La presse, 8 août 1993, Cahier A
[" 10175.AV.PAPIHEAU, MONTRÉAL 381-3987 PriiLCûnvenants à tous les budgets Aujourd'hui: ensoleille, quelques nua ges.Minimum 16° Maximum 25° Demain: ensoleillé.Abitibi-Tèmiscamingue : 55 cents Iles de La Madeleine : 1.00 Extérieur de la ville de Quebec (Région est): 65 cents A domicile par porteurs : 60 cents Routes motorisées : 70 cents \u2022 MONTREAL, DIMANCHE 8 AOUT 1993 109e ANNEE N° 284 46 PAGES, 4 CAHIERS Taxes en su» mort La personnalité de la semaine la version altercation avec les gardiens de la prison, à son arrivée à Bordeaux, parce qu'il refusait de se laisser fouiller.Au cours de cette altercation, il se serait subitement effondré.Conduit au centre hospitalier Sacré-Coeur, situé près de la prison dans le nord de Montréal, alors qu'il se trouvait dans le coma, vers 20h dimanche, il a succombe lundi après-midi sans avoir repris conncissance.Si les circonstances entourant l'altercation sont imprécises, le frère et la soeur de Prophète, Ma-cien et Bernadette, qui ont reçu La Presse, hier, quelques heures après son enterrement, se montrent aussi sceptiques quant aux événements qui ont précédé l'arrestation du jeune homme à l'aéroport de Mirabel.Selon le récit qui leur en a été fait, Ernst Prophète aurait pris La famille d'Ernst Prophète, un homme de 33 ans qui a succombé à un arrêt respiratoire, la semaine dernière, peu après son arrivée à la prison de Bordeaux, met en doute la version officielle de ce décès avancé jusqu'à présent par la Sûreté du Québec.La SQ a ouvert une enquête afin d'éclaircir les circonstances qui ont précédé l'évanouissement du détenu conduit à Bordeaux en raison d'un mandat pour des contraventions non payées totalisant 1724$.La mort de cet Haïtien d'origine, apparemment tranquille et sans histoire, est toujours considérée comme «suspecte», aux yeux des enquêteurs de la section des crimes contre la personne.Selon la version établie par la SO, Ernst Prophète aurait eu une Maxwell Yalden FELIX LECLERC voir famille en a 2 Félix Leclerc, mort il y a cinq ans, aurait aime entendre de son vivant l'hommage dithyrambique que tous lui ont rendu une fois disparu.événements.Son collègue a l'information générale, Danny Vear.l'a appris en iisani le journal.La première édition du Devoir affichait pourtant un article prometteur sur une relance éventuelle.C'est donc entre 21 h et 22h, vendredi.que tout s'est joue.Seul employé n se présenter au journal, hier, un collaborateur aux sports, Gilles Marcotte, a laissé tomber: «Si ia publication ne reprend pas dans un délai rapide, lu réponse sera assez claire.» Aux bureaux du Devoir.rue Bleu-ry, la direction et des représentants des employés syndiqués ont discuté toute la journée.Rien n'a cependant transpiré des pourparlers.On sait que la présidente du syndicat de la rédaction, Josée Boiieau, était sur place, en compagnie du délégué de la CSN, Julien Perron.Vers 21 h, les employés faisaient savoir par voie de communiqué qu'aucun commentaire ne serait émis avant ce soir ou demain matin.La consigne du silence était respectée à un point tel que même l'ascenseur conduisant aux bureaux du quotidien, situés au neuvième étage, avait été bloqué un wirTe'devoir en a 2 SARAJEVO Une «occasion de croissance», s'il faut en croire la directrice du Devoir, Lise Bisson-nette, dans son éditorial d'hier, ou serait-ce plutôt le commencement de la fin?.La suspension «jusqu'à nouvel ordre» de la publication du journal Le Devoir a pris tout le monde par surprise, hier.Le quotidien, fondé en 1910 par Henri Bourassa, étalait en première page sa douloureuse décision motivée par « l'impossibilité de mettre en oeuvre le plan de compressions budgétaires» adopté en conseil en début de semaine.La direction explique que ce plan « n'a pas reçu l'aval des différents syndicats des salariés du Devoir» malgré la poursuite des pourparlers jusque tard en soirée.Les journalistes ont appris la nouvelle en même temps que tout le monde, hier matin.Vendredi soir pourtant, jusqu'à 20h, ils participaient à une réunion d'information syndicale sur le sujet.Rien ne leur avait été annoncé.«J'ai entendu la nouvelle à la radio ce matin (hier)», indiquait le journaliste Jean Dion, encore ébranlé par le déroulement des Les Serbes consolident leurs posi tions sur deux hauteurs strategi ques pour couper l'accès a Saraje vo, maigre les menaces de raids.Sommaire Annonces classees immobilier.B10, I marchandises.^n^plols automobiles.propositions d'affaires Additions croisees.Arts et spectacles informations.cine-horaire.Une douzaine de cavaliers de «La Grande Chevauchee» sont partis hier de North Hatley en direction de Ouebec.Leur voyage de sept jours lance officiellement les activités des Médiévales de Ouebec.\tphoto bernard brault.ij presse En route, chevaliers modernes ! « La Grande Chevauchée » entame son périple vers la Vieille Capitale comme à la belle époque tele-horaire Bandes dessinées.B12 Décès.C8 Êtes-vous observateur?.B10 Feuilleton.B11 Horoscope.C6 Le bridge.C8 Le monde.C10 Livres.Cahier B Loteries.A4 Mot mystère.C6 Mots croisés.C9 a la belle epoque, les voleurs de grand chemin en moins.Comme il se doit, «La Grande Chevauchée» empruntera également l'ancienne route royale ( le Chemin du Roy ) près de Québec.En cours de route, d'autres cavaliers viendront se joindre au groupe de départ.Une fois à destination, ils seront environ 150 admirateurs rde l'époque du moyen âge aux portes de Québec.«La Grande Chevauchée», qui est le coup d'envoi des Médiévales de Québec, a fait un premier arrêt remarqué, hier, à Ascot, près de Sherbrooke, où les participants ont remis un parchemin aux «saints du conseil municipal» et aux «nobles habitants du pays».Ces compliments d'une autre époque ont eu l'heur de plaire aux quelques dignitaires de la région.v0|r chevaliers en
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