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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1993-05-10, Collections de BAnQ.

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[" LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE' DU NOUVEAU A-LAVAL (O)/ BOURASSA ^flfi^Z marna 1625.ST MARTIN E., LAVAL 385 9595 Q00 SOLUTION HE AUX 4 ROUES Aujourd'hui: périodes de nuages et de soleil.Minimum 10* Maximum 25* Demain: nuageux avec averses détails cahier sport MONTRÉAL, LUND110 MA11993 109e ANNÉE N° 197 56 PAGES, 4 CAHIERS (les de La Madeleine: 1.00 50« ¦ r Taxes en sus » - Aujourd'hui « flf| H© Jamais plus pareils » 160 autres Casques bleus du 22e Régiment débarquent en Bosnie DENIS ARCAND envoyé spécial MALPROPRETÉ La «Main» en haut de la rue Sherbrooke avait hier l'aspect d'un dé* potoir, mais le service des travaux publics affirme que cette artère est nettoyée chaque jour.La Presse À GRAD1C, Croatie Les 160 soldats du 22e Régiment partis samedi de Québec ont commencé leur séjour dans l'ex-Yougoslavie par une dernière nuit confortable à l'hôtel, après avoir atterri à Split et fait le reste du trajet en convoi motorisé.Us sont à Gradic, un petite ville balnéaire sur la mer Adriatique.Nous sommes dans une partie de la Croatie qui a été peu touchée par la guerre, même si la frontière de la Bosnie-Herzégovine n'est qu'à 35 km.On ne croirait pas qu'il y a une guerre civile si près.Sauf qu'on leur a remis leurs munitions et leurs ves- tes antifragments hier, en descendant de l'autobus.Ils devaient partir ce matin pour Visoko, de l'autre côté de la frontière.Parmi eux quelques réservistes, dont le sapeur Marc Tchéki, un Montréalais qui a beaucoup philosophé et peu dormi au cours de l'envolée.Tchéki dit que ses parents ont mal pris son départ.«Us ont tous deux connu la guerre.Mon père est hongrois.Ma mère est belge et elle a perdu un cousin de son père durant la guerre de 1939-45.Je réfléchissais depuis des semaines à ce que je ressentirais au moment du départ, dit-il.Quand je me suis assis à ma place dans l'avion, j'ai La Presse en 1 ïïim vraiment senti comme un cercle se refermant sur moi.» Sans vraiment regretter son geste, Tchéki dit ne pas savoir pourquoi il s'est porté volontaire.«Quand j'ai signé la formule des Casques bleus, j'étais motivé par la médaille que j'aurais sur mon uniforme en revenant.C'est con, n'est-ce-pas?Aussi, je me disais que la prime versée par l'ONU serait pas mal.«Mais maintenant, je me fous de la médaille.Et en plus, la prime c'est presque rien! dit-il en riant.Tout ce qui m'intéresse, maintenant, c'est de faire mes six mois ici en accomplissant du bon boulot, mais surtout de revenir en un seul morceau.» Il dit qu'il n'a pas peur de mourir.«Mais il y a le risque de blessures graves avec des séquelles permanentes.» Tchéki est spécialiste du déminage.«Avant, les mines étaient faites de métal, on pouvait les détecter.Maintenant, il y a ici des mines tout en plastique.Ce qui veut dire qu'on est revenu à l'ancienne méthode, à genoux par terre avec un petit bâton de bois pour sonder la terre.Pour faire un mètre carré, c'est une heure d'ouvrage.» Il prend la peine d'ajouter que c'est stressant.Bl RYAN ANNE rencontre.Le ministre responsable de la langue, Claude Ryan, défend son projet de modification de la Loi 101 en brossant un tableau rose de l'intégration des immigrants.B3 RUSSIE Le camp de l'opposition au président Eltsine a pu manifester sur la place Rouge à l'occasion du 48e anniversaire de la victoire sur l'Allemagne, mais tout est resté calme.ci L'AUTOMOBILE Pour ceux aimant conduire une voiture agile, nerveuse et maniable tel un coupé sport, la Protégé 25e anniversaire de Mazda est une automobile en mesure de leur plaire.S5 CANADIEN Le bonheur aurait dû régner chez le Canadien après le balayage des Sabres, mais Jacques Demers était furieux à cause de la performance de l'arbitre Paul Stewart.aPOPS» «J'ai déjà été un perdant » ¦1 ne veut pas changer le monde.Il ne part pas en mission.«Mon ministère n'est pas de les convertir mais de les connaître, de les aider, you know!» H pourrait ajouter: de les aimer.Le père Emmett lohns, Pops comme l'appellent les enfants de la rue, est un petit saint moderne, une sorte de mère Teresa.Et si Montréal n'est pas Calcutta, à voir ses enfants traîner dehors la nuit, on peut penser parfois que c'est Rio.Que fait donc Pops, entre 21 h et 4 h du matin, à 63 ans, dans la rue?Stationner là où vivent des dizaines de jeunes en fugue, en révolte; solitaires en quête d'amour, d'argent, de raison de vivre, d'aventures et de paradis.Le prêtre, qui a déjà été curé plusieurs fois dans des paroisses tranquilles, pourrait faire comme tout le monde, fermer les yeux et penser à sa retraite.11 pourrait se soucier de son prochain sermon: «l'aimerais, quand je suis fatigué, dit-il rêveur, de temps en temps me réfugier dans la sécurité, dire aux autres ce qu'ils doivent faire, you know.'» Pops a une vision simple de la vie.C'est un travailleur de rue, pragmatique, calme, la sensibilité à fleur de peau mais bien contrôlée.11 a une voix grave et douce et quand il rit, on dirait le père Noèl ou un bon grand-papa tendre.Donner à manger à ceux qui ont faim, à boire à ceux qui ont soif.L'équipe de bénévoles à bord de la roulotte se partage la tâche d'arpenter le parc, lë trottoir, les restaurants et les bars pour inviter les jeunes.Bientôt la rumeur circule: la roulotte est arrivée! Pops ne veut pas diriger, contrôler ou changer les comportements.On l'aime comme un ami qui ne juge pas, un grand-père indulgent, pourtant bousculé dans ses valeurs.Voici ce qu'il ne leur dit pas, mais que ses gestes trahissent: «(e t'aime même si je n'approuve pas ce que tu fais.)e t'aime parce que tu es toi, peu importe ce que tu fais.Je m'inquiète, mais je t'aime quand même.» Pops se considère comme un outil entre les mains de l'Esprit-Saint.«Ce n'est pas mon idée à l'origine, mais c'est une très bonne idée», explique Pops.Avec cette grande roulotte, «ça nous permet d'être chez eux dans leur coin, et en même temps d'être chez nous pour les recevoir».VOIR PERDANT EN A 2 «l'ai passé une nuit blanche lorsque j'ai reçu mon ordre de départ.Mais maintenant que c'est plus clair, la peur de l'inconnu se résorbe un peu.» Tchéki affirme que lui et tous ses compagnons d'armes ne seront plus jamais pareils.«En rentrant chez nous, dans six mois, chacun aura changé à sa manière, assure-t-il.Moi, quand je reviendrai, je fermerai un chapitre de ma vie.» Cet ingénieur civil sait qu'il demeurera sans doute dans la réserve, mais il réorientera sa vie professionnelle: «le vais faire mon VOIR JAMAIS EN A 2 ¦ Cessez-le-feu entre Serbes et Bosniaques, mais reprise des combats croato-musulmans.Page B 3 Saint-Jean poursuit l'ex-ministre Yves Séguin CILLES PAQUIN «Les jeunes sont là avec des problèmes immenses, des questions sans réponse sur la vie, sur la mort », dit le père Emmett Johns.p*0™ courviue.u pt*** Le haut fonctionnaire payé 98000$ par année à ne rien faire pendant quatre ans, André Saint-Jean, soutient que l'ex-mi-nistre Yves Séguin est à l'origine de ses difficultés et il entend le traîner devant les tribunaux.«|e crois sincèrement et j'ai la preuve que l'ancien ministre du Revenu Yves Séguin est à l'origine de ce coup monté.Il faisait courir des rumeurs au ministère voulant que je sois un dangereux péquiste qui coulait des documents, l'ai la ferme intention de le poursuivre en diffamation et en dommages-intérêts», a déclaré M.Saint-Jean.Interrogé dans le cadre de l'émission L'événement par Pierre Nadeau au réseau TVA, M.Saint-Jean a de plus affirmé qu'il avait vainement multiplié les démarches pour obtenir du travail au cours des quatre dernières André années.Saint-Jean « | aurais aimé cent fois mieux travailler, avoir un vrai poste où on construit des choses plutôt que d'avoir à me battre pour être utilisé.Je suis payé pour travailler, je veux travailler», a-t-il dit.Tous ses efforts ont échoué parce que ses interlocuteurs refusaient de lui faire confiance en raison des bruits malicieux répandus par l'ancien ministre Séguin, dit-il.Sa réputation est maintenue «perdue», croit M.Saint-|ean.Nullement ébranlé par les menaces de poursuite de son ex-collaborateur, Yves Séguin a répliqué que les propos «diffamatoires» de ce dernier étaient non fondées et qu'il n'avait pas l'intention d'en discuter.Selon lui, la sortie du fonctionnaire pourrait VOIR SEGUIN EN A 2 sommaire La photo de la partie de chasse embarrasse Mulroney Annonces classées immobilier.M.B4 à B8 msrch^ndlses.\u2014.B8 emplois.~.B8*B9 automobiles.B9 à B11 propositions d'affaires.C4 Arts et spectacles Informations.A12 à A15 ciné-horaire.« -\u2022 A14 Bandes dessinées.B7 Bridge.B10 Décès.-B11 Économiefeuto.C1 à C9 Étes-vous observateur?.B4 Feuilleton.B5 Horoscope.B6 Le monde.B3, B12 Loteries.A4 Mots croisés.B9 Mot mystère.B8 Quoi faire.C8 TABLOÏD SPORTS Ré Jean Tremblay.S 5 PHILIPPE DUBUISSON envoyé spécial La Presse À BONN algré la mise en garde du premier ministre Mulroney à l'endroit de l'administration américaine concernant le conflit en Bosnie, le fait saillant de la tournée européenne de M.Mulroney jusqu'ici est la publication de la photo montrant le président russe Boris Eltsine et le premier ministre à la suite d'une partie de chasse au sanglier.L'entourage du premier ministre canadien était tout simplement bouleversé que ce cliché du photographe officiel du président russe se retrouve entre les mains des agences de presse et à la une de l'édition du samedi des grands quotidiens.Après toute la controverse à Ottawa entourant la tournée d'adieu du premier ministre à quelques semaines de son départ de la vie politique, M.Mulroney n'avait pas besoin d'être vu à la chasse au sanglier.La photo ne fait que renforcer la perception, véhiculée par une opposition très partisane à quelques mois des élections, d'une tournée d'adieu inutile ayant pour motif principal une dernière rencontre de prestige entre M.Mulroney et les grands de ce monde.Cette photo publiée hors contexte par la plupart des quoti- VOYAGÉ D'ADIEUX diens, puisque très peu de journalistes ont été assignés à la couverture de cette tournée d'adieu, donne aussi une fausse image de M.Mulroney, qui n'a rien d'un adepte de la chasse.U ne pratique pas ce sport.Qui plus est, le cliché risque de reléguer à l'arrière-plan l'élément premier de cette tournée, soit les consultations menées par M.Mulroney sur le conflit en Bosnie auprès de chefs de gouvernement de pays ayant le statut de membres permanents au Conseil de sécurité de l'ONU.Craignant une escalade militaire dans l'ancienne Yougoslavie à la suite du rejet du plan de paix Vance-Owen par les Serbes de Bosnie, M.Mulroney veut prévenir ses interlocuteurs des risques pour la sécurité du contingent canadien à la suite d'une éventuelle action rapide de la force interna- tionale contre les positions serbes.En clair, Ottawa souhaite que toute nouvelle action de la force internationale en Bosnie soit bien définie au chapitre des moyens et des objectifs par une nouvelle résolution au Conseil de sécurité de l'ONU.Le Canada, qui ne siège pas au Conseil de sécurité, entend faire entendre sa voix directement aux chefs de gouvernement de la Rusbte, de la France, de l'Angleterre et des États-Unis.Dans un message destiné tout particulièrement au gouvernement américain, qui progresse rapidement dans la définition de nouvelles options d'intervention en Bosnie, M.Mulroney a tenu à rappeler à l'administration Clinton de tenir compte des intérêts canadiens dans ses consultations menées présentement auprès des autres membres du Conseil de sécurité de l'ONU.Les déclarations de M.Mulroney témoignent aussi d'un certain agacement envers l'administration Clinton, «qui fait preuve d'un certain manque d'organisation et de focus sur les questions internationales», dit un membre de la tournée du premier ministre.M.Mulroney ne remet toutefois pas en question les principes sous-jacents de la politique américaine.Enfin, la controverse entourant la photo de la partie de chasse laisse plusieurs questions sans réponse.M.Mulroney n'aurait jamais autorisé la publication du cliché qui risque de ternir davantage son image à la veille de son départ de la vie politique.Les Russes ont-ils fait un accroc en ne VOIR CHASSE EN A 2 loto-québec A2 LA PRESSE, MONTRÉAL.LUND110 MA11993 Demain dans La Presse m.Y (T~\u2014TMM Economie Les vendredis fous ¦ Pour le dernier jour de la semaine de travail, la tenue décontractée est de plus en plus de rigueur dans l'entreprise.En fait, explique Paul Durivage dans un amusant mais néanmoins fort pertinent dossier, la célébration du Casual Friday aurait pris naissance à Manhattan.Dans le quartier des affaires de New York, le manager du vendredi laisse son costume croisé au nettoyeur.Le large col de son lainage s'ouvre sur une chemise oxford colorée.Madame la présidente troque son tailleur pour un pantalon de coton beige à la coupe ample.Des courtiers de Wall Street vont même jusqu'à ranger cravate jaune et bretelles rouges pour exhiber le bleu de leur plus beau jean.Collecte de sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge Attend les donneurs aux endroits suivants: \u2022 à Montréal: centre des donneurs de sang, centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke est, (métro Préfontaine), de 9 h à 18h: \u2022 à Montréal: Banque Nationale du Canada, 600, rue de la Gauchetière ouest, cafétéria, 2e étage, de9h30a 16h30; \u2022 à Montréal: Hôpital Royal Victoria, salon des employés, H-4C étage, résidence des infirmières, 687, avenue des Pins ouest, de 10h30à 16 h 30; \u2022 à Saint-Hyacinthe: organisée par le Club Optimiste, P.P.Électrique et la Fraternité des policiers, manège militaire, 2155, rue Laframboise, de 14h30à20h30; \u2022 à Saint-Augustin: Sainte-Scholastique, Sainte-Monique, local de l'Age d'or et du Cercle des fermières (à côté du poste de pompiers), 8469, rue Saint-Jacques, de 15 h à 20 h 30.:': Sans être très méchants, ils sont presque tous revenus sur son penchant pour le scotch et le co- fnac.Le duo Johnston-Lynch-ta un ton l'a comparé à Muîro-ney, «celui que tout le monde dé-C teste», avant de révéler que j même « Jean Charest s'était adressé à lui en le suppliant pour qu'il, soutienne Kim Campbell».,,; Les deux francophones ont réussi à faire passer leur message dans une assemblée pas forcément de leur côté, mais toujours prête à entendre de bonnes poiiwrî tes acidulées.Benoit Aubin a été chaudement applaudi en suggé-, rant à l'écrivain d'aller «faire»*,, Toronto maintenant qu'il avait passé Montréal au batte, et le.Québec, dans la moulinette.Francine Pelletier a déploré qu'il , connaisse si peu de femmes,X amies ou ennemies, car elle était la seule du genre féminin à l'af- :, fronter sur les planches., Mordecai Richler ne pouvait pas ignorer dans sa réponse de «vengeance» le sempiternel débat sur la langue.Il s'est demandé , si les deux «rôtisseurs» francophones allaient être plus grands que les autres des deux-tiers, en faisant référence à la prédominance du français dans l'affichage.«En fait, ils sont de taille rior- ; maie», a-t-il constaté en déclenchant l'hilarité dans la salle.Les jeunes réagissent bien à la pub-choc sur la vitesse au volant Presse Canadienne QUÉBEC ¦ Les commentaires recueillis.auprès de jeunes Québécois sur la publicité choc de la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ), «La vitesse tue», sont unanimes: elle est touchante, réaliste et porte à réflexion.Le message publicitaire, destiné aux jeunes de 16 à 24 ans et diffusé à la télévision depuis jeudi dernier, montre un adolescent pleurant la mort de sa copine, décédée dans un accident de la route provoqué par la conduite trop rapide du garçon.«Ça porte à réfléchir, a reconnu hier Patricia-Anne Beaulieu, 20 ans, de Duberger.Avant de voir ce message, je prenais la grande courbe de l'autoroute du Vallon à 120km/h, mais maintenant je la prends à 70 km/h.Les jeunes écoutent beaucoup la télé et je crois que cette publicité est un bon moyen de les toucher.» Les jeunes qui ont eu l'occasion de voir la pub trouvent qu'elle n'est pas trop violente mais plutôt réaliste.«Ce n'est pas de la violence gratuite, c'est de la violence réaliste, a estimé Marie-Josée Lapointe, 22 ans, de Sainte-Foy.Le message passe mieux de cette façon que par le biais d'un message où on voit des mannequins de plastique.C'est la réalité que l'on voit et c'est très bien fait.» « Ils ont choisi un thème qui est très à propos, a pour sa part fait remarquer Patricia-Anne Beau-lieu.On voit un gars et une fille.Ils s'aiment, ils sont heureux et ils profitent de là vie.Et tout à coup, ils sont victimes d'une terrible tragédie.Le jeune a des remords et il en aura tout au long de sa vie.«C'est très touchant.D'autant plus qu'un adolescent n'a pas envie de perdre sa blonde.Elle est souvent la personne qu'il aime le plus en.dehors dë> ses parents et de ses frères et soeurs.On devrait en faire plus des publicités de ce genre, il y aurait peut-être moins d'accidents de la route», a indiqué la jeune femme en faisant aussi allusion à la.question de l'alcool au volant.¦ * «C'est troublant et ça porte à réflexion, a enfin souligné Martin Auclair, 18 ans, de Beauport.Ça fait surtout voir la réalité des choses.Les effets né se feront peut-être pas tous voir à court terme, mais j'ai l'impression qu'à long terme, ça va marcher.» Les jeunes rencontrés hier après-midi se sont donc tous dits en faveur de la campagne publicitaire lancée jeudi dernier par la SAAQ.Ils trouvent la pub géniale et croient que c'est une bonne chose qu'elle soit diffusée à la télévision.I «Les gars de 19, 20 ans sont souvent assez frondeurs.Us aiment bien montrer à leurs amis qu'ils sont capables de rouler à toute vitesse.Pour eux, tout ce qui compte, c'est l'auto, la musique, les filles et la vitesse.Je pense que nous sommes beaucoup plus prudentes qu'eux», a conclu Patricia-Anne Beaulieu.Et les gars sur place avaient peu à ajouter à cette affirmation.* EPSF pour Eaoje Summtt avec groupe d'options 21 A; Familiale Sommrt avec groupe d'optoos 21B; Eagle Talon avec groupe d'options 21L Les prix comprennent la remise.La remise comprend la TPS.Un taux de crédit peut être offert à la place de la remise.Cette offre annule, remplace et ne peut être combinée avec aucune autre offre.POSF pour modèle Eagte Vision avec Qroupe d'options 22C.Les prix excluent les frais d'immatriculation, de transport et de taxes.L'offre s'applique aux vérricules en stflck chez le concessionnaire et pour usage personnel.Offre en vigueur à partir du 26 avril jusqu'à ce que Chrysler Canada Uée y mette fin.Le concessionnaire peut vendre à un prix moindre.Voir un concessionnaire pour les détails.\u2022 \u2022 fn vertu de la location Clé d'or, ^locataire assume les frais tels que les contraventions et le kilométrage en sus de 100 000 km au taux de 0,06$ le kilomètre.Les mensualités ci-dessus sont fonction d'un terme de 48 mois sans versement initial.Un dépôt or sécurité équivalent à un ctrsement sera exigé.Contrat de location à terme fixe rachat non requis.Les mensualités ne comprennent pas le transport, l'immanculation, les assurances et les taxes.Voir un concessionnaire pour les détails.O toto-quêbec RÉSULTATS loto-québec Tirage du 93-05-08 1 3 8 27 39 48 GAGNANTS 6/6 2.5/6+ 11 5/6 289 4/6 18 203 3/6 350 697 LOTS 1 300 576,20$ 70 940,50$ 2 160,10$ 65,70$ 10,00$ Numéro complémentaire:.11 Ventes totales: 19 353 944,00$ Prochain gros lot (approx.): 2 300 000,00$ Prochain tirage: 93-05-12 Ë|tra Tirage du \u2022 93-05-08 NUMÉROS LOTS 664864 100000$ 64864 1000$ 4864 250 $ 864 50$ 64 10$ 4 2$ Tirage du 95-05-09 _± M 23.36 15 31 55 3£ 22.13 M 57 64 65 Prochain tirage: 92-05-10 SI II CI Tirage du 93-05-08 GAGNANTS 6/6 0 \u2022 ^ 5/6+ 0 20 26 31 32 34 42 s/s 46 - 4/6 1460 8 3/6 23 208 Numéro complémentaire:.LOTS 1 000 000,00$ 28 654.30$ 1 038,20$ 61,00$ 5$ mise-tôt 23 24 30 41 GAGNANTS 54 LOTS 925.90$ Ventes totales: 1009 211,00$ Gros lot à chaque tirage: 1 000 000,00$ T V A, le reseau des tirages de Loto-Ouebec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité. LA PRESSE, MONTRÉAL, LUND110 MA11993 A5 Huit adolescents L'alcool pourrait être une des causes du drame dans un CALEiXM, OoUrio ¦ Une randonnée nocturne a coûté hier la vie à huit adolescents onta-riens, par suite d'une collision frontale entre deux voitures sur une route de campagne du nord'cst de Toronto.' En fin de ioumée hier, la police n'avait identifié avec certitude que Suatre des victimes, parce que le bra-er avait rendu certains corps méconnaissables.Les quatre jeunes identifiés sont Michaeal Ufton, 20 ans, William Pawlick, 17 ans, Melisa Doucette, 18 ans, tous trois de Brampton, et Ryan Parsons, 21 ans, deCaledon.«C*est horrible pour les familles et croyez-moi c'est aussi horrible pour les policiers», a déclaré l'agent Bill Soul de la police provinciale de rOntario.11 a indiqué que cinq jeunes se trouvaient à bord d'une petite Piymouth qui a tenté de doubler une Monte Carlo, une voiture beaucoup plus grosse, à un endroit où le dépassement était interdit, sur un tronçon particulièrement sinueux de la route.¦ Y ¦ La Piymouth a heurté de plein fouet une Pontiac venant en sens* inverse et explosé sous Tiropact, tuant sur le coup les cinq occupants et deux des pa^agers de la Pontiac.Puis, la Monte Oirlo s'est emboutie à toute allure dans les carcasses en flammes.Un troisième occupant de la Pontiac est décédé plus tard à l'hôpital, des suites de ses blessures.L'un des deux survivants de l'accident, hospitalisé près de Orangeville, est toujours dans un état grave.L'autre personne a été transportée dans un hô- Sital de Toronto.Souffrant de lessures à la tète, son état est critique.Le conducteur de la Monte Carlo et ses deux passagers n'ont pas été blessés grièvement.Le conducteur a donné un coup de main pour sortir les morts et les blessés de la Pontiac, a indiqué l'agent SouL La police n'a pas dévoilé son nom L'accident est survenu de nuit.Les jeunes passagers de la Piymouth revenaient d'une f été champêtre organisée par l'école secondaire Mayfleld, dans le nord-est de rontarlo.PHOTOCP parce qu'«il était réellement bouleversé d'avoir entendu les cris des gens et de les avoir vu mourir brûlés».Le nom des victimes n'a pas été révélé, a dit M.Soul, parce que les policiers avaient de la difficulté à les identifier.Le feu a rendu les corps des quatre passagers de la Pontiac méconnaissables.Des autopsies seront pratiquées aujourd'hui ou demain.Le policier a précisé que certaines des victimes de la Pontiac n'avaient aucun papier d'identité sur eux.Il a ajouté que l'alcool pourrait être une des causes de l'accident.Des témoins ont affirmé qu'un carton de bière avait été retiré de l'une des voitures.Les jeunes passagers de la Piymouth revenaient d'une fête champêtre organisée par l'école secondaire Mayfield, située non loin des lieux de l'accident.-, La police avait l'habitude de véri- fier l'état des conducteurs qui quittaient la fête champêtre, qui est une tradition chez les jeunes de la région.Hier, le porte-parole du détachement de Caledon de la police provinciale de l'Ontario, Les Cun-ningham, a reconnu qu'aucune des voitures impliquées dans l'accident n'avait fait l'objet d'une vérification.«Nous ignorons s'ils ont quitté la fête avant que nous ayons établi notre barrage routier ou même s'ils étaient à la fête», a déclaré M.Cun-ningham.1 r 1 ¦» ¦ -t.C'est en plein le temps de profiter des économies et de tout l'équipement que vous offre la Lumina APV1993.\u2022 Moteur 6 cylindres \u2022 Freins antiblocage (ABS) aux quatre roues \u2022 Radio AM-FM stéréo \u2022 Carrosserie en polymère antirouille ** Système d'échappement en acier inoxydable Garantie GM TOTAD\"^ de 3 ans/60 000 km* sans franchise V os C Q N XL E,S Sj.Q.N H A LRt s: CHEVROLET ROUTIERESS» Oldsmobile P A R.L.LClLP A NT S *Tutct et transport en sus.Tousics rabais taxables GM Inclus.Offrv d'une dur^ llmll^c.réservée aux pArtlcullcrs.s'appllqunnt nux véhicules nmU 1993 en stock.**Sek>n la première éventualité.tl''Assl.ttancc routléro Chevrolet est ulferic sur les modèles Chcvroit:! lU'Jj.Durée : 3 ans ou 601MX) km selon la première éventualité.Détails chez votre concessionnaire Chevrolet Geo Oldsmubltc.-.^*.\u2022 ' Cl ' - ^ Pierre Foglia La norme V \u2014 le vous passe la responsable des normes.' l'appelais l'Aide sociale pour vérifier un truc.Supposons un propriétaire qui demande du BS.C'est possible.Vous avez acheté une maison il y a vingt ans, elle est presque payée, mais vous n'avez plus de job, plus de chômage et vous allez demander du BS: Est-ce qu'on vous dit : vendez d'abord votre maison ?Est-ce que cela dé|>end du bureau de la Main-d'oeuvre où vous vous adressez?De l'agent qui vous reçoit?\u2014 le vous passe la responsable des normes.losîane.Responsable des normes de l'Aide sociale au ministère de la Main-d'oeuvre et de la Sécurité du revenu.le lui explique le cas.\u2014 C'est un cas de possession.Maïs d'abord une précision.Non, cela ne dé^ pend pas du bureau de secteur, ni de l'agent qui vous reçoit.La norme, c'est son premier devoir, normalise.Chaque cas, à Chicoutimi, Hull ou Montréal est traité par le même ordinateur central qui reconnaît un certain nombre de situations types et rend la même décision à la grandeur de la province.Un cas de possession, disions-nous.Supposons- < que vous soyez propriétaire de la maison que vous ' habitez et qu'elle est évaluée à 100000$.L'Aide sociale vous accorde une exemption automatique de 60000$, plus une autre exemption de 1000$ pour chaque année que vous avez habité cette maison.Mettons quinze ans, 15000$.Donc, ici, un total de 75000$ d'exemption.Restent 25000$ qui «flottent», votre richesse pénalisable selon la norme de l'Aide sociale.La pénalité c'est 2% de la différence entre l'évaluation et les exemptions.2% de 25000$^ 500$.Votre chèque mensuel d'aide sociale sera ara{ puté de 500$.Si vous deviez recevoir 650$ par mois de BS, 650 moins 500, vous recevrez 150$ par mois.« C'est merveilleux non?le veux dire, merveilleux de sagesse arithmétique, de précision.Et encore, je vous montre la norme dans sa plus simple expression.La norme voit beaucoup plus loin, calcule les hypothèques, les assurances.La norme prend tout en considération.\u2014 Et dans le cas d'une maison qui n'est pas le', lieu principal de résidence, un chalet par exemple?; ; \u2014 Dans ce cas bien sûr, aucune exemption.Le 2% est calculé sur l'évaluation totale.Vous comprenez qu'on ne peut pas donner d'aide sociale à des propriétaires de résidences secondaires.- - Je comprends surtout que la norme a tout prévu.Ce n'est pas vrai qu'elle est bête.Ce n'est pas vrai qu'elle est aveugle.Elle est au contraire extraordinaire de subtilité, pleine de nuances, de codicilles, de renvois, d'alinéas, la norme est une grammaire très précise de la misère, très complète et qui pense à tout, ou presque.Au téléphone, la responsable des normes, avait une voix très agréable, une voix avec un sourire.Ses explications limpides me faisaient penser à ces fonctionnaires des poids et mesures que Ton trouve dans les livres de Giraudoux, pleins de bonté et de poésie qui s'excusent sans cesse de ne pas pouvoir plus: je ne suis pas Dieu, mais croyez bien que je le regrette.Ils ne sont pas Dieu, mais ils font déjà beaucoup.Ils chiffrent le social avec lyrisme, mesurent sensiblement la surface du minimum vital et répartissent équitablement l'injustice.sociale.Il ne reste plus à l'Homme et sa fiancée qu'à apprendre à être heureux avec 150$ par mois.3|I :|C »|t -.^ \\ t t * * I * » * * t .t t * > > * ¦ ¦ ¦ * « L'homme dont je vous parle maintenant, Mar^ tin, n'a pas de fiancée.Il est gai.Il a 35 ans et le sida.Il habite, il habitait, la résidence j.P.Valiquette avec d'autres séropositifs.Il travaillait dans le communautaire, coordonnateur de je ne sais quoi, je ne sais où.Il a perdu sa job à la fin de l'été dernier.Quinze semaines de chômage plus tard, on est rendu fin janvier, il se présente au bureau d'aide sociale de soii secteur, (Sherbrooke et Hogan) où il déclare uir petit chalet à Saint-Adolphe-d'Howard qui lui vient de ses parents.Un petit truc de rien, très exagérément évalué à 23500$ par la municipalité.Pas plus de 15000$ sur le marché actuel.Un truc de rien, mais très important pour Martin, surtout depuis qu'il sait qu'il est condamné.Son -dernier refuge.Le dernier endroit où se cacher.Tout ce qui lui reste de paix.Au chalet, il écoute de la'\" musique classique, et des vieilles chansons françaises, Greco, Ferrât.Maintenant qu'il en a le temps, il.^ pense y aller encore plus souvent.Les 650$ de BS; qu'il prévoit recevoir chaque mois seront un peu jus-^-tes, mais bon, il ne dépense presque rien quand il est ià-haut.i L'agent qui s'occupe du dossier de Martin, lève^i des yeux étonnés.\u2014 Vous avez dît 650$?Non monsieur.Vous' allez recevoir très exactement 66$ (soixante-six) par mois.Et le fonctionnaire d'expliquer la norme à Martin.Le maximum auquel il a droit, moins 2% de l'évaluation du chalet, restent 66$.\u2014 Mais comment voulez-vous que je vive avec ça, proteste Martin?\u2014 Vendez votre chalet.\u2014 Vendre mon chalet?Martin est monté à Saint-Adolphe le jour même.C'était le jeudi 4 février, il s'est asphyxié dans son auto.Devant le chalet.Le Régime de rentes du Québec a versé 1271 $ à ses héritiers pour les frais funéraires.Si Martin n'avait pas eu de chalet, le Régime des rentes aurait-versé 1571 $ pour les mêmes frais funéraires.* C'est la norme.La norme qui est extraordinaire de précision.Qui voit à tout.Qui pense à tout.^, Ou presque.¦ * * » i i i i i ¦ i 4 ( : * Des animaux de cirque ont leur maison de retraite Associated Press NIIEBERKOOP.Pays-Bas ¦ Un amoureux des bêtes néerlandais vient d'ouvrir une ménagerie pour géron-tes: elle accueille les animaux de cirque trop âgés pour faire leurs numéros, les sauvant d'une mort prématurée.«Vous ne tueriez pas un athlète tout simplement parce que sa carrière est finie, alors pourquoi tuer un animal de cirque?» demande Arno van der Valk, un ancien militaire de 42 ans.«l'ai vu des dompteurs de cirque en larmes parce qu'ils devaient abattre leurs animaux», ajoute-t-il.La fondation Pantera a ouvert ses portes la semaine dernière.Elle a recueilli pour l'instant 130 animaux venus de cirques à travers toute l'Europe.Sa réserve, située dans la province agricole de Friesland.abrite des tigres de Sibérie, un lion, des chameaux, des loups, des serpents et des putois.M.Van der Valk a mis au point des programmes de réhabilitation pour appreiç dre à ses pensionnaires » gérer l'oisiveté.Selon luC les animaux sont perturbés parce qu'ils ne font plus leurs numéros de cirque et il faut les «déprogrammer».{.y^, A6 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUND110 MA11993 Le fin du fin pour vos finances personnelles.Le Service V.I.P.Royal®, c'est la simplicité et le raffinement mêmes pour la gestion de vos finances.Plus qu'un forfait multiservices complet et pratique, le service VIP vous donne une souplesse et un contrôle inégalés.Le fin du fin de notre forfait commence par l'attention toute particulière de votre directeur de comptes VIP.Son objectif: répondre à tous vos besoins.Le service VIP, c'est d'abord une Marge de crédit personnelle avec accès immédiat à $5,000 ou plus, selon votre demande.Puis, il y a la carte Visa' Or avec son système de Primes royales®, sa marge de crédit minimale de 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