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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1994-06-10, Collections de BAnQ.

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[" \u2022 ¦ jj9».'v'\tT.\"-\u2022*.«Certains vont passer tels quels là-bas, d'autres seront doublés, parfois simplement retouchés ici et là », note le producteur à propos du délicat problème de l'accent québécois.«Mais ce sont plus les expressions que l'accent qui gène là-bas.D'ailleurs, tous ont été diffusés en Belgique jus- §u'à présent et récemment en uisse francophone, avec un succès extraordinaire.» ¦ \u2022 '* \u2022 * » \u2022\u2022 \u2022 \u2022 Gaumont diffusait déjà en France les produits Disney.Mais ni Gaumont ni Pathé ne bénéficiaient jusqu'à présent d'une véritable expertise dans la production de films pour enfants.Pathé vient donc de trouver en Rock Demers le partenaire idéal pour dévelop- VOIR DEMERS EN A 2 Charles David se trouve en Haïti JACOURLIN TÉLÉMAQUS collaboration spéciale PORT-AU-PRINCE \u2022 f est maintenant officiel: Charles David, ministre des Affaires étrangères du gouvernement de facto d'Émile |o-nassaint, n'est plus en tournée à l'étranger comme l'avait lui-même annoncé le président premier ministre.Depuis une semaine, Charles David se trouve en Haiti aux côtés des autres ministres.Ces derniers ont commencé à comparaître au cours de la semaine devant le Sénat, dirigé par Bernard Sansariq et composé d'un groupe restreint de séna-teurs pro-putchistes et des «élus» du 18 janvier 1992, ceux-là que Marc Bazin avait désignés et que la communauté internationale avait récusés.Devant la chambre de Sansariq, les ministres ont présenté leurs plans.Le ministre des Travaux publics, lacques Rousseau, a fièrement annoncé un ambitieux programme d'élimination des nombreux nids de poule de la capitale.Le ministre du Commerce, )ean-Robert Delsoin, a déclaré pour sa part que son gouvernement ne pouvait pas contrôler la vente des produits pétroliers sur Chartes David le marché.«Ce serait porter préjudice à des amis», a-t-il dit.(Ce sont les militaires qui contrôlent ce circuit depuis l'imposition des sanctions et le renforcement de l'embargo par le Conseil de sécurité des Nations unies.) De son côté, le ministre de VOIR DAVID EN A 2 * A 2\u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDRED110 JUIN 1994 ¦p\u2014 Demain dans La Presse L'effet Klein \u2022 ¦ Par les temps qui courent, l'Alberta est le point de mire de tous ceux qui s'intéressent au délabrement des finances publiques canadiennes.Le gouvernement conservateur de Ralph Klein s'est attaqué de plein fouet au déficit de la province, avec une audace et une détermination inégalées.Certes, certaines provinces, comme Terre-Neuve ou le Nouveau-Brunswick, ont pris quelques mesures pour mieux contrôler leurs dépenses; mais il s'agit là de bien faibles frissons à côté du véritable ouragan qui balaie l'Alberta.Claude Picher est allé faire enquête au paya de ceux qu'on appelait naguère les cheiks aux yeux bleus.Il noue en fait le compte rendu à compter de demain.- ' ' iH (k Les hauts et les bas de la thermopompe ¦ De tous les appareils qu'on trouve dans une maison moderne, la thermopompe est probablement celui qui soulève le plus de controverse, à cause des nombreuses pannes et des coûteuses réparations qu'elle entraîne.Avec la collaboration de dizaines de lecteurs de la Presse qui lui ont fait part de leur expérience, notre chroniqueur Guy Pinard fait le point sur cet appareil dans la section HABITAT de samedi.Collectes de sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants : \u2022\tà Montréal : Centre des donneurs de sang, Centre commercial Maisonneuve, 2991, rue Sherbrooke Est ( métro Préfontaine), de 9 h à 17 h; \u2022\ta Vaudreuil : Club Optimiste de Vaudreuil, Centre commercial de Vaudreuil, 2555, rue Dutrisac, de 15 h à 20 h 30.Objectif: 150 donneurs; \u2022\tà Lanoraie : Club Optimiste de Lanoraie, l'Association sportive de Lanoraie, 360, rue Notre-Dame, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif : 150 donneurs; \u2022\tà Longueuil : Le Club Optimiste de Lyon, Place Désor-meaux, 2877, chemin Cham-bly, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif : 175 donneurs; \u2022\tà Saint-Hubert : Club Optimiste Bienville, Complexe Cousineau ( devant Ro-Na), 5245, boul.Cousineau, de 14 h 30 à 20 h 30.Objectif: 225 donneurs.La quotidienne\tà trois chiffres\t703 Tirage d'hier\tà quatre chiffres\t4360 ABONNEMENT 285-6911 Le service des abonnements est ouvert du lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 RÉDACTION PROMOTION COMPTABILITÉ Qrandes annonces Annonces classées 285-7070 285-7100 285-6892 285-6900 ANNONCES CLASSÉES lundi su vendredi ds8h)0à17h30 Décès, remerciements QRANDES ANNONCES DétaWants National, Tsle* Vacances, Voyages i«arrivm fi pro «sstons, nomination» 285-71ÎT] 285-6816 | 285-7202 I 285-7306 , 285-7265 S LA PRESSE est publiée par LA PRESSE.LTÉE, 7.rue Saint-Jacques, Montréal H2Y1K9.Seule la Presse Canadienne est autonsée à diffuser les informations de LA PRESSE et celles des services de la Presse Associée et de Reuter Tous droits de reproduction des informations particulières à LA PRESSE sont également réservés.« Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement s numéro 1400 » Port do retour garanti.(USPS003692) Champlaln N.Y.12919-1518.RENSEIGNEMENTS 285-7272 i- lc, CODE DU JOUR 23-5 I Vendredi 10 juin 1994 | LES ANNONCES CLASSÉES 285-7111 Le projet de loi donnant des droits égaux aux couples homosexuels est défait à Queen 's Park Presse Canada/il»* TORONTO ¦ L'assemblée législative de l'Ontario a renvoyé hier soir le projet de loi néo-démocrate sur les conjoints de même sexe par un vote de 68-59.Les gais et lesbiennes qui ont assisté au vote libre depuis la galerie des visiteurs se sont immédiatement levés et ont crié leur désarroi.À l'extérieur de Queen's Park, quelques-uns des 150 militants homosexuels présents sont tom- SIJITK DE LA UNE ETS l'ETS déménage dam l'ancienne brasserie O'Keefe qui touchait plus de 500 employés.Les étudiants qui fréquenteront dorénavant l'édifice situé à l'intersection Peel-Notre-Dame pourront utiliser les stations de bés par terre lorsque 40 agents de sécurité portant des gants de caoutchouc ont formé une chaîne humaine pour les forcer à quitter l'édifice.Douze députés néo-démocrates, y compris deux membres du cabinet Rae, ont voté contre le projet de loi qui prévoyait accorder les mêmes droits et avantages sociaux,consentis aux couples hétérosexuels.Le vote d'hier signifie que le projet de loi ne pourra être présenté à nouveau à la Législature.Un vote positif aurait envoyé le projet de loi en commission i métro Place Bonaventure, Lu-cien-L'AUier et Georges-Vanier.Une école de coopération Créée en mars 1974, l'ETS a pour premier objectif la coopération avec les industries québécoises.Elle offre l'enseignement universitaire et la recherche en génie d'application et en technologie en vue du développement techno- g d'étude avant sa troisième et dernière lecture.Le projet de loi a été renvoyé malgré un vibrant plaidoyer d'une demi-heure en sa faveur rononcé par le premier ministre ob Rae avant la tenue du vote.«Ne le renvoyez pas.Donnez- lui une chance», a-t-il demandé à l'assemblée.Le gouvernement avait proposé avant-hier d'édulcorer son projet de loi en en laissant tomber les deux éléments les plus controversés : la possibilité pour les couples homosexuels d'adopter des enfants et la redéfinition du statut marital dans les textes de loi.Ce projet de loi, le premier du Îtenre à être étudié dans une légis-ature canadienne, avait été déposé voilà trois semaines et avait survécu de justesse à un vote de première lecture, par 57 voix pour contre 52 voix contre.i f \u2022 \u2022 i.\u2022 , « ' # Éliminer la discrimination contre les conjoints de même sexe est une politique officielle du Nouveau Parti démocratique onta-rien.Mais le gouvernement a attendu trois ans avant de déposer son projet de loi en chambre après que deux décisions en justice eurent reconnu les droits des conjoints de même sexe.logique et économique des industries québécoises.L'école oriente donc tout particulièrement ses activités vers l'enseignement coopératif ainsi que vers la recherche appliquée et le transfert technologique.L'ETS offre quatre programmes de baccalauréat en génie comportant la construction, le génie électrique, le génie mécanique et le génie de la production automatisée.L'ancien édifice d'O'Keefe, avec ses immenses espaces, procure donc des avantages importants à cette constituan-, te de l'Université du Québec.- Depuis 1991, l'ETS offre une maîtrise en technologie des systèmes permettant à l'étudiant d'intégrer ses connaissances et de les utiliser dans le cadre d'un transfert technologique choisi, de préférence, dans l'industrie.?FORTUNAIR Transport Canada refuse d'accorder un permis à Fortunair Club pour replacer les clients malchanceux.Toutefois, ces transporteurs ne pourront accomoder tout le monde en même temps, et un bon nombre de voyageurs devront accepter de partir la veille ou le lendemain de la date prévue, ou d'atterrir au Luxembourg quand ils devaient arriver à Paris, ou à Nice alors qu'ils prévoyaient se retrou- Depuis sa création, Fortunair a suscité un certain scepticisme.À la mi-mai, on annonçait la conclusion d'un accord portant sur la location d'un avion d'Air France.Quelques jours plus tard, Michel Guiral, directeur général d'Air France au Canada, niait catégoriquement l'existence d'un tel accord.Le 4 juin dernier, 400 agents de voyage et une poignée de journa-listes devaient s'envoler pour Nassau, invités par Caribe Sol.De telles invitations sont monnaie courante dans l'industrie.Elles permettent à une nouvelle entreprise de faire essayer son produit aux professionnels qui le vendent et d'asseoir ainsi sa crédibilité.Mais, deux jours avant la date prévue, le départ était reporté de deux semaines-.faute d'avion! Si Fortunair devait soumettre une nouvelle requête aux autorités fédérales, celles-ci prendraient quelques semaines avant de rendre une décision, reportant le début des activités du nouveau-venu à une date inconnue.Comme on l'a vu à l'époque de la faillite de Nationair, l'industrie du vol «charter» est éminemment aléatoire.Par contre, une autre jeune so-.ciété, Air Club International, entamera ses activités le 17 juin pto-I chain tel que prévu.«Tout va rondement, a affirmé M.Daniel-Yves Durand, vice-président au marketing.Notre première liaison sefa Mirabel-Toulouse.» L'entreprise est détenue par 25 actionnaires, les deux plus importants étant les voyagistes Tours Mont-Royal et Skybridge Holi- days.?\t.; Rock Demers s'associe à Pat hé pour réaliser des projets de 50 millions per ce créneau traditionnellement délaissé en France.L'expertise des Productions La Fête dans ce domaine ne fait plus de doute.En font foi les nombreux succès remportés par la série à l'étranger.Ainsi, La Guerre des tuques d'André Melançon, premier de la série, s'est déjà vendu dans 104 pays à travers le monde, The Great Land of Small dans 100 pays, L'opération Beurre de Pi-notre, 99, Bach et Bottine, 87, et ainsi de suite.D'ici cinq ans, De-mers estime que la série des Contes pour tous pourrait atteindre le chiffre magique de 25 films.S'il est encore impossible de connaître les titres des cinq films de la série Contes pour tous que Pathé va coproduire, étant donné que l'accord n'en est qu'à ses premiers balbutiements, par contre, on connaît déjà les grandes lignes du cinquième volet de l'entente, celui des séries télé.Dans ce package, Demers dit apporter quatre projets pour la télévision.Tout d'abord, deux séries pour enfants (chacune comportant 26 épisodes d'une demi-heure), l'une inspirée du concept des Aventuriers du timbre perdu, l'autre de Tirelire, combine et compagnie.Puis, deux autres sé- ries grand public (chacune de 13 épisodes d'une heure): Pour tout l'or du monde, écrite par les concepteurs de Sous un ciel variable, Anne Boyer et Michel Dastous, et Wapadou, écrit et réalisé par Claude Fournier.En ce qui concerne Pour tout l'or du monde, actuellement en développement, il devrait s'agir d'une série de prestige, genre Scoop ou Blanche.Dans le cas de Wapadou, c'est l'histoire d'un pilote d'avion qui, constatant les dégâts que causent à l'environnement les essais à basse altitude, abandonne son emploi et s'établit dans un village de la Basse Côte-Nord.Là, il fait connaissance avec d'autres individus épris comme lui d'écologie et venus de tous les coins de la planète.La série, que FR3 a déjà acceptée, est à demi inspirée par un scénariste allemand, Elman Engel, qui vit six mois par année au Québec.Pour financer sa part du projet, soit 25 millions, le grand patron des Productions La Fête compte sur les sources publiques habituelles, soit Téléfilm Canada, la Sogic et le crédit d'impôt québécois.Pour les derniers 20 pour cent, soit environ 5 millions, il lui faudra cependant faire appel à des investissements privés.A cet effet, une société en commandite, la Société en commandite Contes pour tous, est en train de voir le jour.Demers espère que cette so- ciété pourra émettre son premier prospectus et mettre en vente ses unités de participation d'ici la fin de l'automne (à moins, laisse-t-il entendre, que le climat politique engendré par les élections provinciales ne rende les investisseurs trop nerveux).Le producteur possède une bonne expérience dans cette forme de financement puisque sa compagnie avait mis sur pied, à l'occasion des neuf premiers Contes pour tous, un réseau d'investisseurs privés.L'instauration du crédit d'impôt par le gouvernement du Québec a mis un terme à cette formule de financement.Néanmoins, Demers dit avoir déjà recruté le noyau de base de sa Société en commandite auprès de 284 de ces investisseurs qui, selon ses dires, avaient fait de bonnes affaires à l'époque en acceptant de s'associer à ses films.Plusieurs en effet, en plus des avantages reliés aux abris fiscaux, auraient récupéré dans cette aventure jusqu'à 100 pour cent de leurs investissements, ce qui fut loin d'être le cas, avance-t-il, pour l'ensemble des autres productions cinématographiques qui ont fait appel aux abris fiscaux.Comme on peut le constater, aux Productions La Fête, la machine tourne à plein.Micheline Lanctôt est en train d'y terminer La vie d'un héros, qui sera sans doute inscrit en compétition au festival des films du monde et.qui, au dire de Demers, renouvçl-le la manière de faire nos films.Deux autres nouveaux épisodes' des Contes pour tous \u2014 en plus de Tommy Tricker II ( Les aventuriers du timbre perdu II) \u2014 sont actuellement en chantier, l'un avec l'Allemagne et l'autre avec la France (mais pas Pathé).- ; Par ailleurs, Demers est partenaire à 17 pour cent dans le projet de canal spécialisé Showcase, qui obtenait cette semaine le feu vert du CRTC.Cette chaîne, qui doit diffuser un contenu 100 pour cent canadien aux heures de grande écoute (bentre 18 et 22 h ), pourra compléter jusqu'à 30 pour cent de sa programmation en produits étrangers.Pour occuper sur cette chaîne le créneau qui est le sien, soit celui des films pour enfants, Demers créait l'an dernier Distribution La Fête, une maison qui s'est donné pour mandat d'acquérir ce type de films, tournés un peu partout à travers le monde.L'objectif est de créer d'ici trois ans un réservoir d'une cen-taire de films pour enfants.L'un des effets majeurs de Showcase, espère le producteur, sera de revaloriser la fiction canadienne, qu'elle soit anglophone ou francophone, à travers tout le Canada.Quant à l'accord avec Pathé, ce pourrait bien être le «Sésame» qui lui ouvrira enfin les portes des ligues majeures.?COUPE Il y a loin de la coupe aux lèvres lions par année dans les tours monstrueuses de Wall Street.* * * C'était l'enfer hier soir autour du Madison Square Garden.Quelque chose qu'on n'avait jamais vu dans l'histoire de la Ligue nationale de hockey.La 33ème rue, la 34ème, Penn Avenue et Broadway étaient couverts de monde.Ça criait USA et ça chantait à tue-tête, acclamant follement la moindre personnalité qui entrait dans le Madison Square Garden.Quand nous sommes arrivés, vers cincj heures et quart, deux cents policiers en uniforme attendaient devant l'entrée des journalistes.Une centaine d'autres se préparaient à venir les rejoindre.Une douzaine de policiers à cheval contrôlaient la circulation aux abords du Garden alors que cinq mobiles de télévision couvraient les événements en direct.Dans un garage du Garden, une autre douzaine de cavaliers attendaient la suite des événements alors qu'une centaine de policiers en civil se préparaient à se disperser dans les gradins du Garden après la première période pour aider à maîtriser les émotions trop sauvages de certains partisans.Ce n'était pas la première fois que ja ville de New York se préparait à célébrer un championnat.Sauf qu'avec les Mets et les Yankees au baseball, les Giants et les )ets au football, ce n'était pas en plein coeur de la Big Apple que les choses se passaient.Le Madison Square Garden est situé à l'intersection de Broadway et de la 34ème rue.C'est l'équivalent de Sainte-Catherine et Berri.En fait, ça ne se compare même pas puisque le coin Berri-Sainte-Catherine a l'air de la campagne à côté de Broadway.* » * .Tous les journaux de New York ont réservé un traitement royal aux Rangers dans leurs éditions d'hier.Là aussi, c'est du jamais vu.La dernière fois que les Rangers ont joué en finale de la Coupe Stanley, en 1979, ils affrontaient le Canadien.Les matchs disputés au Garden n'avaient absolument pas dérangé la vie turbulente de Manhattan.Alors que cette fois, c'est une énorme poussée de fièvre qui touche les chauffeurs de taxi, les réceptionnistes et même les douaniers américains à Dorval.II n'y en a que pour les Rangers.E «Nous ne sommes pas encore, rendus où nous le voulons mais personne ne peut nier que nous rogressons», déclarait hier soir e commissaire Gary Bettman.Il avait raison.Conquérir le coeur de Manhattan est un pas de géant pour le hockey.Mais il en reste encore un plus ; grand pour les Rangers s'ils veu- -lent enfin gagner la Coupe Stanley.La série se poursuit samedi soir » à Vancouver.?\t: J Chartes David se trouve en Haïti l'Intérieur et de la Défense nationale, Willio Noailles, n'a pas hésité à rappeller ses collègues put-chistes à l'ordre.«Vous m'avez confié une bataille perdue d'avance», a-t-il-lancé aux sénateurs et non-sénateurs putchistes, ce oui a mis ces derniers en colère.Pour atténuer les effets de ses déclarations, Willio Noailles a.déclaré par la suite que ses propos ; avaient été déformés par la; presse.On ne sait pas encore auand le ; ministre de facto des Affaires > étrangères se présentera devant t Bernard Sansariq, que certaines; sources donnent comme étant celui qui a suggéré le nom de Charles David pour le poste de minis- -tre.?j m* | Kanesatake : Québec n'exclut aucun scénario, -i y compris une intervention militaire .1 GILLIS NORMAND du bureau de La Presse QUÉBEC ¦ Estimant avoir tiré des leçons de la crise de 1990, le gouvernement du Québec n'exclut aucun scénario pour assurer la paix à Kanesatake, y compris l'intervention de la GRC ou de l'armée advenant que la situation en vienne à l'exiger.Le ministre de la Sécurité publique, qui a soutenu pour une deuxième journée consécutive à l'Assemblée nationale que la situation était bien en main, a déclare ensuite dans un point de presse que la Sûreté du Québec travaillait à l'élaboration de «tous les scénarios possibles en cas de besoin».«Nous avons toujours dit que nous voulions régler toutes ces choses de façon négociée sauf que, comme gouvernement \u2014 puisque gouverner, c'est prévoir \u2014 il faut dans les circonstances se préparer, et la SQ fait les plans nécessaires pour intervenir en temps et lieu si c'est nécessaire», a précisé Robert Middlemiss.« Nous observons l'évolution de la situation et la Sûreté du Québec est prête à intervenir», ajou-te-t-il.Comme il l'avait fait la veille.le ministre de la Sécurité publique a reconnu que le président de l'Association des policière provinciaux, (ocelyn Turcotte, avait un travail à faire, mais qu'il ne lui appartenait pas de rappeler les policiers d'Oka, comme il avait menacé de le faire si aucun appel à la GRC ou à l'armée n'était lancé.« Il y a un directeur de la Sûreté du Québec, c'est Robert Lavigne, et il y a un ministre de la Sécurité publique, et c'est moi», a indiqué M.Middlemiss pour bien faire comprendre que ni l'un ni l'autre n'avait l'intention de se soustraire à ses responsabilités.Mais, dit-il, «si on doit changer de façon d'agir, on est prêt & le faire».Selon les propos du ministre, il: est clair que si un appel à la GRC* ou à l'armée doit être lancé, ce ne* sera pas sans que la décision en soit discutée entre lui et les auto-; rités de la SQ, qui sont au pre-I mier chef appelées à évaluer la si-; tuation.«La SQ s'occupe de la straté-; gie; moi, de l'ordre général.Et' avant qu'il y ait une décision d'exécuter un geste dans l'intérêt supérieur du Québec, cette déci-.sion va être discutée et j'aurai à, prendre une décision à ce rao-| ment», précise le ministre responsable de la SQ. LA PRESSE.MONTRÉAL, VENDRED110 JUIN 1994 \u2022 A 3 Quatre ans pour avoir battu un homme à mort JEAN-PAUL CHAKPONiiEAU _ IOLIETTE ¦ C'est avec dégoût que la famille de Daniel Lacombe, battu à mort dans une halte routière de loliette, a quitté hier le palais de justice.Un juge venait de prononcer une sentence de quatre ans d'emprisonnement à l'endroit de Patrick Paquette, 19 ans, qui avait reconnu sa culpabilité à une accusation d'homicide involontaire.C'est lui qui.le 12 décembre 1992, a asséné quatre coups de poing au visage de cet enseignant qui avait eu le malheur d'arrêter pour soulager un besoin naturel, après une soirée avec des camarades de travail.Avant de quitter la scène avec* l'argent de sa victime, 15$, Paquette a sauté à pieds joints sur l'estomac de La-combe qui gisait inconscient sur le plancher.Paquette et ses complices ont utilisé l'argent pour acheter des patates frites.Le groupe s'était rendu à cet endroit pour faire la chasse aux homosexuels.Il y a eu erreur puisque Daniel Lacombe aimait beaucoup les femmes.Après que le juge Carol Richer, de la Cour du Québec, eut rendu sa décision, l'adjoint au substitut en chef du procureur général pour le district de loliette, Me Pierre Loranger, qui agissait dans cette cause, a cru bon de rencontrer le père, le frère, les trois soeurs et le beau-frère de la victime pour leur expliquer certains points de droit.Me Loranger réclamait une peine de huit ans.Il s'est dit déçu.Tout indique que la Couronne va interjeter appel de la sentence.À leur sortie, ils se sont confiés à La Presse.Ils en ont gros sur le coeur.«Un homme s'en va là, il sait ce qu'il va faire, il a six ans de karaté face à un homme qui ne se défend pas.Il lui donne quatre coups de poing, lui défonce huit côtes, puis il est puni pour quatre ans.)e ne prends pas ça du tout», lance rempli de chagrin, Noël Lacombe, le père de Daniel.«C'est trop peu, c'est encourager les jeunes à continuer», a repris Lorraine.« |e suis totalement en désacord avec le jugement.Le juge a parlé de sentence exemplaire, pour moi ce n'est pas une sentence exemplaire.C'est plutôt dire aux jeunes de continuer.Une madame qui a oublié de remettre un livre à une bibliothèque, elle on l'aurait envoyée en dedans pour cinq ans.Pensez-vous que c'est juste ça?» a demandé Francine.«Quatre ans, c'est insuffisant.Mon frère n'était pas un bagarreur, ils sont allés le chercher.11 (le juge) nous a donné de la jurisprudence et les cas qui se rapprochaient, c'était bien plus des peines de six ou sept ans que quatre.C'est une violence tout à fait gratuite, ce n'est pas du tout acceptable.Sauter à pieds joints sur quelqu'un, c'est parce qu'il a quelque chose derrière la tète.Il savait ce qu'il faisait», a poursuivi Claude.«C'est une sentence bonbon! Pascal McDonald a eu un an et demi (l'adulte qui accompagnait Paquette), et il n'a pas donné de coups.Lui, il a eu deux ans et demi de plus pour avoir été celui qui a posé le geste, tué la personne.Je ne comprends pas, il y a quelque chose qui ne tient pas debout», a terminé Pierre, le mari de Marianne.Pas un geste spontané Dans sa décision, le juge Richer prend en considération plusieurs cas de jurisprudence (des causes d'homicides involontaires semblables à celle avouée par l'inculpé) et le rapport d'avant sentence qui est favorable à Paquette, issu d'une famille bien.Il n'avait jamais eu de démêlés avec la justice auparavant.Le tribunal mentionne que l'offense commise par l'accusé n'est pas le fruit d'un geste spontané.«L'accusé, dit le juge, était tout à fait au courant de l'agressivité démontrée à l'égard de certaines personne qui s'arrêtaient à la halte routière.Il savait, le 12 décembre 1992, qu'on agresserait une personne.C'est l'accusé qui s'offre spontanément pour rejoindre l'individu qui vient d'entrer dans les toilettes.Interrogé sur ses intentions, l'accusé a répondu aux policiers que c'était «pour le kik».Il a frappé sévèrement la victime, qui n'avait provoqué d'aucune façon son agresseur; Daniel Lacombe n'a même pas cherché à se défendre avant de s'écrouler au sol.Nous sommes en présence d'une violence aveugle par le choix de la victime au hasard.» Le juge mentionne aussi qu'il est certain que l'accusé n'a pas souhaité la mort de Daniel Lacombe.Après avoir parlé de quelques cas de jurisprudence, le juge Richer écrit: « L'accusé et les gens qui l'accompagnaient sans aucune compassion ont laissé le victime sur le sol.en pleine nuit et à la mi-décembre, pour aller manger».Dans sa décision le tribunal explique que, selon rapport présentenciel, Paquette manifeste des sentiments de malaise et de honte sur ce qui s'est passé.Il fait allusion aux propos de l'officier de proba-tion qui soumet que le phénomène de groupe peut être l'explication du passage à l'acte de l'accusé.Il estime que Paquette n'aurait pas agi ainsi s'il avait été seul.Perdre un être aimé À la fin de sa décision, le juge Richer écrit: «Le tribunal comprend la douleur qu'on peut ressentir lors de la perte d'un être aimé, surtout dans les circonstances que l'on connaît, mais il ne doit pas rendre une sentence dans un esprit de vengeance, il doit appliquer les critères de sentence dont il a pris connaissance.«La sentence doit revêtir une certaine exemplarité vu la gravité objective et subjective de l'offense, toutefois, le jeune âge de l'accusé, l'absence d'antécédents judiciaires et la présence d'éléments de réhabilitation militent en faveur d'une sentence moins sévère.» McDonald est libre.L'un des jeunes qui accompagnait McDonald et Paquette a été condamné à 99 heures de travaux communautaires, maintenant terminées.Les deux autres ont été acquittés.Daniel Lacombe avait un jeune enfant et il prenait soin de celui de son ex-con-jointe comme s'il avait été le sien.La Cour casse le jugement de culpabilité de 1964 MARTIN PELCHAT ¦ La Cour d'appel du Québec vient de casser le jugement de culpabilité prononcé en 1964 contre Réjean Hinse dans une affaire de vol à main armée.Le tribunal invoque aussi des circonstances exceptionnelles pour ordonner un arrêt des procédures contre ce Lavallois de 56 ans, qui crie à l'erreur judiciaire depuis plus de 30 ans.Pour Réjean Hinse, la décision de la Cour d'appel ne constitue cependant pas «la» victoire tant attendue, car il espérait que le tribunal confirme une fois pour toutes son innocence par un acquittement.«Ce n'est pas une victoire merveilleuse.mais c'est une victoire», lançait-il hier au cours d'une rencontre avec la presse.La déception se lisait toutefois sur son visage.Selon son avocat, lean-François Long-tin, qui compte réfléchir encore quelque temps avant de conseiller son client sur les suites à donner au jugement, Réjean Hinse se trouve maintenant devant une sorte de « vacuum ».«On se retrouve donc avant le procès, mais avec une ordonnance à l'effet de ne pas en tenir de nouveau», constatait Me Longtin hier.«Ça n'empêche pas le fait que M.Hinse a passé une grande partie de sa vie en prison.Ça a conditionné sa vie.» Arrêté pour vol à main armée en 1961, condamné à 15 ans de prison en 1964, puis libéré sous condition en 1969, Réjean Hinse a clamé son innocence en vain pendant des années.En 1990, il a enfin été entendu.La Commission de police du Québec a étudié son cas et conclu que l'enquête policière faite par la Sûreté du Québec dans l'affaire du vol avait été «pourrie» et que le procès ne valait guère mieux.M.Hinse avait été identifié par les victimes du vol de Mont-Laurier, un couple de commerçants.Pourtant, il a toujours affirmé qu'il se trouvait à Montréal, le soir du 14 décembre 1961, quand les Grenier ont été délestés de 4200$ par cinq voleurs.Réjean Hinse envisage des poursuites civiles afin d'obtenir réparation pour les années de prison et les stigmates qu'il en conserve.En juin 1991, fort des constatations de la Commission de police, M.Hinse obtenait la permission d'en appeler du jugement de 1964, malgré les nombreuses années écoulées.Au cours de l'audition en appel de la cause, le 19 avril dernier.Me Longtin a tenté de démontrer que les circonstances de l'identification de M.Hinse par les victimes tenaient du vaudeville et de la fabrication.Il plaidait que cette preuve, la seule qui pourrait encore l'incriminer, devait désormais être écartée.Me Longtin a également soumis les témoignages de deux des participants au vol, qui innocentaient Réjean Hinse.Il a aussi souligné qu'un policier de la SQ avait admis des années plus tard s'être trompé en déclarant, lors du procès, qu'il avait vu Réjean Hinse à Mont-Lau-rier trois mois avant le vol, non loin de la maison des Grenier.Ce témoignage avait porté un dur coup à la crédibilité de l'accusé, car il soutenait n'avoir mis les pieds à Mont-Laurier pour la première fois que quatre jours après le vol, soit lé jour de son arrestation.La Cour d'appel, dont le jugement est tombé mercredi, reconnaît que de graves irrégularités ont marqué le procès de Réjean Hinse.Le juge Henry Steinberg estime \u2014 et ses collègues Tysdale et Delisle partagent son opinion \u2014 que ces irrégularités, de même que la nouvelle preuve, sont plus que suffisantes pour que l'appel soit accueilli, et en conséquence, le jugement de 1964 cassé.Mais le juge Steinberg croit qu'un acquittement relèverait plutôt d'un juge des faits, qui aurait à soupeser la preuve d'alibi présentée par M.Hinse.Mais pas question d'un nouveau procès, statue la Cour.D'abord, il s'est écoulé 33 ans depuis le vol de Mont-Laurier.Puis, il y a ces irrégularités qui ont mar- PHOTO PIERRE MCCANN.L* Pressé qué la parade d'identification, et le fait que l'apparence physique de M.Hinse a changé, que les victimes sont aujourd'hui octogénaires, et enfin que M.Hinse a purgé la peine qui lui avait été impo- SCv* Dans ces circonstances, entamer contre lui un second procès serait « vexatoire et oppressif», irait à rencontre de la décence et du «fair play», et constituerait un «abus de procédures», conclut le juge Steinberg, avant d'ordonner un arrêt des procédures, une mesure que la Cour d'appel n'invoque qu'exceptionnellement.Réjean Hinse disait hier envisager des poursuites civiles afin d'obtenir réparation pour les années de prison et les stigmates qu'il en conserve.Son avocat espère quant à lui qu'il n'aura pas pour cela à s'engager à nouveau dans de pénibles et coûteuses procédures légales.Cherchez le trottoir WON LABERCE ¦ Rue de La Gauchetière, du boulevard Saint-Laurent jusqu'à perte de vue vers l'est, les trottoirs n'ont de trottoirs que le nom.Surtout celui du côté nord, notamment entre la rue De Bullion et l'avenue de l'Hôtel-de-Ville.De mémoire d'homme, il en a presque toujours été ainsi.À deux enjambées de l'hôtel de ville et à deux pas du centre-ville, on se croirait n'importe où, ailleurs qu'à Montréal.Au mieux à New York.Au pire, à Beyrouth.Mais contrairement à la croyance populaire, il en est ainsi parce que la partie Est du quartier chinois est en mouvance; non pas à cause de la négligence des fonctionnaires municipaux ni de l'immobilisme des politiciens locaux! M'enfin.Selon M.Normand Danylo, chef de division à la planification des travaux de voirie et de circulation au Service des travaux publics de la Ville de Montréal, année après année on ramène le cas de la rue de La Gauchetière sur le tapis des travaux à faire.Mais les responsables des Travaux publics se font dire par ceux du Service de l'habitation et du développement urbain \u2014 réguliers comme des métronomes\u2014 que le fruit n'est pas mûr.En clair, cela veut dire qu'avant de re- Ca des trottoirs?Allez doncl D une largeur d'à peine trois pieds quand ce n'est pas deux.Recouverts d'asphalte, percés de trous où on risque à tout moment l'entorse.En d'autres endroits, les branches d'un arbre qu'on a malencontreusement oublié de couper risquent d'éborgner le premier passant rêveur venu.PHOTO JEAN GOUPIL.L* faire la chaussée et les trottoirs, il faudra que les infrastructures souterraines aient été refaites.Et avant de refaire les infrastructures souterraines, il faut attendre que certains gros projets, comme la construction d'un nouvel hôpital chinois, dans la quadrilatère formé des rues De Bullion, de La Gauchetière et des avenues Hôtel-de-ville et Viger, se concrétisent.Bref, ce n'est pas cette année encore que les piétons de la rue de La Gauchetière auront enfin des trottoirs dignes de ce nom.Cela dit, cette année, Montréal consacre quand même 24 millions de dollars à la reconstruction et la réparation de 110 des 3200 kilomètres de trottoirs que compte son réseau piétonier.En temps normal, bon an mal an, on en refait et répare en moyenne 50 kilomètres.Si on peut en faire autant cette année, c'est d'abord à cause du programme national des infrastructures, mais également parce que 1994 est, à Montréal, une année électorale.Alors, tant qu'à faire, aussi bien que ça paraisse! Habituellement, un bon trottoir de béton bien mélangé a une durée de vie moyenne de 40 à 45 ans.Mais curieusement, explique M.Danylo, on n'en connaît pas encore le mode d'entretien parfait.Pas plus d'ailleurs que celui des pavés en béton qui se sont répandus comme une traînée de poudre au début des années 80, sous le règne de M.Yvon Lamarre à la présidence du Comité exécutif de la Ville Montréal, et qu'il faut déjà remplacer par du bon vieux béton.Mais ça, c'est une autre histoire.Toujours est-il qu'on peut encore trouver dans certains quartiers montréalais des trottoirs vieux de plus de 75 ans et dont la verdeur surprend les spécialistes du béton.Ce qui, manquablement, n'est pas le cas des trottoirs de la rue de La Gauchetière.dont le béton est caché sous une bonne couche d'asphalte.^ L'EXPRESS DU MATI STCUM, GRAND PRIX, VÉLO ET CASINO.¦\tLa STCUM informe sa clientèle que le service de la ligne d'autobus 167 sera modifié lors du Grand Prix du Canada et des feux d'artifice au cours du week-end.Comme c'est l'habitude lors des feux d'artifice, le service d'autobus reliant la station de métro Île-Sainte-Hélène a La Ronde cessera à 18h demain, le nombre important de piétons empêchant le passage de l'autobus.Le service à partir du métro Île-Sainte-Hélène vers le Casino sera exceptionnellement réduit à cause du Grand Prix sur l'île Notre-Dame.Ainsi dimanche, le service sera interrompu durant la journée et ne reprendra qu'à 18 h.Le dernier autobus quittera le Casino a minuit trente.Enfin, il n'y aura aucun service demain.Ces événements entraînant un achalandage important dans le métro, le transport des vélos sera interdit demain à compter de midi et jusqu'à la fermeture, ainsi que dimanche de 12 h à 18 h.La STCUM invite la population à utiliser le métro pour se rendre à ces événements et à se munir à l'avance du titre de transport requis pour le retour, de façon à éviter les files d'attente.MARATHON DE L'ÎLE DE MONTRÉAL ¦\tLe Marathon de Montréal change de nom.Le 18 septembre prochain, les quelque 6000 coureurs qui y sont attendus emprunteront les rues d'Outremont, de Mont-Royal et de Saint-Laurent dans le cadre du Marathon de l'île de Montréal, a-t-on annoncé hier.L'an dernier, l'événement avait attiré 5329 participants, dont 30 p.cent venaient de l'extérieur du Québec.En plus du parcours principal de plus de 42 kilomètres, le Marathon de l'île de Montréal présentera une épreuve de dix kilomètres en fauteuil roulant, un défi des jeunes de trois kilomètres destiné aux six à 17 ans ainsi qu'un relais marathon.On prévoit aussi une catégorie dite ouverte et corporative.ACCÈS EXCLUSIF ¦\tLa ville de Montréal réduira la circulation automobile dans le parc des iles à compter de mardi prochain.Il sera ainsi impossible de circuler entre les îles Sainte-Hélène et Notre-Dame.La fermeture du chemin MacDonald, le long du chenal Lemoyne \u2014entre les deux îles\u2014 permettra également d'éliminer la circulation entre les ponts de la Concorde et Jacques-Cartier.En conséquence, l'accès à l'île Sainte-Hélène et à La Ronde ne sera désormais possible que par le pont Jacques-Cartier.En contrepartie, les automobilistes accéderont, à l'île Notre-Dame, à la plage des îles et au Casino uniquement par le pont de la Concorde.LE DEVOIR DEVANT LE TRIBUNAL DU TRAVAIL » ¦\tLe procès pour lock-out illégal j intenté au Devoir et à sa directrice, \\ Lise Bissonnette, a commencé hier devant le tribunal du Travail de la rue Crémazie.C'est l'ancienne présidente du syndicat des journalistes, Josée Boileau, qui a été le premier témoin.Rappelons qu'elle a été remplacée à la direction du syndicat lorsqu'elle a démissionné du Devoir en signe de protestation.Les syndiqués de la rédaction tentent de faire reconnaître que leur employeur a agi illégalement en fermant l'entreprise les 7, 8 et 9 août 1993, afin d'obtenir des concessions aux dispositions de la convention collective.Cette manoeuvre suivait de quelques mois un investissement de 200 000 $ fait par -les employés dans le journal.Mme Bissonnette est passible d'une amende maximum de 5000$, Le Devoir, de 50 000 $.MORT D'UN HOMME DANS UN VÉHICULE DE POUCE ¦\tUn homme dont le nom de famille est Foulin s'était rendu vers 16 h au restaurant Le coin des amis, à Saint-Jérôme.Le propriétaire de l'établissement a eu une altercation verbale avec lui, vraisemblablement parce qu'il avait pris un verre de trop.Le restaurateur a appelé la police, qui s'est rendue sur les lieux pour arrêter le client éméché.Il devait être accusé d'avoir troublé la paix, mais durant le transport vers le poste de police de Saint-|érôme, il s'est affaissé.Les policiers croyaient alors qu'il dormait.Ce \u2022 n'est qu'à l'arrivée au poste qu'ils ont remarqué qu'il ne respirait plus.En vain, ils ont tenté de le ranimer; M.Poulin est mort quelques minutes plus tard à l'hôpital.La Sûreté du Québec a ouvert une enquête.POLICIERS ATTAQUÉS ¦\tDeux policiers de la Sûreté du Québec du poste de Matapédia ont s été légèrement blessés et leur voitu- -re de patrouille incendiée, hier soir, lors d'une altercation avec un groupe d'individus sur la réserve micmac de Restigouche, dans la baie des Chaleurs.Selon la SQ, les deux agents ont été attaqués par un groupe d'environ 25 personnes, vers 19 heures, alors qu'ils traversaient la réserve amérindienne par la route 132 pour se rendre à Pointe-à-la-Croix afin de répondre à un appel.-,-r.ni A 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDRED110 JIHN 1994 La Fac de génie et d'informatique de Concordia a donné suite aux rapports Cowan et Arthurs LIA LlVKSQUI de la Presse Canadienne ¦ Après l'université Concordia, c'était au tour de sa Faculté de génie et d'informatique, hier, de convoquer la presse pour dire qu'elle a passé les derniers mois à régler bon nombre des questions soulevées dans les rapports rédigés à la suite de l'affaire Fabrikant.Le doyen de la faculté, M.Donat Taddeo, estime n'avoir d'autre choix que d'accepter ce qui o été écrit dans les rapports Cowan et Arthurs et de chercher à mettre en oeuvre les recommandations utiles «pour avancer vers l'avenir».Ces deux rapports portent sur la carrière du professeur Valéry Fabrikant à l'université Concordia, de même que sur l'intégrité intellectuelle et scientifique à la Faculté de génie et d'informatique.Ceux-ci ont conclu qu'une bonne partie des allégations du professeur étaient fondées envers trois de ses collègues concernant de fausses déclarations de paternité de recherche et de possibles conflits d'intérêts.La faculté visée tenait donc, hier, à montrer que les rapports ont étépris au sérieux.Le doyen Taddeo soutient que la faculté «a passe ces douze derniers mois à régler, de manière globale et concrète, bon nombre des questions soulevées dans les deux rapports».Ainsi, des directives «claires et nettes» ont été données, dans la faculté, pour le traitement des subventions et des contrats de recherche, souli-gne-t-il.De plus, des contrôles plus stricts ont été établis pour surveiller les demandes de remboursement de dépenses relatives aux subventions et contrats de recherche.Aussi, les professeurs réguliers ont fait rapport de leurs activités professionnelles extérieures rémunérées et non rémunérées, comme cela leur avait été demandé.Le doyen Taddeo a insisté sur le fait cjue la qualité des études n'avait aucunement été atténuée par les événements des deux dernières années.«Les étudiants demeurent la priorité numéro un», assure-t- 11 affirme même que le nombre d'étudants acceptés par la faculté et qui ont confirmé leur inscription est passé de 185 l'an passé à 205 cette année.On ignore toujours le sort qui sera réservé aux trois professeurs mis en cause par le rapport Arthurs, MM.Swamy, S.Sankar et T.S.Sankar.Hier, le doyen Taddeo répétait que « leur cas est sous étude », comme l'avait mentionné la veille le président du conseil, M.Re-ginald Groome.M.Taddeo a refusé de «porter des jugements de caractère» en se prononçant sur leur cas.Par ailleurs, le porte-parole de l'Association étudiante de la faculté, M.Daniel Leibu, présent à la rencontre de presse, a réitéré sa pleine confiance dans l'enseignement reçu à la faculté.Retombées positives de l'affaire Fabrikant: « les universités scrutent les conflits d'intérêts CAKOil THI1AUD1AU ¦ «L'affaire Fabrikant aura eu le mérite de rendre tout le monde plus conscient des problèmes de conflits d'intérêt et de conduite douteuse en recherche.C'est très heureux ce qui se passe en ce moment: les distributeurs de subventions et les universités écrivent leurs codes déontologiques.» M.Denis Gagnon, vice-recteur à la recherche à l'université Laval, estime que les accusations portées par Valéry Fabrikant et le plagiat attribué au docteur Roger Poisson n'ont fait que révéler au grand jour une situation qui préoccupait les universités depuis plusieurs années, bien avant le quadruple meurtre survenu à l'université Concordia.Le métier de chercheur est de- venu plus complexe depuis cinq ou dix ans, en grande partie à cause des liens de plus en plus étroits avec les partenaires privés.Ce rapprochement université-industrie découle pourtant d'une volonté politique clairement exprimée, devenue une tendance généralisée porteuse de nombreux effets bénéfiques.Il vise à corriger une des failles majeures du Canada sur le plan de la compétitivité internationale, soit le faible investissement en recherche consenti par les compagnies.Le gouvernement Mulroney, aussitôt arrivé au pouvoir, avait donné un coup de barre en faveur du rapprochement entre universitaires et entreprises privées.«Ce fut une des premières réalisations du gouvernement conservateur.relate M.Francis Rol- leston, directeur des équipes d'innovation au Conseil de recherches médicales du Canada.Pour chaque dollar investi en recherche par l'entreprise privée, le gouvernement donnait un dollar, jusqu'à concurrence d'une augmentation de 6 p.cent par année, pendant trois ans.Peu après, le CRM mettait sur pied son volet de recherche avec l'industrie.» Le réseau des centres d'excellence, également une création du ?;ouvernement conservateur, ren-orce ce virage vers l'industrie: les partenaires proviennent obligatoirement de trois sources: l'industrie, les universités et les centres gouvernementaux.«Ce serait un gaspillage stupide de ne pas mettre en commun ces ressources», souligne M.Rolles-ton.Par ailleurs, le réseau de l'Institut national de la recherche scientifique (1NRS), une composante de l'Université du Québec, se démarque des autres établissements universitaires par sa façon d'instaurer les règles déontologiques.Une de ses originalités: le contrat d'exclusivité.«Un chercheur ne doit pas avoir d'autres sources de revenus que l'INRS, explique Me Normand Dusseault, conseiller juridique.Appelé à donner des consultations dans son domaine, il doit le faire sous le couvert de son administration.» Autre originalité: l'INRS s'est dotée d'un «protecteur universitaire», personne très expérimentée et sage qui reçoit les plaintes qui n'ont pas trouvé de solutions, et qui fait directement ses recommandations à l'administration.Un nouveau test d'infection bactérienne permet d'avoir des résultats en une heure Presse Canadienne QUÉBEC ¦ Le laboratoire d'infectiologie du Centre hospitalier de l'Université Laval (CHUL) a annoncé, hier, qu'il avait mis au point un test diagnostic rapide des infections bactériennes les plus courantes, qui permet d'obtenir les résultats de laboratoire en une heure seulement, au lieu des 48 à 72 heures nécessaires jusqu'à présent.Le médecin pourra ainsi débuter immédiatement un traitement spécifique, alors qu'il devait attendre de deux à trois jours avant d'être fixe sur la nature exacte de l'infection bactérienne, a souligne le docteur Michel G.Berge-ron, directeur de l'équipe d'infectiologie du CHUL.Ce nouveau test permettra en outre d'éviter ou d'écourter des séjours d'hospitalisation.Par mesure préventive, bon nombre de malades sont actuellement gardés sous observation jusqu'à ce que l'on identifie le type de bactérie responsable de l'infection rénale, urinaire, du sang (septicémie), à streptocoque, mé-ningocoque, pneumonie ou autres.U NI PNEU VOS SPECIALISTES DU PNEU PLUS DE 70 DÉTAILLANTS À TRAVERS LE QUÉBEC PNEUS FREDETTE & FILS INC.6661, rue Sherbrooke Est (coin bout.Langelier) Montréal Tél.: 256-7501 VULCANISATION ROYALE LTÉE 2500.rue des Cascades E.Saint-Hyacinthe Tél.: 774 -8159 S.P.RADIAL SERVICE INC.275, boul.Curé-Labelle Chomedey, Laval Tél.: 682-3000 SERVICE DE PNEUS SAL0IS INC.9970, rue des Récollels, Montréal Tél.: 321-7511 ST-JÉRÛME DANDAG INC 430, boul.Lajeunesse 0.Saint-Jérôme Tél.: 476-9555 SERVICE D'AUTO STE-ROSE INC.171, boul.Curé-Labelle Ste-Rose, Laval, Tél.: 625-4422 CENTRE DU PNEU ST-C0NSTANT INC.77, rue St-Pierre, St-Constant Tél.: 632-4140-632-5438 SERVICE DE PNEUS LAV0IE 0UTA0UAIS INC.T56.rueVarenne Gatineau Tél.: (819) 568-2161 PNEUS REGIONAL BOUCHERVILLE INC.96, boul.Industrie, Boucherville Tél.: 655-4322 Tenue de route 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Chose certaine, les relations entre Ottawa et Montréal ont rarement été si harmonieuiçs.Au point qu'elles survivraient probablement à quelques décisions du fédéral en faveur/de Toronto ou de Vancou^ir.Pour se faire pardonner, *M-Ouellet n'aurait qu'à appâer son ami Jean : «Tu comprends, les Canadiens anglais trouvant déjà que Montréal en a trop.Je suis désolé.» Et le maire de MontréaHui répondrait, compréhensjf : «L'amour, André, c'est nc;>a mais avoir à dire qu'on est de solé.» y , Carrefour Laval \u2022 Galeries d'Anjou Les Promenades Saint-Bruno 0 \u2022 Mail Champlain Brossard LA PRESSE, MONTREAL.VENDRED110 JUIN 1994 Donnez à Papa -4u il y a de mieux?Économisez 501 ^ Peignoirs M ou pyjamas ^ en soie lavable Ord.120$ Economisez ,1250 i Economisez 11$ Economisez 20* Peignoirs légers I en velours Ord.90* col-V Culottes \"boxer\" Ord.35$ à manches court< Motifs abstraits Ord.45* Economisez 11* Chemises habillées à manches Économisez 25* à 60* Economisez 20» à 27M$ Chemises habillées à 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et son présumé meurtrier, étaient recherchés ANDRtf CtfDILOT ¦ L'homme poignardé à mort dans un logis de la rue Saint-Do-minique, mardi matin, et son présumé assassin, toujours recherché par la police de la CUM, étaient en attente de leur procès pour une affaire de trafic de 1100 kilos de haschisch.À peine 24 heures après le début de l'enquête, la police de la CUM a levé un mandat d'arrêt contre Marc Lavallée, 36 ans, de Montréal.Le suspect se fait aussi appeler Mark Simon, du nom de fille de sa mère, originaire de Ka-nesatake.Lavallée, qui se vante de ses racines amérindiennes, est soupçonné d'avoir assassiné Guy Du-puis, 36 ans, lors d'une rixe-surve-nue à l'occasion d'une fête arrosée de bière et de vin, à l'intérieur du 6519, rue Saint-Domini-que, à Montréal.Lavallée et deux autres connaissances célébraient alors la sortie de prison de Dupuis, libéré lundi du Centre de prévention Parthenais en échange d'un cautionnement de 12 000 $ versé par une tierce personne.Pour une raison que l'on ignore, une altercation s'est produite au cours de laquelle Dupuis, réputé être un homme violent (il était de plus ceinture noire en karaté), a été frappé de plusieurs coups de couteau au thorax.Dans sa colère, l'agresseur a aussi donné plusieurs coups de couteau dans un mur.C'est un autre occupant de l'immeuble qui a donné l'alerte à la police vers 5 h 30 mardi, après avoir été dérangé par des bruits de bagarre provenant d'un balcon du rez-de-chaussée.Le corp6 de la victime ainsi que le couteau de cuisine qui a servi au crime ont été retrouvés dans le salon.À l'arrivée des premiers policiers, il ne restait plus que le locataire de l'appartement où s'est déroulé la dramatique réunion de retrouvailles.Interrogé par les sergents-détectives Pierre Té-trault et Paul Therrien, de la brigade des homicides de la CUM, l'homme de forte stature a prétendu n'avoir rien vu puisqu'il dormait dans une pièce adjacente.En dépit du peu de collaboration des témoins, les policiers ont rapidement découvert que le présumé meurtrier serait Marc Lavallée, arrêté avec Dupuis et quatre autres personnes lors d'une opération anti-drogue de la police de la CUM, le 26 Janvier dernier, dans le nord de la métropole.Si l'on en croit les actes d'accusations déposés au greffe du palais de justice de Montréal, Lavallée et ses acolytes avaient été pris La politique de mise en échec du trafic de drogue dans les écoles est un succès Presse Canadienne ¦ La Sûreté du Québec affirme que sa politique de mise en échec des trafiquants de stupéfiants dans les écoles secondaires est de plus en plus efficace.Au cours de la présente année scolaire, les agents ont visité près des deux tiers des 291 écoles réparties sur leur territoire afin de rencontrer le nombre record de 5292 étudiants volontaires, a fait savoir le corps policier hier.Les policiers ont identifié six fois plus d'activités de trafic qu'en 1993, ce qui leur a permis d'accuser 784 trafiquants.Vingt pour cent de ces trafiquants étaient des adultes qui se servaient de jeunes à l'intérieur des écoles pour effectuer leur trafic.La demande croissante d'assistance de la part des directions d'écoles explique, selon la Sûreté du Québec, sa présence accrue dans le milieu scolaire.Au surplus, la solution d'un plus grand nombre de crimes reliés à la drogue a permis aux policiers d'élucider $39 autres dossiers de vols, de menaces de mort, d'agression sexuelle et de possession d'armes prohibées.Un prêtre enfui au Canada est retrouvé AP-CP_ WORCESTER.¦ Un prêtre, qui s'était enfui au Canada il y a 20 ans, est revenu à Worcester, au Massachusetts, menottes aux poignets, hier, pour comparaître devant un tribunal d'Etat où il a été accusé d'avoir molesté trois garçons d'une école de réforme.loseph Fredette, 61 ans, a protesté de son innocence, d'une voix claire, aux accusations qui précisent qu'il aurait commis des actions anormales en plus d'assaillir et de battre ses victimes.Guy Dupuis au piège par un agent double à la suite de deux transactions de haschisch en l'espace de quelques jours, la première de un kilo et l'autre de 44 kilos.Les trafiquants se disaient même prêts à conclure une vente de.1100 kilos de haschisch quand ils ont été écroués.En tout, les détectives de la brigade de la moralité de la Région nord avaient saisi 119 kilos de résine de cannabis au cours de cette enquête-éclair.Outre Lavallée et Guy Dupuis, les autres accusés sont Carole Bélanger, Nicole Collin, Denis Boucher, Robert Langlois et Mario Lépine.Ils font tous face à diverses accusations de complot et de trafic de haschisch.Selon les enquêteurs, le seul fait d'offrir de la drogue constitue un acte criminel, ce qui explique qu'une accusation de trafic de 1100 kilos apparaît au dossier de Marc Lavallée quelques-uns des inculpés, dont Marc Lavallée.Lavallée avait recouvré sa liberté dès le lendemain de sa comparution, tandis que Dupuis était resté en cellule, ayant été incapable de payer la caution exigée par le tribunal.Celle de Lavallée, au montant de 10 000$ (elle avait été majorée à 20 000$ un mois plus tard ) avait été versée par un homme d'affaire de Montréal-Nord qui avait mis un immeuble en garantie.Le 25 décembre 1993, Lavallée avait aussi été trouvé en possession de 0,6 gr de résine de cannabis.Il avait comparu le 27 avril dernier en Cour du Québec pour répondre de cette offense.La cause est toujours en suspens.Dès sa capture, il sera vraisemblablement accusé du meurtre de Guy Dupuis.La Tag Heuer S/EL eut un mariage durable d'élégance et de précision.Un clironographe avec fonction de temps intermédiaire avec rattrapante et mesure de deux-temps rapprochés, ainsi qu %un affichage au 1/10 de seconde.Elle est aussi étanche jusqu a 200 mètres.\u2022Garantie Rirks do deux ans \u2022 Gra vu re sa ns frais \u2022Certificat de remplacement gratuit de la pile BIRKS *** r f'dlUx-rruv (hinmtr fruluitemeni rt ufn» nMifulli*1 lé CATALOGUE COILKÇ» français Nom 7=3\t\t A/1irwsso\t\t App\t8te\t Vrtlo\t\t?1 Code postal\t\tt j 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TNI AHT OP WdITINQ Découvrez notre raffinée collection d'instruments et de matériel d'écriture Montblanc.A Vachat d'un ensemble d'un stylo à bille et d'un marqueur de document (apparaissant ci-dessus), un bloc-notes Montblanc relié en cuir vous sera gracieusement offert.BIRKS 1240, SQUARE PHIllIFS, 397-2511 \u2022 CENTRE FAIRVIEW POINTE-CLAIRE, 697-5180 CENTRE ROCKLAND, 341-5426 \u2022 CARREFOUR LAVAI, 688-3431 MAIL CHAMPIAIN, BROSSARD, 465-3350 \u2022 PROMENADES ST-BRUNO, 461-0011 Attendez-vous à plus PNEUS AVEC DE LÉGÈRES IMPERFECTIONS, AUSSI BORIS QUE CEUX DE PREMIERE QUALITE Pneus avec de légères imperfections d'apperence n'affectant pas la performance, offerts avec la même garantie ane les pneus de 1 qualité » * > r r t \u2022 i t \u2022v \u2022 \u2022 » » .r- T; r.\u2022k r v.S* ET PLUS i f* t*\\ i».Quelques exemples: SILVERGUARDMD RoadHandler™ Toute saison Touring RoadHandlerMO Plus Ch.N° 21738 ^M V\tCh.N° 69939 P185/7OR 14 -WSL JKm ÉBW\tP195/75R14 Si parlait WJUp SK\tSi parfait, serait ord.86,99\tserait ord.113.99 Garanti* 80 000 km contre l'usure Garanti* 95 000 km contre l'usure Ch.79739 P205m)R14 Si partait.% I * _ * » * serait ord.161.99 + Garanti* 130 000 km contre l'usure Quantités et dimensions limitées.Le choix varie selon les magasins Bons achats sur pneus de 1*\" qualité! 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fv>\" V- ma .i.; La nouvelle a réjoui l'opposition i péquiste.Le député de Laval* des-Rapides, Serge Ménard, a rai > , pelé que 53 pour cent des tnr leurs québécois ne sont pas syndiqués et doivent en conséquence compter sur le salaire minimum comme norme minimale de travail.Mais une personne oeuvrant au salaire minimum demeure en dessous de ce que Statistique Canada appelle le taux de faible revenu, a noté le député Ménard.Le gouvernement libéral est loin de présenter un bilan positif en matière de lutte à la pauvreté, si on tient compte que 794000 citoyens sont isnerits à l'aide sociale, a noté M.Ménard.La plupart d'entre eux sont des femmes et des jeunes âgés de moins de 25 ans.;; 'Y} Tadks fortes et élancées.;: ¦p.-1 .m t fi : M- rV m mm mm * Sî* ^'«T' .i' \\.v.» ' i NI NE' INCH NAItS ST0NL JfMPLf PUOTS ÎIIF CURt HELME I KÀC.f AGAINSI IHt-',MACHINE.ROI t INSr BANI) PANJt'HA M MUJICINt Un film dm JAM£ CAMPI0N VBtSON FXANCAISE «t VERSION 0.ANGLAISE! \u2022VERSION FRANÇAISE' \u2022VERSION ORIQINAL.S( ANQLAIBK- PALACE J\"*9*' t \u2022\u2022\u2022\tyr J ' PALACE ?1 \u2022 \u2022 m iiKtiaa CENTRE EATON «0*> iiIf ljH'i-iiiii- O m MtKH\tHKtsn\tCUNN.STREEP IRONS CLOSE YVINONA\tANÏOMO RYDER BANDERAS % VERSION ORIGINALE AMOLAHE1 CENTRE EATON si5ïtM 7C?Str CjlUrr.rr O W ' Es frasa» aux ST-8ASILE MAISON DU QNEMÀ si DRUMMONDVILLE ¦ Un film d'une sensibilité et d'une fraîcheur exquises.\" - Huçuetto Robarge, LA PRESSE ¦Un délice qui se dégusta avec le coeur et les yeux humides.Une révélation.\" - P.Leroux, JOURNAL DE MONTRÉAL ROMANE\tELSA BOHMNGER ZYLBERSTEIM un film écrit et réalisé par Martine Dugowson TROIS RIVIERES 373 CINE-PARC JOLIETTE H FAM0USPlAtERS8^^ I CENTRE LAVAL\"6 \" lm;x'tM>\t* n I f i Si An^f «\u2022.!¦ J*'.lur ^^^H\t- \u2022 \"W J ' \u2022 1 1MK) Ir C,«wtw«.H \u2022 * ¦} \"HILARANT! UNE COMEDIE EXTRAVAGANTE ET REMPLIE D'ACTIONS.Je suis resté accrocher jusqu'à la fin! Une suite du tonnerre!\" ¦ Bill Dichl.ABC RADIO NETWORK \"Eddie Murphy incarne encore une fois ce détective de Détroit à la parole facile et ça vaut la peine d'être vu!11 - PelerSirnie.VANCOUVER SUN .[il I E MURPHY fk .ÇA VA CHAUFFER! m LE Â3BI à ' DIE BEVERLY HILLS Vtftit» Inncim le \"Bnerly Hills Cet III\" y ' V-t M -IKïV X W.S 4' \"A tannenbaum PARISIEN 4o0 Sie-C-jïhrimr C w \u2022 i \u2022 1111 rv i .PARISIEN tup ïi» C^tKriinr O W\tGREENFIE10PARR^»«\tVERSAILLES\tCENTRE LAVAL\t LE DAUPHIN W9-FILM !¦»*> Br.tuiMrn «'il *\tSTE-THERESE m Sif TN'ii'W * P*\tTERREBONNE 47,i&44 1071 Chcnun rluColf.m *\tST-JEROME 436-59^4 C sni'lout du Nord ^\t CHATEAUGUAY^I^ 2 JO Si JrJm Bj»pl\"Vlr «\tST-JEAN 346-4141 Oo.lo a Fiini\\ * .\tST-HYACINTHE 773M?l> P.VIS *\tSHAWINIGAN 539-671 Ciwm.1 B«'im.HH *\tA» t-* JOLIETTE r.«>ofn.t i1u f\"aoi'loui *\tDRUMMONDVILLE474^\tTROIS-RIVIERES 3«-i.ooi Initial *\tCARREFOUR 565-03»\u2022 DELESTfllE sw^wci *\t90 VALLEYFIELD 37MW3 Pans .*\tPLAZA RÈPENTIGNY V-.1 il- ».lî»».-\u2022 .* O\tST-BASILE 2b7 Boul Laurier- »\tAussi à GRANBY 5 \u2022t VICTORIAWLLE «\t CINE-PARC ST-EUSTACHE H.ii> Hc HlN' .'Il iîf*l>*.1»\tCINE-PARC CHATEAUGUAY .f, tt m ihi (H»nt U»n -t 81*» * H 'A\tCINE-PARC JOLIETTE R-.nti S\t1 CINE-PARC ST-HILMR: iK.iiKf '.¦o i \u2022 -i n»\t\\ 2è «m aux ck+çarca: L'AGENT FAIT LA FARCE 33 1/3 VERSION ORIGINALE ANGLAISE'\t\t\t-v IjT C* tt.\t \tCENTRE EATON ™ 70S O W »\tFAMOUS PLAYERS\t\tf DORVAL «VO A.r Dm» jl W\tCINEMA DU PARC MMn Avr Ou fmn\tVERSAILLES PlKf.VMurflrv W J .V,\tCENTRElAVALw^/n, ItM'u C -\"i -¦-> * -j\t DECARIE 849-FILf.l Ovcorij.cctiiVi'/in.) \"\tBROSSARD 849-RLf.i \u2022>SOO boni li'Xhffl'JU * b\tCARREFOUR 565 D61ESTWE *\tSTE-ADELE Cniciiu PHVC , «\t1 après DANS LE VENTRE DU DRAGON 13 ANS+ voici un thriller terrifiant de YVES SIMONEAU Elle revient pour reprendre sa famille.de gré ou de force.\u20ac nnr.v * / «ta, \u2022 v m., -^a « £ - m * \"m h** rlHItili-mi HIIIBI'IIII p \" - \u2022 .\u2022 .¦ \u2022\u2022\u2022 .I : un film de YVES SIMONfAU i \u2022 ' ' V.O.AAOTHER'S BOYS OidllIftlOHSIllMi^.^Mw M a CES PWWCnOHS M «k; t -H PATRICIA HfRSKOVK t* IACK f (PKDMANV w a YVES SIMONtAU lAMrf ii \u2022 \u2022Mi\tQANNI WHAUTHOiMIR \"OÉUSyON lUKi I0WAR0S* I0SS ACKiANC r VANISW «DCWVf v cm GiORGI S (UNION **iuMKHMlmm \\%\\\t\u2022 ; BM'MMWintt«WC BOBWlfNSTIlH\u2022 HARVfYWilNÎÏIIN \u2022 MNDAllPOSÏÏR , - v., VbIIWARo'ÎAYIOR i^-c BA?.*y SCHStiDfP R)(HA«0 HAWlfY hc; \" fi- IACKI fRi£DMAH \u2022 WAYNi S WILLIAMS P PATRKIA HEQKOVK ^'J'\"- YVES SIMOHIAU Ca PRÉCÉDÉ DU COURT MÉTRAGE jUlalédiction CKOI 96.9 m ICfP VIRWON m*MÇAI»« - rVCRSION ORIQINALE ANOLAKf- [ CENTRE EATON W Si* CtVwnii» O W t » PALACE I»*»' | VERSAILLES ^swtwjCENTRE LAVAL^^_ FAMOtfS PLÂTERS 8 I CENTRE LAVAL « LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDRED110 JUIN 1994 A 13 Placido Domingo pourrait diriger l'Opéra de Washington Agence hrancr-Pres.se WASHINGTON ¦ L'Opéra de Washington a confirmé hier que des « négociations» étaient en cours avec le ténor espagnol Placido Domingo, 53 ans, pour lui confier la direc- tion artistique de la formation de la capitale américaine.«Il y a des négociations entre M.Domingo et l'opéra de Washington pour lui en confier la direction», a fait savoir Suzanne Stevens, porte-parole du théâtre lyrique de la capitale.Toutefois, «c'est un peu prématuré pour spéculer» sur la signature d'un contrat définitif, a-t-elle ajouté.La nomination du nouveau directeur sera annoncée «à la fin du mois», a-t-elle ajouté, confirmant les informations publiées hier par les quotidiens de la capi- tale, le Washington Posta le Washington Times.Mme Stevens n'a par ailleurs pas exclu que des discussions soient en cours avec d'autres personnalités du monde lyrique pour prendre la direction du théâtre.«|e ne peux rien vous dire», a-t-elle répondu à une question sur FAMOUS PLAYERS Pour les horaire* veuillez consulter \u2022-le GUIDE DES FILMS FAMOUS PLAYERS .ou le GUIDE HORAIRE CINEPLEX ODEON info-film: 866-0111*! 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