La presse, 14 mars 1994, Sports
[" LA PRESSE.MONTREAL, LUNDI 14 MARS 1994 La mécanique a raison des \u2022 % .* Québécois à Daytona médaillé pour >ndiaux juniors Apres sa médaillé d'argenf au Super-C et une de bronze lors de la descente, la Oue-becoise Melanie Turgeon a ajoute une médaille d'or a sa collection, hier, en remportant le slalom géant a Lake Placid. 2 * LA PRESSE.MONTRÉAL.LUND114 MARS 1994 LES EXPOS A L'ENTRAINEMENT / «Je dirigerais l'équipe autrement si les matchs comptaient au classement » Un septième revers en neuf matches ne trouble pas Alou PHILIPPE CANTIN envoyé spécial La Presse À VERO BF.ACH ¦ Comme ça, mine de rien, les Expos ont subi un septième revers en neuf matchs préparatoires, hier, contre les Dodgers de Los Angeles.Selon Felipe Alou, les amateurs peuvent néanmoins continuer de respirer par le nez.Le camp d'entraînement, surtout avec un si grand nombre de joueurs encore avec la formation, est d'abord une période privilégiée d'évaluation, dit-il.' «Je dirigerais l'équipe autrement si les matchs comptaient au classement, a dit le gérant, après la rencontre d'hier.Mais pour l'instant, j'observe tous les gars, même ceux qui commenceront la saison dans les mineures.le veux me faire ma propre opinion d'eux.Au fil du camp, mon approche évoluera.Nous aurons moins de joueurs en uniforme et j'utiliserai mes réguliers plus longtemps.» Les Expos ont été défaits 8-7 par les Dodgers dans un match intéressant.On a vu quatre longues balles, dont celles de Dar-ryl Strawberry et Eric Karros, réussies sur deux tirs consécutifs, aux dépens de l'infortuné |eff Shaw.Un autre espoir des Z'Amours, Rodney Henderson, a été malmené, permettant trois points en trois manches.Martinez dans le pétrin Heureusement pour les Expos, leurs ambitions en 1994 ne reposent pas sur les épaules de ces deux lanceurs.En revanche, le droitier Pedro Martinez risque d'avoir son mot à dire sur les succès.ou insuccès des Z'Amours.Hier, Martinez, qui affrontait son ancienne équipe pour la première fois, s'est plongé dans l'eau bouillante en première manche: les buts remplis et au- cun retrait! La suite aurait pu être désastreuse.Mais Martinez s'est raplombé, forçant Strawberry à frapper dans un double-jeu et limitant les dégâts à un seul point.« 11 s'est placé dans une situa-tion pour adultes, a blagué Alou.Je suis heureux de la façon dont il s'en est tiré.On continuera de travailler avec lui.Il doit apprendre à mieux contrôler ses énergies.» ioe Kerrigan, l'instructeur des lanceurs, a ajouté: «On a observé des choses très intéressantes aujourd'hui.Entre autres, Pedro force beaucoup trop la note quand il lance à l'intérieur.11 voudrait que ses tirs aient une vitesse qu'il ne peut humainement atteindre.Mais on aime ses réactions.En retrouvant son calme après avoir rempli les buts, il nous a montré quel genre de gars il était.» Kerrigan a visité Martinez au monticule avant que Strawberry ne prenne place dans le rectangle des frappeurs, «l'ai dit à Pedro d'agir comme si le match commençait.» Martinez a lancé quatre manches, et effectué plus de 60 lancers.C'est beaucoup.Quant à Felipe, il a eu cet autre commentaire sur le match: «l'ai bien aimé le deuxième-but des Dodgers.» Pedro Martinez.bouillante en manche.PHOTO La Presse .dans l'eau première Wallach s'inquiète pour les Expos «Ils ont brisé un superbe noyau offensif» VERO BEACH ¦ Tim Wallach n'entrevoit pas un avenir doré pour le baseball majeur à Montréal.«Ça n'augure pas trop bien, a-t-il dit, hier.C'est très regrettable, car on a connu plusieurs belles années là-bas.» Le joueur de troisième but amorce sa deuxième saison avec les Dodgers.En compagnie de Kevin Gross, Mitch Webster et Delino DeShields, il est un des quatre anciens porte-couleurs des Z'Amours à évoluer pour cette équipe.C'est l'échange de DeShields qui le rend inquiet pour le futur des Expos.«Avec Larry Walker, Moises Alou, Marquis Grissom et DeShields, les Expos avaient un superbe noyau offensif autour duquel bâtir.Il est triste que des considérations financières les forcent à le briser.)e sais que l'organisation a un des meilleurs systèmes de filiales dans les majeures, mais.» En revanche, Wallach estime que les Expos ont mis le grappin sur un excellent prospect en Pedro Martinez.«Pour gagner au baseball, ça prend de bons lanceurs.Et Pedro est un de ceux-là.» Wallach est confiant de connaître une bonne saison avec les Dodgers.En 1993, sa moyenne ne fut que de ,222 avec 12 circuits et 62 points produits.Tout de même incroyable de penser que ce gars-là n'a pas conservé une moyenne supérieure à ,225 depuis 1990!\tph>c Heureux de ma performance RÉSULTATS hockey Wayne Gretzky nvest plus qu'à trois buts du record de tous les temps détenu par Gordie Howe.HIER DANS LA LNH Vancouver 2, Chicago 5 Pittsburgh 3, Hartford 2 Dallas 0, New Jersey 4 Ottawa 1, Anaheim 5 Tampa Bay 5, Philadelphie 5 SAMEDI DANS LA LNH Philadelphie 4, Canadien 4 Nordiques 4, Washington 3 Dallas 2, Hartford 2 NY Rangers 2, Pittsburgh 6 Boston 1, New Jersey 2 Winnipeg 1, Toronto 3 ' San Jose 0, Calgary 2 NY Islanders 5, St.Louis 5 Buffalo 5, Los Angeles 3 AUJOURD'HUI 19 h 35 Hockey de la LNH: Boston vs Montréal, RDS, TSN ' Jean-Marc Chouinard Encore huitième! C'est mon objectif et je suis heureux de ma performance à cette compétition de Paris.Mais le suis également déçu.Peut-être que je devrai me fixer des objectifs plus élevés mais j'ai perdu un match que j'aurais du gagner en ronde quart-de-finale.le menais 13-10 dans mon affrontement contre le Français Robert Leroux et tout fonctionnait bien.Il a réussi une belle touche pour porter le score 13-11.Puis, il ma offert un cadeau; je l'ai pointé mais je ne lai pas touché.Il a marqué le point sur la contre-attaque et ça m'a affecté, l'ai perdu 15-13.Tout avait commencé de travers pour moi.Comme les lô premiers évitent la première journée, j'avais disputé deux matches la veille, l'ai remporté le premier 15-5 contre le Colombien Pinto et le second 15-13 contre le Français Aubry.Puis, pour mon premier combat de la journéef je me retrouve devant le Suédois Peter Vanky, cinquième favori.C'était le gros match et je le gagne 15-14.le l'ai emporté ensuite assez facilement contre le Hongrois An-draffy (15-9) et l'Allemand Luecke (15-9) avant de perdre contre Leroux qui a terminé ex-aequo au troisième rang.L'Allemand Strzalka a gagné le concours pour une deuxième fois de suite.Seul participant canadien, je dois maintenant me retrouver parmi les lô premiers et j'en suis fier, l'ai goûté ma semaine d'entraînement à Paris mais c'est maintenant l'heure de retourner au boulot, le dois remercier mes patrons du groupe DBSF qui m'ont permis de participer à ces deux rencontres.La prochaine compétition aura lieu à Berne mais je devrai fort probablement m'abstenir.MONTREAL abpcspp\tLOS ANGELES abpcspp Lans»ng 2b.3 0 1 0\tDeSNeids2fc .4120 Benavides 2b-ac 2 0 0 0\tTread'.vay 2b 0 0 0 0 Pndecg.2 110\tButler cc i i 1 1 Fraz«fcg.2 1 1 0\tRWïffiamscc 10 0 0 Gnssom cc.3 0 1 1\tP^azza r 3 0 0 0 Whttecu-cc.1 2 1 1 Prince r.1 0 1 1 Walker cd.1 2 1 1\tStrawberrycg.4 112 Murray cd.2 0 0 0 Asîiley cg.10 0 0 Fietcherr.3 13 2\tKarros 1b 4 1 1 1 Spehrr.20 11\tWallact)3b.3 120 Ftovd 1b.5 0 1 0\tOretfort I 0 0 0 0 Ber'ry 3b.3 0 0 0\tMondesi cd 4 1 i 2 Andrews 3b.1 0 0 0\tOtfermanac 4 0 10 Corderoac.2 0 2 0\tParti .1 0 0 0 Ready 2b.2 0 1 0\tHRodrçuezfu 1110 PMartmezl.1 0 0 0\tWdson! .0 0 0 0 VanderWai fu.0 0 0 0\tWebster fu 1000 Henderson 1.1 0 0 0\tK^G'oss I 0 0 0 0 Snawl.0 0 0 0\tHarsen3b 1 i 1 9 Lee fu_____________1 0 0 0 Wetteiandl.0 0 0 0 Totaux-37 714 6 Totaux__________34 6 12 7 Montréal.020 120 101 \u20147 Los Angeles .100 300 31x \u20148 E-ParK.Berry.DeStoe'ds OJ-Monfeal 1 Los An-çeles 2.LSB-Montréal 10.Los Ange'es 8 28-Butier.Fietcher.HRodriguez.Gnssom Readv Han-sen.Pnnce 3B-Wtote.CC-Watker (2).Monde si (2).Strawberry (1).Kanos (2) EV-DeS^os 2 |2) S-Treadway.BS\u2014Butler Montréal\tML CS P PM BB SB PMartinez.3 3 112 2 Henderson______________________ 3 4 3 3 1 2 Shaw P, 0-1 .1 3 3 3 1 2 Wetteiand.1 2 1 1 0 1 Los Angeles\tML CS P Ptt B9 *8 Park.4 5 3 2 4 4 Wilscn.2 4 2 2 0 2 KiGross G, 1-0_____________1 2 110 2 Dre'fort VP, 1.2 3 113 1 ML-Wrfson.Dreilort 2.FJ.-Park.Duree: 3:12.- Ass-stance.5677.DIMANCHE EXPOS 7 LOS ANGELES 8 LA PRESSE.MONTRÉAL.LUNDI 14 MARS 1994 «Comme si j'avais cassé avec ma blonde» I vivre selon DeShields ne s'est pas senti libéré en quittant Montréal PHILIPPE CANTIN envoyé spécial La Presse À VERO BEACH ¦ Pourquoi les Expos ont-ils commis une erreur en échangeant Delino DeShields?La première manche du match d'hier, entre les Dodgers de Los Angeles et les Z'Amours, nous l'a vite rappelé.Le sportif de 25 ans a réussi un simple à l'avant-champ, volé le deuxième but et marqué sur un roulant au champ intérieur.Pour manufacturer un point, on ne trouve pas meilleur que lui dans les majeures.L'argent, nous disent les Expos, n'a rien eu à voir dans la décision de céder DeShields (salaire de 2,7 millions) aux Dodgers en retour de Pedro Martine/(salaire de 120000$), en novembre dernier.Avant d'affronter ses anciens coéquipiers, le principal intéressé a remis les pendules à l'heure.«De tous les gens à s'être prononcés sur la question.Mister Brochu est le seul à dire ça.» Le soir même de la transaction, Dan Duquette, alors directeur général des Z'Amours, avait expliqué: «Nous avons posé un puissant geste d'ordre économique».Dans l'esprit de DeShields, voilà la vérité.« Mais fallait bien que les Expos justifient leur décision auprès des amateurs.» ajoute-t-il.Cela dit, le passé est le passé et DeShields a fait une croix sur les Expos, même s'il a apprécié son séjour de quatre ans au Québec.«Certains joueurs ont l'impression d'être libérés en quittant Montréal.Ce n'est pas mon cas.En apprenant la nouvelle, j'ai ressenti une drôle d'impression, comme si j'avais cassé avec ma blonde.J'ai apprécié le côté multi-culturel de Montréal.Cet environnement PHOTO La Presse Delino DeShields ne lève pas le nez sur son séjour à Montréal.m'a fait grandir et permis de mieux me connaître.» Plus d'argent ailleurs Comme d'autres anciens Expos, DeShields est déçu de ne pas avoir remporté de championnat à Montréal.«Nous étions à un ou deux joueurs près de tout rafler.Avec un lanceur de plus et un solide réserviste, on aurait accompli de belles choses.Les Expos ont encore un bon club.Mais ils n'auront pas la vie facile dans leur division, qui compte les Phillies de Philadelphie et les Braves d'Atlanta, deux des meilleurs clubs des majeures.» En disant bonjour à DeShields, les Expos n'ont pas seulement perdu un des meilleurs deuxième-buts du baseball.Ils se sont aussi privés d'un meneur.«J'ignore si ce titre me va ou non.Mais je sais une chose : je pouvais parler à tout le monde dans le vestiaire et tout le monde pouvait me parler.le m'ennuierai des gars.» En écoutant DeShields, on détecte aussi une chose fort curieuse: les petites foules au Stade olympique semblent produire un rare effet positif : elles forcent les joueurs à se regrouper.«Montréal est une ville de hockey, pas de doute là-dessus, dit-il.Mais les amateurs de baseball sont loyaux.On aurait tous aimé jouer devant des gradins remplis la saison dernière.Comme ce n'était pas le cas, on a dû créer notre propre excitation.Chez les Expos, les gars sont jeunes, ça rappelle une atmosphère collégiale.» À propos de l'avenir du baseball à Montréal, DeShields ne se prononce pas.Il se contente de dire: « Les Expos ont proposé des contrats à long terme à quelques joueurs, mais sans leur offrir l'argent qu'ils pourraient recevoir ailleurs.» «1994 sera ma meilleure saison» VI KO M.ACII ¦ En Californie, Delino DeShields a établi domicile le long du Pacifique, à Marina del Rey.Comme à Montréal, où il visitait souvent les terrains de jeux de Notre-Dame-de-Grâce, il compte s'impliquer dans la communauté.«C'est dans ma nature», dit-il.Ce n'est pas son seul objectif pour I994: «Ce sera ma meilleure saison », annonce-t-il, confiant.DeShields espère éviter les malchances qui furent les siennes en I993: la varicelle et un ligament étiré au pouce gauche lui ont fait rater 42 jours.Le camp d'entrainement a pourtant commencé sur une mauvaise note pour lui: alors qu'il attendait son tour près de la cage des frappeurs, un bâton l'a atteint.Il a été touché près de la tempe gauche.«Ce fut très douloureux», a-t-il dit.hier, avant de commencer son premier match du calendrier pré-saison.DeShields devra porter un masque durant une dizaines de jours.Chez les Dodgers, DeShields a ravi la place de premier frappeur à Brett Butler, le voltigeur de centre.Quand on lui indique que Mike Lansing devrait assumer sa relève à Montréal, il fait la moue.«)'ai plutôt l'impression qu'on reverra Marquis Grissom à cette position dès que Moises Alou sera pleinement capable de jouer.» DeShields, un grand copain de Grissom, croit aussi que le Marquis possède le statut pour devenir le leader des Expos.Le releveur |ohn Wetteland i-gnore si les Expos seront capables de remplacer DeShields.À un collègue américain, Wetteland a dit: «Delino est plus qu'un excellent joueur de baseball.Il est un gagnant.Vous pouvez aligner des gars avec tout le talent au monde qui ne sont pas des gagnants, et des gars marginaux qui sont des gagnants.Au bout du compte, les gagnants finiront toujours devant.»\tPh.C.ses moyens VERO BEACH ¦ \u2014 Pardon monsieur.aime-riez-vous un café?\u2014\tAh, ce serait gentil.\u2014\tUn peu de crème?\u2014\tS'il-vous-plait.\u2014\tVous avez aimé les crevettes et l'avocat?\u2014\tC'était très bon, merci.Tout comme les fraises fraîches et le gâteau.À ces mots, la jeune femme, impeccablement vêtue d'un chemisier blanc et d'une jupe noire, retourne vers la cuisine, un sourire aux lèvres.Un autre client satisfait, se dit-elle sûrement.Non.nous ne sommes pas dans un restaurant huppé de la Floride, mais à la salle à manger du complexe printannier des Dodgers de Los Angeles, à Vero Beach, 100 kilomètres au nord de West Palm Beach, là où les journalistes et les nombreux amis de l'organisation bouffent comme des rois à chaque match pré-saison des Dodgers.Les installations de Vero Beach sont impressionnantes.Un édifice abrite le vestiaire des Dodgers, celui de leur filiale de la Ligue de la Floride, un espace médical, un studio d'enregistrement, une chambre noire, une salle d'entrevue et une autre de travail pour les journalistes, des salons de repos, la salle à manger et la cuisine.À l'annexe, on retrouve des gymnases, des installations vidéo et des cages réservées aux frappeurs.Le site comprend aussi deux terrains de golf, le premier de 18 trous, l'autre de 9 trous.Les employés des Dodgers profitent de quatre courts de tennis, d'une piscine et d'une salle de cinéma, où un film différent est projeté à chaque jour.Des résidences privées sont érigées le long des terrains de golf et aux abords de l'orangeraie.Les Dodgers sont propriétaires du complexe, où 250 employés opèrent toute l'année un centre des congrès.Ils ont fait l'acquisition du site, une ancienne base navale, en 1948.Ce printemps-là, 600 joueurs de l'organisation ont participé au camp d'entrainement ! Une autre fois, on vous parlera du vestiaire des Expos à West Palm Beach, qui n'a rien à envier à la chambre numéro 4 de votre aréna local.Et de la salle à manger, aménagée dans une roulotte de 15 mètres.Mais comme le dit avec beaucoup d a-propos Claude Brochu, « Faut vivre selon ses moyens»?Ph.C. 4 * LA PRESSE.MONTRÉAL.LUND114 MARS 1994 LE CANADIEN REÇOIT LES BRUINS « La saison commence à lui rentrer dans le corps.» Demers va moins utiliser Popovic Presse Canadienne ¦ Le temps de glace de Peter Popovic va aller en décroissant d'ici les séries éliminatoires.Ce n'est pas que le Suédois joue du mauvais hockey.Mais les rigueurs du calendrier, les nombreux déplacements et le niveau d'intensité des matches disputés au mois de mars représentent un défi que le défenseur n'est pas encore prêt à relever.« Popovic est du calibre de la Ligue nationale, prévient lacques Demers.Mais la saison commence à lui rentrer dans le corps.» Selon l'entraineur, Popovic est simplement victime de son manque d'expérience du hockey nord-américain.«L'an dernier à la même date, sa saison était presque terminée.Il n'avait joué qu'une quarantaine de matches mais sans tous les voyages.Il n'est pas non plus habitué à cette compétition intense que l'on retrouve à tous les soirs.Ça exige quelques ajustements.Actuellement, Popovic fait connaissance avec la réalité de la Ligue nationale.Les clubs jouent pour leur survie et il n'y a jamais de relâchement.C'est pourquoi un joueur doit être très alerte», ajoute Demers, qui a l'intention de le retrancher en vue du match de ce soir contre Boston.Face aux Flyers, Popovic a commis une erreur en voulant intercepter un tir de Mark Recchi.H a plutôt fait dévier le disque derrière Ron Tugnutt.Une année d'adaptation Popovic aurait aimé dispu- ter entre 50 et 60 matches à sa première saison dans la LNH.jusqu'ici, il n'a joué que 38 rencontres, récoltant deux buts et 12 passes.Mais il dit comprendre la situation.À 25 ans, il sait mettre les choses en perspective.«Je comprends, dit-il.Je suis une recrue et j'ai beaucoup à apprendre.Par exemple, je dois m'ajuster au hockey professionnel.Cette année, nous avons fait des voyages de 12 jours dans des villes différentes.Tout ça est nouveau pour moi.L'an dernier, j'ai participé aux championnats du monde.Le tournoi a duré deux semaines mais on logeait toujours au même hôtel.«Je dois aussi m'ajuster aux circonstances, ajoute-t-il.Le Canadien vient de remporter la coupe Stanley et je me trouve chanceux d'avoir ma place dans l'équipe.On m'a dit que Guy Lafleur a dû patienter deux ans avant de jouer régulièrement.Le club compte aussi huit défenseurs.Ça fait de la compétition à 1 intérieur de l'équipe, ce qui est excellent.«le comprends l'entraîneur de me laisser de côté même si je souhaiterais jouer plus souvent.Même quand je suis en uniforme, je ne joue qu'une dizaine de minutes par match.C'est peu.C'est pourquoi mon jeu est plus conservateur qu'en début de saison.Je ne veux pas commettre d'erreur.Mais je me dis que mon tour viendra.Je dois analyser la situation dans son ensemble.Et puis je suis assez fort moralement pour ne pas tomber dans la déprime», laisse entendre le sympathique athlète.Buchberger contre DiPietro ?¦ Une rumeur en provenance de New York envoie Kelly Buchberger à Montréal.En échange, le Canadien céderait Paul DiPietro aux Oilers d'Edmonton.Une telle transaction pourrait effectivement se concrétiser compte tenu que le Canadien est à la recherche d'un joueur robuste capable de seconder Lyle Odelein dans son travail de 'protecteur'.Buchberger peut également se débrouiller dans un quatrième trio même s'il n'a marqué que deux buts cette saison contre 20 il y a deux ans.Il semble que les Oilers soient prêts à le laisser aller afin de lui donner l'occasion de remporter une coupe Stanley.Quant à DiPietro, ses jours seraient comptés à Montréal même s'il a livré un bon match face aux Flyers.Brian Savage joue à Fredericton et il serait prêt à faire le saut à la Ligue nationale.Une histoire à suivre.O leun-lacques Daigneault et Kevin Haller seront de retour dans la formation face aux Bruins.Peter Popovic devrait écoper, de même que Patrice Brisebois ou Bryan Fogarty.Celui-ci a pris part aux sept derniers matches de l'équipe.PC Jeremy Roenick, des Blackhawks, a eu tout le temps voulu pour soulever cette rondelle au-dessus du gardien Kay Whitmore, des Canucks.dans la victoire de 5-2 du Chicago hier après- midi.\tPHOTO Reuter LES NORDIQUES ACCUEILLENT LES BLACKHAWKS «Les Nordiques n'étaient sans doute pas prêts à remplacer Hextall et Duchesne» Goulet analyse les déboires de son ancienne équipe Presse Canadienne QUEBEC ¦ L'ailier gauche Michel Goulet est plus ou moins étonné des difficultés rencontrées par les Nordiques depuis le début de la saison.«Oui et non.Un chose est sûre: une équipe ne perd pas deux joueurs de la trempe de Ron Hextall et Steve Duchesne sans en subir les conséquences.Mais quand même pas de là à accuser un recul de pratiquement 30 points par rapport à la saison dernière (23 pour être plus précis)», commente Goulet.«Les Nordiques étaient disposés à se départir de Hextall et Duchesne compte tenu des circonstances, mais ils n'étaient sans doute pas préparés à les remplacer.» Selon le profilique ailier gauche, qui vient de devancer Maurice Richard au 10e rang des marqueurs de tous les temps de la LNH avec 547 buts, c'est la perte de Duchesne qui a le plus fait mal aux Nordiques cette saison.« Un arrière à caractère offensif comme Steve Duchesne figurait très bien au sein d'une équipe préconisant un style axé sur l'attaque comme les Nordiques.» Goulet sait très bien de quoi il parle puisque les Blackhawks viennent tout juste de faire l'acquisition de Gary Suter, un défenseur qui aime également bien appuyer l'attaque afin de seconder Chris Chelios à la ligne bleue.«11 n'y a aucun doute que des arrières comme Duchesne et Suter facilitent le travail des attaquants en leur remettant la rondelle de façon précise dans la zone adverse.Ces gars-là appuient l'attaque en zone ennemie.Ça devient bien plus facile de profiter d'occasions de marquer avec des joueurs comme Duchesne et Suter à la pointe», commente Goulet, qui a également tenu des commentaires élogieux à l'endroit d'Owen Nolan.Nolan leur a aussi manqué «Voilà un autre joueur qui a beaucoup manqué aux Nordiques cette saison.Des joueurs robustes capables de marquer des buts régulièrement dans la Ligue nationale, il n'en existe pas une tonne, d'où leur importance au sein de chaque équipe », souligne Goulet en énumé-rant les noms de Cam Neely (Boston) et Adam Graves (Rangers) en particulier.L'ailier gauche, qui aura 34 ans dans un peu plus d'un mois, a également eu vent des négociations de contrat ardues qui se sont déroulées dans la Vieille Capitale.«On m'a rapporté que quelques dossiers ont trainé inutilement en longueur, ce qui n'est pas nécessairement positif pour l'atmosphère dans le vestiaire.» Personnellement, Goulet a profité de la bonne séquence que traverse actuellemnt les Hawks (7-1-2 à leurs 10 derniers matchs) pour secouer les cordages à quelques reprises.Avec 15 buts à sa fiche.Goulet est en voie de terminer la saison avec sensiblement le même nombre de filets que lors des deux dernières saisons (22 et 23 buts).Invaincus à leurs cinq derniers matchs, les Nordiques disputeront quatre de leurs cinq prochaines rencontres à domicile.Après la visite des Blackhawks de Chicago, ce soir, les Nordiques recevront les Wha-lers de Hartford, jeudi.Les Fleurdelisés se rendront ensuite au Forum pour y affronter le Canadien, samedi, avant de revenir devant leurs partisans le lendemain pour y accueillir les Oilers d'Edmonton.Les Bruins de Boston clôtureront le séjour de la troupe de Pierre Pagé à domicile, le mardi 22 mars, en rendant visite aux Nordiques.PC ¦ Plutôt que d'ac-coder une journée de congé à ses protégés hier.Pierre Pagé a convoqué les joueurs des Nordiques à une courte réunion d'équipe agrémentée d'une brève séance de vidéo. LA PRESSE.MONTRÉAL.LUND114 MARS 1994 On ne baille plus au Forum.Demers: «Le gars qui paie son billet a le droit d'exiger un bon spectacle» Jacques Demers parlait hier du moment où le défenseur Brian Fogarty allait retrouver son synchronisme de la Ligue nationale et il nous promettait des flammèches.«Vous allez voir, les autres vont s'adapter à lui et il va leur ouvrir le jeu avec sa vitesse.J'ai hâte de voir ça.» On n'aurait jamais entendu de telles paroles de la part des entraîneurs précédents au Forum, Jacques Lemaire ou Pat Burns par exemple.C'était l'époque de la défense à outrance, de la prudence comme mode de vie, une époque où l'on ne faisait pas confiance à l'imagination créatrice des joueurs habiles.(Notons que Lemaire n'avait pas beaucoup de talent sous la main.) Dieu qu'on s'est ennuyé au Forum pendant les 10 ou 12 dernières années.Que le Canadien gagne ou perde, nous étions certains de ne pas voir plus de quatre ou cinq buts et de se mettre à bailler aussitôt que les joueurs en bleu-blanc-rouge prendraient un but, un seul but.d'avance.Quand Lafleur, Lemaire, Shutt, Robinson, Lapointe, Sa-vard, Dryden et les autres sont partis un à un autour de 1980, ce fut le début d'une grande période de monotonie sur glace.On peut affirmer aujourd'hui que le grand tournant est complété et c'est beaucoup à cause de ce curieux bonhomme qui semble souffrir le martyre derrière le banc des joueurs.Sous Pat Burns, par exemple, des joueurs strictement offensifs comme Oleg Petrov, Brian Bellows et Vincent Damphousse n'auraient pas vu beaucoup d'action.Plutôt que de compter 20 buts, le défenseur Mathieu Schneider aurait reçu depuis longtemps le coup de poing sur le nez qu'il a évité de justesse grâce à l'intervention de ses copains.(«C'était mon premier match avec le Canadien, raconte Ed Ronan.Après la deuxième période, Burns est entré dans le vestiaire comme une tornade et il s'est rué sur Schneider.C'était très violent comme scène.Je me demandais dans quelle galère je venais de m'embarquer.») Sans lacques Demers, les défenseurs mobiles et talentueux comme Desjardins, Brisebois et Daigneault seraient des hommes malheureux aujourd'hui, Brian Bellows n'aurait probablement pas de travail, Kirk Muller n'aurait pas connu la meilleure saison de sa carrière l'an dernier, John LeClair serait parti depuis longtemps, Lyle Odelein serait un obscur gorille.Avant que Demers ne change le look du Canadien, on y voyait deux et par- fois trois trios défensifs sur quatre.En plaçant Petrov à la gauche de Carbon-neau, par exemple, il y a des soirs où tous les trios se portent allègrement à l'attaque.«Quand Serge Savard m'a embauché, raconte Demers, je lui ai dit que je voulais une équipe plus excitante.Il était d'accord pour un changement mais j'ai dû lui promettre de ne jamais négliger la défense.C'est la grande tradition du Canadien et n'oubliez pas que Serge était un défenseur.«Je suis parti du principe qu'avec Patrick Roy devant le but, je pouvais me permettre de fournir du jeu plus ouvert.Nous commettons des erreurs mais Patrick les corrige.Sans lui, j'aurais été incapable de changer quoi que soit.Maintement on accorde plus de buts mais on en compte encore plus.«Il faut laisser aller les joueurs qui ont du talent naturel en attaque, il faut leur donner la chance de s'exprimer.C'est ce que je fais.Le gars qui paie son billet pour venir au Forum a le droit d'exiger un bon spectacle.|e me pense pas qu'il soit déçu de ce temps-là.» Tout ça est bien beau mais, d'abord et avant tout, le Canadien doit gagner.Pour le moment, le poste de Demers est en sécurité.Comme entraîneur, Jacques Demers a surtout la réputation d'être un grand motivateur mais, mine de rien et avec une patience tenace, il a réussi à remodeler l'équipe à son goût.Pour notre plus grand plaisir.Comme entraîneur, Jacques Demers a surtout la réputation d'être un grand motivateur mais, mine de rien et avec une patience tenace, il a réussi à remodeler l'équipe à son goût.\tphoto l* presse À propos de bon spectacle, l'entrai-neur du Canadien nous en promet un de première catégorie ce soir.Les Bruins de Boston, qui sont toujours devant le Canadien au classement, et cela depuis le début de la saison, seront au Forum.Qu'est-ce ce qui rend cette équipe aussi efficace?«Ils ont cinq très bons joueurs, dit Demers.Neely, Oates, Juneau, Bourque et Glen Wesley qui est probablement le défenseur le plus mésestimé de la ligue.Ces cinq-là sont presque toujours sur la glace.Le reste de l'équipe est composé de joueurs disciplinés, qui mettent de la pression sur l'adversaire et se contentent de les empêcher de compter.«Mais la force de frappe des cinq premiers, c'est quelque chose.» Patrick Roy sera devant le but, bien sur.nade et il s'est rué sur Schneider, remodeler l'équipe à son goût.\tphoto u» presse sur.Du chiendent pour les Expos et une rose pour le Lys d'or ¦ Côté médias, les Expos ont entrepris pos.Dans le fond, c'est à moi qu'ils en depuis le départ de Charles Bronfman Rose a bien aimé le concept du Lys Côté médias, les Expos ont entrepris la saison 1994 avec un direct en bas de la ceinture.Ils ont éliminé \u2014 le mot est juste \u2014 le confrère Terry Haig de l'émission d'après-match sur les ondes de CIQC, la «radio officielle» des Expos.Trop critique, disait-on, trop projoueurs, trop copain avec le vilain Den-nis Martinez.L'affaire a commencé l'an dernier quand la direction des Expos a banni Haig et Mitch Melnyk, l'animateur de l'émission, de sa galerie de presse.Cette année, Haig est écarté pour de bon.Melnyk, qui demeure dans les parages, décrit la situation ainsi: «C'est un cas flagrant d'abus de pouvoir.Terry est critique, il a lancé une pétition pour garder Martinez, mais il adore le baseball et c'est le fan numéro un des Ex- pos.Dans le fond, c'est à moi qu'ils en veulent et c'est Terry qui écope.«|e comprends mes patrons d'avoir cédé.Les Expos génèrent beaucoup plus d'argent pour la station que notre petite émission d'après-match.» Terry Haig: «De quoi ont-ils peur?De quel droit décident-ils de ce que les journalistes doivent dire?Ils ont agi comme des brutes (bullies).» Voilà malheureusement à quoi on s'expose quand on travaille pour la «radio officielle» d'une équipe de sport professionnel.CIQC n'est pas un cas unique.Et comme tout n'est pas blanc ou noir, il faut savoir qu'entre l'ami Melnyk et Richard Morency, le vice-prési-dent des Expos, ça commence à ressembler à une vendetta, que l'amitié de Haig pour Martinez dépassait peut-être le cadre professionnel et, surtout, que depuis le départ de Charles Bronfman et l'arrivée d'un groupe de propriétaires à majorité francophone, les relations entre les Expos et la presse anglo ne sont plus ce qu'elles étaient.Il reste que Claude Brochu et Richard Morency ont joué de la matraque dans le dossier et qu'ils projettent d'envoyer Richard Griffin, l'un de leurs re-lationnistes, devant le micro à la place d'Haig.Comme information biaisée, on ne pourrait trouver mieux.Serge Arsenault, le grand responsable de la couverture des J.O.à TVA, ne devait pas s'attendre à lire un éloge de lui dans l'Aut'journal, le «journal indépendant, ouvrier et populaire», ni sous la plume de Paul Rose, notre plus célèbre ex-felquiste.Rose a bien aimé le concept du Lys d'Or qu'il décrit comme «l'élément déterminant qui a permis à des centaines de jeunes d'ici, malgré l'implication folklorique d'un Etat de plus en plus désengagé, de durer, de progreser et d'aller de dépassement en dépassement.» (On ne rigole pas avec le Lys dans l'Aut'journal, mes amis.) Mais le journaliste nous révèle ensuite un fait que nos confrères Arsenault, Richard Garneau et |o Mallejac nous avaient caché: «.dès les années 1970, (.) ces joyeux compères sont venus jusqu'en prison pour nous redonner la pi- \u2022\tqûre du sport et de la santé.Parce que, pour eux, le jogging était avant tout l'emblème du sport de masse et qu'il ne : souffrait donc aucune exclusion, même \u2022\tderrière les barreaux, même dans l'isolement de la cellule.» 6 # LA PRESSE.MONTRÉAL.LUND114 MARS 1994 LE DAYTONA 200 Crevier remonte en 6e, Picotte est 11e malgré tout Picotte, ce coureur de Granby qui avait abaissé, sur Ducati, le record du tour aux essais chronométrés et remporté sa course de qualification, jeudi, doit à une chaîne étirée d'avoir perdu un tour et une troisième place quasi certaine à l'arrivée.On lui a attribué la l le place et remis un chèque de 6800$, plus une montre Rolex de plus de 5000$ pour sa pôle position.Duhamel, remonté jusqu'à la I6e place depuis sa 58e position de départ, a vu le moteur de sa nouvelle Harley VRIOOO rendre l'âme au 22e tour.Quant à Gué-nette, de Laval, son amortisseur arrière s'est affaissé au 20e tour alors qu'il oscillait autour de la 20e place.En fait seuls trois Canadiens ont tiré leur épingle du jeu dans cette course de 200 milles, marquée par un arrêt au 3le de ses 57 tours: une chute à très haute vitesse qui aurait pu avoir des conséquences fatales pour l'Allemand Bernhard Schick, a commandé la sortie du drapeau rouge.Ainsi, Steve Chevier, de la Colombie-Britannique, a encore été le meilleur, arrachant la sixième place après avoir lancé sa Kawasaki de la 64e position de départ.En I992, il s'était pointé cinquième.La partie s'est jouée entre Russell, l'Australien Troy Corser (Ducati) et les Américains Eddie Lawson (Yamaha), Doug Polen (Monda) et lamie lames (Yamaha) qui ont terminé dans cet ordre après plus de deux heures 23 minutes d'échanges serrés.Russell a soulevé la foule avec une charge débile depuis sa 62e position de départ.Poussant sa Kawasaki Muzzy au maximum, faisant des queues de poisson à l'approche de tous les virages, il s'est pointé deuxième (!) au 23e tour, dans le sillon de Corser.Picotte n'a jamais perdu les meneurs de vue dans cette course, se pointant même troisième au moment du drapeau rouge (3le tour).«Je prenais mon temps, je les laissait aller un peu, convaincu que leurs pneus ne tiendraient pas le coup à ce rythme», a-t-il raconté.À la reprise, chose étonnante, Picotte ne connaissait rien de son tour de retard et a assuré sa troisième place dans le peloton jusqu'à la tombée du drapeau à damier, malgré un arrêt imprévu pour de l'essence au 54e tour.La victoire de ce Daytona 200 s'est jouée dans les puits de ravitaillement.Russell, qui se tenait dans le sillon de Corser pour l'assaut final, a changé sa roue arrière et fait le plein en 9,9 secondes au 46e tour tandis que l'équipe Fast Ferracci a mis beaucoup plus de temps pour effectuer le même travail sur la Ducati de Corser au 49e tour.La récompense de Russell a été de 16 500$.Miguel Duhamel, remonté jusqu'à fa 16e place depuis sa 68e position de départ, a vu son moteur rendre l'âme au 22e tour.Picotte, «déchaîné», n'en revient pas; Duhamel, lui, est plutôt satisfait DA V ION A 9 Pascal Picotte rageait dans la remorque d'ilraldo Ferracci.Il n'a d'abord pas voulu commenter mais s'est finalement laissé aller au défoulement.« D'Ia merde chaque fois que je roule ici », a-t-il lâché, se rappelant son bris de moteur en 1991 alors que deuxième, sa chute de I992 alors que premier et sa panne sèche de l'an dernier.Mais hier, il avait une autre raison d'être mécontent.A son premier ravitaillement, au 20e tour, son équipe a refusé de remettre sa chaîne en tension, elle qui sautait des dents de la couronne arrière depuis le I2e tour.Au tour suivant, elle s'arrachait de la couronne, le forçant à s'arrêter sur l'anneau de vitesse pour la remettre en place.«Ça ne leur tentait pas de remettre de la tension, ils voulaient attendre le prochain ravitaillement (dans 20 tours!); on a perdu la troisième place à cause de ça», renchérissait Picotte, rouge de travail et de colère et convaincu que c'est au départ que le mal a été fait ù cette chaîne qu'il croit de mauvaise qualité.Plus grande fut sa frustration quand, au \u2022 lîeu^e lui indiquer^la^tjièmç marchp d«| .VPod»um* opjui a ^rçniRé m 44eplace.VJ>.Ce sont bien plus les gens de Harlcy-Da-vidson que Miguel Duhamel qui étaient déçus du bris de moteur de la VRIOOO au 22c tour (bielle cassée).«C'est la première fois qu'ils éprouvent ce problème, même après une course d'une heure et demie simulée sur le dynamomètre», de transmettre Duhamel qui s'était amené de la 68e à la 16e place avant que tout lâche dans le droit des puits.«J'allais tranquillement, ça ne donnait rien de pousser plus puisque je remontais constamment les autres.A part mon pneu arrière qui montrait des signes de fatigue depuis cinq tours, je ne pensais pas à m'arrêter, même si les autres ravitaillaient tous.Je crois que nous n'aurions fait qu'un ravitaillement en essence dans la course.» Duhamel estime qu'avec l'interruption de la course, il se serait classé parmi les 10 premiers sans ce bris.Jacques Guénette, parti I 5e sur sa Yamaha, a bien perdu quelques places en cours de route mais c'est un bris de suspension qui l'a définitivement éliminé au 20e tour.« Pas question de poursuivre dans ces conditions, selon lui.Dans les portions inclinées de la piste, la moto était intenable.» L'an dernier, Guénette a réussi une im-\u2022 pres*k>fmante*neuvièfiie * k * \u2022 ¦ \u2022 gmj Q \u2022\t\u2014 \u2022 .» \u2022\tW.O \u2022 \u2022 » ¦ >.\u2022 i \u2022\u2022 M \u2022b \u2022« \u2022 « * ?M »\u2022 g» w* ¦ >.X.\t\u2022¦ , .'\"pr-\"»\t-\t, irtr r ÉP-\" i&Zii Jean Bourret patinait, comme sur courte piste DAYTONA ¦ |ean Bourret a eu l'impression d'avoir patiné sur courte piste toute la soirée, samedi.Dans son cas, c'est qu'il a trouvé le petit anneau de terre du stade municipal de Daytona plutôt glissant.Les 10 000 spectateurs, eux, pensaient davantage comme Nathalie Lambert: ça jouait dur du coude dans ces épreuves Grand National.Non, le coureur de Sainte-Anne-des-Plaines ne s'est pas qualifié pour la finale à 15 pilotes.Mais il était des quatre Canadiens qui ont participé aux demi-finales, se classant cinquième à sa dernière sortie (seul le vainqueur passait à la finale).«Dommage que je n'aie pas trouvé les bons ajustements avant la demi-finale», a regretté ce spécialiste des courses sur glace qui a finalement pu s'exprimer à son goût, ayant le meilleur sur Claude Racine, de Dunliam, et sur les Ontariens Todd Sharpless et Scott Bu-chan.«Je voulais tellement faire la .\"/finale et rouler avec les meilleurs Américains.Mais on n'est pas habitué à ce genre de revêtement, c'est dur comme de l'asphalte.Le drame, c'est qu'on avait arrose la piste a l'heure du souper.» L'anneau de Daytona, c'est comme le «mille» de Syracuse, où Michel Mercier frottait sa semelle d'acier, sur Harley, à l'époque.Du vrai béton.L'adhérence est y incroyable (sauf quand on a arrosé), les dérapages spectaculaires, mais il n'y a qu'une ligne rapide tout autour du quart-de-mille.«Moi, si j'étais le promoteur, j'aurais déplacé le tracé avec des pylônes pour que tout le monde se retrouve sur la partie où il y a de la vraie terre», a avancé Bourret, pensant aux surfaces meubles qu'on trouve chez nous.Sauf que les Américains \u2014 presque tous les grands de la course sur circuit sont passés par la terre battue\u2014 aiment comme c'est.Chris Carr, qui a remporté les trois finales de la semaine, est du nombre.Bourret rentre au pays pour un été sur terre, en 600, 750 et peut-être 883 c.c.(la nouvelle classe Harley).Il ne détesterait pas hériter de la 883 de Léo's Harley, celle que menait Yvon Duhamel, hier, sur le circuit de Daytona.G.B.BOURCIER envoyé spécial LA PRESSE À DAYTONA ¦ Le Québécois Pascal Picotte, pourtant le favori du jour, n'aura ni victoire, ni record du tour à son palmarès de Daytona.Et ses deux compatriotes, Miguel Duhamel et lacques Guénette, préféreront oublier cette 53e édition de l'épreuve motocycliste Daytona 200 dont les grands honneurs sont allés, hier, à l'incroyable Américain Scott Russell.vainqueur également en 1992. la presse, montréal.lundi 14 mars 1994 i 7 Duhamel, 11e par une cuisse ¦ Le skip Rick Folk a donné à la Colombie-Britannique son premier titre canadien de cur- Folk prend sa revanche l)A YTONA ¦ On est puni par où l'on pèche et Yvon Duhamel s'en est souvenu dans le dernier droit de la course des bi-cylindres Harley-Davidson, hier matin, à quelques centaines de mètres d'une I le place fort méritée.Duhamel aurait pu terminer 10e ou mieux peut-être n'eut été d une main que Roger Rei-man, un ancien vainqueur du Daytona 200, a posée sur sa cuisse pour le ralentir.À haute vitesse, croyez-le ou non.Un geste amusant, sûrement amical, que le Québécois n'a cependant pas prisé, même s'il a déjà servi cette médecine à Gary Nixon dans une course promotionnelle, il y de cela des années.«Avec Nixon, c'était pour le fun alors que cette fois, c'était sérieux, il y avait de l'argent en jeu.a grogné le vétéran après avoir fait la barbe à une quarantaine de jeunes».«A l'époque, on se permettait même de tourner la clé de contact des autres pour leur couper le moteur.» Une course difficile pour Yvon.Sa Harlcy fumait de plus en plus à la fin mais manquait surtout de puissance dans les droits, chose étonnante puisque Duhamel ne pèse que 130 livres alors que ses rivaux font jusque dans les 230 livres.Même que l'ancien roi du 250 c.c.a raté un changement de vitesse qui lui a valu, sur le circuit intérieur, un travers qui a arraché à son épouse, Linda, un cri percutant.La victoire est finalement allée au pilote qui a développé la VRI000 de Miguel Duhamel, Scott Zampach, sa 20e à vie dans cette catégorie.La course des 600 c.c.Super-sport a, de loin, été la plus spectaculaire de la journée et vous serez probablement surpris d'apprendre que le champion canadien Steve Crevier y a cueilli, sur Kawasaki, la deuxième place derrière l'Américain Mike Smith (Honda).Sa pôle position nous avait échappé dans l'édition d'hier.Crevier, deuxième en 1992 et troisième l'an dernier dans cette classe, a roulé en tète sur deux tours mais les six derniers des 18 tours sont allés à Smith bien qu'il ait eu à utiliser l'aspiration de lamie lames (3e) et de Crevier pour les coiffer au fil.Le second Canadien au classement de l'épreuve a été l'On-tarien |on Cornwell qui, parti I2c, a terminé I le.Le Montréalais Marco Ferland, pointé I7e au huitième tour sur sa Honda, s'est arrêté au tour suivant, probablement victime d'un, problè-rtifc'élWtriqliè.g:b; ling chez les hommes en 30 ans, avec une victoire de 8-5 en finale aux dépens de la formation ontarienne du skip Russ Howard, hier, à Red Deer, en Alberta.Folk a ainsi vengé son échec de l'année dernière en finale contre Howard, qui est aussi l'actuel champion du monde.Folk et ses coéquipiers ont inscrit trois points au quatrième bout pour se donner une avance de 4-2 et filer vers la victoire.Folk avait remporté le titre canadien en 1980 pour la Sas-katchewan, ce qui en fait le premier double champion pour deux provinces différentes dans l'histoire du curling canadien.«C'est une sensation formidable, a dit Folk.Le quatrième bout a fait la différence.» _ pc i\t li\tI r j \t\u20141 ^VV-A-r^\"*\"'» flj\t u 1 s i ;\t-\u2022___ 1, * ^ i \u2022 ¦ \u2022 \u2022 \u2022 1 1 ; J 7 - \u2022 > \u2022 lo GANTS DE GOLF EN CUIR MQ5 LIQUIDATION DE DATONS UNITAIRES A PARTIR DE À PARTIR DE Nous liquidons aussi tous nos vélos, tennis, patins alignés et skis.12066X6 l'appfwissnnêinenl peut vsner (fun nygssn à fauïe.(krnd st3tWKr.tr: M J njps.ni « I \u2022 - , V J *\t4 « *\t»\tv .¦ LE!.G^LERI\t581, boul.TASCHEREAU\t™3-D.boul.HYMU5 279Mue SALABERRY\tGREENFIELD PARK\tPOINTE-CLAIRE MONTREAL 331-3340\t-5-700\t694-0240 sottie 4 autoroute des laurentides (direction Montréal)\t r 1 o t 183-D.boul.HYMUS .» 1 IM3R4-WB étudiant Mathias Brunet collaboration spéciale Pour Maxime Bouchard, c 'est la famille d abord ¦ Le basketteur Maxime Bouchard a un profond attachement aux valeurs familiales.Au printemps dernier, après quelques saisons éclatantes avec les Nomades du cégep de Montmorency, ce garde de pointe est recruté par trois équipes universitaires américaines de première division : St.Bonaventure, Pitts-burgh, Boston College.Un rêve.La chance de recevoir une importante bourse d'études (environ 20 000$ par année) et de se frotter aux meilleurs jeunes basketteurs au monde.Mais à l'époque, sa mère, malade, doit être admise à l'hôpital; sa compagne de vie étudie à Montréal.Maxime refuse les offres américaines: «)c ne voulais pas laisser ma mère seule, ni quitter ma copine, dit-il.|'ai choisi les Stin-gers de l'Université Concordia.» Quelle saison les Stingers et Bouchard viennent-ils de connaître! Vendredi soir, ils ont facilement remporté le championnat provincial aux dépens des Redmen de McGill.Une année extraordinaire pour les Stingers, douze victoires en autant de rencontres.Ils sont favoris pour remporter le Championnat national la semaine prochaine; leur cinquième participation de suite.Bouchard, du haut de ses 6 pieds et 6 pouces, a brillé comme peu de recrues l'ont fait avant lui: Deuxième meilleur compteur de la ligue, nommé au sein de la première équipe d'étoiles, choisi recrue de l'année.«Maxime pourrait un jour se tailler un poste au sein de l'équipe nationale s'il développe son talent comme prévu», a dit son entraîneur à Concordia, |ohn Dore.Bouchard est grand, rapide, agressif et doté d'une impulsion supérieure à la moyenne.11 manie bien le ballon.Lors du match contre McGill, il n'a pas eu l'occasion de démontrer ses grandes habiletés.^ Il a marqué seulement dix points.D'autres se sont démarqués.Comme les frères Ferguson et Emerson Thomas, basketteur universitaire de l'année au Québec, et le centre de 6 pieds 9 pouces Frédéric Arsenault, un autre ancien de Montmorency.De bons joueurs, mais aussi de bons gars.«L'esprit d'équipe est incroyable, dit Bouchard, un étudiant en Loisirs et Récréation.Il y a des Noirs, des anglophones et des francopho- Maxime Bouchard avait de bonnes raisons de choisir les Stingers de l'Université Concordia.photo gracieuseté cordon r gore nés au sein de l'équipe mais pas de clique.Tous se tiennent.C'est ce qui fait la beauté de notre sport.» Bouchard, sympatique, très articulé, rêve de connaître quelques bonnes saisons à Concordia pour ensuite aller jouer au basket professionnel en Europe, de préférence en Espagne: «l'ai visité le pays avec ma copine et j'ai adoré.l'aime la bouffe, la chaleur de gens, leur rythme de vie; ils mangent tard, ils mangent en famille.Très différent d'ici.«Ma copine est européene, d'origine espagnole-italienne; elle n'aurait pas de difficulté à s'adapter là-bas, poursuit Bouchard.Et si le contrat est intéressant, on pourra peut-être songer à fonder une petite famille.» Volley : encore Sherbrooke ¦ Quelle saison fertile en rebondissements pour l'équipe de volleyball féminine du collège de Sherbrooke! Janvier.Les Volontaires ont une fiche parfaite en sept parties, n'ont même pas concédé une manche de la saison.Une domination totale.Puis, la tuile tombe.Une de leur joueuse, lohanne Véronneau, est déclarée inéligible, elle est suspendu par la Fédération québécoise du sport étudiant.Sherbrooke perd tous ses matchs.Fiche de 0-7.Le moral des joueuses est à plat.Elles se ressaisissent, gagnent toutes leurs rencontres suivantes et se qualifient in extremis pour les séries.Elles battent assez facilement F.X.Gar-neau et Bois-de-Boulogne pour remporter le Championnat provincial.Ce week-end, les joueuses de Sherbrooke ont écrasé toutes leurs rivales lors du Championnat canadien tenu à Calgary.15-2, 15-7 et 15-10 contre le Collège Seneca (Ontario) en demi-finale.15-8, 15-9 et 15-5 contre le Collège Red Deer (Alberta) en finale.Anie De LaFontaine a été choisie joueuse par excellence du tournoi.Julie Cédilot et Anne-Marie Lemieux ont été nommées au sein de l'équipe d'étoiles de la compétition.Une année dont les membres de l'équipe se souviendront sans doute longtemps.LA PRESSE, MONTREAL.LUNDI 14 MARS 1994 9- - r r m -v.V 'v SUR LA SCENE DU SKI Philippe LaRoche tire sa révérence Presse Canadienne MEIRINGEN, Suisse ¦ Philippe LaRoche, de Lac-Beauport, médaillé d'argent aux |eux de Lillehammer, s'est retiré officiellement de la compétition, hier, après avoir été sacré champion des sauts au classement général de la Coupe du monde de ski acrobatique.« Pour moi, l'heure de la retraite a sonné», a déclaré l'athlète de 27 ans qui, hier, n'a pas pris part à la dernière épreuve de la saison à Meiringen (Suisse).LaRoche Le champion de la Coupe du monde des sauts est couronné sans avoir pu concourir s'est blessé au cours d'une démonstration et n'était pas en mesure de concourir.« |e n'abandonne pas le ski acrobatique, a tenu à préciser LaRoche.le vais encore sauter, mais pas dans un contexte comme ce-lui-ci (Coupe du monde).|e vais prendre part à des spectacles et à d'autres démonstrations du genre.«l'ai accompli tout ce que je voulais accomplir en carrière et j'ai remporté plus que ma part de compétitions.» Le Québec a dominé le classement général des sauts en ravissant les trois premières places.Derrière LaRoche, qui a récolté 744 points en saison, on retrouve Lloyd Lan-glois (680 points) et Nicolas Fontaine (672 points), tous deux de Magog.«Air Force» Il s'agit de la cinquième fois que des skieurs canadiens balaient les trois premières place au classement cumulatif; aucun autre pays ne peut revendiquer l'exploit, ne serait-ce qu'une fois.De plus, il s'agit de la 12e fois en 15 saisons qu'un sauteur Canadien s'adjuge le championnat en Coupe du monde.A lui seul, LaRoche revendique trois titres.En 11 épreuves cette saison, LaRoche est monté sur le podium à cinq reprises, dont trois fois sur la plus haute marche.Par ailleurs, les Canadiens se sont également illustrés dans le combiné avec la domination de David Belhumeur, de Pierre-fonds, et la troisième place de Darcy Downs, de Manotick (Ont.), au cumulatif.C'est le Russe Serguei Choupletsov qui a ravi la deuxième place.Samedi, le Français Edgar Grospiron avait confirmé sa suprématie mondiale dans les bosses, tandis que Jean-Luc Brassard, de Grande-Ile, s'assurait la troisième place.Fiche impressionnante La feuille de route de LaRoche est plus qu'impressionnante: 18 victoires en Coupe du monde; trois conquêtes au classement général; deux championnats du monde; et deux médailles olympiques, soit une d'argent à Lillehammer et une d'or à Albertville, en 1992, alors que le ski acrobatique était un sport de démonstration.«Pour moi, l'heure de la retraite a sonné, a dit hier Philippe LaRoche.Je n'abandonne pas le ski acrobatique.Je vais encore sauter, mais dans des spectacles et autres démonstrations.»\tp*oto ap En parlant de son forfait d'hier, LaRoche a déclaré qu'il était déçu de terminé sa carrière en Coupe du monde de cette façon: «Je voulais finir ma carrière en beauté tout en m'amusant avec les copains, a-t-il dit, mais la blessure que j'ai subie ne me l'a pas permis.|e suis quand même très fier de mon titre car, selon moi, le meilleur sauteur au monde est celui qui domine le classement général au terme de la saison.« |e ne veux pas me vanter, mais je crois avoir très bien fait cette année et je me retire avec le sentiment du devoir accompli.» Malgré l'absence du champion, ia dernière compétition de la saison a quand même vu deux Canadiens monter sur le podium, soit Langlois, en deuxième place, et Andy Capicik, de Toronto, en troisième.L'Américain Eric Bergoust a terminé premier avec un score de 223.42 points.Fontaine a quant à lui pris le 10e rang, Bernard Sévigny, de Charlesbourg, le 12e et Belhumeur le 20e.Deuxième place pour Olivier Chez les dames, dans la dernière épreuve des sauts, Caroline Olivier, de Cap-Rouge, a terminé en beauté en prenant la deuxième place derrière la Suissesse Collette Brand.Brand a dominé l'épreuve grâce à une récolte de 172.61 points contre 159.71 pour Olivier.Lisa Hauser, d'Ottawa, a terminé 21e.Au classement général, Lina Tcherjazo-va, de l'Ouzbékistan, a terminé première, pour la deuxième année consécutive, avec 792 points.Olivier, qui a été blessée plus souvent qu'à son tour, a terminé 17e avec 388 points.Dans les bosses, le titre est allé a l'Américaine Donna Weinbrccht, tandis que la Suissesse Maja Schmid s'adjugeait le combiné devant Katherina Kubenk, de St.lacob's (Ont.).AU BOUT DU FIL David Belhumeur \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 Il était temps que ça finisse! Je suis fatigué mais très heureux.Il était temps que la saison se termine.La satisfaction d'avoir remporté le titre mondial au combiné est très grande puisque je me remets d'une sérieuse blessure à une jambe.C'était la dernière épreuve du circuit de la Coupe du monde et les organisateurs avaient prévu un immense party au haut de la montagne.Nous avons bu un peu de Champagne, nous avons fraternisé avec les autres athlètes, j'ai accordé quelques entrevues et le tout s'est terminé par un feu d'artifices.Ça fait du bien de décompresser un peu.le suis très satisfait de ma saison surtout en raison de mon amélioration dans chacune des trois disciplines, l'ai terminé parmi les dix premiers au classement de la Coupe du monde en ballet.en bosses et en sauts.C'est encore plus satisfaisant puisque je n'avais pas skié la saison dernière.Ces résultats devraient me permettre d'être cardé.le vous avoue que la fin de saison a été difficile et j'ai dû défrayer mes défenses et déplacements lors des dernières compétitions puisqu'il ne restait plus d'argent dans le fonds.Nous revenons maintenant chez nous et il ne reste plus que les championnats canadiens en fin de semaine prochaine à la station Le Relais.Ça termine termine très bien une saison internationale pour notre équipe.Les trois premières positions en sauts, lean-Luc qui est médaillé d'or aux feux et troisième au classement de la coupe et je remporte le titre au combiné.le sais que lean-Luc rentre au pays demain et tous auraient aimé être de la même envolée.Mais ça n 'a pas été possible, l'arriverai mardi.propos recueillis par La Presse photo reuter L Autrichien Hannes Trinkl a fait une chute dans le super-G disputé hier à Whistler, en Colombie-Britannique.Il occupait jusque-là le 5e rang du classement général de la Coupe du monde.Moe fait mentir ses détracteurs Presse Canadienne WIIISTLLR.C.B.¦ L'Américain Tommy Moe a savouré sa première victoire en carrière en Coupe du monde de ski alpin, hier, en enlevant le super-G de Whistler, en Colombie-Britannique.Le champion olympique de descente et vice-champion olympique de super-G a réalisé un temps de une minute, 31 secondes et 22 centièmes, devant le Luxembourgeois Marc Girar-delli (1:31.93) et l'Italien Wer-ner Perathoner (1:32.05).Moe, qui a empoché 7000$ pour sa victoire, s'était classé troisième de la descente de samedi remportée par le Norvégien Atle Skaardal.Le vainqueur de chaque course a reçu une bourse de 7000$, contre 4000$ pour le deuxième et 2000$ pour le troisième.Cary Mullen, de Banff, a été le meilleur Canadien avec une surprenante cinquième place en 1:32.30.Son meilleur résultat en super-G avait été une 18e position à Wengen, en Suisse, plus tôt cette saison.«l'ai éprouvé des problèmes en super-G parce que je n'ai pas eu le temps de m'entraîner suffisamment», a expliqué Mullen qui a skié sur des genoux fragiles tout au long de la saison.«Aujourd'hui, j'ai connu une bonne course, mais j'ai quand même été surpris en prenant connaissance de mon chrono au bas de la piste.» De son côté, Moe était content de faire mentir ses détracteurs qui ont insinué que ses succès olympiques n'étaient dûs qu'à un coup de chance: «|e ne suis pas simplement veinard, a-t-il dit.Je me suis fixé des objectifs et je travaille à les atteindre.Parfois ça fonctionne mieux que d'autres, mais je ne dois pas mes succès à la chance.» Moe, qui est originaire de Palmer en Alaska, semble apprécier la région de Whistler puisqu'il y avait raflé l'argent en descente l'an dernier: «l'aime l'endroit, a concédé l'athlète de 24 ans.C'est mon escale préférée sur le circuit de la Coupe du monde, l'aime la piste et c'est proche de l'Alaska.|e me sens bien quand je compétitionne ici.» Quant à Girardelli, cinq fois champion au classement général de la Coupe du monde, il admet sans réserve qu'il aimerait remporter le titre en super-G, la seule spécialité qu'il n'ait pas dominée jusqu'à présent en carrière.11 reste un super-G à disputer le week-end prochain à Vail (Colorado) et Girardelli domine toujours le classement de la spécialité avec 249 points, 47 de plus que Moe.«Je dois disputer une autre bonne course pour espérer l'emporter», a commenté Gi- rardelli.Chaque parcours, comme chaque course, présente un nouveau défi.Je suis quand même content que la saison tire à sa fin.» Parmi les autres Canadiens en lice, hier, Murray Smith, de Vernon (C.-B), a terminé 46e en 1:34.66; Edi Podivinsky, d'Ed-monton, a pris le 50e rang en 1:34.89; Roman Torn, de Bur-naby (C.-B.), s'est classé 57e en 1:35.43; Brian Stemmle, d'Au-rora (Ont.) a terminé 61e en 1:35.61; Ralf Socher, de Vancouver, a pris la 67e place en 1:36.67; et Thedy Braendli, de 100 Mile House (C.-B), a bouclé le parcours en 68e position avec un temps de 1:36.68.Mondiaux Turgeon rafle l'or en géant \u2014 » Associated Press LAKE PLACID\t^ ¦ La Québécoise Mélanie Turgeon a remporté sa troisième médaille des championnats mondiaux juniors de ski alpin en enlevant l'or du slalom géant, hier, à Lake Placid.Turgeon a totalisé un temps de 2:19,29 après avoir remporté les deux manches sur la montagne Whiteface, site olympique des Jeux de 1980.Plus tôt cette semaine, la skieuse âgée de 17 ans avait gagné une médaille d'argent au Super-G et une de bronze lors de la descente.\t\\ La Québécoise a réalisé un chrono de 1:08,29 lors de la première manche, quatre dixièmes de secondes devant la Française Fujiko Sekino.Lors de la deuxième épreuve, plusieurs skieuses ont chuté, incluant Sekino mais Turgeon a encore une fois devancé ses concurrentes avec un temps de 1:11,0, 78 centièmes devant la Suissesse Karin Roten.Cette dernière a procuré la première médaille des championnats à son pays en enlevant l'argent avec un temps combiné de 2:20,57.L'Autrichienne Barbara ^ Raggl a remporté la médaille de bronze avec un chrono de 2:20,61.Turgeon domine le classement général des championnats à la veille de la présentation du slalom qui aura lieu aujourd'hui.Le Canada et l'Allemagne totalisent tous les deux quatre médailles, tandis que la France en a remporté trois, une de plus que l'Autriche et la Russie, alors que la Suisse, la Norvège et les Etats-Unis en ont gagné chacun une.Coupe Vachon : Burke et Elvidge champions ¦ Les champions de la coupe Vachon 1994 sont maintenant connus au terme des dernières courses présentées en fin de semaine à la station Edelweiss.Shaunna Burke, de Pointe-Claire, l'a emporté chez les femmes avec 130 points, cinq de plus qu'Anik Demers, la meilleure Québécoise lors des trois dernières courses.Chez les juniors, Annick Boulva, de Mont-Tremblant, a totalisé 144 points, 17 de mieux que Cynthia Drapeau; Élissa Gauvreau a fini troisième avec 105 points.Si Michael Elvidge a dominé largement le cumulatif chez les hommes, la lutte a été plus vive chez les plus jeunes.Respectivement deuxième et troisième au classement sénior, Brant McKin-ley, de Mont-Tremblant, et Vincent Lavoie, de Cap-Rouge, ont terminé premier et deuxième chez les juniors, un écart de 13 points les séparant. 10 LA PRESSE, MONTRÉAL.LUNDI 14 MARS 1994 J \u2022 Le Suisse Rominger frappe d'entrée au Paris-Nice REUTER Tony Rominger m /^v NICE ¦ Tony Rominger a été exact au premier grand-rendez-vous de la saison cycliste en s'offrant, hier, une victoire pleine de panache dans Paris-Nice au terme d'un final haletant.Le Suisse a fait honneur à son rang en avalant les pentes du col d'Eze, sur les hauteurs de Nice, pour boucler en un temps record de 22 minutes et six secondes le contre-la-montre individuel de 12,5 km qui clôt traditionnellement Tépreuve.MOTS CROISES / | !» \u2022 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 %t > 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1\tEcoulement de sang.2\tPartie antérieure d'un projectile \u2014 Humer.3\tSe dit d'un tissu doublé d'une couche moelleuse maintenue par des piqûres \u2014 Dans le plus simple appareil.4\tEncouragement \u2014 Texte lu à l'eglise.5\tGovernment Issue \u2014 Liqueur.6\tExistant \u2014 Il répand, quand on le chauffe, des vapeurs violettes.7\tNichon \u2014 Carder et cacher (une chose volee par une autre).8\tInstrument de labour \u2014 Dans la rose des vents.9\tPorte des aiguilles \u2014 Co-lere littéraire \u2014 Plateforme flottante, servant aux réparations d'un navire.près de la flottaison.10\tTouche \u2014 V3se a flancs arrondis \u2014 Désigné une ou plusieurs personnes.11\tVille des Pays-Bas \u2014 Attendent avec confiance.12\tRendu plus long \u2014 Petit chemin.VERTICALEMENT 1\tCoherence.2\tQualité de ce qui est régulier \u2014 Qui manque de saveur., 5 Teigne ^ s petit reci^U _ amysjipt FWO'^lt., 1279 4\tOrnement architectural \u2014\tIneptie.5\tMauvaise odeur qui persiste \u2014 Gaz inerte, incolore \u2014 Conjugaison.6\tPomme \u2014 Oiseau palmipède.7\tParticiper à \u2014 Titre religieux.8\tMouvement \u2014 Peut se dire des yeux.9\tImmobilité \u2014 Donne de l'air.10\tConjonction \u2014 Fourrures \u2014\tIndique la maniéré.11\tBranché \u2014 Paradis terrestre \u2014 D'avoir.12\tLicencieuse \u2014 Critique avec violence.¦ SOLUTION AU PROCHAIN NUMERO 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 U 12 L'Espagnol lesus Montoya, qui abordait l'effort solitaire avcc un mince avantage de six secondes sur Rominger, a tenté crânement sa chance, mais a dû se contenter du deuxième temps à 32 secondes de son intouchable rival.Au classement général, Rominger s'impose pour la deuxième fois dans la course au soleil après sa victoire en 1991.Il devance de 36 secondes le courageux Montoya et de 1*41 le solide coureur russe Viatcheslav Ekimov, cinquième du contre-la-montre d'hier.Le premier Français, Ronan Pensec, est quatrième devant l'étonnant néo-pro de Castora-ma Laurent Roux, qui signe une cinquième place riche de promesses.Ouverte par un festival des sprinters italiens, Mario Cipol-lini et Fabio Baldatoen tète, Pa-ris-Nice s'achève donc sur la victoire de l'homme qui avait poussé l'Espagnol Miguel Indu-rain dans ses derniers retranchements l'an dernier sur les routes du Tour de France.Indurain, qui avait prévenu qu'il considérait Paris-Nice comme un simple échauffe-ment, n'a pas forcé son talent et ne s'est jamais mêlé à la bagarre.L'Italien Gianni Bugno, en revanche, rêvait de soigner son moral blessé par un coup d'éclat.Sa neuvième place au classement général à trois mi- nutes de Rominger ne lui enlève en rien ses doutes.Tout comme Indurain, Rominger avait abordé la course avec des ambitions limitées, «l'ai été très surpris de me retrouver en position de gagner, a-t-il dit.Dans la dernière ascension d'hier (samedi), mes jambes étaient lourdes et douloureuses mais aujourd'hui, j'ai pu puiser dans mes réserves.» Rassuré sur sa forme, le Suisse se fixe plus que jamais comme objectif le Tour de France.Mais il se concentrera d'abord sur une tentative de triplé historique dans le Tour d'Espagne avant de défier une nouvelle fois Indurain.-.- - SUR LA SCÈNE DU GOLF *' V- \"4» -» ' *,».' ' Price n'entend pas à rire Quatrième à la classique Honda, Daly réussit son retour Associated Press VM iÔLÙflàN DU DeMiÈÏÏ NufoèRO FORT LAUDERDALE B Nick Price a remporté sa septième victoire internationale en moins de 12 mois lorsqu'il a enlevé les honneurs de la classique de golf Honda de Fort Lauderdale.Price a remis une excellente carte de 66, cinq sous la normale, pour une fiche cumulative c'e 276.moins huit.|ohn Daly, qui participait à son premier tournoi depuis sa suspension en novembre dernier, s'est bien approché à deux coups de Price au début de la ronde, mais il a terminé à quatre coups du vainqueur.Daly, qui, comme d'habitude a été suivi par de nombreux partisans, a remis une carte de 68.«Ce fut excitant d'être appuyé, de rejouer et de terminer parmi les 10 premiers», a dit le long frappeur.Price a réussi ce qu'il avait prévu faire, c'est-à-dire laisser savoir aux autres joueurs qu'il entendait répéter ses exploits de 1993.L'an dernier, le golfeur du Zimbabwe avait dominé les boursiers, en plus de remporter quatre victoires et d'être nommé le joueur de l'année.Au 17e trou, une normale trois, Price a réussi un long roulé de 30 pieds pour un oiselet, ce qui lui a procuré une avance de deux coups.L'Australien Craig Parry a bien réduit l'écart à un coup lorsqu'il a vu sa balle disparaître dans la coupe après une approche de 20 verges au même 17c.Mais Parry n'a pu obtenir un birdie au 18e, une normale cinq, et il a remis une dernière carte de 67.Brandel Chamblee, qui avait mené ou partagé la tête après les trois premières rondes, a dû réussir un birdie au dernier trou pour jouer la normale 71 et il a terminé seul au troisième rang à 278, la meilleure performance de sa carrière.Daly a totalisé 280 à égalité avec le vainqueur du tournoi des Maîtres, l'Allemand Bemhard Langer, Davis Love III et Curtis Strange, deux fois vainqueur de l'omnium des Etats-Unis.Langer a remis une carte de 68, même s'il a commis un bogey avec trois roulés au dernier trou, alors que Strange a joué 70, un de moins que Love.Richard Zokol, le seul Canadien qualifié pour les deux dernières rondes, a joué 70 et il a totalisé 289.|im Albus n'a pu faire mieux que remettre une carte de 75; uh'a\\tLdcsfetls> de normale, niais il a unit dc même te'n^orté le tournoi de golf senior Nick Price jubile après son oiselet au 17e trou qui lui assurait la victoire, sa septième en 12 mois.PHOTO AP de San Antonio, après avoir mené depuis la première ronde.Albus a totalisé 208, huit sous la normale, pour enlever son troisième titre sur le circuit senior.Il a devancé par un coup, Lee Trevino, Graham Marsh et George Archer.Le vainqueur a commis quatre bogueys et réussi trois birdies avant de jouer la normale sur les sept derniers trous.Trevino, qui a gagné le tournoi en 199I et I992, a joué 69 après avoir terminé sa ronde avec neuf'normales d'affilée! Ma'r&h a'.rériiis'jAjie der-/rfjère'carte dé 70, Uii coup de rfiïéu'x - G'eçcre VcO 4 12 P.cy VdO G^'.r- s Ver 10 02 Gt.*a'd Ver 14 06 Lardée VcO 1545.Ctoasson Ver 1655 Ec-se Ver 2000 Oeuwer* période 4\tva» c Or Lc*sPeca.d8 (Rcv S Paquette F »\t3 20 5\tVe'dw-n.Jonathan Detafc 15 (Crçm \u20ac' M larq'cs J i\t1147 Pénalités - Gr*e VcO 8 56 Gterard Ve' 12 18 Gr.se V?019 26 Guérard Ve' 19 36 Tro»s»eme penoie 6\tVal a O Ntccwr- Brcusseau 2i (Grrse P.Paqjette F )\t5 42 7\tVeffijn Jcraman Oels-e 16 (Gendron P O-asscnPi\t636 8\tVer&n Stefan Smces (lercu»F larçtcsJl\t1121 Pénalités - Guera'J ver t 57 Dur-cnî V18 Sf-Hyac^tne\t3 11 15-34 Arbitre - Ber-o t Lape rte Assistance - 1754 Ringuette CHAMPIONNAT PROVINCIAL DIMANCHE.13 MARS Cadette A 0uet«c5.R .e-Sud6 Montréal 1.Lac St-Lcc s 3 Cadette AA '.'^eai&Lacref.tsesa R ve-S-d 5.Lac St-Lcvs 3 Cadette B C du G.etec 5, Outaouais 2 Ouetec 4.Rc^e!«u\u2022Yar^.a'>â 3 JunrorA Lac St Lou*s 5.Ri»e-SjC 2 Junior B Outacuars 4.Estne 0 R-.e-Sud 5.Lac St-Lcu-s2 Junior AA Lac Sr Lcus S.Lau»enMes « Montréal O.R*e Sudî R'»e-Sud2.0ue&ecS Momrea'O.Uc StLou'S 2 Junior B Lac St LCvS S.Laurent
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