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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
K. Habitat - Design
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1993-11-27, Collections de BAnQ.

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[" 'W!W- u ¦ ¦ \"m^mi w-.i .Jk /»x .y .\u2022\u2022 \u2022 » Les silènes, des plantes délicates qui rappellent les temps anciens gwgmKe IVI ichel DaJlaire et la beauté des formes utiles LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 NOVEMBRE 1993 ; GUY (PINARD eux entreprises de Sainte-Agathe-des-Monts.Deux entreprises impliquées dans ia construction de maisons et de fenêtres de styie traditionnel, et situées à un kilomètre l'une de l'autre, le long de la route 117.Deux entreprises qu'on pourrait presque qualifier d'«entreprises-soeurs» tellement elles se ressemblent.Elles se ressemblent au point d'utiliser les mêmes «lettres d'appel».ou presque.lusquà tout récemment connue sous le nom de Meubles du Québec Inspiration XIXe Itée, l'entreprise MQ portes et fenêtres fabrique, vous l'aurez deviné, des portes et des fenêtres comme on les fabriquait autrefois, mais avec des méthodes et, dans certains cas, des matériaux modernes.Maisons d'autrefois du Québec inc.est la deuxième entreprise, qui pousse vers l'avant la marque déposée MAQ, elle aussi pour écourter un nom d'entreprise un peu trop long.Mais les ressemblances ne se limitent pas à l'alphabet.Les trajectoires des deux entreprises se voisinent à plusieurs égards.Les deux ont été fondées par des Québécois qui en ont conservé la propriété entière.Les deux exportent à l'étranger, contribuant ainsi à populariser le nom de Sainte-Agathe-des-Monts aux quatre coins du monde.Et les deux ont abandonné leur mission originelle pour se concentrer sur les produits qui font aujourd'hui leur renommée: Meubles du Québec a commencé dans la fabrication de meubles avant de bifurquer vers les portes et fenêtres et d'abandonner complètement 2a fabrication de meubles par la suite; Maisons d'autrefois du Québec est née de l'expérience acquise par ses fondateurs dans la restauration de vieilles maisons en pièce sur pièce, avant qu'ils ne se décident à fabriquer en usine leurs propres maisons en pièce sur pièce.Bien malin serait celui qui voudrait voir dans ces similitudes un certain mimétisme d une des deux entreprises par rapport à l'autre.Et même si c'était le cas, ça ne pèserait pas lourd dans la balance de leur réussite.L'important, c'est qu'elles contribuent à propager le savoir-faire québécois à l'étranger avec des produits de première qualité, et qu'elles n'aient jamais renié Sainte-Agathe-des-Monts.Voir autres textes et photos dans les pages 2, 3, 4 et 5.Pierre Morin, un des dirigeants de MQ Porte* et Fenêtres, examine le travail effectué par Marcel Séguin.Une des maisons fabriquées par Maisons d'autrefois du Québec.PHOTO MAQ vous invite à visiter 4 projets i™^\"PR0JET ll,es Parcs MS i a+wm Le Hameau MPfflVictorien TOitte'\tPRIX À PARTIR DE à Fabreville PRIX À PARTIR DE PRIX À PARTIR DE PRIX À PARTIR DE Maison* personnalisées 9600, bout, des Gâteries d'Anjou VHfe d'Anjou Tél.: 355-7598 3060, rue de* Émoraudes\t§\tI coin de* Opales\t__ d\t5 \"\tMMH1 I om f TfhiMT I Tél.: 466-7046 - -1 \\ 'INFRAS INCLUSES.T.P.S.ET T.V.Q.EN SUS \u2014n\u2014-1 451, rue Imeide 1 953, rue Bwtoe, Deux-Montsg l^®1-!»-.Fabreville, Laval f tontond«rautoroute»« i™-\t! Tél.: 628-7061 | Tél.:491-7079 Réalisation do CONSTRUCTION NELESCO INC *INFRAS INCLUSES.T.P.S.ET T.V.Q.EN SUS K 2 LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 27 NOVEMBRE 1993 Entente de coopération avec Pella-Hunt . «ÏMVfi »p*)(vVii c«y pinard 8 Même si la société MQ Portes et Fenêtres fabrique d'excellentes fenêtres, sa gamme de produits est incomplète.Elle ne comprend pas ni les fenêtres à battants à manivelle, ni les fenêtres à guillotine en bois.Du moins pas enco-rç, mais ce n'est qu'une question jours puisque dès le 1er décembre, l'entreprise assurera la distribution des prestigieuses fenêtres de la société Pella-Hunt, de Lon-don, en Ontario.Mais l'entente conclue entre MO Portes et Fenêtres et la maison mère américaine de la société Pella ne se limite pas à élargir la gamme de produits MQ, elle permet également à MQ Portes et Fenêtres de profiter d'un réseau de 2800 représentants pour écouler ses produits en sol américain, et ailleurs qu'en Floride où les fenêtres MQ en acajou font présentement un malheur.Même s'ils en parlent avec une certaine réticence (ils auraient préféré que la nouvelle ne s'ébruite pas prématurément), les frères Morin sont évidemment heureux de cette entente puisqu'elle leur évite la nécessité d'investir de fortes sommes d'argent dans la recherche et développement de deux types de fenêtres.Mais ils sont surtout heureux des perspectives d'expansion aux Etats-Unis.Les fenêtres de type Brugmann L'entreprise de Sain te-Agathe-des-Monts n'en est pas à se première entente à caractère international, puiqu'en 1984 elle signait avec Brûgmann Frisoplast GmbH ia première de deux en-fentes conclues avec cette entreprise, et qui lui permettait de fa- La fenêtre traditionnelle en bols Shaughnessy, Intégrée au Centre briquer des fenêtres oscillo-bat-tantes.La deuxième signée quatre ans plus tard accordait à MQ Portes et Fenêtres tous les transferts technologiques qui lui permettraient d'usiner des profilés au Canada, tant pour ses propres fenêtres que pour les fenêtres de concurrents, ce qu'elle fait depuis mars 1989 à son usile de 1a Nou-velle-Écosse.Selon Gilles Morin, le principe de la fenêtre oscillo-battante est le plus intelligent, le plus flexible et Se plus performant.Après avoir Celle-ci se retrouve à la maison La fenêtre oscillo-battante en bols, combinée à deux fenêtres fixes et une Imposte à petits carreaux canadien d'architecture.tN se était pour le moins lëtpnnanie et amusante à la fois.GHles Morin promettait de fabri-iqU4îr sous mes yeux le cadre et le !b*ttant d'une fenêtre en moins de ;teitips qu'il n'en faut pour avaler .une tasse de café.! 'Faut-il préciser que j'étais plu-Uof sceptique.«Un autre qui veut ;mc vendre sa salade», ai-je pensé \u2022tout bas pour ne pas froisser celui !qui venait juste d affirmer sans \u2022ambages: «Les produits qu'on fabrique sont beaux et ils sont excessivement performants.On ne ;$e gène pas pour le dire!» ; Eh bien, Gilles Morin a tenu jpromesse.(I aura suffi de dix mi-înutes pour modifier la machine-îoutil pour qu'elle fabrique des fenêtres oscillo-battantes au lieu de .fenêtres traditionnelles à petits [carreaux.Puis il n'aura fallu que [quatre minutes à deux hommes !pour faire les opérations suivantes: l'ébouteuse qui coupe le bois ;à la bonne longueur; la dégau-icbisseuse à quatre faces qui don-',ne une pièce parfaitement rectili-jgfle; lu super-finisseuse qui don-«ne l'épaisseur définitive aux [pièces, qui sont ensuite jumelées ;sur un convoyeur à rouleaux; la \u2022 tenonneuse qui découpe les te-I lions et fourchettes et donne la [longueur définitive aux pièces; la >proiîleuse qui profile l'intérieur, découpe puis agrafe temporairement les parcloses aux pièces principales; l'encolleuse qui encolle les extrémités.la cadreuse qui assemble le battant et son cadre; et la calibreuse qui assure le profilage extérieur du cadre, tout en lui donnant ses dimensions finales et définitives.Ouf! Cette démonstration étaii à faire parce qu'elle demeure la meilleure illustration possible de la façon de travailler de MQ Portes et Fenêtres.Marché en mutation \u2022 Le marché des portes et fenêtres parvient toujours à passer à tarvers les tempêtes parce qu'il sert deux segments, celui de la maison neuve et celui de la rénovation.avec une augmentation continuelle de ce dernier segment.Et comme le marche québécois risque de plafonner, il faut faire vite et trouver de nouveaux marchés.Déjà confortablement installée au Canada (les fenêtres MQ sont vendues «d'un océan à l'autre» pour reprendre l'expression populaire), l'entreprise québécoise s'implante tranquillement en Floride avec ses fenêtres traditionnelles en acajou qui font le bonheur des propritaires de maisons de style espagnol, si populaire dans cette région rieb ïtats-Unis.«Nous sommes la seule entreprise qui fabrique des fenêtres ouvrant vers l'intérieur et sont approuvées contre les Ouragans aux États-Unis», dit M florin.Gilles Morin souligne avec fier-îé que ses ventes en Allemagne £ont un signe de l'indiscutable qualité de ses fenêtres, étant don-W les exigences de qualité et les [normes ultra-sévères qui prévalent dans ce pays.« Il n'y a pa;> de meilleures fene-tres.Quand vous menez nos fenêtres sur un banc d'essai et que vous les teste/ au plan de la résistance des infiltrations d'air et des infiltrations d'eau, aucune ne leur est supérieure», assure M.Morin.«Avoir une bonne fenêtre qui soit belle en même temps, ça ne coûte pas plus cher.À partir du moment que vous concevez un produit sans compromis, que vous y mettez tout ce que ça prend, que vous respectez les règles et les méthodes de fabrication, il n'y a pas de raison que ça coûte plus cher», ajoute-t-il.La fabrication L'affirmation de Gilles Morin a d'autant plus de poids qu'il peut prétendre fabriquer des fenêtres «sur mesure» grâce à trois «outils»: le personnel, l'informatique et l'automatisation.Malgré certains refroidissements survenus il y a quelque temps dans les relations patrona-les-syndicales.Gilles Morin dit de son personnel que «c'est une des richesses de l'entreprise.11 est excessivement compétent et dévoué».L'informatique est l'outil principal qui permet à l'entreprise de fabriquer sur la même ligne de montage des fenêtres à carreaux de dimensions différentes et avec véritables petits bois.«Chez nous, l'informatique est partout dans la production.Quand vous travaillez sur mesure, vous prenez un risque à chaque fois que vous faites un produit.Si on fait 15000 unités par année, on prend 15000 risques.Si on se trompe de dimensions, de couleur, il faut tout jeter et recommencer.11 y a seulement l'informatique qui n'oublie pas à chaque fois de poser TOUTES les questions pertinentes.L'informatique chez nous, c'est un monstre», dit M.Morin.En fait, c'est l'informatique qui décidé de tout: de la préparation de la commande au produit fini en passant par le découpage et l'usinage du bois.C'est ce qui permet a Gilles Morin d'affirmer qu'on peut fabriquer n'importe quelle fenetre.aussi difficile soit-elle.Mais l'informatique n'aurait jamais permis a MQ Portes et Fene-très de fabriquer avec une tole-rance infime 0.5 mm (ou l/48c de pouce) des fenetres dissemblables l'une après l'autre, ou de faire cheminer les pièces jumelées tout le long de la production, s'il n'avait pu compter avec de la machinerie précise, performante et à réglages faciles et rapides «Quand on s'est mis au 'juste-a-temps' en 1984, j'ai décidé de tout envoyer notre vieille machinerie au Honduras, et j'ai tout remplacé par des lignes de fabrication impliquant des machines allemandes et des outils suisses.«C'est le seul système en Amérique du Nord qui permet de pratiquer la 'fabrication simultanée'.Ainsi, on fabrique simultanément le battant ouvrant avec le cadre permanent.Les pièces se suivent tout le long du tenonna-ge, du profilage, de l'encollage et du cadrage.La 'qualité totale', ce Qualité de construction incomparable Vue saisissante sur te fleuve et Montréal Piscine intérieure avec bain tourbillon, sauna.Stationnement intérieur Pas de T.PS.et T.V.Q.OFFREZ-VOUS UN APPARTEMENT DE LUXE À PRIX D'AUBAINE fi M ft ~ «n 2 ?viwfr ou 3 e.c.64Q p.C.2 salit» d« bains ¦m 8120, boulevard B&L Saint-Laurent.Brossard 466-9090 Chyslain Desjardins procède à la soudure d'un cadre de fenêtre en PVC.n'est pas seulement dans la tête que ca se passe, ça prend aussi des outils pour travailler», a dit M.Morin, en précisant que le fabricant allemand des machines a fait faillite.Ces machines sont d une précision inouïe.Mais il y un prix a payer.Certains couteaux qu'on peut affûter de nouveau circulent continuellement entre le Quebec et l'Allemagne, le seul endroit où on peut faire ce travail.D'autres couteaux doivent être jetes après usage.Les noeuds dans le bois sont les plus grands «ennemis» de ces couteaux.«Ça nous prend absolument du bois sans noeuds, et c'est rare dans le pin canadien du Honduras», précisera-1-il à cet égard.Grâce à sa machinerie, l'entreprise MQ Portes et Fenêtres peut en dix minutes à peine modifier sa ligne de production pour fabriquer des fenêtres oscillo-battantes plutôt que des fenêtres traditionnelles à petits bois, une manoeuvre qui au parvint nécessitait une demi-journee de travail.Cette rapidité est due au principe du caroussel.qui permet de changer les têtes coupantes sans effort et en peu de temps.Aurele Prévost est le «pilote» d'une machine qui peut fabriquer un battant et un cadre de fenêtre en PHOTOS P»Ef?ffE McCANN LJ Presse fjhmùm du 0h/e (()tymfii(fue, ; ÉCONOMISEZ JUSQUÀ 100 ooos SUR LES 7 JEftNIERS CONDQS LE PROJET DOMICILIAIRE LE PLUS COURU EN VILLE ! ^ 1993I a MAINTENANT OUVERT MAISON MODELE AVEC LOFT :AU3QURC Xcnoat* FACE AU GOLF DU VILLAGE MAISONNEUVE G.GAZAILLE CONST.c'est pour la vie.LA FONDATION DIANE HÉBERT (514) 965.0333 CQNDOPLEX A PARTIR DE 92 900 $ MAISON DE VILLE A PARTIR DF 124 900$ Maisons modeles: 923-3888 Lundi au jeudi de 13 h a 20 h Sam.et dim.de 13 h a 17 h .{ onriiis-iynisimncttcs : \\MfUSjtn> ilC ri lie Vulve Wt î S et lV OM) \\ IncluantJtiscim Des fenêtres en bois performantes, grâce à l'informatique K 4 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 27 NOVEMBRE 1993 Une maison québécoise traditionnelle pour un ministre d'Israël CUV PINARD L'exportation de maisons à l'étranger n'est pas nouvelle chez Maisons d'autrefois du Québec vïjnc., puisqu'on exporte des «prèt-il à-monter» depuis dix ans mainte-c;nant.Mais jamai3 les perspectives rT n'auront paru aussi intéressantes * ^.qu'actuellement.t^n* Au cours des derniers mois, Maisons d'autrefois du Québec tljnc.(qu'on veut faire connaître i par l'abréviation MAQ) u signé l> jjes ententes qui pourraient per-«.£mettre à l'entreprise de doubler Ife nombre de maisons vendues.yV*.L'histoire de son arrivée en Is-^\"raél est particulièrement intérêt sente.U y a une douzaine d'an-; ^ nées, le Québec accueillait un co-« jionel de l'armée israélienne du nom de Daniel Rahav.Au cours de ses périgrinations à travers le Québec, il aperçut une maison traditionnelle québécoise de MAQ et il décida d'en acquérir une pour la faire monter en Israël.Depuis, MAQ a réussi à vendre une vingtaine de maisons en Israël à des clients émerveillés par ¦ la maison traditionnelle québécoise de M.Dahav.Mais le marché n'était pas vraiment structuré.Il t ura fallu la mise à la retraite de M.Rahav pour qu'on s'organise un peu mieux.Dorénavant, Rahav agira comme représentant officiel de MAQ en Israël, et le 4 novembre dernier, il procédait à l'inauguration officielle de la maison modèle érigée au nord de Tel Aviv.Le principal coup de pouce sera cependant venu d'un ex-ministre du gouvernement israélien, qui a commandé lui aussi une maison québécoise traditionnelle.On ne peut malheureusement dévoiler son nom à la demande de la compagnie.Le marché français En France, l'entreprise réussissait à vendre une vingtaine de maisons par année, surtout dans les villes du nord, mais ce chiffre devrait augmenter considérablement à ia lumière d'une entente signée avec un groupe de représentants qui ont garanti à MAQ la vente de 80 maisons par année à partir de 1994, en retour des droits exclusifs de distribution.Pour aider ces représentants dans leur démarche, Maisons d'autrefois du Québec a construit pas moins de sept maisons-modèles, qui desservent une superficie équivalent à 70 p.cent du terri- toire français.Seule la région immédiate de Paris a été négligée, et c'était voulu.Ce succès apparent n'a cependant pas été facile à obtenir, car il a fallu investir dix an« de temps et d'argent avant d'éliminer tous les irritants.En France comme ailleurs, c'est le modèle de maison traditionnelle, canadienne ou québécoise, qui charme le plus le clientèle.Tout autour de la France, Maisons d'autrefois du Québec a vendu quelques maisons en Suisse et en Belgique, mais elle n'y possède pas de représentants.En Hollande, c'est le'contraire» l'entreprise v a un représentant, mais les terrains vagues sont tellement rares, selon Gilbert Quevillon, qu'il n'arrive pas à vendre des maisons, faute de terrains où les construire.En Allemagne, les difficultés ont été d'un tout autre ordre.Dans ce pays, dit M.Quevillon, il a fallu que les autorités gouvernementales approuvent les plans avant qu'on puisse y vendre une seule maison.La première maison vendue dans ce pays a été commandée huit mois avant qu'on puisse la livrer, mais tout est maintenant réglé, et la maison est rendue à Dortmund.En Espagne, l'entreprise vient tout juste de signer une entente avec un groupe qui s'est engagé à vendre une trentaine de maisons par année, toujours en échange d'une exclusivité.La première maison-modèle sera construite dans ce pays avant les fêtes.On retrouve également des maisons MAQ aussi loin qu'en Colombie, et même dans les Antilles.La maison de style canadien construite sur pilotis en Guadeloupe fait un drôle d'effet! Le marché québécois Mais ces efforts tous azimuts sur le marché international ne signifient pas que l'entreprise entend délaisser le marche québécois.C'est plutôt le contraire qui est vrai ! Même si le pourcentage des ventes réalisées au Québec par rapport au total du chiffre d'affaires risque de diminuer.Maisons d'autrefois du Québec cherche à augmenter ses ventes en sol québécois.«On s'attend à ce que ça bouge au Québec, où on fait aussi de grands efforts», a dit M.Quevillon.À cet égard, l'entreprise a construit il y a quelque temps une maison de style canadien en bordure de la route de Beauport et y a installé un bureau de ventes.Ct-dessus, une «Maison d'autrefois du Québec» érigée sur pilotis en Guadeloupe fait un drôle d'effet.D'autre part, la France est un des nombreux clients Internationaux de MAQ qui a construit pas moins de sept maisons-modèles pour y élargir son marché.LA CAMPAGNE A 5 MIN.DU CENTRE-VILLE \t \t \t i r-i\t \t\u2014\u201e -r \t \\V\t - \u2022 i V\"\t y J \u2022i * ni SUR LE PARC\u2014 Les maisons champêtres de l'île des Soeurs Prix à partir de 165 900 $ pour informations : 761-3327 > a.\"25 _ X-JDCqUGS n de certaines espèces.UN BEL ÉGLANTIER ROUGE ?J'habite la campagne.J 'ai trouvé tout autour de la mal-son de petites pousses Que J'ai replantées.J'ai malntenent un gros buisson qui produit de nombreuses petites Heurs roses suivies de petits fruits allongés, rouge vif.J'aimerais bien savoir de quoi II s'aalt.Je vous adresse un échantillon du feuillage et des fruits, espérant vivement que vous pourrez m'aider.\u2014 Madeleine BERNARD Montbrun B Malgré le piètre état de l'échantillon, arrivé tout rabougri et couvert de moississures, j'ai la quasi certitude qu'il s'agit de l'églantier à feuilles rouges ( Rosa rubrifolia ), une espèce originaire d'Europe centrale oui se reproduit souvent d'elle-même dans la nature, après s'être échappée des jardins cultivés.Les feuilles de ce bel églantier sont petites et d'une teinte gris-pourpre.De nombreuses petites fleurs roses, à cinq pétales, apparaissent en déb ùt de saison.Elles sont suivies iv fruits rouges, appelés, cynorrhodons, une excellente source de vitamine C.Ces fruits qui sont riches en pectine servent depuis longtemps à préparer de l'excellente gelée de rose.A NOS LECTEURS Le courrier de jardin»?* doit être adressé à Florlan Bernard, Otrdlnage».La Prose, 7 rue Saint-Jacquet, Montréil H5Y 1K9.Aucu-ne infonvuttcn horticole n'eft donnée par téléphone.Maisons de ville à Anjou (pas en condo) k partir df 109 900' TPS, TVQ, ihfas.indusc* Bureau drt WTIttl 355-2294 Luatutnet IJhIMh )cu.ura.ctdim.I3hi 17h DClAtUESOmCOtl n* An Omeauc (nord) ju^u'à f*r.Gcorxrc; I droit* Juiqs'» UavU^ni» D£ CAUt WtoOPOUTAffit LST K).ï&i vKj vwv; TERRAIN:\t4,50 $ |e pi2 INFRA À 100 %, 2.00 $ ,e pi2 TOTAL 6,50 $ Je rt»\tK ' mi Êm 5 t cv s \u2022yi'iV, »» ¦ \u2022 » « A'.'r \u2022A'/.V.PRÊTS À CONSTRUIRE FINANCEMENT POSSIBLE Wjà kv-: w-.-^y¦:\u2022:
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