La presse, 23 décembre 1993, Cahier A
[" La météo Aujourd hui: ensoleille \u2022y- Minimum -13' Maximum -8 Demain: nuageux, neige legere DETAILS CAHIER SPORTS IE PLUS GRAND OUOTIblEN FRANÇAIS D ÀMÉRIOUE \u2022 ¦ ' ¦ * à JE ME SENS BIEN ~ 6464, HENRI-BOURASSA E.324-9100 4\t\u2022 MONTRÉAL, JEUDI 23 DÉCEMBRE 1993\t110e ANNÉE N° 65\t58 PAGES, 4 CAHIERS\tîles de La Madeleine: 1.00 Taxes en sus j \u2022 k .^ .^.-.\t\t\t\t Aujourd'hui » » i \\ « » 0 » fc I ¦» miy ¦ vrï-c:\\i »'¦\u2022¦ Tt \".\"ia^- i 7MICHAEL JACKSON Dans sa première intervention publique depuis des semaines, Mi-chael Jackson, accusé d'attentat à la pudeur, clame son Innocence.i CLAUDE RYAN Selon Claude Ryan, les fonds fédéraux de refection d'infrastructures devraient être aiguillés en priorité vers les routes et les aqueducs.31SLANDERS 5 CANADIEN 3 Le Canadien a accorde quatre buts aux Islanders en première période, et même s'il est ensuite remonté à 4-3, il fut oblige de s'incliner.Sommaire Annonces classées\t immobilier.\tC1Q-C11 marchandises.\tC11-C12 emplois.\t.C12 automobiles.\tC12-C13 propositions d affaires\t.C14 Arts et spectacles\t informations.\tC7 à C16 cine-horaire.\t.C9 tele-horaire.\t.C8 télévision.\t.C7 Bandes dessinees.\t.C13 Bridge.\t.C13 Decés.\t.C14 Economie.\tB4 à B10 Etes-vous observateur?.C10\t Feuilleton.\t.C11 Horoscope.\t.C12 Le monde.\t.B3 Loteries \u2014 résultats:.A11\t Mots croisés.\t.C13 Mot mystère.\t.C11 Ouoi faire.\t.C6 Sortir.\t.C1 à C5 LOBÉ soLuamm un 3e hahdat La SQ conclut à une fore© excessive des lésions corporelles graves ANDRÉ PÉPIN du bureau de Ln Presse QUÉBEC Quatre policiers de la Communauté urbaine de Montréal peuvent maintenant faire face à de multiples accusations criminelles pour «avoir utilisé une force excesssive» et pour «avoir causé des lésions corporelles graves», le 14 décembre dernier, en procédant à Laval à l'arrestation du chauffeur de taxi Richard Barnabé, 38 ans, qui repose toujours dans un état critique à l'hôpital Royal Victoria.Des accusations de tentative de meurtre, peu probables mais tout de même possibles, pourraient être envisagées par le procureur général Gil Rémillard.Barnabé, selon l'enquête, a été roué de coups, même si le rapport de police de la CUM, rédigé à la suite des événements, indique qu'au moment où il a été mis en cellule, le 14 décembre, au poste 44, il ne montrait aucune blessure apparente.Au début de l'enquête confiée à la Sûreté du Québec, 17 policiers ont été interrogés.L'investigation a ensuite été dirigée vers dix, puis six policiers.Finalement, quatre agents sont montrés du doigt par les enquêteurs de la SQ qui relatent dans les moindres détails les événements qui ont marqué cette dramatique arrestation.C'est ce qui ressort d'un rapport d'enquête détaillé rédigé par des policiers de la Sûreté du Québec chargés de cette affaire et qui doit être remis ce matin au ministre de la Justice Gil Rémillard et au responsable de la Sécurité publique Claude Ryan, selon les informations obtenues hier par Lu Presse auprès de sources autorisées.Il importe de rappeler que des enquêteurs, quel que soit le corps policier auquel ils appartiennent, ne peuvent recommander des accusations; ils exposent simplement les faits, dénoncent les actes répré-hensibles en soulignant des articles pertinents du code pénal, et le procureur VOIR SQ EN A 2 Langue: Ryan croît avoir nettoyé 'ardoise DENIS LESSARD du bureau de La Presse QUÉBEC \u2022 epuis hier, l'anglais a retrouvé sa place dans l'affichage extérieur au Québec.Pour le ministre responsable du dossier linguistique, M.Claude Ryan, l'application de la Loi 8b «favorisera des échanges empreints de respect mutuel et de confiance entre les Québécois de toutes origines et cultures».En conférence de presse, le ministre a rendu publics les détails des règlements d'application de la Loi 86, adoptée en juin dernier.Que bec a laissé tomber le recours à la clause «nonobstant» qui.depuis 1978, lui permettait de limiter l'utilisation de l'anglais a l'affichage intérieur.«L'ardoise est nettoyée», a dit M.Ryan, qui attribue encore l'échec de l'Entente du Lac Meech au recours à la clause dérogatoire.Pour lui, l'abandon de cette clause permettra au Québec «de réassurer sans fausse gêne le rôle de gardien des droits linguistiques minoritaires» qui fut le sien pendant longtemps.Québec sera ainsi mieux placé pour assurer le leadership canadien sur ces questions au bénéfice des communautés francophones hors Québec.Le prochain ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes devrait avoir comme priorité une reprise de contact avec tous ces groupes, a dit en substance le ministre.Panneaux métro et abribus.Nombre des règlements publiés hier dans la Gazette officielle avaient été évoqués lors de l'adoption de la loi en juin.L'anglais peut être utilisé dans l'affichage à la condition que le français demeure nettement prédomi-nant.L'anglais est cependant proscrit sur les panneaux réclame \u2014 ue lb mètres carrés et plus \u2014 dans les abribus, dans les transports publics et les couloirs du métro.Comme sous la Loi 178, la nette prédominance correspond à un message français deux fois plus évident que l'anglais.Toutefois, pour des avis touchant la sécurité, l'anglais et le français pourront être utilisés également.Un spectacle donné en anglais pourra être annoncé par des affiches dans cette langue seulement.L'affichage d'un congrès international destiné à des étrangers pourra se faire en anglais seulement.Pour mieux renseigner les visiteurs, Québec permettra que l'affichage à l'intérieur d'un rayon de 15 kilomètres du point d'entrée à la frontière puisse se faire dans les deux langues.Dans les musées et les jardins botaniques, les inscriptions pourront être bilingues.On permettra aussi l'inscription en anglais dans les annuaires téléphoniques commerciaux, comme on le permet pour les catalogues.Présents à la conférence de M.Ryan, MM.Pierre-Etienne Lapor-te et |ean Claude Rondeau ont VOIR LANGUE EN A 2 Ottawa fait d'une aierre tSeun PHOTO REUTER La nomination de Gordon Thiessen (à gauche) au poste de gouverneur de la Banque du Canada a été annoncée hier à Ottawa par le ministre des Finances, Paul Martin.M.Thiessen prend la succession de John Crow, qui, pour des raisons personnelles, avait décidé de ne pas briguer un nouveau mandat.La lutte contre l'inflation reste la priorité; les marchés financiers se disent rassurés PHILIPPE DUBUISSON du bureau de La Presse OTTA WA Le gouvernement fédéral a fait d'une pierre deux coups, hier.Le mandat du gouverneur de la Banque du Canada, |ohn Crow, que plusieurs accusent d'avoir provoqué une sévère récession par une lutte acharnée contre l'inflation, n'a pas été renouvelé.Mais les marchés financiers et les tenants d'une politique monétaire axée sur la stabilité des prix ont été rassurés par la nomination de son successeur.Gordon Thiessen, à l'emploi de la banque centrale depuis 30 ans, notamment à titre de premier sous-gouverneur au cours des six dernières années, est nommé gouverneur pour un mandat de sept ans commençant le 1er février 1994.Compte tenu de sa participation étroite à l'élaboration de la politique monétaire depuis 1987, plusieurs spécialistes le considèrent comme un clone de lohn Crow qui représente un gage de continuité.«La nomination de M.Thiessen assure une transition ordonnée ainsi que la continuité des politiques actuelles de la Banque du Canada.le ne peux penser à aucun candidat qui, à mon sens, saurait mieux assurer le maintien de cette orientation», a d'ailleurs déclaré le ministre des Finances Paul Martin.M.Martin, qui a annoncé le changement a la direction de la banque centrale en conférence de presse flanqué du nouveau gouverneur, a aussi rendu publique une déclaration préparée conjointement avec M.Thiessen sur les objectifs de la politique monétaire.« Le gouvernement demeure en- gagé a poursuivre une politique de faible inflation comme principal ingrédient du maintien de faibles taux d'intérêt», a-t-il déclaré.Officiellement, le ministre a indiqué que M.Crow n'avait pas sollicité un second mandat et que sa candidature n'avait donc pas été écartée par le gouvernement libéral.« M.Crow a pris cette décision pour des raisons personnelles», a dit M.Martin, qui a vanté le bilan de M.Crow à la direction de la banque centrale.«11 nous laisse en héritage les faibles taux d'inflation et d'intérêt dont nous bénéficions à l'heure actuelle.11 s'agit là d'une très grande réalisation», a déclaré le ministre.La nomination d'un gouverneur à la Banque du Canada représentait un dossier déli- VOIR LUTTE EN A 2 Pretoria ouvre 1ère post-apartheid d'après AP et AFP LE CAP.Afrique du Sud vénement attendu mais néanmoins historique: malgré l'opposition de l'extréme-droite blanche et de l'Inkatha à dominante zouloue, le Parlement sud-africain a adopté hier, à une écrasante majorité, une nouvelle constitution qui donne aux Noirs des droits égaux à ceux des Blancs et va permettre à la majorité noire de diriger le pays pour la première fois.«Maintenant, pour la première fois, l'avenir est porteur d'une promesse de jours meilleurs», a déclaré dans un communiqué publié par le Congrès national africain à Johannesburg Nelson Man- dela, qui était en route pour les iles Bahamas où il doit passer les fêtes de Noël.« 1994 doit (.) être une année au cours de laquelle tous les Sud-Africains, quels que soient leur race, leurs croyances ou leur sexe doivent se donner la main et oeuvrer ensemble afin de mettre un terme à la terrible violence qui déchire notre pays», a-t-il ajouté.Au cours des trois dernières années, en effet, les violences politiques ont fait 11 000 morts en Afrique du Sud.La nouvelle constitution, adoptée par 237 voix contre 45, a été dénoncée par l'extrème-droite blanche qui menace même de lancer une «guerre de libéra- tion».«Cette constitution est un monstre», a ainsi déclaré le chef du Parti conservateur Ferdi Hart-zenberg, dont les partisans s'étaient rassemblés juste avant le vote devant le parlement du Cap et chantaient l'hymne afrikaner Die Stem.«Notre guerre de libération va commencer et se terminera par un succès», avait-il déclaré auparavant.Pour Nelson Mandela, en revanche, les premières élections multiraciales du 27 avril où l'ANC est donné gagnant devront permettre «l'élection d'un gouvernement qui sera celui de tous les Sud-Africains, un gouvernement ayant pour priorité la construction d'une vie meilleure pour tous, d'apporter du travail, la sécurité et, avant tout, la paix».Le vote des députés blancs, métis et indiens du Parlement a été quelque peu troublé lorsque les conservateurs se sont aperçus que les amendements de dernière minute qu'ils avaient tenté d'introduire ne seraient pas adoptés.Outre l'extrème-droite blanche, les conservateurs noirs de l'Inkatha de Mangosuthu Buthelczi, grand rival de l'ANC, s'opposent également à cette constitution.Membres, avec des formations moins importantes, de la coalition conservatrice de l'Alliance de la liberté, le Parti conservateur et l'Inkatha ont tenté d'obtenir des modifications de nature à af- V0IR PRETORIA EN A 2 mm&m A 2 LA PRESSE.MONTREAL, JEUDI 235 DECEMBRE 1993 Demain clans La Presse Sports Le monde de Réjean Tremblay ¦ Les contes de Noël de Réjean Tremblay sont presque devenus une tradition à La Presse.Cette année encore, Réjean Tremblay nous amène dans son monde merveilleux du temps des Fêtes et nous rapproche à sa façon de la Nativité.D'autre part, dans le cahier Sports, notre chroniqueur rencontre la vedette montante du Canadien, Oleg Petrov, de même que sa belle et jeune épouse Nata-cha (notre photo).En cette veille de Noël, le joueur de centre raconte comment, tout jeune, il attendait la venue de «Died moroz-le kamarade athée de notre Pere Noël, le 31 décembre.A lire demain dans La Presse.Collectes de sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rou-ge attend les donneurs aux endroits suivants: \u2022\tà Montréal : Centre des donneurs de sang, centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est ( métro Préfontaine), de 9h à 20h; \u2022\tà Montréal : Complexe Guy-Favreau, Niveau 00.200, Rene- Levesque Ouest, de 9h 30 à 16 h 30; \u2022 à Montréal: Le Centre Eaton de Montréal, 5e étage, 705, Sainte-Catherine Ouest, (métro McGilD.de lOhà 17h; © âSaint-AIexandre-dlbervil-le: en collaboration avec les groupes communautaires, pavillon des Loisirs, 440, Bernard, de 14 h 30 à 20 h 30.C'est demain samedi ! ¦ En raison de la fête de Noél, La Presse publiera son édition habituelle du week-end demain, le vendredi 24 décembre, avec tous les cahiers habituels de l'édition du samedi, dont Arts et spectacles, Cinéma, Habitat, Vacances-Voyage, Carrières et Professions ainsi que le Télé-Plus.En prime, la Grille des mordus est incluse.D'autre part, La Presse ne sera pas publiee samedi et dimanche.L'édition du lundi 27 décembre comprendra toutes les informations des dernières 72 heures.Bonne lecture et bon congé a toutes et a tous.SUITE DE LA UNE so Tirage d'hier Le LOttO 6/49 E - X - T - R - A 4 9 17 26 32 37 (22) 10 4 0 7 8 La SO conclut a une force excessive et a des lésions corporelles graves général \u2014ou l'un de ses substituts\u2014 tranche et décide de la nature des accusations susceptibles d'être reçues par un tribunal.Dans le cas de ce chauffeur de taxi battu, une panoplie d'accusations peut être envisagée, à l'égard notamment de l'article 26 du code pénal, traitant de «la force excessive employée par des personnes en autorité pour maîtriser un individu».Hier, le ministre de la Sécurité publique, M.Claude Ryan, a indiqué en conférence de presse qu'il attendait le rapport de la SQ avant de se prononcer, après consultation avec son collègue Ré-millard, au sujet des accusations qui pourraient être portées.Au moins six témoins, notamment des employés d'Urgences-Santé et des médecins du Royal Victoria, peuvent témoigner, selon l'enquête de la SQ, que le malheureux chauffeur de taxi a été battu au moment de son arrestation et, surtout, durant l'interrogatoire qu'il a subi à l'intérieur du poste 44 de la police de la CUM dans les heures qui ont suivi son arrestation.Il appartient donc dorénavant au procureur général de décider si des accusations de tentative de meurtre peuvent être portées dans cette affaire.La victime de ces sévices, qui effectivement aurait résisté à son arrestation selon le rapport de la police, n'est pas décédée, mais il demeure toujours dans un état extrêmement précaire au Royal Victoria.Les médecins de l'hôpital ont des choses à dire dans ce dossier et sont prêts à témoigner, a appris La Presse.Eau chaude La police de la CUM se retrouve dans l'eau chaude, sinon bouillante, avec cette affaire Barnabé, le chef Alain Saint-Germain admettant lui-même que des accusations criminelles pourraient être portées si ses hommes ont commis des actes illégaux.Rappelons les principaux faits de cette affaire: B dépressif, Barnabé aurait voulu discuter, se confier à quelqu'un; il s'est rendu au presbytère de la paroisse des Saints-Martyrs-Canadiens, à l'angle des rues Martigny et Sauriol, à Montréal, afin d'y rencontrer le curé, un de ses amis; il a frappé, sans obtenir de réponse, avant de fracasser une vitre; une voisine a alors alerté la police, ce qui a déclenché la poursuite dans les rues de Montréal et de Laval ; B dans la nuit du 14 décembre, à la suite d'une poursuite effrénée, Barnabé a été arrêté devant le domicile de son frère Raymond Barnabé, un policier de la CUM résidant rue Gounod, dans le secteur Saint-Vincent-de-Paul, à Laval ; B au total, quelque 17 policiers de la CUM se trouvaient sur les lieux ou avaient participé à la poursuite; B des policiers de Laval ont été témoins de coups assénés au visage du chauffeur de taxi ; B dans une cellule du poste 44 de la police de la CUM, Barnabé aurait eu un arrêt cardiaque; B il a perdu conscience puis transporte à l'hôpital Saint-Mi-chel où les médecins de garde ont immédiatement ordonné son transfert au réputé Royal Victoria; B les médecins ont dû lui administrer des soins spéciaux et l'ai- dera respirer avec un appareil approprié; B Barnabé montre des fractures multiples dont une fracture du crâne, cinq fractures aux côtes et aux visages; B il a les genoux sérieusement amochés, ensanglantés; B il n'est toujours pas en mesure de raconter ce qui s'est vraiment passé au moment de son arrestation.L'affaire Barnabé est l'une des plus délicates ayant impliqué la police de la CUM au cours de son histoire.Le ministre de la Sécurité publique, M.Claude Ryan, a exigé, dès le début, un rapport complet auprès de la Sûreté du Québec.Le président de la Fraternité des policiers, M.Yves Prud'homme, a pour sa part dénoncé les remarques prématurées du chef Saint-Germain et la couverture de l'événement faite par les médias.M.Prud'homme n'était pas disponible, hier, pour commenter les derniers développements.Il importe, finalement, de rappeler qu'aucun des policiers impliqués dans cette affaire n'a encore été suspendu.Aucun, non plus, n'a encore été identifié.?LANGUE Langue: Ryan croit avoir nettoyé l'ardoise tenu à nuancer les distances qu'avaient prises leurs organismes devant le scénario retenu par le gouvernement.Le président du Conseil de la langue, M.Laporte, a souligné que l'avis donné par son organisme n'avait pas tenu compte de la situation par rapport aux francophones hors Québec.Le Conseil désapprouvait l'idée d'un bilinguisme aussi étendu que celui retenu par le gouvernement, et proposait de ne permettre l'affichage en anglais qu'aux petits commerces.L'Offi- ce de la langue, qui doit aujourd'hui faire appliquer la loi, avait aussi recommandé au gouvernement de s'en tenir au statut quo.Mais les organismes sont là pour faire appliquer la loi «telle que rédigée», a dit M.Rondeau.Avec la mise en vigueur de la loi, la Commission de protection de la langue française disparaît et ses 38 employés sont mis en disponibilité.Son mandat de «vérification» sera assumé désormais par l'Office de la langue française, qui a attitré seulement trois personnes pour recevoir les plaintes.Des vérificateurs seront désignés si on en voit la nécessité, a dit M.Rondeau.Pour Claude Ryan.le gouvernement «ne veut pas d'un Saint office de la langue qui va courir après tous les mots french fries', le moindre mot anglais et qui se rendra jusqu'en Cour supérieure avec cela.Le Québec a mieux à faire!» Québec attendra de voir quel degré de consensus obtiendra sa loi une fois appliquée avant de décider s'il ira en vérifier la cons-titutionnalité auprès de la Cour d'appel.Même si l'unilinguisme est obligatoire pour les grands panneaux publicitaires, Québec estime qu'il ne s'agit pas d'une entrave a la liberté d'expression.Ces querelles linguistiques ont passé suffisamment de temps en 9 cour, croit M.Ryan.Une référence en cour est toutefois possible si les dispositions d'unilinguisme de la loi rencontrent une opposition farouche de certains éléments de la communauté anglophone.Le gouvernement se garde bien de «donner des avis moraux» et s'en remet au jugement des chefs d'entreprises pour évaluer la rapidité avec laquelle ils pourraient intégrer l'anglais dans leur affichage.«Ils sont en contact avec leurs clients, et mieux à même de prendre des décisions», a dit M.Ryan, confiant que, compte tenu de la conjoncture économique défavorable, «il n'y aura pas de précipitation» de la part du secteur privé.?LUTTE La lutte contre l'Inflation reste la priorité cat pour les libéraux qui, dans l'opposition, ont sévèrement critiqué les politiques de M.Crow.Ils ont accusé le précédent gouvernement d'entériner une politique qui avait pour seul objectif de ramener à zéro le taux d'inflation sans considération aucune pour le niveau de chômage.Plusieurs membres du caucus libéral ont souhaité publiquement le départ de M.Crow.Mais le départ volontaire de M.Crow évite au gouvernement libéral de décider de son avenir à la tête de la banque centrale.Et en nommant Gordon Thiessen, un fonctionnaire de carrière à la Banque du Canada comme son successeur, les libéraux manifes- tent leur confiance envers la bureaucratie.Ils rassurent aussi les marchés financiers sur la continuité de la politique monétaire actuelle qui vise à préserver la valeur de la devise canadienne en parvenant à la stabilité des prix.D'ailleurs, MM.Martin et Thiessen ont indiqué qu'ils sont convenus de prolonger de 1995 à 1998 l'objectif de réduction de l'inflation fixé conjointement par le précédent gouvernement et la direction de la Banque du Canada en 1991.Sous M.Thiessen et l'administration libérale, la Banque du Canada se fixe pour objectif de maintenir le taux d'inflation dans une fourchette d'un à trois p.cent (deux p.cent étant la médiane) au cours de cette pérode.Les marchés financiers ont accueilli très positivement le changement à la direction de la Banque du Canada et la déclaration conjointe sur les objectifs que poursuivra la banque centrale tout au long du premier mandat du gouvernement Chrétien.Le dollar canadien avait perdu du terrain en début de séance sur la rumeur de démission de M.Crow.Mais il a bondi à l'annonce de la nomination de M.Thiessen pour clôturer la journée à 74,82 cents US, en hausse de 43 centièmes.«Personne n'anticipait une déclaration conjointe sur le prolongement des objectifs cibles en matière d'inflation.Le gouvernement a choisi de remplacer M.Crow par un vétéran de la banque qui poursuivra vraisemblement les mêmes objectifs.Le marché réagit très favorablement», a commenté Andrew Pyle, économiste sénior de la firme MMS International.Toutefois, pour le critique du Bloc québécois en matière de finances, Yvan Loubier, M.Martin a raté l'occasion «de modifier en profondeur les politiques de la Banque du Canada.On a effectué un changement cosmétique puisque le nouveau gouverneur verra à maintenir la continuité, la même politique de lutte contre l'inflation », a-t-il déclaré.M.Thiessen.âgé de 55 ans, a fait son entrée à la Banque du Canada en 1963 au département des Recherches.Il a été nommé sous-gouverneur en 1984.Il a ensuite rempjacé M.Crow au poste de premier sous-gouverneur lorsque ce dernier a été nommé gouverneur en 1987.Natif de la Saskat-chewan, il détient un doctorat en sciences économiques de la Lon-don School of Economies.Son profil de carrière est ainsi presque identique à celui de M.Crow.?PRETORIA Pretoria ouvre 1ère post-apartheid faiblir le prochain gouvernement central noir \u2014 notamment la possibilité de créer une province autonome blanche (Volkstaat).Ce que l'ANC refuse.Dans la nuit de mardi à hier, après d'ultimes négociations, un compromis a pu être trouvé: le gouvernement et l'ANC ont offert à leurs adversaires la possibilité d'amender la constitution avant le 24 janvier prochain \u2014 afin de donner plus de pouvoirs aux régions\u2014 si ceux-ci acceptent de participer au Conseil exécutif de transition chargé de contrôler l'action du gouvernement Frederik W.de Klerk jusqu'aux élections, de participer ensuite au scrutin du 27 avril et d'en reconnaître les résultats.Le président de l'Alliance, Ro-wan Cronjc, a regretté qu'un ac- cord n'ait pu être obtenu avant l'adoption de la Constitution mais, a-t-il dit, «la porte a été laissée ouverte» et l'Alliance peut encore esperer obtenir partiellement satisfaction.Beaucoup plus intransigeant, M.Hartzenberg a affirme que la Constitution déboucherait sur une «dictature communiste».Il est en effet persuadé que l'ANC sert de paravent au minuscule Parti communiste sud-africain.«Le fait que ni la nation afrikaner, ni la nation zouloue, ni la nation tswana n'ait obtenu satisfaction signifie qu'à ce stade, il n'y a pas de solution.» La première constitution de l'Afrique du Sud post-apartheid est une constitution «intérimaire» qui doit durer cinq ans \u2014le temps du gouvernement d'unité nationale qui sera issu des premières élections ouvertes aux Noirs.?VOIR Précision Le Biodôme Le Jardin botanique L'Insectarium Hydro-Québec (bureaux fermés, mais il y aura un service d'urgence) Bell Canada (sauf les services à la clientèle) Casino de Montréal Funiculaire (à compter de midi) Grands magasins (ouverts de 13h à 17h le 26 décembre) Société des alcools (la plupart des succursales situées dans les centres commerciaux ainsi que quelques autres -rues Saint-Denis, Beaubien et Reine-Marie - sont ouvertes le 26) Il y aura collecte des ordures ménagères et collecte sélective des matières recyclables.L'hôtel de ville Bureaux de la Ville de Montréal Bureaux Accès Montréal Marchés publics Planétarium Centre d'histoire de Montréal Bibliothèque centrale Bibliothèques de quartier Maisons de la culture Centre Claude-Robillard Centres de loisirs Arénas Centre de natation du Parc olympique Bureaux des gouvernements Banques Caisses Loto-Québec Société Canadienne des Postes Société de l'Assurance Automobile du Québec ¦ Dans une mise en demeure reçue de Me Claude-Armand Sheppard, avocat de M.Jacques Drouin, président et chef de la direction de la corporation du Groupe La Laurentien-ne, il est demandé à La Presse de se rétracter pour avoir utilisé dans plusieurs articles l'expression «commission secrète» relativement au montant de 1,1 million versé à M.Drouin suite à la vente au Mouvement Desjardins de l'ancienne Laurentienne-Vie au prix d'un dollar.Me Shep- pard soutient que, prise au sens précis que lui donne le Code criminel, La Presse ne pouvait utiliser l'expression «commission secrète».Il n'en demeure pas moins que M.Drouin a obtenu une compensation secrète de 1,1 million à la suite de cette transaction.Cette compensation a été tenue secrète jusqu'au moment des révélations faites par La Presse dans son édition du 30 novembre et des précisions apportées par La Laurentienne dans les jours qui ont suivi.La quotidienne a trois chiffres 091 Tirage d'hier\tccnc a quatre chiffres Ot)%7U Le grandi patron de la BNC a gagné au moins 530000$ d'après Canadien Press_ gnies d'omettre certaines infor- TORONTO\tmations si elles ne sont pas dispo- nibles lors de la confection des circulaires.I\tLA PRESSE est Dubtiee par LA PRESSc.ITEE.7.rue- Samt-Jacaues.Montréal H2Y 1K9.Seule |\tla Presse Canadienne est autonsee a diffuser les informations de LA PRESSE et celles des .\tservices de la Presse Assooee et ae Reuter ~ous droit:, de reproduction des informations j\tparticulières a LA PRESSE sont également reserves * Courner ae la deuxieme classe \u2014 Enregistrement : numéro 1400 » Port de retour garanti, j\t(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.| RENSEIGNEMENTS 2857272\t^ DU JOUR JEUDI 25 DÉCEMBRE 1995 [ ¦ André Berard, le chef de la direction de la Banque Nationale du Canada, a gagné plus de 500000$ cette année, quoique son revenu total sera probablement beaucoup plus élevé encore.M.Bérard a gagné des émoluments de 530312$, comprenant un salaire de 487910$ et des prêts à taux avantageux, rapporte une circulaire de la banque diffusée hier.Le salaire de M.Bérard a été gelé en 1993, indique le document.Toutefois, la circulaire n'a pas fait état des bonis que M.Bérard et les autres membres de la haute direction de la banque ont touchés cette année.Ces sommes devaient être déterminées lors d'une réunion du conseil en décembre, indique la circulaire.De nouvelles règles sur la divulgation permettent aux compa- rr.ABONNEMENT\t285-6911 Le service des abonnements est ouvert du lundi au vendredi de 7 h o 17 h 30 REDACTION PROMOTION COMPTABILITE Grandes annonces Annonces classecs 285-7070 285-7100 285-6892 285-6900 ANNONCES CLASSEES lundi au vendredi de 8 h 30 a 17 h 30 Deces, remerciements GRANDES ANNONCES Détaillants National, Tele* Vacances, Voyages Carrieres et professions, nominations 285-71 llH 285-6816 285-7202 285-7306 285-7265 285-7320 La Banque Nationale est la dernière des six grandes banques canadiennes à dévoiler la rémunération de ses dirigeants.En vertu des chiffres publiés, il appert que M.Bérard est le moins bien payé des chefs de la direction de ces institutions, du moins en termes de salaire de base.Le président de la Banque Toronto Dominion, M.Richard Thomson, gagne le plus salaire, 925000$.Toutefois, le banquier le mieux payé en 1993, en termes de gains totaux, est l'ancien chef de la direction de la Banque Sco-tia, M.Cedric Ritchie, qui a empoche 2,6 millions.La TD, tout comme la Banque Nationale, n'a pas dévoilé les bonis versés à ses dirigeants en 1993.Ces primes à la performance constituent une part importante de la rémunération des cadres. 'Y V .y.m \u2022 v SZÂtt, LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 23 DECEMBRE 1993 La Presse A 3 ¦ T.,.J**?.ftt'jr .-i*^ ; Vi' AfcVfKJ Vidéo-poker: la Régie des jeux rejette ÉRIC TROTTIER 9 La Régie des jeux refuse à Loto-Québec d'octroyer un contrat de plusieurs dizaines de millions de dollars à une compagnie américaine au passé trouble, Video Lottery Technologies (VLT).Dans un jugement rendu hier, Ghis-lain K.Laflamme, président de la Régie des alcools, des courses et des jeux, soulève plusieurs questions d'intégrité et estime qu'il reste trop «d'incertitudes, d'ambiguïté, d'interrogations et de doutes» sur la firme de Bozeman, au Montana.« Le nouveau système de loterie québécois ne saurait reposer sur une entreprise qui fait encore l'objet de tant de controverses et d'incertitudes et dont le passé est trop récent pour ne pas craindre qu'il ait des effets sur le présent», écrit Me Laflamme (qui a co-signé le rapport avec le vice-président de la Régie, Richard Roy).Il s'agit d'une rebuffade de taille pour Loto-Québec, qui tenait absolument à accorder à VLT la plus importante part d'un contrat évalué à 120 millions de dollars pour la fabrication de 20000 appareils de vidéo-poker.Dans son jugement, Me Laflamme fait valoir que VLT s'est associée à une firme québécoise, 1ST, dont un des administrateurs, Marcel Jobin, est également sur le conseil d'administration de Loto-Qué-bec.Les dirigeants de Loto-Québec nient être en conflit d'intérêts parce que l'intérêt de M.Jobin pour 1ST a déjà été «déclaré».Me Laflamme rétorque toutefois: «Il appartient à Loto-Québec de décider si une fois qu'un intérêt est déclaré, il cesse d'être un conflit d'intérêts l'impliquant ».Et il ajoute que « dans ce dossier, la façon de traiter de VLT s'apparente à des procédés employés dans d'autres juridictions», faisant allusion à l'embauche par VLT d'ex-directeurs de loteries d'État qui lui ont auparavant accordé des contrats.La majeure partie du jugement de 24 pages est consacrée aux déboires de VLT depuis la découverte par la police australienne des liens du président déchu, Lar-ry Lippon, avec des criminels notoires, jusqu'à l'affaire Butch Br^an, cet ancien directeur de la loterie d'Etat de Virginie Occidentale qui a, par des «manoeuvres malhonnêtes», favorisé VLT dans l'octroi d'un contrat de 40 millions de dollars.Me Laflamme rappelle que Bryan a admis lors de son procès avoir eu plusieurs rencontres avec les patrons de VLT, avant de leur donner ce contrat.Le vice-président marketing de VLT, Robert Babcock, a aussi reconnu avoir écrit un discours pour Bryan, lu à l'assemblée législative de Virginie Occidentale pour la défense d'un projet de loi sur les loteries vidéos.Représentée par une batterie d'avocats et de relationnistes (ceux du plus gros cabinet de Montréal, National), VLT s'est défendue, au cours de l'enquête publique de la Régie qui se déroulait au palais de justice de Montréal, ces dernières semaines, en affirmant que Larry Lippon a été mis à l'écart et qu'une nouvelle direction a remplacé l'ancienne.Le président de la Régie émet de sérieux doutes à ce sujet: «La Régie n'est pas convaincue que la compagnie VLT a eu le temps de se refaire une bonne réputation et d'acquérir, dans l'intérêt public, la crédibilité nécessaire», d'autant plus, dit-il, que bon nombre des administrateurs remerciés par la nouvelle direction de VLT étaient toujours en poste au moment de soumettre les premières propositions à Loto-Québec.Quant aux actions majoritaires de Larry Lippon dans VLT -\u2014 valant 33 millions de dollars! \u2014 Ghislain Laflamme considère qu'il reste des «ambiguïtés» dans l'analyse des documents expliquant comment Lippon en serait privées.Il s'agit du premier jugement de la nouvelle Régie des alcools, des courses et des jeux depuis sa création, l'été dernier.Plusieurs observateurs estiment qu'il va créer un précédent dans le domaine du jeu légal au Québec, pavant une voie aux prochains contrats de Loto-Québec à ses fournisseurs.La Presse a tenté en vain d'obtenir des commentaires hier, de la part des dirigeants de VLT ou du président de Loto-Québec, Michel Crète.M.Crête, qui aurait aimé que les premiers appareils vidéo-poker légaux soient installés dans les bars dès le 1er octobre, avait pressé la Régie d'en finir au plus toi, ces dernières semaines, prétextant perdre des millions de dollars à cause de l'enquête publique.Il devra maintenant se tourner vers une des autres compagnies invitées à soumissionner pour ce contrat, ou tout simplement recommencer le processus d'appel d'offres.Enfin, la Régie a rendu un autre jugement, favorable celui-là, à l'égard de la compagnie Spielo, du Nouveau-Bruns-wick, qui obtiendra une part du contrat des machines de vidéo-poker.L® tempête aura wt «ébisi morts 9 La première tempête de l'hiver a finalement laissé sur son passage une trace de neige variant de 15 à 40 centimètres! Les Laurentides et le lac Saint-fean, surtout, ont été affectés par les fortes précipitations de flocons et les bourrasques de vents, à tel point que plusieurs routes de ces régions ont dû être fermées durant une bonne partie de la journée.À Montréal, où une partie de la neige fondait au contact du sol, on a tout de même enregistré 15 centimètres.Avec le refroidissement, les rues de la métropole étaient en glace hier si bien que plusieurs accrochages se sont produits.Un homme de 56 ans a d'ailleurs perdu la vie durant la nuit d'hier, lorsque son véhicule s'est mis à déraper pour heurter le garde-fou d'un viaduc, route 2-20 à Pointe-Claire.La victime, Thomas Darcy, de Pointe-Claire, a rendu l'âme peu après son arrivée à l'hôpital.Quatre autres personnes ont trouvé la mort dans des accidents de la route survenus durant la tempête.Le sale temps a en outre incommodé près de 100000 abonnés d'Hydro-Qué-bec, qui n'avait pas fini hier soir de rebrancher tout son monde.La plupart des bris causés au réseau d'Hydro ont été provoqués par la lourdeur de la neige sur les fils de haute-tension ou des courts-circuits dans les transformateurs.Des dizaines de milliers d'abonnés étaient toujours sans courant hier soir, mais il était très difficile d'obtenir plus d'information de la société d'État.Enfin, Environnement Canada pré- L'auto de Thomas Darcy a heurté le garde-fou d'un viaduc.voyait un dégagement la nuit dernière et ce soir entre moins 15 et moins 20 degrés des températures beaucoup plus froides, Celsius.aujourd'hui.Le mercure devrait osciller Signalons également qu'il pourrait PHOTO STEPHANE BRUNET.collaboration spéciale neiger vendredi, veille de Noél, l'une des soirées de l'année où il se fait le plus de déplacements sur les routes du Québec.Le psychiatre Claude Saint-Laurent devra subir son procès pour agressions sexuelles, tranche la cour IVSARTHA GAGNON B Le psychiatre Claude Saint-Laurent a de nouveau échoué dans sa tentative d'empêcher la tenue d'un procès pour agressions sexuelles sur deux patientes.Dans une décision majoritaire qu'elle vient de rendre, la Cour d'appel estime que le psychiatre doit être cité à son procès.Selon elle, le juge, après l'enquête préliminaire en décembre 1991, a eu «raison de considérer qu'il n'y avait pas absence totale de preuve.» C'est la deuxième fois que le psychiatre Saint-Laurent est débouté.En 1992, la Cour supérieure avait elle aussi rejeté sa demande en certiorari pour faire annuler la citation à procès.Depuis deux ans, il multiplie les recours judiciaires.II a aussi présenté une requête devant le Tribunal des professions pour retarder l'audition de sa cause devant le comité de discipline de la Corporation des médecins.Le Tribunal devrait rendre sa décision en janvier.Depuis le début, le psychiatre Saint-Laurent affirme qu'il ne peut être accusé d'agressions sexuelles parce que les patientes étaient consentantes et qu'il n'a jamais fait usage de sévices physiques ou de menaces.Il soutient qu'il n'existe aucun article dans le Code criminel qui fait de relations sexuelles consenties un crime, même entre un médecin et sa patiente.Or, les juges Fish et Tourigny de la Cour d'appel sont d'avis que les relations entre M.Saint-Laurent et les plaignantes se déroulaient dans le cadre d'une psychothérapie, donc dans un contexte extrêmement particulier où le professionnel exerçait une certaine autorité.C'est Le psychiatre Claude Saint-Laurent est bien connu.l'âme, en collaboration avec Denise Bombardier.PHOTO La Presse a écrit un livre.Le mal de la première fois que la Cour d'appel est appelée à se prononcer sur un sujet aussi complexe et délicat.Selon le plus haut tribunal du Québec, il faut prendre en considération le fait que les patientes étaient dans un état de grande vulnérabilité.«Le thérapeute devient alors la planche de salut ultime sur laquelle reposent les espoirs du patient de se sortir un jour de cet état d'angoisse et de fragilité qui est le sien.» La décision de la Cour d'appel repose, en partie, sur le témoignage de la psychologue, Marie Valiquette, experte en cette matière, qui a insisté sur l'importance du phénomène de transfert qui est au coeur même de la dépendance.La plaignante peut alors chercher l'attention et même l'affection de son théra- peute qui devient, pour elle, l'être idéal.La Cour d'appel rappelle que la capacité de «dominer et d'influencer» n'est pas limitée à la relation entre un élève et un enseignant.Il y a celle existant entre le psychothérapeute et le patient, l'avocat et le client, le membre du clergé et le fidèle, ainsi que l'employeur et l'employé.H semble que le point commun dans ces rapports de dépendance soit l'existence d une «association personnelle ou professionnelle qui engendre un déséquilibre marqué quant à la force respective des parties.» Pour ces raisons, le juge Christine Tourigny affirme qu'au stade du renvoi à procès il y a ce «soupçon de preuve» qu'exigent les arrêts de la Cour suprême.On ignore encore si le psychiatre Saint-Laurent portera la décision en appel devant le plus haut tribunal du pays.«Dans cette affaire, précise le juge Tourigny, le contexte de psychothérapie, la dépendance, de même que le caractère thérapeutique de gestes à caractère sexuel» suffisent pour dire que le psychiatre doit être cité à procès.Le juge Marc Beauregard a cependant inscrit sa dissidence.Selon lui, la théorie voulant qu'un psychiatre qui abuse du phénomène de transfert pour obtenir des faveurs sexuelles de ses patientes comment une agression, est mal fondée en droit.A son avis, dans ce cas particulier, les «éléments de preuve ne portent pas à discussion mais c'est le droit sur lequel les parties ne s'entendent pas.» Il ne croit pas qu'il appartient au jury de régler ce problème.«Ce dont se plaignent les patientes est, depuis le 15 août 1992, un acte criminel, mais ce ne l'était pas à l'époque des faits reprochés», mentionne le juge Beauregard.Les incidents allégués sont en effet antérieurs à l'adoption de nouveaux articles du Code criminel.Le procureur de la Couronne de Saint-lérôme.Me Josée Grandchamp, s'est dit très satisfaite de la décision de la Cour d'appel.«On comprend qu'il n'est pas nécessaire d'avoir un couteau sur la gorge pour être victime d'agression sexuelle.Dans ce cas-ci, il s'agit d'une relation de dépendance.» Elle espère maintenant que le procès pourra débuter.La Couronne entend démontrer que le psychiatre a extorqué à ses patientes un consentement, soit à cause de l'autorité qu'il exerçait ou à cause de fausses représentations.WiTOW L'EXPRE DU ,IVI#%~V~lf\\l ARRÊTÉS POUR MEURTRE ¦\tTrois adolescents de 16 et 17 ans ont été arrêtés par la police de la CUM, hier soir, relativement à un meurtre commis au métro Radis-son, le 11 décembre, à la suite d'une rixe entre deux bandes de jeunes.L'affrontement avait eu lieu vers 15h30, à la station de métro Radisson, et s'était terminé par une bagarre à coups de couteau au cours de laquelle un jeune de 17 ans avait trouvé la mort.Les enquêteurs de la section des homicides ont passé la journée hier à interroger les huit principaux témoins de ce drame.Cinq d'entre eux ont été relâchés.Les prévenus doivent comparaître aujourd'hui devant le tribunal de la jeunesse, pour y être inculpés d'homicide non prémédité.RICHARD TIMM ACCUSÉ DE NOUVEAU 18 Un mandat d'arrestation a été émis hier contre Richard Timm, 30 ans, de Brossard, qui vient d'être libéré de l'accusation d'avoir planifié et commandé le meurtre de ses parents adoptifs, survenu le 22 août dernier dans cette banlieur de la Rive-Sud.Cette fois, Timm est accusé de tentative d'entrave à la justice, parce qu'il refuserait de témoigner au procès des trois hommes qui sont accusés d'avoir assassiné ses parents adoptifs, Gilbert Timm et Victoire Cossette.Timm, qui a été libéré au stade de l'enquête préliminaire le 16 décembre dans l'affaire de meurtre, pourrait être arrêté dès aujourd'hui dans ce nouveau dossier.DÉCOUVERT SANS VIE AUX USA ¦\tLe jeune homme découvert sans vie mardi en bordure d'une route de Spartanburg, en Caroline du Sud, a été identifié comme étant Nicolas Gaumond, un résidant de Lévisàgé d'une vingtaine d'années.La cause exacte du décès n'a pas encore été déterminée.A priori, les policiers écartaient toutefois l'hypothèse d'un acte criminel.Nicolas Gaumond était porté disparu depuis le 17 novembre.Les policiers ont mené des recherches dans la région de Québec jusqu'à ce qu'une lettre signée de lui et oblitérée à Greenville, en Caroline du Sud, parvienne aux proches du jeune homme.Les policiers américains, appelés à prendre part aux recherches, ont retrouvé le corps du jeune homme gisant non loin de son automobile.SUSPECTS RECHERCHÉS ¦\tLa police de Laval recherche deux «armoires à glace» qui ont commis des voies de faits et proféré des menaces de mort pendant le conflit opposant les travailleurs de la construction au gouvernement.À plusieurs reprises, entre les 6 et 20 décembre, les deux colosses, dont l'un pèse entre 200 et 220 livres et l'autre, près de 300 livres, ont été aperçus par des témoins, intimidant diverses personnes mêlées au dossier.Le plus costaud, âgé de plus de 30 ans, mesure entre 1,83 et 1,89 mètre.Ses cheveux sont châtains et il a un début de calvitie.Ses yeux sont bleus clairs et les paupières, tombantes.Le second, moustachu, a environ 30 ans.11 mesure 1,80 mètre, a les cheveux noirs et longs à l'arrière.Son nez est légèrement écrasé, il a la barbe forte et le teint foncé.Les deux suspects voyageaient à bord d'une Honda rouge et d'un Pick-Up Ford bleu marine ou de couleur foncée.Toute information sur leurs allées et venues peut être communiquée aux enquêteurs, au 662-4636.DANSEUSES ASIATIQUES Ci La Ligue des droits et libertés a vivement condamné hier le traitement réservé aux danseuses nues asiatiques actuellement embauchées par les tenanciers du Club 888 de Montréal.Rappelons que le contrat qui lie ces jeunes femmes à leur employeur les enotraint à travailler 12 heures par jour, six jours par semaine, pour un salaire mensuel de 500$; elles doivent en outre remettre leur passeport tant qu'elles sont sous contrat et le quart de leurs pourboires sont retenus par un «agent».Faisant valoir que les conditions de travail de ces danseuses s'apparentent à de «l'esclavage» et du «trafic sexuel», la Ligue demande à la Commission des normes du travail d'ouvrir une enquête et entend déposer une plainte à la Commission des droits de la personne du Québec.Conccviionniirr amoriv Applt- H k lego Apple lonldft nurque% déposé» de Apple Canpulef, Inc.Macintosh 1C III et laurWriterll, vont des nurquo de commerce de Apple _ C^W, Inc.Macintosh LCIII AVEC IMPRIMANTE STYLE WRITER II | \u2022\tV : : :: tes* : ' ^ 811 \u2022 Processeur 68030 à 25 MHz \u2022\tMémoire vive de 4 Mo \u2022\tDisque rigide interne de 80Mo \u2022\tLecteur Apple SupcrDrive \u2022 Interface Localtalk intégrée \u2022 Moniteur PERIOKMA CORRECTEUR GRAMMATICAL 101 fOUt MACMT0SM fT WINOOWS | Machina Sapiens ('ASSISTANT DIGITAL PERSONNEL \"NEWTON\" « ICRIVCZ SUIl'CCRAH H NEWTON?RECONNAÎT VOTRE ECRITURE! 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VZ46-4736\tDétails «n moasin A4 LA PRESSE.MONTREAL.JEUDI 23 DECEMBRE 1993 Le milieu socio-économique, le sexe et l'âge influencent l'accès aux études collégiales Taux d'accès au collégial selon le sexe et la 2one socio-économique de résidence de l'élève, agglomération de ChicoutimUJonquière.[en %) Homme .S S ms Femme Total Taux d'accès à une sanction d'études collégiales selon le sexe et la zone socio-économique de résidence de l'élève, agglomération de Chicoutimi-Jonquière.en%)_ Homme\tFemme\tTotal Zone défavorisée SU Zone moyenne d Zone favorisée Source: Groupe Êcobes-CEGEP de Jonquiàre (PC) Les filles de secondaire II fument fort à Le Gardeur MARTHA GAGNON À l'école secondaire Horizon, à Le Gardeur, non seulement les filles de secondaire 11 fument plus que les garçons mais elles dépassent la moyenne nationale.C'est ce qui ressort du sondage annuel sur les habitudes de tabagisme que réalise depuis quatre ans l'infirmière du service de santé, Mme Irène Charger, auprès de 1000 élèves de secondaire I et II de milieu moyen et aisé.L'enquête révèle que 34 p.cent des filles de secondaire II sont des fumeuses, ce qui est plus élevé que la moyenne nationale de 30 p.cent.On constate que les garçons de même niveau fument moins que les filles, soit 22 p.cent.Selon Mme Chartier, le sondage démontre que le nombre de fumeurs s'est accru depuis 1990 malgré les campagnes de publicité anti-tabac.Il y quatre ans, 14 p.cent des élèves de l'école Horizon fumaient comparativement à 22 p.cent aujourd'hui.Dans plusieurs des cas, ce sont les parents qui paient ou fournissent les cigarettes.«Plusieurs jeunes nous ont dit que les cigarettes provenaient de leurs parents», dit Mme Chartier qui est peu déçue de constater que les campagnes de prévention ne don- nent pas les résultats espérés.A son avis, la contrebande actuelle de cigarettes est l'un des facteurs qui influencent certainement les habitudes des jeunes.«Ce qui est interdit est toujours plus attirant.» Pourquoi les filles fument-elles plus que les garçons?Mme Chartier n'a pas vraiment de réponse.Elle trouve seulement qu'elles sont plus passives que les garçons.«Quand on leur demande de participer à des activités, elles manifestent peu d'intérét et présentent peu de projets.Peut-être est-ce un élément de réponse.» Parmi les commentaires recueillis chez les fumeurs et fumeuses, on note ceux-ci : «Laissez-nous fumer en paix»; «Nous voulons un fumoir»; «Si les non-fumeurs ne sont pas contents qu'ils aillent ailleurs » ou «|e ne suis pas dépendante de la cigarette et je peux arrêter quand je veux».Quand on demande aux fumeurs s'ils croient avoir le droit de nuire à la santé des autres avec leur fumée, un grand nombre répondent par l'affirmative.L'infirmière de l'école Horizon rappelle aux jeunes qui veulent cesser de fumer qu'ils peuvent s'inscrire à un programme fédéral.Une vie sans fumée, en téléphonant au numéro suivant: 1-800-363-3537.On leur fera parvenir gratuitement de la documentation.Réforme des cégeps : les profs réclament un sursis LIA LEVESQUE de ta Presse Canadienne ¦ Encore de nos jours, des facteurs comme l'origine socio-éco-nomique et la proximité d'un cégep influencent l'accessibilité aux études collégiales.C'est l'une des conclusions qui ressortent d une vaste étude réalisée auprès de 4405 jeunes du Sa-guenay\u2014 Lac St-|ean, qui ont été suivis pendant 10 ans, entre 1981 et 1991 par une équipe de chercheurs.L'analyse porte sur les disparités sociales et géographiques de l'accessibilité au cégep.Bien que la recherche ait été réalisée au Saguenay \u2014 Lac St-lean, il n'y pas de raison de croire que les constatations seraient différentes pour les autres régions du Québec (à l'exception de Montréal, qui a un portrait culturel très différent du reste de la province), expliquait le sociologue Michel Perron, l'un des auteurs de l'étude.Revenu, sexe, âge En entrevue avec la Presse Canadienne, M.Perron soulignait trois variables qui sont des plus déterminantes dans l'accessibilité aux études collégiales, soit l'origine socio-économique, le sexe de l'étudiant et son âge.Dans le cas de l'origine socio-économique, le fait est connu: les jeunes de milieu défavorisé ont moins accès aux études supérieures que ceux de milieu aisé.Les chiffres parlent d'eux-mé-mes: 50 p.cent des élèves des quartiers défavorisés avaient accès au collégial, contre 65 p.cent pour la classe moyenne et 84 p.cent pour ceux des quartiers favorisés.Pour ce qui est de la sanction des études collégiales, le taux est de 30 p.cent dans la classe défavorisée, 38 p.cent dans la classe moyenne et 59 p.cent dans la classe favorisée.Autre constatation: le fossé en- MARTIN PELCHAT ¦ Le sort de l'Academie Les Tourelles, une école élémentaire privée de Repentigny en faillite depuis le 13 décembre dernier, se jouera a l'assemblée des créanciers, à la fin de janvier.Le syndic Richard Rousseau, de la firme St-Georges Hébert, est confiant de pouvoir présenter d'ici là aux créanciers une proposition de rachat qui permettrait la survie de l'école au-delà de la présente année scolaire.L'école demeure entre-temps ouverte.Deux acheteurs eventuels ont manifesté de l'intérêt pour cette école, qui est fréquentée par quelque 350 enfants des niveaux prê- tre garçons et filles continue de s'agrandir, autant pour l'obtention du diplôme d'études secondaires que pour l'accès au cégep et la sanction des études collégiales.Par exemple, le taux d'accès au cégep des filles est de 56 p.cent comparativement à 55 p.cent pour les garçons.M.Perron signale toutefois que ce phénomène est occidental, et non propre au Québec.Il l'explique par quatre facteurs: les comportements scolaires différents (les filles valorisent davantage scolaire et primaire, où travaillent une quarantaine de professeurs et employés de soutien.Mardi soir, le syndic a rencontre 150 parents d'élèves de l'académie pour leur «donner l'heure juste».Au cours de cette réunion, le comité de parents lui a demandé d'inscrire leurs enfants à l'académie pour l'année scolaire 1994-95, «afin de manifester leur intérêt à ce que l'académie reste ouverte», explique le syndic.«|e n'ai eu aucune lettre d'annulation de la part de parents», note avec satisfaction M.Rousseau.dont les démarches ont l'appui des créanciers.Le permis accordé par le ministère de l'Éducation à cette école non subventionnée est valide jus- l'effort et les études que les garçons); l'existence de modèles culturels plus présents chez les filles; les pressions socio-économiques chez les garçons (l'attrait du travail et de la possibilité d'acheter des biens de consommation) et les méthodes d'apprentissage (les filles forment plus souvent équipe avec d'autres filles, qui sont déjà plus fortes et valorisent davantage les études).L'âge de l'étudiant au secondaire est également utile pour prédire les probabilités d'accéder au cégep.Le taux d'accès au cégep qu'au 30 juin 1994.«Le syndic peut continuer d'exercer le permis jusqu'à son terme», explique le directeur général de l'enseignement privé au ministère de l'Education, lacques Blouin.L'Académie Les Tourelles, qui était sous séquestre judiciaire depuis le 29 novembre, a été mise en faillite le 13 décembre dernier.Une soixantaine de créanciers réclament le remboursement d'une dette totale de plus d'un million de dollars.Selon le syndic, le manque de liquidités et des lacunes dans la planification budgétaire ont concouru à la faillite de l'école.Les problèmes vécus par l'Academie Les Tourelles ne constituent pas une première au Qué- des élèves âgés de 13 ans en première année du secondaire est de 30 p.cent, comparativement à 74 p.cent pour les élèves qui ont 12 ans à ce moment-là.Autres facteurs Les chercheurs sont aussi sortis des sentiers battus pour évaluer l'impact de facteurs moins souvent soupesés, comme la proximité du cégep, la taille de la municipalité et la disponibilité d'un système de transport.En général, lorsque la distance entre le cégep et la municipalité augmente, l'accès diminue.Pour les municipalités situées a moins de 25 kilomètres d'un cégep, le taux d'accès est de 62 p.cent alors qu'il est de 54 p.cent pour celles situées à plus de 25 kilomètres.Même phénomène pour la taille de la municipalité: le taux d'accès le plus faible, soit 46 p.cent, est celui des municipalités de moins de 1200 habitants, alors que le taux d'accès le plus élevé est enregistré dans les villes plus populeuses.La disponibilité d'un moyen de transport, qu'il soit organisé par le cégep ou qu'il s'agisse d'un transport en commun, a aussi une influence sur l'accessibilité.Les auteurs ont reçu une subvention de 157 000$ du ministère de l'Enseignement supérieur et de 50 000 $ du Cégep de lonquiè-re, auquel ils sont rattachés.Toutes ces constatations font dire aux chercheurs qu'il est possible de favoriser l'accès aux études collégiales et leur réussite.Aux yeux de M.Perron, l'action ne doit pas seulement porter sur des facteurs isolés, mais prendre une forme plus globale, comme une lutte contre la pauvreté et le clivage social.Pour l'avenir, M.Perron souhaite donc que non seulement le ministère, mais aussi le milieu décident d'agir.bec.Cet automne, l'ecole primaire Micheline landke, de LaSalle, une autre école non subventionnée.s'est retrouvée en faillite technique, explique lacques Blouin, du MÉQ.Cet établissement disposait également d'un permis valide jusqu'au 30 juin 1994, et les cours se poursuivent malgré les problèmes financiers.«On est convenu tacitement d'un modus vivendi pour permettre aux enfants de terminer leur année à l'école où ils l'avaient commencée», dit M.Blouin.Les parents ont de plus propose de prendre la relève et de continuer d'exploiter l'école sous un autre nom à l'expiration du présent permis, ajoute-t-il.Presse Canadienne ¦ Les trois syndicats regroupant 14 000 professeurs de cégep ont demandé hier à la ministre Lucienne Robillard de retarder d'un an l'application de la réforme de l'enseignement collégial.«Elle nous a dit qu'elle prenait bonne note de nos arguments», a expliqué Denis Choinière, président du syndicat affilié à la CSN.Lui et ses collègues de la CEQ et la Fédération autonome du collégial (FAC) venaient de passer une bonne heure auprès de la ministre de l'Éducation.Les professeurs syndiqués espéraient la convaincre de reporter l'échéance pour l'implantation de sa réforme, de septembre 1994 à septembre 1995.Peu après la rencontre, la ministre réitérait sa volonté de s'en tenir au calendrier prévu.«Tout retard pénaliserait les étudiants qui entreprendront des études collégiales l'an prochain», dit- elle dans un communiqué.«Nous n'avons aucune raison de nous trainer les pieds.Nous devons aux étudiants d'agir avec célérité», ajoute la ministre en référant à des services comme la «session d'accueil» destinée aux débutants.Les profs, regrette Michel Duf-fy.président de la FAC, connaîtront en janvier seulement les objectifs et standards pédagogiques qu'ils devront maitriser et mettre en pratique dès septembre.En vertu de la réforme, les nouveaux cours en formation générale dans un programme et ceux en formation générale complémentaire seront donnés dès septembre.D'ici là, redoutent les syndicats, l'élaboration de ces cours en formation generale «vont exiger un travail départemental et interdisciplinaire considérable».Les professeurs, explique M.Choinière, «auront l'impression qu'ils ne sont pas prêts» si la réforme est appliquée suivant les dates prévues.ce qui w &ÏB.- V ' ¦ - ->\".2 3 i\t^m^M-JÊ^ £.¦ - - W^m que vos vacances DU 27 AU 30 DÉCEMBRE SEULEMENT, jusqu'à 25% de rabais sur plus de 3000 véhicules gm1993.surveillez votre publi-sac pour plus de détails.*Tu*s it tr^nport a wn, «t ttu lt» ratait tuabta 6M mt fichu.\t_\t,1 L'Académie La Tourelle pourrait survivre à la faillite LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 23 DECEMBRE 1993\t«AS BEAUBIEN TOUT POUR LA PHOTO VIDEO* Tel: 274-6577 Fa*: 274-4221 1-800-363-3535 6229, rue ST-HUBERT, Mtl H2S 2L9 VStationnaient municipal à Panière Plus de la moitié des agressions contre des personnes au Canada ont lieu à domicile Ce sont surtout les femmes qui en sont les victimes et elles connaissent l'assaillant ¦MA gers représentaient 22 p.cent des agresseurs.Presse Canadienne OTTAWA Les victimes sont mieux informées Le rapport de l'agence fédérale conclut que «l'importante hausse du nombre d'agressions simples, au cours de la dernière décennie, n'est pas totalement symptomatique d'une hausse de la violence au Cana- ¦ Plus de la moitié des agressions simples signalées en 1991 se sont produites à domicile et, dans plus des trois quarts de ces incidents, la victime connaissait son ou ses assaillants.Selon Statistique Canada, ce s^nt les femmes surtout qui ont été assaillies à domicile par quelqu'un qu'elles connaissaient, dans la majorité des cas le mari ou le compagnon.Les hommes, par ailleurs, ont été plus souvent assaillis à l'extérieur du domicile par une personne rencontrée fortuitement ou par un simple étranger.«Ces taux élevés pourraient être dus au fait que ces agressions sont plus souvent signalées que par le passé.La révision du Code pénal et les pratiques policières nouvelles incitant les agents de l'ordre à sévir dans de tels cas, surtout dans les cas de violence conjugale», pourraient également expliquer cette augmentation Le 28 octobre, la GRC a mis la main au collet de deux ressortissants russes, Alexander Gourine, 33 ans, et Nikilay Guendjian, 29 ans, en rapport avec une saisie de cocaïne à bord du cargo Fullnes, amarré à Valleyfield Recours à la force Les agressions simples, aux fins de cette recherche, sont définies comme des incidents au cours desquels on menace d'utiliser la force contre une personne sans le consentement de cette dernière.Les types d'agression La loi canadienne définit trois niveaux différents d'agression: \u2022\tL'agression simple ne provoquant aucune blessure ou une blessure de peu de gravité.\u2022\tL'agression provoquant une blessure grave ou s'accompa-gnant de l'utilisation d'une arme.\u2022\tL'agression aggravée impliquant des blessures mettant la vie en danger, des blessures défigurant la victime ou des blessures provoquant un handicap.Le taux de ces agressions a augmenté de façon très sensible au cours de la dernière décennie, notamment depuis le milieu des années 80.En 1991, il y eut 208 900 cas d'agressions de toutes sortes, contre 130 621 en 1985.d'avis que les pays l'Ouest de drogue La violence représentait dix p.cent de tous les crimes commis au Canada en 1991 et les agressions simples formaient 56 p.cent de tous les crimes violents.gangs russes.Certains d'entre eux, à Brooklyn notamment, travaillent main dans la main avec la mafia italo-américaine.En février dernier, les policiers de Los Angeles ont découvert cinq kilos d'opium (la matière première pour la fabrication d'héroïne ) dans des poupées gigognes.Le chargement provenait de la Russie.À l'inverse, des mafiosi américains traversent l'Atlantique et participent à des opérations de fraude et d'extorsion en Russie.Au Canada, les policiers spécialisés dans la lutte au crime organisé s'intéressent à la filière russe depuis près de trois ans.Selon eux, on voit de plus en plus de gangsters de cette nationalité, plus spécifiquement à Vancouver et à Montréal.Dans l'Ouest, des immigrants d'un groupe connu sous le nom «The Russians»ont été impliqués dans une guerre sanglante avec les Hell's Angels.Bilan de cette altercation qui a débuté en 1990: deux ont été tués par balles, deux autres sont mystérieusement disparus (la police croit qu'ils sont morts) et un autre a été gravement blessé dans un attentat à la voiture piégée, à la fin octobre.Ici même, le 28 octobre, les policiers de la GRC ont mis la main au collet de deux ressortissants russes, Alexander Gourine, 33 ans, et Nikilay Guendjian, 29 ans, en rapport avec la saisie de 11,5 kilos de cocaïne découverts dans le cargo «Fullnes», amarré au port de Valleyfield.Les 17 membres d'équipage du bateau battant pavillon panaméen \u2014 14 hommes et trois femmes\u2014 avaient aussi été écroués.Le stock de poudre blanche confisqué avait une valeur marchande de 8 millionsS.Ils ont tous été accusés d'importation de stupéfiants.À cause de l'Afghanistan, premier producteur mondial d'opium, les spécialistes de la police craignent que les narco-trafi-quants utilisent la Russie comme porte d'entrée pour accéder à l'Europe, tout en servant de «nouvelle route» pour approvisionner en héroïne le marché nord-américain.Au ministère de l'Intérieur russe, on estime que le haschisch sauvage couvre 2600 kilomètres carrés dans toute l'ex-URSS, soit plus de 25 fois les plantations connues de marihuana dans le reste du monde.«Pendant les années 90, les anciens pays du bloc communiste auront la capacité d'inonder les marchés occidentaux», concluent les experts américains.tionnaires russes.Ils vont même jusqu'à éliminer les compétiteurs et les indésirables.«À long terme, cela risque de mettre !a sécurité de l'État en péril», estime le ministre Melnikov.Selon l'homme politique, la législation actuelle n'est pas suffisante pour enrayer ce fléau : il n'y a pas de loi anti-corruption, pas de lois sur les taxes ni sur le crime organisé ou le blanchiment d'argent.Depuis le morcellement de l'ancien empire soviétique, les ramifications de la mafia russe se sont étendues jusqu'aux États-Unis et au Canada, où elle exporte de la cocaïne et surtout de l'héroïne.D'après le FBI, il existe aux États-Unis une quinzaine de tions criminelles soviétiques grossissent à vue d'oeil, mais elles raffinent aussi leurs méthodes et développent de nouveaux secteurs d'activités, telles la fraude bancaire, l'extorsion et la corruption.Ils exercent aussi d'énormes «pressions morales et physiques» sur des personnes-clés et même des «décideurs» du système.Les hommes d'affaires et les banquiers sont des cibles en vue.Le passage à l'économie de marché a aussi produit un nouveau type de crime: 14 Moscovites ont été tués par des gens qui voulaient leurs appartements privatisés! Dans certains cas, les criminels sont prêts à offrir plus de 50 p.cent de leurs profits illicites pour s'assurer la collaboration de fonc- ¦ Le chaos politique qui règne en Russie profite à la pègre soviétique qui étend ses tentacules partout dans le pays: règlements de comptes, contrebande de drogues, trafic d'armes et corruption sont monnaie courante.«La criminalité est devenue le principal facteur d'inquiétude parmi la population et met en danger les réformes en cours», affirme le ministre de l'Intérieur soviétique, Yan Melnikov, dans un document dont La Presse a obtenu copie.De 1991 à 1992, la criminalité a fait un bond de 27 p.cent, alors que 2,8 millions de crimes ont été enregistrés.Les crimes violents ont connu une hausse de 30 p.cent; le nombre de meurtres, entre autres, a presque doublé, passant de 1360 à plus de 2300 au cours des deux dernières années (bon an mal an, il s'en produit 2000 à New York ).Deux fois plus de crimes ont aussi été commis à l'aide d'armes à feu! Selon le haut dirigeant soviétique, cette explosion de violence est imputable en grande partie à la lutte que se livrent les bandes de criminels pour le contrôle des divers rackets de la protection auprès des citoyens et des commerçants.Le chômage et les problèmes sociaux, tels le trafic et la consommation de drogues, sont aussi des causes de l'augmentation effarante de la criminalité.Les nombreuses émeutes, les agressions contre des étrangers et les conflits ethniques ajoutent à l'insécurité des citoyens.En Russie, les gangsters se moquent littéralement des lois.L'an passé seulement, 317 policiers ont été tués et 586 autres blessés dans les différentes régions du pays.« Et le phénomène ne semble pas vouloir se résorber», s'inquiète M.Melnikov.Au cours des neuf premiers mois de 1993, quelque 2700 meurtres ont été commis sur le vaste territoire russe, dont plus de 800 à Moscou même.«C'est presque devenu la règle d'utiliser des armes dans les rues et les endroits publics», ajoute-t-il.L'an passé, les policiers russes ont répertorié pas moins de 7500 incidents avec coups de feu.Le commerce illégal d'armes est évidemment prolifique, et on ne compte plus les vols dans les manufactures et les dépôts de l'armée.Des usines clandestines ont même été créées pour répondre à la trop forte demande! Non seulement les organisa- Les agressions à caractère sexuel étaient également à la hausse.En 1991, on a enregistré 30 351 de ces cas, contre seulement 18 248 en 1985.Des membres de la famille ont été mis en accusation dans 38 p.cent des cas d'agression simple, les personnes rencon-trees fortuitement dans 25 p.cent des cas et les amis ou associés dans 15 p.cent.Les étran- Les agressions au Canada Il y a plus de risques pour une femme de se faire aaresser chez elle par quelqu'un qu'elle connaît.Quant aux hommes, il est plus probable qu'il soient attaqués ailleurs qu'à la maison, soit par des étrangers ou des gens rencontrés par hasard.Wm, [ j Agression fréquente ne provoquant pas ou peu de blessures EU] Agression causant des blessures corporelles graves, avec ou sans l'usage d'une arme rn Agression grave caractérisée par l'usage d'armes mortelles ou par des blessures telles des mutilations sur le corps ou au visage Source: Statistique Canada CAMÉRA PENTAX 90 WR ,, .\u2014\t\u2022 LE PREMIER ^S^^SSSH^^S^SQ^\tCOMPACT ZOOM J\tÉTÎPbhm lilÉ mil\tIMPERMEABLE KÉrfnSKBHPl^^^T wK^I\t\u2022 OBJECTIF ZOOM \u2014îtfSte?^/^-ISS'ÎBr 1' llKvR 38-90 mm ^flgg^# Mode réduction HiF ': |Tl Tffiyi\"iirriTTil IMllïïfr Mffll ffl DES YEUX ROUGES ^WmmSÊKIS^B^^mÊmVà\t\u2022 AUTO-FOCUS.MULTI ^CT^Ii^^MSSB^liÉeHHil zones, MACRO ^Bra^raR^KlHBS^^flfltl\t\u2022 PILES AU LITHIUM WMMUÊ^ÂWK^^BWSSomw incluses.Les enquêteurs ont déniché 11,5 kilos de cocaïne à bord du navire Fullnes\tPHOTO PIERRE McCANN.La Presse Le surplus du fonds de retrait pourrait signifier des départs ENSEMBLE PENTAX PZ-20 \u2022\tReflex 35 mm entièrement automatisé \u2022\tMulti programme \u2022\tFlash électronique incorporé \u2022\tZoom motorisé 28 à 80 mm F:3.5 qu'ils n'ont pas assez de revenus», ajoute-t-il.Le syndicat CSN propose à la STCUM de consacrer environ 25 millions du surplus de 34,7 millions de la caisse à l'amélioration des conditions des futurs retraités, et d'utiliser les neuf autres millions pour bonifier les conditions des retraités actuels de l'entretien.Cette proposition ferait d'une pierre deux coups, selon le syndicat: elle profiterait aux retraités et à ceux qui hésitent à partir de crainte de ne pas pouvoir joindre les deux bouts, en plus de régler le problême créé par le surplus actuariel.Rappelons que Revenu Canada a demandé à la STCUM de rédui- re d'une dizaine de millions de dollars le surplus actuariel de la caisse de retraite des employés d'entretien, pour se conformer à l'obligation faite depuis 1992 par la loi fédérale de l'impôt de limiter ce surplus.La STCUM proposait pour sa part de soustraire les dix millions, soit par un congé de contribution à la caisse, soit par un programme d'incitation à la retraite ou de bonification du régime des retraités de longue date.La société envisageait également une combinaison de ces moyens.Le syndicat est toutefois radicalement oppose a tout congé de contribution.Dimanche, ses membres luiront même donné le mandat de vnettre en oeuvre des moyens allant jusqu'à la grève si la société s'engage sur une voie sans l'accord du syndicat.Mardi, les parties se sont rencontrées.dans un climat qualifié de «serein» par la direction de la STCUM.Selon Pierre Laporte, porte-parole de la société, on s'entend sur certains principes, comme la bonification du régime.«Il y a d'autres choses sur lesquelles la distance est plus grande», de déclarer M.Laporte, qui refuse d'être plus explicite.Ce dernier assure cependant que la société ne ferme pas la porte à l'utilisation de la totalité du surplus, plutôt que des seuls 10 millions pointés par Revenu Canada.Les deux parties doivent se revoir à ce sujet le 12 janvier.D'autres rencontres sont prévues par la suite.¦ La STCUM étudiera d'ici le 12 janvier la proposition du syndicat des employés d'entretien de consacrer la totalité du surplus actuariel de la caisse de retraite, et pas seulement les 10 millions dépassant la limite fixée par la loi, à la bonification des conditions des futurs retraités et des retraités actuels.Selon le président du syndicat de l'entretien, Gaétan Château-neuf, beaucoup d'employés vont prendre leur retraite si la proposition est acceptée.«On a une centaine de membres éligibles en 93», d'expliquer M.Châteauneuf.«Une des raisons pour lesquelles les gens ne partent pas, c'est Incluant: ™ boîtier / zoom /étui et pile_ LOCATION APPAREIL PIOTO CAMÉRA VIDÉO ¦tmOPPIMEIT PIOTO 1 «IRE LES PROTOS PEIYEIT OIFFÉRER DES PROHITS VEI1BS. A 6 \u2022 LA PRESSE, MONTREAL.JEUDI 23 DÉCEMBRE 1993 Châteauguay adopte un règlement sur les foyers d'accueil non accrédités WARTHA GAGNON La Ville de Châteauguay réalise une première québécoise en adoptant une réglementation pour assurer la sécurité et améliorer les conditions de vie dans les foyers privés non-accrédités par le gouvernement, les chambres et pensions pour personnes âgées, malades ou handicapées.La municipalité veut mettre fin à la clandestinité en exerçant un certain contrôle sur ce type de résidences.D'autres villes pourraient bien emboîter le pas bientôt.Celles de Montréal, Lon-gueuil et de Valleyfield ont déjà manifesté leur intérêt.La nouvelle réglementation a déjà été présentée à l'Union des municipalités qui doit l'étudier.En collaboration avec la Fédération des CLSC, celle-ci doit dresser îa liste de toutes ces résidences qui ne sont soumises à aucun contrôle.Pour l'instant, on ignore leur nombre et parfois même leur existence.La Ville de Châteauguay a décidé de donner l'exemple et d'aller de l'avant.De concert avec les associations de l'âge d'or, le CLSC local, l'hôpital Anna-Laberge et la Régie de santé et des services sociaux de la Montérégie, la municipalité a conçu un règlement pour assurer un minimum de confort et de sécurité aux pensionnaires qui vivent dans ces foyers privés.Mme Maria Vieira, porte-parole de la Ville de Châteauguay, précisait hier que le but de cette réglementation n'était pas de fermer ces ressources qui répondent à un besoin de la population.«On veut seulement corriger des lacunes afin de mieux assurer la protection des résidants qui sont habituellement démunis, incapables de défendre leurs droits.Plus qu'une réglementation, c'est une sorte de contrat social que nous soumettons.» Un recensement indique qu'il existe 42 résidences de ce type à Châteauguay, soit 300 lits non réglementés.Dorénavant, tout propriétaire désireux de louer plus de deux chambres devra obtenir un permis de la municipalité, en plus de présenter une copie du bail qu'il entend signer avec les pensionnaires.S'il désire entreprendre des travaux de rénovation ou de transformation, un permis sera également nécessaire.Les propriétaires existants seront également soumis à la nouvelle réglementation.Un représentant de la ville et du CLSC visiteront chacune des résidences et conviendront d'un échéancier pour l'application du règlement.Les propriétaires devront se soumettre à des normes de salubrité et de sécurité.«Ces inspections permettront de mieux connaître la situation », dit Mme Vieira.Plus d'une dizaine de propriétaires ont participé aux rencontres avec les différents intervenants.Si certains réagissent bien, d'autres s'inquiètent et craignent de devoir fermer leurs résidences s'ils ne peuvent rencontrer les nouvelles exigences.A ce sujet, M.Sylvain Tessier, de la Régie de la santé et des services sociaux de la Montérégie, explique que les normes sont réalistes.«On ne vise pas l'impossible.Il ne s'agit pas d'écraser les propriétaires mais d'établir des règles uniformes.» On estime qu'il pourrait y avoir 500 places sur le territoire de la Montérégie.Eli Langer PHOTO CP Un artiste accusé en vertu d'une nouvelle loi se défend de faire de la pornographie Presse Canadienne TORONTO a Un artiste qui vient d'être accu- Vous ressortez vos pelles.et la Ville ressort sa signalisation orange en vue de l'enlèvement de la neige.Cette année, vous consulterez du nouveau dans les rues de Montréal.Au centre-ville, notamment, les panneaux ne seront plus installés sur les bancs de neige mais sur les poteaux qui bordent les rues.Désormais, après une chute de neige, il faudra aussi regarder en l'air au moment de garer sa voiture.Chaque année, la Ville élimine plus de 7 millions de mètres cubes de neige.Jusqu'à 3 000 personnes y travaillent dans l'ensemble des arrondissements.vxvie s\\g^isation P,us daire! Ville de Montréal sé en vertu de la nouvelle loi sur la pornographie infantile au Canada soutient que ses tableaux, qui montrent des enfants engagés dans des relations sexuelles, sont une exploration artistique de «questions sociales» et ne constituent pas de la pornographie.Lisant un texte préparé, le peintre, Eli Langer, n'a pas précisé de quelles questions sociales son art traite.«|e ne suis pas un pornogra-phe», a-t-il soutenu en conférence de presse, hier, dans un édifice du gouvernement à Toronto.Des policiers de l'escouade de la moralité ont saisi cinq tableaux et 35 dessins dans une galerie privée du centre-ville de Toronto, la semaine dernière, après avoir reçu de «nombreuses plaintes» à la suite de la parution d'un compte rendu de l'exposition de Langer dans le Globe and Mail de Toronto.Les oeuvres saisies repré-' sentent des enfants ayant des relations sexuelles.M.Langer, qui est âgé de 2b ans, est accusé d'avoir produit de la pornographie infantile ou du matériel obscène, d'en avoir en sa possession et de l'avoir diffusé publiquement.Ces accusations viennent raviver le débat sur la nouvelle loi sur la pornographie infantile, et son effet sur la liberté artistique au Canada.M.Langer a déclaré que ses oeuvres étaient «le résultat de deux ans d'efforts intenses pour traiter de questions à la fois sociales et personnelles.le crois qu'il est de la responsabilité de l'artiste de traiter de questions d'intérêt plus large.» Il a ajouté que ses tableaux étaient le fruit de son ima- gination et qu'il n'avait pas employé de modèles.Il a refusé de répondre aux questions en invoquant sa situation légale.Du côté des adversaires de lu pornographie, on a accueilli favorablement la nouvelle des accusations.Mais les partisans des droits de la personne ont réagi autrement, en disant que la loi porte atteinte à la liberté artistique.«Quel prejudice est cause a l'intérêt public quand on expose, dans une galerie, à l'intention d'adultes qui veulent bien être la.des dessins issus de l'imagination d'un artiste?», a demandé Alan Borovoy, de l'Association canadienne des libertés civiles.«C'est absurde, pour une société démocratique, d'en faire un crime.» Mais Dolina Smith, du groupe Canadians for Deccncy, a fait valoir que les artistes n'ont pas le droit d'enfreindre la loi.«La pornographie infamile est de la pornographie infantile et ne peut être protégée par la liberté \u2022d'expression artistique», a dit Mme Smith, dont l'organisme a fait pression pour l'adoption de la nouvelle loi.Des deux côtés, on s'accorde a dire que cette cause permettra vraiment de tester la loi adoptée au printemps dernier.A Ottawa, le ministre du Patrimoine Michel Dupuy a dit que M.Langer devrait justifier son oeuvre artistique devant le tribunal.«|e déplore la pornographie, mais nous ne savons pas s'il s'agit ici de pornographie ou pas», a-t-il dit.Un cadeau santé Glucose et cholestérol Vous pouvez maintenant mesurer votre taux de glucose et de cholestérol A?- mw Acci utrend* G'- Simple : Pratique : Rapide : Fiable : {Gar«*ÏCl \\ une technique sans essuyage en trois étapes faciles mémoire des résultats avec date et heure résultat de glucose en 20 secondes et de cholestérol en 180 secondes résultats précis et exacts Âccutren Système de gestion corporelle Disponible dans toutes les pharmacies ou renseignements au 1 800 363-7949 Une cueillette de denrées non périssables pour les magasins Partage et des organismes d'aide alimentaire Donnons! du 6 au 31 décembre dans les 37 succursales PJC Jean Coutu\tdu 13 au 23 décembre sur le territoire de la ville de Montréal à l'hôtel de ville de Montréal faim SS/ïn rir^- Vii « de Montréal LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 23 DECEMBRE 1993 A 7 Le personnel et la direction de la Société des alcools du Québec vous remercient de votre générosité.Votre contribution à la collecte de denrées non périssables effectuée dans nos succursales rendra ce temps des Fêtes plus heureux pour ceux qui sont dans le besoin.Société des alcools du Québec \u2022\tAssociation des cadres intermédiaires \u2022\tAssociation des cadres supérieurs \u2022\tAssociation des directeurs et directrices de succursales \u2022\tSyndicat des employés de magasins et de bureaux \u2022\tSyndicat des travailleurs et travailleuses \u2022\tSyndicat du personnel technique et professionnel Merci également à tous nos partenaires et commanditaires qui ont participé à ia réalisation de cette campagne au profit de la Fédération des Moissons du Québec.Les Clubs Richelieu du Québec Métro Richelieu La Fédération des caisses populaires Desjardins Marketel Acmé Lit ho Charpentier Garneau Communications Olive Communications Cari Ail Nabisco Brands Lettraplus inc.Bench and Table Atelier Bernard Isaaz Service de pompiers de Montréal \u2022\tA.X.E.Tropical \u2022\tCentre Jardin Hamel \u2022\tProfil-Vert \u2022\tFruits et légumes Beauport \u2022\tBertrand et Fils \u2022\tPepsi Cola » F A 8 # LA PRESSE.MONTRÉAL.JEUDI 23 DÉCEMBRE 1993 Une baisse de taxes dans le budget de i'an un du «nouveau» Victoriaville » \u2014 ANDRÉ PÉPIN du bureau de La Presse QUÉUEC H La fusion de trois villes en une seule, à Victoriaville, dans les Bois-Francs, permet une réduction générale des comptes de taxes et crée une force économique majeure, avec une population pratiquement doublée, explique avec enthousiasme le nouveau maire, Pierre Roux.Ce regroupement municipal est l'un des principaux réalisés au Québec au cours des vingt dernières année.Au ministère des Affaires municipales, où les regroupements municipaux sont de plus en plus encouragés, sans toutefois être forcés, l'exemple de Victoria-ville est cité abondamment dans les tournées québécoises du ministre Claude Ryan et de ses adjoints politiques.D'autres mouvements s'amorcent un peu partout.Dès le début de l'an prochain, par exemple, les villes de Dorion et Vaudreuil, à l'ouest de Montréal, devraient être fusionnées.Concernant Victoriaville, le maire Roux a déposé cette semaine son premier budget depuis la fusion des villes d'Arthabaska, Sainte-Victoire et Victoriaville, réalisée le 23 juin dernier.Ce sont des municipalités qui s'imbriquaient naturellement à Victoriaville.« Nous avons tenu parole.Notre budget est de 29 millions, soit un million de moins que les anciens budgets.Nous n'avons pas eu à embaucher de personnel et nous avons même signé une nouvelle convention de travail avec nos 38 policiers», a expliqué M.Roux, au cours d'un entretien avec La Presse, hier.Le nouveau budget, tout en étant diminué, a même du encaisser deux coups durs: le rachat et la valorisation, au coût de 600000$ des régimes de retraite des employés des anciennes municipalités; de même que la construction d'une nouvelle bibliothèque, au coût de $350000.Les deux anciennes villes de Sainte-Victoire et d'Arthabaska ont grossi Victoriaville de I5000 habitants, «une véritable force économique», estime le maire.« Nous n'avons plus à nous battre, chacun de notre côté, pour obtenir des entrevues avec des ministres ou encore des investisseurs.Avec une population de 34 900, nous devenons une véritable capitale régionale», explique-t-il, ajoutant qu'il ne renonce pas à susciter de nouvelles fusions à la nouvelle ville.SKIEZ LES STATIONS 5 ETOILES \"V m y Vtoî* \u2022 \\ m*' STÂTÏOyVe étoiles ?MONT^ JQVIELEt SKI MOm HEIGHfS -JAY Mont Saint-Sauvèur Chaque jour, jusqu'au 31 décembre, vingt abonnés chanceux de Lo Presse recevront deux billets de ski pour Tune des stations 5 étoiles.Voici les chanceux d'aujourd'hui : M.Landry de Grantham Ouest.i M.Poirier de Hull,\ti Mme Beauchemin de Montréal, i M.Charbonneau de Sainte-Foy, i Mme Proulx de Blainville,\ti Mme Delisle de Montréal,\ti M.Cloutier de Montréal,\ti M.Durocher de Boucherville,\ti Mme Bouchard de Longueuil, Mme Sauvé de Montréal, Mme Hétu de Lorraine, Mme Provost de Repentigny.Mme Burton de Duvemay, M.Garièpy de Saint-Vincent-de-Paul, Mme Joubert de Saint-François.M.Dubeau de Sainte-Anne-des-Plaines.M.Lavoie de Saint-Hubert, Mme Laurent de Varennes, Mme Handfield de Beloeil, Mme Desrochers de Saint-Bruno, 200447L04 210010P02 210121B12 210756C00 210759P34 212670D02 219705C00 222591D11 224472B02 236008S06 243160H00 245211P02 246114B05 246576G04 246810J01 246988D05 264094L00 284030L02 286120H02 286541D06 \u2022La valeur totale des prix offerts est de 8 400 $, les règlements du concours sont disponibles à La Presse.$Les personnes gagnantes devront répondre à une question d'habileté mathématique pour mériter leur prix Pour participer, il suffit de s'abonner à La Presse 285-691 1 Il est intéressant de noter que le nombre d'élus au nouveau conseil n'est que de dix, comparativement à 22 dans les anciens conseils.Le nom de Victoriaville est conservé pour le moment, mais d'autres discussions doivent avoir lieu avec le ministère des Affaires municipales à ce sujet.Le changement de nom n'est pas chose facile puisque plusieurs institutions ont pignon sur rue à Victoriaville, fait remarquer le maire: Le Festival de musique de Victoria-ville, les Tigres de Victoriaville, les Bâtons de hockey de Victoria-ville etc.Plusieurs commerçants et chefs d'entreprises insistent d'ailleurs pour que, finalement, le nom de Victoriaville soit conservé pour la nouvelle agglomération.M.Roux soutient que l'intégration des services n'est pas tout à fait complétée, mais que des étapes importantes ont été franchies.Par exemple, pour ne pas «vider» les anciennes villes de tous les services dont elles disposaient, l'ancien hôtel de ville d'Arthabaska servira dorénavant de centre culturel, où sera aménagée une bibliothèque.Avec une valeur foncière de 1,1 milliard, la nouvelle ville a pu fixer à .63 cents le taux de taxation, ce qui permet aux propriétaires des anciennes municipalités de voir leur compte de taxes diminuer de 10 cents par 100$ d'évaluation.Tous les services municipaux importants, comme la sécurité et le déneigement, sont intégrés, avec une direction unique.«Notre objectif ultime, c'est de rendre efficace peur les citoyens un guichet unique», explique le maire.M.Roux admet cependant que chez les citoyens plus âgés, l'intégration est plus difficile, habitués qu'ils étaient à la fébrilité de leur petite municipalité.«Nous ne voulons rien brusquer.Ce n'est pas New York que nous avons formé, ni Paris.C'est une capitale régionale.11 n'est pas question d'imposer des choix, même pour le nom définitif de la nouvelle agglomération», soutient M.Pierre Roux.\tx Une autre municipalité de la couronne du nouveau Victoria-ville, la municipalité de Saint-Christophe, avait été invitée à faire partie de la nouvelle ville, mais les citoyens ont repoussé l'idée sans même tenir de référendum sur la question.«Les élus de Saint-Christophe font appel à la nouvelle ville pour l'achat de différents services.Il n'est pas question de susciter des débats.Nous vendons des services.Mais le ministère des Affaires municipales est catégorique, il faut que nous vendions ces services à un prix raisonnable pour couvrir nos frais», conclut le maire.Le député du comté d'Artha-basska, le péquiste lacques Baril, loue longuement lui aussi les avantages de la nouvelle ville.«Toutes les corporations, industrielles, touristiques, culturelles ont réussi à s'entendre rapidement, signant des ententes de trois ans.C'est un signe tangible du bien-fondé de cette fusion», explique le député Baril.MONT BLANC Collection complète en magasin THE ART Of WHlTlNU GRAVURE DE VOTRE NOM ET/OU OU LOGO DE VOTRE COMPAGNIE forçai [Ht t\\ Vlfc W2037747 7139, rue St-Hubert coin rue Jean-Talon Montréal 277-3127 ¦ BIJOUTERIE Icioy 3 ?OLYMPUS ooStqlus te » .I è OLYMPUS STYLUS \u2022\tTrès compact 6.3 onces.\u2022\tAuto-S flash exclusif Réduction oes yeux rouges.\u2022 Mode û exposition auto macro auto a 14 pouces.\u2022 Entièrement automatique Lentille 35 mm Olympus \u2022 Flash intégré multi-mode.\u2022 Avec pile et etui 1 79 S OLYMPUS STYLUS ZOOM \u2022 Design ultra-compact gagnant de prix.\u2022 Lentille zoom 35-70 mm mtegree.\u2022 A repreuve du climat 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1993, et une diminution de 5,5 p.cent comparativement à 1992, alors que le budget municipal atteignait 90,58 millions.Ce long exercice de planification, débuté en juillet, a permis également au maire Leduc d'annoncer qu'il gèle le taux de la taxe foncière à 1,58$ du 100$ d'évaluation, soit le même taux qu'en 1992 et 1993.Celui-ci a stipulé que «sur l'ensemble de mes dix années d'ad-ministration, le compte de taxes des LaSallois a été gelé pendant quatre ans».Deuxièmement, il conserve le même taux de base pour les services (eau, enlèvement des ordures et cueillette des matières recyclables).Troisièmement, il maintient la surtaxe sur les immeubles non résidentiels, sans dégrèvement, au même taux qu'en 1993, soit 1,47$ du 100$ d'évaluation, «l'ai pris cette décision à la suite de consultations avec les dirigeants de notre Chambre de commerce et avec quelques-unes de nos grandes corporations».Quatrièmement, la Ville réduit aussi ses frais de financement de 2,9 p.cent, «ce qui nous assure une bonne santé financière et une cote A», dit-il fièrement.LaSalle a vu sa quote-part à la CUM baisser de 3,4 p.cent.Le maire a aussi annoncé la mise sur pied d'un programme de crédit de taxes pour les acheteurs de constructions neuves.Hull sabre les congés de maladie de ses employés Presse Canadienne HULL ¦ Incapable de s'entendre avec ses syndiqués sur une formule de réduction de la masse salariale, la ville de Hull réduira les congés de maladie de tous ses employés.Le conseil municipal a adopté une résolution en ce sens mardi soir afin de se conformer à la loi 102 qui oblige les municipalités du Québec à réduire de I pour cent leur masse salariale, à compter du 1er janvier 1994.Pour Hull, cela signifie une réduction de 400000$.Les employés municipaux, syndiqués ou non, perdront donc la moitié de leurs congés de maladie, soit 2,6 jours sur les cinq jours qu'ils ont présentement.11 faut préciser qu'après trois jours de maladie, un employé est payé par l'assurance collective.Par contre, une personne qui tombera malade à plusieurs reprises, devra prendre trois jours sans solde avant de recevoir de l'assurance.«C'est la méthode la moins drastique pour réduire de 1 pour cent la masse salariale, comme la loi 102 nous y oblige.Il n'y a pas perte de salaire et les autres propositions que nous ont fait les syndicats étaient inapplicables ou n'arrivaient pas au même résultat.La réduction des congés de maladie est plus facile à administrer», a déclaré le directeur-général de la ville, Paul Préseault.M.Prcseault a toutefois précise que la porte demeurera ouverte à toute entente avec les syndicats après le 1er janvier, mais que la ville était obligée d'adopter sa politique avant cette date.Le représentant des syndiqués cols bleus, Yves Guérette, a répliqué que la ville de Hull vient de trouver un autre moyen pour démotiver ses employés.«Il y avait des moyens moins drastiques comme nous payer pour 34 heures même si on en fait 40, ou alors nous imposer trois jours de congés sans solde.Nous avions trouvé une manière de diminuer la masse salariale de 3 pour cent en réaménageant les horaires de travail mais la ville avait son idée de congés de maladie depuis le début des discussions.On nous l'impose et je ne vois pas comment il serait possible d'avoir d'autres discussions là-dessus», a commenté M.Guérette.Soeur Gamelin, première vénérable montréalaise Presse Canadienne ¦ Le pape |ean-Paul II doit apposer sa signature, aujourd'hui, sur le décret promulguant officiellement l'hcroicitc de soeur Emilie Gamelin, qui devient ainsi «la première vénérable essentiellement montréalaise».Soeur Gamelin.de son nom de fille Marie-Eugénie-Émilie Taver-nier, est née à Montréal le 19 février 1800.Mariée à |ean-Baptiste Gamelin le 4 juin 1823, elle a eu trois enfants qui sont décédés en bas âge.À la suite de la mort de son mari, en 1827, elle a consacré plus de 15 ans de sa vie au soulagement de la misère qui sévissait à l'époque à Montréal.Elle a exercé son dévouement envers les vieillards dans le besoin, les victimes d'épidémies, les orphelins, les malades, les sourds, les prisonniers, les immigrés, les alcooliques, les psychiatrisés et les sans-abri.Elle ouvre un premier hospice en 1828 et un second en 1831.En 1843, afin de poursuivre son oeuvre, elle devient religieuse et fonde la congrégation des Soeurs de la charité de la Providence, qui fut propriétaire de l'hôpital Saint-Jean-de-Dieu, aujourd'hui Louis-Hippolyte-Lafontaine.L'étape de la vénérabilité est la plus importante vers la canonisation, a rappelé hier soeur Gloria Keylor, supérieure générale des Soeurs de la Providence à Montréal.Les employés d'Hydro-Ontario menacent de faire la grève Presse Canadienne CONSOMMATEUR ET PROFESSIONNEL \u2022 CAMERAS \u2022 FILMS \u2022 DÉVELOPPEMENT \u2022 AUDIOVISUEL \u2022 ÉLECTRONIQUE TORONTO ¦ Les travailleurs d'Hydro Ontario tiennent un vote de grève qui pourrait entraîner une fermeture des réacteurs nucléaires de la province.Le contrat de la société avec ses 15 000 employés syndiqués ne vient à échéance que le 31 mars prochain, mais la lenteur des négociations et la réduction massive des effectifs ont amené le syndicat à demander un mandat de grève de bonne heure, a déclaré Bob Ménard, un porte-parole du Syndicat canadien de la fonction publique.M.Ménard a indiqué que le syndicat aimerait avoir «un mandat de grève dans sa poche» lorsqu'il se retrouvera à la table des négociations face aux représen- tants de Hydro Ontario au début de la nouvelle année.En cas de grève, la Commission de contrôle de l'énergie atomique exigera que toutes les centrales nucléaires soient fermées 48 heures à l'avance, a dit M.Ménard.Les réacteurs nucléaires des centrales de Pickering, Darling-ton et Bruce fournissent environ 50 pour cent de l'électricité de la province.Terry Young, un porte-parole du service public, a déclaré mardi qu'il ne s'attendait pas à des coupures d'électricité.Hydro Ontario pourrait avoir recours aux anciennes centrales thermiques ou même à l'achat d'électricité d'autres compagnies, a-t-il ajouté.Toujours d'après M.Young, les négociations se poursuivront jusqu'à l'échéance du contrat.PROFITEZ DE SUBVENTIONS JUSQU'A 3 000 THERMOPOMPE 2 TONNES COHPREHD CMUDIÈRE itl IMOIIT OU iU BiZSHiTSÏÏI Pour les maisons avec système à air puisé \u2022\tFinancement à 100% offert \u2022\tAucun sous-traitant \u2022\tApres subvention, le cas échéant \u2022\tCARRIER \u2022\tLENN0X \u2022\tMITSUBISHI Le programme de subventions de >ndf w TARDEZ PAS! 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