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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1994-02-18, Collections de BAnQ.

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[" \u2022 MONTRÉAL, VENDRED118 FÉVRIER 1994 110e ANNEE N° 118 62 PAGES.4 CAHIERS Miami : 1,50 $ US îles-de-la-Madeleine : 1 $ Taxes en sus Météo Ciel partiellement ensoleillé max 1 / min -4 page S 20 Lamentable performance de Kurt Browning page S3 Actualités En attendant .Pink Floyd page A 3 page S13 Girerd CeSTPBÔte.ONA œu(2.pem/ft/ee OAOS uve éAtoe&e A /HvpoBAêlES œ .J 'AHitWiOHVvSfM OH iHWWÇ UH WydOOM*4 &B\\jevo .ecsr-vj Aôse*- féar' Index Annonces classees - immobilier\tB10 à B12 - marchandises\tB12-B13 - emplois\tB13 - automobiles\tB13.C8.C9 - propositions d affaires C9\t Arts et spectacles\t - informations\tC3 à C12 - cine horaires\tC6-C7 - télé horaires\tC7 - télévision\tC12 Bandes dessinées\tB13 Bridge\tC9 Deces\tC10 Economie\tB1, B4 a B9 Editorial\tB2 Êtes-vous observateur?B10\t Feuilleton\tB11 Horoscope\tB12 Le monde\tA8 Loteries\tA4 Mots croises\tC8 Mot mystère\tB11 « Bureaucrates grossiers et vauriens » La Délégation générale du Québec à Mexico accusée de trahir son mandat culturel CILLES NORMAND du bureau de La Presse QUÉBEC ien que le délégué général du Québec à Mexico, Gérard Latulippe, juge que les relations Québec-Mexique sont bien engagées et qu'on doit «considérer l'avenir avec optimisme», sa représentation diplomatique fait l'objet de critiques très sévéres dans le numéro de janvier de la prestigieuse revue culturelle «Plural», publiée par l'Excelsior, le plus important quotidien de Mexico et l'un des plus influents d'Amérique latine.Le directeur adjoint de la publication.Lazlo Moussong, à qui a été décerné en décembre 1988 la médaille de l'Ordre des francophones d'Amérique, impute à la Délégation québécoise une attitude «vulgaire et honteuse (pedestre y vergonzante)».11 qualifie de «vauriens» et de «grossiers» les «bureaucrates qui ont envahi la Délégation depuis qu'elle est dirigée par Gérard Latulippe» qui, incidemment, devient Délégué général à Bruxelles à compter du 1er mars.M.Moussong, qui a personnellement travaillé à la promotion d'échanges culturels mexicano-québécois, dont la création et la diffusion, à !» radio du ministère mexicain de l'Education, de 25 émissions portant sur la chanson et la vie culturelle au Québec, traite dans un long article intitulé «Arca de Noé» de deux volumes publiés simultanément au Mexique et au Québec.Il s'agit d'une anthologie d'oeuvres d'auteurs québécois, choisies et introduites par Louis Jolicoeur \u2014 chargé de cours en langue et linguistique à l'Université Laval \u2014 sous le titre «Autores con-temporaneos de Quebec», et d'un recueil d'oeuvres d'auteurs mexicains contemporains traduites en français par le même M.jolicoeur, sous le titre «Nouvelles mexicaines d'aujourd'hui ».M.Moussong, doit-on dire, a pris part à la réalisation de ce projet, traduisant en espagnol l'anthologie québécoise.Dans le corps de son article, M.Moussong accuse la Délégation générale du Québec d'avoir voulu s'attribuer une part des mérites de ce projet, soutenu par l'Université nationale autonome de Mexico et par l'ambassade du Canada, «sans avoir levé un petit doigt en faveur de ce projet culturel et en s'affichant à la présentation des livres comme un des hôtes».L'auteur soutient que M.Latulippe et son équipe «se sont consacrés systémati- VOIR MEXICO EN A 2 Le syndicat des policiers conteste la décision de la CSST FRANÇOIS BERCER La Fraternité des policiers de la Communauté urbaine de Montréal conteste le refus de la CSST d'accorder des indemnités pour accident de travail aux six policiers accusés de voies de fait graves contre le chauffeur de taxi Richard Barnabe.Le président du syndicat, M.Yves Prud'Homme, a indiqué hier que la décision négative de la Commission de la santé et de la sécurité du travail allait faire l'objet d'une demande formelle de révision, comme le permet la Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles.Le syndicat a retenu les services d'avocats qui vont représenter les six policiers devant le Bureau de révision paritaire de la CSST.De plus, le syndicat apporte aux policiers incriminés un appui pécuniaire «suffisant pour assurer la sécurité financière de leurs familles», a dit M.Prud'Homme.La direction de la police de la CUM a suspendu sans solde, le 14 janvier, les policiers impliqués dans l'arrestation de Richard Barnabe, le 14 décembre 1993.Cet homme de 39 ans repose dans un état végétatif à l'Institut neurologique de Montréal, après avoir été présumément battu par les policiers.Privés de leurs revenus, les policiers ont présente, par l'intermédiaire de leur employeur, une demande d'indemnisation auprès de la CSST, en raison du stress qui perturberait l'exercice normal de leurs fonctions depuis l'arrestation de Barnabe.En attendant la décision du Bureau de révision, qui pourrait ensuite se retrouver en appel devant la Commission d'appel en matière de lésions professionnelles, la direction du syndicat a décidé de verser un revenu de remplacement à ses six membres.Habituellement, quand un policier est suspendu, il est réaffecté à d'autres tâches, a expliqué M.Prud'Homme.Par exemple, un patrouilleur pourra être muté à une fonction administrative «à l'interne».C'est le cas depuis 1989.Mais dans le cas présent, a dit M.Prud'Homme, la procédure de réaffectation «ne marche plus».«Nous allons avoir des discussions avec la direction de la police à ce sujet, a précisé le président du syndicat.On ne doit pas présumer de la culpabilité des agents.» Les motifs du refus d'indemnisation de la part de la CSST n'ont pas été dévoilés.La présidente de la CUM, Mme Véra Danyluk, s'est contentée de dire que cette décision «va dans le sens de la nôtre».Quant à M.Prud'Homme, il a dit hier n'avoir pas reçu copie du rapport de la Commission.Le leader syndical fait remarquer que les six policiers ont droit à la présomption d'innocence, comme tous les autres citoyens.Pourtant, dit-il, «on les a condamnés d'avance, à en juger par les manchettes des journaux».La présomption d'innocence est un droit fondamental reconnu à tous; pourquoi en serait-il autrement dans ce cas-ci ?demande M.Prud'Homme avec une pointe d'exaspération dans la voix.Les policiers de la CUM ont fait près de deux millions d'interventions, en 1993, mais il suffit d'un ou deux incidents fâcheux pour miner la confiance du public dans la police, explique-t-il, en ajoutant que les interventions policières ne peuvent pas être «totalement parfaites».«Malgré notre uniforme, nous ne sommes pas des robots, mais des humains qui ont droit à l'er- VOIR CSST EN A 2 ELLE A VAINCU LA LEUCEMIE PHOTO ARMAND TROTTIER, U Presse Valerie Tanguay a toutes les raisons de se réjouir.Atteinte de leucémie myeloide chronique depuis six ans, l'adolescente de 17 ans vient d'apprendre que la greffe de moelle osseuse qu'elle a reçue le 14 octobre dernier l'a guérie.Il ne lui reste plus qu'à espérer qu'il n'y aura pas de rejet.Elle raconte avec sérénité comment elle a vécu cette éprouvante expérience.À lire en page C1.Sondage SOM : les Québécois ne craignent pas le sida à l'école FRANÇOIS BERCER La majorité des Québécois ne prendraient aucune précaution particulière si un enfant sidéen ou porteur du virus du sida fréquentait l'école primaire de leur propre enfant, selon un sondage d'opinion mené par la firme SOM pour le compte de La Presse.Plus de la moitié ( 56 pour cent ) du millier de personnes interrogées par les enquêteurs de SOM entre le l î et le 16 février ont répondu qu'«elles ne feraient rien» si elles apprenaient la présence d'un enfant sidéen à l'école de leur propre enfant.Sept pour cent des gens retireraient leur enfant de l'école, tandis que 12 pour cent poseraient des questions à la direction scolaire.Le responsable du sondage chez SOM, M.Guy Larocque, a admis hier que la question revêta un caractère «théorique» puisque les répondants ne se trouvent pas dans la situation décrite.Contrairement à ce que laisse voir le sondage, une enquête menée auprès des parents dont les enfants fréquentent la garderie Les Petits lutins, qui a expulsé le 7 février la petite (essica Dos San-tos, porteuse du virus, a montré que les trois quarts de ces parents opteraient pour le retrait de leur enfant si la garderie devait accueillir un enfant sidéen.Ces parents doivent se prononcer à nouveau sur la question ces jours-ci, à la suite d'une séance d'information qui a eu lieu mercredi soir.Le sondage SOM montre que les partisans du retrait des enfants sont les personnes âgées de VOIR SIDA EN A 2 ¦\tOn ne compterait qu'une cinquantaine d'enfants de moins de 15 ans infectes par le VIH au Oué-bec.¦\tLes garderies n ont aucune raison pour exclure un enfant séropositif.Page A 4 Les Serbes bosniaques acceptent de retirer leurs armes lourdes de Sarajevo La Russie propose en échange d'envoyer ses Casques bleus en Bosnie d'après AP.AFP et Reuter SARAJEVO trois jours de l'expiration de l'ultimatum de l'OTAN, la Russie a annoncé hier que les Serbes de Bosnie étaient prêts à retirer leurs armes lourdes des environs de Sarajevo, en échange d'une proposition russe d'envoyer en Bosnie ses Casques bleus actuellement stationnés en Croatie.Cette annonce a été faite à l'issue d'entretiens qu'ont eus l'émissaire du président russe Vitaly Tchourkine et le leader des Serbes de Bosnie, Radovan Karadzic, à Pale, sur les hauteurs de Sarajevo.« Nous pensons vraiment que la guerre est finalement terminée à Sarajevo», a dit M.Karadzic.Il a ajouté que les Serbes bosniaques avaient accepté la proposition russe.Ce qu'a confirmé M.Karadzic, même s'il semblait peu content: «Nous avons accepté la proposition et la demande de la Russie concernant le retrait des armes lourdes.Nous pensons aussi qu'une participation russe accrue dans le processus de paix est la bienvenue et sera fructueuse.Pour nous, cela signifiera certaines garanties».On semblait néanmoins encore loin du compte.Le commandant pour le sud de l'Europe de l'Alliance atlantique, le général américain Jeremy Boorda, qui serait chargé de commander d'éventuelles frappes aériennes, a en effet estimé que les Serbes bosniaques, s'ils avaient bien commencé a remettre leurs armes, étaient encore loin d'un véritable respect des termes de l'ultimatum, qui expire lundi à 1 h.De son côté, le général Manojlo Milovanovic, chef d'état-major de l'armée serbe bosniaque, a menacé \u2014 dans un entretien à paraître aujourd'hui dans l'hebdomadaire Intervju \u2014 de prendre des étrangers en otages en cas de bombardements de l'OTAN.«Cela comprend les personnels de la Croix-Rouge et du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés ainsi que, malheureusement, les journalistes» qui se trouveraient dans des zones contrôlées par les Serbes bosniaques, a-t-il dit.Il a aussi parlé d'éventuels «massacres de représentants internationaux» dans les enclaves musulmanes.Le plan de l'OTAN prévoit que c'est le général Michael Rose, chef de la FORPRONU en Bos-nie-Herzégovine, qui devra déterminer si des attaques aériennes sont nécessaires.Il les demandera alors à M.Akashi, seul autorisé à réclamer l'intervention de l'OTAN.Le général Rose a en tout cas déclaré hier: «Lundi sera pour moi un jour comme les autres.» Il a fait état d'un respect et d'une coopération entiers à la fois de la partie gouvernementale bosniaque et de la partie serbe».Pour sa part, le vice-président bosniaque Ejup Ganic a estimé hier soir que les Russes «ne sont pas les bienvenus» du côté serbe de la ligne de front à Sarajevo.En réaction â la proposition russe d'envoyer un contingent de 400 Casques bleus russes dans la région de Sarajevo, d'où les forces serbes doivent retirer leur artillerie, M.Ganic a souligné que les Russes ne sont pas neutres et Photo AP Un militaire serbe bosniaque charge un canon de campagne non loin de la ville de Doboj, ou des combats sporadiques entre Serbes bosniaques et musulmans sont signalés depuis quelques jours.n'ont pas été d'accord avec l'OTAN sur le processus de démilitarisation de Sarajevo.Donc, ils VOtR SARAJEVO EN A ? Demain dans La Presse Economie Collectes de sang la presse.montreal.vendredi 18 fevrier 1994 internationales, André Boulerice, a commenté: «Voilà un texte des plus accablants pour la Délégation du Québec à Mexico.D'autre part, quand on fait l'analyse des actions ou de l'inaction de la Délégation générale du Québec à New York, de notre «présence glorieuse» à Washington, de l'absence de délégués généraux à plein titre à Rome et à Paris, et j'en passe, on est forcé de s'interroger sérieusement sur les reculs du Québec en affaires internationales.Et maintenant que M.La-tulippe est nommé Délégué général à Bruxelles, il y a tout lieu d'être très inquiet pour l'avenir des relations Québec-Belgique.» demniser «n'importe quoi» devrait servir d'indication à ceux qui croient que la CSST est là pour indemniser n'importe quoi, n'importe quand, n'importe comment.«Ceux qui considèrent la CSST comme un bar ouvert devraient abandonner cette idée à tout jamais», a conclu M.Dufour.Sondage SOM : les Ouebecols ne craignent pas le sida a l'école 55 ans et plus, ainsi que les gens ?les moins scolarisés.Fait à noter, les gens les plus favorables à l'absence d'intervention sont ceux qui ont le plus d'enfants (les deux tiers des ménages de quatre personnes et plus).D'autre part, les sondeurs ont aussi demandé aux gens leur opinion sur la présence des sidéens en milieu de travail.Une forte majorité des répondants ( 70 pour cent) ont dit qu'«ils ne feraient rien » s'ils apprenaient qu'un collègue de travail était atteint du sida.Encore là, la tolérance décroît chez les gens âgés et les personnes les moins scolarisées.Par contre, 5 pour cent des répondants ont affirmé qu'ils «fourniraient une aide ou un appui» au collègue de travail atteint de cette maladie.?Le syndicat des policiers conteste la décision de la CSST reur», plaide M.Prud'Homme, en faisant valoir que les policiers sont «les premiers, dans la rue, à subir les contrecoups du mauvais climat social actuel».Une entrevue avec Julien Harvey Les six agents impliqués dans l'affaire Barnabé, Karl Anderson, Pierre Bergeron, Manon Cadotte, André Lapointe, Louis Samson et Michel Vadeboncoeur, font face depuis le 3 février à des accusations formelles de voies de fait ayant causé des lésions corporelles.La date de leur procès n'est pas encore connue.¦ Costaud au physique, Julien Harvey l est aussi sur le plan intellectuel.Demain dans le Cahier PLUS de La Presse,il en fait la démonstration en abordant plusieurs sujets d'actualité brûlante comme l impopularité de l'immigration, le fossé séparant les blancs des Amérindiens et l'utilité du christianisme dans la société actuelle.Une entrevue de Cerald Leblanc.Le CPO soulage Informé hier de la décision de la CSST de rejeter les demandes d'indemnisation des policiers impliqués dans l'affaire Barnabé, le président du Conseil du patronat du Québec, Ghislain Dufour, a exprimé son soulagement de voir que ia CSST «s'est tenue debout dans cette affaire et qu'elle a refusé d'indemniser ce qui n'apparaissait pas, à sa face même, une véritable lésion professionnelle survenue à l'occasion du travail».Pour M.Dufour, la CSST sort davantage crédible de toute cette affaire et sa décision de ne pas in- Les Serbes bosniaques acceptent de retirer leurs armes lourdes de Sarajevo ne sont pas les bienvenus, a-t-il dit.À Washington, le président Clinton a déclaré hier que si les Serbes ne se conforment pas a l'ultimatum que leur a lancé la semaine dernière l'Alliance atlantique, «l'OTAN passera à l'action».La Maison Blanche a cependant qualifié de «bonne nouvelle» l'annonce d'un important retrait d'équipements et d'armes lourdes des hauteurs de Sarajevo par les Serbes.?¦ Vous vous demandez s'il vaut vraiment Sa peine d'Investir dans son reer?La réponse est simple: si vous n ave* pas encore amassé un capital d'un million de dollars, vous avez Intérêt à lire le dossier de Michel Girard sur le reer.Dans ce dossier, M déshabille le plus populaire abri fiscal canadien en 26 grandes questions et réponses.Bref, tout sur le reer.ou presque.a lire demain, dans le cahier Economie.Sainte-Catherine, Niveau Cinéma, 1616, Ste-Catherine Ouest, de I4h30à 20h; a à Saint-Laurent: Centre de Service Sears, cafétéria, 3075, Thimcns, de !0h à I2h et de 13 h 30 à 17 h ; » à Chambly : Organisée par le Club Optimiste, Centre d'Achats Place Chambly, boulevard Périgny, de 15 h à 20 h 30.¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: \u2022\tà Montréal : Centre des donneurs de sang.Centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est (métro Préfontaine), de 9h à 17h; \u2022\tâ Montréal: Standard Life, rez-de-chaussée, 1245, Sherbrooke Ouest, de 10 h à 16 h ; \u2022\tà Montréal : Organisée par Cinéplex Odéon, Faubourg fonctionnaires dit avoir une ction contre les mises à pie< Presse Canadienne M.Beau a affirmé que M.Eg-gleton lui avait rappele au cours de plusieurs rencontres que le gouvernement n'avait pas l'intention de légiférer pour mettre fin à la protection anti-mises à pied.Cependant, il a dit que le ministre lui avait fait part de son désir de négocier certaines modifications et qu'il lui avait répondu que les seuls changements qu'accepterait le syndicat seraient ceux qui seraient dans l'intérêt des fonctionnaires.Pourtant.i'AFPC, dont les 155000 adherents travaillent pour Ottawa, a une clause de protection contre les mises â pied.Le gouvernement est tenu d'offrir à tout employé en surnombre au moins un poste équivalent dans la même région.La politique est considérée à toutes fins utiles comme une clause interdisant toute mise à pied.Et le syndicat résistera de toutes ses forces si le gouvernement tente d'éliminer cette clause au cours des négociations contractuelles préliminaires qui débutent en mai, a averti M.Bean.La clause est la seule chose que I'AFPC avait réussi à soutirer à l'ancien gouvernement conservateur à la suite de sa grève de septembre 1991.OTTAWA Découverte canadienne qui ouvre la voie au traitement d une forme de leucémie ¦ Le gouvernement est peut-être en mesure d'éliminer 20000 postes dans la bureaucratie fédérale, mais il lui serait plutôt difficile de se débarrasser de 20000 fonctionnaires, a déclaré hier le leader syndical Daryl Bean.Le président de l'Alliance de la Fonction publique du Canada a fait ce commentaire après que le président du Conseil du trésor, Art Eggleton, eut indiqué mercredi qu'Ottawa doit réduire d'un milliard $ ses dépenses d'exploitation d'ici 1997.M.Bean comprend que cela pourrait vouloir dire que 20000 emplois seront supprimés.production exacte.C'est cette propriété qui a mystifié les chercheurs pendant si longtemps, parce qu'ils ne pouvaient distinguer entre une cellule souche cancéreuse et les clones qu'elle produit.Or, l'équipe torontoise, dirigée par le généticien John Dick, 8 réussi à mettre au point un test qui permet d'Identifier les cellules souches leucémiques.Selon |ohn Dick, on peut désormais envisager la possibilité d'extraire la moelle épinière d'un patient, d'en retirer des cellules souches saines et de les conserver au réfrigérateur, puis d'utiliser des radiations pout tuer toutes les cellules souches restantes, y compris celles qui causent la leucémie.Les cellules saines pourront ensuite être retransplantées dans la moelle épinière pour recréer un système sanguin sain.« Il faudra peut-être une couple d'années pour que celte opération soit possible, admet Dick, mais au moins, nous ne parlons plus de décennies.» TORONTO «Il n'en est absolument pas question, si ce qu'ils cherchent à obtenir c'est ce genre de réductions; c'est le seul moyen dont nous disposons pour protéger nos membres», a souligné M.Bean.¦ Des chercheurs de l'Hôpital des enfants de Toronto viennent de faire une découverte qui permettra probablement dans quelques annees de traiter de façon routinière une forme commune de leu-cemie.Ils ont en effet trouve un moyen d'identifier les cellules de la moelle épinière qui causent la leucémie myéloide aiguë.Cette découverte, dont il est fait état dans le numéro d'aujourd'hui de la revue scientifique «Nature», resoud un mystère qui bafouait depuis des années les spécialistes du cancer du monde entier.Ce mystère concernait les cellules souches de la moelle épinière qui créent continuellement les millions de globules sanguins de l'organisme.Une cellule souche leucémique produit des globules pathologiques qui en sont la re- PHOTO CP l'APEC Postes Canada les petites étiquettes seront modifiées afin de répondre aux plaintes reçues au bureau du Commissaire aux langues officielles.La politique du Conseil du Trésor stipule que les organismes fédéraux doivent communiquer dans les deux langues, mais en accordant la prédominance de l'anglais.Au Québec, les écrits peuvent être rédigés avec prédominance du français, selon le voeu des organismes fédéraux ayant une vocation nationale, a-t on indiqué hier au Bureau du Commissaire aux langues officielles.Presse Canadienne clelle au Canada, annonce «avec le plus grand plaisir» dans son dernier bulletin mensuel avoir convaincu le bureau du Commissaire aux langues officielles d'intervenir auprès de la Société des postes afin qu'elle procède à ce changement.Le petit formulaire vert est rédigé dans les deux langues.Toutefois, c'est le français qui se trouve à gauche, au lieu de la droite.À l'endos, les instructions en français se trouvent au-dessus de l'anglais.Un porte-parole de la Société canadienne des postes, |ean-Mau-rice Filion, a confirmé hier que A Postes Canada, la plainte a pris un peu tout le monde par surprise car personne n'avait remarqué que le petit collant vert n'était pas conforme.«Le formulaire avait été rédigé a partir du guide de l'Union postale universelle, une branche des Nations unies, qui utilise le français dans ses communications.Evidemment, le formulaire est rédigé dans les deux langues mais personne ne s'était jamais rendu compte de la prédominance du français avant ces plaintes, qui proviennent surtout de l'Ontario», a confié M.Filion.O /TA WA ¦ A la suite de plaintes déposées par l'Alliance for the Préservation of English in Canada ( APEC ), le commissariat aux langues officielles est intervenu auprès de la Société canadienne des postes pour s'assurer que cette société modifie un formulaire de déclaration pour les douanes où il y avait prédominance du français.L'APEC, un groupe de pression qui milite afin que l'anglais soit reconnu comme seule langue offi- Lu quotidienne Tirage d'hier a trois chiffres a quatre chiffres hard Timm ne peut encore toucher les biens la succession de ses parents, tranche le juge ABONNEMENT\t285-6911 Le service des abonnsments est ouvert du lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 RÉDACTION\t285-7070 PROMOTION\t285-7100 COMPTABILITÉ Qrandes annonces\t285-6892 Annonces classées\t285-6900 ANNONCES CLASSEES lundi au vendredi de 9 h 30 a 17 h 30 285-7111 Décès, remerciements\t285-6816 GRANDES ANNONCES Détaillants\t285-7202 National, Télé*\t285-7306 Vacances, Voyages\t285-7265 Carrières et professions, nominations\t285-7320 transitoire et du nouveau Code civil.Le tribunal les a référées au juge qui sera appelé à entendre la cause au fond, puisque les motifs soulevés, sont, à son avis, de la nature d'une défense au fond.Par ailleurs, les procureurs de lean-Marie Cossette, Claude Cossette et Robert Timm (demi-frère de Gilbert Timm), pourront le 24 février interroger les policiers de Brossard, qui ont reçu les déclarations de Richard Timm, Claude Boismcnu, Yannick Gagné et Sylvain Rouillier, trois co-accusés du meurtre prémédité du couple Timm-Cossette, commis le 8 septembre 1993, à Brossard après leur arrestation.Ils pourront également interroger Richard Timm sur la déclaration faite aux policiers, peu de temps après son arrestation.Me Louis Saint-Martin, au nom d une des parties requérantes (Cossette et Timm) s'est dit satisfait que le séquestre soit maintenu.ce qui, à son avis, vise à protéger toutes les parties dans cette cause jusqu'au jugement sur le fond.Un autre juge de la Cour supérieure devra alors se prononcer sur la auestion, à savoir si Richard Timm est indigne ou non de succéder a ses parents.Du côté des procureurs de Richard Timm, Me Pierre Grygiel, n'a pas voulu commenter la décision du tribunal, se bornant à dire qu'il s'agissait en fait que d'une étape dans ce dossier.aussi longtemps que son procès pour indignité de succéder ne sera pas réglé.Il s'agira alors d'une autre étape dans cette saga juridique.Me Paul Normandin, avocat-conseil des procureurs de Richard Timm.avait présenté en fait deux requêtes: une en irrecevabilité des trois actions des Cossette et Timm et une pour annuler l'injonction interlocutoire qui empêche toujours Richard Timm de toucher aux biens de la succession et la nomination d'un séquestre, accordé par le juge Mor-neau.Il s'agissait pour Me Normandin, d'une deuxième tentative pour faire annuler, les actions en indignité de succéder.Cette fois sur la base de la loi ¦ Les procureurs de Richard Timm ont échoué dans leur tentative de faire annuler l'ordonnance d'injonction et de nomination d'un séquestre, accordée le 15 décembre 1993, par le juge Nicole Morneau, de la Cour supérieure.Par cette décision rendue hier par un juge de la Cour supérieure, Richard Timm ne pourra donc pas avoir accès aux biens des successions de ses parents adoptifs, Gilbert Timm et Victoire Cossette, évaluée à plus de 1,2 millions, qui demeurent administrées par le séquestre Jean Laliberté, nommé par le tribunal.Et ce, tant et LA PRESSE est Dubliee par la PPESSE.ITEE.7.rue Samt-Jacques.Montréal H2Y1K9 Seule la Presse Canadienne est autorisée a diffuser les informations de LA PRESSE et celles des services de la Presse Associee et de Reuter Tous droits de reproduction des informations particulières à LA PRESSE sont également reserves « Coumer de la deuxième classe \u2014 Enregistrement : numéro 1400 » Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.RENSEIGNEMENTS 285-7272 VENDREDI 18 FÉVRIER 1994 DE DU JOUR COUPON-RÉPONSE \u2022 Oecoupt sur le pointillé et retourne le avec ta réponse en ajoutant ton nom, ton adresse et ton code postal à : LA PRESSE / C.P S03S, SUCC.PUCE D'ARMEb MONTRÉAL QUÉBEC H2Y 3M1 LA QUESTION DE LA SEMAINE Dam les espaces prévus, identifie la lettre du pays qui correspond au plat de la première colonne: PAELLA\t?A) ITALIE FONDUE AU FROMAGE ?B) ESPAGNE SPAGHETTI\t?O SUISSE Kèponst h 27 fénier à Montgontei Jt&m adresse SRC 1§t* Télévision code postal LA PRESSE.MONTRÉAL.VENDRED118 FÉVRIER 1994 » « »\u2022 AS Poursuite de 1,45 million contre Radio-Canada Des gens de l'industrie des courses de chevaux réagissent à l'émission Enjeux du 12 février Presse Canadienne ¦ Une poursuite de 1,45 million a été intentée, hier, à rencontre de la société Ra-dio-Canada relativement à l'émission de télévision Enjeux du 12 février dernier portant sur l'industrie des courses de chevaux au Québec.Le Jockey Club du Québec Inc., la Société des propriétaires et éleveurs de che-vaux standardbred du Québec (SPECSQ) ainsi que l'ex-maire de Laval Lucien Paiement estiment que les re-cherchistes-journalistes Françoise Stan-ton et André Lavoie ont fait preuve de témérité, de négligence, d'impertinence et d'incurie.M.Paiement, qui fut maire de Laval de 1965 à 1981, s'occupe maintenant de l'industrie des courses de chevaux alors que la jockey Club et le SPECSQ sont des organismes sans but lucratif mis sur pied pour relancer l'industrie des courses de chevaux au Québec, en perte de vitesse.Les trois demandeurs considèrent que l'émission intitulée Dopage, collusion et favoritisme ne fut qu'une «juxtaposition d'événements isolés, de demi-vérités et de faussetés aberrantes qui laissent croire que les courses de chevaux au Québec sont le fief de gens peu scrupuleux, malhonnêtes, accapareurs, spéculateurs fonciers et reliés au monde interlope», peut-on lire dans le texte de la poursuite.Les 15 membres du Jockey Club réclament une compensation de 20 000$ chacun.Les 11 membres de la Société des propriétaires et éleveurs de chevaux standardbred du Québec exigent 50 000$ chacun alors que M.Lucien Paiement évalue les torts causés à 500 000$.La communauté gaie s'indigne du raid policier effectué au bar Les Katacombes ÉRIC TROTTIER ¦ Un raid policier soulève l'indignation des membres de la communauté gaie: plus de 160 clients du bar Les Katacombes ont été arrêtés dans la nuit d'hier pour s'être trouvés dans une maison de débauche! Bien qu'ils aient été relâchés en fin de nuit, tous les clients de l'établissement de trois étages situé au coin des rues Sainte-Catherine et Plessis, dans le village gai, seront accusés, la police croyant qu'il se commet régulièrement des actes de «grossière indécence» à cet endroit.«Ils ont été très corrects, très polis avec nous, mais c'est complètement stu-pide.C'est comme tuer des mouches avec un bat de baseball.S'il se passait vraiment des affaires pas correctes, je n'en ai jamais eu connaissance.Et c'est probablement le cas de la plupart des clients qui étaient là», explique l'un d'eux, André Faivre, qui a organisé une conférence de presse pour réagir à la descente.Quant aux dix employés du bar, ils ont été détenus toute la journée hier.Ils comparaîtront aujourd'hui en Cour, où ils seront inculpés pour avoir «tenu» une maison de débauche.Ils retrouveront sans doute leur liberté en après-midi, mais la police va d'abord demander au juge de leur imposer la condition de ne plus se présenter au bar.«Ça n'a pas d'allure: si le juge accepte ça, il va faire dix nouveaux chômeurs», a déclaré l'avocat-criminaliste Steve Goldcn-berg, propriétaire du bar Les Katacombes et son petit cousin du même édifice, le KOX.Me Goldenberg a la ferme intention de s'opposer à cette condition.Le lieutenant-détective Ben Fusco, qui a dirigé l'enquête, a expliqué que ses hommes se sont rendus à cinq reprises au bar depuis novembre dernier, et qu'ils y avaient constaté chaque fois que des couples mâles se masturbaient ou s'adonnaient à la fellation.Selon le lieutenant Fusco, il ne s'agissait pas d'actes isolés mais plutôt répandus, ce qui fait que, selon lui, les clients du bar ne pouvaient pas ignorer ce qui se passait.D'où les 167 arrestations.En tout, une cinquantaine de policiers en civil ou en uniforme ont investi le bar vers 1 h dans la nuit d'hier.«Ils criaient: «Police! Police! Vous êtes en état d'arrestation».On croyait qu'il s'agissait d'une blague, mais ils nous ont acculés à un mur en nous demandant de ne plus bouger.Ils étaient vraiment sérieux», raconte André Faivre.Certains ont été fouillés, mais tous ont du s'identifie»* formellement et se prêter à une séance de photos, ils ont été relâchés un à un, vers 3h du matin, avec la promesse de comparaître éventuellement sous des accusations de s'être trouvés dans une maison de débauche.Pink Floyd, disaient hier ces jeunes campeurs du stade, «c'est meilleur que tout ce qui se fait actuellement».Af f luence précoce aux guichets du stade pour Pink Floyd Les adolescents adorent le groupe rock qui avait séduit leurs parents MARTIN P1LCHAT ¦ La plupart n'étaient pas nés quand Dark side of the moon est sorti, il y a 20 ans, mais ils affirment haut et fort que rien de ce qui occupe présentement le palmarès rock ne vaut ce que les trois musiciens presque quinquagénaires de Pink Floyd auront à leur offrir, le 22 mai prochain, au Stade olympique.!!s en sont tellement convaincus que depuis lundi» ils campent dans la rotonde et attendent patiemment l'ouverture des guichets.samedi matin.C'est que les 62 000 billets pour ce spectacle devraient s'envoler rapidement.Quelque 450 fans avaient d'ailleurs pris pied dans la rotonde quand, hier après-midi, la Régie des installations olympiques a vu que la file, qui continuait de s'allonger, commençait a compliquer pas mal la circulation aux abords de la station de métro Pie-IX.On a donc demandé aux campeurs de retourner chez eux, non sans leur distribuer des coupons et des bracelets avec lesquels ils pourront obtenir leurs billets tant convoités sans peine, samedi.À la RIO, on ne se souvenait pas d'une affluence aussi précoce aux guichets depuis dix ans, soit depuis le spectacle de Michael (ackson, en septembre 1984.Arrivés au stade mercredi, Olivier Rivest et Véronique Filion, âgés de 18 ans, Martine Campagna, 19 ans et Geneviève Garneau, 20 ans, étaient quand même prêts à attendre jusqu'à samedi.Pink Floyd.disent-ils, «c'est meilleur que tout ce qui se fait actuellement!» Denis Richard, 18 ans, Benoit Cool, 17 ans, et Dominique Ouellet, 17 ans, étaient là depuis lundi soir.Ils avaient entendu la nouvelle de la venue du groupe à Montréal vers 19 h 30 à la radio.Une couple d'heures plus tard, ils étaient au stade avec leurs sacs de couchage.Un de leurs amis, Youri D'Amour-Bouchard, est venu les rejoindre par la suite.Mercredi soir, au milieu de la file, Dominique a révisé ses mathématiques, car hier matin, il était en examen.Ses copains l'ont donc réveillé vers 8h 30 afin qu'il se rende au cégep Maisonneuve.Il est retourné au stade sitôt l'examen complété.«Dans 200 ans, lance Youri, la musique de Pink Floyd va encore exister, comme celle de Mozart.» Certains de ces jeunes comptaient ramener des billets pour leurs parents.Benoit racontait d'ailleurs avoir entendu la singulière musique du groupe pour la première fois à l'âge de 12 ans, chez lui.« Ma mère écoutait ça.>?Parmi la foule des campeurs, Michel Rondeau, 37 ans, faisait figure de vétérnn.C'est un fan de !a première heure, qui a vu son premier concert de Pink Floyd à Montréal il y a une vingtaine d'années.Ce printemps, il ira au spectacle avec.ses neveux.« Les gens pensent que c'est du rock bruyant, mais il y a quand même du grand classique dans cette musique», dit-il.Depuis 1966, Pink Floyd a vendu 140 millions de disques.Le groupe a produit un des trois albums les plus vendus au monde, The dark side of the moon, dont on célébrait l'an dernier le vingtième anniversaire.Pink Floyd a cependant perdu depuis sa formation un membre important, Roger Waters, qui fait aujourd'hui carrière en solo.Le dernier spectacle de Pink Floyd à Montréal date de mai 1988, quand la tournée Momentary lapse of reason s'est arrêtée au Stade olympique.Cette tournée de plus de 200 spectacles des Britanniques avait attiré plus de quatre millions de spectateurs.En novembre dernier, alors qu'ils mettaient la dernière main à un nouvel album, Rick Wright, David Gilmour et Nick Mason ont annoncé qu'ils reprenaient la route.Gilmour a promis que le nouveau spectacle constituerait «le spectacle live suprême», «ils nous annoncent que la scène va avoir 200 pieds par 80 pieds par 70 pieds, ce qui est énorme», expliquait hier Chantale Blanchard, porte-parole de Donald K.Donald, coproducteur du spectacle.Le groupe se pointera à Montréal avec 48 camions et 120 roadies.Au Canada, le trio se produira à Toronto, les 5 et 6 juillet, après son passage à Montréal.La date de la sortie canadienne du nouvel album, d'abord prévue pour le 22 mars, n'est pas encore connue.Deux bandits incendient un dépanneur MARCEL LAROCHE ¦ L'employée de nuit d'un dépanneur a vécu des moments dramatiques quand des voleurs ont délibérément aspergé son commerce d'essence et y ont mis le feu, avant de s'enfuir avec le contenu du tiroir-caisse.Ce vol, qui n'a heureusement fait aucune victime, l'employée ayant réussi à quitter juste à temps l'établissement incendié, s'est produit aux petites heures du matin, hier, au dépanneur Bonisoir situé à l'angle de la rue larry et du boulevard des galeries d'Anjou, dans le nord-est de Montréal.Les deux individus ont fait irruption l'un après l'autre dans ce centre d'alimentation Bonisoir, servant également de station libre service Olco, vers 3h 30 du matin, sous prétexte d'y faire des emplettes.Après avoir sonné pour se faire ouvrir la porte du commerce, ouvert 24 heures par jour, un premier individu s'est dirigé vers l'arrière du magasiq, près des réfrigérateurs.Utilisant le même subterfuge, un complice l'a rejoint moins d'une minute plus tard en dissimulant un sac.Les deux hommes ont alors été surpris par la préposée de nuit portant chacun un contenant de lave-glace rempli d'un quelconque accélérant, vraisemblablement de l'essence.Au même instant, ils se sont dirigés vers l'avant du magasin en y aspergeant généreusement tous les comptoirs de marchandises.Réalisant qu'ils s'apprêtaient à faire un mauvais coup, la préposée de nuit leur a aussitôt crié: «Qu'est-ce que vous faites là?».Pour toute réponse, ils ont mis le feu à l'établissement.Après avoir réussi à quitter de justesse le magasin en flammes, l'employée s'est empressée de donner l'alerte.Policiers et pompiers de la CUM accourus quelques instants plus tard sur les lieux du sinistre ont dû s'avouer vaincus devant la propagation extrêmement rapide des flammes.Les pompiers ont surtout concentré leurs efforts pour protéger les pompes à photo jean LUC gagnon.collaboration «xciato Les ruines fumantes du dépanneur Bonisoir, angle Jarry et boulevard des galeries d'Anjou.Les bandits ont vidé le tiroir-caisse et mis le feu au commerce.essence, ainsi qu'un contenant de gaz propane se trouvant sur la propriété.En moins de deux heures, tout l'immeuble abritant le dépanneur et la station d'essence libre-service du 7150 est, rue larry, à Anjou, n'était plus que ruines fumantes, le toit s'étant même effondré.L'édifice est d'ailleurs considéré comme une perte totale.À la lumière des informations fournies par l'employée, les policiers du district 54 de la CUM ont remis l'enqucte à leurs collègues lean Roger et François Éthier, de la section des incendies criminels.Les fouilles effectuées au cours de la journée d'hier dans les décombres de l'immeuble incendié n'ont d'ailleurs pas permis aux spécialistes de retrouver le contenu du tiroir-caisse, de toute évidence subtilisé par les voleurs toujours au large.Les policiers montréalais ont cependant récupéré dans les ruines ja vidéocassette du dépanneur, qui était proba- blement en opération lors de la perpétration du crime.Cette pièce à conviction sera expédiée sous peu au laboratoire scientifique de la GRC, à Ottawa, pour fin fin d'analyse et d'expertise.«Pour l'instant, il est beaucoup trop tôt pour affirmer si le contenu a été épargné par les flammes», a indiqué hier à La Presse le lieutenant-détective Pierre Généreux, des incendies criminels de la CUM.Les deux voleurs recherchés par les policiers montréalais sont de race blanche et âgés d'une vingtaine d'années.L'un mesure 5 pieds 4 pouces et portait un manteau d'hiver avec du blanc sur les épaules, ainsi qu'un chandail à capuchon gris.L'autre mesure 5 pieds 8 pouces et a les cheveux longs, bruns et frisés.Il portait au moment du vol un manteau rouge vin.Tout renseignement sur ces deux individus peut être transmis en toute confidentialité aux enquêteurs des incendies criminels de la CUM, à 280-3090.L'EXPRESS DU MATIN ACCIDENT Bt TRAVAIL ¦ Un accident de travail a fait un mort hier à l'usine de transformation de bois Irénée Grondin & Fils, à Saint-Zacharie, en Beauce^ Le chauffeur d'un camion, Serge For tin, âgé de 24 ans, de Saint-Honoré, a été mortellement blessé par une bille de bois qui est tombée au moment où une chargeuse procédait au déchargement de son véhiculé.Une enquête a été instituée afin de déterminer avec plus d'exactitude les circonstances de l'accident.DON DE PAUL NEWMAN ¦\tPaul Newman, président et fondateur de Newman's Ownt a ensoleillé la nouvelle année de plusieurs oeuvres.La politique de M.Newman est de distribuer la totalité des profits après impôts réalisés sur la vente des produits alimentaires de sa compagnie dans les pays où ils sont vendus.Ceci lui a permis de verser plus de 100 000$ à huit organismes canadiens.Des chèques seront présentés à la Fondation canadienne Rêves d'enfants; La Fondation de l'Hôpital pour enfants malades de Toronto; le Camp Oochigeas pour les enfants atteints de cancer; la Fondation Star Fresh Air de Toronto; Fa-mous People Players; Jeunesse au soleil ; les Centres Renaissance pour les alcooliques et toxicomanes et le groupe Frienri?nf Shopping Bag Ladies.DEUX MONTRÉALAIS ACCUSES DE MEURTRE A DRUMMONDVILLE ¦\tDeux Montréalais, Gujr Ther-rien, 28 ans, et Stéphane Quintal, 25 ans, ont été accusés hier à Drummondville du meurtre prémédité du notaire Denis Toutant, 33 ans, de Brossard, présumément commis le 23 décembre dernier.Le corps de la victime avait été découvert dans une carrière de SaintrEu-gène, dans la région de Drummondville.Les suspects ont comparu en fin d'après-midi au palais de justice de Drummondville sous des accusations de meurtre au premier degré et de complot pour meurtre.Les deux hommes sont détenus en attendant la communication de la preuve, le 9 mars.Selon les premières informations disponibles, une transaction entre M.Toutànt et les deux suspects expliquerait cette morbide affaire.Il semble que le notaire aurait consenti un prêt à Therrien et Quintal mais qqe derniers auraient tenté d'en éviter le remboursement.CISM: PREMIER RADIOTHON ¦\tCISM 89,3 FM, la radio de l Uni-versité de Montréal, organise son premier radiothon du 11 au f3 mars: les auditeurs de CISM seront sollicités afin de financer la construction d'un nouveau studio informatisé.De nombreuses personnalités viendront appuyer les bénévoles de CISM et les aider à atteindre leur objectif de 20 000$.Au cours du week-end.de 1b h à minuit le 10 mars, et de 8 h à minuit, les 11 et 12 mars, une multitude d'artistes se succéderont au micro de la station.Les Colocs, Zébulon, French B., Possession Simple sont au nombre de ceux qui ont confirmé leur présence.Luc De Larochellière a gracieusement accepté d'être le parrain culturel du radiothon.11 participera à la programmation spéciale qui sera présentée sur les ondes au cours de ce week-end.LE MOHAWK BLANC DEVANT LA JUSTICE ¦\tGhislain Racine, de (onquière, surnommé le «Mohawk blanc» , subira son enquête préliminaire le 12 mai au palais de justice de Chi-coutimi.Racine est accusé d'avoir eu en sa possession des cigarettes illégalement estampillées et d'en avoir vendues.Il a été arrêté une première fois à La Baie, au Sague-nay, le 8 septembre, lors de la saisie par les policiers de la GRC de 600 cartouches de cigarettes et de 210 boîtes de tabac.On se souvient davantage de la deuxième arrestation, le 5 novembre, à Jonquière alors qu'il vendait publiquement du tabac de contrebande, dans Se but^^r; t-il soutenu, de démontrer qu'y £a deux justices au Canada, l'une pour les Blancs et l'autre pour les autochtones.CILLES PROULX ET CJMS PRIS À PARTIE ¦\tLe Conseil de presse du Québec a pris fait et cause pour la liberté qu'ont les médias d'accorder ou de refuser un droit de réplique, mais n'en a pas moins blâmé un animateur, Gilles Proulx, et la station de radio C|MS de Montréal, à cause de l'attitude et des propos de l'animateur lors de l'émission Le tournai du midi, le 23 avril 1992.'M I \u2022\t*\t.\t\u2022 \u2022\t\u2022\u2022\t,\t.La Foire des camps de vacances VENEZ RENCONTRER LES CAMPS DE VACANCES D'AUJOURD'HUI Complexe Desjardins, Montréal - Du 16 au 19 février 1994 LIS CAMPS DE VACANCES AU QtiÈBEC - 100 ANS DÉJÀ!!! >1u8 de 35 camps exposants Animation et prix à gagner Venez vous procurer LE RÉPERTOIRE DES CAMPS DE VACANCES 1994 En collaboration àveç * Naiïel - 1*1 Pr\u20ac?ss\u20ac! I \u2022 A4 \u2022 LA PRESSE.MONTREAL, VENDRED118 FEVRIER 1994 On ne compterait qu'une cinquantaine d'enfants de moins de 15 ans infectés par le VIH au Québec La majorité d'entre eux ont été contaminés dans le sein de leur mère SONDAGE SOM- ¦ SI vous appreniez qu'un enfant sidéen fréquentait l'école primaire de votre enfant, quelle serait votre réaction?* y.; .'XXMwVn p L'ensemble (n.1003) Âge 18-24 ans (n: 155) 25-34 ans (n.238) 35-44 ans (n.256) 45-54 ans et plus (n: 100 55-64 ans et plus (n 82) 65 ans et plus (n: 99) 5% 12% 56% 12% 8% X x De 15 OOOS à 25 000$ (n: 135) De 25 000$ à 35 000$ (n: 152) De 35 000$ à 55 000$ (n: 191) De 55 000$à 75 000$ (mm 75 000$ et plus (n: 84) NSP/NR P(n:174) WW.VAVXV.V.'X'.V,' :.vJXÎ'l ¦!\u2022.\u2022 ¦'\u2022 ; x '\u2022.'¦./livlww^'.ww:;-, Langue maternelle Français seul, (n: 849) Anglais / autre (n: 154; Sexe Homme m 520) Femme (n: 483) i- ::: jx \u2022Y.'.2\t8\t69\t10\t4 \u2022.\".\u2022.S\".4\t11\t62\t9\t9 2\t12\t64\t12\t6 6 5\t14\t61\t7\t7 12\t16\t40\t16\t9 11\t10\t37\t17\t10 \t\t\t\t.jçPp 12\t14\t39\t14\tj&ig 8 6\t13\t53\t11\t10 1\t12\t66\t11\t4 4\t9 Mwi -S.'v.-.v.' .\u2022\t62\t14 .\u2022'\u2022.\u2022\"\u2022> '\u2022X-'-.v'\u2022.-.\u2022>\t6 5\t11\t55\t13\tX Jvï 9 8\t8\t46\t16\t«SB 11 6\t19\t57\t5\t7 ;i 2\t15\t64\t13\t'X'X 2 m.2\t10\t67\t12\t6 1\t11\t60\t10\t12 11\t8\t53\t10\t9 v '.vi'.*.\u2022 /(vûvx 5\t13\t58\t10\t7 1 9\t9\t48\t18 \u2022XvX'Ivwiv.'.\t8 1 7\t10\t56\t11\t\u2022i yy.i 9 I 4\t14\t56\t12\t7 ________JH Ce sondage a été effectué auprès de 1003 répondants joints par téléphone entre le 11 et le 16 février La marge d'erreur est de 3Jp.cent .W.wk : Infographie La Presse PHOTO MICHEL GRAVEl.La Prvsse Lise Bacon et Lise Payette font appel à la générosité des Québécois envers Oxfam-Ouébec.Oxfam - Québec : un cri d'alarme! La mort du jeune Samuel pose le problème de la priorité dans les interventions chirurgicales a Lise Bacon, ex-vice-premier ministre du Québec et nouveau membre du conseil d'administra-, (ion.et Lise Payette, auteur et grande amie d'Oxfom-Québec, ont uni leur voix hier pour lancer un cri d'alarme à tous les Québécois, aHn de les inciter à venir en aide aux peuples les plus démunis de la terre.«Oxram-Québec.qui terminera sa campagne de financement annuelle le 31 mars prochain, a un besoin urgent d'au moins 200 000$ supplémentaires, si elle 11e veut pas compromettre des projets d'aide humanitaire dans le monde, dont notamment, un projet de secours d'urgence au Sud-Soudan, où la guerre civile qui sévit fait des ravages pires qu'en Bosnie», a déclaré Mme Bacon qui a rappelé que grâce à l'appui du public québécois, des interventions d'assistance humanitaire étaient en cours en Somalie.Pour sa part, Mme Payette a ajouté que «la situation est telle que les répercussions risquent d'être très graves dans plusieurs pierre cingras ¦ Au moment où la présence des enfants séropositifs dans les garderies suscite tout un débat public, une étude récente menée pour le compte du Centre québécois de coordination sur le sida, indique qu'on ne compterait qu'une cinquantaine d'enfants de moins de 15 ans infectés par le V!H au Québec.Cette recherche informatique montre que sur ces 54 enfants et jeunes adolescents, 33 ont moins de cinq ans, 20 souffrent déjà du sida.Les autres n'ont pas de symptômes de la maladie ou leur état de santé est peu dégradé.Toujours selon le modèle statistique, la vaste majorité de ces enfants ont été contaminés par leur mère lors de la grossesse et 80 p.cent vivent sur l'île de Montréal.On ne croit pas d'ailleurs qu'il existe des enfants de moins de cinq ans qui ont pu être contaminés lors d'une tranfusion sanguine ou par l'injection d'un sous-produit du sang, des contrôles serrés étant mis en place depuis plusieurs années.La plupart de ces jeunes séropositifs, soit 68 p.cent, ont une mère née sur le continent africain ou aux Antilles.Dans 23 p.cent des cas.la mère est née au Canada et elle a été contaminée lors d'une relation hétérosexuelle.Neuf p.cent des enfants sont issus de mères qui consommaient de la drogue par injection.Des chiffres réalistes Médecin a l'Unité de santé publique de l'Hôpital général de Montréal et auteur de cette étude, le docteur Robert Remis explique que ces recherches statistiques menées selon un modèle informatique ont pris en considération toutes les connaissances médicales disponibles pour obtenir des communautés totalement démunies.Nous avons besoin de la générosité des Québécois pour réaliser des interventions liées à la survie d'hommes, de femmes et d'enfants et a des besoins de développement fondamentaux».Cette année, Oxfam-Québec avait prévu vouer 3,3 millions à une cinquantaine de projets de développement durable et de secours d'urgence dans les pays démunis auprès des populations les plus défavorisées.De ce chiffre, 1,2 million devait provenir de la campagne publique de financement.données qui, selon lui, reflètent la réalité assez fidèlement.Le médecin estime que, même si ces chiffres se veulent avant tout un ordre de grandeur, la marge d'erreur ne dépasse pas les 20 p.cent dans un sens ou dans l'autre.Renommé pour sa connaissance du dossier, le docteur Remis estime que ce genre de données théoriques permettent de se faire une idée assez juste de la réalité.Il est toujours difficile de déter- Les garderie pour exclure pierre cingras ¦ La crainte de la transmission du virus du sida chez les enfants qui fréquentent une garderie n'est pas justifiée, soutiennent les médecins.Non seulement jusqu'à maintenant n'a-t-on jamais signalé de cas de contamination d'un enfant par un autre enfant dans un milieu de garde, et cela à travers le monde, mais les risques qu'un enfant transmette le virus à un autre est presque nul.Travaillant dans le domaine du sida depuis des années, le docteur Robert Remis de l'Hôpital général de Montréal, indique qu'il existe toutefois un risque, si minime soit-il.«Il ne faut pas se leurrer, un monde sans risque, ça n'existe pas.Mais dans la réalité, un enfant court beaucoup plus de danger à traverser la rue que d'être contaminé par le VIH dans une garderie qui héberge un en- martha gagnon ¦ L'histoire pathétique d'un garçon de 17 ans de la Rive-Sud, mort d'une hémorragie cérébrale avant d'avoir pu être admis à l'hôpital Notre-Dame, soulève des questions sur la priorité des interventions chirurgicales.Samuel, qui souffrait d'une malformation congénitale arté-rio-veineuse, est dédécé le 5 ~é-vrier avant d'avoir pu subir l'intervention chirurgicale recommandée par son spécialiste, lait inusité, le directeur de la Protection de la jeunesse était intervenu dans le dossier, quelques semaines auparavant, pour essayer de hâter l'admission du jeune homme à l'hôpital.Dans une lettre envoyée au directeur des services professionnels de l'hôpital, le 24 janvier, le directeur de la protection de la jeunesse de la Montérégie.M.Daniel Michelin, insiste sur la néces-sisté de procéder à l'intervention : «Jusqu'à présent, l'adolescent a tenu bon mais nous ne sommes pas sans nous inquiéter du fait que de nouveaux délais pourraient entrainer un désespoir pouvant le conduire au suicide.» Peu de temps après, le directeur des services professionnels, le docteur Roger Maltais, répondait que l'adolescent pourrait être opéré dans la semaine du 20 février.Malheureusement, l'adolescent a fait une hémorragie fatale.Le temps a joué contre lui.La Commission de la protection de la jeunesse a été saisie du dossier afin de vérifier s'il y a eu des erreurs ou des lacunes.À cause de ses problèmes de santé, l'adolescent était angoissé et dépressif.Il n'acceptait pas son état et vivait dans la crainte constante de mourir.C'est la raison qui avait amené la Protection de la jeunesse à s'occuper du cas.à la demande du père qui ne savait plus quoi faire pour calmer son fils.Hier, dans une entrevue publiée dans Le Journal de Montréal, le père affirmait que son fils était victime du système et du manque de lits.Ce que réfute la direction de l'hôpital Notre-Dame.Selon le porte-parole.M.miner le nombre de personnes qui sont victimes du VIH, d'au* tant plus que le sida n'est pas une maladie à déclaration obligatoire.«On ne sait pas non plus le nombre exact de personnes décédées à la suite du sida pas plus qu'il est possible de savoir combien sont séropositifs, dit-il.En traitant à l'aide de l'ordinateur toutes les données disponibles ainsi que les taux possibles de transmission d'une mère à son 1 n'ont aucun un enfant sé fant infecté par le virus.» Membre du Comité provincial des maladies infectieuses en service de garde, le docteur Diane Lambert, de la Direction de la santé à Laval, prépare actuellement un avis sur ce sujet.«Ce qui inquiète les parents, ce sont les contacts avec la salive, les morsures entre enfants et la contamination par le sang en cas de blessures», dit-elle.\u2022 A ces craintes, elle répond que le virus ne se transmet pas par la salive, lors d'accolades ou de baisers.En cas de morsure, il faut que le sang des deux enfants entre en contact, notamment par une lésion.Mais il est très rare que les enfants se «mordent au sang», dit-on.Quant aux écla-boussurcs de sang dans un oeil, un risque potentiel, là encore, ce genre d'incident est extrêmement rare.La contamination pourrait survenir si le sang contaminé se répandait sur une plaie «fraiche» ou encore sur une main affectée lacques Wilkins.«si l'admission 11e s'est pas faite plus rapidement, c'est à cause de la complexité de l'intervention chirurgicale et non à cause du manque de lits.» Il ajoute que le cas avait été évalué par plusieurs experts qui affirmaient que l'opération était risquée et nécessiterait plus d'une dizaine d'heures.«Il fallait trouver un moment propice, dit M.Wilkins.Surtout qu'un seul neurochirurgien pouvait procéder à l'intervention qui avait été fixée à son retour de vacances.» Il a été impossible de connaître la version de ce dernier qui n'est pas revenu de son congé.M.Wilkins affirme que les spécialistes croyaient que l'intervention pouvait souffrir un certain délai.« Dans des cas de ce genre, on estime qu'il y a deux p.cent de risques d'accident cérébro-vascu-laire.» Mais l'adolescent avait déjà eu deux accidents cérébro-vasculaires, l'un à huit ans et l'autre à 15 ans.Presse Canadienne roRomo ¦ Un groupe d'avocats et de victimes du scandale du sang contaminé implorent les gouvernements provinciaux de retirer l'échéance du 15 mars pour l'acceptation d'une offre de dédommagement.À tout le moins, qu'on repousse cette échéance jusqu'à ce que la Commission Krever ait terminé ses travaux, ont-ils suggéré, lors d'une conférence de presse tenue hier matin à la législature onta-rienne.«L echeance est arbitraire, inutile.injuste et obscène», a déclaré loh n Platter, un hémophile devenu séropositif après avoir reçu une transfusion sanguine dans les années 80.«Le gouvernement demande à des gens qui sont déjà en profonde détresse de prendre une décision cruciale quant à leur avenir et à celui de leur famille, sans qu'ils n'aient l'information né- enfant, par exemple, on arrive à mieux cerner la situation réelle.» Selon ce modèle informatique.105 enfants de moins de 15 ans auraient été infectés par le VIH jusqu'à maintenant et 51 d'entre eux sont décédés.L'apparition du sida peut survenir jusqu'à 14 ans après la contamination du VIH mais la durée de vie moyenne lorsque les premiers symptômes apparaissent est de l'ordre de 18 mois.3 raison par un eczema, par exemple.De l'avis des deux médecins, il n'est pas nécessaire pour les parents d'aviser le service de garde s'ils doivent confier un enfant contaminé par le VIH et les garderies n'ont aucune raison pour exclure un enfant séropositif.Selon le docteur Remis, il n'y a pas de réponse simple pour résoudre ce genre de situation.« Il faut respecter tout le monde.» Il conseille aux familles de consulter leur médecin ou d'entrer en contact avec un département de santé publique pour obtenir des conseils appropriés à chaque cas.Il pourra être conseillé, par exemple, à un enfant dont les ojiupiviiivd wuiiiinwiiwwiu a JV 11 ICI nifester, de ne pas fréquenter la garderie, pour sa propre santé, le milieu étant propice à la propagation de toutes sortes de maladies qui peuvent facilement affecter un organisme déjà affaibli.M.Wilkins précise que l'hôpital a tenté d'accélérer les choses après avoir reçu la lettre de la DP|.«Après avoir pris connaissance du rapport psychosocial, on a compris qu'il fallait faire plus vite à cause des circonstances particulières.» Aux yeux du directeur de la Protection de la jeunesse, M.Daniel Michelin, le cas de Samuel suscite des questions sur la priorité des interventions.«Il est difficile de blâmer quelqu'un.Dans le fond, je ne peux pas dire qu'on a été inhumain ou insensible.On ignorait peut-être la situation de grande détresse dans laquelle se trouvait ce jeune.C'était un cas parmi tant d'autres, perdu dans le système.» M.Michelin n'écarte toutefois pas la possibilité que l'intervention ait été retardée en raison d'un manque de lits.«Le cas de Samuel pose le problème rie la priorité dans les interventions chirurgicales.» cessaire.Il sont dans le néant total.mais on leur met le couteau sous la gorge et on leur demande de signer, avant même qu'ils puissent savoir ce qui va sortir de la commission Krever», a ajouté l'un des avocats, Me Doug Elliott.Si elles signent, les victimes obtiennent un dédommagement.Mais elles cèdent aussi leur droit de poursuivre les provinces, la Croix-Rouge et les compagnies pharmaceutiques.La commission Krever, qui a commencé ses audiences cette semaine à Toronto, est chargée de faire la lumière sur ce qui s'est passé dans les années 80.alors que la Croix-Rouge a infecté plus de 1000 Canadiens avec du sang contaminé par le virus du sida.Mais la commission a du retard et ne terminera ses travaux qu'en décembre 1995.De plus, le président de la commission, le juge Horace Krever, a bien averti les victimes à l'ouverture des audiences qu'il n'était pas là pour faire une chasse aux sorcières, c'est-à-dire qu'il ne se prononcerait pas sur la pertinence d'intenter ou non des poursuites contre les responsables du scandale du sang contaminé.Pour les victimes, toutefois, n'importe quelle information reliée à cette affaire est pertinente.De plus, on aimerait bien pouvoir connaître le verdict dans l'affaire «Pitman» avant de prendre une décision.Cette cause implique une poursuite de plusieurs millions de dollars intentée à Toronto par l'épouse d'un homme qui a reçu du sang contaminé.Jusqu'à présent, près de 200 victimes, sur les 400 restantes, ont accepté l'offre des provinces.D'autres, dont John Platter.ont intenté des poursuites au civil et se demandent s'ils doivent abandonner ces poursuites pour accepter l'offre.Mais ces poursuites au civil sont longues, coûteuses et épuisantes.Et il est possible qu'elles ne rapportent pas beaucoup plus que l'offre des provinces.En direct d'Europe sans intermédiaires 100 salons en cuir j dans tous les coloris A RÉ S ULTATS loto*qu£bec btoquebec Tirage du 94-02-16 7 22 25 39 45 48 Numéro complémentaire:.GAGNANTS 6/6 0 5/6*\t8 5/6 238 4/6 14 631 3/6 275 131 LOTS 2 293 101.80$ 85 99^,30 $ 2 312,30$ 72,10$ 10$ Ventes totales: 16 305 586 S Prochain gros lot (aoorox ): 5 600 000 $ Prochain tirage.94-02-19 Tirage du 94-02-16 CUIR X °f ?; Montréal.425, boul.René-Lévesque Ouest H3G 1T7.Tél.(514) 871-9144 T\t[ -{t ]\tTirage du\t \t\t94-02-17\t j_\t_8\t14 15\t15 19\t20\t21 26\t27 28\t30\t32 33\t34 36\t43\t60 66\t69 Prochain tirage: 94-02-18 T V A, LE RESEAU DES TIRAGES DE LOTO QUEBEC Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.» La crainte des parents est injustifiée, dit le docteur Remis Les victimes du sang contaminé se sentent coincées par le temps BRADERIE DE TENUES MODE ET COUTURE D COLLECTION AUTOMNE-HIVER POUR FEI C'est le temps d'en profiter, car vos marques préférées sont soldées! *Sur le dernier prix étiqueté Collection* mode, rayon 100.LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDRED118 FÉVRIER 1994 30 % DE RABAIS ?PULLS POUR FEMME Ord.14,99 $ à 75 $.Solde d'un jour 10/49 $ à 52,49 $ ch.Pulls, rayon 147.25 % DE RABAIS' ?COORDONNÉS TOUT-ALLER ET INTERCHANGEABLES EN TAILLES FORTES De Northern Spirit, Bay Club Woman et Principles Woman.Tailles 38 à 44, IX, 2X, 3X.*Sur le prix ordinaire.Boutique Dimensions Mode, rayon 161.25 % DE RABAIS' ?TENUES PRINTANIÈRES D'EXTERIEUR POUR FEMME Tailles courantes, petites et fortes.\u2022Sur le prix ordinaire.Tenues d'extérieur, rayons 101 et 801.?DE BAYCLUB, INTERCHANGEABLES TOUT-ALLER DE PRINTEMPS 25 % de rabais.Tee-shirts en tricot, et pantalons de jean.Tailles RM.G., 8 à 16.Ord.29,99 $ à 35 $.Solde d'un jour 22,49 $ à 26,25 $ 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carburants achetés par Skopje passant par Salonique et son impact sur la CJrèce sera négligeable», a noté le ministre grec de l'industrie, M.Costas Similis.Seuls les biens humanitaires, produits alimentaires et médicaments, pourront y transiter.La métropole du nord de la Grèce est le cordon ombilical du petit État enclavé au sud-est des Balkans.Distant de 70km de la frontière, ce port est vital pour l'acheminement du pétrole, et les routes alternatives, via l'Albanie ou la Bulgarie, sont quasi impraticables, surtout en hiver.Mais alors que se multiplient les critiques et demandes d'explication internationales, le gouvernement grec s'est justifié en estimant que la menace de l'asphyxie économique n'était qu'un moyen de débloquer sa dispute avec la Macédoine.La décision d'« importance majeure et bénéficiant du soutien de l'opinion publique», a indiqué le porte-parole du gouvernement, M.Evangelos Venizélos , «va en quelque sorte aider Skopje à prendre conscience de la réalité».Selon un sondage sur la région d'Athènes, diffusé hier matin par la radio Flash, les deux-tiers des personnes interrogées sont favorables à cette mesure de rétorsion.M.Georges Papandréou.secrétaire d'Étal aux affaires étrangères, et fils du premier ministre a pour sa part estimé que cet acte pousserait les pays européens et AFP infographie \u2022 Laurence Saubadu \\es Etats-Unis, qui ont reconnu l'ancienne république yougoslave de Macédoine (FYROM), «à un moment erroné», d'exercer «plus activement» une pression pour la convaincre de se plier aux exigences grecques.Martelant qu'il s'agit d'un nom du patrimoine héllène, la Grèce a dénié le droit à sa voisine, devenue indépendante en 1991, de continuer à s'appeler Macédoine, comme elle était dénommée depuis un demi-siècle au sein de l'ex-Yougoslavie.Le premier ministre socialiste, M.Andréas Papandréou avait pris l'initiative, en octobre, de rompre un dialogue visant, notamment, à trouver un compromis sur le nom sous les auspices de l'ONU.Après des mois de laborieuses tractations, le petit État balkanique, aux éthnies mêlées, avait été admis en avril 1993 à l'ONU comme FYROM.63 pays l'ont déjà reconnu soit sous ce nom provisoire, soit en tant que république de Macédoine.M.Papandréou s'était déclaré néanmoins prêt à un dialogue hors cette question taboue avec Skopje à condition que l'autre partie cesse d'abord «sa propagande irrédentiste», ensuite amende sa constitution, et enfin renonce à utiliser sur son drapeau le soleil de Vergina, un symbole de l'antique dynastie macédonienne.Ulcéré par une vague de reconnaissance internationale, en particulier par les États-Unis, sans contrepartie macédonienne, il a mis en avant mardi une «augmentation de l'esprit de provocation, l'intransigeance et irrédentisme trompeur de Skopje» pour expliquer le passage à l'acte de la Grèce.REPÈRES La colère des jeunes Sénégalais BERNARD DECIOANNI de l'Agenev hrance-Presse _ DAKAR ¦ L'explosion de violence, qui a fait six morts mercredi à Dakar, illustre la colère de la jeunesse sénégalaise face à l'incapacité du pouvoir a répondre à ses aspirations et des partis de l'opposition à lui proposer des solutions de rechange.Les jeunes constituaient le gros des troupes des manifestants qui ont envahi mercredi les grandes rues de Dakar, à l'issue d'une réunion publique organisée par cinq partis d'opposition.Cette réunion avait pour objectif de dénoncer les conséquences néfastes de la dévaluation du franc CFA et de protester contre l'interdiction de marches que l'opposition comptait organiser aujourd'hui.Cinq policiers et un civil ont été tués, des magasins, des véhicules et des stations-service ont été saccagés ou incendiés.Cinquante-huit cp.ent des sept millions de Sénégalais ont moins de 20 ans et plus de 100000 jeunes gens, diplômés ou non, arrivent chaque année sur le marché du travail sans aucune possibilité d'embauche.Selon des projections d'organismes internationaux, ce chiffre aura doublé en l'an 2000.Le programme du président Abdou Diouf pour la période 1992-1997 porte sur la création de 20000 emplois par an.En outre, le faible taux de scolarisation ( 27 p.cent ) et l'absence d'enseignement professionnel accentuent les difficultés d'insertion.La dévaluation du franc CFA, le 11 janvier, qui a renchéri d'au moins 30 p.cent les produits de première nécessité, a aggravé les difficultés des couches les plus défavorisées.À Dakar, où vit un Sénégalais sur cinq et un chômeur sur deux, des milliers de jeunes sont toujours à la charge de familles nombreuses ( six enfants en moyenne) qui doivent, chaque jour, s'efforcer de trouver de quoi se nourrir.Dès lors, les jeunes diplômés restent étudiants le plus tard possible, en raison des bourses qu'ils perçoivent et des logements dont ils disposent sur les campus.Les jeunes sans diplôme s'engagent dans le secteur informel mais sans protection sociale, souvent à limite de la légalité.Depuis 1988, date des dernières manifestations de rues violentes, l'écart n'a cessé de se creuser entre la classe dirigeante, l'opposition et les jeunes.Le Parti socialiste du président Diouf ne rallie plus la jeunesse qui l'accuse de pratiquer une politique en faveur des seuls nantis du régime.L'opposition, notamment le Parti démocratique sénégalais (PDS), a longtemps été le catalyseur de ces revendications mais, successivement, une participation au gouvernement d'avril 1991 à août 1992 et les divisions entre les opposants, ont fini par lasser les moins de 30 ans.Les faibles taux de participation aux élections présidentielle et législatives de février et avril 1993 avaient été les premiers signes du fossé existant entre les ambitions des dirigeants politiques et les difficultés de la jeunesse.L'adoption, en août 1993, d'un plan d'austérité, frappant de plein fouet les couches défavorisées, a montré l'ampleur de la crise de confiance entre les responsables (gouvernants, hommes politiques et syndicalistes) et les Sénégalais.L'opposition a été incapable de les rassembler autour du slogan «chassons Abdou Diouf » et les syndicats qui avaient accepté de négocier avec le gouvernement, n'avaient obtenu ni l'abrogation de la réduction de 15 p.cent des salaires, ni la baisse du prix des denrées de première nécessité.DEPECHES ALGÉRIE Dialogue ¦\tLe dialogue entre le nouveau pouvoir algérien et l'opposition, interrompu à la suite du boycottage de la «Conférence nationale de consensus» fin janvier, reprendra dans «les prochains jours», a indiqué le président du Mouvement de la société islamique (MSI-Hamas), Cheikh Mahfoud Nahnah.dans un entretien publié hier par le quotidien indépendant en langue arabe El-Khabar.La conférence, préparée pendant plusieurs mois par une commission de huit membres, dont trois généraux, avait été désertée par la plupart des partis présents à l'ouverture, alors que les partis les plus représentatifs avaient refusé de s'y rendre.SLOVAQUIE Crise ¦\tLa crise parlementaire en Slovaquie s'est intensifiée hier avec l'échec de l'opposition à faire adopter au parlement de Bratislava un projet de loi sur /w» al\t««m m\ta'm uvo viwwiiuiiD aiuicipwwa vu iiuvviiiuiv; ^lutuaiii.Après deux journées de débats, ni la coalition gouvernementale du Premier ministre slovaque Vladimir Meciar, ni l'opposition, n'ont réussi à imposer une date pour des élections anticipées.Il fallait, pour adopter cette loi constitutionnelle, 90 voix, soit la majorité des trois-cinquièmes des 150 députés.L'opposition n'a réuni que 83 voix .NAMIBIE Remise ¦\tL'Afrique du Sud a accepté hier d'offrir a la Namibie les installations de la base militaire de Wal-vis Bay ainsi que celle de la base aérienne de Rooi-kopdans le cadre du transfert de souveraineté de cette enclave côtière, actuellement administrée par Pretoria et qui passera le 28 février sous le contrôle de Windhoek.Toutefois, l'Afrique du Sud gardera le droit d'utiliser la base aérienne et sera responsable des missions de recherche et de secours en mer jusqu'à ce que la Namibie soit capable de remplir cette mission, a indiqué l'agence de presse sud-africaine SAPA.AFRIQUE DU SUD Rejet a Le président Frederik de Klerk a jugé «injustifiable» le rejet par M.Mangosuthu Buthelezi des amendements constitutionnels proposés par l'ANC (Congrès national africain), mais il a estimé que « la réaction initiale négative » du dirigeant de l'in-katha «pouvait encore changer».À l'issue d'une réunion des principaux négociateurs du parti zou-lou à Ulundi, l'un d'eux, M.Ben Ngubane, a indiqué qu'une rencontre était probable prochainement entre l'Inkatha et l'ANC.Aristide reçoit 1i I U \\l ns d'affaires parlementaires venus d ' Haïti Pour dialoguer, non pour négocier, dit-il en entrevue à La Presse JOONEED KHAN Le président |ean-Bertrand Aristide recevait hier dans son exil de Washington, pour la 3e fois cette semaine, une délégation de parlementaires haïtiens, doublée de membres du secteur privé, mais «pour dialoguer sur l'urgence de mettre fin à la crise, et non pas pour négocier un quelconque nouveau plan», a-t-il déclaré dans une interview téléphonique à La Presse.Les hommes et femmes d'affaires arrivés dans la nuit de mercredi à Washington sont proches de l'Association des industries d'Haïti ( ADIH ), qui s'est démarquée la semaine dernière de la Chambre de commerce et de l'Association patronale en réclamant, par écrit, le départ des putschistes, le rétablissement de la démocratie et le retour d'Aristide conformément à l'Accord de Governors' Island et au Pacte de New York, conclus l'été dernier.Le premier président librement élu d'Haïti avait rejeté mardi comme «irresponsable» un soi-disant «plan» pour restaurer, par un nouveau «gouvernement de concorde», iurdre démocratique renversé par un putsch sanglant il y a 28 mois.«Ce serait les envoyer à la mort», avait-t-il dit, rappelant qu'il existait déjà l'Accord de Governors' Island, et la stratégie d'asphyxie de la junte par un embargo «total et universel».Une délégation de députés et sénateurs de diverses tendances est a Washington porteur de ce plan qui, selon le secrétariat d'État «contient des éléments très positifs».Les États-Unis «ont pris part» à son élaboration, a dit le porte-parole, Christine Shelly, en demandant au président Aristide de les rencontrer.«Mais nous les avons rencontrés et nous les rencontrerons encore demain», a assuré le père Aristide,, figure héroïque de la «petite Église» très populaire parmi les masses miséreuses d'Haïti.Des parlementaires putschistes comme Eddy Dupi-ton et Reynold Georges s'étant réjouis du refus de ce «plan» par Aristide en affirmant qu' «il a peur, il ne veut pas rentrer, il ne rentrera pas», le président renversé a dit à La Presse : «C'est une fausse joie pour mas- quer leur désarroi parce que l'étau se resserre sur eux.» L'entourage d'Aristide note de son côté que le secrétaire d'État et la Maison-Blanche gardent leurs distances par rapport -à cette «expédition de pèche».Président légitimiste du Sénat haïtien, Firmin lean-Louis déclarait à la radio Signal de Port-au-Prince que, invité à Washington «sans plan précis», il s'était «retiré temporairement» de la délégation en raison des manoeuvres visant à «isolér le président Aristide».Ces manoeuvres coïncident avec la publication par le Coup-cil on Hemispheric Affairs .(COHA), un centre de recher- ; ches libéral de Washington, d'une sévère critique de la poli-\u2022 tique «déshonorable» du gouvernement Clinton envers Haïti.Notant le vigoureux soutien du nouveau ministre canadien des Affaires extérieures à Aristi- ; de, le rapport affirme que «si \u2022 Washington ne peut faciliter le ' retour du président haïtien, \" qu'il laisse la place à d'autres».Entre-temps, la Commission interaméricaine des droits de l'Homme (C1DH, organisme de l'OEA) dénonce «l'escalade de la violence» de la part des forces .afinccS ci ucS gfûupcS pùiâiïïiii- tairesen Haïti, ajoutant qjjp «le fait que les militaires détiennent le pouvoir de manière îTîégale ne les dégage pas de l'obligation de respecter les droits de la population».\t.Vr Le dernier «plan» était à pei-.ne mis à nu à Washington qu'une nouvelle offensive^poin-tait hier à Port-au-Prin&:^ un «Comité national de nxédia-tion» formé de gens comme Rosny Desroches, ancien ministre, Gérard Bailly, ancien président de la Chambre de commerce, Marc Alex Guerrier, ancien* conseiller électoral proche de l'Épiscopat, parlait d'un «véritable compromis» pour une «solution durable».«C'est un nouveau trio à l'attaque, mais ils jouent pour la même équipe putschiste», a dit une source informée.Commentant enfin un incident dont les putschistes ont fait état entre soldats et une vingtaine de présumés opposants armés dans le sud du pays, début février, le président Aristide a dit hier: «Qui veut noyer son ! chien l'accuse de rage.C'est un : prétexte pour intensifier la répression.» Première rencontre officielle entre 9 Zapatistes et le gouvernement mexicain d'après AFP SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS.Me\\ ique La première rencontre officielle entre la guérilla et le commissaire désigné par le gouvernement mexicain pour la paix au Chiapas, M.Manuel Camacho So-lis , aura lieu lundi prochain, a annoncé hier M.Camacho.Le commissaire pour la paix du gouvernement a indiqué que l'endroit où se déroulerait la rencontre était «déjà décidé» mais qu'il ne «serait pas divulgué avant samedi, pour des raisons évidentes de sécurité».Out re M.Camacho, l'évèque de San Cristobal de Las Casas, M*r Samuel Ruiz, médiateur désigné par la guérilla, participera au dialogue.La guérilla a, de son côté, déjà désigné ses délégués pour participer à la rencontre, selon un comuniqué anterieur, et avait appelé mercredi les partis politiques institutionnels à «envoyer des observateurs» à cette rencontre, pour laquelle sont accrédités plus de 180 journalistes et photographes mexicains et étrangers.On ignore si le «sous-comman-dant Marcos», chef militaire et porte-parole de l'Armée Zapatiste de Libération Nationale (EZLN), fera partie des délégués de l'EZLN, ni si ces délégués assisteront masqués ou non à la rencontre.M.Camacho n'a pas non plus indiqué hier l'agenda exact du dialogue, qui s'annonce long et difficile mais il a notamment souligné que les deux parties devraient d'abord «rechercher des solutions pour la fin des hostilités».\t4 - Y \u2014» En revanche, M.Camacho avait indiqué à la fin du mois de janvier dernier que «les conditions pour un dialogue existent» et qu'il reconnaissait l'EZLN, à l'origine du conflit armé lancé le 1er janvier dernier, comme «force politique en formation» et non comme «force belligérante», comme le souhaitait celle-ci.L'EZLN a indiqué à plusieurs reprises qu'elle ne déposerait pas les armes avant qu'un accord «crédible» ne soit conclu.L'annonce de la date de la rencontre intervient à peine 24 heures après la libération par l'EZLN, mercredi, près de la «zone franche», de Guadalupe El Tepeyac (à 200 kms de San Cristobal), du général en retraite et ancien gouverneur du Chiapas ( 1982-1988) Absalon Castelanos, 66 ans.és que des rebelles zapatistes ont i gardé en captivité durant 46 Jours.PMOTOlfrutw général à la retraite AbftMon LA PRESSE.MONTRÉAL.VENDRED118 FÉVRIER 1994 Punir au Canada la touristique même façon, sans qu'ils aient à afficher leurs convictions en matière de croyance religieuse pour s'acquitter d'une obligation civi- « Les crimes sexuels contre des enfants sont parmi les plus répugnants et hideux qui puissent être commis», a lancé M.Ramsay.L'association s'en inquiète surtout depuis le passage au Canada d'Anne-Marie Botte, une Belge qui a publié un livre pour dénoncer la prostitution et l'esclavage des enfants.Il reconnaît qu'«il faudrait faire une preuve onéreuse» pour mener des causes du genre: «La GRC n'a sûrement pas les moyens de poster des agents à la porte des bordels de Bangkok et d'ailleurs».En Belgique, un projet de loi contre la pédophilie prévoit d'accepter des témoignages de ressortissants étrangers, signale-t-il, sans qu'il soit requis d'en- s'altaquer à la source du problème», souligne M.Ramsay.Le problème est complexe, reconnaît le président du jeune barreau, ceux qui veulent commettre ces crimes ne l'annoncent pas a leur agent de voyage; les réseaux sont aussi clandestins par nature.Dans les pays visités, les pédophiles achètent aussi, durant le même voyage, des biens et services normaux ; les gouvernements concernés ne veulent pas faire fuir une source de revenus qui ne sont pas répréhensibles.La notion de délits commis à 1 'nt m\tm\tf* f%f «n f f* 1 viiaugvi ti iiwainiiuiiid puiltv sables existe dans le droit canadien, rappelle M.Ramsay.Ainsi les fonctionnaires en poste à l'étranger sont responsables de leurs gestes illégaux.voyer une commission rogatoire d'enquêteurs et magistrats.Au Canada, ajoute M.Ramsay en citant le code criminel, l'article 212 rend passible de 10 ans de prison un entremetteur qui «induit ou sollicite une personne à avoir des rapports sexuels illicites avec une autre personne, soit au Canada soit à l'étranger».Mais suivant la jurisprudence consultée, il n'y a aucun cas où un tel entremetteur aurait été condamné au Canada pour complicité de rapports sexuels illicites comme la pédophilie commis à l'étranger.Pour le législateur fédéral, il s'agirait d'étendre au client l'article du code qui vise les entremetteurs.«La solution serait de de la Presse Canadienne ¦ Depuis le 1er janvier, la Bible est disparue des salles d'audience civiles au Québec.Le nouveau Code civil du Québec prévoit en effet que pour prêter serment, il n'est plus nécessaire de mettre le main droite sur la Bible et de jurer de dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité.' Par souci de déconfessionnali-ser le serment, le nouveau code prévoit qu'il faut maintenant «affirmer solennellement de dire la Vérité, toute la vérité et rien que la vérité».iusque-ià, on donnait ie choix au témoin d'être assermenté en jurant sur la Bible, ou de faire Une affirmation solennelle.Ce choix est aboli.Le Mouvement laïque québécois s'est réjoui de cette modification, qu'elle réclamait depuis six ans.«Cette procédure a l'avantage de traiter tous les citoyens de la Dans les salles d'audience criminelles, cependant, la Bible demeure, comme le choix du témoin quant au serment.Le Mouvement laïque, qui déplore cet état de fait, précise que rien dans la Loi sur la preuve au Canada ou le Code criminel ne l'oblige.La tradition séculaire est cependant bien enracinée.¦ L'Association du jeune barreau de Montréal souhaite qu'Ottawa rende punissables par le code criminel les gestes de pédophilie commis par des Canadiens à l'étranger.En Allemagne et en Norvège notamment, la pédophilie à l'étranger est maintenant criminelle, soulignait François Ramsay, président de l'association, hier en conférence de presse.Dans une lettre au ministre de !a Justice Alton Rock, le regroupement des avocats ayant 10 ans de pratique ou moins propose «la criminalisation de la pédophilie par des ressortissants canadiens à l'étranger».La prestation de serment entraine pour le témoin des conséquences s'il ne dit pas la vérité.Faire, sous serment, un faux témoignage ou déposer dans une procédure judiciaire une déclaration assermentée qui est fausse dans l'intention de tromper, est un acte criminel.- OMISSION Publicité double page de Chrysler Canada USa^omission s'est glissée dafhs^la publicité parue hier, dans ce journal.Le modèle 220, annoncé à 10 435 $, n'était pas identifié.On aurait dû lire: « Dodge Shadow/ Plymouth Sundance 1994, 2 portes », Chrysler Canada Ltée et son agence présentent leurs excuses pour tous les inconvénients que cette erreur aurait pu vous causer.Merci de votre compréhension.Mentrtal\tianà SMUmrt 997*7423\t1415*30 HKX7f - SMjwtnt\tLongutdl MthEtt | 744-2721\t47*2550 2S4403* k N0Q43.AOS Combo Allemand Chez Better Vous ne pouvez pas gag vous n'essayes pas PRIX -i- SERVICE Passez chez un détaillant IBM ou Ambraparticipant entre le 31 (anvier et le 31 mars 1994 pour faire l'essai d'un ordinateur personnel IBM ou Ambra.On vous remettra alors l'une des 500 000 cartes** qui vous révélera si vous avez gagné l'un des prix suivants : 9 premiers prix - 7 ordinateurs personnels IBM et 2 ordinateurs personnels Ambra 8 deuxièmes prix - Certains services HelpWare IBM d'une durée de un an 5 000 troisièmes prix - Chandails à col cheminée PC IBM/Alpine Canada Alpin Tirage du grand prix - Un ordinateur personnel PS/1 IBM multimédia CIVIC CX HB 1994 'Kilim HONDA ACCORD LX 1994, 4 p., 5 vit ^r^\tAcompte : 2 500 $.Résiduel : 9 597 $.SQB3E2E3 GAK3R l £EL * T-T.P.en sus \u2014 sur approbation de crédit.VJ000, boul.Henri-Bourassa Est, Mtl-Nord \u2014'gg1 327*7777/ v2 î\tAvec les ordinateurs personnels IBM, la I\u2014J\tsimpfcté est à l'ordre du jour.Nos PS/l IBM l,.,.^,,,^ ^njrV\t«pour toute lafomfle» en sont la preuve.Fodes ¦\u2014u- if-\tâ ocheter et à utiliser, ces ordinateurs prêts a |H y^^^^^^SBMBj 'mÈÊ l'emploi vous facilitent vraiment la vie.¦ f^.:- \u2022\u2022 /Ittsaad!\tB Beaucoup d'entre eux comprennent la (onction ifT^^^M^^^ ,BM Rapid qui secondes : vous vous retrouvez là où vous vous êtes rterrompu, avec vos fenêtres encore ouvertes, le PS/1 nwttimédn est également Svré avec un éaOTSYGAua^Mtélé^MÉ|jeàvfeHelpKdl/abonnemem(fe un an au HeipOub pour Futfeateur à domiàle.\tIWjMuiv IBM £ÉeT Us prix des attrts modèles de PS/1 commencent à 1 599 $ M mutomédo IBM : 2 599 $ Baron couleur SVGA 14 pouces compris dans les deux cas.ARRÊTEZ DE RÊVER ! 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d'appeler cela «discrimi-mtion systémique» ou pas, mais bien de démontrer sa bonne volonté et de chercher à s'entendre avec l'autre partie.M.Perron insiste sur le fait «ue sa commission scolaire est prête à se doter d'un Programme d'accès à l'égalité, mais pas nécessairement selon les normes édictées par la Commission des droits de la personne.La commission scolaire n'en a même pas, à prime abord, contre le montant de 5000$ qui est suggéré comme compensation aux enseignantes, «si on s'est entendu sur les autres clauses».Le tout sera à négocier avec les parties plaignantes, signale M.Perron.Syndicat\t': Rejoint à Laval, où la CEQ tient son conseil général, le président du Syndicat de l'enseignement de Lanaudière, M.Réal St-Jean, se disait ouvert à rencontrer la direction de sa commission scolaire.Toutefois, le syndicat veut d'abord rencontrer le groupe des plaignantes.C'est ensemble qu'ils écouteront ensuite ce que la commission scolaire a à proposer.«On va d'abord étudier la résolution (de la commission scolaire).On est toujours prêt à négocier, à regarder les possibilités, mais dans îe cadre de la recommandation (de la Commission des droits)» , précisait M.St-Jean.¦ La Commission scolaire de l'Industrie, à loliette, qui s'était fait dire par la Commission des droits de la personne qu'elle avait fait de la discrimination dans ses pratiques de promotion et de répartition des cours à l'endroit de 35 enseignantes, cherchera à obtenir un règlement avec les plaignantes.^ Mercredi soir à loliette, le Cuiibcii des commissaires a mandaté les dirigeants de la commission scolaire pour «discuter avec les parties plaignantes en vue d'un règlement» d'ici le Ier mars.Pourtant dans la même résolution, les commissaires proposent «d'étudier légalement la possibilité de déposer une requête pour jugement déclaratoire devant la Cour supérieure, afin de faire établir par cette cour les obligations de la Commission scolaire de l'Industrie à l'égard de la Charte des droits et libertés de la personne».En troisième lieu, les dirigeants sont mandatés pour déposer cette requête devant la cour, «si les négociations échouaient» avec les plaignantes.Dans sa décision, qui date du 12 janvier, la Commission des droits de la personne avait donné raison aux 35 enseignantes qui s'étaient plaintes de discrimination dans les pratiques d'embau-che, de promotion et de répartition des cours.Après enquête, la Commission des droits avait recommandé d'implanter un Programme d'accès à l'égalité, avec un échéancier et des objectifs bien précis, et qu'elle devrait approuver.Elle avait aussi proposé à la commis- Un récidiviste est acquitté d'une accusation de vol à St-Bruno nés de crimes de la Sûreté du Québec, avait en effet établi qu'elle était récente puisqu'elle ne laissait apparaître aucune trace de poussière.Chauvette avait précisé, dans son autre témoignage au procès, qu'il pouvait s'agir d'une empreinte qu'il aurait laissée à l'époque où il travaillait avec son beau-frère, chargé de l'entretien de ces machines pour le garage de saint-Bruno.Le jury avait donc le mandat de démêler cette «mystérieuse affaire».11 s'agissait, pour lui, de déterminer si effectivement Chauvette, qui avait toujours nié sa culpabilité dans cette affaire, se trouvait vraiment à cet endroit au moment du vol.11 avait soutenu à son enquête préliminaire qu'à cette époque, il se trouvait incarcéré à la prison de Trois-Rivières pour y purger une peine de six mois relativement à des introductions par effraction commis ailleurs au Québec.Un gardien du centre de détention avait d'ailleurs corroboré la version de Chauvette.¦ Le juge lean-Guy Riopel, de la cour du Québec, siégeant à Lon-gueuil, a acquitté, hier, Stéphane Chauvette, un récidiviste de 22 ans, accusé d'un vol par effraction.La décision du juge Riopel faisait suite à un verdict de non culpabilité que venait de rendre un jury de quatre femmes et de huit hommes, peu de temps après avoir délibéré.Rappelons que Chauvette était accusé d'un vol par effraction qui avait été commis entre les 24 et 25 mars 1993, au garage Lebeau Vitres d'auto, boulsvard Laurier, à Saint-Bruno.L'accusation reprochait à Chauvette d'avoir subtilisé l'argent d'un contenant à monnaie d'une machine distributrice de boissons gazeuses, installé à l'intérieur du garage.Toute l'accusation reposait sur une simple empreinte de l'index de Chauvette retrouvée sur le contenant de monnaie.L'agent Claude Àsseiin, technicien en scè- Les accidents de ski alpin sont en diminution depuis 1987 commence à mettre en pratique dans 11 stations de la province les principales recommandations de la coroner Anne-Marie David, à la suite de l'accident qui a coûté la vie, en mars 1992, à Cindy Ree-ves.L'adolescente de 16 ans a été heurtée par une chenillette.Mme David recommandait dans son rapport, rendu public en août 1992, l'installation d'un double klaxon sur les chenillettes travaillant à l'entretien des pentes et que la circulation de ces appareils, lorsque les pistes sont ouvertes, soit repensée de façon à améliorer grandement la sécurité des skieurs.«Ces stations vont nous présenter un rapport à la fin de la saison, ce qui va nous permettre de présenter notre nouvelle réglementation», a expliqué Mme Maurais.Les centres choisis pour l'expérience sont Sutton, Sainte-Anne, Massif, Saint-Bruno, Vallée du Parc, Saint-Sauveur, Chantecler, Tremblant, Bromont, Orford et Comis.Le père de Cindy, Tom Reeves, ne comprend pas du tout comment il se fait qu'après deux ans, la Régie m'a pas encore établi sa nouvelle réglementation à travers la province afin d'assurer une meilleure sécurité aux skieurs.«Pourtant la coroner était clair.C'est simplement aberrant, prendre autant de temps», a précisé M.Reeves.¦ Les accidents de ski alpin sont en régression au Québec et en 1993 il y a eu 26 p.cent moins de blessés sur les pentes qu'en 1987.Ghislaine Maurais, de la Régie de la sécurité dans les sports du Québec, a déclaré à La Presse hier, que les statistiques démontraient qu'en 1987, pour 700 000 skieurs, il y avait eu 29 000 blessés, comparativement à 24 000 l'an passé pour 800 000 skieurs.Même si la saison 1993-94 est loin d'être terminée et que l'achalandage n'a pas été aussi élevé que prévu \u2014 le froid intense y a joué un rôle important \u2014 le nombre d'accidents au prorata est moins élevé que l'an passé.Il y a cependant eu une perte de vie en janvier dans une station de la région de l'Outaouais quand un skieur est entré dans un arbre à une sortie de piste.Dans les accidents causant des blessures, on note un cas de traumatisme crânien alors qu'un jeune coureur d'un grand potentiel de la zone laurentienne, Mathieu Blain, a heurté un arbre avant le début d'une compétition.Il est dans le coma depuis ce temps.Lors d'un entretien téléphnoi-que depuis son bureau de Trois-Rivières, Mme Maurais a aussi mentionné que la Régie avait Le nouveau L'efficacité du télégramme.La simplicité du téléphone.Ligne occupée ?Pas de réponse ?Quand vous devez absolument laisser votre message, comptez sur le service Messageur Bell.Pour seulement 1,85 $*, il enregistre votre message et le livre automatiquement lorsque la ligne de votre destinataire se libère ou lorsque ce dernier répond.Pour profiter du service Messageur Bell, faites le 0.Ou utilisez votre carte téléphonique Carte d'appelMC Bell.Avec le nouveau service Messageur Bell, les paroles restent.SHAWINIGAN Pu message livre, partout en Amenque du Nofd, à l'exception d'Huwaï et de l'Ahsiu. LA PRESSE.MONTREAL.VENDRED118 FEVRIER 1994 A 11 wiscic noiiiciin ui i^uci a ta mairie de Longueuil, en novembre.Cisèle Hamelin sera la candidate du nouveau Parti longueuillois L ¦ C'est épaulée par un nouveau pëVfi politique, le Parti longueuillois que Gisèle Hamelin, ex-chef du Parti civique de Longueuil ( PCL ).briguera la mairie de Longueuil, en novembre.«Nous sommes les seuls à nous démarquer, a-t-elle expliqué hier, en lançant son nouveau parti devant une vingtaine de sympathisants.|e suis toujours là et je représente toujours la même chose.Nous sommes la seule alternative crédible à Longueuil.Les gens méritent un renouveau politique réel.» Déjà, en janvier, l'ex-maire Jacques Finet, avait annoncé sa candidature sans préciser s'il formerait, lui aussi, un nouveau parti.Reste maintenant à savoir ce que décidera l'actuel maire Ferland, toujours en période de réflexion.Mais dans son entourage, on admet que s'il revient sur les rangs \u2014 il en décidera d'ici mai \u2014, Roger Ferland s'adjoindra une nouvelle équipé, délaissant le Parti municipal de Longueuil, en pleine débandade.Quant au choix du nom de parti, Mme Hamelin est assurée que les Longueuillois s'y reconnaîtront, s'y identifieront, développant un fort sentiment d'appartenance.La demande de reconnaissance de la formation a été envoyée au directeur général des élections du Québec, le 7 février.Ex-chef du PCL, durant trois ans, Gisèle Hamelin avait vu son leadership ouvertement contesté.Refusant de se prêter à un congres à la direction du parti, elle avait claqué la porte et démissionné en janvier.«l'ai perdu confiance dans le PCL, a-t-elle précise.Je le sens inapte à trouver des candidats sérieux.» À son avis, l'éventuelle fusion de l'Alliance des citoyens et du PCL, ac- 11 u»l I»»mi»n r on rlicrticctnn n'oKnn.tira qu'a l'aspiration du PCL par l'ACL et a sa mort.\u2022 Par ailleurs, Mme Hamelin se défend bien de vouloir «le pouvoir à tout prix et à n'importe quel prix», encore moins de «laisser son âme en politique».Ce qu'elle vise avant tout et «par conviction», c'est de «poursuivre la transparence».Et elle soutient, à la lumière de ce qu'elle apprend, que les Longueuillois veulent ce changement.Elle estime que Longueuil mérite davantage «qu'un maire qui a plutôt divisé que régné», un homme seul qui privilégiait ses idées.Certes, les reproches à l'égard du maire Roger Ferland sont légion : il a privilégié les projets de grandeur comme le golf, au détriment des citoyens moins bien nantis.En particulier le transport en commun, la surtaxe qui a obtenu l'appui de ceux qui l'avaient pourtant combattu, l'endettement haussé de 57 p.cent depuis 1987.Dans son programme électoral dont elle a donné un aperçu, figurent, entre autres, un équilibre entre les quartiers et les secteurs de développement économique, social et culturel et la promulgation d'une Charte de gestion des fonds publics.Pour cette femme de principes, le maire Ferland ou Finet, «c'est du pareil au même»: c'est «le même pouvoir qui veut reprendre sa place».Elle affirme que c'est le manque de convictions de ses adversaires qui l'a poussée à se présenter.D'ailleurs, elle ne croit pas que ia population soii dupe du retour de Finet sur la scene municipale, lui qui a démissionné en 1987 pour occuper un poste important à Hydro;Québec en Belgique.Elle va même jusqu'à le qualifier de « maire décrocheur».Géraid Varichon, président du Parti longueuillois, voit quant à luî, «le départ d'un grand projet».Il prévoit attirer des transfuges du PCL.Déjà quatre ou cinq candidats potentiels ont manifesté leur intention de briguer les suffrages sous la bannière du PL.D'ici environ deux mois, le PL devrait recruter ses 20 candidats.Qui plus est, scion lui.la venue de Finet et de Ferland a l'élection de noVèmbre ne l'inquiète même pas, au contraire.«Ferland et Finet c'est la meilleure chose, qui pourrait nous arriver, conclut-il.>Ça va même nous aider.» V\t« SIMPLEMENT POUR MONTER MEDAILLE D'OR A LILLEHAMMER I «i Pr»ss« Montréal.vendredi 18 février 1994 Ottawa met fin aux fermetures de bureaux de poste ruraux NUGUETTE VOUNC de la Presse Canadienne OTTAWA y Le ministre responsable des Travaux publics, David Dingwall, a décrété hier un moratoire sur la fermeture des bureaux de poste en milieu rural.«La fermeture des bureaux de poste dans les petites communautés rurales du Canada est chose du passé, a-t-il déclaré hier aux Communes.À compter d'aujourd'hui, nous suspendons indéfiniment la fermeture des bureaux de poste dans les petites communautés au Canada».M.Dingwall a ajouté du même souffle qu'aucun bureau de poste ne fermera ses portes à moins que la communauté locale n'en décide autrement.Le ministre qui est lui-même originaire du Cap-Breton, a expliqué que les bureaux de poste étaient non seulement le centre nerveux des petites communautés mais aussi une grande source de fierté canadienne.Aussi, tous les bureaux de poste seront ornés fièrement du drapeau canadien, a-t-il précisé aux journalistes.«Le drapeau canadien sera hissé sur tous les bureaux de poste de Postes Canada d'un bout à l'autre du pays dans chacune des provinces.Le drapeau canadien a une valeur symbolique.11 unit le pays.» Pour ce qui est des bureaux de poste qui ont déjà été privatisés par le précédent gouvernement conservateur, rien ne changera.«Beaucoup de ces succursales font un excellent travail.Elles sont très efficaces.Nous n'allons rien changer», a évoqué le ministre.Depuis 1987, le gouvernement Mulro-ney a mis la clé dans environ 1500 bureaux de poste, soit environ !c tiers des 5500 bureaux du poste du Canada.En Ontario, ce chiffre s'élève à 391.Au Québec, 234 bureaux de poste ont été fermés.Du côté du Bloc québécois, on estime que l'intervention du ministre Dingwall était justifiée «car elle était voulue par la population canadienne de tous les milieux ruraux», a répliqué hier le député de Kamouraska-Rivière-du-Loup Paul Crète.Il croit cependant que la décision gou- vernementale ne va pas assez loin.« Pour l'avenir, on voudrait que les bureaux de poste fermés par erreur soient rouverts.» C'est notamment le cas du bureau de poste de Saint-Clément, a rappelé M.Crête.Mécontents du sort réservé à leur bureau de poste, un groupe de citoyens avait décidé de l'occuper pendant quelques semaines pour forcer le gouvernement à revenir sur sa décision.«Est-ce que la Société canadienne des Postes va le rouvrir avec cette décision du moratoire, ou si on oublie les péchés du passé?», s'est demandé M.Crète.Surpris de cette tournure d'événements, Dignité rurale, un organisme qui a vertement dénoncé la politique conser- vatrice, a félicité les libéraux de leur initiative.«Ce moratoire est l'aboutissement de notre lutte pour obtenir la parité des droits entre les communautés rurales et les communautés urbaines», a souligné Kevin Arsenault, vice-president de cet organisme.Pour sa part.Postes Canada entend respecter «les voeux de l'actionnaire du jour», a affirmé une porte-parole, Ida lr-win.Les néo-démocrates eux aussi sont heureux de ce renversement de situation.Le critique Len Taylor estime cependant qu'il faudrait faire un ménage administratif dans les hautes sphères de Postes Canada pour s'assurer que cette nouvelle politique prenne son envol.V J « Daniel Johnson L'offensive du Bloc sur la contrebande des Mohawks excède de plus en plus les libéraux fv» * Quoiqu'en dise Johnson, la SQ n'intervient toujours pas à Khanawake ANDRÉ PÉPIN du bureau de La Presse QUEBEC e premier ministre Daniel Johnson affirme que pour combattre le crime, la Sûreté du Québec peut intervenir partout au Québec, y compris à l'intérieur des réserves indiennes.Dans les faits, cependant, ce corps policier n'intervient toujours pas à Khanawake.«Nous n'intervenons que lorsque nous avons une demande provenant ue l'intérieur de la réserve.Pour sauver des vies, par exemple, ou pour repêcher des corps, comme nous l'avons fait l'an dernier», expliquent tour les porte-parole du ministre de la Sécurité publique et de la haute direction de la SQ, MM Jean Morin et Robert Poéti.Deux fois cette semaine, principalement au cours d'une tournée en Mauricie, M.(ohnson a déclaré: «Ils (les policiers) ont toujours un mandat ouvert d'aller combattre ce fléau (la drogue) partout où il se trouve, de quelque façon qu'on peut, avec les outils dont on dispose».\u2022Ay plan strictement constitutionnel, le premier ministre a raison, mais le corps de police dont, ultimement, il est responsable, ne pénètre pas à Khanawake.Ailleurs au Québec, dans l'ensemble des réserves nordiques; par exemple, non seulement la SQ intervient-elle, mais elle y a construit des postes de police puis embauché des autochtones qui ont reçu une formation répondant aux critères québécois.«C'est évident que nous n'intervenons pas de la même façon à Khanawake qu'ailleurs en province.C'est le corps policier de la réserve, les peacekee-pers, qui effectue nos mandats.lorsqu'il accepte de le le faire», reconnaît M.Poéti, de la SQ.« Nous n'allons pas allumer la mèche d'un bâton de dynamite», renchérit pour sa part M.Morin, attaché de presse du ministre Robert Middlemiss, responsable de la Sécurité publique.Le premier ministre (ohnson a parlé du «mandat ouvert» de la police en commentant un récent reportage montrant que la GRC avait récemment stoppé une opération policière visant à démanteler un réseau qui transige par Khanawake.La crise amérindienne de l'été 1990 a amplifié grandement le climat de tension qui persiste entre les Mohawks et la SQ, mais le malaise dure depuis la mi-octobre 1979, alors qu'un agent de la SQ avait abattu, en légitime défense, un résidant de Khanawake.Depuis 15 ans, donc, la SQ n'intervient qu'à pas feutrés à l'intérieur de la réserve.Un avertissement Au lendemain de la crise amérindienne, le gouvernement du Québec a clairement indiqué à la SQ que le «pouvoir politique» devait avoir la main haute sur les activités policières à l'intérieur des réserves.Le ministre Claude Ryan, alors ministre de la Sécurité publique, avait rencontré l'état-major de la SQt le 9 mai 1991, pour leur affirmer: «Les pouvoirs policiers sont grands et exclusifs.Mais ils n'existent qu'en fonction du service que la société attend de la force policière.Aucun champs d'activité ne doit demeurer fermer au droit de regard légitime de l'autorité politique».Depuis, la SQ demeure toujours aux portes de la réserve de Khanawake.CHANTAI.HÉBERT du bureau de La Presse OTTAWA Le Bloc québécois a finalement eu raison de la patience du gouvernement hier, aux Communes, avec une nouvelle vague de questions sur la contrebande qui émane des réserves mohawks d'Akwesasne, Kanesatake et Kah-nawake.Pour la première fois, le premier ministre Jean Chrétien a joint sa voix à celle d'autres ténors libéraux et autochtones pour manifester son agacement devant l'offensive systématique du Bloc sur cette question.«La perception est qu'il s'agit d'une campagne du Bloc Québécois pour ternir la réputation des Mohawks et ce n'est pas utile», a lancé en anglais |ean Chrétien à Lucien Bouchard dont la formation talonnait le gouvernement, pour une quatrième journée consécutive, au sujet de la contrebande qui se pratique apparemment impunément sur ces réserves.De lundi à hier, le Bloc québécois est revenu à la charge tous les jours, posant 22 questions au gouvernement sur ce dossier.Chaque jour, il y a consacré ses cinq premières interventions de la période des questions.Jean Chrétien Le chef du Bloc québécois et ses troupes se défendent toutefois de s'acharner sur la communauté Mohawk, comme l'en accusent ses adversaires.«On se colle sur des réalités, a expliqué Lucien Bouchard sur les ondes de la radio de Radio-Canada hier midi, je veux que le gouvernement agisse, qu'il joue son rôle.Le rôle fondamental d'un État, c'est de faire respecter la loi.» Jusqu'à présent, le Bloc n'a jamais explicitement prôné une intervention policière musclée dans les réserves mais ses ténors accusent tout au moins le gouvernement d'exclure d'emblée ce genre de recours.«On est assez coura- geux pour aller maintenir la paix en Bosnie, dit Lucien Bouchard, mais quand on a un problème ici, on ne peut pas le régler.Voyons donc, ça n'a pas de bon sens.11 y a quelque chose qui ne marche pas là-dedans.L'opinion internationale va devoir se rendre compte qu'on a l'obligation de préserver nos sociétés.Une société a le droit de se protéger, de faire maintenir sa loi» Pour l'heure, les efforts du Bloc ont produit un butin plus riche en crédit politique au Québec qu'en résultats concrets à Ottawa.Essentiellement, le gouvernement se borne à répondre, comme |ean Chrétien l'a encore fait hier, que la GRC a «un mandat clair et net de faire son devoir» en matière de lutte contre la contrebande.La GRC se préparerait-elle à agir, fait-on valoir au sein du gouvernement, que ce dernier ne serait guère en mesure de donner des réponses plus explicites aux Communes.Mais si cette offensive du Bloc québécois excède de plus en plus ses adversaires fédéraux, elle s'avère politiquement rentable au Québec.«Le Bloc est au diapason de la réalité québécoise.S'il y a un chose, c'est qu'il fait preuve de plus de retenue que la population en général.Les gens sont royalement tannés», affirme à ce sujet Les compressions à la Défense feront mal dans tout le pays, prévient Collenette La confidentialité des dossiers des citoyens menacée?MANON CORNELLIER de la Presse Canadienne OTTAWA es prochaines réductions budgétaires à la Défense nationale seront sévères et feront mal à travers le pays, a indiqué hier le ministre de la Défense David Collenette.«Ce que nous ferons sera très controversé.Cela aura un impact sur toutes les régions du pays.Je ne peux dramatiser avec assez de vigueur la sévérité de ce que nous devons faire», a-t-il déclaré à la Chambre des communes, au même moment où il annonçait la création d'un comité mixte spécial de la Chambre et du Sénat pour réviser la politique de défense.M.Collenette a invité les députés de toutes les régions du pays à faire preuve de compréhension.Il a promis de faire tout son possible pour atténuer les effets négatifs sur l'emploi.Il entend collaborer avec les communautés touchées, le secteur privé et les provinces pour assurer une certaine utilisation des installations abandonnées, qu'il s'agisse de bureaux ou de bases.« Nous ne voulons pas présider à la dissolution de communautés complètes», a-t-il dit.Mais il n'est pas question de mettre de l'avant des plans de conversion similaires à celui mis en place lors de la fermeture de la David Collenette base de Summerside, à l'ïle-du-Prince-Édouard.Le gouvernement conservateur avait alors calmé l'opposition locale en transformant la base en centre de traitement informatique pour la TPS.Selon M.Collenette, Ottawa ne peut plus se permettre ce genre d'opération.De l'avis du ministre, son gouvernement avait le choix entre éliminer l'excédent de bases et de services administratifs et miner les opérations régulières des forces armées au point de mettre en danger leur capacité de remplir leur rôle.Le budget de la défense atteint 11,3 milliards et on compte environ 77 000 militaires.«Nous ferons tout ce que nous pouvons pour aider les diverses communautés.Mais le temps est venu de faire face à certaines questions très difficiles.Cela doit être fait maintenant, on ne peut plus attendre», a-t-il ajouté.L'ampleur des compressions devrait être connue dans le budget qui doit être déposé mardi prochain par le ministre des Finances, Paul Martin.Il semble toutefois qu'il faudra attendre le dépôt des estimés budgétaires de chaque ministère dans les jours qui suivront pour connaître les détails des réductions, en particulier le nom des bases qui seront fermées.Selon les reportages parus jusqu'à présent, on envisagerait fermer jusqu'à huit bases et éliminer 4700 emplois.\u2022 \u2022 Le programme électoral du Parti libéral, le fameux livre rouge.fait état de compressions budgétaires de 1,625 milliard sur quatre ans, dont 350 millions pour 1994-1995.M.Collenette a indiqué que le gouvernement Chrétien respecterait cet engagement.Sans compter les dépôts, il existe 36 bases, stations et escadres au Canada dont quatre au Québec.Il s'agit des bases de Saint-Hubert, Valcartier, Bagotville et Saint-lean.Au Nouveau-Brunswick, on parle de trois bases, soit celles de Moncton, Chatham et Gagetown.PreKse Canadienne » j QUEBEC a confidentialité des dossiers de chaque citoyen est menacée par la privatisation de services informatiques du gouvernement, a averti hier le président du Syndicat des 14 000 professionnels du gouvernement, Daniel Giroux.M.Giroux commentait l'octroi d'un contrat de 718000$ sans appel d'offres octroyé par le gouvernement du Québec à la firme La-liberté, Lanctôt, Coopers et Ly-brand, pour étudier la privatisation des centres de traitement informatique de l'État.Selon M.Giroux, l'affaire est grave pour deux raispns: \u2022\tL'emploi des 900 fonctionnaires qui travaillent actuellement dans le réseau informatique du gouvernement est menacé.\u2022\tLa confidentialité des dossiers des citoyens est menacée.«Les personnes qui vont travailler là-dedans ne seront pas d'abord au service de la population mais d'une entreprise privée, les règles d'éthique seront plus larges et des informations pourront être vendues», a dit M.Giroux.Parmi les informations qui seraient susceptibles d'intéresser des entreprises privées, M.Giroux a mentionné les rapports d'impôts des contribuables, les dossiers des bénéficiaires de l'aide sociale ou les dossiers de santé de la Régie de l'assurance maladie.\tj Bhaduria prêt à démissionner si un comité des Communes conclut qu'il a mal agi Presse Canadienne OTTAWA Le député controversé Jag Bhaduria, qui affirme depuis des semaines qu'il restera à son poste, déclare maintenant être prêt à démissionner si un comité des Communes conclut qu'il a mal agi.«S'ils trouvent mon comportement répréhensible, je démissionnerai».a-t-il indiqué hier.Mais le député de la région de Toronto, qui a dû quitter le cau-cus libéral il y a trois semaines, croit que le comité ne trouvera rien de répréhensible dans ses agissements.«)e crois qu'ils vont m'exonérer de toute faute et le sujet sera enfin clos», a-t-il lancé.Le président de la Chambre, Gilbert Parent, avait indiqué, plus tôt cette semaine, qu'une décision serait rendue hier en ce qui a trait au cas de M.Bhaduria, qui exige d'être jugé par un comité ad hoc.M.Parent a remis sa décision à plus tard à la demande de M.Bhaduria, qui désire maintenant engager un avocat pour l'aider à faire valoir ses arguments.En 1989.M.Bhaduria avait envoyé des lettres à ses patrons de la Commission scolaire de Toronto, dans lesquelles il faisait allusion à Marc Lépine, auteur du massacre de Polytechnique.Plus récemment, le caucus libéral découvrait que M.Bhaduria avait délibérément falsifié son curriculum vi-tae.Plusieurs membres du caucus libéral, dont le député torontois John Nunziata, sont cependant venus à la défense de Jag Bhaduria dans les dernières semaines, suggérant que le Parti libéral avait peut-être eu la main un peu dure.M.Bhaduria a exprimé le désir que des témoins soient appelés devant le comité qui aura à débattre de son cas.\t{ lean Lapierre.l'ancien député bloquiste devenu animateur à Télémédia, brandissant la quasi-unanimité de ses auditeurs qui réclament l'intervention de l'armée sur les réserves mohawks.Mais René Dussault.co-prési-dent de la commission royale d'enquête sur les droits autochtones.prévient que le débat se déroule sur un terrain explosif.«Il y a deux nationalismes qui s'affrontent.Au Québec, il y a une réalité additionnelle de la souveraineté du Québec possible et de la place des autochtones dans le ce contexte-là.Ça crée beaucoup d'insécurité et ça amène des débordements de language.Ça rend le débat beaucoup plus émotif», a-t-il déclaré à Radio-Canada.Selon Lucien Bouchard, la stratégie actuelle du Bloc s'appuie sur la conviction qu'Ottawa ne trouvera jamais la volonté d'agir et d'enrayer la contrebande en sol autochtone s'il n'est pas soumis à des pressions sans relâche.« Nous faisons oeuvre utile», affirme le leader parlementaire du Bloc, Michel Gauthier.A cela, le gouvernement rétorque que le Bloc québécois exploite à des fins essentiellement politiques son obligation de garder le silence sur tout projet d'intervention policière en sol autochtone ou ailleurs.Parizeau exige plus de transparence Presse Canadienne * » QUEBEC * «« » 0 \u2022*.«\u2022 e chef de l'opposition: |ac-ques Parizeau a exigé, hier, que le gouvernement de Daniel lohnson et celui de Jean Chrétien à Ottawa rendent publiques toutes les informations pertinentes touchant la situation dans les réserves mohawks avant d'émettre son opinion sur une éventuelle intervention armée.Interrogé à l'issue d'une courte visite des chantier de la MIL Davie de Lauzon, le chef pé-quiste a indiqué qu'il était incapable de se faire une idée sur le type d'intervention requise pour désamorcer cette crise qui semble prendre de l'ampleur dans les territoires autochtones de la région de Montréal et de Cornwall.Il ne dira rien avant d'en savoir davantage.«|e n'ai aucune idée sur ce qui se passe là-bas», a-t-il dit avant de déplorer que le premier ministre Daniel lohnson n'ait pas pris le temps de lui communiquer, comme cela se fait normalement dans des situations tendues, les éléments importants du dossier.«Normalement, a expliqué M.Parizeau, quand une situation commence à devenir un peu tendue, on appelle le chef de l'opposition.C'est coutu-mier.Or, je n'ai eu aucune nouvelle.» Le chef du PQ a indiqué qu'il a fait comme tout le monde jusqu'à maintenant et qu'il a noté toutes les rumeurs contradictoires qui circulent entre Ottawa, Québec et les réserves mohawks.«le regarde les rumeurs contradictoires, a-t-il dit, qui vont dans tous les sens, mais je serais vraiment incapable de vous faire le point de la situation.Je n'en sais rien.» C'est pourquoi il a exigé une plus grande transparence de la part du premier ministre lohnson.« Dans des circonstances womme celles-là.on pourrait demander au chef du gouvernement québécois, a-t-il soutenu, de mettre au moins les gens dans le coup, d'expliquer craîVe-ment ce dont if s'agit.\t* ( LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 18 FEVRIER 1994 A 13 Johnson nie que le déficit du Québec frôlera les six milliards FRÉDÉRIC TREMBLAY de la Pre*%e Canadienne ¦ Le premier ministre du Québec, Daniel Johnson, nie les informations voulant que le déficit du gouvernement du Québec pour l'exercice en cours atteigne les six milliards.En conférence de presse hier à Montréal, à 19i$8tl6 d'une rencontre privée avec le Conseil du patronat du Québec, M.lohnson a déclaré que le manque à gagner du gouvernement serait à l'intérieur des prévisions de l'automne dernier, soit moins de cinq milliards.Dans son édition d'hier, La Presse faisait d'état de propos de hauts fonctionnaires, qui auraient laissé entendre que le déficit oscillerait probablement au- tour de six milliards en raison de l'érosion des revenus gouvernementaux.Le ministre des Finances, André Bour-beau, a aussi cru bon hier de nier cette nouvelle par le biais d'un communiqué.«La synthèse au 31 décembre 1993 qui sera publiée au début de mars fera le point sur la situation financière cette année.On y constatera que les chiffres mentionnée dans l'article de presse sont tout à fait erronés», déclare M.Bour-beau.Lors de ses dernières prévisions, datant du 30 septembre dernier, le gouvernement estimait à 4,5 milliard* le déficit à la fin de l'exercice en cours, soit le 31 mars.Même s'il considère importante la question du déficit, ie premier ministre lohnson a de nouveau insiste hier sur le fait que la première priorité de son gouvernement est la création d'emplois.M.lohnson a souligné que stimuler l'emploi pouvait par ailleurs avoir un effet bénéfique sur le déficit.«S'il y a plus d'emplois, il y a plus de contribuables qui paient de l'impôt, moins de dépenses d'assurance-chômage et d'aide sociale», a-t-il dit.Recommandations CPQ De son côté, le Conseil du patronat a transmis 18 recommandations au premier ministre lohnson hier, dans le cadre d'un mémoire intitulé: Agir maintenant pour garantir un avenir meilleur.L'organisme patronal demande notamment au nouveau premier ministre de ne pas augmenter les impôts lors du prochain budget, et de réduire ses dépenses et son déficit.Au sujet des impôts, M.Johnson a laissé entrevoir que le gouvernement pourrait se montrer généreux lors du prochain budget.«On réserve les bonnes nouvelles pour plus tard», a-t-ll dit en anglais, lorsque interrogé à cet égard.Sur la question du rapatriement de la formation de la main-d'oeuvre fédérale au Québec, le président du CPQ, Ghis-lain Dufour, qui rencontrait la presse simultanément hier avec M.lohnson, a donné «son appui total» aux démarches entreprises dans ce sens par le gouvernement.Pour M.Dufour, il s'agit «d'un débat prioritaire».À ce propos, le premier ministre a indiqué qu'il serait en mesure d'Ici quelques semaines d'annoncer des «progrès mesurables» dans le cadre Hes négociations entreprises avec le gouvernement de |ean Chrétien dans ce dossier.Le CPQ demande aussi au gouvernement de retirer la taxation sur les contributions des employeurs dans les régimes d'assurance collectifs des travailleurs .M.Dufour a expliqué que cette mesure entraînait un désengagement grandissant des employés pour ce type de programme, entraînant par conséquent une plus grande pression sur les coûts des services publics réguliers.^ % Le premier ministre a fait savoir /«\u2022
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