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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1994-07-06, Collections de BAnQ.

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[" * de la LE PLUS CRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE 7050 JEAN\u2014TALON EST PRÈS DES GALERIES D'ANJOU 352-1010 LA NAUTE TECHNOLOGIE Nikon POUR VOS LUNETTES MONTRÉAL.MERCREDI 6 JUILLET 1994 110e ANNÉE N° 251 76 PAGES, 6 CAHIERS chez votre agent de voyage ou au 286-8403 Miami: 1.50 SUS îles-de-la-Madeleine : 1 S Taxes en sus Météo Partiellement ensoleillé, averse ou orage min 16 / max 27 page S16 page S 3 Vivre C'est ma mère qui m'habille page C1 Girerd BPfcNABé: | oui, vous sMei, c'eèr '.e-ryPecftJimrFAîr 1 HÇ aWt MALBH - SMT&VSB SU& ZiX PoUeiete.Index Annonces classées \u2022 immobilier\tC4 à C7 et E6\t \u2022 marchandises\t\tE6 et E7 \u2022 emplois\t\tE7 a E9 \u2022 automobiles\t\tE9 et E10 - propositions d affaires\t\tB10 Arts et spectacles\t\t - informations\t\tE1 à E5 - ciné-horaires\t\tE3 - jazz\t\tE4 et E5 - télé-horaires\t\tE2 \u2022 radiotélévision\t\tE1 Bandes dessinées\t\tE6 Bridge\t\tC6 Deces\t\tE11 Economie\tB1\t, B5âB11 Editorial\t\tB2 Étes-vous observateur?\t\tC4 Feuilleton\t\tC5 Horoscope\t\tC6 Le monde\t\tB3 et B12 Loteries\t\tA4 Mot mystere\t\tC7 Mots croises\t\tE6 et S10 Têtes d affiche\t\tE12 Le cafouillage règne à la police Le juge Albert Malouf se montre sévère Le rapport agace le directeur Duchesneau ANDRÉ NOËL a police de la Communauté urbaine de Montréal tolère l'incompétence et souffre d'un manque de direction et de coordination, affirme un rapport du gouvernement québécois.«Le service de police de la CUM est un corps en proie à de nombreuses divisions, qui influent de façon négative sur sa performance», indique l'auteur du rapport, le juge à la retraite Albert Malouf.« L'effet le plus nocif de ces divisions est la perte relative de l'esprit d'équipe et de l'enthousiasme à remplir ses tâches.Le SPCUM ( le service de police) est un corps où la frustration est élevée, dont les policiers ont tendance à s'accommoder en accomplissant leurs tâches de manière routinière.» Le ministère de la Sécurité publique avait demandé à M.Malouf d'étudier en profondeur la police de Montréal, à la suite d'une série de cafouillages, comme une erreur d'identification qui a amené une escouade à tuer Marcellus François, en juillet 1991.De graves erreurs se sont succédé depuis quelques années.La mort de François sui- vait celle d'un autre jeune Noir, Anthony Griffin.La police est intervenue en désordre lors du massacre des étudiantes de l'Ecole polytechnique en 1989.Les interventions ont été aussi ratées lors des émeutes qui ont suivi le concert avorté au Stade olympique en 1992 de Guns N' Roses, et de la victoire de la Coupe Stanley, l'année dernière.Ce dernier incident a amené M.Malouf à remettre un rapport spécial, et à prolonger son enquête sur le fonctionnement général.Un autre grave incident est survenu entre-temps: un passage à tabac qui a envoyé un chauffeur de taxi, Richard Barnabé, dans un état végétatif.Mais le juge ne se prononce pas sur ce cas récent, qui est devant les tribunaux.M.Malouf fait une série de 42 recommandations plutôt techniques, comme l'achat d'un meilleur équipement de communication et la tenue d'un débat public sur le fait que presque tous les 4500 policiers sont membres du même syndicat, y compris les officiers intermédiaires.Mais il critique surtout la culture du corps de police et s'en prend particulièrement aux lacunes dans le leadership.«La constatation, qui selon nous s'impo- VOIR POLICE EN A 2 Washington renforce sa flottille au large d'Haïti d'après A P.AFP et Reuter WASHINGTON Les États-Unis renforcent leur dispositif naval au large d'Haïti en dépêchant aujourd'hui un groupe amphibie composé de quatre bâtiments transportant 2000 fusiliers-marins qui vont «apporter une puissance de feu appréciable dans la région », a annoncé hier une personnalité informée.L'arrivée de ce groupe portera à 13 le nombre des navires de guerre américains croisant près des côtes haïtiennes, où le président Bill Clinton n'a pas écarté la possibilité d'un débarquement militaire pour rétablir au pouvoir le président |ean-Bertrand Aristide, victime d'un putsch en septembre 1991.Les Haïtiens continuent de fuir en masse pour tenter de se réfugier aux États-Unis, et quelque 150 d'entre eux ont sans doute péri dans le naufrage lundi d'un bateau qui a chaviré près de la côte Ouest du pays.Mais à Washington, le responsable américain chargé du dossier haïtien, William Gray, a annoncé que les réfugiés haïtiens qui fuient leur pays et qui sont recueillis par les garde-côtes américains ne seront plus accueillis aux Etats-Unis même s'ils sont considérés comme des réfugiés politiques.Dorénavant, seuls les Haïtiens obtenant un statut de réfugié politique auprès de l'ambassade des États-Unis à Port-au-Prince pourraient être admis aux États-Unis.«Ces boat pcople, qui nécessitent une protection (pour raisons politiques), auront la possibilité de l'obtenir dans des camps de réfugiés», a précisé Gray au cours d'une conférence de presse à la Maison-Blanche.Au Panama Le premier de ces camps, avec une capacité de 10 000 personnes, sera établi au Panama et un accord de principe a été conclu avec les îles de la Dominique et Antigua pour l'ouverture d'autres camps, a précisé Gray.Il a réaffirmé qu'il n'était pas question «d'une intervention militaire imminente» en Haïti, précisant qu'imminent voulait dire «une période de quelques jours».Mais il a répété qu'«une option militaire était sur la table».Gray a affirmé que le nouveau déploiement naval américain au large d'Haïti n'était pas lié à cet afflux de boat-people, mais à l'éventuelle évacuation des citoyens américains.«La situation continue à se détériorer en Haïti», a-t-il dit.11 a noté que le président constitutionnel d'Haïti, Jean-Bertrand Aristide, «n'avait pu être joint» afin d être informé des nouvelles dispositions américaines mais qu'il «serait surpris» qu'il ne les entérine pas.Naufrage Selon des survivants, le naufrage d'hier a probablement été provoqué par la surcharge du navire transportant au mois 200 personnes.Il s'est produit à quelques centaines de mètres de la VOIR HAiTI EN A 2 Est-ce le cadavre de Mélanie Cabay ?V 'MrxV* , P-f\t- - v \u2022 ^\u2022\u2022ij&'rw ¦ - \u2022 \u2022 \u2022 - m ¦ v*4*9 \u2022 -.'î- i \u2022 i -fc v\" f i- Le signalement de cette jeune femme, retrouvée nue hier midi dans un petit bois de Mascouche, correspond en plusieurs points à celui de Mélanie Cabay.\tphoto jean goupil.La presse Le signalement correspond en plusieurs points à celui de la jeune fille disparue d'Ahuntsic ÉRIC TROTTIER Le cadavre d'une jeune femme nue dont le signalement correspond en plusieurs points à celui de Mélanie Cabay a été retrouvé hier midi dans un petit bois de Mascouche, au nord de Montréal.Les porte-parole policiers ont refuse de confirmer qu'il s'agissait bel et bien du corps de Mélanie, préférant, ont-ils dit, attendre les résultats de l'autopsie pratiquée ce matin.La Presse a cependant appris par une autre source policière que tous les éléments de l'enquête allaient dans la même direction: «Nous pensons l'avoir identifiée.Nous devrions l'annoncer demain (aujourd'hui)», a-t-on expliqué.Mélanie Cabay, 19 ans, est mystérieusement disparue le 22 juin en rentrant d'une soirée chez des amis, à Ahuntsic, dans le nord de Montréal.Malgré une importante campagne médiatique pour la retrouver, personne ne l'a plus jamais revue.Vers 13 h hier, Michel Chartier, un motocycliste circulant sur un chemin de terre longeant un petit bois situé en bordure de l'autoroute 640 et de la montée Dumais, à Mascouche, a découvert le corps d'une femme d'une vingtaine d'années enfouie sous un tas de détritus.« l'ai été attiré par l'odeur qui se dégageait du tas, a-t-il raconté plus tard.|e me suis approché et j'ai aperçu le corps.|e n'y ai pas touché, j'ai appelé la police.» Les policiers de la SQ et les enquêteurs de la section des homicides de la CUM affectés au dossier Mélanie Cabay ont été dépèches sur les lieux, à l'endroit même où une agression sexuelle a été signalée à la police de Mascouche il y a un mois.Selon l'agent Pierre Robichaud, de la SQ, la jeune femme, âgée d'une vingtaine d'années, était coLichée sur le ventre, complètement nue.«Elle ne portait que des bas.Elle avait été cachée sous un tas de bois et de bardeaux d'asphalte.Le signalement correspond bien â celui de Mélanie, cinq pieds un pouce, 125 livres, cheveux bruns et assez longs, mais nous ne pourrons rien confirmer tant que nous n'aurons pas vérifié si le cadavre a des broches ( Mélanie Cabay portait un appareil orthodontique)», a dit l'agent Robichaud.«La mort remonte sûrement à quelques VOIR CADAVRE EN A 2 Le Festival de jazz part en voyage \\ v \" V ! '1 i .¦ r:' /ClV ' Vf ''\ti !wi Kï l;l ;:Ti \u2022 \u2022 - i .\u2022 i \u2022 V» ALAIN BRUNET \u2022t PASCALE BRUNET u terme d'une journée maussade, hier, le ciel s'est éclairci juste â temps pour le début du grand spectacle en plein air du Festival de jazz consacré cette année à la musique gitane.Une soirée très humide, au cours de laquelle une foule paisible \u2014 85000 spectateurs sur l'ensemble du site, comparativement à 101 092 l'an dernier, selon Impact Recherche\u2014, baignant dans sa propre chaleur, allait se laisser bercer par les violons, guitares et accordéons tziganes de trois groupes qui avaient donné des specta- cles en plein air lors du Festival de 1991 : Bratsch, le Rosenberg Trio et Strunz and Farah.À 21 h pile, les responsables de l'événement, Alain Simard et David lobin, donnaient le ton à la soirée: «Latcho Drom \u2014le titre d'un film récent racontant l'odyssée des gitans\u2014 ça veut dire bonne route en langue tzigane.On va faire un voyage dans plusieurs pays».Puis ils ont cédé la grande scène située à l'angle des rues Sainte-Catherine et leanne-Mance au groupe français Bratsch, cinq musiciens aguerris proposant depuis près de 20 ans des musiques d'inspiration yiddish ou de l'Europe de l'Est.Marie-Soleil Bélanger.19 ans, et son copain Guillaume Bard, 20 ans, sur place depuis 19 h 30, étaient venus pour Bratsch: «Ils chantent dans plusieurs langues, le guitariste est bon et le chanteur a une belle grosse voix.» Bartoli Burdon, un Paraguayen installé depuis peu à Quebec, y était par amour de la musique gitane et il devait croiser dans la foule un copain du Nicaragua.Tout près, un autre spectateur venait du Costa-Rica.Il y avait là des gens de toutes les générations, des enfants qui tanguaient sur les épaules de leurs parents et VOIR FESTIVAL EN A 2 J'ai besoin de vacances - J'ai besoin de vacances J'ai DÉPARTS DE GROUPE TUNISIE, 9 16 sept Grand tour ?séjour Hôtel Palm Beach 16 jrs.2 repas par jour MALTE, 10.17.24 sept.Séjour a i notel 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consultez-nous au 858-6260 8403, rue Saint-Denis Montréal H2P 2G9 SUITE DE LA UNE Demain dans La Presse Sortir Collectes de sang Insolite LA PRESSE.MONTREAL.MERCREDI 6 JUILLET 1994 U faut donc rompre avec une conception vieillotte de la police et adopter plutôt le concept de police communautaire, qu'il ne faut pas voir «comme une succession de programmes plaqués sur une police traditionnelle, mais comme une philosophie qui sous-tend toute action policière».Cela «implique un changement profond dans les structures et les mentalités».Malgré ces commentaires, le ton du rapport n'est pas agressif.Le juge ne fait pas de recommandation révolutionnaire.Far conséquent, les réactions ont été mesurées.La présidente de la CUM, Vera Dayluk, a signalé que plusieurs mesures de redressement étaient déjà en cours.Ainsi, le SPCUM a de nouveaux équipements de communication et réorganise ses services d'enquête.Comme on pouvait s'y attendre, le président de la Fraternité des policiers, Yves Prud'Homme, a déclaré qu'il était hors de question de négocier la sortie des officiers de son syndicat.C'est peut-être le nouveau chef de police, Jacques Duchesneau, qui s'est montré le plus agacé.« le souhaite que le rapport Malouf soit le dernier d'une série», a-t-il déclaré d'emblée.C'est le cin- mais ne savent pas comment s'y prendre.» Selon lui, la culture de l'ensemble de l'organisation «tolère l'incompétence».Le SPCUM néglige l'intégration des nouveaux policiers, qui sont laissés à eux-mêmes.Les recrues sont mal encadrées et mal évaluées, affirme le juge, qui recommande l'instauration d'un système d'instituteurs.D'autre part, M.Malouf critique sévèrement le fait que les policiers se concertent, à la suite d'opérations douteuses comme celles qui a mené à la mort de Marcellus François, afin de présenter une version commune et sans contradiction.«On devrait éviter ces concertations préalables, dont le premier résultat est de recouvrir la réalité d'un événement d'un voile qui est par la suite très difficile à pénétrer.» Le juge recommande de réorganiser le service des enquêtes et de ne pas tenir compte de l'ancienneté des policiers lors du choix des enquêteurs.Il note que, de façon générale, «les corps de police.sont très peu efficaces.Le taux de résolution des crimes est très bas.Il a été démontré que ce ne sont pas les enquêtes policières qui permettent de solutionner les crimes».quième rapport en six ans.Le SPCUM est soumis «à une pléthore de recommandations», 185 depuis 1988.« le ne gérerai pas le Service de police seulement à partir de recommandations, a-t-il lancé.Je ne crois pas à des réformes majeures, le ne dirige pas une organisation malade.«Les critiques finissent par avoir des effets négatifs sur le moral des troupes.Un enfant qui se fait toujours rabrouer en classe finit par se sentir diminué.S'il-vous-plait, faites-nous confiance.» M.Duchesneau n'est pas très chaud à l'idée de rouvrir le débat sur la désyndicalisation des officiers.11 se félicite de la bonne entente avec la fraternité, «un partenaire incontournable».Il note que la plupart des recommandations du juge Malouf «ont été ou sont en voie d'être réalisées».La police est en train d'améliorer la supervision, l'intégration des nouveaux policiers, l'évaluation, la coordination des services d'ordre et des opérations majeures.En revanche, M.Duchesneau veut diminuer le nombre de politiques et de procédures.Et il rejette catégoriquement l'accusation selon laquelle son service «tolère l'incompétence».Le cafouillage règne à la police se pour ce qui est des événements majeurs, est le manque de coordination et de communication entre les sergents et les officiers supérieurs dont ils dépendent», écrit-il dans son rapport en cinq tomes.«(Cela) a pour effet d'abaisser de façon notable la qualité des prestations offertes par les sergents.Il est arrivé en effet souvent que ceux-ci commandaient mal leurs hommes parce qu'ils ne savaient littéralement pas quoi faire eux-mêmes.«Nous estimons que sans aucune exception, toutes les opérations que nous avons examinées ont été marquées par des flottements, parfois très sérieux, au niveau du commandement des opérations.L'un des problèmes à ce niveau est que le SPCUM a tendance à multiplier les coordonna-teurs tout en demeurant évasif sur les responsabilités du commandement.» Les policiers sont peut-être pleins de bonne volonté, mais ils manquent de formation et de compétence, ajoute M.Malouf.«En d'autres termes, les policiers veulent agir de façon coordonnée tercepté au moins 10 000 Haïtiens qui tentaient de pénétrer illégalement aux États-Unis.Pour la seule journée de lundi, 70 embarcations transportant 3247 réfugiés ont été refoulées.Mettant en exergue le dernier naufrage de boat-people haïtiens, Gray a lancé un appel aux Haïtiens pour qu'ils ne prennent pas la mer au risque de leur vie.«Nous demandons instamment au peuple haïtien de rester en Haïti.Nous ne voulons pas voir les gens se noyer», a-t-il souligné.D'autre part, un juge de Miami a accordé hier 41 millions $ de dommages et intérêts à six Haï- tiens qui affirmaient avoir été torturés par le régime militaire de Prosper Avril.Ce procès avait été intenté en février 1991 alors que Prosper Avril, l'un des militaires haïtiens qui se sont succédés au pouvoir à Port-au-Prince dans les années 1980, vivait à Miami.Il avait, regagné Haïti après le coup d'État qui, en 1991, a renversé le président élu Jean-Bertrand Aristide.Selon un des avocats des Haïtiens, Beth Stephens, «il existe une possibilité que les dommages-intérêts soient payés», mais elle a reconnu que la plupart des biens d'Avril seraient probablement difficiles à atteindre.Les six plaignants affirmaient avoir été arrêtés, battus et torturés par des soldats agissant sous les ordres d'Avril.Certains d'entre eux avaient ensuite été détenus pendant une longue période sans soins médicaux et tous ont subi des infirmités permanentes, selon le texte de leur plainte.Washington renforce sa flottille au large d'Haïti côte, alors que les candidats à l'émigration continuaient d'arriver à bord de petites embarcations pour monter à bord.Cet accident est le deuxième depuis que les États-Unis ont assoupli leur politique en matière d'immigration, le 16 juin.Une trentaine de réfugiés avaient trouvé la mort dans un naufrage le 23 juin dernier au large de la côte Sud.Au cours de ces 11 derniers jours, la marine américaine a in- L'un des plaignants, le Dr Fer-nand LaForest, qui vit maintenant à Paris, a déclaré que «beaucoup d'Haïtiens estiment que les États-Unis sont responsables de la crise actuelle».«Il est réconfortant de voir un tribunal américain punir un tortionnaire haïtien», a-t-il ajouté.?Jouer dans la ¦ Ils sont comiques, talentueux et souvent exhibitionnistes.Ils nous émerveillent et nous font rire, nous bernent et nous enchantent.Les amuseurs publics font partie intégrante du décor estival montréalais.Notre collaborateur Marc Casstvi a rencontré quelques clowns, mimes, magiciens, jongleurs, équillbristes et musiciens de rue de la ville.Un portrait d'amuseurs publics, à découvrir dans le cahier SORTIR.Le Festtval de Jazz part en voyage des personnes âgées qui, comme Phil et une septuagénaire dont il venait de faire la connaissance, regrettaient qu'on ait dû enlever les chaises et les tables devant le Complexe Desjardins.Les pièces de Bratsch débutaient lentement et à mesure que les cinq musiciens accéléraient le rythme, le public se mettait à taper des mains, à chanter et à bouger dans la mesure où il était possible de le faire dans cette mer de monde comprise entre le Complexe Desjardins, d'un côté, et la Place des arts et le Musée d'art contemporain de l'autre.Près de l'entrée centrale du Complexe Desjardins, où des danseurs allaient bientôt se produire au son de la musique tzigane, une dame s'interrogeait à voix haute: «Y a-t-il quelqu'un sur la scène?» Pour tous ceux qui avaient la vue obstruée, on avait transformé la façade du Musée d'art contemporain en un écran géant où l'on pouvait voir Bratsch à l'oeuvre.Pendant ce temps, on projetait sur le Complexe Desjardins et la façade du Théâtre Maisonneuve des tableaux et des instruments de musique dans l'esprit de la soirée.À compter de 21 h 30, l'accès à la terrasse de la Place des arts, où la circulation était devenue difficile, était fermé.À 22 h, le Rosenberg Trio prenait la relève.Peu de guitaristes de tradition manouche peuvent se comparer à Stochelo Rosenberg, un virtuose dans le sens le Rlus authentique du terme.Et le léerlandais nous en a mis plein les oreilles! Au menu, les compositions des Rosenberg, une pièce de l'immortel Django Reinhardt ainsi que des standards du jazz (Corea, Ellington) remaniés selon la tradition manouche.Sur le coup de 23 h, forge Strunz et Ardeshir Farah, les deux guitaristes vivant aux Etats-Unis, amorçaient le sprint final.D'approche plus facile, leur musique leur a valu la plus forte réaction de la soirée.n ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rou-ge attend les donneurs aux endroits suivants: \u2022\tà Montréal: Centre des donneurs de sang, centre commercial Maisonneuve, 2991, Sherbrooke Est ( métro Préfontaine), de 10h à 18h; \u2022\tà Montréal: mini-centre des donneurs, CPR, gare Windsor, salle des pionniers, salle C-31, rue de la Gauchetiè-re, (coin Peel), de lOh à 16h.Objectif: 100 donneurs; \u2022\tà Montréal: mini-centre des donneurs, organisée par Via Rail et les compagnies de la Place Ville-Marie, Place Ville-Marie, Lobby, (entrée par le boulevard René-Léves-que), 1, Place Ville-Marie, de lOh à 16h.Objectif: 150 donneurs; \u2022 à Saint-Calixte: chapelle, 6292, rue Principale, de Î5h à 20h 30.Objectif: 200 donneurs; \u2022 à Saint-André-Avellin: organisée par le club Optimiste, salle des loisirs, rue de l'Aréna, de 14h 30 à 20h.Objectif: 150 donneurs.Le prix de la virginité croire qu'elle était vierge et lui avait introduit un instrument médical dans le vagin.Calcida avait regagné son travail avant de s'apercevoir qu'elle perdait du sang.Un autre médecin appelé d'urgence avait aussitôt diagnostiqué une rupture de l'hymen, un trésor que la jeune femme comptait bien conserver jusqu'à sa nuit de noces.Après cinq ans de batailles judiciaires, le tribunal a fini par lui donner raison.\\gcncv F rnnee-Presse RIO m: IANfc/HO ¦ Un tribunal brésilien a accorde 6400$ d'indemnisation à une jeune femme de 29 ans, dont l'hymen avait été déchiré accidentellement lors d'un examen gynécologique, a rapporté hier la presse locale.Cacilda Pereira Barbosa avait porté plainte en 1989 contre la gynécologue Heloisa Alo Filgueiras, qui malgré ses protestations n'avait pas voulu 934 3180 La quotidienne Tirage d hier a trois chiffres a quatre chiffres PHOTO CATHERINE HAYEUR.U Presse Pendant que la flamme jaillissait des barils tout près, les cinq musiciens du groupe français Bratsch lançaient la Nuit des gitans, le grand spectacle en plein air du Festival de jazz.285-7202 285-7306 285-7265 285-7320 On se souvient également du double meurtre perpétré le 13 mars 1990 à la boutique Haarlem, à Outremont: deux vendeuses, Danielle Laplante, 24 ans et Claire Samson, 34 ans, avaient été poignardées dans le sous-sol du commerce.La première avait aussi été agressée sexuellement.Enfin, le 19 octobre 1989, Valérie Dalpé, 13 ans, était retrouvée dépecée dans l'ancienne carrière Miron, dans le nord de Montréal.La veille, elle avait quitté son domicile de Saint-Léonard pour aller à la pharmacie du coin.?du cadavre lui avait donné «tout un coup».Depuis 1989, au moins six cas de femmes agressées sexuellement puis assassinées demeurent irrésolus.Le 20 septembre 1992, Chantai Brochu, 22 ans, était retrouvée sans vie derrière l'église Saint-Germain d'Outremont, après avoir été enlevée la veille en sortant du bar Le Clandestin.Elle avait été étranglée.Six mois plus tôt, à Laval, Marie-Ève Larivière, 11 ans, était violée et étranglée alors qu'elle était allée acheter du pain au dépanneur.Marie-Claude Côte, 17 ans, d'Outremont, a été repêchée du fleuve Saint-Laurent en novembre 1991, un mois après avoir disparu lors d'une sortie dans un bar du sud-ouest de Montréal.Son agresseur l'a tuée en lui assénant des coups à la tète.Le 16 mai 1990, une mère de famille de 35 ans, Johanne Beaudoin, était agressée et poignardée dans sa demeure de Mdnt-Royal.Est-ce le cadavre de Mélanle Cabay?semaines, a renchéri le lieutenant-détective Claude Lachapel-le, de la section des homicides de la CUM.Avec la chaleur et l'eau, on peut facilement imaginer à quel point le corps est endommagé, déformé même.Il est donc difficile d'affirmer quoi que ce soit avant l'autopsie.» L'autopsie devrait également permettre d'établir si la jeune femme a été violée et comment elle a été tuée.D'autre part, des policiers de la CUM se sont chargé de rencontrer les parents de Mélanie Cabay pour leur apprendre la nouvelle.Un proche de la famille Cabay, Robert Chàtigny, en poste hier soir au «quartier général» mis en place rue De Lanaudière dans les jours qui ont suivi la disparition de la jeune femme, a soutenu que rien n'était changé.«On continue comme si de rien n'était», a-t-il dit, avant d'admettre toutefois que l'annonce de la dbcouverte 'LA PRESSE est Dubliée car la presse.ltee.7.rue Saint-Jacques.Montréal H2Y1K9 Seule la Presse Canadienne est autorisee a diffuser les informations de LA PRESSE et celles des services de la Presse Associée et de Reuter Tous droits de reproduction des informations oarticulières à LA PRESSE sont également réserves « Courner de la deuxième classe \u2014 Enregistrement : numéro 1400 » Port de retour garanti.(USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.RENSEIGNEMENTS 285-7272 MERCREDI 6 JUILLET 1994 DE DU JOUR Merci de votre p'tit coup de coeur ANNONCES CLASSEES ftlKOATiO» ouoniii DUQUMC PHOTO JEAN GOUPIL U Pmse Michel Chartier, qui a découvert le cadavre le long d'une route sans issue. LA PRESSE.MONTRÉAL, MERCREDI 6 JUILLET 1994 Le meurtre compagne : SAINT-CLET ¦ Les meurtres, hier matin, du maire de Saint-Clet, André Leroux, et de sa conjointe Christiane Maurice, secrétaire-tré-sorière de cette localité de la région de Valleyfield, demeurent une véritable énigme pour les enquêteurs de l'escouade des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec.Cette histoire est d'autant plus mystérieuse qu'un homme de 26 ans a été trouvé, en matinée hier, menotté sur la banquette avant d'une camionnette appartenant au maire Leroux, à l'angle des rues Saint-Ambroise et Georges-Etienne-Cartier, dans le quartier Saint-Henri, à Montréal.Aux policiers de la Communauté urbaine de Montréal qui l'ont libéré, il a dit avoir été témoin de l'assassinat du maire et de sa conjointe.Interrogé au quartier général de la SQ, l'homme a été libéré en soirée; selon les enquêteurs, il n'a rien à voir avec ce drame.Demeurant dans la région de Saint-Clet, il connaissait le maire Leroux et se serait présenté à son domicile pour y effectuer des travaux.Ayant sans doute dérangé le ou les assassins, il aurait été conduit contre son gré à Montréal où il a été abandonné.André Leroux, 54 ans, habitait avec Christiane Maurice, 35 ans, depuis deux ans environ.C'était un homme riche.Il possédait plusieurs maisons et commerces (dont le bar Les Arpents verts), des roulottes et des terres, ainsi que de la machinerie lourde en excavation en plus d'être producteur de mais.Il était maire depuis 17 ans et, en 1993, il avait été réélu par acclamation.Quant à Christiane Maurice, elle occupait son poste à l'hôtel de ville depuis quatre ans.Elle avait travaillé auparavant durant 10 ans à la municipalité de Pointe-Fortune.Une voix féminine C'est une personne avec une voix féminine qui a téléphoné vers 8 h 20 au détachement de Valleyfield de la SQ pour dire que deux personnes avaient été atteintes de projectiles au 85, rang du Ruisseau Nord, à Saint-Clet, localité voisine de Coteau Landing.L'appel n'a pas été logé par une voisine immédiate de la maison habitée par le couple Leroux-Maurice.M.Leroux a toujours résidé à cette adresse.Il se pourrait que l'appel ait été placé de l'intérieur même de la maison des victimes.Quand les policiers sont arrivés sur les lieux, l'homme et la femme gisaient sur le plancher de la chambre principale.Us étaient vêtus comme des gens qui s'apprêtent à entreprendre une nouvelle journée.La Couronne suggérait 9 ans, le juge Claude Guérin condamne l'accusé à 12 ans d'emprisonnement YVES BOISVERT ¦ Gilles Gauthier, cet homme de 29 ans qui a reconnu avoir battu à mort sa fillette de huit mois, a été condamné hier à 12 ans d'emprisonnement par la cour supérieure.En imposant ainsi cette peine pour «homicide involontaire», le juge Claude Guérin a dépassé de trois ans la recommandation de la Couronne (Me Lucie Dufresne), qui suggérait de lui imposer neuf ans de pénitencier.Mais le juge Guérin, s'appuyant sur deux décisions récentes de Colombie-Bri-tannique et d'Alberta, estime que vu l'absence de remords de Gauthier et le fait qu'il avait déjà battu le bébé, une peine de 12 ans est raisonnable.Gauthier, un ex-employé de la Ville de Montréal, avait plaidé coupable à l'accusation réduite d'homicide involontaire, une semaine avant le début de son procès pour meurtre non prémédité, ce printemps.La mère de l'enfant, qui est devenue la femme de Gauthier après la mort du bébé, avait rapporté au tribunal des aveux de l'accusé, et la preuve était fort lourde.C'est le 24 mai 1993, à Verdun, au logement du couple, que l'événement s'est produit.Gauthier s'était rendu dans la chambre de l'enfant pour la réveiller à l'heure du souper.Quelques instants plus tard, Gauthier appelle sa compagne, Nathalie Poirier (24 ans), qui le retrouve avec l'enfant (Marie-Pier) dans ses bras, inconsciente.La mère donne la respiration artificielle à l'enfant, et espérant qu'elle prendra du mieux, ni elle ni lui n'appelle à l'aide.Mais trois heures et demie plus tard, la petite ne donne aucun signe de vie.Ils appellent l'ambulance.Les parents conviennent alors de fabriquer une version selon laquelle l'enfant serait tombée pendant qu'ils se la passaient de l'un à l'autre.L'examen médical révèle cependant que la petite a reçu de violents coups à l'arrière de la tête, tellement que ses rétines ont décollé.L'enfant a souffert de multiples fractures du crâne, ce qui ne colle pas avec la version des parents.Les médecins observent même les traces d'anciennes blessures aux côtes.La mère a plus tard avoué que Gauthier avait battu la fillette à l'occasion, y compris le soir du 24 mai.Il ne se sentait «pas assez aimé» par elle, a-t-il expliqué.Au nombre des facteurs aggravants, le juge Guérin a noté que l'accusé n'a pas «accès à sa culpabilité», comme l'ont écrit les psychologues chargés par le juge d'évaluer Gauthier.En effet, immédiatement après le drame, plutôt que d'appeler à l'aide, Gauthier n'a rien trouvé de plus pressant que de commander une pizza.Le rapport psychologique recommandait une lourde peine d'emprisonnement, afin d'entreprendre un traitement de l'accusé.L'EXPRESS DU IVIATIIVl DÉCÈS D'UN DÉTENU ¦\tUn détenu de 51 ans a été trouvé pendu dans la nuit de lundi à mardi dans sa cellule de l'Établissement Leclerc, un pénitencier à sécurité moyenne de Laval.Incarcéré depuis 1975, Laurien Bergeron purgeait une peine de plus de 20 ans pour des vols qualifiés.Les services de santé du pénitencier ont tenté sans succès de réanimer le détenu, qui a été transporté par ambulance à la Cité de la santé, de Laval, où son décès a été constaté.Une autopsie sera pratiquée pour déterminer la cause de la mort.IL VOULAIT DÉFENDRE SON CHIEN ¦\tUn résidant de Rigaud, âgé de 52 ans, a comparu hier matin au palais de justice de Valleyfield pour répondre à des accusations d'entrave au travail des policiers et de menaces de mort à leur endroit.André Tardif a commis ces infractions lorsque des policiers du détachement de Vaudreuil de la SQ se sont présentés chez lui pour abattre son chien, qui venait de mordre un adolescent.Remis en liberté selon certaines conditions, Tardif doit se représenter en Cour le 20 juillet.PÈRE ET FILS ACCUSÉS ¦\tUn père et son fils ont été accusés hier, à Saint-Jérôme, de recel d'une remorque à la suite de la saisie à Terrebonne de lourds camions et des pièces d'équipements totalisant près d'un million de dollars.Alain Bergeron s'est livré lundi matin avec son avocat.Me Gilles Pari-seau, aux enquêteurs de la section des crimes contre la propriété de la Sûreté du Québec.Alain Bergeron et son père, Wilfrid, demeurant à Laval, ont repris leur libberté sous caution en attendant leur enquête préliminaire qui aura lieu le 19 juillet.LES AMBULANCIERS ATTAQUENT ¦\tUne soixantaine de techniciens ambulanciers ont envahi hier après-midi le siège social d'Urgences Santé.Selon la direction, certains d'entre eux auraient bousculé des employés et saccagé les lieux, causant entre autres des dommages matériels qui ont perturbé les opérations.Une évaluation des dommages est présentement en cours.POUR TROMPER L'ENNUI ¦\tUn agent de sécurité de 30 ans, Stéphane Paré, a été accusé de menaces et de méfaits, hier, dans la foulée de l'enquête sur la série d'alertes à la bombe au complexe G, sur la colline parlementaire, à Québec.Le suspect, qui était affecté à la surveillance du stationnement de l'édifice gouvernemental, aurait posé ces gestes parce qu'il trouvait que son travail était monotone.Depuis le 21 juin, cinq faux appels à la bombe ont été logés au complexe gouvernemental et les artificiers de la SQ y ont trouvé deux colis suspects.CANOTIERS REPÊCHÉS ¦\tLes corps des deux canotiers disparus sur le Saint-Laurent, à la hauteur de Sainte-Luce-sur-Mer, le 25 juin dernier, ont été retrouvés.Le corps de Serge Rivest, 27 ans, a été repêché lundi soir à Sainte-Anne-des-Monts.Ceiui de son compagnon Bruno Laurendeau, 30 ans, avait été repéré sur une plage de Baie-des-Sables, à l'ouest de Mata-ne, dimanche.UNE THERMOPOMPE DE CHEZ TURCOTTE PARTIREZ TU RCOTTE 527-4531 TURCOTTE LE PIONNIER DE LA THERMOPOMPE \u2022Taxes et installation en sus du maire de Saint-Clet et de sa une énigme pour les policiers de la SQ La maison de ferme où le double meurtre a été commis.La mort a été constatée à l'hôpital de Valleyfield.L'agent François Doré, des relations publiques de la SQ, a souligné que l'homme et la femme n'avaient pas passé la nuit dans leur demeure: ils arrivaient de leur chalet situé à Saint-Zotique, non loin de là.Ils seraient entrés dans leur maison vers 8 h.La GRC sur les lieux Dans la maison, il n'y avait pas de trace d'effraction ni de lutte.Aucun objet ne semblait avoir été dérangé.Il se pourrait donc que les deux victimes aient été surprises par les tueurs ou qu'elles les connaissaient.La visite sur les lieux du drame de deux agents de la Gendarmerie royale du Canada, qui étaient présents à la conférence de presse suivant la découverte d'un vaste réseau de contrebandiers de\t, cigarettes et d'alcool, la semaine derniè- Anare Leroux re à Valleyfield, a fait dire à plusieurs qu'André Leroux avait été tué parce qu'il donnait un peu d'argent sous la table était mêlé à ce genre de trafic.\tpour l'exécution de travaux manuels.Dans le village, la mort tragique d'An-\t«C'était un homme qui aimait l'ar- dré Leroux en a surpris plusieurs.Mais\tgent.Je pense qu'il était mêlé à certaines d'autres citoyens ne se sont pas montrés\tchoses pas trop catholiques», a confié un trop étonnés de l'assassinat de leur mai-\thomme rencontré au kiosque de patates re.\tfrites du village de 1500 habitants.«André était un bon gars, un homme\tÀ l'hôtel de ville, l'assistante secrétai- de service», a lancé un prestataire du\tre-trésorière.Chantai Asselin, n'en reve- bien-être social à qui le maire Leroux\tnait tout simplement pas.Selon elle, per- PHOTO ROBERT NADON.U Prtsse Christiane Maurice sonne n'avait rien à reprocher au maire, il n'avait pas d'ennemi.Et sa patronne non plus.«l'ai vu M.Leroux hier (lundi), il est venu ici avant d'aller voir à ses affaires.11 était de bonne humeur comme d'habitude.Quant à Christiane, elle est passée aussi hier.Elle était en vacances et s'en allait jouer au golf avec sa famille.Elle avait hâte», a précisé Mme Asselin. A4___LA PRESSE, MONTREAL.MERCREDI 6 JUILLET 1994 Trop de pluie : le foin pourrit sur le sol et les maladies s'attaquent aux fruits et légumes PASCALE BRUNIT ¦ Trop chaud, trop sec, trop mouille.La nature se montre capricieuse.Et les agriculteurs éco-peni.Les fortes pluies des dernières semaines ont obligé plusieurs d'entre eux à abandonner leur production de foin dans les champs.La première coupe de l'été a eu lieu en juin.Alors qu'une minorité de producteurs a pu récolter le foin sans problème dans la première quinzaine de ce mois, une majorité ont été éprouvés durant la période qui a suivi.Une fois à maturité, le foin se détériore très rapidement.Il faut le sécher et l'engranger.Comme il a plu, et que seulement 40 p.cent des producteurs possèdent des séchoirs, plusieurs ont connu des problèmes.Certains ont dû soit brûler leur foin, soit le hacher pour l'utiliser comme compost dans les champs ou comme litière pour les animaux.S'il n'est pas trop humide, le foin peut aussi servir de nourriture aux animaux ayant des exigences alimentaires moindre (vaches laitières ou de boucherie).Si la deuxième coupe de foin, prévue aux environs du 20 juillet, ne bénéficie pas d'une température plus clémente, les agriculteurs devront opter pour le grain et les vitamines afin de nourrir leurs animaux cet hiver.Selon M.Louis Bernard, du ministère de l'Agriculture, on ne peut toutefois généraliser le problème.«Les dommages sont toujours localisés.Il est encore difficile pour l'instant d'évaluer les pertes, car les dommages ne sont pas tous apparents à l'heure actuelle.)» Selon M.Bernard, six agriculteurs ont dû abandonner leur foin dans les champs dans la seule région de Saint-Hyacinthe.En ce qui concerne les fruits et légumes, la canicule et la pluie ont favorisé le développement de maladies fongiques (moisissures, champignons, fonte des semis, pourriture).On a observé sur certains brocolis des excroissances au niveau de la fleur.Us ont moins belle apparence et demandent une attention particulière lors de la cueillette.Et les fraises?«La production de fraises s'annonçait excédentaire et abondante, mais à cause du processus de sélection qui est plus long, dû aux maladies, la saison va être normale», a souligné Denis Vinet, du ministère de l'Agriculture.Les journées chaudes ont favorisé le mûrissement, avec pour résultat que les fraises sont toutes arrivées en même temps sur le marché, augmentant la compétition et faisant chuter les prix.Les producteurs de fraises ont dû assumer des pertes de cina à 20 p.cent.Comme l'indique M.Normand Gauvin, président de l'Association des producteurs de fraises et framboises du Québec, cette semaine est cruciale.«Cinquante pour cent des fraises sont cueillies à ce moment-ci.Pour la région de Québec et de l'île d'Orléans, ce sera la semaine prochaine.S'il pleut encore, les gens ne viendront pas cueillir et les fraises vont pourrir dans les champs.» Hier, c'était la meilleure journée de cueillette depuis longtemps.Mais il y a eu un orage en début de soirée.Comme les météorologues annoncent de la pluie encore aujourd'hui, le pire est à craindre.Par ailleurs, dans la région de Saint-Hyacinthe, entre Saint-Pie et Saint-Paul d'Abbotsford, les pommiers, qui ont déjà souffert du gel au printemps, ont été sérieusement endommagés par de la grêle il y a deux semaines.Dans certains vergers, de 20 à 50 p.cent des branches porteuses de fruits ont été attaquées.Selon M.Benoît Legault, de l'Union des producteurs agricoles, les fruits ne pourront répondre aux critères de qualité numéro un et devront se contenter de la deuxième ou troisième catégorie.Jacques Dofny, qui a longtemps enseigné la sociologie à Montréal, s'éteint à Paris nÉSULTATS ¦ m I o I o \u2022 q u é b e c Tirage du 94-07-05 1\t12\t14\t16\t24 29\t30\t31\t32\t33 3a\t37\t38\t42\t47 48\t50\t52\t59\t60 Prochain tirage: 94-07-06 T V A, LE RESEAU DES TIRACES Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.¦ Le sociologue lacques Dofny est décédé à Marseille, en France, lundi.Connu pour ses études notamment dans le domaine du travail, Jacques Dofny a été directeur du département de sociologie de l'Université de Montréal dans les années soixante et soixante-dix, où il a enseigné jusqu'en 1989.Président fondateur de l'ex-lns-titut de recherches appliquées sur le travail, le sociologue a aussi été l'un des plus fidèles «compagnons de route» du syndicalisme québécois.Le président de la CSN, Gérald Larose, lui a d'ailleurs rendu hommage hier dans un communiqué.TROTTOIR 10 JUILLET NOMBREUX RABAIS MUSIQUE WESTERN TOURS DE PONEY GRATUITS Commandités par les restaurants i MAINTENANT OUVERT LE DIMANCI PLUS DE 235 MAGASINS INCLUANT LA BAIE, ZELLERS.RONA ET MAXI PLACE VERSAILLES u apmtt oc iHtCAMCi Tunnel Lafontaine et rue Sherbrooke est Métro Radisson © Gare à vous, les moustiques sont plus nombreux à vous reluquer «Nous garderons de lacques Dofny le souvenir d'un homme qui a mis résolument et énergi-quement l'épaule à la roue pour éclairer et guider notre mouvement dans ses luttes et ses combats pour une plus grande justice et équité, une meilleure répartition de la richesse aussi », écrit le président de la CSN.Le département de sociologie de l'Université de Montréal invite les collègues, amis et étudiants de lacques Dofny à lui témoigner leur estime lors d'une réunion commémorative qui aura lieu vendredi, à 17 h, au salon des professeurs de la faculté de droit ( A-3464), au pavillon Maximilien-Caron, situé au 3101, chemin de la Tour.I Gare à vos bras, jambes, bedaines et autres zones à découvert.Cinq fois plus nombreux cet été, les moustiques vont piquer, mordre, éperonner et sucer à qui mieux mieux tout ce qui s'appelle mammifères, à deux ou quatre pattes.«Ordinairement, entre 5 et 10 p.cent des moustiques atteignent la maturité.Cette année, cette proportion passe de 30 à 50 p.cent.C'est une situation qui survient tous les 10 ou 15 ans et elle a des conséquences sur toute la chaîne écologique», indique M.Jean-Pierre Bourassa, docteur en entomologie, spécialiste des insectes piqueurs de l'Université du Québec à Trois-Rivières.Ce «boum» de natalité est at-tribuable aux conditions climatiques des derniers mois.L'abondance de neige de cet hiver et le printemps pluvieux ont empêché un assèchement normal des marécages, mares stagnantes et sols humides où les femelles pondent leurs oeufs.Résultat, les larves bénéficient de conditions idéales pour se développer.La situation est exactement la même avec les mouches noires qui pondent dans des zones d'eau courante et mieux oxygénée.Tant mieux pour certains animaux comme la chauve-souris pour qui le maringouin est un des principaux éléments du menu quotidien.Tant mieux aussi pour la flore puisque les maringouins mâles, en se nourrissant de la sève des plantes, favorisent la pollinisation.C'est beaucoup moins réjouissant pour les campeurs, jardiniers, chasseurs de papillons, pêcheurs invétérés et autres amoureux du plein air qui devront s'armer contre la présence de ces indésirables «bibittes» assoiffées de sang.«Le sang des mammifères contient des protéines nourricières pour les oeufs de moustiques femelles», rappelle Jean-Pierre Bourassa.Privés de ce sang chaud et bien vitaminé, les oeufs, pondus entre le 15 juin et le 15 juillet, ne se développent pas.Les mammifères tels les orignaux et chevreuils sont aussi des victimes de choix pour les moustiques qui les piquent aux endroits les plus tendres: autour des yeux, de la bouche, des oreilles et près du museau.Afin de se débarrasser de ces minuscules vampires, les animaux cherchent des endroits plus A' / Maringouin surpris à l'heure du lunch.aérés et ensoleillés, là où les moustiques ne vont pas.Attention sur la route C'est entre autres pour cette raison que chevreuils et orignaux se retouvent sur le bord des routes.Cette année le problème semble plus préoccupant.«À cause des moustiques, les orignaux perdent la tète et sortent des bois.Cela peut créer des accidents», mentionne Roger Laroche, chroniqueur à la circulation de Radio-Canada.Hier matin, M.Laroche incitait les usagers de la route à être vigilants à la suite d'un accident impliquant deux jeunes en motocyclette qui avaient heurte un chevreuil.L'accident s'est produit au beau milieu de la nuit de mardi sur la route 224 à Saint-Hughes, près de Saint-Hyacinthe.Les deux jeunes de 17 ans, Sé- bastien Boulay de Sainte-Rosalie et David Lussier de Saint-Hyacin-.the, ont été légèrement blessés et conduits au Centre hospitalier Honore-Mercier de Saint-Hyacin-the.«le roulais depuis deux minutes lorsqu'un chevreuil est sorti du fossé et a soudainement sauté sur la route.Il a fixé mon phare et n'a pas bougé.|e n'ai jamais eu le temps de l'éviter», raconte Sébastien qui s'en est heureusement bien tiré.Selon le caporal Yvan Sicotte, de la SQ de Saint-Hyacinthe, le nombre d'accidents impliquant des cervidés a quadruplé dans le territoire au cours des dernières années.Au ministère des Transports du Québec, M.Yvan Paquette, porte-parole, mentionne qu'au cours des trois dernières années, on a enregistré annuellement entre 2500 et 3000 accidents impliquant des chevreuils et orignaux.m ^aie ET I services à domicile a»\t-\t' ~ g 7 ' .- -\u2022 NETTOYAGE DE TAPIS Appelez avant le 16 juillet 1994 et nous palerons la TPS et la TVQ sur toute commande de neiioyage de tapis ou de mobilier 1A $ Par pièce Nettovaae à la vaoeur Nettoyage à la vapeur deux pièces minimum co $ 4 pièces mm\tPlus vous nettoyez, 79 Plus vous nettoyez, plus vous économisez $ Super offre! 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s'est déclaré.« Tout le monde a eu le temps de sortir aussitôt que le feu a éclaté, a raconté Mme Monique Robert, res- ponsable des affaires publiques de l'organisation religieuse.« Nous avons d'abord entendu le bris d'un lampadaire au rez-de-chaussée et le feu a immédiatement couru dans les vieux murs pour se répandre aux quatre étages.« Nous avons été chanceux parce qu'en fin de semaine dernière il y avait des activités ici et plusieurs jeunes y participaient », a dit encore Mme Robert, L'organisme a perdu du mobilier, d'un coût indéterminé, et une réserve de livres valant environ 50 000 S.L'eau et la fumée surtout ont occasionné les dégâts.Trois jours de congé impayés pour les cols bleus de Montréal GILLES GAUTHIER ¦ La Ville de Montréal enlève trois jours de paye à ses cols bleus pour réduire de un p.cent, comme l'exige la loi 102 adoptée par le gouvernement du Québec, pour réduire leur masse salariale.La première « récupération » a été effectuée vendredi dernier, le 1er juillet, jour de la Fête du Canada, ce qui explique les moyens de pression exercés ce jour-là par les cols bleus, qui ont immédiatement été convoqués devant le Conseil des services essentiels à la demande de la Ville.L'administration a décidé que les deux autres journées non payées seraient le 5 septembre ( Fête du travail ) et le 10 octobre ( Action de grâce ).La présidente du comité exécutif, Léa Cousineau, avait annoncé au début de l'année qu'à défaut d'une entente avec les syndicats avant le 31 mars dernier, la Ville amputerait chaque chèque de paye jusqu'à la fin de l'année pour enlever le un p.cent.Elle est passée aux actes en avril mais, selon le négociateur en chef.Michel Brousseau, les cols bleus ont fait savoir qu'ils seraient « moins insatisfaits » si l'adminis- tration récupérait la somme en coupant les salaires pour trois journées fériées plutôt qu'en grignotant chaque chèque.La Ville leur a alors remboursé les montants prélevés.Étant donné, poursuit-il, qu'il n'y avait pas, à l'approche du 1er juillet, d'entente formelle entre les deux parties, la Ville a décrété que les cols bleus qui n'étaient pas appelés à travailler ce jour-là ne seraient pas payés.Ceux qui auraient travaillé si le syndicat n'avait pas exercé de moyens de pression auraient, précise-t-il, reçu l'équivalent d'une rémunération double plutôt que triple.Pourquoi avoir choisi ces trois journées de fête ?À cause du risque de tempête de neige, qui exigerait la mobilisation de centaines, sinon de milliers, de cols bleus pendant les derniers congés de l'année, répond en substance le négociateur en chef.La loi exige que la diminution de un p.cent soit achevée avant le 1er janvier prochain.La convention collective des cols bleus a été prolongée jusqu'au 31 décembre prochain par la loi 102.Un accord a été conclu récemment avec les cols blancs pour le renouvellement de leur convention, qui prenait fin à la même date.Quatre ans de prison à un proxénète YVES BOISVERT ¦ Le proxénete Nelson Lechasseur a été condamné à quatre ans d'emprisonnement, hier, par le juge François Daviault, de la cour supérieure.Lechasseur, 31 ans, avait été déclaré coupable la semaine dernière par un jury d'avoir vécu des fruits de la prostitution, d'avoir incité une mineure a se prostituer, d'avoir eu des contacts sexuels (consensuels) avec elle en étant en situation d'autorité et de l'avoir gifflée.Lechasseur avait recrute une adolescente ( âgée de 15 et 16 ans au moment des événements), l'avait aidée à se prostituer et lui réclamait la plus grande partie de ses revenus.Invoquant la responsabilité de la jeune fille, la défense suggérait au juge Daviault de libérer Lechasseur qui a purgé trois mois de détention préventive.Le juge Daviault a qualifié cette proposition de «totalement de-raisonnable», surtout compte tenu des antécédents de Lechasseur.Celui-ci a en effet été condamné à de nombreuses reprises depuis 1983 pour vol à main armée, séquestration, méfait, utilisation illégale d'une arme à feu, etc.«Ce dossier parle de lui-même, a dit le juge.Il s'agit d'un individu criminalisé jusqu'à un certain point.Le facteur qui doit primer est celui de la protection de la société et en particulier de notre jeunesse.» Le juge Daviault a expliqué que même si la victime consentait à vivre de la prostitution, cela n'autorisait en rien Lechasseur à agir comme proxénète.MARTEX Douillettes assorties MAISON BLANCHE Service de Vaisselle, 20 morceaux C099 Contenants de remisage Hi Top 5.9L à 48.91 2\" à 14\" Comparable à 4\" to 23 ' \"SURGE X-PRESS\" Fer à repayer à vapeur et auto-nettoyage Modèle *FL850S laqostinaO COPPER PLUS Batterie de cuisine, g\\g%yy 7 morceaux\t99 Comparable à 2(>4 Comparable à 44' SERVIETTES DE PLAGE L3\" à 27\" m Comparable à MARTEX Springmai CANNON.STEVENS liMPi» iîoiôn Uiveries paqueulc 13 1 ,in^cs de vaisselles paquet île 6 I .in^es de vaisselles paquet de 6 - jumbo Nous avons tout ^ pour votre chez-vous WEST ISLAND\tST-lÉONARD 3205, boul.des Sources 6755 «I, 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