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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Week-end sportif
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1994-01-21, Collections de BAnQ.

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[" LA PRESSE, MONTRÉAL.VENDREDI 21 JANVIER 1994 LES CHOIX DE NOS CHRONIQUEURS Peut-être le début d'une grande dynastie.Rarement a-t-on vu un programme sportif étudiant connaître un succès si rapide.Les Nomades du cégep Montmorency, dont les équipes masculine et féminine ont accédé à la Ligue collégiale AAA ces dernières années seulement, dominent la scène du basketball québécois : les deux formations n'ont pas subi la défaite cette saison ; les filles se classent premières au pays, les garçons cinquièmes.Peut-être le début d une grande dynastie.Les deux clubs sont à l'oeuvre ce week-end.On pourrait vous proposer la partie des filles dimanche après-midi à Montmorency.Cette rencontre, toutefois, ne revêt pas une grande importance.Le gros match de la fin de semaine, c'est celui des garçons.Ce soir, à 20h 30, ils sont opposés à leurs rivaux, les Islanders de lohn-Abbott, troisièmes au classement québécois, huitièmes au pays.|ohn-Abbott est la seule équipé à rivaliser avec eux en terme de taille.Dans le camp de Montmorency, quelques joueurs attirent l'attention de recruteurs de collèges américains.Dont le garde Bobby Miller, une bombe.Pas très grand, 5 pieds 10 pouces, mais spectaculaire et doté d'une impulsion à faire frémir.À ne pas rater! Collège John-Abbott, 21275.Lakeshore, Ste-Anne-de-Bellevue, gratuit.Mathlos Brunet Bobby Miller, un joueur doté d'une impulsion à faire frémir, sera à surveiller lors du match de ce soir opposant les Nomades de Montmorency aux Islanders de John- , Abbott.!»,4*/:\u2022'.{\u2022 > J'off^rtéa mtfwm* HOCKEY JUNIOR ' , ¦ ¦ /\tr\".' ' \u2022 .\t-'tàï-W, La lutte se corse Le classement se resserre entre les meneurs de la Ligue junior majeur du Québec, le Titan de Laval et le Collège Français de Verdun.La dizaine de points d'avance que le Titan possédait il y a moins de deux semaines a fondu de moitié, et ces deux mêmes clubs, qui s'imposent par la qualité de leurs gardiens de but, se font de nouveau face à 19 h dimanche, à l'Auditorium de Verdun.Le Collège Français est dans une belle poussée avec ses vétérans et son gardien Philippe De Rouville, tandis que Je Titan connaît sa première mauvaise passe de la saison.À son dernier match local, il s'est effondré 6-9 contre les Harfangs de Beauport, les gardiens Martin Villeneuve et Emmanuel Fernandez flirtant avec la lune, ce soir-là.D'ailleurs, depuis son retour du championnat du monde, où il a participé à la conquête de la médaille d'or, Fernandez n'a pas encore vraiment eu l'occasion de s'imposer.Pour se ressaisir, il devra réussir une bonne performance contre les Bisons de Granby, ce soir à Laval, pendant que le Collège Français sera à Saint-Hyacinthe face à un Laser qui s'amuse à mêler les cartes.À Laval, où le président du Titan, Carol Morissette, ne s'inquiète pas outre-mesure, convaincu que son club va rebondir, le tarif d'admission est le plus cher du circuit, 9.50 $ \u2014 « parce que nous donnons le meilleur spectacle » drt-il \u2014 tandis qu'à Verdun, c'est 7 $ pour les adultes et 4 $ pour aînés et étudiants.François Béllveau TÉLÉVISION \" ?\t* \u2022\t\u2022\tI Faites marcher vos doigts Beau week-end en perspective.On annonce enfin un temps superbe.Difficile, donc, de vous suggérer de rester dans la maison à regarder la télévision mais il faut vous mettre au courant des excellents programmes qui meublent la grille-horaire.Ça commence ce soir à SRC.à 20 h 50, avec les concours d'habileté dans le cadre du match des étoiles de la Ligue nationale.Demain après-midi, 15 h, le match des étoiles directement du Madison Square Gardcn de New York.Match précédé d'une émission de 30 minutes consacrée en grande partie à Rod Gilbert, capitaine d'honneur de l'événement, et à la ville de New York.À souligner aussi, à 14 h, une émission spéciale de l'Univers des sports, avec comme invité spécial Ronald Corey, président du Canadien.Enfin, dimanche, deux grands matchs de football américain: les finales de la NFC et de l'AFC, à Î2h 30 et 16h, à RDS et aux réseaux américains NBC et CBS.Alors, s'il fait beau et que vous voulez aller jouer dehors sans rien manquer de la télé, faites marcher vos doigts sur les boutons du magnétoscope.André TuvtHdG 2* LA PRESSE.MONTRÉAL, VENDRE!» 21 JANVIER 1994 SPORT ETUDIANT BASKETBALL ; \u2022 : \u2022 j SCOLAIRE AAA Séminaire de Chicoutimi VS École secondaire St-Paui do Varennes, le samedi, 22 janvier à 10 h à l'École secondaire St-PauJ de Varennes (235, Ste-Anne, Varennes).Gratuit.Séminaire de Chicoutimi VS Collège Laval, le samedi, 22 janvier à 19 h au Collège Laval (275, rue Laval, Laval).Gratuit.Séminaire de Chicoutimi VS CoUége Jean-de-Brèbeuf, le dimanche.23 janvier, à 10 h au Collège Jean-de-Brébeuf (3200, chemin Côte Ste-Catherine, Montréal).Gratuit.COLLÉGIAL AAA Vanier VS St-Lambert (masculin), le vendredi, 21 janvier à 21 h au Collège Champlain, St-Lambert (900, Riverside Drive, St-Lambert).Gratuit.Montmorency VS John Abbott (masculin), le vendredi, 21 janvier à 20 h 30 au Collège John Abbott (21275, Lakeshore, Ste-Anne-de-Beltevue).Gratuit.Ste-Foy VS Dawson, le samedi, 22 janvier, féminin: à 11 h 30; masculin: à 13 h 30 au Centre Pierre-Charbonneau (3000, rue Viau, Montréal).Gratuit.Maisonneuve VS Montmorency (féminin), le dimanche, 23 janvier, à 13 h au Collège Montmorency (475, boul.de l'Avenir, Laval).Admission: 3$ adultes; 2$ étudiants.COLLÉGIAL AA Vanier VS St-Lambert (féminin), le vendredi, 21 janvier, à 19 h au Collège Champlain St-Lambert (900, Riverside Drive, St-Lambert).Gratuit.UNIVERSITAIRE Concordia VS McQill, le vendredi, 21 janvier, féminin: à 18 h 30; masculin: à 20 h 30 à l'Université McGill (475, des Pins ouest.Montréal).Admission: 5$ adultes; 3$ étudiants.Bishop'a VS Concordia, le dimanche, 23 janvier, féminin: 13 h; masculin: 15 h à l'Université Concordia (7141, Sherbrooke ouest, Montréal).Admission: 6$ adultes; 4$ étudiants, gratuit enfants de moins de 12 ans.HOCKEY COLLÉGIAL AA Lennoxville VS John Abbott, le vendredi, 21 janvier à 19 h 30 à l'Aréna McDonald du Collège John Abbott (21275, rue Lakeshore.Ste-Anne-de-Bellevue.Admission: 4$ adultes; 1 $ étudiants.La Pocatière VS St-Laurent, le vendredi, 21 janvier, à 20 h au Cégep St-Laurent (625.boul.Ste-Croix, St-Laurent).Admission: 3$ adultes; 1$ étudiants.Lèvis-Lauzon VS Militaire-Royal, le dimanche, 23 janvier, à 14 h au Collège Militaire-Royal (St-Jean sur Richelieu).Gratuit.Chicoutimi VS St-Laurent, le dimanche, 23 janvier, à 15 h 30.Cégep St-Laurent (625, boul.Ste-Croix, St-Laurent).Admission: 3$ adultes; 1 $ étudiants.f NATATION UNIVERSITAIRE (féminin et masculin) Sherbrooke VS McGill le samedi, 22 janvier, à 14 h 30 à l'Université McGill (475, des Pins ouest, Montréal).Gratuit.VOLLEYBALL COLLÉGIAL AAA F.X.Garneau VS A.Laurendeau, le vendredi, 21 janvier, à 19 h 30, (féminin) Sherbrooke VS A.Laurendeau, le samedi, 22 janvier, à 13 h (féminin) Jonquière VS A.Laurendeau, (féminin) le samedi, 22 janvier, à 19 H au Cégep André-Laurendeau (1111, rue Lapierre, Lasalle).Gratuit.Sherbrooke VS Maisonneuve, (masculin) le samedi.22 janvier, à 10 h au Collège Maisonneuve (3800, rue Sherbrooke est, Montréal).Gratuit.Jonquière VS F.X.Garneau, (féminin) le samedi, 22 janvier, à 13 h au Cégep André-Laurendeau (1111, rue Lapierre, Lasalle).Gratuit.Limoilou VS Montmorency, (masculin) le samedi, 22 janvier, à 14 h au Collège Montmorency (475, boul.de l'Avenir, Laval).Gratuit.Sherbrooke VS Bois-de-Boulogne, le samedi, 22 janvier, à 18 h 30 (féminin).John Abbott VS Bois-de-Boulogne, le samedi.22 janvier, à 14 h 30 (féminin) au Collège Bois-de-Boulogne (10555, av.de Bois-de-Boulogne.Montréal).Gratuit.Jonquière VS John Abbott, (féminin) le dimanche, 23 janvier, à 13 h 30 au Collège John Abbott (21275, rue Lakeshore.Ste-Anne-de-Bellevue).UNIVERSITAIRE (féminin) McGill VS Concordia, le samedi, 22 janvier, à 14 h à l'Université Concordia (7141, Sherbrooke ouest, Montréal).Gratuit.Concordia McGill, le dimanche.23 janvier, à 13 h à l'Université McGill (475, des Pins ouest.Montéal).Gratuit.Gratuit Du ski de randonnée sur mesure pour vos enfants ¦ Ça ne vous tente vraiment pas d'initier vos enfants au ski de randonnée?Une corvée ?Trop contraignant ?Soit, mais ne perdez pas une minute, décrochez le téléphone: le Parc des Iles (Sainte-Hélène et Notre-Dame) vous offre, pour la première fois de son histoire, de les amuser durant six samedis \u2014 ça commence demain ! \u2014 de 9 h à midi.L'initiative est de Réal Ga-gnon, le nouveau concessionnaire du ski de fond à l'Ile Sainte-Hélène.Il nous arrive tout droit de la fédération où il a été directeur technique du ski nordique durant 11 ans.Il aime ça, le ski, tellement que le coût de location d'un équipement complet est passé, avec lui, de 12$ qu'il était l'an dernier à 8$ (3$ pour les enfants)! Pour les jeunes initiés, cependant, l'équipement est fourni, gratuitement.Ces six samedis sont encadrés par des moniteurs qualifiés et s'inscrivent dans le cadre du programme de la ligue lackrab-bit.Si la demande devait être trop forte, Gagnon pense déjà aux samedis après midi et même aux dimanches.Le cours complet est de 55$ par enfant.Pendant que les jeunes s'amusent à apprendre les rudiments NOTES: Hôpitaux, à vos marques! Le Circuit Gilles-Villeneuve confronte, sur 300 mètres, dimanche à 13h, 18 équipes de cinq employés d'hôpitaux pour la traditionnelle course éliminatoire de civières, avec malade fictif à bord.«Passe-Montagne» entend en faire profiter les néophytes de l'escalade de glace, demain ou tout le week-end, selon les intentions de chacun, au Lac Sylvère.Info: 1-800-465-2123.Les amateurs de raquette sont invités sur la |ohn Brook Trail, dans l'Etat de New York, dimanche.Un petit 20$, plus les frais de co-voiturage (on loue des raquettes pour 10$ aussi).Info: 932-0732.Un cours de carte et boussole peut-être?Si oui, c'est demain, à Chertsey, pour 40$.Info: 336-5122.\u2022 $ h* É < ¦ i f l ¦ ' > 1 du ski de randonnée en sautant sur place et et en courant, skis aux pieds, les parents pourront s'abandonner à autre chose, en toute quiétude.Pourquoi pas skier, vous aussi?L'Ile Sainte-Hélène ne compte que deux sentiers ( 1,5 km et 2 km) mais, selon le concessionnaire, c'est suffisant, et c'est très beau.À leur intention, Gagnon dispose de 150 équipements complets en location.À ceux qui préfèrent la raquette, 50 paires attendent preneur (5$).Dans les deux cas, l'équipement est disponible de ICh à 21 h.Les Iles fourmillent d'autres activités dont le patin, la glissade et même l'escalade de glace.Tout est facile d'accès.Les installations du ski de fond sont à deux pas du métro de l'île.Il s*agit du Chalet des neiges (le Cavitlon des baigneurs en été), à, petits et grands peuvent faire la pause, se réchauffer et préparer leur équipement.Les jeunes recrues ont leur coin bien à eux, avec chaises pour l'enseignement théorique et video de démonstration.Gagnon et ses gens, qui accueillent des classes blanches d'écoles d'une demi-journée en semaine, ont aussi pensé aux individus qui souhaitent recevoir une leçon privée.Il s'en donne même le soir en semaine.À vérifier.Pour assurer une place à vos «mousses», adressez-vous sur le champ à Anne-Marie Loiselle, au 872-6093.Réal Gagnon est également disponible au 872-7708.Le Parc des Hes (Sainte-Hélène et Notre-Dame) s'occupe d'amuser vos enfants durant six samedis en les initiant au ski de randonnée.\tPHOTO u ^ Duel Surin - Mahorn à Sherbrooke Surin l'ayant établi le premier, l'an dernier.Le programme de neuf épreuves de piste, de cinq concours et de trois relais pourrait réunir, cette fois, entre 300 et 500 ath- ¦ Les sprinters Bruni Surin et Athley Mahorn élèveront certes la 13e édition de la rencontre d'athlétisme Vert Se Or de Sherbrooke au rang d'événement majeur, en fin de semaine.Les deux hommes de vitesse ne laisseront effectivement personne indifférent lorsqu'ils rivaliseront dans l'épreuve du 200 mètres en salle qui sera courue demain soir, entre 19h et 20 h, au Pavillon Univestrie.On y prévoit un nouveau record canadien de la distance, ATHLETISME lètes.Cinq blocs de compéti-toon sont prévues dont à 10h, 13h, 15h et 19h demain, puis à lOhet 13h 30 dimanche.\u2022 ***** * L'entrée sera libre tout le week-end.\u2022 LA PRESSE.MONTRÉAL.VENDREDI 21 JANVIER 1994 \u2022 3 Ma vend sa potion magique pour plus d'un million! L'entraîneur chinois Ma Junren, dont l'équipe de spécialistes du fond et du demi-fond a pulvérisé des records mondiaux l'an passé, aurait vendu le secret de la 'potion magique', qui a fait le succès de son Armée, pour plus d'un million, selon un journal de Hong Kong.Le secret du breuvage, qui, combiné à un entraînement rigoureux, a amené les athlètes chinoises à gagner le 1500, 3000 et le 10000m l'an passé lors des Championnats du monde ô Stuttgart (Allemagne) et les Jeux nationaux dans la capitale chinoise, a été vendu à une compagnie spécialisée dans l'alimentation, la Guangdong Today Holdings , pour une somme de onze million de yuans (1,4 million), selon le Ta Kung Pao.Ma, qui selon un quotidien pékinois a remis sa démission le 15 janvier dernier aux autorités sportives locales pour protester contre leur immixtion dans ses méthodes d'entraînement et le manque de soutien financier à son équipe, a indiqué qu'il souhaitait utiliser les onze millions de yuans produit de la vente de sa recette pour monter un centre d'entraînement à l'athlétisme.L'entraîneur a déclaré que sa «potion magique », qu'il fabrique depuis 24 ans, à base essentiellement de chair de tortue, a pour effet de «permettre de se remettre rapidement de la fati- gue» et «fortifie le corps».AFP Nouvelles révélations sur le dopage intensif des athlètes de l'ex-RDA L'cx-RDA a non seulement utilisé les anabolisants à grande échelle pour doper ses athlètes mais également les techniques de stimulation électrique, a rapporté hier la presse allemande citant des documents de l'ex-police secrète de la RDA (Stasi).Ces documents, transmis mercredi à Berlin à la commission des sports du Bundestag (chambre basse du parlement allemand) par l'agence chargée de conserver les archives de la Stasi.montrent que les pratiques de dopage en Allemagne de l'est étaient encore plus intensives que ce qui était connu jusqu'à présent.Ainsi, le régime communiste allemand a lancé au milieu des années 1970 un vaste programme de stimulation musculaire électrique pour les athlètes, coûtant plusieurs millions de marks, en collaboration avec l'URSS.La décision a été prise directement par le bureau politique du parti communiste de RDA (SED), sous la direction d'Erich Honecker, malgré l'avis de médecins qui avaient prévenu que la stimulation électrique pouvait entraîner «des difficultés cardia- ques allant jusqu'à l'infarctus».Soixante appareils de stimulation électrique ont été achetés par la RDA.Les autorités allemandes pensent que les haltérophiles ont été concernas en premier lieu.Les injections de l'hormone testostérone ou d'anabolisants aux athlètes étaient une pratique courante en RDA.En 1984, les médecins est-allemands ont même dû opérer cinq haltérophiles à la poitrine car le dopage intensif avait eu pour effet de faire démesurément enfler leurs pectoraux.La RDA a aussi prescrit des antidépresseurs pour augmenter l'agressivité lors Nr- 0?des compétitions.L'ex-RDA voulait obtenir grâce au sport une reconnaissance internationale.^¦^^¦¦¦¦ÉdHH\t' .'\tRrauffijgMgSssK _^ i i i \\ _Là_ imam AFP » » » % - \u20141 * TOPMËËi- un OBF cfe rumba Les Britanniques Jayne Torvill et Christopher Dean ont repris la tête de la compétition de danse sur glace des championnats d'Europe de patinage artistique en finissant premiers, hier; de la danse originale (30 p.cent de la note finale).Les champions olympiques de Sarajevo en 1984, ont obtenu deux 6,0 en présentation de leur rumba pour devancer les champions du monde Maia Usova-Alexander Zhulin de Russie, devant leurs compatriotes Oksana Crtischuk et Evgeni Platov.Par ailleurs, Victor Petrenko a été sacré champion d 'Europe au terme d'une exhibition peu convaincante, et même décevante après un superbe programme technique la veille.PHOTO AP LES JEUX DE LILLEHAMMER Sieber prévoit un record de médailles FRANÇOIS BÉLIVEAU Hkl ous aurons, à Lille-\" UNI hammer, l'équipe la plus talentueuse et la plus prometteuse que le Canada n'a jamais eue depuis 1920, aux (eux olympiques d'hiver.» Walter Sieber, président du comité de sélection de l'Association olympique canadienne, était entouré de treize olympiens, hier, quand il a lancé cette affirmation après avoir dévoilé la liste des champions qui tenteront de réussir la performance de leur vie, dans trois semaines, en Norvège.Le Canada sera représenté par un groupe de 105 à 110 athlètes, dont 31 femmes, et avec le personnel médical, administratif et des communications ainsi que les entraîneurs, c'est une délégation de près de 200 personnes qui s'envolera vers la Scandinavie, soit l'un des huit plus importants contingents de ces (eux, les dix-huitièmes d'hiver.«À Hamar uniquement, où auront lieu les compétitions de patinage artistique et de vitesse, notre record de sept médailles établi en 1932 à Lake Placid, et égalé 60 ans plus tard, en 1992 à Albertville, devrait y être fracassé», a renchéri Sieber.L'optimisme est donc de rigueur au sein de l'équipe dont le chef de mission, Bill Warren, tenait une rencontre de presse à Calgary hier, en même temps que son adjointe Sally Rehorick, à Montréal.Huit médaillés d'Albertville il y a deux ans, Myriam Bédard (biathlon), Isabelle Brasseur et Lloyd Eisler (patinage artistique), Nathalie Lambert, Frédéric Blackburn, Angela Cu-trone et Sylvie Daigle (patinage de vitesse courte piste) et Kerrin Lee-Gartner (ski alpin), sont de retour après avoir reconquis, de haute lutte, leur qualification.Le Québec sera représenté par plus de 26 athlètes (on peut encore ajouter des skieurs alpins jusqu'au 6 février), soit le deuxième groupe provincial.Curieusement, c'est l'Ai-berta qui vient en tête avec 29 athlètes, tandis que l'Ontario, généralement dominante, n'a que 16 représentants.- Autres textes, page 10 4 LA PRESSE.MONTRÉAL, VENDREDI 21 JANVIER 1994 À L'ANTENNE.AUJOURD'HUI 16 h 00 Golf de la PGA: Omnium Northern Telecom, RDS 20\th 30 Hockey : Match des Étoiles, concours d'habileté, SRC 21\th 00 Golf de la PGA : Omnium Northern Telecom, TSN VOUS SOUVENEZ-VOUS ?1969 \u2014 Roy Campanella et Stan Musial sont élus au Temple de la Renommée du baseball.sîMïgi S! 'gï-ife; m ¦ £83 1979 \u2014 Terry Bradshaw complète quatre passes de touché et mène les Steelers de Pittsburgh à leur troisième victoire au Super Bowl, cette fois au compte de 35-31 face aux Cowboys de Dallas.Bradshaw, joueur le plus utile du match, a complété 17 de ses 30 passes pour 318 verges, abaissant la marque de Bart Star de 250 verges.1986 - Définis Pot vin égale le record de buts du défenseur Bobby Orr en enfilant son 270e dans une vie** toire de 7*3 des Islanders de New York sur les Flyers de Philadelphie.1990 \u2014 Une boutade de John McEnroe durant l'Omnium d'Australie lui vaut d'être expuls$, une première en 85 ans de l'histoire de cette classique.Il dominait alors Mike Pernfors 6-1,4-6» 7-5,2-4._______ \u2022.: Myriam Bédard: sur la bonne piste.w.iî m?* m « i Preste Canadienne ANTERSELVA, fTAUE v \u2022 \u2022 s^rr.' \u2022 v T.¦ ¦ Mauvaise nouvelle pour les adversaires de Myriam Bédard, ses performances ne cessent de s'améliorer à l'approche des Jeux olympiques de Lillehammer.La Québécoise, qui a connu un début de saison modeste, a pris le cinquième rang du 15 kilomètres d'An-terselva, hier, lors d'une épreuve comptant pour la Cou- pe du monde de biathlon.Bédard a franchi la distance en 49 minutes 58.20 secondes.«Je visais une place parmi les 10 premières aujourd'hui, ce qui fait que Je suis satisfaite de ma performance», a déclaré 1 athlète de Loretteville.Bédard admet qu'elle n'est pas encore au sommet de sa forme, mais le résultat de l'épreuve d'hier est ré- vélateur.«En début de saison, mes temps de ski tournaient autour du 15e rang, ajoute Bédard.Aujourd'hui, j'ai le quatrième temps.D'autres ont moins bien skié que q« moi, mais ont eu plus de succès au tir.» Les trois minutes de pénalités aux cibles ont coûté cher à la Québécoise, mais c'est sa forme qui en est directement responsable.«À la fin, mes jambes tremblaient trop quand je tirais aux cibles.Quand je serai en meilleure forme, ce ne sera plus un problème.» La Française Anne Briand s'est adjugée la victoire quand elle a devancée de plus d'une minute et demie 1a Russe Liubov Beliakova.Briand a inscrit un chrono de 46:53.50.L'Allemande Uschi Disl a pris le troisième rang avec un temps de 49:15.10.Avec cette victoire, Briand se hisse au deuxième rang du classement général de la Coupe du monde, n'étant devancée que par une autre Française, Nathalie Senter.Fischar l'emporta Par ailleurs, l'Allemand Sven Fischer s'est imposé dans le 20 kilomètres masculin en 55 minutes 20 secondes.Fischer a devancé l'Italien Patrick Favre et un autre Allemand, Frank Luck.Tony Fiala, de Quesnel, C.B., a été le meilleur canadien avecune 55e place pendant que Steve Cyr, de Val- Bélair, terminait au 66e rang.¦A-**' W.'Wbè ' % > ?t ' * s.'r 1.» Les Bleus, trop poches pour perdre ! es fois je me pince pour voir si ce que je lis est bien vrai.Dans le Soleil d'hier par exemple quand mon ami Claude Larochelle écrit au sujet des Nordiques «que le mystère entourant cette équipe est plus épais que celui du masque de fer», je m'étouffe dans mon café.Au sujet de la victoire de 6-3 des Bleus aux dépens des Penguins quand je lis que «cette poussée de fièvre inattendue des marqueurs des Nordiques est un facteur qui pourrait les aider dans leur confiance abîmée», je me dis que ça y est, cette fois c'est vrai, je rêve.À ceux qui sévissent au sujet des Nordiques je conseille de respirer très fort par le nez.De retenir leur souffle.D'expirer.Longuement.Lentement.Vous verrez c'est magique après tout va bien.On devient plus calme.Plus détendu et forcément plus apte à voir les choses comme elles sont.Maintenant, au sujet du match de mardi, si on remettait les pendules à l'heure! Les Nordiques ont tout fait pour perdre cc match mais les Penguins ont tellement mal joué qu'ils auraient été bien malvenus de laisser filer une victoire que Pittsburgh ne méritait pas, mais pas du tout.Les Bleus ont pourtant tout essayé.|oe Sakic a volontairement multiplié les bévues en zone adverse.11 a volontairement refusé les ouvertures que lui offraient les désopilants Penguins.11 a joué du bout du bâton, en gars qui rêve déjà de se retrouver à Vancouver.Ironiquement, à 4-3, avec une minute à faire, le match gagné, Sakic, l'instant d'un éclair, comme pour se donner bonne conscience, est redevenu lui-même et a enfilé un but à la Guy Lafleur.Quant à Sundin on ne l'a pas vu.Kovalenko lui ne pouvait décemment pas refuser de pousser une rondelle libre dans un filet complètement abandonné par Ken Wregget, très faible d'ailleurs sur trois autres buts.Au cours de ce match, la majorité des Nordiques ont fonctionné vraiment au ralenti.Cette rencontre restera longtemps gravée dans ma mémoire.Des Bleus trop poches pour perdre, faut quand même le faire! Pagé, après la rencontre, impayable: «Nous avons été solides en défense en fin de partie.La confiance, ça revient vite».Young, cynique: «Nous devons à notre tour aider Pagé».En l'emportant mardi les Nordiques ont donc beaucoup perdu.S'ils avaient encaissé un septième revers de suite, Marcel Aubut aurait probablement demandé à Pagé d'abandonner son poste d'entraineur.L'inéluctable départ de Pagé est donc retardé.Ce sursis de deux semaines, d'un mois tout au plus, risque de coûter aux Nordiques une place dans les séries éliminatoires.Quant aux échanges éventuels que concocte Pagé, voulez-vous bien me dire à quoi cela Joe Sakic donne vraiment «l'exemple», ces temps-çi, chez les Nordiques.pourrait bien servir.Tout le monde attend un échange comme si cela allait régler quoi que soit.Le bobo des Nordiques il est dans la tête des joueurs.Tant que Pagé sera derrière le banc, les Nordiques ne vont aller nulle part.Ainsi en ont décidé les Bleus.Les chances de Pagé de s'en sortir sont bien minces.Au fait, il n'en a qu'une.Il lui faut réunir au plus tôt ses joueurs et les convaincre de repartir à zéro, de faire une croix sur le début de saison lamentable de l'équipe, de faire une autre croix sur le système défensif qui ne sied pas du tout aux siens et de préconiser à nouveau ce superbe jeu porté tout en attaque qui leur a permis d'amasser 104 points au classement l'an dernier.C'est en s'amusant sérieusement que les joueurs performent le mieux.O Les Nordiques ont de superbes attaquants mais on les emprisonne.On les condamne au carcan dans un système défensif où les plombiers sont rois.On refuse à ces virtuoses du hockey le droit de patiner et de s'exprimer à leur guise.Bref, on les méprise.Pas étonnant s'ils rouspètent, rechignent, boudent et.trichent.Consciemment pour certains, inconsciemment pour d'autres, le quart de leurs revers ont été habilement planifiés.À l'usure, c'est sûr, ils vont avoir la peau de Pagé.Pendant ce temps, nous, on les mange.Nos bas! Crissom lance un ultimatum : que les Expos prouvent leur sérieux ! \u2022\t.\tPAGES 6 ET 7 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 21 JANVIER 1994 LE WEEK-END DES ETOILES,DE LA LNH Les joueurs d'aujourd'hui auront-ils d'aussi beaux souvenirs que « Cump » Worsley ?PHILIPPE CANTIN envoyé spéciml LA PRESSE A NEW YORK in d'après-midi» hier.Sous les gradins du Madison Square Garden de New York, un petit monsieur au ventre _ rond fume tranquillement une cigarette.À son bras, un gilet des Rangers.Plus loin, les «Héros du hockey», comme on surnomme désormais les anciens grands joueurs, s'entraînent en vue de leur affrontement de ce soir, prélude au match des étoiles de la LNH.La voix basse, notre homme pointe du doigt une photo accrochée au mur.On y aperçoit |ean Râtelle, célébrant un but en compagnie de Rod Gilbert et Vie Hadfield, au début des années 1970.«Tiens, regarde ces gars-là.Eux, ils étaient capables de faire un jeu.Aujourd'hui, ça lance la rondelle dans le fond de la zone et ça court après pour la reprendre.Et on charge 50 $ aux gens pour assister au spectacle!» Non, Lorne «Gump» Worsley, l'ancien fiable gardien du Canadien, n'aime pas beaucoup de hockey des années 1990.Plus encore: il croit que ce sport s'auto-détruira si les meilleurs joueurs ne peuvent mettre leur talent en évidence.«Combien de fois as-tu le goût de t'en-dormir lors d'un match au Forum?» de-mande-t-il.Ma réponse confirme sa théorie.Et l'ami Gump d'ajouter: «Moi, je ne suis plus capable de regarder un match au complet, l'ouvre la télé vers la fin de la soirée pour connaître le pointage, mais c'est tout.Prends le Canadien: ont-ils un seul joueur de centre sachant organiser un jeu?Bon, ils ont gagné la Coupe Stanley l'an dernier, mais ils ne formaient pas une grande équipe.Cette saison, ils sont à leur place au milieu du classement.Et sans Patrick Roy, ils seraient plus bas.» Le nom de Gump Worsley ne dit sûrement pas grand-chose à nos lecteurs plus jeunes.Sachez simplement qu'il a joué 21 saisons dans la LNH avec les Rangers, le Canadien et les North Stars du Minnesota.Il a remporté quatre fois la Coupe Stanley, à l'époque où (ean Béliveau était le meneur des Glorieux.«Vous ne rencontrerez jamais un homme plus gentil dans le hockey.», dit-il, à propos du grand numéro 4.Natif de Pointe St-Charles, Gump a joué son hockey junior à Verdun.Il vit maintenant à Beloeil et célébrera ses 65 ans en mai prochain.En 1988, après 14 ans comme dépisteur des North Stars, il s'est retiré.Et même s'il dénonce la façon dont son sport est pratiqué dans la LNH, il en demeure amoureux.Suffit d'écouter son analyse de la saison en cours pour s'en convaincre.«le ne comprends rien des malheurs des Nordiques.Ce club-là aurait gagné la Coupe Stanley l'an dernier s'il avait battu le Canadien.Comment ont-ils pu laisser aller Ron Hextall?Incroyable! Stéphane Fiset n'est pas prêt à être gardien numéro un et Jocelyn Thibault est trop jeune pour la Ligue nationale.À cet âge-là, les nerfs sont fragiles.S'il donne quelques mauvais buts, il risque de douter de lui-même.» Bon, voilà qu'on parle encore de ces satanés Nordiques.Même en compagnie de Gump Worsley! Mais que voulez-vous: le rendement des Bleus est un sujet de conversation chaud dans la LNH ces jours-ci.«Qu'arrive-t-il donc aux Nordiques?» demande Harry Neale, qui s'arrête dans la salle de presse du Madison Square Garden.«l'aime bien Pierre Pagé, mais c'est dur de concilier les rôles de direc- teur général et entraîneur, enchaîne-t-il.Pour un coach, les deux villes les plus exigeantes dans lesquelles travailler sont Montréal et Québec.Et je ne me souviens pas d'avoir vu un homme se taper les deux boulots chez le Canadien.En tout cas, pas de mon vivant.» Neale, analyste à Hockey Night in Canada, connaît le tabac.11 a tout fait ou presque dans le hockey, autant dans l'Association mondiale que dans la Ligue nationale.Petit futé, il a compris que le stress se gérait plus facilement derrière un micro que derrière un banc.Pagé, lui, ne relaxera pas ce week-end.Amateur de ski, il aurait pu s'offrir un répit sur les pentes du Mont Ste-Anne.Il est plutôt venu à New York pour discuter transactions.«Mais je ne veux pas donner de faux espoirs aux gens», a-t-il dit, à nos collègues de Québec.O Gump Worsley n'a jamais touché quatre millions par année.Mais il ne regrette rien de sa carrière.« Mon plus gros salaire a été de 45000$ à ma dernière saison avec les North Stars.Les bonis m'ont permis d'empocher 85000$.C'est pas mal plus qu'avec le Canadien dans les années i960.Sam Pollock était un rude négotiateur.Mais je recommencerais demain matin.)'ai vécu des moments extraordinaires.» Worsley ne chaussera pas les patins, ce soir.Il y a une dizaine d'années, il s'est brisé trois côtes dans un match d'anciens.«Moi qui n'avais jamais eu un os cassé de ma carrière.» N'empêche qu'il aura du fun à côtoyer d'autres anciens Rangers: Gilles Marotte, Rod Seiling, Walt Tkaczuk, Ed Gia-comin, Andy Bathgate, Gilles Villemu- re.Et pendant ce temps, vissé à son téléphone cellulaire, Pagé tentera encore de conclure le GROS échange susceptible de relancer son équipe.Vous savez quoi?En écoutant Worsley, j'ai songé au jour où Pagé aura à son tour 65 ans.Ses souvenirs du hockey seront-ils aussi beaux que ceux de Gump Worsley?NEW YORK ¦ À l'aéroport de Dorval hier matin, Ronald Corey s'apprêtait à monter dans l'avion en direction de New York.«J'ai hâte d'en connaître plus long sur le partage des revenus dans le baseball majeur.», a-t-il dit, d'un ton suspicieux.Cette question, de nombreux gouverneurs de la LNH se la posent depuis mardi, quand leurs homologues du baseball ont conclu une entente.Le partage des revenus deviendra réalité si l'Association des joueurs accepte l'instauration d'un plafond salarial.Tout indique que sept équipes, dont les Expos, recevront des tonds d'une caisse centrale à laquelle contribueront près de la moitié des clubs.Ceux-ci verseront entre un et cinq millions chacun.Les équipes les moins fortunées pourraient recevoir jusqu'à neuf millions! Corev s'intéresse au baseball.Les proprios du baseball estiment que ce système mettra fin à l'escalade des salaires et permettra de contrôler les coûts.Leurs homologues du hockey pensent différemment.En décembre dernier, le président du Canadien a été très clair à ce propos: «Personne ne nous aidera à payer le nouveau Forum, à ce que je sache.Et on a besoin de tous nos revenus pour fonctionner.» Le commissaire Cary Bettman est aussi opposé à l'idée, réalisant qu'elle n'a aucune chance d'être acceptée par les gouverneurs.Il n'en demeure pas moins que ceux-ci devront un jour être conséquents avec eux-mêmes: ils ne cessent de dénoncer la hausse de leurs coûts d'opération, mais n'ont aucun projet pour corriger la situation.De leur côté, les joueurs s'attendent au pire.Leur convention collective est ter- minée depuis le 15 septembre dernier et les négociations n'avancent pas.Avec les officiels, la LNH a opté pour la confrontation et ceux-ci ont déclaré la grève.Ce scénario se répétera-t-il avec les joueurs?O Gordie Howe et la LNH ont fait la paix.Hier, le fameux grand joueur a rendu un bel hommage à Gary Bettman.«Je ne veux pas faire de comparaison, mais je ne me suis jamais senti aussi apprécié par la direction du circuit.» Les relations entre John Zicgler et Gordie Howe n'étaient pas terribles.Et même si la dispute légale à propos des surplus du fonds de pension n'est pas réglée, Howe a retrouvé le sourire.Rappelons que les anciens joueurs ont remporté la première manche, mais la LNH a porté le jugement en appel.Dave «Tiger» Williams n'a jamais eu la langue dans sa poche.Voici un morceau choisi de ses propos : « Date Hunter n'aurait jamais dû être suspendu 21 matchs pour son geste à l'endroit de Pierre Turgeon.On ne prive pas un gars du quart de sa saison pour un coup comme ça.Dans le temps de Gordie Howe, il aurait fallu tuer pour être suspendu aussi longtemps».Un p'tit mot sur Claude Lemieux.Après une semaine de repos en Floride, il a retrouvé ses coéquipiers des Devils du New |ersey en temps pour le match de mercredi à Winnipeg.La rencontre n'était vieille que de 28 secondes qu'il avaii déjà marqué.Ça va moins bien pour Stéphane Richer, qui a raté le match en raison d'un malaise au dos. r 6é LA PRESSÉ, MONTRÉAL, VENDREDI 21 JANVIER 1994 \u2022 \u2022 - » CHEZ \u2022 \u2022 « ' .* \u2022 ' \" t i' \u2022 ; ¦ ___\u2022_ < _ Felipe sera là en 1995 ¦ Après les départs de David Dombrowski et de la moitié de l'organisation pour Miami au début de 1992, puis Tan-nonce du départ de Dan Du-quette pour Boston, à une date encore inconnue en 1994, les Expos se sont peut-être dit qu'il valait mieux ne pas prendre de chance avec ceux qui veulent rester.Hier, le gérant Felipe Alou a vu son contrat prolongé d'un an jusqu'à la fin de la saison 1995.Alou a indiqué hier qu'il ne partageait pas le point de vue de certains gérants des majeures qui considèrent qu'un contrat d'un an sape leur rapport de force avec les joueurs: «le n'ai pas demandé cette prolongation et ça ne m'aurait rien fait de travailler en 1994 sans garantie pour 1995.Je n'ai jamais demandé quoi que ce soit et j'ai fonctionné avec des contrats d'un an durant mes 20 premières saisons dans les filiales des Expos.le n'ai jamais eu d'aspirations à long terme à ce sujet et je considère encore ma nomination comme gérant dans les majeures comme un boni, parce qu'à l'âge où ça m'est arrivé, je ne l'attendais plus.» Alou dit que ce sont les Expos qui ont abordé le sujet dès son arrivée à Montréal, la semaine dernière, pour le lancement de la Caravane: «Ils ont même augmenté mon salaire pour 1995.» Son salaire est-il comparable à celui de ses collègues des majeures?«Je ne me préoccupe pas de ça, a-t-il répondu.Je suis satisfait, je l'aurais été même sans l'augmentation.» Par ailleurs, Alou a inévitablement été amené à commenter le départ de son patron immédiat, Dan Duquette.«J'ai entendu parler de cette histoire pour la première fois il y a une semaine lorsque je suis arrivé en Floride de la République Dominicaine, a-t-il indiqué.l'en ai parlé avec Dan et il m'avait dit, à ce moment-là, qu'il resterait à Montréal cette saison.Mais maintenant, il semble qu'il y ait de nouveaux développements, Je ne lui en parlerai pas, cette fois, parce que je trouve que ça devient une affaire personnelle.«Tout ce que je veux dire, c'est que je souhaiterais qu'il reste.» Alou a indiqué qu'il n'avait, lui, aucune envie, après 20 ans dans l'organisation des Expos, d'aller voir si l'herbe était plus verte ailleurs.«De toute façon, je suis marié à une Lava-loise, alors je ne pourrais pas partir même si je le voulais! j'ai deux enfants canadiens-français et pour visiter grand-maman et grand-papa, il faudrait quand-même que je passe pat\t.Grissom attend « des gestes concrets » «Avant de m'engager à long terme, je veux que les Expos agissent pour garder nos chevaux' à Montréal» DENIS ARCAND ¦ Marquis Grissom se demande carrément si les Expos ont la volonté ou la capacité de poser les gestes ____nécessaires pour amener à Montréal les pièces manquantes d'une équipe championne.Au point d'hésiter à s'engager à long terme envers les Expos.«Avant de m'engager à long terme, je veux que les Expos a-gissent pour garder nos 'chevaux' à Montréal », a déclaré le voltigeur de centre, qui s'est joint à la Caravane des Expos hier, presque une semaine en retard.«La direction a parlé à mon agent d'un contrat à long terme et nous n'avons même pas voulu en parler.Je ne signerai pas de contrat à long terme avant de voir des gestes concrets.» Par exemple, mettre Larry Walker sous contrat à long terme: «Perdre Walker serait un pas en arrière, à moins d'obtenir en échange un autre co-gneur de puissance qui sera aussi bon ou meilleur.» Lorsqu'on a demandé à Grissom si les Expos avaient montré jusqu'à présent cette volonté de faire ce qu'il faut pour gagner, il a répondu par un «non» sans équivoque.«Dennis Martinez est parti, a-t-il expliqué.Par ailleurs, durant la course au championnat de l'an dernier, ils auraient pu acquérir un lanceur partant.Ils ne l'ont pas fait.Les Braves, eux, ont mis la main sur Fred McGriff.Et je peux vous assurer que j'ai porté une attention très particulière à ces choses-là.Delino DeShields aussi, Larry Walker aussi, et tous les joueurs de l'équipe aussi.» Grissom a aussi été secoué par le départ de Delino DeShields: «Quand Delino m'a appelé pour m'annoncer qu'il avait été échangé, j'ai d'abord cru qu'il essayait de me faire marcher.Je ne le croyais pas.» DeShields lui a répondu: «Ok d'abord, tu regarderas les nouvelles du sport».«Nous avions parlé de la situation à Montréal avant la fin de la saison 1993, a continué Grissom hier.Nous savions qu'un de nous partirait.Mais je pensais que ce serait moi ou Larry Walker, pas Delino.«Je déteste le fait qu'il ne soit plus là, parce que nous étions de bons amis et parce que, comme joueurs, nous formions une très bonne combinaison dans le haut du rôle des frappeurs.En l'échangeant, nous avons sacrifié un leader, un de nos meilleurs joueurs.» Grissom trace néanmoins un portrait nuancé et assez positif de la situation des Expos à l'aube de la saison 1994: «Pedro Martinez (le lanceur obtenu des Dodgers contre DeShields) est bon.Notre noyau de joueurs demeure excellent.Et surtout, les Expos, vétérans et jeunes, sont encore une équipe qui a faim.» Mais Grissom sera joueur autonome dans deux saisons; et s'il devait décider maintenant de rester ou de partir, les chances des Expos ne seraient pas très bonnes.Duquette: partira, partira pas.« On saura ce qui se passe d'ici la semaine prochaine » ¦ Avec le temps, va, tout s'en va, et c'est particulièrement vrai des directeurs généraux qui passent à Montréal.Il se pourrait maintenant que Dan Duquette s'en aille encore plus vite que prévu pour son Massachus setts natal.Le dg des Expos a affirmé hier vouloir prendre en mains les destinées des Red Sox en 1995, mais n'a pas exclu la possibilité qu'il parte avant la fin Si Felipe Alou était heureux de son nouveau contrat, Dan Duquette et Marquis Grissom se retrouvaient plutôt « dos-à-dos», hier, à la conférence de presse tenue par les Expos.PHOTOS MICHEL GRAV&.U Press* de son contrat avec les Expos, qui n'expire qu'à la fin de décembre 1994.Après s'être objecté au départ de Duquette, Claude Brochu, le président des Expos, serait apparemment plus ouvert.moyennant une compensation d'un demi-million des Red Sox.«Ce n'est pas ce que j'ai compris lorsque j'ai parlé au téléphone avec Claude ( mercredi ), a déclaré Duquette.|e sais seulement que les deux équipes vont explorer une avenue qui me permettrait d'assumer mes obligations à Montréal cette saison et de me rendre à Boston l'an prochain.» Invité à donner son opinion sur l'équipe qui joue au Fenway Park, Duquette a déclaré: «le ne commencerai pas à parler de Boston, j'ai bien assez de problèmes à Montréal.» Si les Red Sox parviennent à satisfaire les exigences des Expos et que Duquette part tout de suite pour Boston, c'est vraisemblablement Kevin Malone qui deviendra le dg des Expos.Cet ancien de l'organisation des Twins du Minnesota a remplacé Gary Hughes comme dépis-teur en chef des Expos durant l'hiver 1992.Duquette a semblé vouloir rassurer les amateurs en souli- gnant que rester à Montréal cette saison ne serait pas une catastrophe à ses yeux et qu'il s'acquitterait de ses responsabilités envers l'équipe avec autant d'empressement que l'an dernier en raison d'un «grand investissement personnel».En réalité, on peut comprendre la volte-face de Brochu dans ce dossier.Duquette pourrait se retrouver l'automne prochain dans une situation où on lui demanderait de mener des négociations contractuelles certains qui pourraient aussi intéresser les Red Sox.Même si Duquette est l'homme le plus loyal et le plus professionnel au monde, cette situation de conflit d'intérêts serait pour le moins incongrue.Pour préparer la succession et permettre à Duquette de familiariser Kevin Malone avec toutes les affaires courantes de l'équipe, Brochu pourrait offrir un compromis avec avec le président des Red Sox \u2014 moyennant une compensation éventuelle \u2014 et s'entendre pour libérer Duquette dans quelques mois.Interrogé sur toutes ces conjectures, Duquette a fini par lancer: «On saura ce qui se passe d'ici la semaine prochaine-.D.A. LA PRESSE.MONTRÉAL, VENDREDI 21 JANVIER 1994 7 Alou redoute la dure loi de l'arbitrage DENIS ARCAND ¦ Felipe Alou ne veut pas se mêler de négociations mais il exprimé un souhait envers la direction de l'équipe et les joueurs inscrits à l'arbitrage salarial: «)e leur souhaite à tous bonne chance avant cette confrontation, a-t-il indiqué.Parce que l'arbitrage est exactement ça: une confrontation.l'espère qu'ils vont tous régler ça à l'amiable, autrement, il y a un perdant dans chaque cas et ça peut laisser des séquelles.» Chez les voltigeurs, Moïses Alou demande 1,6 million (il a gagné 210 000 $ en 1993), les Expos offrent 1,2 million; Marquis Grissom demande 3,9 millions ( 1,5 million en 1993), les Expos offrent 3,3 millions; Lar-ry Walker demande 4,4 millions (3 millions en 1993), les Expos offrent 3,7 millions.Même si Walker perd, il deviendra le joueur le mieux payé de l'histoire des Expos.L'ancien recordman de la piastre chez ies Expos, Dennis Martinez, a gagné 3,3 millions par année (bonis inclus) en 1991 et en 1992.Chez les lanceurs, Ken Hill demande 2,9 millions (2 millions en 1993), les Expos offrent 2,3 millions; lohn Wette-land demande 2,75 millions (315 000 $ en 1993), les Expos offrent 1,75 millions; Chris Na-bholz demande 1,1 million (307 000 $ en 1993), les Expos offrent 900 000 $ ; Mel Rojas demande 1,2 million (300 000 S en 1993), les Expos offrent 850 000 $.Le premier-but Randy Milligan (635000$, bonis in- Profitez de l'hiver pour apprendre le golf Ouverture le 21 janvier 1994 Pratique libre pour tous Cours pour tous les calibres En privé, semi-privé ou en groupe Analyse de l'élan par système audio-visuel SPORTECH Vert de pratique et fosse de sabie Professeurs accrédités par l'Association Canadienne des Golfeurs Professionnels (C.P.GA) Ço^Biron BoucfternUe.Oc J4B SL2 «Il «UIMMl bout» H.-t«
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