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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts - Spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1994-04-02, Collections de BAnQ.

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[" :E2 LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 2 AVRIL 1994 3KSQUES vn Dix chansons, c'est vraiment l'Everest pour Francis Cabrel! SUITE DE LA PAGE E1 »* « « IL-t 4' t « « t 4 « » I « « t « t I t « « I l Et pourtant, on â bien cru que, cette fois, ça y était, que Francis Cabrel accrochait définitivement sa guitare.Entre 1977 et 1985, soit huit ans, il avait produit pas moins de six albums, sans compter un disque enregistré en spectacle.Quatre ans s'écouleront toutefois avant la sortie du septième album, Sarbarcane, en 1989, et qu'il se vende à 200000 exemplaires, au Québec.Remarquez, Francis Cabrel n'a pas fainéanté depuis 1989.Ici, on Ta notamment vu en spectacle en 1990, puis à l'occasion d'un concert acoustique particulièrement réussi dans le cadre des FrancoFolies de Montréal, en 1991.La même année, un coffret de 3 CD, D'une ombre à l'autre, témoignait de l'importance de l'auteur-compositeur-interprète français le temps de 43 chansons enregistrées en spectacle, 43 chansons écrites entre 1977 et 1989.Il a écrit une chanson pour son copain et guitariste fean-Pierre Buccolo.Tout cela sans pour autant négliger ses fonctions de conseiller municipal à Astaffort, ni omettre de collaborer à plusieurs spectacles ou disques bénéfices ( on songe entre autres à sa version de ^ Quand j'aime une fois, j'aime pour toujours du Québécois Richard Desjardins, figurant à la fois sur l'album Urgence ( 1992) et Sol en Si ( 1994)).' Mais la dernière fois qu'on a vraiment vu Francis Cabrel dans nos parages, c'était en mai 1993, pour la promotion de Prévenez les anges, l'album de son copain de longue date Daniel Seff, dont il avait signé la réalisation et certains textes.Déjà à l'époque, entre les lignes, il était question du prochain album de Cabrel, celui qui prendrait le relais après le succès phénoménal de Sarbacane.Cinq ans après la sortie de ce dernier, il arrive enfin, ce nouvel album, Samedi soir sur la Terre.«Des fausses sorties, j'en ai fait plusieurs dans ma vie, bien malgré moi, poursuit l'homme d'Astaffort.C'est dans mon tempérament de me décourager assez vite.(Vraiment?) Surtout devant l'ampleur des travaux que représente l'écriture d'un nouveau disque.Dix chansons, c'est vraiment l'Everest, pour moi.Faire fluide, cela prend tellement de temps et de travail.Je n'ai donc fait qu'une chose en 1993, pendant les douze mois de l'année: j'ai écrit ce disque.» Et, accompagné de ses musiciens les plus fidèles et les plus proches, Cabrel l'a enregistré et coréalisé en janvier dernier, à Toulouse, sur sa propre étiquette de disques, Chandelle.CHiotr tt FrtKi La pochette de l'album est à elle seule un programme : sur un fond bleu océan» Ginger Rogers et Fred Astaire valsent comme eux seuls en avaient le secret, pendant qu'en filigrane s'inscrit le nom de toutes les grandes villes de ce monde.Pour le plaisir de la chose, précisons que Montréal, Québec et Ottawa y figurent.Et que les dix chansons susmentionnées y figurent évidemment, dans un univers infiniment musical, articulé autour des guitares de toutes sortes: «Lorsqu'on met les chansons bout à bout, explique Cabrel, il y a le diable, il y a Dieu, il y a la mort.Ce sont des symboles forts, des archétypes, très explicites.Ça s'est trouvé comme ça, ça ne veut rien dire de plus pour moi.On s'est recentré sur l'essentiel, avec moins de fantaisie peut-être, mais avec des choses mieux choisies.)'ai la chance de travailler avec des musiciens qui ont beaucoup de goût et je pense que c'est frustrant de les faire jouer uniquement sur scène.Lorsque le propos du chanteur s'arrête, quelqu'un du groupe reprend le fil.\u2014\tIl me semble que l'ironie est beaucoup plus présente sur cet album?\u2014\tle n'ai qu'une seule forme d'humour, et c'est l'ironie.Dans mes disques précédents, il y avait des touches de cynisme, mais trop petites pour qu'elles frappent.Là, le courage, ou peut-être l'expérience, m'a permis d'être plus sar-castique.Je m'enhardis, j'attaque des thèmes plus sociaux.» Effectivement, si quelques chansons de Samedi soir sur la Terre traitent de l'amour, il y est aussi question de chômage, d'écologie (Le mot ne me fait pas peur, au contraire, je le trouve noble), des bien nantis et.de corrida.La corrida parle effectivement de tauromachie, mais d'un point de vue tout à fait inédit: celui du taureau lui-même! «l'incarne très bien le taureau, vous avez remarqué?(rires de part et d'autre de l'océan).» Cette chanson permet notamment à Cabrel de chanter quelques mots en espagnol, langue qu'il pratique couramment et dans laquelle il a enregistré plusieurs de ses chansons: «Ce sont des traductions de mes chansons en français.Réunies, elles tiendraient sur l'équivalent de deux albums.» Les vidanges ?Les vidanges du ciel se penche pour sa part sur un chômeur oui attend sa bien- aimée.Mais pourquoi ce titre, Les vidanges du ciel?«Lors de mes voyages au Québec, il m'a semblé avoir compris que le mot vidange désignait la poubelle.(Vous avez raison.) Je trouvais le mot vidange plus poétique que le mot poubelle.C'est I histoire de quelqu'un qui fait le bilan de ce qui lui reste, et ce qui lui reste, c'est sa fiancée et les quelques instants de plaisir qu'ils auront.Pour moi, le chômage est le plus grand fléau de notre fin de siècle.Tous les maux de notre société en découlent.Tout ce que j'espère, c'est qu'un des moyens de s'en sortir soit de penser aux choses de l'amour.» Samedi soir sur la Terre parle indirectement de la volonté, de la détermination des filles: «Depuis que j'en ai de toutes petites chez moi, je m'aperçois que ce qu'elles veulent, elles finissent toujours par l'avoir (rires)».Pour sa part, Tôt ou tard s'en aller a tout du blues, avec ses accents de guitare Dobro : «Si on remonte aux premiers moments où j'ai entendu de la musique qui m'a transpercé, c'était celle des groupes des années 70 qui jouaient des blues de Wil-lie Dixon, de Robert Johnson.Tôt ou tard s'en aller, c'est un blues, l'histoire d'un type dans la panade qui se dit qu'il avait des rêves, mais qui se rend compte que la réalité l'enfonce».Ne dramatisons pas à outrance: les notes d'espoir répondent présentes sur cet album.Comme celle de Je t'aimais, je t'aime, je t'aimerai, premier extrait et clip de l'album, sur le thème de l'enfant qui devient femme comme de la femme qui garde un peu de l'enfant en elle: «Cela revient toujours à la superbe phrase d'Elton John, dans Your Song : « How wonderful life is while you're in the world ( La vie est merveilleuse parce que tu es quelque part en ce monde).Cette phrase m'a définitivement marqué.» L'espoir, de toutes façons, ce sont les musiques de l'album qui s'en chargent, leurs arrangements riches, les envolées de guitares à la Mark Knopfler, bref, le country-rock dans toute sa beauté: «Ma culture musicale est faite de famés Tay-lor, Bob Dylan, Bonnie Raitt, les Eagles, Fleetwood Mac, convient Cabrel.Bref, des groupes qui ont touché au rock, mais avec une espèce de douceur très proche de la country music.Ma musique, c'est de la ballade acoustique, ce qu'on a longtemps appelé du folk, une espèce de rock avec beaucoup d'harmonies.Même si les tempos s'accélèrent, on ne quitte jamais le monde de la mélodie.Désolé, c'est tout ce que je sais faire.» I Ji il 1 SAMEDI\t\tLE 7 l\tA A1\t\t I lllir;itrc i SKI llmis 1\ti tCillWf 1 » ri .|).ii.s 1 Hr>i^i>iniM,nu'iii'i' 'il\" \u2022!.' i \u2022 . w \u2022 ; 4M' ' -m .1 \u2022 «.1 '\tlllll- ?\u2022 -I.¦ .\u2022.»\u2022\u2022 ¦ \u2022 \u2022 IfiasU'** *\u2022' 0\"»»«S 1 \u2022\u2022 V i\t\tm\ts QUANTITÉS VIP DISPONIBLES PRODUCTIONS LA CAPITALE Pour une soirée i bliable.avril 20h Invitée spéciale EN VENTE A R D I lllicàlrt' 4\tr.ITT Boni\tK.Ma-'t Hlllci.isl\tl5lJ i r un '-Jl-DcniS noiisou|ni'»iw»u!'.H4') 421 J\tThi» ¦ ftf h.(\tils p.»» r.»»*»' r-r\u2022\u2022 «111 /\u2022\u2022!/ Hil\t MONTREAL'S 92.5 FM il* Dl Li * t O » V C T O M $ Votre soirée de télévision CHOIX D'ÉMISSIONS par Louise Cousineau 15:00 CD \u2014 CASABLANCA \u2014 YOU MUST REMEMBER < : this Un documentaire pour le 50e anniversaire au film » » Casablanca.18:20 e \u2014 RAISON PASSION L'invitée est Catherine Allégret, la fille de Simone Signoret.19:30 O \u2014 LA PETITE VIE Pas déjà la dernière?Oui, hélas.Caro fera de la té-tévision communautaire et invitera Popa et Mo-man.20:00 (g) \u2014 LE PARDON L'extraordinaire documentaire sur le couple de Longueuil gui a pardonné aux meurtriers de sa fille.21:00 CD \u2014 3 GARS, 1 SAMEDI SOIR Serge Thériault sauve le show.Si vous voulez voir le défilé de mode le plus mal filmé de la création, c'est le moment.23:20 \u2014 LA COULEUR POURPRE Le grand film de Steven Spielberg sur la libération d'une jeune Noire vouée à un terrible destin.Avec Whoopi Gold-berg.r t 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 Le Téièioumalf Hsiiofi mi'm C'est juste une farce La Petite Vie Hnf.La«n I»» IéU>\"¦ .111 ¦!\" entête hsm d'un |e».»-ua OWIHIJ 1*71 BemyHfl Or.Quinn.MedtàneWûman wW\" i \" w»\" n* »» «ni' » Matrix llcrt®: In Oelense o! À Married Msn.11 Hocker.les Warisrs de New York vs le Canadten de MonlréaL 1 1 .*.¦ faillit iMMiiÉfhfhi « i ~ -«\u2014 m.u nocKey woro 09 | Le Tétejoumal/Raiaon passion Les RoyaMes de Peors russe ABC World News SiskellEbert TheÛlobaJFafntfy Sonior Report Lawrence Wefc The Easter Show.Sports Plus Maçtiînê Les Simpson ÇQ |co>dWarRr»ftnbered InsideAfcoay fis) Francofoies de Mi Dècrrouoes ViX/ I \u2022 ,w\"W¥PWf ^\t« wvi iinvw»^ Star Traie The Neit Génération Cest juste une tarte jUPette Vie Loin des yeux, prés du coeur Star Trsfc The Neit Génération National GeomNe Attcan Odvssev.'^WVIIWI\tT^\t¦\tJ ^\u2022J \u2022 AusJiw City LImmIs \u2022 \"f ^ ' Ctotaxlra: Parrain : The Ont Awyds.TMN Baserai: les Expos de MM vs tes Rodôes du Colorado (17K30).F\" , ^ Attaque oh aigles de fer (1^136)\tiaaîartaeeiiajai«(fftM Love Matters (17h) U Monde du eport Robm Kood Le Certte de minuit (22h35) Musique Vidéo Musique Vidéo Ruobv: Coun des S nations un Util oenny nw News 6 New England Téiéjoumal/Sports Gmémsc La Couleur pourpie (23h20).CTVWeekendNews Tèièjoumal/Sports Qnéma: La Couleur pourpre (23h% I »¦- '- '¦ - rii.rrarUr i wovte rveenexer I Bteod an The Moon (23HÎ5).Musique Vidéo iwvamramvuN»! Changement de dernière heure, f; v- LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 AVRIL 1994 » f» 'ipiff E 3 ROCK Louise Cousineau René Lévesque: un coup bas des fédéralistes?u'est-ce que des séries comme Les Filles de Ca-^gf leb, Lance et compte, Blanche, Scoop et René Lévesque ont en commun?Elles ont toutes été produites par des producteurs indépendants.Et aucune d'elles n'aurait été produite sans une forte injection d'argent de Téléfilm Canada.Téléfilm Canada est un organisme fédéral qui soutient la production privée avec des investissements qu'il ne faut surtout pas appeler des subventions, puisqu'en principe, si une série de télévision finit par faire de l'argent, elle remettra une partie de ses profits à Téléfilm qui a été son grand bailleur de fonds.Nos séries font rarement des profits.Téléfilm Canada, c'est vos taxes et les miennes au travail.Chaque fois que vous voyez le nom de Téléfilm au générique d'une série, vous avez le droit de vous demander si votre argent a été bien dépensé.Pour une série comme Blanche, qui n'avait pas grand défaut, on n'a aucune envie de remettre en question la sagacité du financement de Téléfilm.Pour René Lévesque, cette oeuvre d'une grande pauvreté qui sévit actuellement au réseau TVA, on peut se demander où Téléfilm Canada avait la tète quand il a donné son aval \u2014 et notre argent \u2014 au producteur Claude Héroux.Vous avez peut-être oublié la saga rocambolesque des deux séries sur René Lévesque.Car au départ, il y en a eu deux.La première, destinée à Radio-Canada, devait être écrite et réalisée par Claude Fournier.À cette époque, M.Fournier marchait main dans la main avec Corinne Côté-Lévesque, la veuve du défunt premier ministre qui détenait les droits de l'autobiographie Attendez que je me rappelle.Puis, est arrivé le producteur Claude Héroux avec sa série sur René Lévesque destinée à Télé-Métropo-le.Et, tel un magicien, Claude Héroux a annoncé que Corinne Côté-Lévesque marchait dorénavant avec lui.Les deux projets de série ont traîné pendant deux ans à Téléfilm Canada, qui a financé leur développement à toutes deux.Puis un jour, coup de théâtre.Radio-Canada annonce qu'elle ne fera pas la série sur René Lévesque.Mais le projet n'était pas encore mort et Claude Fournier se tourna vers Télévision Quatre Saisons.Un jour.Téléfilm finit par trancher: il n'y aurait qu'une série sur René Lévesque, et ce serait celle produite par Claude Héroux.Celle que nous voyons actuellement au réseau TVA.Claude Fournier, humilié, n'allait pas tarder à réagir.U ne pouvait plus faire sa série, il allait publier un livre à partir de son travail de recherche et de scénarisation.René Lévesque, portrait d'un homme seul, est un best-seller: 85 000 copies vendues à ce jour.Au Québec, c'est un gros tirage.Malgré son succès de librairie, M.Fournier ne s'est jamais remis du refus de Téléfilm.Dans une longue lettre qu'il m'a fait parvenir cette semaine, M.Fournier souligne qu'il aurait produit «pour moins cher, et dans les deux langues, une série qui aurait expli-; qué aux Québécois et aux Canadiens du reste du pays' les transformations que le Québec a connues durant le leadership passionné de René Lévesque ».M.Fournier n'y va pas de main morte sur Téléfilm; Canada.«La série actuelle est si lamentable qu'on peut-même se demander s'il n'y a pas eu un certain ma-; chiavélisme de la part de Téléfilm, organisme fédéral, de l'avoir financée.N'oublions pas que son pa-! tron, Pierre Desroches, est un fédéraliste à tout crin; et qu'il lui plaisait peut-être que le personnage de René Lévesque soit la marionnette insignifiante que la télévision nous montre maintenant.Aucun danger là de soulever les passions des Québécois pour la souveraineté.» Voilà une belle accusation à laquelle devrait ré-; pondre M.Desroches la semaine prochaine lors* d'une conférence de presse.Qu'il y ait eu ou non du machiavélisme politique dans la décision, on peut se demander si l'organisme, qui doit bien administrer notre argent, a fait son travail correctement en donnant le feu vert au producteur Claude Héroux.Les employés de Téléfilm ont eu tout le temps de lire les textes et d'évaluer les capacités du scénariste Clément Perron et du réalisateur Roger Cardinal.Et d'analyser les budgets du producteur Héroux.Maintenant, ils voient le résultat.Peuvent-ils le trouver bon?\t> Marilyn et son nouveau chum, Jean-Pierre Leduc Pauvre Marilyn: son chum change à un mois des noces ¦ Mardi soir dernier, les fans du téléroman Marilyn de Lise Payette ont encaissé un coup dur: l'amant de Marilyn, le conseiller Touchette, n'était plus le même homme.Inopinément, le comédien Pierre Gobeil a été remplacé par Jean-Pierre Leduc, le père des jumelles dans Watatatow.Le problème est que Pierre Gobeil a subi un malaise cardiaque il y a trois semaines et son médecin l'a mis au repos jusqu'à la fin de la saison.Il a donc fallu le remplacer en catastrophe.Il est écrit que le téléroman finira par le mariage de Marilyn et du conseiller.Le mariage aura lieu, rassurez-vous.Et habituez-vous à voir un autre comédien dans le rôle.The show mustgoon.\t_____ C'est la troisième fols\tWwrt Gobrfl L» _ reille Deyglun\t___________________ rike Bédard a remplacé Léa-Maiie Cantin dans celui de la fille de Marilyn.-* 'I S P A C I GO THEATRE PINK David Gilmour, fondu dans les lumières qui sont devenues la marque de commerce du groupe, donnait le coup d'envoi de la tournée de Pink Floyd, mercredi à Miami, au Joe Robbie Stadium.PHOTO AP La nostalgie psychédélique magnifiée par la technique de la plus grande machine à spectacle actuellement en marche sur terre ALAIN BRUNET La Presse à MIAMI ¦ Après Pompéi, Miami.Il fut un temps où Pink Floyd épatait la galerie en se produisant dans des ruines romaines.Il fut un temps où assister au cérémonial psychédélique consistait en un double déploiement d'effets spéciaux.Sur scène.et dans la tête.Cette ère est révolue.Le psychédélis-me de Pink Floyd semble désormais se suffire à lui-même.La plus grande machine à spectacle actuellement en marche sur terre procède d'un rite initiatique si puissant que toute inhalation, absorption illicite, devient obsolète.Enfin, presque.Mercredi soir au stade floridien Joe Robbie ( l'amphithéâtre des Dol-phins porte le nom du défunt propriétaire de la prestigieuse équipe de football ), des dizaines de milliers de jeunes pubères en santé joignaient les aînés, toujours fidèles au poste.De la verte dizaine à la cinquantaine bien sonnée ( l'âge des protagonistes de l'événement), les fans de Pink Floyd ne font plus dans les hallucinogènes comme ce fut le cas naguère.Elles n'étaient certes pas toutes en pleine possession de leurs moyens, ces ouailles transies par une pluie insistante (il fallait bien se trouver à Miami pour un momenta-ry lapse of.weather ), mais on imagine moins percutants les effets spéciaux dans les neurones.Un oeil gigantesque En marche depuis mercredi, la tournée mondiale de Pink Floyd pourrait bien être la plus importante de l'histoire de la pop culture.jusqu'à la prochaine tournée de Pink Floyd.La plus, fournie en lasers, films d'animation, gyrophares, mitrailles visuelles de toutes sortes.Immense opération scénique, certes la plus imposante jamais observée dans les stades de l'univers connu.La scène évoque un oeil gigantesque, dont la pupille se transforme sporadiquement en écran géant.Amovible, serti d'éclairages informatisés.Plein la gueule, je vous dis.Installés sur cette scène géante, le guitariste-chanteur David Gilmour, le batteur Nick Mason et le claviéris-te Rick Wright se trouvent renforcés par cinq autres musiciens, sans compter trois choristes \u2014 dont la chanteuse Sam Browne, qui s'est fait connaître au Québec il y a quelques années.On aperçoit les artistes au loin, pratiquement anonymes, on les voit à peine s'appliquer à émettre ces notes qui étoffent.la dimension visuelle de l'événement! La sonorisation.soit dit en passant, fut exemplaire.Rien à voir avec la pénible réverbération du Stade olympique.Le concert de Miami consistait en une mixture de classiques floydiens et de six nouveaux titres tirés de l'album The Division Bell, qui sera lancé mardi (le 5 avril) sur ce continent.Il se pourrait bien que les concerts prévus à Montréal ( les 22, 23 et 24 mai prochains) soient un tantinet différents; le groupe dispose de huit listes différentes de chansons.Lorsqu'on vend 2,75 millions de billets, et ce en Amérique du Nord seulement (les concerts australiens, japonais et européens n'ont pas encore été mis en vente), on peut se permettre une variété de stratégies.Musicalement, rien de neuf sous le soleil (pardon.la pluie).Sauf exception, les nouvelles chansons de Pink Floyd me sont apparues comme un prolongement sans surprises.Il faut croire que ces artistes ont déjà émis l'essentiel de leur pensée créatrice.Tout un orateur D'entrée, la fameuse Astronomy Domine, classique de Syd Barrett, démis de ses fonctions depuis des lunes (à la fin des années 60, les effets spéciaux ont eu raison de sa caboche), m'a semblé avoir fort bien vieilli \u2014 pas étonnant que nos bardes de Voivod l'aient si respectueusement évoquée.On l'aura illustrée en projetant des images de notre bonne vieille terre, y ajoutant des formes ductiles, purement psychédéliques.L'Expo 67 ferait un tabac en\" 94.On enchaînait avec Learning To Fly, dont la thématique aérienne est renforcée par un immense dirigeable qui patrouille le ciel floridien depuis quelques jours \u2014 au terme du concert, l'engin surplombait le stade.S'ensuivra Lost For Words, une nouveauté qui ne révolutionne en rien l'art floydien.Sous un magnifique rideau de lumière, on livrait Sorrow, précédant la récente Créât Day For Freedom.Cette ballade spatiale évoque les fausses joies suscitées par la chute du mur de la honte.Clin d'oeil à Roger Waters?On sait que l'ex-Pink Floyd a monté un vaste opéra-rock à Berlin afin de célébrer la destruction de la célébrissi-me muraille, quelques temps après avoir quitté le groupe \u2014 non sans hargne.On terminera la première partie de ce méga-concert avec la martelante One Of These Days, tirée de Meddle \u2014 à mon sens, un des meilleurs disques de la formation britannique.La scène se verra alors flanquée de deux porcs aux yeux lumineux, gigantesques gargouilles, emblèmes floydiens rappelant la fameuse bebitte gonflable \u2014 créée ja-.dis pour la tournée Animais.David Gilmour s'adressera à la foule pour la première fois: «Thank you very much.We'll be back in 20 minutes.» Tout un orateur! Tellement discrets, ces inventeurs de moods.Aucune interview, strict minimum de commentaires sur scène, toute la place au son et lumières.Fière de sa découverte, une serveuse de l'hôtel où logeait le prestigieux trio confiait à un journaliste qu'un groupe célèbre y résidait: Pink Floyd.Le reporter a dû lui faire réaliser qu'elle venait tout juste de servir les rock stars! Telle un satellite La deuxième partie du concert s'avère encore plus impressionnante, question artifices.Tirée de l'album Wish You Were Here, la chanson Shine On était étoffée par un mirobolant film d'animation.Hippies de facture, les images émaillaient la guitare tourmentée de Gilmour \u2014 dont le style, soulignons-le une fois de plus, n'a pas d'égal.Suivra une série d'extraits tirés de Dark Side of the Moon, certes le plus célébré des 19 albums de Pink Floyd.Breathe, Time et Home précéderont High Hopes, une des chansons les mieux réussies de The Division Bell.Beyond the horizon of the place we lived when we were young In a world of magnets and miracles Our thoughts strayed constantly and without boundary The ringing of the division bell had begun.C'était le bon temps, acquiescerait Fernand.Un film carrément surréaliste soutient le bilan poétique (quelque peu morose, avez-vous remarqué) livré par l'ami Gilmour.On y joue au ping-pong avec des ballons géants, on y fait tourner une roue de vélo, des toiles volent au-dessus d'un décor champêtre.Puis on s'acheminera vers une suite infernale de tubes: Another Brick in the Wall, Great Gig in the Sky (ponctuée par les vocalises des trois choristes, sans compter les expirations du saxophoniste Dick Parry), Us And Them, et l'incontournable Money \u2014 la thématique de l'argent maudit est particulièrement bien illustrée dans le film accompagnant cette chanson.On terminera le tout par la chanson Comfortably Numb, apothéose en soi.Au milieu du terrain de football, une colossale boule d'argent surgissait alors, s'élèvait, se déployait telle un satellite, rayonnant sur la foule en liesse.Non, Roger Waters ne s'y cachait pas.Il ronge son frein quelque part sur cette petite planète.Devant les fans comblés, le groupe livrera Hey You et Run Like Hell, classiques de The Wall.Et voilà le travail.Voilà comment la nostalgie psychédélique est magnifiée.Voilà comment le fric et la technologie décuplent cette idéalisation.Pitchfork Disney de Philip Ridley traduction de Maryse Warda mise en scène de Marie-Louise Leblanc MISE EN SCÈNE: RENÉ GAG NON, AVEC NORMAND D'AMOUR, MARTIN FAUCHER, RENÉ GAGNON, JEAN-LOUIS ROUX, PAUL SAVOIE, CATHERINE SÉNART CLAUDEL avec Pierre Rivard Julie McClemens David La Haye Paul Dion T H R A T R K OK Q U AT * SOU S à bnwernsrrnr Allant Roy décor David Gaucher costumes Mérédith Caron écUnfet Stéphane Mongeau Marie Bcra-rd Réservations : au 13 mai 1994 DU 5 AVRIL AU 7 MAI l 9 9 4 \u2022 506 6.RUE CLARK RÉSERVATIONS 271-5381 OU RÉSEAU ADMISSION 790-1245 -f- Du 4 avril * E 4 LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 2 AVRIL 1994 MUSIQUE Les 105 musiciens de l'OSM et leur chef de retour en Europe CLAUDE GBNGRAS ¦ L'Orchestre Symphonique de Montréal et son chef Charles Du-toit entreprennent cette fin de semaine une nouvelle tournée en Europe, la huitième de l'orchestre sur le vieux continent et sa cinquième avec Dutoit.Comme en 1991, c'est dans son pays natal que Dutoit ouvre la tournée.Demain, Jour de Pâques, ainsi que lundi, l'ÔSM joue à Lu-cerne, dans le cadre du Oster-festspiele (ou «Festival de Pâques»).Rome suivra mardi.C'est la première fois que l'OSM se rend en Italie.Les musiciens y passeront moins de 24 heures: arrivée dans la Ville éternelle le midi, concert le soir à l'Accade-mia Nazionale di Santa Cecilia et départ le lendemain matin pour Ljubljana pour un concert le même soir dans la capitale de la Slovénie \u2014 lâ encore, une première pour l'OSM.Les musiciens resteront à Ljubl- '\u2022'y- ¦ ' \u2022 wmmM m&mtw L'OSM EN EUROPE jana jeudi pour une journée de congé.Vendredi et samedi soirs: concerts au Konzerthaus de Vienne, où l'orchestre retourne pour la première fois depuis 1962, année de sa toute première tournée en Europe.Après un congé le dimanche 10 dans la capitale autrichienne, l'orchestre partira pour l'Allemagne, retournant dans des villes qui l'ont déjà reçu plus d'une fois.Un concert y sera donné chaque soir dans une ville différente du 11 au 17 inclusivement, soit Munich, Berlin, Hambourg, Cologne et Dusseldorf, si l'on excepte un crochet à Bruxelles pour un concert le 14 et une journée de congé à Cologne le 16.Suivra, la Pologne, où l'orchestre va aussi pour la première fois: concert à Poznan le 18, concert à Varsovie le 19.Dernière étape: Londres, le 20.Là encore, l'OSM est bien connu par ses concerts passés comme par ses enregistrements.Retour des musiciens à Mirabel le 21 à 15 h.Dutoit restera en Europe pour quelques concerts avec l'Orchestre National de France et reviendra pour la reprise des concerts à la Place des Arts les 3 et 4 mai.Quelque* chiffres En 18 jours, Dutoit et l'OSM donneront 15 concerts dans 13 villes de huit pays, avec un répertoire de 16 oeuvres jouées une ou plusieurs fois chacune, pour un grand total de 55 exécutions.Un peu plus, sans doute, puisque quatre rappels de tournée sont préparés.À la demande des imprésarios qui le présentent en Europe, l'OSM a établi un répertoire puisé aux spécialités qui l'ont fait connaître par le disque, là-bas comme partout ailleurs, c'est-à-dire la musique française, principalement celle d'un certain XXe siècle assez conservateur, et quelques oeuvres russes.De Ravel, la grande spécialité du tandem discographique «Du-toit-Montréal», La Valse, la deuxième suite du ballet Daphnis et Chloé et la suite du ballet Ma Mère l'Oye recevront un total de théâtre d'aujourd'hui Salle Jean-Claude Germain Chartes Dutoit 13 exécutions.La musique du ballet Bacchus et Ariane, de Roussel, sera jouée quatre fois intégralement; la deuxième suite, correspondant au deuxième acte, sera jouée deux fois.Ibéria, triptyque central des Images pour orchestre de Debussy, revient cinq fois et la SymphQnie en do majeur de Bi-zet, cinq fois également.Le premier Concerto pour violoncelle de Saint-Saéns et quelques sélections plus brèves portent à 34, soit plus de la moitié du total, le nombre d'exécutions d'oeuvres françaises programmées pendant la tournée.La musique russe, qui occupe une part importante du répertoire de l'OSM, sera représentée par la partition de ballet /eu de cartes, de Stravinsky, jouée cinq fois, et la quatrième Symphonie de Tchaïkovsky, jouée trois fois.Six solistes Six solistes se produiront avec l'orchestre et ce dans tous les concerts sauf un.Dans ce cas, la plupart des oeuvres ont été choisies dans le répertoire concertant le plus répandu, assurant en même temps un certain équilibre de programme.Ainsi, le troisième Concerto pour piano de Beethoven sera joué lundi soir à Lucerne par Radu Lupu et mardi soir à Rome par Louis Lortie, alors que le Concerto K.503 de Mozart sera joué par le pianiste Stephen Ko-vacevich à Hambourg le 13 et à Londres le dernier soir de la tournée, le 20.Au tout premier concert, demain soir à Lucerne, Boris Belkin jouera le deuxième Concerto pour violon de Prokofiev.À Vienne en fin de semaine prochaine, le violoncelliste Heinrich Schiff jouera le premier Concerto de Saint-Saêns et la brève Élégie de Fauré.Dernière soliste nommée, et non la moindre, Chantai Juillet entreprendra à Ljubljana mercredi soir un véritable marathon du deuxième Concerto pour violon de Szymanowski, qu'elle jouera en tout huit fois, dans huit villes, notamment lors des deux concerts en Pologne, patrie du compositeur.Dans ce cas, des considérations de marketing sont certainement entrées en ligne de compte: le disque groupant les deux Concertos de Szymanowski joués par Chantai Juillet avec Dutoit et l'OSM vient de sortir en Europe.115 personnes En excluant Charles Dutoit, qui a quitté Montréal mercredi, et les six solistes, qui rejoindront l'or- chestre dans les villes où ils se produiront, le contingent de l'OSM parti de Montréal jeudi soir par Swissair était de 115 personnes, soit les 105 musiciens (dont 80 sont munis de passeports canadiens, les autres étant principalement américains), le directeur général Robert Spickler et sa femme, le coordinateur de tournée Boris N.Palankov, le directeur du personnel Michael Carpenter, son adjoint Giulio Ma-sella, les deux responsables des instruments, le médecin de tournée, le Dr Jean Perrault, ainsi que Pierre Lapalme, correspondant de Radio-Canada, et moi-même, délégué par mon journal (et entièrement aux frais de celui-ci) pour la première semaine de la tournée.CARMEN CAMPAGNE EN SPECTACLE VS£ ftïl rot» LES ETANTS-.à l'occasion de U fête des mamans ! 7 et 8 niai Deux représentations par jour llhOO et 13h30 DC ET CASSETTES DISPONIBLES CHEZ IlilIrtH : 8.50$ (plus frais) Késettu Admission : 790-1245 Bibliothèque Nationale du Québec 1700, rue Saint-Denis (Métro Berri-UQAM) }'/ THÉÂTRE DU RIDEAU VERT 45e Anniversaire V Michel Garneau Mie en scène Alice Ronfard avec Paulin* Martin Maka KoHo Mimt Biais Marie-Aimée Cadet Myriam levert Mireille Naggar Véronique Pinette Décor : Guillaume Lord Costumes : François Barbeau Éclairages : Michel leaulieu 2 DERNIÈRES a«l.16 h et 21 h BÉSMVATIONSt 844-1793 Mirdi oo vendredi 2 samedi 16h et 21h, dimondie 1 4664, me Sciot-Dtais, Métré livrier, Sertie Gîîier «s, t il i À ( ) fi I i DUCEPPE MARIVAUDAGES de Christophe Colomb ^fryBfti* a.2Sk> £ c oj&frg^ de RéJean Ducharme adaptation et mise en scène de Martin Faucher 3VGC Markita Boies i*0 -\tconcepteurs : Josée Kleinbaum, Daniel Castonguay, Jean Philippe Trépanier, Carmen Alie, Denis Lavoie, Hélène Gagnon, Danlèle Desnoyers, Harold Bergeron.* 0f eauy/* c/c A: i'/H;'» ÇilUil»^ C SPtCTRUiïl 318.ST CATHERINE 0.METRO PLACE OES ARTS (IHf 361-SRS1) BIlLETS AU SPECTRUM CHEZ ADMISSION £T AU 790-1245Mais) Les Ballets Jazz de Montréal n é s o Les^du Maurier liée Au programme : Ghosts de James Kudelka \u2022The Beatles Bille in green de William Whitener- Miles Davis RisC and fall de Da; id parsons- T u r lie I si and Si ri n g Qua r t e t Fungus Amongus de Brian Macdonald- M a rite ca 7,8,9 avril 1994 à 20h Billets: 29 $, 25 $, 21 $, 17 S Rabais de 15 fo aux étudiants et citoyens de l'Age d'or.Rabais de 50 % aux enfants de 12 ans et moins Jeudi le 7 avril, gala au profit de Canfar, (514)937-5283 >>\u2022}< -¦\u2022 «i l i v.'^r.vs \u2022 \"H/ti >.* Mt JE y*-*»**»**\"*! ' ' .5 »>nuwiivii ,.\u2022\u2022 \u2022' Deux hommages à Curtis Mayfield urtis Mayfield est complètement paralysé depuis qu'une rampe d'éclairage lui est tombé dessus avant un concert bénéfice, le 13 août 1990.Cet artiste prodigieusement doué a écrit des dizaines de chansons inspirées, d'abord avec The Impressions, puis en solo à compter des années 70.Pour lui rendre hommage et lui venir en aide, une brochette de superstars en reprennent quelques-unes sur l'album Ail Men Are Brothers dont les royautés seront versées à Mayfield.Bruce Springsteen, Whit-ney Houston, Phil Collins, Eric Clapton, B.B.King, Stevie Wonder, Lenny Kravitz, Steve Winwood, Rod Stewart, Are-tha Franklin, Elton John, nom-niez-les, ils sont tous là.L'intention est évidemment louable, mais le résultat ne rend pas justice à Curtis Mayfield.Ce disque est trop léché, trop propre, trop sage pour laisser filtrer ne serait-ce qu'une parcelle de la passion qui a toujours animé Mayfield.Il y a là des choses intéressantes, dont la version de Billy Jack signée Lennv Kravitz dont la voix rappelle celle de Mayfield, mais on nage trop souvent dans le sirop et la guimauve.Heureusement, il y a sur le marché un autre album, Peo-ple Cet Ready, paru en 1993, et qui avec une distribution moins éclatante témoigne infiniment mieux du soul de Curtis Mayfield.Tout y est plus intéressant depuis le choix des chansons (dont l'irrésistible Um, Il m, Um, Um, Um, Um par Don Covay et Angela Strehli) jusqu'à l'enthousiasme manifeste des interprètes, appuyés par un band qui comprend le batteur Will Caihoun de Living Colour, le guitariste Steve Cropper de Booker T.and the MG's et le bassiste Jonathan Sanborn, fils de l'autre.Ici, les cuivres ne sont pas remplacés par des synthés, ça sent l'humain et le musicien qui groove \u2014 il y a plus de guitare, gracieuseté de Vernon Reid, dans We People Who Are Darker Than Blue que dans tout l'album de Warner Bros.l'adore Springsteen, mais je préfère la Gypsy Wo-man de l'ex-T.Bird Kim Wil-son, avec du saxo cochon.Il y a même là une version repgae de / Gotta Keep On Moving par Bunny Wailer qui» avec ses amis Bob Marley et Peter Tosh, a été influencé par les Impressions.Ce modeste album vous en apprendra beaucoup plus sur Curtis Mayfield et vous donnera le goût d'écouter ses disques.N'est-ce pas là, aussi, le but de l'exercice?Alain de Repentigny ALL MM ARC WTOTHCTS: A TWBUTl T0 CURTIS MAYRHD.wtHtei divers.War-ner Bros.PtOPl* GCT READY: A TIS MAYFIELD, artistes Nanette workman Une relecture de succès passés ALAIN BRUNIT ¦ Nanette a 48 ans! Une nouvelle en soi.Nanette enregistre un album rock.Autre nouvelle en soi.Nanette est issue de la deuxième génération à rocker une vie durant \u2014 après celle de Chuck Berry, Fats Domino, Bill Haley, Cari Perkins, Elvis et autres reliques.L'album Rock & Romance en témoigne allègrement.Nanette est Américaine, née de parents flyés (le paternel était musicien), d'origine new-yorkaise, installés dans le Deep South (le Mississipi, plus précisément) afin d'y élever une fillette dans un environnement propice.Nanette quittait l'environnement propice (.) à 17 ans, n'y rappliquerait que pour dire allo à maman.Nanette s'est immiscée dans les plus fertiles talles de rock (elle fut choriste des Rolling Stones, Joe Cocker, Ringo Starr, John Lennon, Badfinger, etc.) elle a aussi dérapé sur les flaques d'huile, a souvent fait n'importe quoi.Nanette Workman, talentueuse et non moins superbe chanteuse, a choisi le Québec.De Tony Roman à Luc Plamondon.De Lady Marmelade en français ( le tube, rappelons-le, était de Patti Label-le ) à Starmania et La Légende de Jimmy.Des enregistrements de troisième ordre à la pop haut de gamme.Trajectoire émaillée de rock, de variété légère, d'étapes brillantes et de futilités passagères.Nanette Workman a mordu dans la vie.Pas à peu près.Après moult marathons de passion, de défonce, de pénombre et aussi de lumière, la rockeuse est devenue mère de famille.Tranquille et sereine à Ormstown, près des lignes amerloques.Un environnement propice (.) pour fiston Jessee qui lui a «sauvé la vie».Bambocher dans la mi-quaran-taine avait une incidence sérieuse sur l'espérance de vie, doit-on comprendre.Pour l'artiste, la responsabilité d'un fils englobe à la fois «amour, amitié, lumière, bref tout», pour reprendre ses dires.«Je trouve que la maternité me rajeunit.II n'y a plus d'âge pour être mère», soutient-elle, resplendissante.Nanette est toujours magnifique.Sans maquillage, chemise à carreaux, ballon de rouge en main, pastas en bouche, verbe facile.Elle aime toujours la vie, s'arrange désormais pour éviter les précipices.L'interviewer sur son nouveau projet, c'est-à-dire la mise en rock de ses «classiques», consiste à parler de tout et de rien, avec de petites parenthèses visant à expliquer les étapes toutes simples de son album rétrospectif.Irrésistible Nanette.Quel est le fil conducteur de votre travail, splendide chanteuse?«Le fil conducteur, c'est moi.» Me voilà le coin bouché.«Je ne suis pas une personne peureuse, l'ai toujours fait ce dont j'avais envie», renchérit-elle avec conviction.On n'a pas de peine à la croire.Mais faire ce dont on a en- vie ne garantit pas l'accomplissement artistique.Nanette le sait, elle qui a épicé toutes les sauces, les fines comme les épaisses.Après «35 ans de répétitions», Nanette a trouvé son centre.Ce n'est pas un centre mou.Entre les contrats alimentaires et les embauches de prestige, l'artiste s'est réapproprié un répertoire apparamment disparate.Ces enregistrements de facture «dan-ce», ces hits légers pour moeurs légères, rien de très substantiel, conviendrez-vous.Mais Nanette vous répliquera qu'«une bonne chanson, c'est une bonne chanson.» Forte de cette conviction, elle a ainsi procédé à une relecture en règle de ses succès passés: voici donc Rock & Romance, dont on témoignera bientôt de la matière sur scène \u2014 au Club Soda les 11,13 et 14 mai.Comme si l'artiste érigeait cette base afin d'y construire tout un édifice.Les signes de cette quête du centre étaient déjà tangibles, lorsque Nanette a enregistré un album écrit et réalisé par Serge Fio-ri (Changement d'adresse), processus de création qui coïncidait avec une liaison amoureuse \u2014 avec l'ex-Harmonium, avez-vous deviné.Le temps d'une production, puis on passe à un autre chapitre.Un autre chum, un flo, une autre rupture, de nouvelles passions.Cré Nanette.«Pour le fun, raconte-t-elle, je chantais dans les bars anglais de la ville, avec le groupe de mon frère Billy.On faisait du ZZ Top, du ACDC, du Stevie Ray.C'est venu comme ça.» C'est revenu comme ça, doit-on déduire.Récemment, on demandait à la chanteuse de présenter une compilation de ses succès \u2014 Pierre Tremblay, des Disques Double, endosse désormais Nanette sur plastique cyclable.Comme elle abhorre répéter ce qui a déjà été fait.«l'ai horreur des compilations.C'est pourquoi j'ai décidé de reprendre mon vieux matériel pour l'enregistrer à ma façon.» Le son de Rock & Romance est une gracieuseté de Nanette.Après avoir été longtemps à la remorque des producteurs, associés ou carrément chums, ce qui donnait à sa trajectoire des allures disparates (pour nous, pas pour elle), elle a, cette fois, fait les choses comme bon lui semblait.Avec le groupe du frangin Billy, elle s'est retrouvée au Rex de Sainte-Anne-de-Bellevue, cinéma transformé en studio.«Pour enregistrer les voix, se rappelle-t-elle, j'étais seule sur scène; des moniteurs, des éclairages pour faire une ambiance.On a pratiquement conservé toutes les premières prises de son.» Pour Nanette, l'énergie spontanée a primé.«Après 35 ans de répétitions, je sais donner au moment opportun », explique-t-elle.Signant les arrangements et la réalisation de Rock & Romance, Nanette Workman a donc trouvé le fil conducteur de sa création: elle.«Cet album, il est comme je le voulais.T'écoutes, pis à la fin, t'es fatigué.» Irrésistible Nanette.Marle*Clalre Séguin La continuité loin des grandes scènes Presse csnmdienne DRU M MOND VILLE ¦ Ils sont plusieurs à se demander ce qui arrive de Marie-Claire Séguin depuis quelques années.Cependant, la chanteuse ne s'en occupe pas, même qu'elle trouve ça plutôt drôle.Elle vit bien dans l'ombre de son frère, Richard.« Dans ce métier-là, tu n'arrêtes pas, tu es toujours à la recherche de l'excellence, tu travailles toujours fort», affirme-t-elle tout en reconnaissant que sa carrière n'a pas autant de vigueur que par le Si elle accepte cette situation avec beaucoup de sérénité, elle n'en remarque pas moins que, «chaque hiver, c'est plus tranquille».Loin des grandes scènes, elle parcourt les villes de province pour être près des gens, de ses admirateurs.Marie-Claire Séguin aime particulièrement l'ambiance de ces petites salles.«C'est une continuité de ce que ie fais depuis toujours: chanter devant des petites salles, où il y a plein de choses qui se passent», dit-elle.Elle apprécie le contact avec les gens et aime essayer de nouvelles chansons pour voir comment le public réagit, donneftye nouvel- les interprétations de Vigneault, de Desjardins, d'Anne Sylvestre.«Comme vous me connaissez, je raconte la vie, l'amour.C'est ça l'essentiel, n'est-ce pas?», confie-t-elle.Cet intermède dans sa vie d'artiste, qu'elle explique par la naissance de son enfant, lui permet aussi de mûrir son talent, de prendre le temps de vivre, et aussi de découvrir de nouveaux aspects de soi qu'on peut faire ensuite découvrir aux autres, «l'apprends à connaître le temps secret des choses, à gérer mieux ma vie», souli-gne-t-elle.Dans le tourbillon d'une vie d'artiste, une halte de ce genre est la bienvenue pour prendre con- trôle de son destin et de son art, ajoute Marie-Claire Séguin.Plus encore, elle lui fournit l'occasion d'apprendre aussi, par exemple, à mieux gérer ses affaires.Elle prépare actuellement «quelque chose d'autre», en vue de la grande rentrée d'automne à Montréal.Un show important.«Vous savez, je suis toujours en préparation de quelque chose de grand», confie-t-elle.Elle ne travaille pas directement sur l'enregistrement d'un nouveau disque, mais toutes les réalisations de ses petits spectacles en province en constituent probablement l'embryon, laisse-t-elle deviner.Quant au succès de son frère et ex-associé Richard Séguin, elle s'en dit très heureuse: «Ça me fait vraiment plaisir de voir Richard réussir autant», lance-telle.Elle ne sent pas que le public se prête à une certaine forme de comparaison entre elle et son frère, qui serait à son détriment.«Nous avons choisi notre voie chacun de notre côté, nous évoluons différemment, ce qui est bien», conclut-elle, tout en précisant qu'il n'est pas question pour elle de reprendre sa carrière aux côtés de son frangin.\t( ROCK LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 AVRIL 1994 SPECTACLES Lewis Furey Une scène de la méga-comédie musicale Napoléon produite à Toronto.Napoléon La première comédie musicale à gros budget made in Canada PASQUALB TURBIOE collaboration spéciale TORONTO ¦ Clichés et lieux communs bien en main, les critiques torontois attendaient impatiemment la première de Napoléon, le 23 mars dernier.Seraient-ils témoins de Thumiliant Waterloo ou de l'Aus-terlitz triomphant des artisans de la toute première comédie musicale à gros budget entièrement canadienne?Nos compatriotes tentent leur chance à un jeu auquel Britanniques et Américains sont passés maîtres: l'art du méga-musical.Un récit tragique (le plus souvent), des chansons d'amour, des décors et costumes somptueux et une bonne dose d'humour composent la recette d'un gâteau qui ne peut lever sans l'ajout de beaucoup, beaucoup d'argent.Napoléon représente un beau risque pour la métropole, qui commence à mériter sa réputation de Broadway du nord, une métaphore utilisée à loisir par les Cromoteurs de la ville.Après ondres et New York, c'est Toronto qui compte le plus grand nombre de comédies musicales en anglais présentées simultanément.Six théâtres s'y consacrent à temps plein, dont ceux qui abritent Miss Saigon et le fameux Phantom of the Opéra, présenté sans interruption depuis cinq ans.(usqu'ici les producteurs ont surtout recyclé des succès étrangers, mais l'arrivée de Napoléon devrait changer les choses.C'est un projet presque 100 p.cent feuille d'érable, en commençant par les deux jeunes auteurs jusqu'au dernier des choristes, en passant par le metteur en scène.Seuls les rôles de Napoléon et de Joséphine, brillamment interprétés par le Français lérôme Pradon et l'Écossaise Aline Mowat, ajoutent un peu de couleur internationale à la production.Le parolier Andrew Sabiston et le compositeur Timothy Williams, deux inconnus de 29 et 28 ans qui ont fait connaissance au collège, ont peiné pendant 12 ans sur l'histoire du petit Corse aux grandes ambitions.L'oeuvre retrace la vie adulte de Bonaparte; son ascension météorique, ses triomphes militaires et sa déchéance finale due en grande partie à des yeux plus grands que la panse.Comme dans toute comédie musicale qui se respecte, cependant, c'est l'histoire d'amour qui tient le haut du pavé.La scène finale, où un Napoléon post-Waterloo réalise trop tard qu'il a gaspillé le grand amour de sa vie sur l'autel de la gloire militaire, est un petit bijou de duo tragique et romantique.Incidemment, cette production n'a rien à voir avec le Napoléon de Serge Lama, vu par plus d'un million de francophones et qui a passé quelques semaines à la Place des Arts au printemps 1988.Les deux auteurs peinaient sur leur version depuis deux ans lorsque la sortie de l'autre Napoléon leur a causé une sacrée frousse: «Heureusement, nous nous sommes vite rendu compte de l'énorme différence.C'était surtout un véhicule de star pour Serge Lama, alors que nous voulions avant tout privilégier le récit», se rappelle Timothy Williams.Espoirs et pression Toute l'équipe de ce Napoléon ressent beaucoup de pression, elle porte les espoirs d'une communauté artistique qui serait ravie de pouvoir enfin s'enorgueillir d'un succès entièrement cana-dian.Et cela, même si le sujet n'a rien à voir avec les Rocheuses, ce qui semble être un obstacle sérieux pour obtenir l'aide du (Conseil des Art» et de son équiva- Les auteurs de Napoléon, Tim Williams et Andrew Sabiston.lent ontarien: les auteurs affirment s'être fait refuser du financement à au moins six reprises pour cause de contenu non-canadien.L'équipe de producteurs et de financiers torontois qu'ils ont convaincus a finalement investi 4,5 millions de dollars dans leur projet.C'est une grosse somme, digne des grandes ligues, mais quand même trois fois moins importante que le budget de Miss Saigon et deux fois moins que celui des Misérables ou du Phantom.Ici, on ne retrouve pas de bateau grandeur nature ni de barricades mobiles.Mais les auteurs s'estiment chanceux: «Pour deux inconnus qui proposent une nouvelle oeuvre, je crois qu'on a reçu suffisamment d'argent pour créer un événement tout en minimisant les risques.On peut quand même compter sur 32 acteurs et 26 musiciens.C'est énorme.» En fait, même si la minceur des moyens saute aux yeux des habitués du genre, l'inventivité du directeur artistique sauve les meubles par endroits.La scène du couronnement (oui, celle du monumental tableau de David), est une réussite complète grâce aux merveilles de l'éclairage et à l'opulence des costumes.Trop de spectacles?Cela dit, le succès financier de l'entreprise est encore loin d'être assuré.Les trois millions de personnes du Toronto métropolitain ne suffisent pas à rassasier les tiroirs-caisses de six comédies musicales, dont cinq disposant d'au moins 1 500 places.On doit compter sur les touristes canadiens et américains pour remplir les salles.La multiplication des spectacles à grand déploiement inquiète un peu John Karastamatis, de Mirvish Productions, qui s'apprête à lancer une production toron-toise de i'opéra-rock Tommy, en janvier prochain: «On commence A se demander s'il n'y a pas trop de spectacles disponibles pour notre bassin de population.Mais l'été amène les touristes, qui comptent pour 25 à 50 p.cent de notre clientèle.» Les touristes répondent à l'appel avec enthousiasme, surtout lorsqu'on leur propose des valeurs sûres.L'an dernier, une étude de la maison de production Live Entertainment a évalué à 182,3 millions de dollars l'impact économique d'un spectacle comme le jf*hantom.Les spectateurs louent des chambres, mangent au restaurant, assistent à un match des Blue |ays et achètent des souvenirs.De nombreux grossistes en voyage du Michigan, de la Pennsylvanie et de l'État de New York offrent des forfaits de fin de semaine oui comprennent le transport, 1 hôtel et le spectacle.Richard Chassie, de l'Association du Tourisme et des Congrès, s'en frotte les mains.Et il explique sans difficulté ce qui peut bien pousser des amateurs de spectacles de Détroit ou Cleve-land à choisir Toronto au lieu de New York : « Pour un touriste de l'Ohio, New York est un paquet de troubles.Toronto, c'est familier, mais différent.Les chambres d'hôtel coûtent moins cher et puis c'est propre et sécuritaire.Les (aponais et les Allemands aussi apprécient beaucoup la propreté de la ville.» Et Montréal?La domination torontoise et anglophone en matière de comédie musicale force des artistes québécois comme Stéphanie Martin à s'exiler pour pouvoir travailler.Elle a quitté la production londonienne des Misérables et le rôle d'Éponine, pour entreprendre celui de Clarisse dans Napoléon.Elle ne se fait pas d'illusion sur la possibilité de travailler un jour chez elle: «C'est très difficile de faire des profits à Montréal.D'abord, il faut traduire tout le matériel et ensuite trouver le public.Il y a beaucoup plus de gens qui peuvent se payer des billets à 80 dollars à Toronto qu'à Montréal.» Montréal fait partie de l'itinéraire d'une éventuelle tournée canadienne de Napoléon.Mais le prochain rendez-vous aura lieu à Londres en septembre, et si tout va bien, à Broadway l'an prochain.L'éouipe de production se prépare déjà à y affronter les plus durs critiques du monde théâtral.Ici, la critique torontoise a dû remiser ses allusions à Waterloo et Austerlitz, lorsqu'elle s'est rendu compte que le premier mégamusical canadien n'avait rien d'un chef-d'oeuvre ni d'un désastre, d'ailleurs.Elle a suggéré aux auteurs de tempérer leur ardeur et de réduire le nombre de chansons, qui se succèdent si rapidement qu'elles donnent le tournis au spectateur.Sabiston et Williams profiteront de l'été pour remettre sur le métier l'ouvrage qu'ils perfectionnent depuis 12 ans.l Le touche-à-tout prépare l'arrivée de «son» Starmania *\t* «*\t» t\t\u2022 X \u2022 % \u2022 ALAIN DE REPENTICNY ¦ Starmania , c'est LA comédie musicale en France, le pays de Victor Hugo où même ses célébrissimes Misérables se sont tapé un spectaculaire bide à Paris pendant qu'ils triomphaient partout ailleurs dans l'univers connu.Starmania, c'est autre chose.La version 95-94 que Lewis Furey a mise en scène connaît depuis l'automne un succès fou au Théâtre Mogador de Paris avec une distribution totalement inconnue là-bas et, qui plus est, presque entièrement québécoise.Cela même si les Luce Dufault, Bruno Pelletier, Partsy Gallant et autres Frank Sherbourne avaient à subir la comparaison avec les chanteurs des deux versions précédentes qui avaient nom Fabienne Thibault, Diane Dufresne, Daniel Balavoine, Maurane.C'est cette nouvelle version que le public québécois pourra voir à compter du 12 mai au Théâtre Saint-Denis et du 9 juin au Grand Théâtre de Québec.Et qui par la suite reprendra l'affiche à Paris pendant quatre mois avant de partir en tournée dans quelque 250 villes! Comme tout le monde, Furey n'est pas entiché de l'expression «comédie musicale», d'autant moins indiquée pour Starmania «dont le texte de Luc (Plamon-don ) est complètement tragique.Tout le monde cherche l'amour et tout le monde le perd.C'est une grande tragédie, comme dans les pièces de Shakespeare.» Depuis 20 ans, Lewis Furey mène une carrière tout à fait imprévisible.L'auteur-compositeur-interprète découvert à l'Évèché de l'hôtel Nelson au milieu des années 70 a depuis tâté du cinéma, devant et derrière la caméra, écrit pour sa compagne Carole Laure, réalisé ses disques et mis en scène ses spectacles.Depuis quatre ou cinq ans, il a également donné dans la réalisation de vi-déoclips et de pubs.Et il ne sent surtout pas obligé d'écrire, ni de chanter.«11 y a des journées où ça me tente, dit-il toutefois.Ce serait merveilleux de faire un disque comme chanteur, surtout quand je vois quelqu'un qui réussit comme Peter Gabriel.Mais moi, j'ai eu la chance d'avoir une interprète qui voulait ne chanter que mes chansons: Carole.Et si j'écrivais des chansons d'homme, j'irais vers un interprète.le vois Bruno Pelletier, il a un instrument tellement magnifique, qui véhicule l'émotion.|e lui écrirais bien une ou deux chansons.Mais ce qui m'intéresse vraiment, c'est d'enregistrer des lied de Brahms en anglais.» Pas «tuer* Starmania Furey avait vu les Starmania mis en scène à Paris par Tom O'Horgan (1979) puis par Pla-mondon et Michel Berger ( 1988-89).Il avait également assisté à deuxième version québécoise présentée au festival de Lanaudière.«Quand Luc, (le producteur français) Gilbert Coullier et Lewis Furey France Gall ( la veuve du compositeur Michel Berger) m'ont demandé de mettre en scène Starmania, Y ai mis pas mal de temps à me décider.Je ne voulais pas être celui qui tuerait Starmania! «le ne me suis pas laissé influencer par les autres versions, reprend Furey qui ne voulait surtout pas donner dans la nostalgie, l'ai décidé de faire comme si Luc venait tout juste de l'écrire.Dans cette version, j'ai senti plus de violence et je trouve que c'est plus cohérent avec l'actualité que les mises en scène précédentes, l'ai surtout parlé avec Luc de ses sources d'inspiration: la Bande à Baader, l'enlèvement de Patti Hearst, devenue amoureuse de ses ravisseurs.» Au départ, Furey ne voulait faire ni music-hall ni concert, même s'il y a un peu des deux dans son spectacle: «le voulais que la scène soit comme un poumon qui se vide et qui se remplit par le haut, par le côté.En cinéma, j'aime beaucoup les cadres très riches.Les structures sont très importantes.Le gros du spectacle arrive d'en haut.» Furey ne s'intéresse qu'au théâtre «imagiste», celui de Lepage, de Carbone 14.De même, la danse classique ne lui dit rien, mais il est fasciné par le travail de chorégraphes modernes comme Edouard Lock, avec qui il a travaillé sur le clip Save the Last Dance For Me de Carole Laure, et les Belges Wim Vandekeybus et Anne Teresa de Keersmaeker.«Je vois une parenté entre le Québec et la Belgique où la danse moderne est très théâtrale, obser-ve-t-il.Montréal et Bruxelles sont deux villes bilingues, biculturel-les, deux villes de grandeur semblable.Montréal est très à l'ombre des USA et Bruxelles, de Paris.C'est de là, de la nécessité, que vient leur force, leur dynamisme.» Un fan de Bruce Lee ! Pour toutes ces raisons et parce,' que dans Starmania «la violence: était trop poussée pour en faire! un ballet», le metteur en scène a; trouvé son inspiration.ailleurs.; «Ce qui collait le plus pour» moi, ce sont les films de Bruce; Lee.La combinaison de la pureté» des arts martiaux et leur côté! acrobatique, spectaculaire.Pour; mon casting des danseurs, j'ai! choisi des experts en arts mar-; tiaux et en acrobatie.Puis j'ai de-; mandé au chorégraphe Eduardo! Torroja de mettre en forme ce vo-' cabulaire-là.» Attention, Furey ne nous a pas concocté un remake de Starma-! nia à la façon Orange Mécani-: que: «La violence de Monopolis, c'est surtout la violence de la soli-; tude.»\t; A un mois de la première que-! bécoise de «son» Starmania, Fu-; rey ne cache pas son appréhension.«Est-ce que les Québécois vont l'aimer?Est-ce qu'ils ont le même rapport d'amour que les! Français avec ce projet.En Fran-! ce, c'est le seul musical qui a mar-; ché, à l'exception du film Les Parapluies de Cherbourg.«Les journalistes qui sont ve-; nus voir Starmania à Paris ont; été généreux, mais au Québec, ça* n'a jamais aidé de dire qu'on a un' succès en France.À Toronto,! c'est pas pareil, on est ravis de; présenter un succès de New! York.»\t' \u2022 Mais Starmania a en main un; atout que ne possédait pas La Lé-; gende de /immy qui, comme en' France d'ailleurs, n'a pas connu! ici le succès escompté: des chan-* sons fortes, que le public québé-.cois connaît par coeur pour les; avoir fredonnées mille et une; fois: Le blues du businessman, Le! monde est stone, Complainte de\\ la serveuse automate.On s'en reparle bientôt.ARCHAMBAUIX LA PLUS GRANDE MAISON DE MUSIQUE AU QUEBEC SACREE MUSIQUE ! tr LDftRA ROCK 0( UlCHfl 8JRCIB H UJC PUV0W85Î.M< M, \\|X»R *M NÀNETTE WORKMAN Rock et romance \u2022 14.8\" irià^pjnc 141 \u2022 »> MU/ahmv*\t¦ .mtr/^ 8\" INDOCHINE Un jour dans notre vie -, 14f STARMANIA MOGADOR 94 Luce Dufault, Bruno Pelletier et autres \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014Éfr ii'.sni.m«¦ n C.« r f.Jw [««A* |iit è I» p*r.o,n< 4r kmti.;»m 11 C*mf*m , » .MC miIikv t* «mu 'l»'M -.-stfJMSrgÇss- nisslon «V e ww 5 avn\\ 1994, a KOI vendreo» Cbon «ZStSSS*\"»- 3,lccoU\u201e^deSCOOPdU u SCOOP de La Presse eM \u2014 «.ta* -^T^.CTonç SCOOP ôc E^^iî^moe Gordon Verdun (Quét^c) H4G 2R2 LaPrrs*e _____ vcifltè-h «t/w »*\u2022»¦ V « ^ i ts a ts o t r a a J J o » ¦j te a Du 14 mars au 15 avril M V\" V Wl Écoutez Michel Beaudry tous les matins de 6h à 9h à Donnez le titre de la et décrivez-nous votre ¦p c.s o* la plus folle au 790-6666.À GAGNER QUOTIDIENNEMENT UN TÉLÉPHONE SANS HL JE- «art O L, » LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 AVRIL 1994 E 17 I I .\u2022 -AV, \u2022\tiHjty.\u2022\t\u2022 v-ih'n SltfUf J H ^ S.VAJ .O -«ruv .\tC .-?Mra, « 1K\"* «Ti * LÀ FETE! *\t16 SUPER SPECTACLES-MODE tous les jours à 14 h 30 et 19 h 00 ^r GRAND GALA «Femmes de l'Année» et Couronnement des Roses d'Or, animé par Sophie Lorain et Guy Richer vendredi 15 avril T6h00 Spectacle «BOULE DE RÊVE» Leucan avec Marc-André Coallier Fanny Laurier le groupe Collage et autres artistes dimanche 10 avril 16 n 30 *\tGALA du BEL ÂGE avec Marguerite Biais, Michel Louvoin, etc ' jeudi 14 avril 19 h 00 .et autres belles surprises «VlOO» X>W '«V LA DIVERSITE ! * Plus de 1000 PRODUITS ?~ à admirer.à goûter.à acquérir - lk Une CENTAINE D'ACTIVITÉS - et de sujets selon la thématique du jour : JSZ Enfants., santé., travail.femmes d'action.Zf arts et culture.beauté et bonne forme.v ethnies.couples et familles L'INFORMATION ! *\t50 FORUMS ET CONFÉRENCES à l'Auditorium *\t45 ATELIERS CULINAIRES au Carrefour IGA *\t60 ORGANISMES SOCIAUX à votre service ou Pavillon Entraide *\tLes RENDEZ-VOUS CHÂTELAINE : forme et beauté *\tTESTS-SANTÉ à l'Info-Ohique etc.etc.iVXVJVi -v .vv-cv* '.W f LE PLAISIR ! de rencontrer la PLÉIADE D'ARTISTES du monde du théâtre, de la musique et de la chanson présents au Salon de découvrir l'univers sportif féminin avec Hélène Pelletier au JEU-CONCOURS R.D.S.Plus de 150 PRIX à gagner! * 9 AU 17 AVRIL 1994 PLACE BON AVENTURE Samedi 9 avril: l?h a 22h Tous les jours: I Oh a 2?h Dimanches 10 cl 17 avril: 1 Oh a ADMISSION (Toxes incluses): Admission générale: 7,00$ Étudiants / Âge d'or: 6,00$ Groupes (20 pirs.et plus): 5,50$ Enfants de 9 à 12 ons: 3,00$ (8 ans et moins grotuit) Avec lo participation de cjms^l280 3*4.3 1ER a Hydro-Québec rW © KO BONAVENTURE ECHANGE f.ACHETE ET VEND AU MEILLEUR PRIX DISQUES, LIVRES, CASSETTES ET DISQUES COMPACTS NEUFS ET USAGÉS 3*94STD\tJ'ai regardé l'émission du &\t3\t(DATE) t\tJ'ai préféré le reportage de.g\tr\tr *\t(NOMDUrnyyg g\tRéponseàJâfijji jfÈ1 Télévision ULYSSE SD J* S * De la Chine au Kenya, du Pérou au Yémen, de l'Egypte à l'Australie.35 destinations sur 5 continents Suivez LA COURSE DESTINATION MONDE, le samedi à 17 h et courez la chance de gagner un voyage de rêve pour une personne sur une des destinations de Club Aventure Voyages à travers le monde 1 Deux tirages, le premier en décembre et le second à la fin de la Course.Pour participer, remplissez le coupon ci-joint.Choisissez votre reportage préféré et répondez à la question de la semaine.Un prix de 3000 $ sera remis au reporter ayant reçu le plus grand nombre de votes du public lecteur de La Presse.1 2 3 4 5 8 7 1 e 12 11 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 SI yjl DISAIS REVIENS SAVOURE LE ROUGE FOULE SENTIMENTALE PRINCE DU CIEL UNE FEMME.UN HOMME IUSTE UNE PTITE NUITE IL SUFFIRAIT DE PRESQUE RIEN SANS FAIRE DE BRUIT J'AI FAIM MA LIBERTÉ LUC DE LAROCHElilÈRE INDOCHINE ALAIN SOUCHON MARIE CARMEN MURRAY HEAD ET MARIE LESCOLOCS DAN BICRAS LES PARFAITS SALAUDS MADAME BENJAMIN CARMEN I ( %o et 3 1 5 1 2 3 RETURN TO INNOCENCE THE SICN MR.JONES TEARDROPS UNDER THE SAME SUN BECAUSE OF LOVE LIFE (EVERYBODY NEEDS.) SINCE I DONT HAVE YOU NOW AND FOREVER MISLED ROCK AND ROLL DREAMS COME.LOSER LOST W1THOUT YOU DISTANT SUN COME TO MY W1NDOW TWIST & SHOUT IWOULDNT N OR MAI LY DO.STREETS OF PHILADELPHIA STAY (FARAWAY, SO CLOSE!) LIVING ON MY OWN BABY I LOVE YOUR WAY STAY MOAN1E WITHOUT YOU WHATTA MAN DONT GO BREAK1NG MY HEART BILLY BOOLA LEAVING LAS VEGAS SLEEPING IN MY CAR l'LLTAKE YOUTHERF ENIGMA ACE OF BASE COUNTING CROWS El TON JOHN & K.D.LANG SCORPIONS JANET JACKSON HADDAWAY GUNSN'ROSES RICHARD MARX CELINE DION MEAT LOAF BECK ROCH VOISINE CROWDED HOUSE MELISSA ETHERIDGE CHAKA DEMUS & PLIERS PET SHOP BOYS BRUCE SPRINGSTEEN U2 FREDDIE MERCURY BIG MOUNTAIN ETERNAL BOOTSAUCE MARIAH CAREY SALT-N-PfPA ELTON JOHN & RUPAUL BOND & GAV1N FRIDAY SHERYL CROW ROXETTE GENERAL PUBLIC 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 4 6 7 2 12 10 14 13 15 17 16 8 21 19 20 9 11 24 23 25 27 28 29 30 f LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 AVRIL 1994 E 19 vous voulez savoir CLAIRE BOUCHARD Téléphone JEAN DENONCOURT £ne paire de billet Y.I.P.pour le spectacle de Montréal le 17 mai prochain.3C£n voyage à San Francisco du 11 au 14 juillet 1994 à bord d'Air Canada.* retour deux personnes incluant transport, hébergement et deux billets pour la première v$1 Cirque du Soleil le 12 juillet prochain à San Francisco) En collaboration avec: \u2022 - wt AIR CANADA Joignez-vous à l'équipe des porteurs de La Presse au 285-691 1 AURÉLIE MARCIL REPENTIGNY Collège L'Assomption de 5PM à 6PM SPORT VERITE SÉBASTIEN CASTONGUAY SAINT-HUBERT ¦Secondaire Monseigneur Parent -fr it it VÉRONIQUE HOULE SAINTE-JULIE École Notre-Dame-de-Lourdes Radio Star Montréal de 3PM à 5PM la SEXOLOGUE #1 au Québec À L'AFFICHE CETTE SEMAINE % 0 Du Lundi au Vendredi, / rïçatez ^ - CKOI \"Cirque du Soleil\" 211.avenue Gordon Verdun (Québec) H4G 2R2 \"\u2022\"fac-similés a la main sont acceptés, -lï&leur totale du concours: 2 500.00 S.règlements détaillé» peinent être obtenus aux bureaux de CKOI.L'équipe des porteurs de la Presse, c'est le !ien direct avec nos abonnés.Nous tenons à rendre hommage à ces partenaires do premier ordre et à souligner leurs efforts constants pour bien servir nos abonnés.Cette semaine encore, nous vous présentons cinq jeunes dont le travail remarquable mérite une mention particulière.ft ft & ir iîr COUREZ LA CHANCE DE GAGNER: SUITE DE LA PAGE E18 VARIÉTÉS THÉÂTRE ST-DENtS 2- A compter de merc, 20 h.Levesque & Turcotte MONUMENT NATIONAL (1182.St Laurent) \u2022 A compter de mar.20 h.Marte-Ose Pilote.THÉÂTRE OLYMPIA (1004, Ste-Catherin e.) - Auj.20 h 50.Ton Amos.CLUB SODA (S240.Ave.du Parc) Mar.21 h.Empire des Futures Stars.Ven.21 h.Villeray CAFÉ SARAJEVO (2080.Clark) - Merc.21 h.place aux poetes avec Paul Chambertand et France Boisvert et Janou Saint-Denis.CAFÉ CAMPUS (57.Prince-Arthur e ) \u2022 Oem.20 h 30.Afghan Whios.Merc.20 h 50.Mrssissipt Heat.Jeu .20 h.Bare Bones FOUFOUNES ÉLECTRIQUES (87.Ste-Catn*-rine e.) \u2022 Auj.20 h.Jim et The Ego».Mar.20 h.Liz Phalr Jeu., 20 h 50.QRfJ et Per Caplta.L'AIR DU TEMPS (191.St-Paul 0.) - Auj et dem., des 21 h.Ranee Lee.LES DEUX PIERROTS (104.st Paul e > \u2022 Auj.20\th.Croupes Ardea et Red.LE PIERROT / 1(514) 035-5161; Il 800 361-8020! t « fSQMÏSSIONj (5 H)7îK)-1:d'VT» r O CKAC730 \u2022 PrU t^bflkt par foi d artfficr Tras ftfrafa de ynlcrct^sus.Tous les ttrfc aom tu\\ets i cfcaaymtr^s Du 3 février au Tmai 1994.Le Musée est ouvert du mardi au dimanche de II h à 18 h (jusqu'à 21 h le mercredi).1380,rue Sherbrooke Ouest (autobus 24 ou station de métro Guy-Concordia).Info: (514) 285-1600.SCULPTURES PRESQUE TROP HUMAINES DE D U A N E H A N S O N MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL * T« e>i» La famille du Joli Moulin vous offre ses spécialités aux prix de récession.Savoureux fruits de mer à prix imbattable Venez redécouvrir le nouveau restaurant Floréale et son brunch du dimanche.DCPU» 1011 Nouveau menu I la carte Nouveaux prix, môme qualité \tPrtxcout\tBas prix Lundi\tAssiette Neptune\t14,95$ Mardi\tAssiette du marinier «50.95J\t14,95$ Mercredi\t.Assiette Bluenose\t14,95$ Jeudi\tAssiette le Joli Moulin «W\t14,95$ Vendredi\tAssiette du pôcheur\t14,95$ Samedi\tAssiette ducapitaine 4ï,9£it\t14,95$ Dimanche\tSurf'n turf ^W&t\t14,95$ r a ythi FESTIVAL DE BIFTECK (grillé sur charbon de bois) Surlonge Bifteck de côte Filet mignon\tS«rviwecsala nmmm *\t¥« r\u2014-' \" '\u2014- \" I RESTAURANT Extfdléparl*MêtàBar»ne.du i i 111 ABLE D'HÔTE- midi C95$|du soiH A95$ à partir w I à partir I V partii * Diner d'affaires \u2022 Bières importées 3971, Hochelaga, Alt/ à2 pas du Stade Parking sur le côté »,0031 92-/ Tél.: 257-9274 V&Fttt ï* (X) » 3 La pae[[a végétarienne Les fruits de mer panachés 11,95$ 12,95 $ Le suprême de poidet au^artichauts 13,95 $ t;.a îm^hjMk KESTAURANT ^Dû^eftceiNc § ?.ÇUISINE.ITALIENNE t Table dhote du jour à partir de 6,95$ | Soiràpart/>de12,95$ £ Une ruefcTest du boul.Chom*d«y.coin 70lim* 3424, BOUL.CARTIER OUEST.CHOMEDEY.LAVAL Tel 682-6676 Le poisson frais du marché La paella valenciana Le carré d'agneau aiu^herèes Le dessert maison 14,95$ 15,95$ 19,95$ , \u201e B K >,.> vw k ïiBJxtë 'M Casa Cêaltctct Établi depuis 1977 RÉSERVATION: 843^698 FINE CUISINE ESPAGNOLE FESTIVAL DE LA PAELLA AVECSAFRAN 11 CHOIX À PARTIR DE 16,95 $ ENTRÉE.DESSERT ET CAFÉ COMPRIS 2087, RUE SAINT-DENIS SHERBROOKE VENDREDI ET SAMEDI SPECTACLE SX?*-*** V^f' fiaEW- .» 8 Enfants de 12 ans et moins 6,95 $ GRATUIT pour enfants de 0 à 3 ans Souper dansant de Pâques 11,95 $ 1170, rue Saint-Denis (angle boul.René-Lévesque), Montréal Tél.: 288-8011 O^o0 If ».ALEXANDRE CAFÉ-RESTAURANT 1454, RUE PEEL 288-5105 CIRKUS POUR LES 28-30 ANS ET PLUS DANSE - SPECTACLE -DE NEW-YORK À RIO, MUSIQUE DES ANNÉES 1975-80 s,i Pâques au Fleur de l'île (face au casino) Parking P5 Table d'hôte Surprise Dimanche 3 avril Rés.: 954-0182 Fleur ^ de l'Ile H i' l'endroit idéal pour réceptions, réunions et noces.901.rue Rach«l Est.Ré*.: 527-4141 70/5850 \u2022 «îO?- "]
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