La presse, 2 octobre 1993, E. Arts et spectacles
[" LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 2 OCTOBRE 1993 gttk 1B avion se pose J enfin sur lu piste if\taprès avoir traverse le .V\tcontinent \u2022jBB\tbrunâtre.Le Pacifique se perd dans le smog, mjar\tl'horreur urbaine s'étale à l'infini.^^m\tLos Angeles n'est* elle qu'une éternelle banlieue?; No man's land, civilisation de la bagnole où se terrent des millions de citoyens confinés à leurs isoloirs, abrutis ou choyés par le California dream.;Empruntant autoroutes, bretelles d'accès et voies de service, je roule vers la villa qu'a louée Luc De Larochellière afin de finaliser Los Angeles, son nouvel album.Un album gris, irr'a-t-on prévenu, un album sombre, emaillé de déchirures personnelles, de bribes caustiques et de chroniques éclairées.\u2022 \u2022 le débarque enfin chez l'artiste, quelconque bungalow perdu sur un de ces milliers de boulevards sans histoire.|e sonne, je sonne, on ne répond pas.Constatant que la porte n'est pas fermée à clef, je pénètre dans le portique et soudain.un son d'une lourde sensualité parvient à mes oreilles.Un chanteur amorce ses rimes.le marche dans une ville/Où il n'y a que des autos/Où il n'y a plus de trottoirs/Où la marche est au zéro/Je me sens comme un insecte/Enfermé dans un tiroir.: Dur dur, le trip à L.A.Le beau Luc se présente enfin, veston noir, barbichette grunge et verres fumés.Nous passons au salon, et je pose la question à cent piastres.Pourquoi, De Larochellière, Luc De Larochellière dans son Los Angeles à lui PHOTO R08ERT NADON INFOGRAPHIE PIEftffE COTE l* Prwê s'exiler a L.A.?Pourquoi ce ressourcement californien?« |e ne suis jamais allé à Los Angeles! répond-il.Des amis m'en ont parlé.|e n'avais pas .besoin d'y aller.» Hein?!! Sommes-nous sur l'acide?Le cerveau lavé dans un oeuf ou dans une secte comme à Los Angcies i Pas du tout.Si Luc De Larochellière a choisi de s'imaginer à L.A.sans s'y rendre, si, dans sa tète, il a effectué une promenade sur la faille de San Andréas, alors pourquoi ne pas extrapoler l'entreprise imaginaire en vous cuisinant un petit reportage-* fiction et en invitant l'auteur-compositeur-interprète à poser sur le boulevard Taschereau (célèbre pour son magnifique aménagement paysager.somme toute, semblable à tant de ces grandes rues californiennes ) puis en truquant subséquemment la photo en question?- Pour la ville et les anges Revenons maintenant sur terre.Luc De Larochellière et son comparse Marc Pérusse, qui réalise ses albums et assure la direction musicale de son band, sont réunis avec le journaliste autour d'un saumon poché \u2014 détrompez-vous, nous ne sommes pas à Gaspé non plus.Los Angeles est un album où les lieux sont évoqués sans être visités, certes, mais où la vie a été v6cue et observée pour de vrai.« Los Angeles, explique De Larochellière, parce que c'est de là que provient une bonne portion de la culture mondiale.Les chars décapotables, les filles en bikini, les films d'Hollywood.« Los Angeles fait également la jonction entre Amdre America, qui abordait la questions du grand mythe américain, et Sauvez mon ^merqui traitait entre autres de charlatans mystiques.Car Los Angeles signifie aussi les anges.* L'album a été réalisé au studio du Divan vert, copropriété de Luc.des frères François et Marc Pérusse, de Sylvie Tremblay ainsi que de Benoit Mailloux, un «investisseur sympathique».L'avantage d'un tel studio est de taille: passer tout le temps nécessaire pour arriver à ses fins, avoir le loisir d'expérimenter.«Ce fut un un work in progressa, estime Luc.« Il y a moins de préproduction et plus , d'accidents, ajoute Marc Pérusse.Nous avons fait ça tranquillement depuis l'automne dernier.Nous pouvions toujours tabler sur la créativité du moment.» Les claques, la vie.« Dans les textes de Luc, tu trouves toutes les réponses ayant trait à sa vie privée», glisse le pote Marc, question d'évacuer un tant soit peu les questions d'ordre plus personnel.Bien que le principal intéressé se soit montré discret à l'endroit de ses propres blessures (douloureuse rupture -amoureuse, séparation à l'amiable mais non moins, difficile avec la maison Trafic, ¦ L'hommage à Rosa Luxembourg, im-\tn'est pas une oeuvre conventionnelle et mense tableau de lean-Paul Riopelle, est\telle exigeait donc un exceptionnel lieu l'illustration magnifique de la capacité de\td'exposition: la galerie-wine Michel Té- régénération d'un artiste de 70 ans qui éta-\ttreault International de la rue Prince, dans bltt le bilan d'une vie et des dix dernières\tle Vieux-Montréal, années de sa peinture créée, à l'aide de bombes aérosols»caches, de pochoirs.\u2022\tpn riana P A Cette fresque de 50 mètres de longueur.\tCf ' C SUITE A LA PAGE E2 DÀLEXANDRE LE GRANDJwi de l'exposi 11 octobre. E2 LA PRESSE, MONTREAL.SAMEDI 2 0CT03RE 133! HBBm « Los Angeles » dans la tête, Luc De Larochellière a traversé un continent d'émotions SWTE DE LA PAGE E1 4 # » « « S » * » \u2022 t i l \u2022 4 * < t i : l i J » * i i t i b i 2 i » » 1 i < i i l i I ¦ : 1 : : 1 f \u2022 : î î * : : « 2 : 2 qui l'endossait depuis le début de sa carrière \u2014aujourd'hui, Luc endisque sur le label ZÉRO Musique qu'il a fonde avec les frères Perusse).De Larochellière affirme ne s'être «jamais laisse aller comme ça».« Les grosses claques personnelles.je les ai surtout mangées pendant ma « sabbatique », qui a suivi la tournée Sauvez mon àme.l'ai voulu mettre à jour comment moi, je me suis senti là-dedans.Et je l'ai fait en reprenant un beat de vie normal ; j'avais besoin de me grounder.Rester chez moi, vivre ma vie, absorber ce qui s'était passé avant.» De facture différente des deux albums précédents, Los Angeles modifie l'allure d'un Luc De Larochellière bon garçon, intelligent, pose, mais frisant le BCBG.««Trop de mamans voulaient me présenter à leur fille comme si j'étais le gars idéal, l'en avais marre de mon image trop propre», laisse tomber l'artiste de 27 ans.«l'étais innocent, jeune.|e suis un peu moins jeune, un peu moins innocent.|e voulais faire quelque chose de plus déplacé.et lorsque j'écoute cet album, je suis encore surpris.Un bon signe.Mais honnêtement, je voudrais bien que ce disque se vende autant que le précédent.Ceci dit, je ne crois pas que Los Angeles.spit hermétique.Marc et moi sommes toujours des grands fans de pop.«D'ailleurs, je ne renie pas mes autres disques, le ne remets pas les pendules à l'heure.|e ne viens pas de me découvrir.On n'a jamais fini de se découvrir.» Pour qui gère intelligemment sa carrière de créateur au royaume du cross-over (FM oblige.), le succès peut parfois servir à jouer d'audace.«Le premier et le deuxième album servent a te mettre sur la carte.Au troisième, tu peux faire un peu plus ce que tu veux et convaincre les diffuseurs», considère Marc Pérusse, dont la réalisation dépassé largement le seuil de risque fixé précédemment.«Au début d'une carrière, tu veux vendre, tu veux que ça marche.Mais jamais il n'a été question d'écrire une toune pour obte- nir un numéro un», tient à préciser le principal intéressé.« Avant, on en parlait, on se posait la question de l'impact commercial.Cette fois, il n'en a jamais été question.On s'est permis d'aller plus loin que là où on s'arrêtait jadis», de nuancer le collègue Pérusse.Luc De Larochellière se voit aussi en reaction au metier, aux exigences souvent absurdes de la pop en série.«On s'est tellement fait dire « fais ci ou fais ça'».l'étais considéré comme un nouveau fonctionnaire de la musique.Comme une marchandise», se rappelle-t-il, fronçant les sourcils.«Surtout en France, ajoute son acolyte.On te compare à toutes sortes de gens qui sont déjà implantés dans le metier, les horaires sont débiles là-bas.» Le propos de Los Angeles est pesant, le son aussi.«Prend la chanson Los Angeles; nous avions cinq ou six versions assez douces au départ.Le texte étant heavy, il fallait que Luc soit plus heavy dans son interprétation.» Et Luc a été heavy.« L'époque est lourde, considè-re-t-il.Ce processus est enclenché depuis longtemps et l'entonnoir se referme de plus en plus.Il n'y a plus de foi en politique.Plusieurs ont applaudi l'effondrement du communisme, maris le capitalisme ne va guère mieux.Il y a comme un vent de désillusion.Lorsque les Russes en sont rendus au point de regretter leur régime totalitaire, il y a un problème.» Marc Pérusse, responsable de ce que Luc appelle la «mise en scène des chansons», a aussi passablement transformé sa façon de faire.Ses guitares distorsionnent, réverbèrent, enrobent les mélodies, le beat est martelé d'aplomb par Sylvain Clavette, les choristes ( Mary-Lou Gauthier et Linda Be-noy ) suivent des trajectoires inat-tendues, les claviers de lean Saint-lacques émettent des sons bien au-delà du prévisible, les basses de Yoland Houle et de Michel Donato ajoutent aux pulsations \u2014 et l'on ne compte pas les collaborations spéciales de Karen Young ou de Daniel Lavoie.On risque d'entendre parler longtemps de ce travail d'arrangement.«C'est un album plus physique, croit Pérusse, très content de ses pistes de guitare au demeurant.Cette production est le fait d'instants magiques, comme si tout se réglait à la dernière minute comme par enchantement.Il y a plus de spontanéité et on a laissé ce qui était croche, lorsque l'émotion était la », souligne le guitariste et réalisateur.«On se posait la question: est-ce qu'on aime ça?Au lieu de se questionner sur la justesse d'une mélodie ou sur l'efficacité d'un rythme, nous avons mis l'emphase sur le climat, le son, sur l'effet physique, spirituel ou psychique de chacune des chansons.« Pour moi, c'est une grosse victoire de réalisateur que d'avoir privilégié les moments fébriles, les séquences plus croches, qui dépassent celles bien réalisées techniquement mais moins fortes sur le plan émotionnel.» « Avant, renchérit Luc, j'apprenais mes chansons pour jouer dans un temps donné, avec le maximum d'émotions dans ce contexte-là; cette fois, j'avais le temps et j'essayais trois ou quatre façons de chanter.» La tournee Los Angeles démarre au printemps.Luc et Marc prévoient se produire dans un cadre plus minimal, plus rock.Le prochain show se fera à quatre, annonce le tandem.Los Angeles dans la tète, San Andréas comme une craque de l'àme.Tu crack Marcel comme une faille dans le cerveau.Si j'te disais reviens comme une blessure toujours vive.Le mur du silence comme un point de non retour, Martha comme une super-femme des années 90 qui n'en finit plus de mettre la barre trop haut, Kunidé comme une nécessité de se commettre malgré le caractère inéluctable de la destinée.On en passe.Los Angeles dans la tête, Luc De Larochellière p traversé un continent d'émotions.«le ne suis plus comme un acteur dans cet album.Alors que j'étais un observateur dans les autres.Et maintenant, je me bats contre moi-même, je joue au golf plutôt qu'au tennis.\u2014\tEt tu aimes jouer au golf?\u2014\tNon, non.C'est une image.Y a juste les images qui m'intéressent.Le Gymnase dans la poche Depuis hier soir, Michel Courtemanche est bien installé au sommet de l'affiche, parmi les plus grands comiques parisiens LOUIS-BERNARD ROBITAILLE collaboration spéciale 'fSti àJr H» V - PARIS ¦ C'est la conclusion d'un parcours sans faute et en ligne droite vers les sommets.D'abord Michel Courtemanche, a été très remarque, dès sa première incursion parisienne, en décembre 89, en première partie d'un spectacle comique à l'Olympia.Ensuite, il a eu beaucoup de succès au Palais des Glaces, mini-temple de l'humour, au printemps de 90 \u2014 et dans la foulée, il a fait une longue tournée en province, puis trois semaines au Casino de Paris.Depuis hier soir, le voilà installé au sommet de l'affiche, parmi les plus grands comiques parisiens.Ou disons: juste au second rang.Une consécration.En prenant ses quartiers d'automne pour trois mois sur les Grands Boulevards, dans le Théâtre du Gymnase.Michel Courtemanche entreprend de depasser les plus grands succès des années 70, lorsque Vigneault faisait deux mois à Bobino, ou Charlebois dix jours au Palais des Congrès.Des triomphes restés inégalés pour un artiste québécois (à l'exception bien sur de Roch Voisine).Hypothèse moyenne, dans cette belle salle à- l'italienne de 800 places : 50 000 spectateurs parisiens en une centaine de jours.Avec une telle ambition, notre homme-caoutchouc et génie de l'onomatopée se met sur les traces de Coluche, qui lui-même avait passé une saison entière au Gymnase, au sommet de sa gloire en 80-81.Ou de l'imitateur Thierry Le Luron, qui attirait des foules gigantesques.C'étaient deux institutions nationales, comme le sont aujourd'hui Guy Bedos (pour les triomphes en salle ), et Patrick Sébastien ( pour les records d'audi-mat à la télévision).Avec de tels concurrents, la place de numéro deux à Paris est toujours bonne à prendre.D'autant plus qu'on pensait \u2014 non sans raison \u2014 que le comique est un genre qui s'exporte mal.Il y eut l'exception notable de Sol à une époque, mais les Français voyaient en lui un disciple de Raymond Devos.Hier soir Courtemanche en était encore à «roder» son spectacle en vue de la premire officielle fixee au 12 octobre.Devant une salle comble, et dans une large proportion, remplie de gens «ordinaires».c'est-a-dire ayant payé leur place.Il faut croire qu'en plus de trois ans de succès, de travail acharné, de tournées, et de présence à la télévision, le «comique qui cartoone» est véritablement devenu un personnage familier du public.Dès qu'il apparait, il provoque une première ovation de la foule, qui se met à rire du seul fait de le voir planté devant lui.Sans doute a-t-on déjà vu un de ses numéros ou bien son précédent spectacle: on sait de quoi il est capable, et en même temps on se demande ce qu'il va encore sortir pour étonner son monde.¦\u2022V J ¦ : m Michel Courtemanche entreprenait hier soir à Paris une série de trois mois de représentations au Théâtre du Gymnase.A partir de là, il ne lâche plus son public une seconde \u2014 à moins que ce ne soit l'inverse.Courtemanche a un colossal avantage pour un artiste qui veut traverser les frontières: à deux exceptions près, ses sketches sont sans paroles.C'est à la fois un mime, un clown et un fabuleux «bruiteur» (de bouche).Mais, en même temps, comment « tenir» au-delà d'un ou deux numéros, aussi brillants soient-ils?Courtemanche réussit ce prodige, avec un mélangé de spontanéité (travaillée) et de virtuosité.Au milieu d'un numéro parfaitement réglé, il est capable de s'arrêter brusquement devant une réaction de la salle \u2014 sans qu'on sache si cette interruption était ou \u2022 non programmée.Sans que la plupart du temps C sorte de sa bouche autre chose que des bruits di- * vers et variés ou des simili-discours incompré- -hensibles, Courtemanche établit ainsi une sorte .de dialogue ininterrompu avec la salle.Il faut dire qu'il y a dans son spectacle beau- r coup plus que de l'habileté ou des prouesses tech- * niques.Il y a un personnage.Celui d'un Occidental de son âge ( 30 ans ) et de son temps, nourri de -BD.qui a vu beaucoup de westerns spaghettis, de films de karaté et d'incroyables Hulks.et qui baigne dans la vie moderne en plastique sans en être dupe.Sans doute faillait-il être un Nord-Américain \u2014 et surtout pas un Français \u2014 pour avoir cette décontraction, ce regard à la fois drôle et incisif sur la société occidentale actuelle.Et résister a la tentation des mots, des jeux de mots et des discours.Les Français «branchés» s'étaient amourachés d'un autre clown \u2014 américain cette fois \u2014 Djan-go Edwards.Peut-être était-il vraiment trop fêlé pour rayonner au delà d'un certain public initié.Courtemanche a presque autant de folie que lui.Mais une folie plus soft.Et communicative.Le triomphe qu'il a obtenu hier soir après deux heures de spectacle (avec entracte) est un signe qui ne trompe pas: Courtemanche a pour lui à la fois la virtuosité, l'invention et la substance.C'est déjà beaucoup pour l'instant.s 1 s « s t t 1 t 1 t t t « t t t t t t t t t t 1 I I I i i » f i t t f f « t ¦ f f t » t f f t 1 t f f t f 4 4 « * » f * \u2022 î3m X, v ¦mmoms m- ÉÊtt^m JL - mise en scène de MONIQUE DUCEPPE traduction d esther le\\x/is hvcc BÉATRICE PICARD, BENOIT GIRARD ; V MICHELINE BERNARD, SYLVIE GOSSELIN, MARCEL LEBOEUF, SYLVIE LÉONARD décor: LOUISE CAMPEAU costumes: ANNE DUCEPPE éclairages.MICHEL BEAULIEU bande sonore: RAYMOND SOLY .WÊ \u2022ï- .du 8 septembre ai^ 16 octobre 1993 de GRAHAM REID souvenir s n Théâtre Jean-Duceppe U U Place des Ans Bit ets en venté à f/j PctA r.U 842 2112 790 1 245 Redevance el frais de service: cjms^ I 3HO JypdbWfcM-' Vôtre soirée de télévision h ?CHOIX D'EMISSIONS par Louise Cousineau 17:00 O \u2014 LA COURSE DESTINATION MONDE Les juges sont Marie-France Bazzo et Marcel Jean.17:30 © \u2014 L'ÉVÉNEMENT Faut-il être drôle pour remplir les salles de spectacles au Québec ?20:00 O \u2014 « Europo, Europa » burant la guerre, un jeune Juif réfugié en Union soviétique doit servir d'interprète aux nazis.© \u2014 YES, MINISTER Si vous n'avez jamais vu cette superbe comédie anglaise, on reprend la série à compter de ce soir.La lutte de pouvoir entre l'élu et le fonctionnaire est racontée avec intelligence et esprit.21:00 (D \u20143 GARS UN SAMEDI SOIR Parmi les invités: Costa Gavras, Patrice L'Écuyer et Bernard Fortin et Patrick Huard.23:15 O \u2014 « LA MAISON ASSASSINÉE » Les filles, c'est pour nous! Patrick Bruel est le héros de ce film de Georges Lautner adapté du roman de Pierre Magnan.?\t18 h 00\t18 h 30\t19 h 00\t19 h 30\t20 h 00\t20 h 30\t21 h 00 I\t21 h 30 I\t22 h 00 1\t22 h 30\t23 h 00\t23 h 30 1 O |uTtt|ml/Mmf\t\t¦Htal\tVfvrs è Northvood\tMimfml\tCiiirM néctol tm w Oint\t\t\t\t\tTèH(ounHl/Sport>\tCifléftt: U Msmoh tssi\tnMi|2ft1S).es\tTtoNM\tCSSNm\tEaMÉM Tori0tf ViM Mtot\t\tDr.Quinn, Mrôdnt Womw\t\tHartsofThsWesl\t\tWAirJcsasRnpr\t\tî^l Hwi\tDesigning Wtsmen œ\tNn»«S\tNBC New\tho«rtf*\tWhwJ c?Rxluv\t\t\tEapty m I Nurses\t\tSoters\t\tNews on 5\tSiturdiy N^M Um o\tHrtofTtaVti!\t\tBiiiMLMBtoJf^diToiwitewlMOrioiMdeB^imore j\t\t\t\t\t\t\tThiMomniH\tTlilNiM\tCity Beat (23h20) 1 \u2022 [ClèMkKCmrClml\t\t\t\t\tCinê-txtn: Cfeotege m KQ6.\t\ti\t\tSsçefMptef\t\tLe TVA/Sports\tUto/Oaèmi \u2022 j flft |Ci*i*KCMraai\t\tl\t\t\tCtté^pXÉTSi su XG& 1\t\t\t\tSoptrcopKr\t\tLeTVA/^perts\tUH/CMm Q Mi |R«0OMlCatoct |\t\t\tCartdown it Thi faon A/wAio\t\tOr.ûu^Hf fc^e^îejoe j\t\tCounterKrike\t\tBordeftown\t\tCTV Weeàend Ncrs\t g)\tC*«.Fort* (1900)\t\t-J j~- fnwti of njrrxic\tJtopwfy I\t»* «ufij riiniéà n ¦ \"HJYK5.1 In* i wyw .-j*.\t\t\t¦ h\tTheCoomM\t\tNewslNswDpglsnd Noon Annad^\t œ\tLa Téléfoumtl / Ritjcfl ptttion\t\tVitro è Northvood\tJuste uMtott!\tCMmspédst CpM8 CmMsl\t\t\t\ti\tTèietourMl/Soorts\tQaéac: U Mm pHtft\t 89\tCtotateCtttfOrc*\t\t\t\tCm Ata CMagt a« K0B.\t\t\t\t«\u2022¦M*.\t\tLe TYA/Sports\tUK/QM O\tMm\tûuetoc Covrlry\tSiv Trofc THi Next Qeotrtlon\t\tBortertww |corterstrike\t\t\t\tThe Corwntsh\t\tCTV Wteàeno News\tPuise m\tl*TéJéisral/ft*on|\tm*\tJ Vivre à Nocttwood\tJuste une tiret!\tÙnérM tptatefc lonpi CHMi\t\t\t\t\tTde^otyrji /Soorts\t[Chét II Mion ssxninf i ÇQhlS».]\t ffl fWpea» |omteMce\t\t\tfcnitflwttfl*\t\tPirtc pour psrtcf\t\t3 Gtrs, w tamodi soir\t\tI PU» de fin\tCMnaurafronbèroe\t: Bftft les nftKMii.\t \u2022J\tI Cfl^^ê ( ^WOj\t\tSU/ Trofc T)» Next Generstion\t\tIA^Âa, TWA CiuJftÂa4 A ¦prie, inrw ni^owi.\t\t\t\tTTw Coiiiiiih\t\tIsaywitch.\t 6P\tM*.**\t|ltalMlQ9opqNc\t\t1 Cjiuu M rn* m* awwrHîpon\tTYOSOpuiHousti\t\tI Mom: The Grost UcGitftf\t\t\t1 Converssboo\tWoviet The Devis wd Mm Jonss\t 1 ffl LawwMtttftD*\t\t\tJ Ausbn City Linto\t\tAlCrosfemQrtstMdSMl\t\tWufcefTy\tWafcng ForGod\tFunny ftuuness\t\tM «L ¦ ri \"- _____J iwrnec notywogc.\t (XI\tSfOrUfei*gufct T.fluiibt r___i.\t\tBte écrit amorti* fi.fiHiui\tTIMIM HM^hniM*\tW__' \u2022\tthêimi.\ti________\t\tUQrMdJoral\tSports Plus\tCMrnvmmmt\tm XIM (H)\ti IHTTSS WI cuiupc Li route tatam\ttnskte Afctny\tInV Cwwi lniun«J «-'i- -i -.KXdTtfl «cfTrvJC\ti ne Hcuugran uroup Vtoofl5(19M5)\tTes, mnm Thëassa\t| Xetpioç Dp Appeifsncfl\tbfntvwg dody Jeux skis frontières\t\tRedOwrl TètéteurtSM(22MS)\tbumvora Le Cercie de minuit (22h35)\t\tfctov^e Bemuidj (?3h6U) j 8D |Zv SJk m n ' '« sv WÊM \u2022't.* « 1 < U fW R.fi.^ V^B rf 'filtw V.A JL' fiïi* h mWm i j'um^ ij .% \u2022JW 15, 16 ET 17 OCTOBRE A 20 H Une |)resentutioit do lu Société » , \u2022 do'la\" Place de* Atl-* de Montréal (A) Salle Wilfrid-Pelletier Rince des: Arts - \u2022 .\u2022 .842 2112 ' : 700 1245.cfb IMO VUIS Bell li'Oi iftiii» S.usons Ifasco ilesign mtt'rihrtioii'ii «Le spectnctc le plus poetique de CARBONE 14.» \u2022 Un spectacle d'émotions qui parle à une nouvelle génération.» \u2022 Une musique d'une richesse exceptionnelle.'» Jean Beaunoyer, La Presse, 2 avril 1993 « Une tendresse douloureuse et une vibrante mélancolie.» Gilbert David.Le Devoirt 31 mars 1993 \u2022 Moments of stunning beauty emerge.» \u2022 \u2022 \u2022 Pat Donnelly.' The Gazette.29 mars 1993 RESERVATIONS : 844-1793 H SEPT KM Bl< } OCTOBRE*).19 OCTOBRE-6 NOVEMBRE NOMBRE DE PLACES LIMITÉ ESPACE LIBRE: 521-4191 'ADMISSION: T*VFT245 SunLife v: ANGELE COUTU JEAN BESRE WlblMlR NORMll \u2022 PATRICIA PtHi/\tjjy TfXTI ORIGINAL Ol GUY FOUHNIIK\tK* j IVtlSI IN VCINf Di CtlINC HAllI I 14/1 S/1 G OCT.20H jÊkÀ I liéâtre St-I>oiiis2 [MT* BILLETS AU THEATRE SI-DENIS efletier Un» coproduction dot JMC «t de U Société àm la PSêoô dos Ans d6 Montrés* gré» à une subvention du CACUM ©t sux uoitfnondHos ds (m) ZURICH CANADA V V- - ' < .-.v \\ » vvuntx^.«j -V ; m m t r J lâllis' ¦ ¦iMï s >v >7v> kV 3»1 -v.v .si ïM 4 S&S.V1 ¦v.;>J -M ) f« ¦M \tm&m \t w, Âftf\til \u2022 ?>: ira;\t?V / vzTisa %\t \t* ' ïkM lix ».\u2022 ^ «, F\tJ- j i-jw1 B m \u2022^ilr '¦\"Hix, Laurence Jalbert commence, le 6 octobre au Spectrum, une tournée qui la mènera aussi loin que Fermont et Havre-Saint-Plerre.J v\\i i\\ iiI iîitVf ivaîii'iKil .MI>HII\\MI Je pu no iU' Moniiyj'l :.\\} i n o crnalional e v î i .v a I » i V 1' ' h du 30 octobre an G novembre 1993 Veiity ccIvbri'V la tjrautlc Iric de puînp en rcWrvaul ck*s nniiniciiani les meilleurs hillris.MaiV: Viuh;e llainelin .I);int» I liai Son Boris IJere/()\\sk\\ Louise liesst'iic Marie I ahi Naïtla (.oie lueques Saini-Jean JmMin llon^ \u2022 Duo Oaron \\'i \\\\u lean \\le\\ainlre Sarra/in é * Serie Matinées' ^^ .r wt L+j» i r I * f- ».(ii'ande preiiiiere i e lean ( laiule l.al)re( (|ue.\" \\iulre Mailiieu, inusieien' t: f*** [-/* M mm m* 4 cil « »v I \\lliiv||rv.SRC ih M.ii i.i I ion \u2022 » K H BANQUE nationale BURNS FRY Info Piano: 2N5 Air Canada cBOWNE ¦ i l- r* « LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 2 OCTOBRE 1993 Tout ce MARIE-CHRISTINE BLAIS collaboration spéciale Il Ça fait longtemps que je n'ai pas été aussi gênée en écoutant un disque.La prochaine fille qui me dit que les gars n'expriment pas assez leurs émotions, c'est pas mêlant, je lui achète L'instant, le dernier album de Paul Piché.Dès le départ, la pochette donne le ton : Piché y apparaît à la fois sensuel et vulnérable, j'allais dire nu malgré sa chemise entrouverte sur sa mâle poitrine, dans un fond blanc qui lui fait comme un écrin.Ce n'est rien, attendez de voir la photo à l'intérieur du boi-tier.Paul Piché s'offre.Ne croyez pas que je sombre dans le cynisme facile.)e suis vraiment gênée.Pour paraphraser Ferland, Paul Piché nous montre, sans se cacher, un côté de lui comme il n'a jamais osé le montrer à qui que ce soit.Il chante tout ce qu'on n'ose pas dire de la passion amoureuse: la jalousie, la paranoïa, la supplication, l'aveuglement, le monde qui ne se réduit plus qu'à un seul visage.Bien sùr, des chansons comme Sur ma peau, tirée de Sur le chemin des incendies, son précédent album lancé en 1988, nous avaient préparés à un ton plus intime.Mais de la part d'un homme qui s'est fait connaître en chantant ses prises de position politiques et sociales, le choc est tout de même brutal.On est peu de choses devant l'amour.L'instant traite bien d'autres thèmes, comme les limites de notre bel univers matérialiste ( La boite aux lettres), l'auto-dérision ( l'ai fait un voeu), l'amitié entre gars (très très belle Mon cousin lacques) et, bien sûr, la quête du pays avec Voilà c'que nous voulons \u2014 aussi vague et ouverte à l'interprétation par ailleurs que l'était Un château de sable.Mais c'est l'amour qui ouvre, alimente et ferme le disque.le ne vous cacherai qu'il m'a fallu plusieurs écoutes pour m'ha-bituer à L'instant.Comment dire?Les musiques sont souvent riches, texturées à souhait, bourrées de beaux arrangements, mais les mélodies se font rares.Sans compter qu'entre ces musiques et le propos des textes, il y a souvent comme un hiatus.En fait, à mesure que l'album progresse, paroles et musiques se marient mieux, un peu à l'image d'une histoire d'amour qui débuterait par des heurts pour finalement atteindre l'harmonie.Ceux qui ont aimé Sur le chemin des incendies ne se retrouveront peut-être pas sur L'instant, à moins qu'ils soient amoureux ou qu'ils aient plus ou moins l'âge de Piché.C'est dans le cours normal des choses.Cet album, tout comme Rendez-vous doux l'avait été pour Gerry Boulet et Le goût de l'eau et autres chansons naïves pour Michel Rivard, cet album donc marque en fait un tournant pour Piché: on appelle ça le disque de la maturité.Et la maturité finit toujours par toucher directement chacun de nous, qu'on le veuille ou non; un jour ou l'autre.I INSTANT.Paul Piche.Audiogram/Sêlect.AOCO 10071.compact, cassette.LUNDI 1ER NOVEMBRE - 20H30 n\u2014«S BILLETS 16.00$ (A L'AVANCE) EN \u2022 fi'lrTnAnA\t8 l VENTE AU METROPOLIS, OU AU '\tM.Jf] Jf] C I B i Ç 790-1245 (?FRAIS DE SERVICE) |)|[|) ; IVIL nVlULO\tg E ME TO THE TOP \u2022 W0RKIN6 FOR THE WEEKfND \u2022 H0T GIRLS IN LOVE 3 miAA Journée Portes ouvertes Gesù Les _ Salles du < I.N I Ul M i Kl VI l\\ I II.depuis 1865 Spectacles de chansonnier, musique contemporaine, chant classique, danse et poésie, expositions artistiques et historiques, rencontre avec les artistes et les anciens du Gesù, vin d'honneur, etc.2009634 AU »93, à compter de 13 h 1200, rue de Bleury (métro Place des Arts) au G es u du 27 au 30 octobre 1993 I200, rue Bleury, Montréal Information et réservation 86I-4036 Billets en vente aux comptoirs ADMISSION ou par téléphone au 790-1245 ?JULIEN CLERC 8 OCTOBRE 20H00 Accompagné d'une formation symp ho nique M m r 4 mm H0R& \"S® £ y\t¦ i- » \u2022 V mtm m m ¦ ¦ ' w DOUBL1 BMwi m m > s m ri» ¦ » > ¦ ¦ « Billets en vente aux guichets du Forum, à tous les comptoirs Admission ou en appelant le 790-1245, extérieur de Montréal 1 800 361-4595 f) Cinquième salle CTU Place dos Ai ts Billets : )2% (taxes en sus) Ijes profits seront versés à LEUCAN Admission : 790-1245 ou Place des Arts 842-2112 SP\u20acCT&UIT1 Billets: 25$ (taxes en sus) 20 octobre, 20h Admission: 790-1245 BALLET FLAMENCO ANTONIO C ANAIES «TORERO «\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 ' \u2022 * .»« Antonio Canajes, un grand génie et une force creatrice.»» - EhPaiSr Matîf»ci ' «« Une nuit de flamenco avec Antonio Canalcs, un danseur sensationnel «»t un girand artiste créateur.» * V m \u2022 V J - NtV.v Y/vk 11* r.< 1W* I .mj* PATMFFHENY JiiUets en vente aux guichets de .(a Pince des Arts (514) 842-2112 et dans ge» \u2022 ?VIS àOCOtft IliFO GR0UPFS 527-3644 cKoi 9ô 9 IM $ SU2UNI *lc iiK'illoiir n|I«>\\N tic I a|M)iiiti Mi/.imu < .inthut.I vl« (oM>u u>oiNn {' ÀY FC;'\\A PARTICIPA I U>N Ôïjî^JliROI AS misi: i:\\ se i:m: dimsf fiiiatuaiti Théâtre Maisonneuve Plàco ries Arts/- fto^r rvhtrbrs T^phori5 51 I 842 2112 Frais cU RADIO M 790-1245 et 1-800-361-4595 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 OCTOBRE 1993 CLUB SODA 5274, ovenue du Parc 21-22-23 odobœ 20K30 Billet» en vente ou Club Soda at chez Admission ou 790-1245 En ccAoborahon ov®c ^ AiL^l ^ VJJ /- le prix des coure est déductible pour fins d'impôts.Pour obtenir sans fais un catalogue, composez le 739-2301 «l * jl 5170, chomln Oeu vres de Martha Fleming.Alexandre David.Lyne lapointe.Dan Graham.Gilles Mihalcean.Serge Murpny et Danielle Sauve Jusqu au 31 octobre GALERIE SEKAI (4281.Notre-Dame o » \u2022 A compter de merc.sculptures de Ann Auclair Sylvie BeJanger.Michael Chato.Tish Connors.Natha lie Duchjrme Sylvain Pare.Rose Szasz.Nicholas Svetlovsky.Maurice Tway et Luce Zappata GALERIE SKOL (279 Sherbrooke o .Suite 511 A) \u2022 Auj.et dem.oeuvres de Francine Desmeules GALERIE STORNAWAY (1069 de Bleury) \u2022 Oeuvres de Leah Modigliani.Du mar.au sam.de 13 h a 17 h Jusqu au 9 octobre GALERIE DE L'UOAM (Salle J-R120 du pavillon Judith Jasmin 1400 Berri) \u2022 expositions «Sculp turc sylvestre*, d Helene Godbout.et *Un siecle de cendres*, de Paul-Emile Saulmer Du mar au san.de 12 h a 18 h GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN (1434 Sherbrooke o ) \u2022 Oeuvres de Louis Scott Jusqu au octobre GALERIE WADDINGTON & GORCE (2155.Mackay) - Acryliques sur papier de Rose Lindzon Jusqu au 28 octobre GSEU - Aui.exposition \u2022Venus en clôture», peintures de Jean-Guy Meis- fer MICHEL TETREAULT ART INTERNATIONAL «55 Prince) \u2022 Oeuvres de Jean Paul Riopelle .'usqu au 7 novembre OBSERVATOIRE 4 (372 Ste Catherine o .Sur te 426) Exposition «Le Mensonge du silence* de Louise Harvey et Ricardo Gaudi Du mar au sam .de 11 h 30 a 18 h Jusqu au 9 octobre.OCCURRENCE (911.Jean Talon e > - Exposition \u2022Le Regard renversant», photographies de Pierre Tremblay Howard Gerry et Peter Sramek Du mar au dim de 12 h a 17 h )usqu au 17 octobre HORS MONTREAL 174 (Petite Côte Ste-Rose) \u2022 Au) et dem .de 12 h a 17 h.oeuvres de Claire Amyotte.Manon Manchette Anne Marie Boisvert Lise Desjardins.Ny coîe Gauvin-Goulet.Pierre Gibelto.Sandra Grégoire.Francine Lafond, Denise Landry-BEaulieu, Alcide Paradis et François Pitre.AXE NEO-7 (205 Montcalm.Mull) - installation de MigueH Angel Berlanga Du merc.au dim., de 12 h a 17 h Jusqu au 10 octobre.LE BALCON D ARTS (650, Notre-Dame.St-Lambert) \u2022 Oeuvres de Tex Lecor Jusqu a mardi.CAISSE POPULAIRE DE GRANBY (30.St-Antoine sud) \u2022 Peinturer, de Patricia Pépin.Jusqu au 7 octobre CAISSE POPULAIRE STE-THERÉSE-DE- BLAINVILLE (37 Turgeon.Ste-Therese) \u2022 Oeuvres de Thomas Schlader Jusqu au 26 octobre.CENTRE CULTUREL ET PATRIMONIAL LA POUDRIERE (342.St-Georges.Windsor) \u2022 Aui et dem de 10 h a 20 h.oeuvres de Richard Ker-mode A compter de merc., oeuvres d André Philibert CENTRE D EXPOSITION DES GOUVERNEURS (90 Chemin des Patriotes.Soreil) \u2022 Au» et dem de 13 h a 17 h.dessins, sculptures et photographies au lazer de Paul Lacroix.CENTRE D EXPOSITION DU VIEUX PALAIS (185.du Palais, St Jerome) \u2022 Exposition \u2022Icônes- de Bonnie Baxter Du mar au ven., de 12 h a 17 h; sam .dim .de 13 h a 17 h Jusqu au 24 octobre CENTRE D EXPOSITION EXPRESSION DE ST-HYACINTHE (495.St-Simon) - Exposition «Terra Incognito*, de Daniel Dion, Paterson Ewen.Jocelvn Jean, Gilles Mihalcean.Helene Mu qot Alain Paiement et Su Schnee Jusqu au 24 octobre CENTRE SOCIOCULTUREL DE BROSSARD (7905, San Francisco) \u2022 Oeuvres de Francine Mi qner Du merc au ven., de 17 h a 21 h.sam., dim .de 13 h a 17 h Jusqu au 24 octobre CENTRE TOURISTIOUE DU MONT OR- FORD - Auj et dem .symposium des arts visuels Magoq Orford GALERIE ARTS SUTTON (7.Academy Sut ton) - Ceramiques de Monique Bourbonnais Fer ron et peintures de Jean le Febure Du jeu au dim .de 13 h a 17 h.sam.de 10 h a 12 h et de 13 h a 17 h Jusqu au 24 octobre GALERIE MYRKA BEGIS (211.Woodstock St Lambert) - Oeuvres de Gérard Castonguay anne Van Mierlo, Lea Riviere et Nicole Payette SUITE A LA PAGE E 2 ¦MARC LABRÈCHl CHRISTIAN TETREAULT NOR.M\\ND BRATHWAITE l aits divers CLAUDE POIRIER minutes c/ Circulai ion ES LUSSIER Commentaire actualité PIERRE PASCAU Commentaire sportif RÉJEAN TREMBLAY 790-7070 Écoutez Bonjour Montréal à.CKAC73 pour plus de détails E 20 LM pkcojc.MUIM è KfeAL.SAMEDI 2 OCTOBRE 1993 îln bea ugeste LES NOUVELLES ACQUISITIONS ?PREMIERE PARTIE SS&k&Sb cjms^uiio GALERIES Mi oeuvres «\tot -SAGE \"E\"C;t21 H _11 _§209^74 \u201e EXPOSITION RICHARD LONG LÉANDRE PROULX VERNISSAGE 2 OCTOBRE, 13 H - 17 H JUSQU'AU 14 OCTOBRE GALERIE WEST END 1358, av.Greene, Montréal ___(514)933 4314 saxra OCTOSBe.rtx 59C.RLE SHERBROOKE OUEST.MONTREAL Centre Conodien d'Architectvire/Canadkïn Centre for Architecture Musee et centre d étude voue à l'architecture et son histoire À la découverte de Rouie : concertd et conférenced Le Centre Canadien d'Architecture présente un programme spécial de concerts et de conférences en complément de sa grande exposition de cet automne, A la découverte de Rome : Piranèse et ses contemporains Mardi 12 octobre, 17 h 45, théâtre Paul-Desmarais, CCA Andrew Lumisden : A Scotsman in Piranesi's Rome Michael McCarthy, Université de Toronto Rome transfigurée dons « les tableaux de l'architecture » Myra Nan Rosenfeld, CCA Jeudi 21 octobre, 19 h 30 Eglise Saint-Léon de Westmount, 20 S Corelli et l'Ecole romaine Les Violons du Roy, sous la direction de Bernard Labadie Jeudi 4 novembre, 17 h 45, théâtre Paul-Desmarais, CCA Roman Architecture and Art Theory in the Time of Piranesi Elisabeth Kieven, Université de Stuttgart Piranesi at Hadrian's Villa John Pinto, Université Princeton Mardi 16 novembre, 19 h 30 Théâtre Paul-Desmarais, CCA, 16,75 S Haendel à Rome L'Ensemble Arion, Ann Monoyios, soprano Mardi 30 novembre, 19 h 30 Théâtre Paul-Desmarais, CCA, 16,75 $ L'Italie et le monde de la musique David Breitman, pianoforte Les billets pour les concerts sont en vente à la billetterie du CCA.Réservations téléphoniques acceptées (514) 939-7026 (Visa ou MasterCard).Taxes incluses dans le prix.Les Amis du CCA bénéficient d'une remise de 10% à l'achat de leurs billets de concert.Entrée libre aux conférences Les concerts sont des coproductions du CCA et de CBC Stereo.Ils reçoivent l'appui de M\"* Liza Frulla, ministre de la Culture du Québec, de M.Normand Cherry, ministre du Travail et ministre délégué aux Communautés culturelles du Québec, de M.Jacques Chagnon, député de Saint-Louis à l'Assemblée nationale, e» de la Edward Bronfman Family Foundation *Mnr*t»«\tXI est un Sur présentation de ce K>n à la billetterie du Marché Borbecoun», profitez d'un rabais de 4$ à l'achat de deux billets adulte pour visiter l'exposition le mardi 5 octobre.Vous pourrez assister gratuitement à la conférence 'Alexandre le Grand : mythes et réalités Cette offre ne peut être jumelée à aucune autre promotion.Valable seulement le mardi 5 octobre 1993 MAÇÉDOtNt «CAAUMI DAIlXAMMll U GRAND Ce mardi, vous êtes invité à assister à la conférence 'Alexandre le Grand : mythes et réalités- tout à tait gratuitement.I .ir la même occasion, venu» pourrez en profiter pour visiter l'exposition «La civilisation grecque Macédoine, Royaume d'Alexandre le Grand tout en bénéficiant d'un rabais de 4$ à l'achat de Jeux billets adulte.Mardi 5 octobre à 18 h 30.Conférencier : Janick Auberger, historienne.Renseignements : 872-7000 En ctMaborarion avec La Presse.SfëMtit LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 OCTOBRE 1993 E 21 PLEINS FEUX SUR GALERIE DOMINION 1438, rue Sherbrooke Ouest 845-7833?845-7471 ! un.iiu un.: 10 h à 17 h M) s;im.10 h à 17 h.AU CENTRE D'ART MORENQ jusqu au cl i ma nehc 3 tyciobri Heures crpuNcrtiuv Dimaiulu*.tic 1 I h a I 7 li Mardi cl mm ictiis île lWhii 18 h |ci)tli \\ chcJi cili, clr 10 h a 20 li s«imcih.\\lc I Oh a 17 h 1\tci me le linuli 2\tUUV.l ire clo la Montagne S ton uval II >(.1/7 ' .(5 1 4) 845-0442 REN \u2022Afrique.Asie.Oçeanie.Amériques PAUL V.BEAULIEU HENRI MASSON Peintures récentes du 8 au 30 octobre 430, n» BonMCOurt, VfcuiMontréê» \u2022 87S42S1 Ou mardi au dlmanch* 11 h à 17 II ACHAT \u2022 ÉVALUATION \u2022 LOCATION primitifs IHj et anciens hk^rtrerWQRAND CONCOURS NATIONAL DES ARTS VISUELS IIJI^\tdixième anniversaire I j^Ouvert à toutes les tendances et à tous les médiums PEINTRES /AQUARELLISTES / GRAVEURS / SCULPTEURS Soyez de la FÊTE! l'aventure est fantastique au monde des prix INSCRIPTION (gratuite) dès maintenant Vernissage à 15 h le 21 novembre au Complexe GUY-FAVREAU à Mtl Présidente d'honneur: MARGUERITE BLAIS, animatrice (entrée libre) INFORMATIONS: (514) 662-0271 ou 688-8015 APPRENDRE À COMPRENDRE L Voici iapossi>ëité de euivre un coure pour apprendre i mieux comprendre, enelyeer et apprécier lee oeuvree .\u2022 ;\t-\tv \u2014 \u2014 - ; .yh o \u2022 i^^m^y * '«\\J> WHOMMf;, la première page de chacun des 20 chapitres consacrés aux 20 régions viticoles d'Italie.Cartes simplifiées, sans tous les détails (routes, rivières, etc.) qu'on trouve dans des atlas, mais qui délimitent les appella- tions clairement et nous font voir, en un clin d'oeil, où chacune se trouve.Et auxquelles s'ajoutent de nombreuses photos en couleurs.Suit une présentation de la région viticole concernée, toujours relativement brève et fai- sant, en même temps, le tour du sujet.À la fois sur les plans historique, géographique, et viticole, l'auteur y ajoutant des observations et des impressions personnelles, résultant de ses voyages en Italie, qui enrichissent son texte.Après quoi, méthodiquement \u2014 de façon très cartésienne, di-rais-je, ce dont le lecteur ne peut que se réjouir\u2014 il fait le point sur chaque DOC et DOCG: année d'attribution de l'appellation, superficie, rendement de base, encépagement, tout y est encore une fois, y compris une description de la région et des vins produits, ainsi que la liste des producteurs.Plus \u2014 lacques Orhon se souciant toujours de marier vins et plats, à titre de sommelier et de professeur de sommellerie \u2014 des suggestions de mets à servir avec les vins dont il traite.À noter, enfin, qu'il présente au début de son guide un résumé fort utile de ce qu'est la nouvelle législation viticole d'Italie, en vigueur depuis 1992 seulement.(À mon sens, la seule petite réserve qu'on puisse faire concerne certains passages de ce résumé, le lecteur comprenant parfois difficilement de quoi il s'agit, et comment les nouvelles règles se traduiront dans la réalité.«Les noms géographiques des DOCG et des DOC peuvent être précédés par d'autres indications géographiques plus générales, de nature historique, traditionnelle ou administrative, tout en conservant aux DOCG et DOC leur propre identité», y lit-on par exemple, sans trop bien saisir, alors qu'un ou deux exemples nous éclaireraient.) Ceci dit, ce résumé de la nouvelle législation est néanmoins riche en informations qu'à peu près tout le monde ignore encore: ainsi, «la mention Superio-re, qui concerne 52 DOC» disparaît, quelque 50 DOC «mal exploitées deviendront à moyen terme des IGT (l'équivalent des vins de pays français) ou seront rattachées à d'autres DOC», etc.l'ajouterai que l'ouvrage est parsemé d'informations de la sorte, toutes récentes.Exemple, le changement de nom, encore bien peu connu, d'un type de vins toscans \u2014les Predicato \u2014 élaborés par un groupe de producteurs prestigieux, tels que Ruffino, Frescobaldi, etc.et qui s'appelleront désormais Capito-lare, car Predicato «faisait trop référence au Pradikat allemand, terme de la législation viticole de ce pays».À part quelques publications en français des services officiels d'Italie sur les vins de ce pays, pas un seul ouvrage, sauf erreur, n'avait été écrit jusqu'à ce jour, dans notre langue, sur le sujet.Le guide de lacques Orhon comble donc un vide énorme.Sangloveto 1986 À ceux, enfin, qui veulent une preuve concrète, palpable, de ce que peut faire l'Italie, je suggère de goûter le Sangioveto 1986 Badia a Coltibuono \u2014 l'une des très bonnes maisons de Toscane\u2014 qu'on trouve en ce moment aux Maisons des vins, notamment à celle de Montréal.Grenat foncé, et parvenu à son apogée, très mùr \u2014 presque trop, se dit-on en débouchant la bouteille, mais ce n'est pas le cas\u2014 il s'agit d'un vin gras, opulent, aux tannins velouté?, et qui constitue l'expression parfaite de ce que peut donner le Sangiovese.Bref, un grand vin, et à prix raisonnable, 35,91 $.Les restaurants Le Latini et L'Aftro présentent.Le Prët-à-manger Service de traiteur gastronomique pour les occasions spéciales A la maison Lundi, mardi, mercredi et samedi.lOhà 19h Jeudi et vendredi.10hà20h Téléphone: 393-3456 Télécopie: 861-8294 1986011 -828 Marché gastronomique Spécialité: fine cuisine italienne Plats préparés, disponibles au comptoir ou sur commande Salle de banquets 205, av.Viger Ouest (à côté du Palais des Congrès) S5E3 \u2022 uiffin .«Bùr - x\t' / m i M ¦ mm WmÊÊÈÊÊÈ M S : yiy.vis TVMBH C3?Le bourgogne 1993 s'annonce «prometteur» AFP HE AU NE.France ¦ La qualité du millésime 1993 en Bourgogne, où les vendanges sont en cours, «est considérée aujourd'hui comme très prometteuse».C'est ce qu'indique un communiqué publié mardi par le Comité interprofessionnel des vins de Bourgogne (CIVB), dont le siège est à Beaune, en Côte-d'Or (centre-est).«Le retour du soleil et de la chaleur au cours de ces derniers jours (.) ont relancé le processus de maturation avec une progression de la richesse en sucres.«Le très bon état sanitaire du vignoble et le beau potentiel de la vendange permettent d'être très optimiste sur la qualité du futur millésime)», poursuit le CIVB.Cet organisme souligne que la vigne bourguignonne avait déjà! bénéficié «d'un printemps ex^^ ceptionnellemènt clément et* d'une période estivale chaude et ! ensoleillée».la vraie bouffe bavaroise Schnapps maison 1.00$ \u2022 Pâté de foie aux fines herbes 2.75$ \u2022 Soupe Goulasch 2.95$ Saucisses Oktoberfest 6.95$ \u2022 Schweinshaxe (jarrets de porc sautés au poivre noir) 7.50$ Strudel allemand aux pommes 3.50$ \u2022 Table d'hôte 12.50$ RESTAURANT®.: Montréal 4382 St-Laurent, 845-4554 \u2022 1310 de Maisonneuve E., 525-9832 \u2022 1430 Stanley, 848-9859 \u2022 160 Notre-Dame E., 861-2617 \u2022 5400 Côte-des-Neigcs, 344-3971 Brossard 6150 Taschereau.443-3992 \u2022 Pointe-Claire 981 St-Jean, 697-2900 \u2022 St-Sauveur 6i de La Gare, 227-8591 \u2022 Laval 2133 boul.Le Carrefour, 681-1727 s e p t e m b r e 2 5 o c t o b r e ttjf-xv: I, mm ;k M w&g \u2022S.-' m \"¦>.¦.-y.,.m m V ; fa ffiMWMWB V-.¦ M mtml §m m û y a vîtes \u2022 M ' ^ mm \u2022 - AX'Wt WMMÉÈMjÊËm] M ' < ,' à V f< .& m : tjj0 là zim â- Illfe^ X , Wif.aJS&£/ s™- ¦ « ?m.* \u2022 t'k* ;-.fyj|t ; V fcùk H- vt.-m M.'it m': m n msm nauskw» : Ay v m ¦w m E& r ® is.S e»isa HP ¦ 'jsMI ' ' i G* A-Ai a Il danse avec les loups ^Sec rj \u2022 CTJ1I Des images grandioses1 Uiip inteipretation magistrale.de Këvtri Cosîner ! \u201eï.JhUU Voyez en primeur « Il danse avec les loups» gagnant de 7 Oscars dont celui du meilleur film.A voir et à savourer.£4 ov>é .Xi ér.i.M « f>* i.¦z u Il \\/« I IK AA, la presse! Montréal! samedi 2 octobre 1993 E 25 ¦ « % Restaurants Rythme de croisière pour une bonne maison FRANÇ09SB NAYL8K epuis quinze ans, presque à la campagne, sur une petite place publique abimée par une architecture irrespectueuse du passé, mais où restent une belle église et quelques petites maisons.Le Mitoyen habite, effectivement, dans une maison de campagne.Si toutes les saisons qui passent ont le leur, l'automne a un charme particulier.Dehors, les fleurs et les gazons sont encore aussi vifs qu'en été.Mais, dans la maison, les bouquets de fleurs séchées, les courges et les coloquintes jouent déjà leur rôle.Et la décoration est jolie, seyant aussi bien au manteau de la vieille cheminée qu'à la petite étagère à la gauche de la porte d'entrée.Au fil des années, la maison a peu changé.Elle a su conserver ce cachet ancien des habitations de campagne tout en servant bien les intentions d'un restaurant.Deux petites salles à man- ger anciennes sont meublées de tables qui permettent de prendre ses aises, comme si l'on était chez soi.Un grande et très belle salle a été ajoutée au fond, avec tant de précautions que l'on ne ïrcoit d'origine.s'aperçoit pas qu'elle n'est pas Le service, au Mitoyen, a toujours été mené de façon particulière.En observant les règles professionnelles, mais avec une souplesse telle que l'on oublie que l'on est au restaurant.Et, ce soir-là, le garçon de table ressemblait à un poète! .Est-ce une impression, est-ce la tendance actuelle où chacun reste sur ses positions en évitant les risques, est-ce que cette maison a décidé de maintenir un rythme de croisière, la cuisine du Mitoyen, si elle n'a rien sacrifié de la qualité, s'est assagie.Le soin, les présentations n'ont pas changé.Mais, ce soir-là, il n'y avait ni audace d'un côté, ni étonnement de l'autre.Le potage du jour était une ,1.» I A-___ ture mais lourde en saveurs, une sorte de potage passé, sombre et sans subtilité.Un potage qui n'avait aucun rapport avec la qualité des deux autres entrées proposées à la table d'hôte.Celui qui optait pour ce début de repas faisait le mauvais choix.i-c ixjiiigt; uu juur ciuti une crème de légumes, légère en tex- Les escargots à la tomate étaient un heureux contraste.C'était comme une tombée de petits morceaux d'escargots cuisinés, coiffée de demi-tomates évidées, de celles dont la chair est ferme et ne se liquéfie pas.Le goût franc de la petite bête subsistait, mais enrobé dans une cuisson qui l'adoucissait, une sorte de «confit» qui lui donnait une élégance qu'il n'atteint habituellement pas.Tout à fait différente, l'entrée de moules et de fettuccini était aussi réjouissante.Les moules étaient très petites, délicates et savoureuse; le nid de pâte dans le fond de l'assiette servait de support à une préparation à peine tomatée, aussi parfumée qu'acidulée avec esprit.Les pâtes enroulaient le tout avec bonheur.Les courgettes sont de saison.Celle que proposait la table d'hôte était farcie aux crevettes.La présentation était belle et soignée, mais le plat n'offrait que des saveurs banales.Le légume de base, à peine cuit, était rafraîchissant et tout à fait neutre et les crevettes n'avaient pas de présence.L'assemblage des légumes de la garniture du plat de volaille était remarquable, une peinture sur assiette, mais en volume, les carottes, pommes de terre, chou-fleur, comme «assis», avec une délicatesse de saveur pour en fai- re tout un plat! Le blanc de volaille était tendre, roulé, relevé par la pointe expressive d'un bon chèvre.Le gâteau chocolat-noisettes alliait et fondait tous ses éléments avec une grâce savoureuse.L'assiette de figues fraîches pochées, avec un peu d'anetty, avec une glace vanille, à la vraie vanille, était un pur régal.LE MTTOYBI 652.Place Publique SAINTE-DOROTHEE 689-2977 Ouverture : du mardi au dimanche, a partir de 18 h Ferme le lundi.Escargots a la tomate Fettuccine aux moules Courgette farcie aux crevettes Suprême de volaille au chèvre et au basilic Figues pochees cat eau chocolat-noisettes Cafés Menu pour deux, avant vtn, taxes et service: 50$ Rectificatif.La semaine dernière, dans cette chronique, il aurait fallu lire: DA FELICE, 5424, Cartier ouest, Chomedey, tel: 682-6676.:B * : ?s s oc SZECHOAN \"LA MEILLEURE CUISINE ORIENTALE /SZECHUANÀ MONTRÉAL' 4022, ras st-Catterlm 0.(en face delà Place Alexis Nlhon) R4Mrv*tion.: 932-1968 gTRésl AOQ55C- Fine Cuisine Italienne L*m*i$d'AdmoiA***7S0* En soWetabte d'hôte ipHrde 13^ Fermé le lundi lenri-Bouraaaa Est sssrfeoimar Montréal au (l /S/N/ rOKJL C.Ahl tWNE* LUSOFONO de midi i 15 heurt» Souper de f*U avec VIN fêéot et guitare* / «Urne 364 %okt Tirafs ét 2 vtftfM pe* LbfcetM par Souvenirs offerts aux dames 111.rue Saint Paul est- 86I-4562 Stationnement Ftix: 878-4764 \u2022 RESTAURANT ExptcMpmltUmtBetn^c.lllllllllll À VOLONTÉ - RSTNUfl'IUÎTIB | M K MBJF | MOULES ET RITES \u2022 Dîner d'affaires \u2022 Bières importées 3971, Hochelaça, MU à 2 pas du Stade Paricng sur le côté bùojAvi/ Tél.: 257-9274 r-\u2014 8 A LUCARNE rue laurier Vous propose en OCTOBRE.- La Ronde des huîtres et du gibier Menus spéciaux pour les réceptions des fêtes >_yAL j-JAi Fine cuisine ^Thaïlandaise Le meilleur BAR SISHI à Montréal l Tiu» nml'i.iiKv intitiu' «\u2022f-Trtr:rrr?ïTp- Action de Grâce spécial les 8,9,10 et 11 octobre Sushi qualité 2 pour 1 1124, rue Laurier Ouest Réservations: 495-2767 t.^ar Isa Goélette 8551, boul.Saint-Laurent Tél.: 388-8393 Spécial du mois/2 pers.1 btle pour deux Choix d'entrée! Feuilleté d'escargots ou Fondue parmesan ou salade César au crabe Choix de plats de résistance \u2022\tSteak au poivre \u2022\tCrevettes provençale \u2022\tSole frais aux fines herbes \u2022\tCuisses de grenouilles \u2022\tEscalope de veau \"Viennoise\" ] Tous nos repas sont servis avec légume frais, riz ou patates maison et café.s 39, 95 $/2 pers.Nos salles de sont entière de récep menifcrén ption ovées La gastronomie espagnole Spectacle flamenco Iss vendredis \u2022t samedis à 20H30 5 l &anc{jo $att*a -3458, avenue du Parc.844-0558 (Coin ShybroofceXOuvert toua te» Jour») RESTAURANT TÉL.: 682-6676 INC.CU&NE ITAUENNE TABLE D'HÔTE I Jour Ap«*rd»6.90*8oir Aparfrtfs 12.\u2022« Uf»n»èr#atcHj boul.Cbom«ky.coin 7C*m«; 3424, BOUL.CARTIER OUEST, _CHOMEDEY.LAVAL 8 JS ytmalfihna Cuisine typique Italienne Table d'hôte du soir S 5 services à partir de 15,95 $ Réservation: 523-24*3 Fermé le dimanche.1381.boul.Reaé-Lévesque E.Face i Radio-Canada j /Ce, .V ~.V^mM Restaurant LE PIEMONTAIS Cuttrae julienne et fraocabc t* M m ««M * Il I k 14 k Mi \u2022 4c P h a 24 h L'endroit pour bitn commenoer.ou bien terminer la soirée.1*1^ \\ )ik ili ltiill»>n\to/ a n i ^ ^ ul Kitn I « umiik.Moniii .il i O0 1 rO 1 \u2014 \u2014 Nouveau Rés.: 6464660 Soirée espagnole le samedi 2 octobre 679, boul.Adoncour, Longueur _Femiéledmenche__ wmmwi\tuliiccr U1 bàtexr.\tittuHîifâix^ fSl Pn \\ { - t > (\u2022Gr Jfilli!: Y>]\t*fc&«E& poar m Cdfttraié da«é affairés, avét séfow ov Rodiisea Héffywaad RééSéVéh K«î«l. Air Canada Radisson.GOUVERNEURS MONTREAL Ârâdin\"^! 5 ^ POUR CELEBRER NOTRE 32e ANNIVERSAIRE, NOUS OFFRONS, TOUS LES * * JOURS DURANT LE MOIS OE D'OCTOBRE, LES SPECIAUX SUIVANTS: * 1.\tPRISE DU JOUR.PCH8SON RU» 2.\tCOTELETTES D'AGNEAU GAULÉES AUX RNES HERBES 1 SCALOPP1NI DE VEAU AU CALVAD06 4.\tFETTUCCINI AUX PALOURDES SAUCE TOMATÉE 5.\tBROCHETTE DE FILET MIGNON ET CREVETTES GRILLÉES e.ROGNONS DE VEAU SAUCE DU0NNA86 7.TOURNEDOS SAUCE AU POIVRE MADAGASCAR 10.GRJ DE GRENOUILLE ET CREVETTE8 * iNCMJANT A'JCHOIX SOUPE DU JOUR OU SÂLAOÊ CçSAR OL BAS A SA.AD5S 'POUR SEULEMENT\" 9,99 $ * SALON PRIVÉ DISPONIBLE Ut 10 A GO Pf RSONNLS\t* n j: JS jj jj J3 jj J3 U n j3 j3 j3 J3 n n NOUVEAU Dîners-concerts avec ensemble musical Les jeudis soirs seulement 11131, rut iMeigfUn, CPiernfotuù Vaste stationnement gratuit Réservations 683-8200 Capacité, de 15 à 230 personnes 7 octobre - Henri Brassard et Pierre DeBonville -\tsoirée Vivaldi -\tsoirée Paganini -\tsoirée viennoise Dans le Grand salon Repas six services, avec cocktail 55 $ par personne ariages (Banquets 14 octobre 21 octobre 28 octobre jj JS JJ JS JS JS Js J?JS ¦JS JS us JSJ3JSJTJSJSJ3JSJ3^JSJJJ3J3JJJSJSjJJ3JSJSJSJSJ3JSJSJSJSJSJS A E 26 la presse, montréal.samedi 2 octobre 1993 *'&
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