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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Politique
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1994-06-09, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER Editorial Annonces classées Usée lance la suite du Tricheur: Le naufrageur DENIS LESSARD du bureau de La Presse QUÉBEC La question référendaire lancée à Bruxelles par le premier ministre Bouras-sa avait profondément divisé les souverainistes québécois, et provoqué un accrochage entre Jacques Parizeau et Lucien B< chard.\u2022ou- Dans le deuxième volume de sa chronique politique des années 1991-1992, le journaliste |ean-François Li-sée indique aussi que l'actuel premier ministre Daniel (ohnson était passablement tiède à l'endroit de l'entente de Charlottetown, pilotée par le gouvernement Bourassa et que les libéraux dissidents, Mario Dumont et Jean Allaire s'attendaient à ce que le PLQ leur ouvre les bras même après la campagne des Libéraux pour le non.Intitulé «Le naufrageur», le pavé de plus de 700 pages est la suite du Tricheur, on y relate dans le détail les tractations qui ont entouré la négociation de l'accord de Charlottetown, et les coulisses de la campagne référendaire au Québec.Sans trancher s'il s'agissait des convictions personnelles de Robert Bourassa ou un os lancé en pâture à des scribes en mal de copie, Lisée décrit la secousse qu'avait créé la question de Bruxelles chez les troupes souverainistes.L'idée de deux pays souverains, liés par une union économique administrée par un Parlement commun, des structures «supranationales» avait été jugée intéressante par Bernard Landry, qui y voyait un pas vers la thèse du PQ.Le vice-président du PQ avait même commencé à faire circuler cette idée chez les dirigeants de son parti.Lucien Bouchard trouvait, «pas si bête» cette idée, mais s'était fait «ser-moner» par lacques Parizeau, qui l'avait «convoqué» à sa résidence d'Outremont, une expérience qui l'a profondément irrité, souligne Lisée.Car dès qu'il en avait pris connaissance, lacques Parizeau avait fait flèche de tout bois sur la question «absur-dè» et «ridicule» de M.Bourassa, sans savoir que Bernard Landry avait été plutôt favorable à l'idée dans des discussions avec d'autres stratèges péquistes.Jean La-pierre alors au Bloc québécois avait approuvé la question de Bruxelles et l'entourage de M.Parizeau avait réclamé en vain que Lucien Bouchard désavoue son lieutenant.L'ouvrage fourmille de détails sur les préparatifs des «offres fédérales» et les hésitations des ministres québécois de Brian Mulro-\u2022 ney.Causant un mouvement de répulsion chez ses collègues du Canada anglais, Marcel Masse alors ministre des Communications avait soutenu, dans qne réunion à huis clos, que pour les Québécois, «la confédération était une phase de notre histoire.On était là avant que le Canada existe, on est là pendant que le Canada existe, et peut-être Ïu'on sera là après que le anada aura fini d'exister».On y apprend aussi que Daniel (ohnson, alors président du Conseil du trésor, entretenait d'importantes réserves quant à l'entente constitutionnelle que M.Bourassa avait ramenée d'une semaine de pénibles négociations à Ottawa.Il soutenait que la vente de l'entente de Charlottetown aux Québécois était «une commande bien difficile» parce qu'elle ne comportait pas «d élément symbolique important» pour en faire la promotion.Brian Mulroney savait que l'entente de Charlottetown serait battue au référendum dès que fut connue ta fameuse conversation entre Diane Wilhelmy et André Tremblay \u2014 deux importants conseillers qui dans une conversation privée avait soutenu que le Québec «s'était écrasé» dans les négociations constitutionnelles.Ottawa accusé de vouloir éviter le débat sur la réforme de la sécurité du revenu PHILIPPE DUBUISSON du bureau de La Presse OTTAWA Le Bloc québécois accuse le gouvernement Chrétien de retarder la publication de son plan d'action sur la réforme de la sécurité du revenu afin d'éviter un débat à la Chambre des communes avant l'ajournement des travaux parlementaires pour la saison estivale.«Le gouvernement a l'intention d'éviter un débat autour d'un plan d'action qui va tomber en plein été.C'est un gouvernement qui veut en passer une vite aux Canadiens et aux Québécois», a lancé le chef du Bloc québécois, Lucien Bouchard, hier.Le ministre du Développement des ressources humaines, Lloyd Axworthy, qui participe à une réunion des ministres du Travail des pays de l'OCDE, à Paris, a in- diqué le mois dernier que le plan d'action ne serait pas publié avant la fin juin ou juillet.Le plan d'action sur la réforme de la sécurité du revenu, qui doit présenter diverses options pour réformer les programmes de l'as-surance-chômage, de l'assistance sociale et de la formation de la main-d'oeuvre, devait être déposé en avril dernier.L'annulation d'une rencontre fédérale-provinciale des ministres responsables de la sécurité du revenu, suite à la menace de boycottage de plusieurs provinces, a toutefois retardé considérablement le processus de réforme.Aucune autre rencontre fédérale-provinciale n'est prévue à courte échéance, mais le ministre Axworthy s'est entretenu avec la plupart des provinces sur une base bilatérale au cours des dernières semaines.«Le plan d'action est devant le Conseil des ministres qui déterminera le mo- ment de sa publication », indique-t-on de source ministérielle.Certaines provinces estiment qu'elles n'ont pas été associées de près à la stratégie fédérale et elles ont mis en garde Ottawa contre la tentation d'agir unilatéralement.Les provinces sont responsables de la gestion des programmes d'aide sociale tandis qu'Ottawa participe au financement par le truchement du Régime d'assistance publique du Canada.En conférence de presse à Paris, le ministre Lloyd Axworthy a par ailleurs souligné que la réforme fédérale de la sécurité du revenu fera écho aux recommandations de l'OCDE.Dans une étude sur l'emploi qui a reçu l'aval des pays membres, l'OCDE a présenté une stratégie de lutte contre le chômage endémique.Après deux ans de travail, les chercheurs de l'Organisation pour la coopération et le dévelop- pement économiques estiment que le chômage n'est dû ni au progrès technique ni à la concurrence des pays en voie de développement à bas salaires.Il résulte plutôt de l'incapacité des pays, riches à s'adapter à ce nouvel environnement.Aussi, le salaire minimum lé-gaj, certaines législations du travail, les mesures passives de garantie du revenu et la générosité des programmes d'assurance-chô-mage sont au nombre des politiques publiques citées par l'OCDE qui ne favorisent pas la flexibilité du marché du travail et la création d'emplois.Ottawa, qui se dit en accord avec les conclusions de l'OCDE, a déjà sensiblement réduit les prestations d'assurance-chômage dans son récent budget.La réforme de la sécurité du revenu doit lier les prestations à des activités de formation et de recherche d'emploi pour accroître l'em-ployabilité des bénéficiaires.Une proposition pour enlever au Bloc le titre d'opposition officielle ne trouve pas preneur Boudria lance une pétition visant à interdire de discuter de l'indépendance du Québec d'après PC OTTAWA ne suggestion d'un ancien président de la Chambre des communes, qui proposait une façon de dépouiller le Bloc québécois de son titre d'Opposition officielle, n'a pas trouvé preneur, mercredi, sur la colline parlementaire.M.Lloyd Francis, un ex-député libéral qui fut président de la Chambre dans un gouvernement de Pierre Trudeau, a déclaré que le Reform Party n'avait qu'à déposer une motion déclarant Pres-ton Manning leader de l'Opposition officielle.Si les néo-démocrates étaient d'accord et si les libéraux au pouvoir s'abstenaient, la Chambre pourrait voter pour une résolution en vertu de laquelle Lucien Bouchard et le Bloc québécois seraient destitués.Étonné, M.Bouchard a qualifié l'idée d'insensée.«Soyons sérieux», a-t-il commenté.M.Manning, dont le parti détient 52 sièges aux Communes, contre 54 pour le Bloc, n'a pas endossé la proposition.«Cela aurait l'air tellement intéressé.Ce que nous aimerions faire, c'est simplement remporter deux ou trois sièges de plus; tout ce qu'il nous faut, ce sont quelques élections partielles.» La vice-première ministre Shei-la Copps a réagi en disant que le peuple canadien «a pris sa déci- Lucien Bouchard sion lors des élections (.) Nous pouvons ne pas aimer le fait que (M.Bouchard) soit le leader de l'Oppositon, mais il a obtenu le deuxième plus grand nombre de sièges et nous vivons en démocratie».De Kamloops, le leader adjoint du NPD, M.Nelson Riis, a déclaré au'une tentative de remplacer M.Bouchard par M.Manning ne ferait qu'attiser les flammes du sentiment souverainiste au Québec.Ne plus parler de l'indépendance du Québec Par ailleurs, le député libéral Don Boudria fédéral et whip adjoint du gouvernement, Don Boudria, a lancé une pétition qui vise à faire cesser toute discussion sur l'indépendance du Québec et autres questions d'ordre constitutionnel aux Communes.Mais les critiques n'ont pas tardé à affluer.La pétition que fait circuler M.Boudria a été qualifiée d'effort anti-démocratique pour museler les parlementaires et étouffer le débat sur l'unité nationale.«Voila que le whip adjoint du gouvernement propose de limiter les sujets pouvant être débattus par le Parlement \u2014 il a dû se cou- cher trop tard hier soir», a lancé le leader du Reform Party, Pres-ton Manning.M.Boudria, qui représente une circonscription à majorité francophone de l'Ontario, a dit que certains de ses électeurs lui avaient demandé «ce qu'ils pouvaient faire pour dire aux députés de cesser de parler de référendum, de Constitution, de séparation et ainsi de suite».L'initiative de M.Boudria reflète l'impatience grandissante qui s'empare des libéraux à mesure que s'anime le débat national sur les questions d'uniténationale, à l'approche des élections au Québec.Le gouvernement libéral a tenté d'éviter le sujet et de mettre l'accent sur les questions économiques, mais le Bloc québécois et le Reform Party sont revenus sur la question à plusieurs reprises.La pétition représente aussi le premier effort des libéraux pour obtenir des électeurs qu'ils envoient un message clair aux élus leur signifiant de cesser de se quereller autour de la Constitution.La pétition note que les débats constitutionnels et les discussions sur la souveraineté du Québec nuisent à l'économie.Elle invite les députés à s'occuper plutôt d'économie et de création d'emplois.«Nous n'avons pas été élus pour discuter de Constitution, mais pour redresser l'économie», a fait observer M.Boudria.Dupuy estime que le Bloc tente de se faire du capital sur le dos des francophones hors Québec NUCUiTTE VOUNC de la Presse Canadienne OTTAWA e Bloc québécois essaye de se faire du «capital politique» sur le dos des communautés francophones, a accusé hier le ministre du Patrimoine canadien Michel Dupuy.Aux Communes, le Bloc québécois a ramené la question de la chaîne francophone de nouvelles continues de Radio-Canada sur le tapis.Le député Roger Pomerleau de Anjou-Rivière-d es-Prairies a sommé M.Dupuy d'intervenir pour faire modifier une décision du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes en faveur des communautés francophones.Piqué, le ministre a répété qu'il appartenait d'abord aux groupes intéressés d'enclencher les procédures d'appel et qu'il était donc prématuréde réagir.«le ne fais pas comme les gens d'en face qui essayent de se faire le messager au nom des communautés francophones pour se faire du capital politique, l'attends que l'on m'apporte les choses et je prendrai les décisions», a-t-il poursuivi.La Fédération des communautés francophones et acadienne du Canada a dépêché une lettre hier au premier ministre Jean Chrétien et au ministre Dupuy pour leur signifier son intention d'en appeler de la décision du CRTC.La Fédération a demandé au gouvernement fédéral d'intervenir en faveur des communautés francophones dont les droits ont été «lésés», fait-on valoir.Mais de toute évidence, le ministre n'avait toujours pas reçu cette correspondance hier.Il a ac- cusé le Bloc d'essayer de lui soutirer une décision sur-le-champ.«Ce qu'ils font, c'est qu'ils veulent avoir un jugement à la Chambre des communes immédiatement avant même que les gens que je respecte ne viennent me parler.Ce ne sont pas eux les interlocuteurs.Ces gens-là n'ont pas besoin d'eux pour me parler à moi.Ils peuvent le faire très bien tous les jours n'importe quelle heure du jour ou de la nuit.Je suis toujours à leur disposition, je n'ai pas besoin du Bloc comme messager entre ces différentes organisations et moi-même.» Le nouveau président de l'Association canadienne-française de l'Ontario André Lalonde a indiqué au cours d'une entrevue au quotidien Le Droit qu'il acceptait que le Bloc québécois devienne la Affaire M3i : Sirros s'attend à ce qu' Hydro-Québec réclame un million de Mario Bertrand Presse Canadienne OU É BEC Le ministre des Ressources naturelles Christos Sirros a clairement indiqué, hier, qu'il s'attend à ce que le Conseil d'administration d'Hydro-Québec se soumette à l'avis du gouvernement et réclame de M.Mario Bertrand les profits d'environ un million découlant de la vente de ses actions dans M3i.Interrogé par le leader de l'Opposition en Chambre Guy Chevrette qui lui a demandé d'élaborer sur les mesures que l'Etat entend prendre si M.Bertrand persistait à refuser de rembourser et si Hydro-Québec ne se pliait pas à l'avis du ministère de la (ustice, le ministre a été très explicite.«|e rappelle au député, à l'ensemble des membres ici, que c'est la population qui est actionnaire d'Hydro-Québec, a-t-il déclaré, et que ceux qui représentent les ci- toyens actionnaires siègent ici à l'Assemblée nationale.» M.Sirros a par contre laisse entendre qu'il trouvait normal que les dirigeants d'Hydro-Québec prennent connaissance du dossier avant de s'exécuter, lorsque M.Chevrette lui a demandé ce qu'il envisageait de faire si jamais le conseil d'administration de la société d'État refusait de se plier aux directives.«Premièrement, a-t-il précisé, j'ai déjà indiqué que je trouve normal qu'Hydro-Québec regarde ça de près mais qu'il n'est pas question, dans mon esprit, ni dans celui du gouvernement, qu'on puisse en quelque sorte, débattre de la validité de l'opinion du jurisconsulte.» La semaine dernière, le ministre Sirros a rendu public un avis juridique du ministère de la Justice dans lequel on a déterminé que M.Bertrand ne pouvait toucher de profits de la vente de ses actions dans M3i en même temps qu'il siégeait au conseil d'administration d'Hydro-Québec.courroie de transmission des francophones à la Chambre des communes.Mais M.Dupuy n'est pas de cet avis.Selon lui, le Bloc a le droit de poser des questions au nom des francophones en Chambre, mais il ne peut prétendre être leur porte-parole.«|e n'ai pas besoin du Bloc pour traiter ni avec les communautés francophones et acadienne ni à plus forte raison avec ma collègue, la ministre des Communications et de la Culture du gou-vernement du Québec, a-t-il poursuivi.«|e n'ai pas besoin du Bloc, ce n'est pas leur place.La communication entre eux, ces groupes, ces personnes et moi-même, elle se fait directement.Et c'est pour ça que je dis que ce qu'ils font, c'est d'essayer de brasser cela pour faire du capital politique en se donnant l'apparence d'être leurs défenseurs alors qu'en réalité, ils n'ont pas de place comme intermédiaire entre eux et moi.Est-ce que c'est clair?» Ce qui fait rager la Fédération des communautés francophones et acadienne, c'est que, selon la présidente Claire Lanteigne, les francophones seront à la merci des càblodistributeurs locaux qui pourront décider d'offrir ou non le service de la nouvelle chaîne francophone.Selon Mme Lanteigne, cette décision du CRTC «aura des conséquences néfastes sur le dossier de l'unité canadienne.» «Encore une fois, les communautés francophones et acadienne sont reléguées au second plan et en seront réduites à quémander auprès de leur câblodistribu-teur local le droit d'obtenir ce service», a reproché Mme Lanteigne dans cette missive.Lefebvre contre le projet de loi sur les jeunes contrevenants CILLES NORMAND du bureau de La Presse OUÉBFC Le ministre de la lustice et Procureur général Roger Lefebvre invite son homologue fédéral à retirer son projet de loi amendant la loi sur les jeunes contrevenants, projet de plus en plus contesté a travers le Canada et inacceptable au Québec.Les collaborateurs de M.Lefebvre travaillent à la rédaction d'une lettre qui devrait parvenir au ministre fédéral Allan Rock au début de la semaine prochaine pour réclamer ou le retrait ou tout au moins la suspension du projet, le temps de permettre au juge en chef adjoint Michel lasmin, de la Cour du Québec, Chambre de la jeunesse, de remettre dans quelques mois son rapport sur la loi des jeunes contrevenants.Ce rapport devait être prêt pour juin, mais le juge Jasmin a demandé et obtenu un délai.«Pour le Québec, le statu quo serait satisfaisant.C'est ce que je demande au ministre Rock.S'il décidait purement et simplement de retirer son projet de loi, ce serait extrêmement satisfaisant pour le Québec.C'est ce qu'on souhaite», a déclaré hier le ministre Roger Lefebvre à l'occasion d'un point de presse improvisé.Le Procureur général du Québec se dit déçu de constater que le projet de son homologue fédéral propose une hausse importante des peines et il exprime «de sérieuses inquiétudes devant la création d'une présomption de renvoi devant le tribunal adulte, à l'égard de certains crimes graves».«Lors de la conférence fé-dérale-provinciale de mars dernier, j'avais demandé au ministre qu'on pousse un peu plus la consultation avant de proposer des amendements.qu'on consulte les provinces avant de procéder à des modifications majeures.On a été plus ou moins écouté», déplore Roger Lefebvre.Le projet Rock propose de faire passer de cinq à dix ans de prison la peine maximale imposée aux jeunes contrevenants reconnus coupables de meurtre au premier degré.Et pour un meurtre au second degré, la peine maximale proposée passerait de cinq à sept ans de prison.Ces modifications constituent une promesse formulée par les libéraux de |ean Chrétien durant la campagne électorale de l'automne dernier, comme on le constate à la lecture de leur fameux Livre rouge.Telle est l'explication avancée par le ministre de la lustice du Québec, hier, lorsqu'on lui a demandé d'où pouvait venir la pression pour que le ministre Rock persiste dans son projet, puisque ce dernier provoque énormément de réactions négatives dans l'ouest du pays et au Québec, cependant que les commentaires qu'il suscite en Ontario peuvent à tout le moins être qualifiés de tièdes.«L'expérience que nous avons au Québec nous permet de dire que dans la majorité des cas de meurtres perpétrés par des adolescents, la loi telle qu'elle existe actuellement est amplement adéquate.Dans certaines situations, les mécanismes de renvoi permettent de traduire devant les cours pour adultes les adolescents dont la réhabilitation requiert une période de garde qui ne peut être déterminée», soutient le ministre Lefebvre.Quand les intentions de Allan Rock ont été connues.M.Lefebvre a exprimé des réserves, la semaine dernière, tout en assurant son homologue de sa collaboration.Mais, après avoir analysé de manière plus poussée le document fédérai, ses commentaires ont pris une toute autre dimension, hier.Il s'agit de propositions non souhaitées, auxquelles le statu quo est amplement préférable, a dit le ministre.« |e suis opposé à cette philosophie consistant à crimi-naliser davantage.La loi sur les jeunes contrevenants au Québec est bien acceptée et est considérée comme une bonne loi par l'ensemble des gens concernés.» B 2 LA PRESSE.MONTRÉAL.JEUDI 9 JUIN 1994 Éditorial Paul Desmarais président du conseil d administration Roger D.Landry président et editeur Claude M as son Marcel De$jardH>s\tAlain Dubuc iV St.editeur adjoint directeur de l'information editortahste etjcçej; \u2022 - Concordia : l'université mise à nu La semaine dernière, un rapport analysant la manière dont l'université Concordia avait «géré» la carrière de Valéry Fabrikant identifiait plusieurs lacunes dans les mécanismes administratifs de cette institution en particulier, et du monde universitaire en général.Ces défaillances, pour être graves, ne concernaient ni les fonctions premières, ni la nature même de l'université.À la rigueur, on pouvait hausser les épaules en se disant que le professeur Tournesol n'avait pas, non plus, l'esprit très pratique.Et qu'un lieu de haut savoir peut s'accommoder d'une certaine incompétence administrative.Le deuxième rapport sur Concordia, rendu public lundi, est d'une toute autre nature.Il s'agit d'une radiographie crue et implacable d'une fonction universitaire fondamentale: la recherche scientifique.Ce qui est en cause, ici, ce n'est plus un organe marginal: c'est le cerveau.Ce dont il est question, ce n'est pas d'une faute devant une situation de crise.Mais du fonctionnement universitaire au quotidien.: Rappelons que le comité Arthurs avait pour mandat de vérifier les allégations et accusations colportées par Valéry Fabrikant, ce professeur paranoïaque qui a tué quatre collègues en août 92.Les auteurs du rapport prennent à juste titre la peine de souligner que d'aucune manière, leur diagnostic ne justifie ce crime.Et que d'aucune façon, quelle que soit l'étendue de ses problèmes d'intégrité, l'université ne peut être tenue pour responsable de la tragédie.Mais cette mise en garde n'enlève rien à la justesse et à la dureté du diagnostic.Que dit donc le rapport Arthurs?Qu'à la Faculté de génie de Concordia, le trafic de signatures, l'exploitation intellectuelle, le maquillage de vieilles idées sous des formes nouvelles et l'utilisation de la structure universitaire pour le bénéfice personnel de certains professeurs constituent une pratique courante.C'est ainsi qu'un professeur a décroché un contrat gouvernemental de près d'un demi-million, coupant l'herbe sous le pied du centre de recherche universitaire qu'il dirige et qui lui a permis de se bâtir une crédibilité.Mieux que ça: dans le cadre de ce contrat, il a utilisé les services d'un étudiant dont la contribution n'a jamais été reconnue.Un seul exemple, une double faute: conflit flagrant d'intérêt et usurpation de propriété intellectuelle.Mais le rapport Arthurs va infiniment plus loin.Il constate que ces pratiques découlent directement d'un système qui favorise carrément ces deux comportements.D'une part, en exigeant de la part des chercheurs qu'ils s'associent à des entre- prises privées s'ils veulent avoir des subventions.Et d'autr*.part, en confondant qualité et quantité.Plus on a de publica-l tions, plus on a de chances de décrocher une subvention.Mais** sans subventions, on n'a aucune chance de publier.Pour fuir çe cercle vicieux, les universitaires échangent leur signature com-~; me une véritable «devise locale».Les autorités de Concordia ont refusé, hier, de dire si les trois professeurs fautifs de la Faculté de Génie subiraient sanctions.Ils ont eu raison de faire preuve de retenue.Cac 5E-T l'on voulait mettre fin au type d'abus dont ceux-ci ont fait\u2014 preuve, il faudrait lancer une véritable chasse aux sorcières * dans les universités, d'un océan à l'autre.Parions qu'il n'y a pas .un seul chercheur universitaire au Canada qui ne se sente ttiri-.concerné par le rapport Arthurs, ne serait-ce que commeitfcvT.moin de situations analogues.\u2022 Chaque université, et Concordia en premier, a la possibilité de revoir ses règles du jeu de manière à rehausser les critères \" d'éthique, à revoir ses critères d'évaluation interne, bref, à'M- \" miter les dégâts.Mais le véritable ménage dans les universités ' passe par une révision des politiques de subventions qui privilégient de façon outrancière la production à la pelle et l'entreprise privée.Au-delà de tout le reste, c'est aussi une question de -choix politique.\u2022m -j » .» « » TT-T QUI Le Feu\"?.lASp, CES Ve PetETiEÉ, offiùVQ-?L'Europe est toujours | OKA aussi loin de son unité Les élections européennes d'aujourd'hui et de dimanche reflètent fidèlement l'Europe de 1994.Les Européens se rendent ensemble aux urnes mais, une fois dans l'isoloir, ils voteront en fonction des problèmes de politique intérieure de leur pays respectif.Pour les Allemands, c'est une répétition générale des élections nationales d'octobre prochain.Pour les Français, c'est une façon de préparer les présidentielles et, entre autres, de déterminer si Michel Rocard sera le candidat socialiste.Et quand les électeurs se penchent vraiment sur des questions européennes, c'est souvent dans le but de freiner l'intégration au sein de l'Union européenne.Il n'est donc pas étonnant que le Parlement qu'ils éliront n'aura ni le goût ni les capacités de prendre en main la destinée de l'Europe.Bref, l'Europe est encore loin d être une fédération capable de poursuivre des politiques cohérentes dans les domaines essentiels à sa souveraineté : politique étrangère, défense, impôts et monnaie.Pendant longtemps, l'Union européenne semblait s'avancer vers une union politique, avant la fin du siècle.Les pères de l'Europe ont construit sur la volonté des Européens d'abandonner les nationalismes étroits, qui ravageaient périodiquement le continent.L'amitié franco-allemande, scellée par Charles de Gaulle et Konrad Adenauer, est devenue la fondation de l'Europe unie.Les retombées économiques de l'intégration économique ont assuré le succès populaire de l'union.La menace étrangère a aussi facilité la création de l'Europe.La guerre froide et la division du continent en deux camps armés ont créé une forte solidarité au sein de l'OTAN.La concurrence des multinationales américaines a encouragé le développement d'entreprises à l'échelle européenne.Tout cela a contribué à former une solide communauté d'intérêts en Europe.Il y a encore cinq ans, l'unité politique était la destinée historique de l'Europe.Aujourd'hui, c'est moins sur.Les Européens sont fort divisés sur la vitesse à laquelle il faut poursuivre l'unité.Les uns veulent foncer vers une fédération, alors que d'autres estiment que, déjà, le Traité de Maastricht va trop loin.Ils évoquent, notamment, la déconfiture du système monétaire européen, il y a un an, et un taux de chômage de plus de 11% pour expliquer leur manque de confiance dans les instances européennes et leur refus d'envisager un gouvernement européen.D'autres craignent l'élargissement de l'Union à des pays comme la Pologne et la Hongrie, qui mettrait excessivement à contribution les finances européennes.: Il manque à l'Europe une volonté commune, comme celle qui à uni les Américains dans le peuplement du continent.Elle ne suscite pas davantage des aspirations culturelles, comme celles qui ont uni l'Allemagne et l'Italie, au siècle dernier, et l'Inde, il y a 50 ans.On le remarque, notamment, dans les motivations des pays qui sont censés entrer dans l'Union européenne, à la fin de l'année.L'Autriche, la Finlande, la Norvège et la Suède sont attirées par les avantages économiques qu'offre l'Europe et hon par un sentiment profond d'appartenance et de solidarité.Du reste, les électeurs de ces pays doivent encore se prononcer, à commencer par l'Autriche, ce dimanche, et il ne faut pas exclure un ou deux refus retentissants.Le premier ministre John Major, qui dirige un parti qui a toujours accompagné l'adhésion à l'Europe d'une prudente méfiante des Européens, a récemment parlé d'une Europe «à géométrie variable», pour reprendre le terme qui décrit certains avions qui volent tantôt vite, tantôt lentement.Ainsi, les États membres pourraient progresser vers l'Union, chacun à son rythme, selon ses contraintes spécifiques.: En fait, c'est ce qui se passe déjà, lorsque la Grande-Bretagne bu d'autres décident d'ignorer certaines parties du traité de Maastricht.Si cette pratique se généralise, l'union politique risque de rester définitivement hors d'atteinte.Le gouvernement français envisage toutefois de former un noyau dur, pré-sumément avec l'Allemagne, pour que l'Europe garde son élan sans incommoder les membres qui ne sont pas encore prêts pour les étapes plus avancées de l'intégration.: Comme d'habitude, l'Europe se montre beaucoup plus capable de régler une foule de questions de détail extrêmement compliquées qu'à se décider sur les questions fondamentales.La géométrie variable est un concept astucieux, mais quand tous avancent à des rythmes différents, il y a aussi de fortes chances qu'ils ne poursuivent pas tous le même but.Paradoxalement, il serait plus facile d'avoir le genre de souplesse que réclame M.Major dans une fédération que dans le cadre d'accords moins contraignants.Il est toujours possible de limiter la compétence d'une fédération aux seuls domaines qui sont essentiels à la souveraineté.Tout le reste peut être de la compétence des États fédérés, selon leurs contraintes spécifiques.* Ni les Européens ni leurs politiciens ne sont prêts pour un igouvernement supranational.Le parlement qu'ils élisent restera dans l'ombre des parlements nationaux qui, d'une façon ou ïl'une autre, auront le dernier mot.Le Parlement européen continuera donc à attendre l'élection des premiers politiciens européens, membres de partis européens, ayant le mandat de faire l'Europe.DROITS RÉSERVÉS Ixî boîte aux lettres Hommage à Serge Bruyère ¦ Ton départ est un choc pour nous tous, toi qui a réussi par ta persévérance, ton courage, ton partage à faire de ton établissement un des plus réputés en Amérique du Nord.Qui, au Québec, n'a entendu le nom de Serge Bruyère?Ce nom synonyme d'exemple pour tous restera gravé à tout jamais dans nos mémoires, dans la chère ville de Québec que tu aimais tant et dont tu as contribué à augmenter la notoriété.Certes, ta discrétion et ta modestie t'empêchaient souvent de manifester ton désappointement envers les «faux» professionnels de ce métier que tu honorais.Tu demeureras un exemple pour tous les jeunes qui se lancent dans cette profession encore mal reconnue par les autorités.Tu as contribué à cette noble cause de promouvoir le tourisme, la gastronomie et l'amitié à travers les frontières.Ton oeuvre est là pour rester et nous pouvons t'assurer que nous la défendrons ardemment.Merci Serge! Philippe MOI .LÉ Pour la démocratie m Dans la nuit du 6 Juin 1944, des milliers de soldats alliés, au nom de la liberté, ont traversé la Manche vers la côte de la Normandie.Beaucoup d'entre eux, sous les armes des Allemands, ont trouvé la mort.Le débarquement, ce projet risqué, si dangereux à l'échelle de l'individu, est, pour les peuples, lourdement chargé de sens.Ces jeunes soldats ont été sacrifiés dans un contexte défini par la folie d'Hitler, par sa volonté de dominer le monde, de l'assujettir.Adolf Hitler Aujourd'hui, cinquante ans plus tard, pas de dictateur en vue.Pourtant, de plus en plus de gens ont l'impression d'être des pions dans les mains de l'économie.La souveraineté des États, condition de la démocratie, est réduite par la mondialisation de l'économie.L'Etat est affaibli, alors que les problèmes sont complexes et pressants.Premièrement, la llution qui tue les animaux, es plantes et de plus en plus d'hommes par les cancers qu'elle provoque.Deuxièmement, les inégalités socio-éco-nomiques croissantes, l'individualisme excessif, le refus de partager la richesse.Et, troisiè- les mement, un problème qui ne touche pas les pays industrialisés, la surpopulation.Entre la dictature et l'anarchie, le chemin de la démocratie est étroit et plus fragile que les insouciants n'imaginent.L'égoïsme, la fuite, le manque d'imagination et d'ouverture menacent le vrai progrès.Dans un monde en transformation, le sens du devoir et le courage sont à réinventer.Hommes qui avez donné vos vies pour la démocratie, je pense à vous très fort.|'ai les yeux mouillés et le coeur rempli d'espoir.François BEAULÉ Montréal Médecins sans scrupules ?¦ Étant moi-même orphelin ayant vécu dans une institution et étant membre du Comité des orphelins et orphelines institutionnalisés de Duplessis, une question me vient souvent à l'esprit.«Pourquoi ne pouvons-nous pas inclure dans la poursuite en recours collectif une catégorie de personnes ou d'individus qui, en accord avec les communautés religieuses et le gouvernement, ont falsifié et signé des dossiers médicaux diagnostiquant faussement des centaines de jeunes filles et de jeunes garçons comme étant des déficients, des débiles ou des aliénés mentaux?Les médecins, signataires de ces faux documents médicaux, sont-ils responsables de leur signature?Ils ont posé ce geste, en ce qui concerne le Mont-Providence, pour une question administrative.Était-ce une raison valable?La question monétaire fut-elle plus importante que le bien-être des pensionnaires de cette institution ?Avaient-ils le droit, en tant que professionnels de la santé, de falsifier des dossiers nfâdC eaux d'environ six cents fants hébergés au Mont-Provi-dence, dans les années 50 et âft.-Les codes d'éthique professionnel et de déontologie ont-ils été ignorés sous prétexte de recevoir des directives?Où est-elle cette moralité si préchée par nos élites 'du temps?Leur sens légal et ftio-ral de responsabilité a été exclus, au cours de cette période.Ont-ils pris le temps d'analyser les conséquences néfastes de cette falsification des dossiers?Leur geste a eu comme résultat, entre autres, l'internement illégal dans une institution psychiatrique, l'arrêt d'une instruction, etc.Qu'étes-vajf) devenus médecins sans scrupules?\tf rrc Pourquoi se cachent-ils der- \" rière un mur de silence inexcu-^ \u2022 sable?Qu'étes-vous devenus après avoir posé un geste igno*\"' ble, criminel?Et la Corpora* tion des médecins, qu'a-t-elfe fait pour corriger une malhetr' reuse situation créée par cer*\" tains de ses membres?Et PÂs»*' sociation des psychiatres?! Ont-elles recherché une sc4u-\" tion pouvant aider ces orphèli t.ii r.i nés et orphelins à se prend**!;.11 .«i/n en main?Se contentent-elles de regarder les événement* sans broncher?Par cette lettre, j'ose espérer, que des médecins et psychia* très impliqués dans la falsifcaV'.tion des dossiers sauront tjçoif, ; ver des moyens réparateurs pour l'ensemble des gens ayant,, vécu au Mont-Providence , qui souffrent encore des aé-.quelles de leurs actes rnédica-/ les.Une chose est sûre: ppus.ne sommes ni 'éficier ts, ni débiles.ni aliérés mentaux» Ici/, veux juste que mes anciens col-/ lègues retrouvent leur dignité humaine.\t^Mlf., Eugène BAZINET Montréal LA PRESSE.MONTREAL.JEUDI 9 JUIN 1994 Opinions Les joies de l'intégration à Montréal: d'Jstanbul à la station de métro Berri MOHAMMED ZI TO II NI e diplomates, magistrats, ingénieurs, médecins, universitaires,.le Québec n'en manque pas.A chaque arrivage d'immigrants, il s'en déverse à la pelle.Pendant que la bêtise humaine, qui-tfjfausé tant de drames de par le nrcmde, continue de drainer des contingents entiers de souffrants, les crises s'accentuent et les con-flits^étendent: l'Europe de l'Est affronte la misère, le Proche-Orient digère mal son histoire, TAfrique s'embrase, l'Asie ne s'apaise pas.D'un côté on révise son .Histoire, de l'autre on règle ses.,comptes.Entre les deux, l'odeur des cadavres et l'image insoutenable de grands yeux d'en-fanJS^Stjuelettiques.Reste la fuite pour fausser compagnie au destin.À Montréal, d'anciens diplomates des quatre coins du monde sil-lor\\û$pt les rues, guettant le client d'uw-seil pressé et furtif.Ils sont devenus chauffeurs de taxi et éprmivent d'énormes difficultés à camoufler cette courtoisie excessive qui trahit souvent une éducation de palais et une carrière des pluj^>restigieuses.Ils ont troqué leur'poste de Berlin, Istanbul, Rome ou Stockholm pour des stations beaucoup moins honorifique comme celles d'Angrignon, HdHbffc-Beaugrand, Jean-Talon ou Bem.» \u2022 D'anciens magistrats devenus « plongeurs» s'activent dans les ar-rièœ-$alles de restaurants de la rue dirprince-Arthur où, enfumés jus-qu aux oreilles et les bras dans les chaudrons jusqu'aux épaules, ils oiît ftni par découvrir les mille et un secrets de la vaisselle.Ces aristocrates ne rechignent pas devant les piles qui se succèdent.La main toujours lourde et les doigts prudents*, ils récurent des dizaines de plats ruisselants de gras et de sauce avec une constance de métronome.Aucun d'eux n'a d'yeux brillants et embués dénonçant un passé lourd de sens.Complètement débarrassés des symboliques néfastes et encombrantes, ils ne pleurent même plus les souvenirs fastes.Parfois seulement, au murmure du temps qui passe ou à l'évocation d'un lointain souvenir, ils jettent un regard résigné sur leufs mains devenues rabougries, jaunies et mangées par le savon.Des spécialistes, souvent issus de grandes écoles d'ingénieurs, se ti&anent derrière des stands de légumes* où ils sont passés maîtres dans l'art de manipuler le pamplemousse.L'agencement coquet de lei/rsraisses de légumes ne laissent parfois aucun doute sur la nature mi-artiste mi-réfléchie de celte n\\aÎQjJ'oeuvre lettrée et docile.Ils sont vifs à la voix haute et ne développent aucun complexe à vanter les bienfaits de la menthe fraîche pour réguler une digestion pénible Le rêve de la liberté dans la décence et la dignité prend vite fin.ou à vous déposer votre sac de commissions jusqu'au stationnement.La clientèle sympathise vite et tire les ventes vers le haut.Résultat: ils auront le droit de revenir demain.Beaucoup ont fini par comprendre que le génie biologique, médical ou électrique pouvait faire bon ménage avec les céleris, les oignons et les poireaux.Les autres.recalés malheureux, se rabattent vers le porte-à-porte pour placer des assurances ou des ramonages de cheminée.D'anciens médecins, toujours médecins ceux-là, font maintenant office de vide-pots dans des centres de santé à 3 sous de l'heure.Ce sont des médecins «diplômés hors Québec» que la Corporation des médecins du Québec gratifie aimablement de cette appellation savante qui signifie «non médecins au Québec».Certains galè-rent depuis plus de 10 ans.Augustin Roy, le président actuel de la Corporation, chargé de veiller au grain et au gâteau, répète à qui veut l'entendre que la table n'est pas mise pour tout le monde.Mais en attendant, l'insuffisance des médecins en région devient intolérable au patient de l'Abitibi qui doit attendre une éternité pour une consultation ordinaire.Quant aux «non médecins au Québec», ils continuent de vider les pots des malades et s'apprêtent même à se spécialiser dans les lits au carré.D'autres encore, des universitaires fraîchement débarqués, avec des maîtrises et des doctorats tout autour du cou, voient leur nez s'écraser devant une infinité de portes closes: «Nous vous remercions dé l'intérêt que vous avez manifesté pour notre établissement,.bien entendu, il se peut que.mais de grâce ne rappelez plus.merci.» Sous le poids d'un désarroi grandissant et forcés de survivre, les survivants se sont rabattus sur la seule fissure d'où coulait un mince filet d'eau et où il demeure encore possible de se noyer sans l'aide de personne: dépanneur en franchise.Depuis, une horde de chercheurs de tout bord, de tout poil et de toute discipline, s'est engouffrée dans cette niche au grand plaisir des gouvernants qui se rejouissent déjà de voir la Belle Province détenir l'un des taux les plus élevés au pays d'uni-versitaires-dépanneurs-immigrants.Dans la penombre d'un troquet de la rue St Laurent, un vieux général raconte l'art et la manière d'avoir dirigé 62 000 hommes et comment il s'était distingué à Saint-Cyr et à West Point, deux des plus prestigieuses académies militaires au monde.Des yeux ad-miratifs contemplent ce bout de chou, maigrichon et digne, combien éclatant d'intelligence et d'humilité.Il n'a pas parlé d'enfer un seul moment, mais de stratégie, beaucoup.En moins de deux, il a fait défiler les grands seigneurs de la poudre, en commençant par les stratèges de la Grèce antique, les légions romaines, la Grande Armée Napoléonienne, les troupes de Garibaldi,.pour pavoiser jusqu'aux Patton, Montgomery, Rommel et MacArthur.Quel délice! Fout y est passé: les Ardennes, El-Alamein, Dièn Bien Phu, Berlin, Suez, etc.De l'histoire, en veux-tu.en voilà.C'est à l'intonation de la voix, à la discipline des gestes et au regard neutre que l'on sent en ce genre de personnage comme une force tranquille qui puise son énergie du plus profond.La marque des grands, incontestablement.|'ai su, plus tard, par serveur interposé, que cet illustre général est concierge d'immeuble de l'autre côté de la rue.Il a trouvé ce «procure-pain» parce qu'en plus d'être discipliné et discret, il est bon aussi dans les chiffres, le propriétaire ayant exigé que l'on sache additionner les loyers des fins de mois.Et c'est comme ça que le général règne depuis 15 ans sur l'hygiène des escaliers, le courrier des locataires et la surveillance de six logements.De déclassement en déclassement et de bouleversement en bouleversement, les drames d'hier se reproduisent avec les mêmes similitudes et les mêmes décors qu'aujourd'hui.On ne voit plus que de longs cordons humains qui s'étirent à perte de vue.Ils partent pour fuir la misère ou pour cesser d'enjamber les torrents de sang car partout c'est la machette, le viol, le fusil ou l'humiliation qui leur indiquent la sortie.Dans certains endroits, c'est même une question de moyens que de choisir d'être achevé au plomb ou à la baïonnette.Alors, ce sentiment de déclassement brutal devient presque insignifiant devant la faux macabre qui vous épargne.C'est vrai que pour tous ces rescapés de la mort, ce n'est pas tant le prix de la fatalité ou celui du destin qui demeurent les plus difficiles à affranchir.Non, refaire est toujours possible mais curieusement, ce sont les commodités et les contingences qui s'avèrent les plus epineuses: comment faire admettre à un banquier que tous vos biens et toute votre fortune se trouvent dans votre tête, lorsque, pour celui-ci, qui est à la fois employeur, législateur et gouvernant, ces valeurs ne sont ni sonnantes ni trébuchantes, et de surcroit, il leur manque les chiffres aux angles et l'effigie de la Reine au centre.C'est la que l'universalité des valeurs s'écroule et c'est là aussi que le désenchantement prend toute sa place, accompagné par des «Match de la vie» qui ne finissent jamais.Alors, il faut mettre un terme définitif au rêve longtemps choyé, celui de la liberté dans la décence et la dignité.Restera la naturelle compassion des immigrants d'hier et d'avant-hier pour ceux d'aujourd'hui, sans oublier bien entendu, mais en dernier recours seulement, cette sacrée chance entremêlée de taxis, de vaisselle, de marchés, de dépanneurs, de conciergeries et de toutes les joies de l'intégration.Un professeur ne résiste pas longtemps dans une école s'il n'aime pas les jeunes CAROLINE TMIBFAULT é-iï A» U 1 r» l« « L^auteure est enseignante de français à l'école secondaire Henri-Bourassa.Sa réplique à une chronique de Nathalie .Petrowski du 31 mai dernier a partiellement été publiée dans un autre texte de notre chroniqueuse, publié le 5 juin.Le texte que nous publions aujourd'hui se veut une réaction aux deux textes cjç Mme Petrowski.B adame Petrowski, Pourquoi ai-je l'impression que vous êtes de mauvaise foi?-4\\)urquoi vous ètes-vous contentée.de critiquer la forme de moun,texte, en y relevant, entre autres, une insignifiante faute de frappe, plutôt que d'analyser le fond (car il y en avait un)?Qu'est-ce etnrore que ce genre de journalisme»?Un duel?Un règlement de comptes?! Peu importe, c'est la dernière fois*'que je vous écris, le l'avoue bien humblement, je ne suis pas de taiUôi-c'est VOUS la journaliste et c'est VOTRE chronique.VOUS aurez donc toujours le dernier mot.; C'est bien dommage pour les lectfcufs de La Presse.Dans votre dernière chronique, en ayant choisi de ne citer, hors-contexte, que les passages qui vous convenaient, vous n'avez pas donné un juste éclairage de la situation que je décrivais ; vous avez seulement prouvé fHVos lecteurs qu'une fois de plus, vous étiez capable de « planter »'^ljelqu'un en jouant avec les mo^v C'est tellement pervers! Yflfçi donc la version intégrale de mon texte: Afifès la parution d'un article d'une de vos collègues, il y a de cela quelques semaines, dans lequel elle imputait aux profs tous les défauts du monde ou presque, j'étais enragée.Malgré ses rétractations, je n'en reviens toujours pas, mais bon.Cependant, je dois vous avouer que votre article a battu de nouveaux records: je suis tellement révoltée que je vous écris, et je suis tellement choquee que c'est seulement la cinquième version de mon texte que vous lisez présentement.Il y en aurait pour dix pages.Enfin, je tiens simplement à donner une version plus juste à votre article, puisque vous avez omis de faire la part des choses.Aussi, si une jeune fille de 15 ans a eu droit à un entretien privilégié pour raconter son histoire, j'estime avoir le droit, moi, enseignante de 24 ans au premier cycle du secondaire, de raconter la mienne et celle de mes collègues, une histoire tout aussi intéressante, bien que vécue sous un angle fort différent, l'aurais bien aimé avoir le privilège de me plaindre et surtout, de me faire plaindre par les lecteurs de La Presse, confortablement installée dans une colonne de la page A-5.D'abord, une parenthèse.le vous trouve bien naïve pour une journaliste.Vous étes-vous réellement laissée berner par les propos de cette jeune provocatrice (notez la subtilité du terme) de 15 ans?|'ai du mal à y croire.Remarquez, je ne mets nullement en doute l'intelligence de la jeune fille en question.Je m'interroge seulement sur la véracité de sa pauvre existence en tant que persécutée.Ceci étant dit, votre article raconte un histoire très facile.Du petit journalisme, comme on dit.Certes, monsieur et madame tout- le-monde s'émouvront sur le sort que les méchants profs ont encore réservé aux pauv'ti'z'enfants, mais n'importe quel(le) professionnel-(le) de l'enseignement y verra un récit profondément insidieux.En prenant la défense d'une jeune fille qui, de toute évidence, n'avait nullement besoin de vous pour se faire entendre, vous nous faites un procès fort injuste.Il est vrai, comme vous l'avez si bien mentionné, que les profs sont «des gens payés pour travailler avec des enfants» et des adolescents.Là où je ne vous suis plus du tout, c'est lorsque vous nous demandez d'accepter le comportement d'un élève qui a «une tète de cochon ».Ici, je crois qu'une précision s'impose: avoir une tète de cochon ressemble davantage à de l'entêtement, et non pas à du tempérament.Grosse nuance, non?Sachez que, pour ma part, je ne réprime aucunement le tempérament et la personnalité de m^s élèves.Aussi, je m'efforce de ne pas empiéter sur leur très large espace vital.Cependant, je ne tolère pas, et ne tolérerai jamais, l'insolence, l'impolitesse ou l'entêtement.Si un élève ne me respecte pas, s'il m'insulte, en tant qu'individu, n'allez pas croire qu'il recevra ma compréhension et une oreille attentive à ses problèmes.Non madame! Comme tout être humain parfaitement équilibré, je serai en colère, je refuserai catégoriquement de discuter, j'exigerai des excuses, je me ficherai bien du fait qu'il «vit des choses» et l'envie folle de lui flanquer une bonne taloche m'effleurera l'esprit.Du concret?Pendant un cours, un élève me dérangé (I).|e lui dis de sortir de la classe et de m'attendre.Pendant son «séjour», un élève d'une classe voisine, que je ne connais ab-so-lu- ment pas.sort de sa classe et crie bien fort, après avoir connu la raison pour laquelle son copain se retrouvait là: «Hey! Est ben conne, elle, estie!» Tiens toi! Est-ce assez gratuit à votre goût?l'apprends par la suite que ses parents viennent tout juste de divorcer.Ouais, pis?Moi aussi, mes parents se sont séparés lorsque j'étais adolescente.Est-ce que cela nous donne le droit de dire n'importe quoi, a n'importe qui, n'importe comment?En d'autres circonstances, j'aurais pourtant été très compré-hensive, mais l'histoire ne s'arrête pas là: après sa déclaration, j'ai confronté l'élève en question.Il a d'abord essayé de tout nier, s'est ensuite identifié sous un faux nom et, enfin, s'est sauvé lorsque la cloche a sonné!! Est-ce cela que vous nommez «la moindre désobéissance»?Eut-il fallu que je lui coure après?|e vous mets au défi d'endurer cela.Des exemples comme celui-là, mes collègues et moi en avons à la tonne.Rendons-nous à l'évidence: le respect est un sentiment de moins en moins.respecte.Presque quotidiennement, les professeurs se font lancer des injures par certains élèves mal élevés.Au fait, détrompez-vous: les « têtes de cochon» ne sont pas automatiquement des personnes «négligées».Aussi, «des gros lards qui se tiennent trop tranquilles», ça n'existe pas: on ne se tient jamais trop tranquille dans une classe.Croyez-moi, un prof ne résiste pas longtemps dans une école s'il n'aime pas les jeunes.Mais notre amour a des limites! Qu'ils se fassent aimer un petit peu plus et un petit peu mieux à la maison: on aura moins de problèmes dans les écoles.D repliQuer vans cesse importuner le professeur.perturber un cours, distraire le groupe, etc B 3 4, Lysiane Gagnon Crève du zèle (2) rustrés de ne pas avoir obtenu gain de cause dans leurs revendications, les enseignants de la CECM entreprendront la prochaine année scolaire en réduisant leur tâche au minimum exigé par la loi, soit 27 heures par semaine.Voici donc, au texte, le mol d'ordre de l'Alliance des professeurs de Montréal a ses membres.C'est intitulé: «Pour l'année 1994-95, fini le bénévolat!» «Ce que nous refuserons de faire dorénavant dans notre école sera établi par consensus ou voté en réunion générale.Les décisions seront expliquées à la direction d'école, au comité de parents, au Conseil d'orientation, et seront transmises à l'Alliance.«(Les directeurs d'école et les parents) doivent savoir que nous n'entendons faire que notre travail tant que la CECM n'adoptera pas une attitude plus ouverte et plus valorisante et tant que l'expertise des enseignants ne sera pas prise en considération, notamment dans le cadre des négociations locales.» «DES SUGGESTIONS: «Nous refuserons de former des comités pour stimuler, soutenir et encourager une meilleure gestion de l'école (pojet éducatif, projet de valorisation de l'école, Gala Méritas, etc).«Nous refuserons de ramasser de l'argent pour quoi que ce soit (photos, fournitures scolaires, Centraide).Nous refuserons de nous charger des sondages, des questionnaires, des photos.Nous refuserons de compiler des données ou des coupons-réponses qui ne sont pas en lien direct avec notre enseignement.«Nous refuserons de participer à des comités qui ne sont pas comptabilisés dans notre tâche.Nous refuserons de dépasser le temps prescrit pour les comités prévus dans notre tâche éducative (albums, fêtes, concerts, comité interculturel, etc, seront peut-être moins élaborés.) Nous refuserons de participer a des concours qui entrainent un dépassement de notre tâche.«Nous refuserons de participer aux activités qui excèdent notre plage horaire (sorties éducatives, classe de neige, verte ou rouge, expositions, pieces de théâtre, concerts, portes ouvertes, etc).«Nous refuserons de participer individuellement ou collectivement à la réalisation de projets sollicités par d'autres organismes.«Nous refuserons d'ouvrir nos portes de classe ou d'atelier lors de la journée portes ouvertes.Nous refuserons d'organiser des fêtes, spectacles, concours.olympiades, activités de promotion, expositions, pièces de théâtre, etc, si ce n'est pas inscrit dans notre tache.«Nous refuserons d'effectuer tout travail pendant les pauses quand elles ne sont pas comptabilisées dans notre temps de disponibilité: aucun message de la direction, aucune rencontre avec les élèves, et aucun échangé avec les professionnels.Nous refuserons toute activité demandant un changement à notre horaire de travail (sorties avec les étudiants, spectacles, etc).» La liste n'est pas exhaustive, et l'Alliance des professeurs en remet: «Laissez place à votre imagination! Nous publierons vos décisions et nous soutiendrons vos actions!» * * * Plus intéressante encore est la suite du texte, intitulée « Pas de zele, pas de bénévolat ! ».On y apprend quel est le régime de travail «légal» des enseignants \u2014¦ autrement dit ce qu'ils sont tenus d'effectuer, les heures en sus étant, si l'on en juge par ce qu'en dit l'Alliance, du zèle et du bénévolat.Préscolaire et primaire: 23 heures pour la tache éducative (présentation de cours et leçons, récupération, activités de formation et d'éveil, activités étudiantes, encadrement, surveillance, affectation partielle à la suppléance).Plus 4 heures de disponibilité pour «la surveillance de l'accueil et déplacement » et les « autres travaux dans le cadre de la fonction générale (rencontres avec les collègues, la direction, les professionnels, les parents, etc.» Total: 27 heures.Secondaire: 20 heures.Tâche: voir ci-haut.Sept heures pour la disponibilité.Total: 27 heures.Mais où sont donc ces heures et ces heures de préparation et de correction auxquelles les enseignants se disent astreints?Curieusement, le texte de l'Alliance n'en fait pas mention.Fn fait, ces tâches ne sont pas prévues à la convention collective, parce qu'elles sont inquantifia-bles, variant grandement selon la matière, le niveau et le degré d'implication personnelle de l'enseignant.Ainsi, un prof d'éducation physique ou d'arts plastique ne rapportera pas de travaux écrits à la maison (il aura, en revanche, un plus grand nombre d elèves).À l'autre pôle, le prof de français est celui qui hérite du plus lourd fardeau de correction.à moins qu'il ne décide de ne donner à ses éleves que le minimum requis par le ministère et la commission scolaire \u2014 soit deux examens de fin d'année.Au primaire, deux examens écrits sont obligatoires en 3e et en 6e, et les enseignants utilisent une journee pédagogique pour corriger et consigner les résultats.Quant aux autres travaux écrits exigeant des corrections en dehors des heures de classe, c'est laisse à la discrétion des écoles et des enseignants.On peut en tout cas prévoir que dans un contexte de grève du zèle, les éleves ne se verront pas imposer trop de travaux requérant des corrections! * * * Il va de soi qu'un enseignant qui déciderait de se désolidariser de l'action collective sera blâmé par ses collègues, voire considéré comme une brebis galeuse: c'est la réglé numéro un de toute action syndicale.Quant aux parents, n'en parlons pas.Dans une ecole entre autres, les parents étaient convoqués, cette semaine, à une reunion organisée par le personnel enseignant pour les «inviter» à signer une pétition à l'appui des revendications de l'APM! Si vous aviez un enfant dans cette école, que feriez-vous?Pren-driez-vous le risque de vous aliéner ceux à qui vous confiez chaque jour votre enfant ?Pourquoi cette grève du zèle?Parce que les enseignants n'ont pas obtenu gain de cause dans leur revendication principale, lors du dernier affrontement qui a mis le feu aux poudres.Ils voulaient passer trois jours de moins en classe, et transformer ces journées en journées pédagogiques supplémentaires.À cela s'ajoute la frustration d'avoir perdu la traditionnelle semaine de relâche hivernale (en échange de leur refus de commencer les cours a la fin d'août).Question: s'agissait-il d'un enjeu assez grave, assez important, pour justifier le recours à l'arme d'avant-dernier recours que constitue la grève du zele?Au lecteur d'en juger. La l'riîsso Montréal, jeudi 9 juin 1994 B 4 nnonces i L \u2022 \u2022 ' >i I pour annonces classées régulières: Mardi au samedi\tDimanche et lundi.17 h OO\t17 h OO la veille de la parution.le vendredi précédent Pour annonces classées encadrées: 48 heures avant parution.INTERURBAIN SANS FRAIS: du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 17 h 30: 1 (800) 361-5013 ANNONCES COMMERCIALES ENCADRÉES: du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 17 h 30: 285-7000 TÉLÉCOPIE: 848-6287 BORD DE L'EAU FIN DE PROJET ANGUS ROSEMONT ETES-VOUS OBSERVATEUR?LEGARDEUR nf'inr Perdu.Trouvé.Piscines.Bois de foyer.Pépinières.Alimentation.Équipements de bureau.Imprimerie.Machinerie, outils.Équipements commerciaux Matériaux de construction.Marchandises diverses.On demande à acheter.Encans.Vente de garage.Vente de charité.Marché aux puces.Rive-Sud.Banlieue ouest.Banlieue est.Laurentides.Estrie/Cantons de l'Est.Extérieur de Montréal.États-Unis - Hors frontières.Condominiums copropriétés à louer.Maisons de campagne.Chalets à louer.Chambres, pensions.Propriétés à louer.Maisons de repos, centres d'accueil.Garages.On demande à louer.On demande à partager.Sous-location.Appartements meublés.Location Espaces comm.industriels a louer.Commerces à louer.Entrepots à louer.Bureaux à louer.Magasins à louer.Terrains à louer.Marché aux puces espace à louer.À louer, divers.Services divers.Achat, vente, location, échange.Entretien et réparations Pièces et accessoires.SERVICES PERSONNELS OFFRES D'EMPLOI AFFAIRES Propositions d'affaires (encadrées seulement).Hypothèques.Occasions d'affaires.Associés demandés.Franchises.Services financiers.Services spécialisés.Argent demandé.Tenue de livres, impôt.Informatique, bureautique L'immobilier.Compagnes, compagnons Agences de rencontres.Clubs de rencontres.Lignes de rencontres.Correspondance.Astrologie, occultisme.Massothèraple.Consultations.Billets de spectacle.Activités sociales.Escortes, rencontres, etc.Studios de massage.Divers.« Souhaits ».Naissances, graduations, fiançailles, mariages.RÉSIDENTIEL Achat - Vente - Échange Visites libres.ile de Montréal.Centre-ville.Vieux-Montréal.Laval, Rive-Nord.Rive-Sud.Banlieue ouest.Banlieue est.Laurentides.Estrie/Cantons de l'Est.Extérieur de Montréal.Bord de l'eau.États-Unis - Hors frontières.Condominiums.copropriétés.Maisons de campagne/ Domaines.Chalets.Maisons mobiles.Propriétés à échanger.Propriétés demandées.Fermes / Terres / Fermettes.Terrains résidentiels.Prêts hypothécaires.LOISIRS ET VÉHICULES A RÉCRÉATIFS MARCHANDISES ET SERVICES LOISIRS Achat \u2014 Vente \u2014 Échange Articles/équipements desport.60f Camping, chasse et pèche.60£ Bicyclettes, ski, golf.60é Villégiature, voyages.61C CAHIER ECONOMIE Propositions d'affaires mercredi et samedi AVIS Marchandises Systèmes de sécurité.Equipements téléphoniques Audiovisuel.Instruments de musique.Appareils électroménagers.Mobiliers, articles maison.Machines à coudre.Vêtements, fourrure.Collections.Antiquités, oeuvres d'art.Bijoux, métaux précieux.Livres.Le coin de l'ordinateur.Animaux.INVESTISSEMENT COMMERCIAL INDUSTRIEL Achat - Vente - Échange Propriétés à revenus.1 Propriétés comm.industrielles.1 Fermes, terres.1 Commerces.1 Copropriétés, espaces comm.industriels.1 Terrains commerciaux.1 Gestion immobilière.1 T ET VÉHICULES AUTOMOBILES Machineries diverses.Camions, jeeps.fourgonnettes.Autos à vendre.Autos/camions antiques et de collection.Location Ile de Montréal .Centre-ville.Vieux-Montréal.Laval, Rive-Nord ILE DE MONTRÉAL LAURENTIDES RIVE-SUD VISITES LIBRES CHALETS A LOUER ILE DE MONTRÉAL TERRAINS RÉSIDENTIELS A LOUER ILE DE MONTRÉAL CONDOMINIUMS, COPROPRIÉTÉS A LOUER iLE DE MONTRÉAL MONT-ROLLAND, boise, 21 000 pi cor.et plus, oqueouc et infrastructures inclus, 2 min.de Ste-Adèle.o portir de 18 000 S, financement disponible.1-229-3696, 623-6345 NOYAN.(près Vermont), terrain à bcrtir, 1 arpent, 15 990 S, 3*7-1106 A MTL, 1700 Nlcolet.4'/i environ \\000 pi cor., climatisé, alarme.A portir de 59 900 S.528-6882.AHUNTSIC, 3Vj.seml s*ol.chauf-é, éclairé, équipe, 410S, 387-9327 AHUNTSIC 3Vj, 2e.propre, 1 mois gratuit, 360 S, lulflet.382-0969.AHUNTSIC, 3 ';, 4 - 7 chauffes, poêle frigo, 1 mois gratuit, porc; 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