La presse, 22 février 1994, Jeux d'hiver 1994 Lillehammer
[" MONTREAL, MARDI 22 FEVRIER 1994 EKIAPRESS gociIGûO iiSig 1® PHOTO BERNARD BPAULT envoyé speoa' La Presse Film proHisiotint!! no^f-oî-blanc Film négatif couleur .«rofossionn»! LA PRESSE.MONTRÉAL.MARDI 22 FÉVRIER 1994 amm SKI ACROBATIQUE et Je suis un LaRoche, rai quand même peu à la fin h Presse Canadienne I II II IIAMMI R ¦ Tous les membres de la Québec Air Force ont passe avec succès le tour éliminatoire des sauts en ski acrobatique, hier, et ils se retrouveront tous en finale jeudi.C'est le Biélorusse Alexei Per-fenkov qui a pris le premier rang hier, mais cela n'a pas eu l'heur d'inquiéter les Philippe LaRoche, champions du monde, Lloyd Langlois, Nicolas Fontaine et Andy Capicik.LaRoche est deuxième après les deux premiers sauts, suivi de Langlois, alors que Fontaine est au sixième rang, tout juste devant Capicik.De toute façon, la mission première hier était de se qualifier.suis tout à fait détendu, 2 dit Langlois.lui-même ancien champion du monde.|e me suis qualifié et c'est tout ce qui est important.|e voulais que tous les gars se qualifient.«J'ai encore quelques jours pour penser à la finale, au grand jour, le sais que j'ai encore de bonnes chances de me retrouver sur le podium.|e voudrais y être et je voudrais que Nicolas et Philippe soient à mes côtés.» LaRoche a mis la pédale douce hier, si on peut s'exprimer ainsi dans son cas.Mais il a promis d'en mettre plein la vue en finale.Il parlait d'effectuer quatre vrilles jeudi.«|e n'ai pas fait mes deux plus gros sauts aujourd'hui, confiait-il.|e ne tenais pas nécessairement à terminer au premier rang et être obligé de sauter le dernier en finale.Ce n'est pas toujours avantageux.«Mais je suis un LaRoche et j'ai quand même poussé un peu à la fin.le n'étais pas capable de ne pas tout donner.» Fontaine: «Oui, j'ai eu peur» Fontaine, qui devait être lui aussi un aspirant au podium, a eu la frousse quand il a raté l'at- terrissage à son premier saut.Il était 1 le après la première ronde et en danger de ne pas se qualifier.Son deuxième saut lui a permis de se hisser au septième rang.«Oui, j'ai eu peur, l'ai été ébloui par le soleil à mon premier saut et, pour un instant, j'ai perdu la neige de vue.l'aurais aimé un meilleur classement, mais finalement, je peux dire que ça va.» Chez les filles, seule Caroline Olivier, de Cap-Rouge, s'est qualifiée pour la ronde finale en prenant le quatrième rang.Katherina Kubenk, qui avait participe à la finale des bosses, a pris le 19e rang et ne s'est pas qualifiée.Caroline Olivier a dit avoir joué la carte de la prudence et elle a été devancée par l'Autrichienne Kristie Marshall, la Norvégienne Hilde Lid et la Suédoise Marie Lindgren.Mais elle promet une prestation bien différente jeudi.« je suis vraiment iicuicuse, a-t-elle confié.Ce que je voulais surtout, c'est de bien atterrir à mes deux sauts, le suis en finale maintenant et c'était là mon but.|e vais tout donner jeudi.Il n'est plus question de prudence.» PHOTO PC Philippe LaRoche n'a pas fait ses deux plus gros sauts hier, mais il a promis d'en mettre plein la vue en finale.Il parlait d'effectuer quatre vrilles jeudi.Langlois : « Regarde-moi bien aller Jeudi ! » Chez les filles, les genoux de Caroline ont tenu CILLES BOURCIER ¦ Lloyd Langlois lui a dit : « Regarde-moi bien aller, jeudi!» Mais sa Michelle, leur fille de cinq mois dans les bras, ne sera pas moins nerveuse le jour de la finale qu'elle l'était hier.Le champion de la Coupe du monde non plus, malgré ses 31 ans.« l'étais nerveuse avant le premier saut et je le serai encore jeudi, c'est comme ça.Pas que j'ai peur qu'il lui arrive quelque chose mais parce que c'est énervant, ces Olympiques.» Lloyd, deux fois champion du monde mais absent d'Albertvil- le (année sabbatique), a confié à sa «blonde» qu'il venait de s'enlever un poids de sur les épaules avec sa troisième place en qualification.« Il n'était pas satisfait du premier saut, selon elle.Son stress était énorme et lui venait de l'immense foule ( 10 000 spectateurs, selon Lloyd ), aussi bruyante que la musique.Il est habitué a quelques de milliers de personnes tout au plus en Coupe du monde».Et ça te dit quoi ce «regarde-moi bien aller!»?«|e ne lui ai pas posé la question.je le connais, dit Michelle.|e sens cependant qu'il est très confiant.» Chez les Olivier \u2014 Guy, un médecin, et son épouse, Denise \u2014 on avait pris congé de travail pour voir Caroline à l'oeuvre tôt le matin.On craignait pour ses genoux, pour ses premiers |eux.Mais sa quatrième place en qualification de l'épreuve des sauts les a rassurés, comblés.«C'est difficile pour elle, la compétition est très forte et ce sont ses premiers leux, a raconté la mère depuis Cap Rouge.Elle a bien contrôlé son affaire.Quand on pense que la championne des sauts, Lina quelque chose ( Tcherjazova, d'Ouzbékistan ) a totalement raté et qu'elle n'est qualifiée que 12e.» Caroline, 22 ans, s'adonne au ski acrobatique depuis quatre ans mais, curieusement, elle n'a que deux ans d'expérience.Un genou amoché suivi d'un autre qui lui a coûté Albertville.Une solide athlète, pourtant: elle a déjà fait les championnats du monde de gymnastique et est venue à une position près d'aller aux |eux de Séoul.«Tout est possible jeudi, croient les Olivier.Faut bien sauter mais, surtout, contrôler son stress.» Et les genoux, Caroline! ¦\t.:- ' ; ¦ \u2022\u2022 S\t>' ; r .'\t\" * \u2022 \u2022 \u2022 « » -\t¦ \" \u2022 * 'v.1 \u2022\tv* ti! .j ' '.y.k xr&îœ&î __ Jean-Luc Brassard, médaillé d'or en ski acrobatique, a joué les trompettistes sous l'oeil amusé de son amie Isabelle Brasseur, médaillée de bronze en patinage artistique, lors de la rencontre Canada-Suéde.PHOTO PC LA RONDE DES MÉDAILLES ¦sports bascule.HOCKEY « Encore lui notre vedette » Corey Hirsch permet au Canada de finir au 2e rang du groupe B f>A|iD ne PAEIID ¦ Quand le commentateur de CTV ouur lie UULUK l'a rejoint au Village dimanche soir, Myriam Bédard a donné l'impression d'être interviewée par un Martien.«Pas de drame là-dedans», a-t-elle répondu en substance, visiblement amusée par la fébrilité de l'autre, « Des cibles qui ne tombent pas, ça arrive.Le plus souvent, c'est que la balle s'est fractionnée sur le pourtour de la cible.Et, quand il y a erreur, les entraîneurs obtiennent facilement la correction.Or personne n'a logé de Gilles Blanchard Prol6t dans ,e dé,ai prescrit d'une - heure, n'est-ce pas?» Le commentateur s'est pourléché les babines; il croyait tenir Myriam dans un coin.«C'est vrai, aucun protêt n'a été logé dans les délais mais, s'il y avait eu erreur, jugeriez-vous votre victoire fair-play?» «Tout à fait fair-play», de répondre la biathlète, toujours aussi amusée de l'émoi de son Martien.Il semble bien que «l'affaire Myriam Bcdard» soit close.Tant mieux pour elle et pour nous.Elle nous aura cependant permis d'en apprendre un peu plus sur le biathlon, juste assez pour nous découvrir des doutes.Ces cibles à bascule par exemple.Si elles sont calibrées assez finement qu'elles refusent tout autre impact que celui d'une balle entière, comment se fait-il qu'il y ait une si belle intelligence entre les entraîneurs à télescope et les officiels, comment se fait-il qu'on accepte de corriger si souvent?Et ces entraîneurs à télescope, comment se fait-il qu'ils ratent régulièrement le coche et que les tireurs \u2014 qui n'ont rien vu non plus, mais qui ont entendu le bon «ping» \u2014 doivent leur indiquer qu'il est temps de négocier avec les officiels?Le biathlon est tout jeune comme discipline olympique, mais il y a belle lurette qu'on le pratique dans toutes les armées de la terre.Difficile de comprendre que les gens de la Fédération et les militaires du génie mécanique n'aient rien trouvé de mieux que la cible à bascule.Comme ceux de CTV en biathlon, les analystes du patinage artistique ont semé le doute et mal servi leur discipline.Malgré ce qu'on nous a répété, le Canadien Elvis Stojko n'a pas perdu l'or parce que le jury de Lillehammer était truffé de vieilles barbes.On lui a préféré le Russe Urmanov, plus classique, parce que telles étaient les règles du jeu.«Depuis quatre ans, c'est l'aspect artistique qui prime, nous expliquait le juge Paul Bcdard, hier.Avant, quand il y avait égalité entre deux patineurs, le meilleur technicien des deux l'emportait.» Ces modifications, les sports à jugement les effectuent pour protéger leur discipline, tous les quatre ans dans le cas de la gymnastique, au besoin en patinage.Ça se fait au su et au vu de tous.Sitôt sorti, juges, athlètes et entraîneurs s'empressent d'éplucher le nouveau «code technique».À partir de là, il faut dire tant pis aux compétiteurs qui choisissent d'évoluer selon d'autres règlements.À Lillehammer, la Fédération recherchait un technicien enveloppé dans de la soie.C'était taillé sur mesure pour Kurt Browning.Browning s'est sorti du concours et Stojko, compte tenu des attentes qu'il avait créées, n'a rien brisé sur le plan technique.«Disons que j'étais content de ne pas faire partie du jury, commence Bédard.Comme Canadien, je souhaitais la victoire de Stojko mais, objectivement, ça n'a pas été si mal jugé.» De deux choses, l'une.Ou les critères imposés au jury sont précis et les analystes devraient s'en tenir à nous les exposer; ou les critères n'existent pas et le patinage appartient exclusivement au monde du spectacle.Les disciplines à bascule n'ont pas leur place aux |eux.Hakan Loob, l'ancien des Fiâmes de Calgary, et Roger Hans-son ont riposté pour les Suédois, qui terminent au troisième rang du groupe.«Ce que j'ai apprécié surtout dans ce match, a poursuivi Dubé, est que nous avons présenté un jeu plus physique.Nous ne l'avions pas fait contre les Slovaques.«En deuxième ronde, nous devrons nous battre pour chaque pouce de glace et c'est bien de rebondir de la sorte.» De toute façon, Dubé se disait confiant pour ce qui est de la deuxième phase du tournoi.«Ce qui est bien, c'est que les gars réalisent que nous avons des chances de gagner la médaille d'or.Tous les gars sont conscients du fait que beaucoup d'équipes peuvent gagner ce tournoi et que nous sommes du nombre.Le Canada a autant de chances que plusieurs autres pays.|e pense que nous aurons de bons matches à la canadienne au deuxième tour.» Le Canada a ccopé de 11 pénalités et les Suédois n'ont marqué qu'une seule fois avec l'avantage d'un homme.Cela aussi a fait une grande différence.Presse Canadienne Hnny Dubé.!! est bien évident qu'il se retrouvera bientôt dans la Ligue nationale.Ce fut encore lui notre joueur vedette aujourd'hui.» Chris Kontos, Todd Hlushko et Peter Nedved ont marqué les buts du Canada.LILLt'HAMMER Finlande États-Unis ¦ Le Canada s'est assuré le deuxième rang du groupe B dans le tournoi de hockey olympique en disposant de justesse de la Suède 3-2 devant une foule survoltée à Hakons Hall.Encore une fois, c'est le gardien Corey Hirsch qui a fait la différence dans le match, quand il a été bombardé de 36 tirs.Le Canada se retrouve donc avec un dossier de trois victoires, une défaite et un verdict nul en ronde préliminaire.Cette victoire arrive à point pour le Canada qui venait de subir un premier revers face à la formation slovaque.En quarts de finale, demain, l'équipe canadienne rencontrera la République tchèque.«Quand nous avons formé cette équipe, nous avons regardé d'abord du côté des gardiens et Corey a été notre premier choix, a dit l'entraineur-associé Les perdants des consolation pour Allemagne Suède * MMMr [ \u2022:¦\u2022\u2022 .':¦ Russie yCy v .\u2022 \u2022 \u2022.>\u2022 \u2022 V-V-\" VWXS Slovaquie LA PRESSE.MONTRÉAL.MARDI 22 FEVRIER 1994 Une histoire qui n'en était pas une LILLMtAMMlU en Karpoff, le seul homme au monde à être encore convaincu que les cibles du champ de tir du biathlon ne fonctionnent pas correctement, était assis dans la première banquette de l'autobus.Nerveux, tendu, à la limite de la cassure.Comme Gilles Gagné dans un gala quelconque.Il était cinq heures à Lillehammer et nous retournions au Centre de presse international avant la fin du match entre la Suède et le Canada.Et voila que l'homme le plus recherché par les médias canadiens à Lillehammer était dans mon autobus.Il a d'abord refusé de parler aux journalistes puis s'est mis à converser avec un coach norvégien, tentant de faire durer la conversation jusqu'au Centre international de télévision.En évitant les regards des trois journalistes qui le surveillaient.À moins d'être complètement taré, il n'était pas question qu'il s'en tire sans répondre à quelques questions.Ce type, dans son acharnement maladif à vouloir attirer l'attention, aurait pu polluer pour toujours la médaille d'or de Myriam Bédard.Ou peut-être faudrait-il dire que ce type, dans son acharnement maladif à nuire à Myriam Bédard.S'agissait de partir quelque chose.Dans ce temps la, une question sucrée, têteuse, lécheuse, fait toujours l'affaire.\u2014\tExcuse-moi, Ken, j'aurais une question.\u2014\tle ne peux repondre aux questions, il faut passer par lohn Shannon.(Le producteur de Cl V qui a endosse cet immense opéra-bouffe) \u2014\tEuh.c'est qu'il s'agit d'une question personnelle.\u2014- Si c'est personnel, alors.Vaniteux, prétentieux, ça marche à tous les coup^.\u2014\tDis Ken, cst-ceTathlète qui a réagi devant ce qui semblait être une injustice ou esi-ce le reporter qui avait une bonne histoire?Il s'est détendu, satisfait de faire connaitre au Uuebec entier la profondeur de son âme et de son esprit; \u2014\tC'est le reporter.|e suis ici en tant que journaliste, je fais du travail de journaliste, le suis prêt à vivre avec les conséquences, je ne suis pas le premier journaliste à ne pas être très populaire dans son pays.bla, bla.La conversation a pris fin sur la troisième ou quatrième profession de foi de Karpoff, comme quoi il n'avait voulu que révéler un problème qui arrive trop souvent avec les cibles.Et en plus, il a tenté de convaincre un autre passager que son intervention rendrait sans doute service a Myriam Bédard puisqu'elle serait en colère.« le n'ai jamais voulu nuire à Myriam, je l'adore», a-t-il déclaré.Boulechite! Myriam Bédard a refusé d'accorder une entrevue a Karpoff après sa médaille d'or.Il y a certainement des raisons qu'on ignore encore pour l'instant.Boulechite comme tout le reste de cet incroyable canular monte par Karpoff et CTV.Hier, les entraîneurs.Icscoachs, les délégués techniques, les leaders d'équipe, les techniciens américains, l'Union internationale de biathlon, tout ce qu'il y a de compétent sur le sujet a pris position.Contre les élucubrations de Karpoff et de CTV.« Il peut arriver qu'une balle touche la cible sur les bords.À ce moment-là, la balle de plomb est pulvérisée en touchant la plaque en acier renforce.Les particules sont alors déviées vers le centre de la cible mais n'ont pas la force nécessaire pour faire CHRONIQUE NORVÉGIENNE Réjean Tremblay tomber la cible même si on a l'impression à la télévision qu'elle a été touchée», a précisé hier Kare Brekken, directeur d'épreuve pour le biathlon.Il n'a d'ailleurs reçu aucune plainte.Hier, on a appris que les tirs ont été vérifiés électroniquement par un enregistrement informatique, par les entraîneurs avec des lunettes d'approche et par les marqueurs.C'est ce qu'a expliqué Peter Bayer, le secrétaire général de l'UIB.Quant à Nicolai Koterlizov, coach de l'équipe nationale canadienne, il est allé voir les Américains.Ceux-ci sont dotés d'une machine avec super-ralenti PHOTO BERNARD BRAUlT.U Press* Pourquoi Ken Karpoff s'est-il acharné avec autant de rage a démolir la victoire de Myriam Bédard ?qui décompose le mouvement de la balle quand elle touche la cible ou le rebord de la cible.«Dans le cas de Paramygina, elle a frappé l'extérieur de la cible, à 3 heures», de dire le coach.O Lt on arrive au coeur de l'histoire.Pourquoi et comment?Pourquoi Ken Karpoff s'est-il acharné avec autant de rage à démolir la victoire de Myriam Bédard?Et comment CTV, un réseau sérieux à ce qu'il paraît, a-t-il pu laisser un ancien biathlète, qui n'a qu'une expérience très limitée comme journaliste, lancer autant de merde sur les ondes sans avoir tenté d'obtenir des explications ou des confirmations d'autres experts?|e ne partage pas les hauts cris de certains chauv ins qui soutiennent que Karpoff, parce qu'il est canadien, n'avait pas à sortir cette histoire.Ça n'a rien à voir.Karpoff est ridicule aujourd'hui non pas parce qu'il a sorti l'histoire.11 est ridicule parce qu'il a sorti tout croche une histoire qui n'en était pas une.Nuance! Quant au comment, je ne le sais pas.À cause du décalage horaire, le réseau CTV avait amplement le temps de vérifier certaines des avancées pour le moins spectaculaires de Karpoff.Encore plus, lohn Shannon.le producteur, était présent lors du visionnement de presse.Il a vu autant que nous que la Biélorusse Slavatna Paramygina refusait de confirmer les allégations de Karpoff.Il a vu autant que nous l'entrevue invraisemblable menée par Karpoff.Il a surtout vu autant que nous l'état de surexcitation extrême de son analyste en fin de soirée.«Si nous avons commis une erreur, ce fut de ne pas retirer cette histoire plus vite», a d'ailleurs reconnu lohn Shannon, hier soir à Lillehammer.« Karpoff est un analyste, pas un journaliste.Mais il sera en ondes mercredi (demain) pour le 7,5 kilomètres.Par ailleurs, nous allons passer le point de vue de l'Union internationale du biathlon et le dossier sera clos», a-t-il dit.r\\ Le mai qu'aurait pu causer Karpoff est difficile a imaginer.En période olympique, les cotes d'écoute d'un réseau de télévision sont énormes.Il aurait pu discréditer la médaille d'or de Myriam Bédard si une douzaine de journalistes ne s'étaient pas adonnés à travailler encore au Centre de presse malgré l'heure avancée.Ces journalistes ont décelé les lacunes dans l'histoire de Karpoff et se sont mis à enquêter immédiatement pour les journaux du lendemain.Les « joueurnalistes» sont souvent d'anciennes vedettes.Mais parfois, il faut les surveiller de très près.CTV a négligé de le faire.Heureusement, ce n'est pas Myriam Bédard qui paye le gros prix, c'est CTV.Ils peuvent se le permettre.line honte ! ¦ C'est le tournoi de hockey olympique le moins passionnant que j'aie couvert.Les Russes, les Suédois, les Tchèques et les Canadiens ont été décapités par la Ligue nationale de hockey.La Finlande semble être la meilleure équipe d'un groupe de la Ligue américaine.Le Canada a gagné hier, ce qui devait faire l'affaire de la Suède.Les Suédois n'auront pas à rencontrer la Russie, ce qui est toujours un soulagment même quand les Russes sont moins forts que par le passe.Ce sera donc le Canada contre les Tchèques.Dans ce tournoi d'un niveau très faible et avec des Suédois qui sont en vacances, le Canada pourrait même gagner la médaille d'or.Une honte! 6#\tLA PRESSE.MONTRÉAL, MARDI 22 FEVRIER 1994 SKI DE FOND Egorova fond sur l'or « C'est formidable de se dire qu'on est la meilleure.» REUTCR LILLEHAMMER Déjà lauréate de deux médailles d'or et d'une médaille d'argent à Lillehammer, Egorova égale désormais le palmarès historique de la patineuse de vitesse soviétique Lydia Skoblikova, six fois parée d'or dans les années 60.La puissante fondeuse russe a réussi un final superbe pour offrir à son équipe la récompense suprême, trente secondes devant l'équipe norvégienne, déjà médaillée d'argent à Albertville.Les deux équipes avaient lutté au coude-à-coude dans les trois premières sections du parcours et la Norvège disposait d'un avantage d'une seconde au dernier passage de relais.r_ _\tt _ j\u2022 ec t____ .L^uiuva u uni ia uinciciicc dans les kilomètres décisifs et la Norvégienne Anita Moen a vite été distancée.«Cela a été une expérience fantastique, a-t-elle dit à l'arrivée.C'est formidable de se dire qu'on est la meilleure, mais cette victoire, on l'a doit à toute l'équipe.» L'Italie, emmenée par Ma-nuela di Centa et Stefania Belmondo, termine troisième comme à Albertville, à une minute des Norvégiennes.Belmondo a surclassé sa concurrente finlandaise en fin de parcours, alors que cette dernière bénéficiait d'une avance de 24 secondes.Manuela Di Centa remporte sa quatrième médaille des Jeux, Belmondo, sa deuxième médaille de bronze.Avec neuf médailles d'or ou d'argent à son actif, Lioubov Egorova s'attaquera jeudi à un nouveau record lors du 30 km: gagner une médaille dans chacune des 10 épreuves olympiques de des Jeux d'hiver, comme la Soviétique Raisa Smetani-na.Âgée de 27 ans, Egorova envisage de quitter la compétition pour devenir professeur et.mère de famille.Une « simple question ».¦ «Nous avons simplement posé une question: les cibles sont-elles fiables?» Quand La Presse l'a joint, hier à Lil-lehammer, John Shannon, le producteur de CTV, avait bien conscience que son réseau était devenu la cible mais il ne s'en formalisait pas outre mesure.N'avait-il pas déclaré, dimanche soir: «Nous avons une histoire et nous allons la soutenir?» L'histoire, vous le savez, c'est que Ken Karpoff, l'analyste de biathlon de CTV, a expliqué dimanche soir que des compétitrices du 15 km avaient été lésées parce que certaines cibles mécaniques ne «tombaient» pas, même lorsque touchées en plein centre.\u2014 Les compétitrices, les coaches, les officiels: tout le monde a dit que votre histoire était sans fondement.Comment allez-vous faire pour la soutenir, M.Shannon?\u2014\tCe soir, en prime time, nous allons donner à la IBU (International Biathlon Union) la chance de faire valoir son point de vue.En toute justice.\u2014\tCroyez-vous que votre histoire puisse porter atteinte au prestige de CTV?\u2014\tNous avons posé une question.C'est à la IBU de surveiller ce genre de choses.Nous ne sommes pas une fédération sportive.Et |ohn Shannon de répéter, sans qu'on le lui demande, que CTV n'avait jamais voulu nuire à « Myriam ».Il parlait de Myriam Bédard, médaillée d'or au 15 km vendredi dernier.«L'or de Bedard est entaché (selon) un commentateur de télé», titrait The Gazette en page Une, hier matin.O L'Union internationale de biathlon reste convaincue de la qualité de son système, a lancé l'anchorman de CTV, en ouverture du résumé hier soir (20 h) pour annoncer le reportage qui allait suivre.Reportage qui, comme l'avait dit Shannon.allait «soutenir» l'histoire de Ken Karpoff.Dimanche, la Bélarusse Svetlana Paramygina, quatrième du I 5 km.avait déclaré qu'elle était dans l'impossibilité de se prononcer, malgré les «preuves» de CTV.Hier, avec le visage de Paramygina à l'écran, la voix hors-champ du commentateur de CTV laissait entendre qu'elle pourrait avoir le sentiment de s'etre lait «voler» une médaillé.l'as un mot de la dame.Une biat h Ionienne australienne a pour sa part déclaré que les cibles mécaniques étaient «difficiles».Anders Besseberg, le président de la IBU a convenu, quant à lui, qu'il était possible que certaines cibles ne tombent pas.Mais aucun coach n'a vu quoi que ce soit.«Ils ne peuvent pas voir», a avancé le reporter de CTV, Dana Lewis, «parce que les cibles ne sont pas repeintes».Conclusion?«Tout le monde se dit prêt à vivre avec ces cibles jusqu'à la fin des Jeux», a dit Lewis avec une grimace d'incrédulité.Ken Karpoff, lui, n'a rien changé à sa position: « |e suis certain que certaines cibles n'ont pas fonctionné».Au début de son reportage, CTV avait montré le général américain Norman Schwarzkopf tirer en position debout.Stormin' Norman a fait mouche quatre fois en quatre.L'écran enneigé ¦ «Science sans conscience n'est que ruine de l'art», disait hier l'analyste de patinage artistique de TVA, Alain Gold-bert, avant la compétition de danse libre.Brillante citation \u2014 de qui, au fait, savant lecteur?\u2014 qui voulait, a-t-on compris, faire ressortir le conservatisme des juges du patinage artistique et le caractère subjectif (arbitraire?) du système de notation.Mais conscience sans science n'est guère mieux.(ruine de l'or?) TVA nous rendrait grandement service en expliquant, avec des tableaux, les paramètres de chaque compétition: l'apport au résultat final des notes du programme technique et du programme libre, la relation entre le pointage technique et l'impression artistique.Et les mille petits règlements qu'il est bon de savoir, pour apprécier la chose, comme celui qui dit que, en danse, les couples ne peuvent être séparés plus de cinq secondes.Si court et si long à la fois.ANTENNES Daniel Lemay i,- UffE VISITE S'IMPOSE 10175, Papineau 381-3987 Vente du printemps 194 véhicules disponibles Tous las modèles i des prix spéciaux : gST.SIÎTl, s* Voitures de courtoisie gratuite.Pieces - Service ouvert jusqu'à 2 h a.m.5500 Métropolitain est\tSt-Lèonard (Sortie Lacordaire) '\t253-4888 Jif^Ék BP* ^^ 'Êf 7\"/^/ PAR fin V # M0ES TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS ^ Crédit-bail 48 mois.Frais de transport et de préparation inclus.Versement de 1 500 $ (taxes incluses) Allocation de 20 000 km par année.Frais de 10* le km excédentaire.Valeur résiduelle garantie 7 193.35$.sujet à l approbation du crédit.1er paiement de 225 S dépôt de garantie de 260 S et frais dïmmatnculat>on payables à la livraison, taxes en sus Valide jusqu à I écoulement des stocks.GARANTIE 10 ans/ 160 000 km Groupe motopropulseur GOLF et JETTA ¦ Lioubov Egorova a décroché, hier, la sixième médaille d'or de sa carrière - un record - en menant l'équipe féminine russe à la victoire dans lepreuve olympique du relais 4x5 km.La Russie ou ex-Union soviétique domine la discipline depuis les leux de Calgary de 1988. LA PRESSE.MONTRÉAL, MARDI 22 FÉVRIER 1994 \u20221 !y.>.\u2022-\u2022.>\u2022.\t.\u2022 .v.'.v.v y.'.v/ ; Médaille d'argent.au design quéfeéeols ! GILLES BOURCIER ¦ Emmanuelle Balmori, 20 ans, de Candiac, a recolle, hier, une médaille d'argent en patinage artistique (danse, programme libre).à titre de couturière-designer! Un podium plutôt inusité pour cette nouvelle diplômée du Collège LaSalle dont le CV sportif fait peut-être état des talents d'artiste sur glace mais peut-être pas de ses.doigts de fée.Imaginez un peu le gratin mondial du patinage artistique costumé par une toute jeune Québécoise dont les ateliers de créations sont installés, sans prétention, à la maison familiale.Inhabituel, inattendu aussi.«l'ai conçu une quinzaine de costumes pour des patineurs de Russie, du Kasaksian et de la Biélorussie, raconte-t-elle sans détour en regardant ses «clients», les Russes Maria Uso-va et Alcxander Zhulin, étirer le cou sur le podium pour recevoir leur médaille.dans des ensembles «Made in Quebec».« Mais je ne m'attendais pas à les voir les porter en finale des leux (les Biélorusses Tatjiana Navka et Samuel Gezoljan, 11 e hier, ont fait de même), le leur ai fabriqué plusieurs costumes, dont certaine pour l'entraînement, mais ils n'étaient pas tenus de les porter.» C'est que notre demoiselle Balmori a trouvé sur sa route, l'été dernier, nulle autre que l'entraineure Natalia Dubova dont les élèves font école à Lake Placid.Emmanuelle s'y trouvait parce qu'elle évolue au sein d'une troupe de ballet-théatre sur patins de Montréal ( 1000 émotions ).Madame Dubova se cherchait une designer et Emmanuelle s'est montrée intéressée, surtout que le patinage artistique n'a plus de secret pour elle.« Il faut savoir agencer les tissus, le design et la décoration au thème chorégraphique, c'est primordial, selon elle.Il faut aussi que le tout soit confortable.donc extensible.» Pas moins d'une trentaine d'heures de travail par costume, en comptant les essais et les modifications.Quelque chose comme 500S pièce.Est-là la raison pour laquelle le patinage artistique canadien ne s'est pas encore adressé à elle?«Les gens ne me connaissent pas encore, corrige-t-elle.Mais mes prix sont certainement inférieurs à ceux des grands couturiers.» Sur un programme à la fois rythmé, sensuel et langoureux, le duo russe Platov-Gritschuk a bien mérité sa médaille d or.Ci-haut, les Canadiens Shae-Lynn Bourne et Victor Kraatz étaient très satisfaits de leur 10e place.\tphotos ap et pc PATINAGE ARTISTIQUE Deux couples russes devancent le duo britannique Torvill-Dean Presse Canadienne liAMAR.NORVÈGE ¦ Les Russes Oksana Grit- chouk et Evgueni PI a i o v ont remporté, hier soir, la médaille d'or de danse sur glace aux jeux de Lillehanimer devant leurs compatriotes Maia Ousova-Alexandrc louline, médailles d'argent, et les Britanniques Jayne Torvili-Christopher Dean.Lors du programme libre, les Britanniques, champions d'Europe et qui étaient en tête du classement dimanche à l'issue du programme original, n'ont pu rééditer leur exploit des leux de Sarajevo il y a dix ans et renouer avec l'or.Gritchouk, âgée de 22 ans, et Platov, âgé de 26 ans, sur un programme très difficile techniquement, à la fois rythme, sensuel et langoureux, ont pris beaucoup de risques, rappelant les audaces des Duchesnay.Le pari de la témérité a porté ses fruits.Ils ont obtenu cinq 5,9 en note technique et un b.O en impression artistique.Au classement final, à l'issue des trois danses imposées et du programme libre, ils totalisent 3,4 points, contre 3,8 à Ousava-louline et 4,8 aux médaillés de bronze britanniques.Les Canadiens Shae-Lynn Bourne et Victor Kraatz, qui s'entraînent à Boucherville, se sont classés 10e.Bourne ei Kraatz étaient satisfaits de leur classement et ils étaient enchantés de leur performance.«A chaque seconde, c'était magique, a confié Bourne après leur prestation de quatre minutes.Mais ce n'était pas comme une illusion, c'était la pure magie de la vie.«|e me sentais enthousiaste.C'était incroyable, le n'avais jamais étéaussi détendue en compétition.l'imagine qu'il n'y avait aucune pression sur nous et c'est la raison pour laquelle c'était si facile.L'adrénaline aidant, j'étais toute excitée et je voyais les autres membres de l'équipe canadienne applaudir.» Une premiere C'est la première fois que Gritchouk et Platov, qui patinent ensemble depuis quatre ans, remportent une epreuve de ce niveau.Les champions du monde louline et Ousova, sur des musiques de films de Federico Fellini, notamment Le Petit Clown, étaient dans une très grande forme, montrant une qualité de patinage exceptionnelle.En note technique, ils ont obtenu un 5.9 et des 5.8.En impression artistique, les juges les ont gratifiés de six 5,9.Sur la musique de Fred Astai-re et Ginger Rogers Leî s the rviusic and Dancc, forvill et Dean, âgés respectivement de 36 et 35 ans, avaient renouvelé à 80 pour cent le programme qu'ils avaient présenté aux championnats d'Europe à Copenhague.Le couple de Nottingham a obtenu un seul 5,9 en note technique, ce qui a provoqué des protestations dans le public.En présentation artistique.Dean et Torvill ont obtenu un 6,0 - du juge britannique - et six 5,9.Les Finlandais Susanna Rah-kamo et Pétri Kokko ont présenté un programme plein d'émotion mais ont vu leurs espoirs de podium ruinés par une chute, finissant quatrième du classement.Depuis l'entrée en vigueur du nouveau règlement début 1993, les extraits de musique classique sont interdits et les concurrents doivent se limiter au répertoire de la danse sur parquet traditionnelle.En outre, les danseurs ne peuvent plus se coucher sur la glace, pas plus que se tenir par une jambe.Comme dans l'ancien règlement, les danseurs ne peuvent pas se séparer plus de cinq fois, de cinq secondes maximum chacune, et ne pas effectuer de portés sur le dos.PATINAGE DE VITESSE Htinyacly brise les espoirs de Memann HAMAR.Norvège ¦ Championne du monde en titre, l'Autrichienne Emese Hu-uyudy a remporté, hier, la iné;!-»ï?!e d'or du 1 500 mètres e:- patinage de vitesse aux Jetfx olympiques de Litleha'nmer.Elle a brisé les espoirs de la grande favorite, l'Allemande Gunda Nicmann, qui a dû se contenter du bronze, sa deuxième déception en cinq jours.L'arpent est revenu à la Russe Svetlana Fedotki-na.Hunyady, qui a abandonné à l'âge de 12 ans le patinage artistique pour le patinage de vitesse, a signé un temps de 2:02,19, améliorant de 12 centièmes de seconde son propre record personnel.La quatrième place est revenue à l'Américaine Bon-nie Blair.championne du monde de sprint, en 2:03,44.Blair, qui a remporté la quatrième médaille d'or de sa carrière samedi dans le 500 m, part grande favonte pour con^crver sou titre dans le 1000 m mercredi.La Ca- _____ nadienne Catriona Lemay a pour sa part réussi ce qu'elle espérait, soit une performance satisfaisante qui lui a valu le 17e rang.L'athlète de Saskatoon a signé sa meilleure performance personnelle en 2:07,19, deux jours après sa chute dans le 500 mètres.« La journée de samedi s'est avérée très difficile pour moi.|e me suis levée ce matin (hier) et j'ai décidé d'oublier le passé», a raconté Lemay.Michelle Morton de Cal-gary a fini 24e en 2:08,53 et Ingrid Liepa d'Ottawa s'est classée 28e en 2:09,97.AP et PC > \\r4 f f £ n }\t» r» ¥ 'r f*.Emese Hunyady LA PfefeSèE.MONTRÉAL.MARDI 22 FÉVRIÉR 1994 ACHETEZ VOS BILLETS DES MAIN ASSUREZ-VOUS DES MEILLEURES Par téléphone* : 790-124S ou 1 800 361-4595.Abonnés de BEU MOBILITE, composez, sans frais, le * EXPOS Frois de service applicables OUVERTURE OFFICIELLE À DOMICILE -r LE VENDREDI 8 AVRIL 13 H 35 \\ EXPOS VS CUBS j Ç DE CHICAGO é^r \u2022 Spectacle d'avant-match 09k * Présentation des joueurs \u2022 Remise d'un calendrier à tous les spectateurs OUVERTURE /§£) POUR LES ENFANTS SlMftF LE SAMEDI 9 AVRIL f 13 H 35\t^ £ EXPOS VS CUBS \\ Jg^ \u2022\tSpectacle d'avant-match avec le Club des 100 Watts \u2022 Remise d'une casquette Sega aux 15 000 premiers spectateurs \u2022\tRemise d'un calendrier mural à tous les spectateurs \u2022 Mini-zoo, jeux, manèges et animation sur le terrain, clowns, mascottes DU PLAISIR GARANTI POUR TOUTE LA FAMILLE ! Marque déposée Club de baseball Montréal Inc LA PRESSE, MONTRÉAL.MARDI 22 FÉVRIER 1994 ¦mmm- Mélanie fera face à la musique toute seule CILLES BOURCIER ¦ Contre toute attente, Mélanie Turgcon aura, à 17 ans, la lourde tâche de défendre seule les honneurs du Canada à ses premières épreuves olympiques, jeudi (slalom géant) et samedi (slalom spécial ).La Québécoise de 17 ans ne pourra effectivement compter sur l'appui de Kerrin Lee-Gart-ner en géant ni sur la présence de Michelle Ruthven en slalom puisque toutes deux ont déclaré forfait, hier.Ruthven, 20e dans la descente du combiné, dimanche, n'a même pas participé au slalom du combiné, hier, rentrant au pays pour être des championnats nationaux, à Calgary.Quant à Lee-Gartner, 19 e dans la descente des |eux où elle défendait son titre olympique et huitième en super-C mardi dernier, elle aura préféré s'abstenir du géant, discipline où elle figure au 2be rang mondial.Sa déconvenue des Jeux tout autant que cette dernière décision ne seraient pas étrangères à son actuel état d'esprit: la skieuse de Calgary a fort mal réagi au récent décès en piste de la descendeuse autrichienne Ul- M .I > « n f x ¦ n \u2022\u2022 i i M.nuiit i .Chez Canada alpin, on n'attend rien de plus de Mélanie qu'elle «fasse de son mieux et qu'elle prenne de l'expérience», selon l'expression du directeur du programme féminin |oey Lavigne.Elle s'est amenée à Lillchammer avec un bagage 1995-94 de 12 épreuves de Coupe d'Europe, sept de Coupes du monde, deux championnats du monde et une épreuve FIS.En Coupe d'Europe, elle compte des victoires en slalom et en descente tandis qu'elle a obtenu des 5 e et 9e places en descente de Coupe du monde.Le géant lui a moins bien réussi, ses meilleures prestations ayant été une 28e place en Coupe du monde (St-Caterina, Italie) et une septième en Coupoc d'Europe (Ses-tola, Italie).Le Canada compte quatre victoires techniques en ski alpin féminin aux Jeux, les dernières étant celles d'Anne lleggveit (slalom, i960) et de Kathy Kreiner (géant, 1976).A Albertville.la meilleure prestation féminine canadienne a été celle de la championne nationale de 1991 Annie Laurcndeau.25e en slalom.PHOTO AP Permilla Wiberg a été portée en triomphe par ses compatriotes après avoir doté la Suède de sa première médaille.SKI ALPIN Wiberg redonne le sourire aux Suédois REUTER IIAFIELL.NORVEGE ¦ Pernilla Wiberg a redonné un éclatant sourire à la Suède en s'ad-jugeant, hier, au centre de ski uipin de Hafjell, le combiné dames pour offrir à son pays sa première médaille des |eux olympiques de Lillehammer.À son avantage dimanche dans la descente - cinquième temps -, la skieuse de Norkko-ping a résisté au formidable défi que lui a lancé Vreni Schneider en slalom pour s'imposer avec 13 centièmes d'avance sur la Suissesse.«Ce fut très dur.J'ai compris en entendant le public que Vreni allait très vite.Il m'a fallu aller la chercher», a déclaré la championne olympique du géant en titre, sous le regard du roi et de la reine de Suède, venus l'encourager.«|e me devais de faire quelque chose devant eux», a-t-elle ajouté.Malgré une deuxième manche d'anthologie, Schneider a dû se contenter de l'argent.Mais la plus grande slalomeuse du monde - avec Wiberg - peut se consoler.Cette médaille est sa troisième aux |eux après son doubléhistorique de Calgary en 1988 et la première de son pays en ski alpin à Lillehammer.« Honnêtement, je ne suis pas déçue.N'importe quelle médaille aurait fait l'affaire pour remonter le moral de l'équipe», a déclaré la Suissesse.Ce combiné fut un festival de premières puisque la Slovène Alenka Dovzan, 18 ans tout juste, est venue arbitrer le duel de ces deux grandes dames pour donner à son jeune pays sa première médaille aux |eux olympiques.«C'est un grand jour», a-t-elle dit.La Canadienne Michelle Ruthven, la seule Canadienne inscrite à l'épreuve, s'était classée 20e dans la descente mais, hier, elle a raté une porte et a été disqualifiée.Duel au sommet Dovzan a terminé à seulement 1,48 sec du duo de tète, amplement au dessus du lot.La lutte entre Schneider et Wiberg promet d'être éblouissante dans la semaine à venir à Hafjell, avec un enjeu de taille à la clef: celle des deux qui s'imposerait jeudi dans le géant ou, en cas de malheur, samedi dans le slalom, deviendrait la première skieuse de l'histoire à remporter trois titres olympiques.«l'espère remporter d'autres médailles», a prévenu la Suédoise.«Les choses seront différentes dans le géant et dans le slalom.Mais c'est un bon début», a répliqué la Suissesse.Rêve olympique SUR MON BOB Robert Duguay ¦ Bob Québec recherche des garçons ambitieux en vue d'une participation aux Jeux de 2002; ils devront être âgés de 16 à 26 ans, ne pas avoir peur de se planter à 130 kilomètres/heure, aimer les voyages et la vie au grand air; expérience en athlétisme ou en football recommandée.Le Québec souffre cruellement d'une carence en bobeurs.11 y a bien le petit Pascal Caron du Cap qui pousse pour un 4 canadien à Lillehammer.Mais ce qu'on voudrait, c'est une «timme» pure laine, pilote, freineur, pousseurs, et pourquoi pas deux.On rit, mais ce n'est même pas drôle.Ça se fait.Pour des gars prêts à y consacrer le temps et l'énergie, les Jeux de 2002 sont très accessibles.Même pas besoin d'être un athlète supérieur.Une paire de jambes solides, autant de bras; le gabarit idéal, c'est dans le genre pas trop grand ni trop petit, avec le poids proportionnel, comme ils disent à Cruising Bar, mon émission de radio préférée.Martin Glynn l'a fait.Il avait 26 ans et oeuvrait pour le compte de la GRC en 76 pendant les |eux, une occupation qui, vous en conviendrez, ne requiert aucune aptitude particulière; rien de moins que foudroyé par tant d'éclat, comme St-Paul sur le chemin de Damas, il s'était juré d'y participer un jour.Son père l'avait traité de fou, on ne lâche pas une job au fédéral pour des niaiseries d'même.mais n'empêche, quatre ans plus tard, Martin menait fièrement un bob canadien aux [eux.Prenez le p'tit Caron du Cap.Il y a six mois, il gambadait joyeusement sur une piste d'athlétisme quand on lui a offert de se préparer pour Lillehammer.Et le voici pousseur aux (eux, avec en prime une chance pas trop farfelue de monter son bob à quatre sur une marche du podium, la première, la deuxième ou même la plus haute, qui sait?.«Nous avons des entraîneurs de niveau 1; nous avons une piste à deux heures et demie de voiture et nous aurons les fonds si nous présentons un projet sérieux», soutient Martin Glynn, devenu éditeur et président de Bob Québec (Bobbec?) depuis son DNF (did not finish)de Lake Placid 80.Pour tout de suite, il faut admettre que Bob Ouébec ne vole pas bien haut.Le diable est aux vaches, stimulé par la terrible équation: pas d'athlètes, pas de subventions.«On n'est pas mieux considérés que le nudisme et la danse folklorique», observe Glynn en riant.N'empêche.«Les champions de bob ne sont pas des surdoués», répète-t-il.Rien à voir avec le patinage, le ski de fond, tout ce qui demande de l'endurance et de la technique.Pour réussir en bob, il faut d'abord acquérir des aptitudes pour «lire» les glaces, de la mémoire pour apprendre un parcours par coeur, du guts et quelques muscles rapport à la poussée de départ.« Il y a 25-30 ans, le bob était réservé à des gens très riches et très désoeuvrés qui allaient aux sports d'hiver à St-Moritz.Notre sport a beaucoup changé depuis.Il est devenu bien plus accessible.» Hola, les jeunes.Imaginez quelle pourrait être ma fierté si dans huit ans, je pouvais me vanter d'avoir contribué au succès du bob québécois.A deux ou à quatre, ça n'a pas d'importance.l'entends déjà le pilote après la conquête de sa médaille d'argent (les Suisses sont toujours imbattables.): «Notre aventure a commencé pendant les Jeux de 1994, en Norvège; je lisais un article dans la rubrique olympique La Presse.» Et toutes ces pistes de bob qui pousseraient, à St-|ean-de-Matha, à Beauceville, à Charlesbourg; j'en verrais une sur le Mont Royal, juste à côté du saut à ski.Et un jour, j'entrerais humblement au Temple de ia .Renommée du bob québécois.* » \u2022 » «WofflaEnuiï?LE DEROULEMENT DES EPREUVES L'EQUIPEMENT LA PRESSE.MONTRÉAL.MARDI 22 FEVRIER 1994 Le patinage de vitesse C9 Les concurrents partent en ligne\t^^^ par groupe de 4.6 ou 8.Les deux premiers se qualifient pour le tour suivant Le programme de la onzième iouniée La programmation de La programmation de Saut à skis: Tremplin de 120 m, par équipe Ski de fond: 4x10 km.relais, hommes *\tSaut à skis: Tremplin de 120 m, par équipe *\tSki de fond: 4 x 10 km.relais, hommes Hockey Matchs éliminatoires de classement Autriche / France, 10 h 30, à Hakon Norvège / Italie, 15 h, à Hakon Patinage de vitesse, courte piste 1000 m hommes, 3000 m relais, femmes 13 h, à Hamar Saut à skis Tremplin de 120 m, équipe, 5 h 30, au Parc olympique Ski de fond 4 x 10 km, relais, hommes, 4 h 30, au Parc olympique Surveillez les interventions en direct de Lillehammer dans l'émission Salut Bonjour.Hockey: matchs éliminatoires de classement Patinage de vitesse, courte piste: avec Nathalie Lambert.Sylvie Daigle et Frédéric Blackburn \u2022\tHockey: matchs éliminatoires de classement \u2022\tPatinage de vitesse, courte piste: 1000 m.hommes: 3000 m relais, femmes \u2022 Résumé de la journée Résumé de la journée avec Richard Garneau et ses invités.Sylvie Daigle «The Nonvegian way», avec Lloyd Roberlson Heures de Montréal.Horaire et programmation sujets à changements Nathalie Lambert Première journée des éliminatoires.Aujourd'hui, les deux dernières équipes de chaque groupe doivent jouer de$ matchs de classement en vue de déterminer les neuvième, dixième, onzième et douzième places du classement final.Le Canada a obtenu sept mé-\tfipj^lg «gBëjjys dailles aux (eux d'Albertville et la courte piste a contribué à\tl|gH| trois d'entre elles.Cette année,\t| M - ff|| ce sport comptant plus d'épreu-\t^ ves, le Canada pourrait en ga-\t«jai» SgÉ*?^ gner encore plus.\tm 1 La plupart des membres de l'équipe canadienne sont du\tBr^ Québec.«Oui, ce sport est très\tm {m jf/ À populaire au Québec, assure\tM Lambert.Mais si vous allez au\tjjBÈ Manitoba, en Saskatchewan, en\t^SjS Alberta.ou plus à l'est à l'Ile-du*\tJ©®® Prince-Edouard, le patinage de\tïMÈÊMÉ vitesse sur courte piste y est peu\tteSplIlf connu, tout comme ses vedet-\tK^Smm, tes.|'ai de la peine pour certai-\t; lpli|SB nos de mes coéquipières, elles\tv2Bg|§t§c sont d'aussi grandes athlètes\t-, \"v, que les vedettes d'autres sports.\tW Mais pour moi, ce phénomène\tiï^'^MS^ n'a pas d'importance.»\t^^ ^ Le 1000 m masculin sera a us-si couru aujourd'hui.Le Canada y sera représenté par les Québé- cois Marc Gagnon (champion\t, du monde actuel) et Frédéric Blackburn (médaillé d'argent sur cette distance à Albertville)\tSSf - ainsi que par l'Ontarien Der- '- rick Campbell.AFP et PC\tIsabelle Charest monde, ne s'attend pas à gagner trois médailles d'or, comme le souhaitent ses admirateurs.«)e serais amplement satisfaite d'une médaille dans le relais et d'une autre en course individuelle, a-t-elle dit.Gagner trois médailles d'or, je ne crois pas que ce soit réaliste d'espérer autant.C'est vraiment trop demander.» Toutefois, Nathalie Lambert a gagné trois courses aux derniers championnats du monde, en mars 1993, et, en plus, elle faisait partie de l'équipe gagnante du relais.Ce qui en fait, à l'âge de 50 ans, la championne mondiale incontestée.«Tant mieux si les autres équipes nous craignent, assure l'entraineur-chef Yves Na-deau, de Beloeil.Nous avons au moins un avantage psychologique.Sur le plan technique, nos patineurs sont prêts.Tout dépendra de leur façon de réagir devant la pression.» Le relais sur 3000m est à l'affiche aujourd'hui.Lambert en est heureuse.Pour elle, une médaille aujourd'hui décuplera la confiance de chacune dans les épreuves individuelles.L'équipe de relais canadienne, toute québécoise, comprend Lambert, Christine Boudrias, Isabelle Charest et Sylvie Daigle, avec Angela Cu-trone comme réserviste.«Nathaiie est une véritable meneuse, assure Nadeau.Elle est très respectée.Elle a travaille ferme.Il lui a fallu de nombreuses années pour atteindre le niveau où elle est présentement.» ¦ Habitués depuis une semaine aux arabesques et aux paillettes du patinage artistique, les spectateurs de l'Amphithéâtre olympique de Hamar vibreront à partir d'aujourd'hui et jusqu'à samedi aux exploits de patineurs casqués tournant à toute allure sur une piste de 111,12 m.Ces patineurs, jouant des coudes dans les virages, font ia pius grande joie des amoureux de la courte piste.Et le Canada espère récolter plusieurs médailles dans cette discipline qui a fait son apparition comme sport de démonstration aux |eux de Calgary en 1988.Quatre ans plus tard, à Albertville, la Corée du Sud, le Canada et les États-Unis ont raflé la plupart des médailles.Quatre épreuves avaient eu lieu, à Albertville.Le 500m et le relais 3000 m femmes, le 1 000m et le relais 5000m hommes.À Lillehammer, deux courses ont été ajoutées au programme, le 500 m hommes et le 1000 m femmes.La Montréalaise Nathalie Lambert, championne du (¦Ce sont mes premiers Jeux olympiques.|e suis inscrite dans les trois compétitions de patinage sur courte ggi piste.Mes chances de médailles?le pense bien qu on devrait en obtenir une dans le relais et j'ai des chances dans le 500m.WM Puisqu'on est les championnes du monde et olympiques en titre dans «H les relais, j'avoue que je suis un peu nerveuse.On a un peu de pression Wm sur nous.11 nous faut défendre nos titres et ce serait bien désolant si on passait à côté.Du côté personnel, je veux vivre une belle expérience aux Jeux et jusqu'à maintenant c'est super le fun.On rencontre plein de gens d'autres sports.On vit les médailles remportées par les Canadiens, on les rencontre, ils sont tout excités.Ça fait un drôle d'effet sur nous.Une sorte d'encouragement à bien performer.Ils voudraient bien tous venir nous encourager à partir d'aujourd'hui mais les billets sont rares.Sauf que plusieurs nous ont dit qu'ils feraient de gros efforts pour en avoir.Mon Lys d'or?Dans les relais, c'est une médaille.Dans les deux autres catégories, c'est une huitième place.Souhaitez-moi bonne chance! Deux finales seront courues aujourd'hui.Nos pronostics; 1000 m, hommes (||) Frédéric Blackburn, Canada ® Lee Joon-Ho, Corée du Sud ^ Marc Gagnon , Canada 3000 m relais, femmes (||)Canada (Boudrias9 Charest9 Daigle et Lambert) Ç)Chine WÙ Corée du Sud Isabelle Charest Nos pronostics Nathalie Lambert JAPON ALLEMAGNE NORVÈGE Christine Boudrias J Date de naissance: 1 er décembre 1963 à Montréal.Taille, poids: 1.67 m - 65 kg.Travail: employée au Service des communications chez Gaz Métropolitain.Discipline sportive: patinage de vitesse sur courte piste.Nombre d'années avec l'équipe nationale: 13 Meilleurs résultats: a établi un record mondial du 1000 mètres avec un temps de 1:34.07; détient le record canadien du 1500 mètres avec un chrono de 2:34.20: a réussi le chrono le plus rapide au monde au 3000 rpètçe^ en 5:14.70.championne mondiale en 1991 et 1993: médaillée d'or au relais (3000m) aux Jeux d Albertville de 1992.PC Les Norvégiens rêvent d'un autre titre pour leur héros Bjorn Daehlie.Nos pronostics: NORVÈGE Q FINLANDE m SUÈDE partir de lé, des tètes de série sont désignées.Un relais est composé de quatre équipiers.La fréquence des relais est libre (en général après un tour et demi.Pas de relais dans les deux derniers tours, sauf en cas de chute.Le relais se fait en poussant le partenaire.\u2022\tToutes les épreuves se font par élimi- nation directe jusqu'à la finale à quatre: les patineurs courent en pelotons de quatre, les deux premiers sont qualifiés (un patineur gêné peut recourir et s'ajouter à un groupe de quatre).\u2022\tEpreuves individuelles: chaque pays classe ses patineurs de 1 à 3.À \u2022\tUn casque.\u2022\tDes lunettes contre les projections d'eau ou de glace.\u2022\tUn protège-cou comme au hockey.\u2022\tUne combinaison une pièce en lycra.\u2022\tDes protège-genou ou des genouillè- res incorporées à la combinaison.\u2022\tDes protège-tibia.\u2022\tDes chaussures artisanales sur mesu- re ou de marque (ces dernières encore peu nombreuses sur le marché).\u2022\tDes lames de 40 à 45 cm, d'une épaisseur de 1,2 mm en moyenne, légèrement incurvées dans le sens du virage (elles peuvent être décalées ou excentrées).\u2022\tLes lames sont affûtées par le p^tipeur à chaque entraînement et chaque course.La météo des Jeux Temps clair; vent faible; -10 à r2 C 12 PRESSE.\\2 FÉVRIER 1994 il COMBINÉ, FEMMES, FINALE (Peloton de 36; entre parenthèses les temps du slalom et de la descente) 1.Pornilla Wiberg.Suède.3min05.16s (1:28 70s.1:36.46) 2 Vreni Schneider.Suisse.3:05.29 (1:28 91.1:36.38) 3.\tAlenka Dovzan.Slovénie.3:06.64 (1:28.67.1.37.97) 4.\tMorena Gallizio.Italie.3:06.71 5.\tMartina Ertl.Allemagne.3:08.78 6.\tKatja Koren.Slovénie.3:09.59 7.\tFlorence Masnada.France .3:10.02 8.\tHilde Gerg.Allemagne.3:10.10 9.\tMiriam Vogt.Allemagne.3:10.14 10.\tPicabo Street.É.-U.3:10.15 11.\tErika Hansson.Suede.3:10.17 12.\tBibiana Perez.Italie.3:10.64 13.\tLucia Medzihradska.Slov.3:12.37 14.\tUrska Hrovat.Slovénie.3:14.75 15.\tJeanette Lunde.Norvège.3:15.97 Non partante: Michelle Ruthven, Vanc.^ ' \u2014 RELAIS 4X5 km, FEMMES, FINALE (Peloton de 14) 1.\tRussie.57min 12 5s (Vielbe.Lazutina.Gavriluk.Egorova) 2.\tNorvège.57:42.6 (Dybendahl.Nybraaten.Nilsen.Moen) 3.\tItalie.58:42.6 (Vanzetta.Di Centa.Paruzzi.Belmondo) 4.\tFinlande.59:15.9 (Maatta.Kirvesniemi.Lantinen.Rolig) 5.\tSuisse.1:00:05.1 (Honegyer.Schwager.Mettler.Albrecht) 6.\tSuede\t.1:00:05.8 7\tSlovaquie.1:01:00.2 8\tPologne.1:01:13.2 9\tRépublique Tchèque.1:02:02.1 10 États-Unis.1 02 28.4 n France.1:02:28.6 12\tEstonie .1:02.32.4 13\tKazakhstan.1:03.13.0 14.Biélorussie.1:04:25.8 DANSE, FINALE (Peloton de 21) 1\tOksana Gntschuk et Evgeni Platov.Russie.3.4 2\tMaia Usova et Alexander Znulin.Russie.3.8 3\tJayne Torvill et Christopher Dean.Grande-Bretagne.4.8 4\tSusanna Rahkamo et Pétri Kokko.Finlande.8.0 5\tSophie Moniotte et Pascal Lavanchy.France.10 0 6\tAnielika Krylova et Vladimir Fedorov.Russie.12.0 7\tIrma Rcmanova et Igor Yaroshenko.Ukraine.14 0 8.\tKaterina Mrazova et Martin Simecek.Rép.Tchèque.16 0 9.\tJenmfer Goolsbee et Hendryk Schamberger.Allemagne.18.0 10.\tShae-Lynn Boume, Chatham, Ont, et Victor KraaU, West Vancouver.20.0 11.\tTatiana Navka et Samuel Gezalian.Biélorussie.22.0 12.\tMargarita Drobiazko et Povilas Vanagas, Lituanie.24.4 13.\tAliki Stergiadou et Yuris Razguliaiev.Ouzbékistan.25.0 14.\tBèrangère Nau et Luc Moneger.France.29.0 15.\tElizabeth Punsalan et Jerod Swallow.États-Unis.29.0 16.\tRadmila Chrobokova et Milan Brzy.Rep.Tchèque.32.0 17.\tAgnieszka Domanska et Marcin Glowacki.Pologne.35.0 .Elizabeta Stekolnikova et Dmitri Kasarlyga.Kazak.35.0 19.\tSvetlana Chernikova et Alexander Sosnenko.Ukr.38.0 20.\tEnikoe Berkes et Szilard Toth.Hongr»e.40.0 21.\tDinara Nurdbaieva et Muslium Settarov.Ouzbékistan.42.0 CLASSEMENT DU PROGRAMME LIBRE 1.\tGritschuk et Platov.1.0 2.\tUsova et Zhulin.2.0 3.\tTorvill et Dean.3.0 4.\tRahkamo et Kokko.4.0 5.\tMoniotte et Lavanchy.5.0 6 Krylova et Fedorov.6.0 7.\tRomanova et Yaroshenko.7.0 8.\tMrazova et Simecek.8 0 9.\tGoolsbee et Schamberger.9.0 10.\tBourne et Kraatz.10.0 11.\tNavka et Gezalian.11.0 12.\tDrobiazko et Vanagas.12.0 13.\tStergiadou et Razguliaiev.13.0 14.\tNau et Moneger.14.0 15.\tPunsalan et S.vaiiow.15.0 16\tChrobokova et Brzy.16.0 17\tDomanska et Glowacki.17.0 18\tStekolnikova et Kasarlyga.t8.0 19\tChernikova et Sosnenko.19.0 20.\tBerkes et Toth.20.0 21.\tNurdbaieva et Settarov.21.0 î *i jj, i I I \u20229 i3 i5\u2014«7 ITALIE\t.4 5 7\u201416 Buts et avantages numériques ETATS-UNIS .1-5 ITALIE\t0-1 Gardiens ETATS UNIS .Snow ITALIE\t.Delfino (10-7) Campese\t(8 58 1ere.33i Arbitre \u2014 Kev:n Muench Canada Juges de lignes \u2014 Erik Larssen.Norvege.John Svarstad Norvege Assistance \u2014 9 243 i I I t \u2022 tf I t C ' #*.«» \u2022 .i #1 > m I V J_ « f i i LA PRESSE.MONTRÉAL.MARDI 22 FÉVRIER 1994 : 13- CANADIEN-FLYERS \u2022 * \u2022 \u2022 .\u2022 \u2022_\u2022 i _ ¦ ._\u2022» *.* '_ .- \u2022 ¦ \u2022 RESULTATS HIER DANS LA LNH Canadien 7, Philadelphie 8 Nordiques 1, Buffalo 2 Washington 0, NY Islanders 4 Pittsburgh 3, NY Rangers 4 Prol.Toronto 6, Los Angeles 4 Dallas 6, San José 3 hockey DIMANCHE 20 FÉVRIER DANS LA LNH Buffalo 3, Washington 3 New Jersey 1, Chicago 1 Calgary 5, Winnipeg 2 Détroit 4, Floride 3 Prol.Anaheim 1, St.Louis 4 Boston 2, Tampa Bay 2 A L'ANTENNE AUJOURD'HUI 19 h 30 Hockey universitaire: éliminatoires, tsn Une autre chance pour Paul DiPietro Presse Canadienne PHILADELPHIE ï Le ciépuri lîc Sicpïmiî UuC-âii OuVTC de nG'ùVC!ÎCS perspectives à Paul DiPietro.Une nouvelle occasion s'offre en effet au petit joueur de centre du Canadien de s'imposer dans l'équipe.Il n'en tient qu'à lui de la saisir.« Le départ de Lebeau démontre que la direction a confiance en moi.|e dois maintenant lui prouver qu'elle a eu raison», raconte le patineur de Sault Ste-Marie, qui se retrouve quatrième centre de l'équipe derrière Kirk Muller, Guy Carbonneau et John LeClair.C'est la deuxième fois que le Canadien le préfère à un autre joueur de l'organisation.L'été dernier, Jesse Bélanger a été réclamé par la Floride au repêchage de l'expansion.Puis dimanche, ce fut au tour de Lebeau de quitter le Canadien pour Anaheim.Pourtant, DiPietro n'a pas une bonne saison.Seulement sept buts et 16 passes en 48 matches.Il est d'ailleurs le premier à reconnaître qu'il n'a pas répondu aux attentes de la direction, ni à celles du public.« |e voulais tellement aider l'équipe que j'en faisais trop.|e cherchais à marquer des buts alors que mon rôle est de récupérer des rondelles pour mes compagnons de jeu tout en dérangeant l'adversaire.^ Et puis j'avais perdu confiance.|e ne savais plus où je me situais dans l'équipe.» Une récente conversation avec Steve Shutt l'a aidé à remettre les choses en perspective.«Cette rencontre a été déterminante.Il m'a dit qu'il avait éprouvé les mêmes difficultés à ses deux premières saisons à Montréal.Mais ça ne Ta pas empêché d'être admis nu Temple de la renommée.» DiPietro ne vise pas si haut.Mais il dit avoir retrouvé sa confiance depuis que lacques Deniers l'a retranché de la formation face aux Penguins de Pittsburgh il y a deux semaines.«C'est le gerire de chose qui fait réfléchir.dit-il.Mais depuis, ça va mieux.» Ron Tugnutt se croyait revenu avec les Nordiques Les Flyers profitent de la pire démonstration de Patrick Roy _____________ _______________________.\ta\t_\ta\tt 1\ti n\t\u2022 \u2022\tA a FRANÇOIS LEMENU de la Presse Canadienne PHILADELPHIE ¦ En étant échangé au Canadien, Ron Tugnutt croyait rejoindre les rangs d'une équipe solide défensivement.Il s'est trompé puisque le Canadien, du moins à Philadelphie, oublie tous les principes d'une bonne défensive.Hier soir, au Spectrum, dans un match que Tugnutt n'est pas prêt d'oublier, les Flyers l'ont emporté 8-7, portant ainsi à 17 buts leur production en deux matchs face au Canadien dans la cité de Pamour fraternel'.Patrick Roy a livré son pire match de l'année alors que ses coéquipiers l'ont souvent abandonné.Il a d'ailleurs quitté la rencontre après le sixième but des Flyers pour être remplacé SOMMAIRE CANADIEN 7 PHILADELPHIE 8 Première Période 1\tPHILADELPHIE.Recchi 32 (Galley.Racine).5:12 (an) 2\tPHILADELPHIE.BrindAmour 15 (Galley.Recchi).6:58 (an) 3\tCANADIEN.Damphousse 27 (LeClair).7 26 4\tPHILADELPHIE.Fedyk 18 (Racine.Recchf).11 37 (an) 5.CANADIEN.DiPietro 8 (Haller.Brisebois).14:16 Pénalité* \u2014 Dineen Pîia (obstruction du gardien) 1 23.Roy Can (bâton élevé; purgée par Sevigny) 350.Daigneault Can (double echec) 5:12.Odelein Can.Dmeen Pha (rudesse) 8 54.Haller Can (retenir) 10 00.Odelem Can (battu).Brown Pha (instigateur battu, mauvaise conduite de partie) 12:13.Deuxième Période 6 CANADIEN.Damphousse 28 (LoOteif)\"»»*»*\"»»»*»»»»*'\"»»**»***»»'»»»\">»M.ii.t 7.PHILADELPHIE.Conroy 2 (Boivin.Beranek).2:55 8\tCANADIEN.Muller 16 .3:52 9\tPHILADELPHIE.Brind Amour 16 (Renberg).8:07 10\tPHILADELPHIE.L.ndros 33 (Renberg.Brind Amour).10 05 (an) 11.PHILADELPHIE.Fedyk 19 (Racine).11:14 (an) 12\tCANADIEN.Oionne 15 (Muller.Petrov).12:37 Pénalités \u2014 Daigneault Can (obstruction) 9:07.Roy Can (cingler, rudesse, laisser son territoire).Dejardm Can (battu, partie mauvaise conduite).Roussel Pha (laisser son territoire, double echec).Ltndros Pha (rudesse battu)i 10 05.McGill Pha (retenir le béton) 14 34.Damphousse Can (cingler) 17 42.Odelem Can.Brind Amour Pha (cingler) 18 51.Troisième Période 13\tCANADIEN.Brisebois 2 .6 01 14\tPHILADELPHIE.Lindros 34 (Brind Amour Racine).7:57 15\tCANADIEN.LeClair 13 (Bellows.Dionne).17:14 Pénaliléa \u2014 Odelem Can (assaut par der-riere majeure, partie mauvaise conduite) 10 24.Fedyk Pha (retenir) 18 30 Muller Can (obstruction) 18 40 Tirs au but CANADIEN\t16 19 7\u201442 PHILADELPHIE.13 10 7\u201430 Gardiens CANADIEN Roy.(18-12) Tugnutt (P.10-16-1) (10 05 de la 2e.12-10) PHILADELPHIE Roussel .(G.25-17-2) Buts et avantages numériques CANADIEN\t0-4 PHILADELPHIE\t5-7 Arbitre \u2014 Kerry Fraser.Juges de lignes \u2014 Gord Broseke» Pierre Racicot Assistance \u2014 17 231 par Tugnutt.Celui-ci devait penser être de retour à Québec dans l'uniforme des Nordiques.Souvent chancelant, il a quand même réussi à limiter les dégâts, les Flyers ne le déjouant que deux fois en 30 minutes de jeu.Rob Brind'Amour, Eric Lindros et Brent Fedyk, avec deux buts chacun, ont animé l'attaque des Flyers, qui a produit cinq buts en avantage numéri- que.Mark Recchi et Al Conroy ont complété.Vincent Damphousse, deux fois, Kirk Muller, Paul DiPie: tro, Gilbert Dionne, Patrice Brisebois et John LeClair ont réussi les buts du Tricolore.Le match a aussi donné lieu à de violents combats et à de solides mises en échec.Les deux équipes se retrouveront d'ailleurs le 12 mars sur la glace du Forum.Un match qui promet.V?\" PHOTO AP Kevin Dineen a mis Patrick Roy a l'épreuve mais sur ce jeu le gardien du Canadien a fait l'arrêt.Par après, ça c'est gâté.Demers n'y voit pas d'explications PHILADELPHIE ¦ lacques Demers avait prévenu ses joueurs que les Flyers rechercheraient un match de 7-6 ou de 8-7.Il a eu raison puisqu'ils ont défait le Canadien 8-7 hier au Spectrum.«On a très mal joué défensivement; ce n'est pas la première fois que ça arrive à Philadelphie et je ne parviens pas à m'expli-quer.On a été battu dans les coins de patinoire et devant notre filet.Chaque fois qu'on nos 3 étoiles\t *\tRod BRINDAMOUR ?\tJohn LeCLAIR ?\tYves .RACINE revenait dans le match, on éco-pait une pénalité et les Flyers marquaient», a analysé l'entraîneur en faisant référence aux cinq buts des Flyers en supériorité numérique.Ron Tugnutt a pris part à son premier match avec sa nouvelle équipe.«La même chose m'est arrivée quand j'ai été échangé aux Oilers d'Edmonton.le pense qu'il est plus facile de faire son entreé de cette façon.On n'a pas le temps d'y penser», a-t-il déclaré.Patrick Roy n'a jamais battu les Flyers au Spectrum en saison régulière et il l'a fait pour la première fois au Forum le 50 janvier; il a connu un autre match difficile hier.«l'ai disputé un très mauvais match sur le plan technique, le n'avais pas d'entrain», a-t-il avoué.Au sujet de l'escarmouche a la deuxième période, Roy a déclaré qu'il ne voulait pas se battre avec Eric Lindros: «|e voulais seulement lui parler, mais je n'ai pas pris de chance en donnant le premier coup». LA PRESSE, MONTRÉAL.MARDf 22 FÉVRIER 1994 .iv.'fri-\".NORDIQUES-SABRES Hasek ferme la porte Hermétique et frustrant le jeu des Sabres ROBERT LAFLAlWlVfE de la Presse Canadienne nu HALO ¦ Les Nordiques ont rate, hier, une excellente occasion cîe se replacer dans la course aux séries éliminatoires.L'indiscipline et le manque d'opportunisme ont causé la perte des hommes de Pierre Page qui ont r-:^ * perdu 2-1 face aux Sabres, en présence de 13601 personnes à l'Auditorium.Les déboires du jeu de puissance (zéro en cinq) ont encore joué un rôle important dans la 31e défaite des Fleurdelisés, qui ont attaqué avec intensité avec l'avantage d'un patineur au cours des deux dernières minutes; mais il était trop tard.Mats Sundin a raté une chan- \u2022 \u2022 ' - ' \u2022 > v\t.- V ISES 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1\tForcement ci une Serrure.2\tRongeur \u2014 Dont le sens est incertain.3\tPrénom féminin espagnol \u2014 Glisse sur le fond de la raie pendant le labour \u2014 Cales.4\tLe plus souvent.5\tPartie du corps \u2014 Respirer comme un mourant.6\tTerminaison \u2014 Evénement douloureux.7\tRendre moins honorable \u2014 Dans un titre universitaire.8\tAdore \u2014 Coule en Afrique 9\tTaillés finement \u2014 Petite pomme.10\tDurillon \u2014 Africain.11\t.Capone \u2014- Soustraire \u2014 Lieu de delices.12\tCraintes \u2014 Cite carava-niere de Mesopotamie.VERTICALEMENT 1\tEtroitesse \u2014 Direction de l'axe d un navire.2\tOuverture \u2014 Partie interne d'un navire desti-nee a recevoir la cargaison.3\tSon bois est souple et résistant \u2014 Voie fer-ree.4\tFinasser \u2014 Ville de Serbie \u2014 On en fait des joncs.1266 5\tVirtuose \u2014 Notions élémentaires ci une science.6\tEntre les deux portes d'une écluse \u2014 fait communiquer.7\tAncienne monnaie chinoise \u2014 Entre la Grèce et la Turquie.8\tQui commande d'un ton sans répliqué.9\tDraine la Sibérie occidentale \u2014 Sert â frapper \u2014 Rait.10\tAplani \u2014 Inestheti-ques.11\tMettre a court d'argent \u2014 Braquemarts.12\tEclats \u2014 Que I on a des la naissance SOLUTION AU PROCHAIN NUMÉRO 1?65 SOLUTION DU DERNIER NUMERO ce inouie avec 33 secondes à écouler en troisième période après que Dale Hawerchuk eut été chassé du match pour avoir dardé Chris Simon.Mais Domi-nic Hasek a fermé la porte.Préconisant un style hermétique en défensive, voire frustrant.les Sabres ont augmenté à 16 points l'avance sur l'équipe québécoise.Les Nordiques étaient pourtant prêts.Ils ont commencé la rencontre enragés comme des lions, prenant les devants 1-0.Le but de Randy Moller (1er) a fait tourner le vent.Après que Yuri Khmylev (18e) eut procuré les devants aux siens, les Sabres ont complètement fermé le jeu en érigeant un murdéfensif.Joe Sakic (19e), avec son premier but en 14 matchs, a été le meilleur chez les perdants.Il a lancé cinq fois sur Hasek qui a reçu 34 tirs.À l'autre bout, Stéphane Fiset a fait face à 24 lancers.LUNDI QUÉBEC 1 BUFFALO 2 Première Période 1.\tQUEBEC.Sakic 19 (S-mon).13 04 2.\tBUFFALO.Moller 1 (Audette.May).17:08 Pénalités \u2014 Wolanin Que (obstruction) 7.01.Sutter Que (obstruction.9:42.Sutt
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.