musicothérapeutes, des bacheliers qui oeuvrent dans certaines institutions d'enseignement, dans le réseau de la santé ou en clinique privée pour dispenser les bienfaits de la musicothérapie?\u2022 La musicothérapie consiste essentiellement à utiliser judicieusement la musique comme outil thérapeutique pour rétablir, maintenir et améliorer la santé mentale, physique et émotionnelle des gens.Dans un petit local insonorisé de l'UQAM, des instruments sont disposés sur une table.Musicothérapeute et professeur au département de musique, Claire Lefebvre observe votre comportement.Selon que vous choisirez d'abord de «jouer» du triangle ou des clochettes, ou encore des «maracas», elle apprend déjà certaines choses sur vous.Le rythme, le fait de vous attarder à un instrument, tout cela est révélateur.Elle en apprend même sur vous si vous refusez de participer à l'expérience.L'organisation «Une personne qui n'a pas d'organisation sur le plan personnel, précise-t-elle, n'en aura pas sur le plan musical.Elle va passer d'un instrument à l'autre, n'aura aucune stabilité.Il ne ressortira rien de régulier sur le plan sonore.«Nous devons tenter de comprendre ce qu'elle nous montre et voir comment, à partir de ce qu'elle nous transmet, nous pouvons l'aider à organiser sa musique.Cela devrait se refléter ensuite sur sa vie personnelle.L'exercice physique a des effets positifs, mais il peut aussi engendrer des effets secondaires négatifs si l'entraînement est inadéquat.photo bernaro brault.u presse Les conséquences d'un entraînement inadéquat i vous êtes un lecteur assidu de la chronique Kino-Québec, vous avez certainement lu que l'activité physique est bénéfique.Elle améliore notre sensation de bien-être général, notre quantité d'énergie au travail, notre capacité à récupérer d'un effort physique, notre capacité à nous détendre et notre capacité musculaire.Elle procure aussi d'autres bienfaits pas toujours visibles mais présents tout de même.L'exercice physique a des effets positifs, mais il peut aussi engendrer des effets secondaires négatifs si l'entraînement est inadéquat.Le revers de la médaille Être en bonne condition physique ne vous immunise pas contre les blessures et les 'maladies pouvant survenir si '\"vous ne respectez pas certaines règles de base.i En effet, si votre entraînement est inadéquat, vous risquez d'en retirer peu ou pas d'effets bénéfiques, et si vous vous entraînez de façon excessive, vous risquez de vous épuiser et même de vous blesser.Examinons de plus près le surentraînement.Vous pouvez dire que vous vous entraînez de façon abusive lorsque vous observez l'apparition de certains signes tels que: \u2014 perte de sommeil ; \u2014 fatigue continue; \u2014 diminution de la forme physique ; \u2014 légère perte de poids; \u2014 légères blessures sportives; \u2014 maladies fréquentes; \u2014 difficulté de concentration au travail ou dans les études; \u2014 diminution du bien-être ; \u2014 manque d'entrain.En somme, c'est tout à fait le i contraire de ce que vous espérez: vous perdez ce que vous essayez de gagner.Comment cela peut-il arriver?C'est peut-être parce que vous avez poursuivi votre entraînement au même rythme qu'à l'habitude, en dépit d'un horaire de travail plus chargé, d'une alimentation moins bien équilibrée, de situations contraignantes survenues récemment ou d'un glissement Kino- W Québec vers de moins bonnes habitudes de vie.Arrêt La première chose à faire, c'est de cesser immédiatement votre entraînement et de vous accorder une période de repos.Cette période devrait vous permettre de réévaluer vos priorités.Si vous visez uniquement la bonne forme et n'avez pas l'intention de participer aux Olympiques, il serait probablement nécessaire de réajuster votre entraînement selon vos capacités.Deuxièmement, veillez à ajuster votre entraînement en fonction de votre environnement et de vos occupations.Diminuez si nécessaire la fréquence et la durée de votre entraînement afin d'éviter d'empiéter sur vos périodes de récupération.Troisièmement, considérez que \"arrêt ou la diminution de l'entraînement ne constitue pas une perte immédiate de la condition physique.Vous pouvez facilement compenser dans les périodes de surcharge en remplaçant le jogging par la marche ou encore, plus simplement, en recherchant les occasions naturelles de faire de l'exercice tout en travaillant, comme prendre les escaliers plutôt que l'ascenseur, marcher pour aller au travail, faire des pauses-exercices.Un bon conseil On oublie souvent que le repos est essentiel pour améliorer ou maintenir sa condition physique.Souvenez-vous que votre condition physique sera meilleure si vous évitez la maladie et les blessures.Les programmes d'exercices doivent être planifiés selon des objectifs réalistes.Il vous faut donc procéder avant tout avec le gros bon sens.Comme le mentionne le docteur Marielle Gascon-Barri, de l'Hôpital St-Luc: «L'abus d'exercices n'est pas préférable au vice de la sédentarité.» MICHEL LACHAPELLE module Kino-Québec Régie régionale de la santé et des services sociaux Saguenay /Lac St-Jean La semaine prochaine, nous verrons les bienfaits de l'activité physique pour les personnes handicapées.Nous pouvons percer des choses, sur le plan musical, qui ne pourraient l'être autrement.«La musique, dit-elle, est un facteur important de développement personnel.En thérapie, on nous a habitué à tenir compte des expériences vécues durant l'enfance et l'adolescence mais on tient rarement compte de la place que la musique a occupée dans notre existence.» La musicothérapie est essentiellement une question de triangle: il y a la musique, le client et le musicothérapeute.Or la clientèle est aussi diversifiée que la musique et le musicothérapeute doit transiger, dans la majorité des cas, avec des personnes qui n'ont jamais fait de musique et qui leur sont référées par des professionnels de la santé.Ces personnes vivent parfois des moments difficiles.Elles peuvent avoir été expesées à des situations angoissantes, de grands stress, un deuil ou une séparation, par exemple, ressentir le besoin d'exprimer cette émotion-là et être incapables de les formuler verbalement.La musique leur permettra de l'exprimer autrement, soit activement, soit par l'écoute.«Les gens nous disent: quand j'écoute de la musique ça m'aide, précise Claire Lefebvre.Il y a ceux et celles qui viennent nous voir parce qu'ils craignent de s'impliquer dans une autre forme de thérapie.Parmi eux, il y en a donc qui peuvent fort bien s'exprimer verbalement mais qui se sentent moins menacés par une approche musicale.» La musicothérapie est mise à contribution dans plusieurs cas.Pour établir un contact avec un autistique, notamment, car ce contact ne pourrait s'opérer d'une autre manière.Certains musicothérapeutes vont plutôt préférer oeuvrer auprès des déficients intellectuels.Le but est le même dans tous les cas : permettre à la personne auprès de qui le musicothérapeute intervient, de pouvoir exprimer ses émotions à l'aide de la musique.La musicothérapie peut également être fort utile dans une unité de soins palliatifs.Le personnel hospitalier et les proches n'ont pas toujours la possibilité d'entrer verbalement en communication avec une personne en phase terminale, cette dernière n'étant parfois plus en mesure de faire entendre le son de sa voix.Mais rien ne s'oppose à ce qu'un lien soit créé avec la personne alitée par le truchement de la musique.«Dans de tels cas, le musicothérapeute doit recourir à WM 9 ÉJ?».- ' , M- * ' 1 - \u2022 ¦ y.* c\" -j V Sf Claire Lefebvre dans son laboratoire de musicothérapie à l'UQAM.l'aide des proches qui lui indiqueront la musique que cette personne préférait écouter, ajoute Claire Lefebvre.Il faut se rappeler que la musique n'est pas que de la musique, qu'elle a fait partie de notre environnement notre vie durant.Telle chanson ou tel air peut évoquer un souvenir d'enfance, une première rencontre avec un être aimé, une fiançaille, un mariage, un premier enfant; rappeler le souvenir de parents ou d'amis disparus, des époques heureuses de la vie.Il est dès lors possible, en sachant cela, de constituer une cassette avec les airs de musique ou les chansons qui évoquent ces moments.» Rapport personnel Le rapport que nous avons avec la musique est personnel.L'approche du musicothérapeute est conséquemment personnalisée.Des cassettes de musique nouvel âge ou de musique subliminale ont été conçues ces dernières années pour favoriser la détente et la relaxation.Or chez certaines personnes, l'écoute de cette musique provoque au contraire une réaction d'agressivité et de rejet.Question de perception.Des cassettes de relaxation accompagnées de L'UNIQUE TRAITEMENT CAPILLAIRE NATUREL EFFICACE À 9 S /© \"UNIQUE 1 - Revascularisation à la racine 9.Rénonoratinr, rln hulho a» ¦ ivy wi ivi b* Il WI ¦ mm WWtWM 3 - Reproduction du cheveu assurée 4 - Reconditionnement complet du follicule.N'attendez pasl Micheline Grimard infirmière licenciée D1932584 m& Rive-Nord '289-9762 \u2022 Rive-Sud: 464-3002 RÉAGISSEZ MAINTENANT SANTÉ CAPILLAIRE M et G SERVICE 7 JOURS ¦ Partout au Québec Sherbrooke \u2022 821-9176 LA SEULE CHOSE .\u2022 \u2022 \u2022\u2022 t .QUE NOUS NE TESTONS PAS, * AT i.Cl e C'EST VOTRE PATIENCE Service do laboratoire ppafeccionncl.Résultats rapidas.Aucun rendez-vous.La plu part du temps vous repartez après quelques minutes.Résultats rapides, habituellement le même jour.\u2022 Frais remboursés par la plupart des Des résultats ça signifie que vous < compagnies d'assurances médicales, pouvez commencer vos traitements plus tôt * Réductions pour personnes de l'âge d'er et visites à domicile.Demandez à votre médecin qu'il vous envoie chez nous.Demandez les htum d'ouvirture du laboratoire le plus proche de ch*z vous.lds m LABORATOIRES DIACNOSTIOUES Siège social/ laboratoire principal Contr© médical Southwaa* Ona 175.ch.Stllvtow Bur.135 Pointo-Claire 607-3831 OUVERT 7 JOURS SUR 7 Lundi-vendredi 7 h 30-21 h Banxxil 8 h-16 h imanche, et fêtes 10 h-16 h Banlieue 0ue$L V MONTRÉAL Baaooaafiald 444.bouJ.Boaconofiold 605-4455 Centra Médical Dorion 600.boul.Harwood 455-0301 Centra medkal Pierrefonde 12774.boul.Gouln Oucct 684-6422 Roxboro 4505.chemin des Sources 683-2555 Centra médical Westmount 50?S.n»S>»rtoole Ouest Bu**» 265 ML 482-5521 Montréal 666.9»«trxài0, (pris Unrvtruty) &jruu1006 842-1634 Centra médical René-Laennec Un;« Bwunont tt de Ttoie) 1100.Baueanl Buwu 206 ktatM 343-4333 LAVAL Polydinique St Martin lc a sccrtlairc a Prenez avis que LAURENT PAUL JACQUES CRETIN domicilié au 7556.WIscman.en U ville de Montréal, province de Québec, s'ndmsc au ministre de la Justice afin d'obtenir un ccni* ftcal lui pcrmetunt de changer son nom en celui de LAURENT PAUL JACQUES DELANEY Montréal, le 7 mai IW AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION >RK\\K/, AVIS que la compjjtnie MAMOR MUNI KCAI.l.NC.demandcu a l'Inspecteur gc-flcral des institutions Hnincières In permission de se dissuiidrc.^ Mqntrôal.ce 9o tour do mai 1993.5 Brfere, Oonnevtfle t Procureurs do la compagnio ° AVIS DE DEMANDE DE DISSOtUTION PRLNL/ AVIS que la compjgnie SEGITRA MONTHFAL INC.dcmnndor.i a l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Montréal, ce 9c jour de mai 1993.Britre, Conncrllle f'nKurcur\\
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.