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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1994-07-17, Collections de BAnQ.

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[" LA PRESSE.MONTRÉAL, DIMANCHE 17 JUILLET 1994 Deux autres circuits de Bonds Pages 2, 3 et 7 w après 6 manches Le Brésilien respire par les pieds de Bebeto et Romarlo La chronique de Foglia, page 5 Brasll, o Mundo a (nos) teus pés l Italie-Brésil: 24 ans plus tard I Pages 2, 8 et 9 r 2 LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 17 JUILLET 1994 RESULTATS HIER DANS LA NATIONALE Chicago 7, Cincinnati 2 S Diego 4, New York 5 Houston 7, Pittsburgh 1 S Francisco vs Expos, 20h05 SRC L Angeles vs Philadelphie, 20h05 Floride vs Atlanta, 20h05 St.Louis vs Colorado, 20h05 VENDREDI, 15 JUILLET San Francisco 7, 3 San Diego 3-2, New York 7-12wn 14m L Angeles 3-2, Philadelphie 4-2 Chicago 1, Cincinnati 7 Houston 8, Pittsburgh 11 Floride 4, Atlanta 6 St.Louis 6, Colorado 6 HIER DANS L'AMÉRICAINE Milwaukee 2, Minnesota 5 Détroit vs Kansas City, 20h05 Clevelandvs Chicago, 20h05 Toronto vs Texas, 20h35 Baltimore vs Californie, 22h05 Boston vs OakJand, 22h05 New York vs Seattle, 22h35 \u2022 VENDREDIS JUILLET Toronto 7, Texas 5 Détroit 14-3, Kansas City 2-5 Cleveiand 3, Chicago 2 ttMUteel, Minnesota 7 Baltimore 9, Cattomie 2 Boston 4, Oaktandl New York 18.Seattle 811m Voir à la télé, page 13 Giants - Expos L'sdTérasHne a eu raison de mol * _ \u2022 Steve Rogers rappelle le circuit de Rick Monday selon PC ¦ Steve Rogers, Claude Raymond el Gene Mauch, trois hommes qui ont marqué l'histoire de l'équipe montréalaise, ont été intronisés hier au Temple de la Renommée des Expos.Si Mauch a été Ke premier gérant de l'histoire de l'équipe et si Raymond a été le premier Québécois à endosser l'uniforme des Expos, Rogers demeure le meilleur lanceur de l'histoire de cette formation.«Si vous me demandez ce qu'est mon meilleur souvenir dans l'uniforme des Expos, je dois vous donner une réponse à deux volets, a dit Cy en se lançant dans une de ses grandes explications typiques.Il y a le circuit accordé à Rick Monday en 1981, c'est sûr.Mais il y a aussi le match des étoiles de 1982.» Ce match a été présenté à Montréal et les Expos comptaient cinq participants, dont quatre partants, Rogers, Gary Carter, Tim Raines et André Dawson.Al Oliver était un joueur invité.BLOC-NOTES ¦ Gene Mauch n'a pas oublié le match d'ouverture des Expos au Parc larry en 1969.«l'étais fier d'être impliqué dans la première rencontre des majeures disputée à l'extérieur des Etats-Unis, l'étais un traditionnaltste du baseball, l'ignorais comment je réagirais au fait de gérer une équipe au Canada.» série de 20 rend en La saison initiale des Expos a aussi été marquée d'une matchs sans victoire.Vingt-cinq ans plus tard, Mauch s' partie responsable.« Mon plus grand défaut était de ne pas tolérer la défaite.J'aurais dû être plus patient avec mes joueurs.En réagissant de façon trop émotive à nos échecs, j'ai peut-être empiré une situation déjà très difficile.Tout cela m'a appris beaucoup de choses.» O Mmrqais Grissom a fait du temps supplémentaire dans la cage d'exercice hier.À son arrivée au Stade, il a regardé des vidéos oe ses récentes présences au bâton en compagnie de Tommy Harper, l'instructeur des frappeurs.« Marquis n'est plus aussi agressif, a dit Felipe Alou.Il ne s'élance pas avec sa vigueur habituelle.Il devra retrouver son intensité.» Alou n'accordera pas de journée de congé à Grissom.« Dans une course au championnat, on ne retire pas de la formation un gars de son calibre.» Pour varier un peu, le gérant a cependant inscrit le nom du voltigeur de centre au deuxième rang des frappeurs, hier.En première manche, il a réussi un simple.O Dans les gradins du Stade hier, on a vite repéré les spectateurs qui n'assisteront pas au match de cet après-midi entre les Giants et les Expos: ils brandissaient de grands drapeaux italiens et ont déjà la tète ailleurs à l'heure qu'il est! Puisqu'on parle de Coupe du Monde, sachez que FeHpe Akm favorise l'Italie pour l'emporter.«Mais en tant que Latino-américain, j'appuie le Brésil.J'ai l'impression que ce sera un match très serré, qui finira 1-0.~ j'ai d» amis et des voisins italiens.S'ils gagnent et qu'ils m'invitent à leur party dimanche soir, j'irai ! » La cérémonie d'avant-match honorant Geme Mmocb, Steve Rogers ci Claude Raymond a été réussie.Rogers a été le plus applaudi.Alou et Kcria Maioae se sont entretenus avant le match d'hier.«Simple question d'analyser où l'équipe en est, a dit Malo-ne.Je ne prévois pas de changement à la formation pour l'instant.Les équipes qui nous font des offres essaient de nous refiler leurs jambons.» O Plus de 5000 jeunes ont participé à la clinique de baseball des Expos, hier.Claude Raymond se souvient du 16 mai 1969, page 7 «le crois bien qu'il devait y avoir 60000 spectateurs dans les gradins, a dit Rogers.Et quand nous nous sommes présentés sur le terrain, ils nous ont offert une très longue ovation.Cette ovation, c'était pour moi et mes trois compagnons et ce fut très touchant.Je m'en souviendrai toute ma vie.» Pour ce qui est de l'autre épisode, Rogers veut surtout se souvenir de ce qui s'est passé avant ce fameux match, sa série de quatre victoires contre les Mets, les Phillies et les Dodgers avant l'incident Monday.«Je m'étais porté volontaire pour lancer en relève», a expliqué Rogers cncernant ce fameux circuit.«Et c'est l'adrénaline qui a eu raison de moi.« Je n'avais jamais lancé en relève et j'étais tellement gonflé à bloc que j'ai lancé avec trop de force.Tellement que ma balle rapide ne tombait pas comme d'habitude.C'est la raison pour laquelle Monday a pu soulever la balle.Mais ce que les gens ont oublié, c'est que Monday a bien failli ne pas être le héros.Juste avant lui, Ron Cey avait tout juste raté un circuit.Il était passé juste sous la balle et avait frappé une très haute chandelle qui avait été captée à la clôture du champ gauche.» AU MONTICULE AUJOURD'HUI ¦ Son nom n'est pas banal et sa carrière risque d'être de la même eau.William Van Landingham sera au monticule pour les Giants de San Francisco cet après-midi, dans le dernier match de la série eontre les Expos.11 s'agira de son dixième départ en carrière.Sa fiche cette saison est de 4-1 et sa MPM de 3,31.Van Landingham est un droitier.A ses dépens, l'adversaire a conservé une moyenne de ,238.Son adversaire sera le malchanceux gaucher Jeff Fasse-ro.Son dossier de sept victoires et cinq revers est tout juste supérieur à .500, mais sa MPM de 2,97 montre de quel bois il se chauffe.De tous les partants des Expos, Fassero est celui qui cause le plus de difficultés à ses rivaux, côté moyenne au bâton : ils ne frappent que pour ,224 contre lui.Fassero a connu du succès face aux Giants cette saison.Il les a vaincus deux fois, lançant au-delà de sept manches à chaque occasion.La rencontre débutera à 13h 35.Ph.C.t \u2022 i Presse Canadienne ¦ Les Giants de San Francisco menaient 5-2 contre les Expos après six manches de jeu hier soir au Stade olympique, Les Giants prétendent toujours que Barry Bonds est incommodé par un malaise au coude.Cela n'a certes pas trop paru encore hier soir quand il a claqué son 26e circuit de la saison, son troisième en deux soirs, pour inscrire le premier point du match en quatrième.Avant de céder ce long coup à Bonds, Ken Hill n'avait accordé qu'un but sur balles aux Giants.Mais ce coup a ébranlé sa con- Ças»ShkKÏ^Î.fiance et celle de ses coéquipiers.Hill a ensuite accordé un double à Darryl Strawberry et un simple à Dave Martinez.Les Expos ont commis deux erreurs dans cette manche et celle de Mike Lansing a permis aux Giants d'inscrire leur deuxième point.Les Expos ont réduit l'écart en fin de manche grâce aux doubles de Larry Walker, son 54e, et de Wil Cordero, son 24e.Pour Cordero, il s'agissait d'un 50e point produit.Mais Bonds a remis ça en début de sixième.Hill avait à peine terminé ses lancers d'échauf-fement que Bonds expédiait son premier tir dans les gradins du champ droit.C'était îa 25e fois de sa carrière qu'il obtenait deux circuits dans un match, mais la première fois qu'il réussissait l'exploit deux soirs de suite.Hill a donné deux autres simples dans la manche, mais s'en est tiré quand il a fait fendre l'air à Royce Clayton et que Darrin Fletcher a harponnéS-trawberry en tentative de vol au troisième.Mais encore une fois, les Expos ont réduit l'écart en fin de manche et c'est Walker qui a encore parti le bal.Il a obtenu un simple au cen- tre, a volé le deuxième et a avancé de 90 pieds quand le relais du receveur Jeff Reed a atterri au champ centre.Un ballon-sacrifice de Fletcher lui a permis de marquer facilement.Lansing a par la suite obtenu un double et a volé le troisième.Mais Dave Martinez a mis fin à la poussée en effectuant un bon catch sur un coup en flèche de Sean Berry, le privant d'un double.Darryl Strawberry, auteur d'un double après deux retraits, a profité d une erreur de Mike Lansing pour marquer le aeuxie-me point des Giants en quatrième manche.*\t\u2022 \u2022 PHOTO ANOUt PtCHETTE U Preste Philippe Cantin Un pied de anciens Les Expos ont le meilleur trio de voltigeurs dans le baseball majeur.Alors c'est facile d'oublier que Dave Martinez a déjà joué à Montréal.En relève, les Expos comptent sur John Wetteland et Me! Rojas.Voilà pourquoi le passage de Steve Frey en nos murs, à l'époque où Buck Rodgers était le gérant, est presque effacé de nos mémoires Derrière le marbre, les Z'Amours sont en voiture avec Darrin Fletcher, invité au match des Étoiles de mardi dernier, à Pittsburgh.C'est si vrai que le nom de Jeff Reed n'apparaît plus qu'en petits caractères dans le guide de presse des Expos, dans la section réservée aux joueurs ayant déjà porté l'uniforme montréalais.Martinez, Frey et Reed.Trois anciens Expos qui ont choisi de se rappeler à notre bon souvenir, hier soir, au Stade olympique.Bien sûr, après sept manches, Barry Bonds était la vedette du match avec ses deux longs circuits.Mais Martinez avait aussi son mot à dire dans la performance de son équipe: deux coups sûrs et trois présences sur les buts.De son côté, Reed avait croisé le marbre une fois.Quant à Frey, appelé en relève de Burkett, il a tué dans l'oeuf une menace des Expos, en forçant Larry Walker à cogner un ballon derrière le marbre, avec deux coureurs sur les buts et deux retraits.Au moment de mettre sous presse, les 38000 amateurs continuaient d'espérer une remontée des Expos.S'Is n'étaient pas surpris du superbe rendement de Bonds, ils ne s'attendaient certes pas à ce que d'anciens Expos viennent faire un pied de nez à leurs favoris.Contre les Giants, les Expos sont contraints à jouer du baseball de rattrapage depuis le début de cette série.Hier encore, cela semblait sur le point de leur jouer un très mauvais tour.LA PRESSE, MONTRÉAL.DIMANCHE 17 JUILLET 1994 Giants - Expos Encore Les Expos accusaient un déficit de 3-2 après six manches ANALYSE 4 LA PftESSC, MONTRÉAL, DIMANCHE 17 JUILLET 1994 La Coupe Davis Le Canada célèbre dans l'embarras Connell: « On vient de gagner un match et on m'apostrophe sur mon jeu» ¦ Ça devait être court et facile pour les Canadiens mais, comme les choses se .passent toujours tout croches en Coupe Davis, Grant Connell et Sébastien La-reau ont mis quatre heures et quarante-six minutes à arracher une victoire par 6-7 (7-3), 6-1,7-5, 3-6 et 6-3 au tandem vénézuélien composé de Maurice Ruah et Nicolas Pereira.Autre anomalie, hier au Parc farry, plutôt que créer la joie au sein du camp canadien à qui il ne manque maintenant plus qu'un point pour enlever cette finale et accéder au premier groupe de la Zone américainev cette victoire a suscité du dépit, de la gêne et de la colère.Connell, un mauvais Jour Pour comprendre, il faut savoir que Connell, premier joueur au monde en 1993 et présentement quatrième au classement international, a connu une mauvaisejournée.Alors que les 700 ou 800 spectateurs avaient les yeux rivés sur lui \u2014et probablement aussi les deux Vénézuéliens\u2014, Connell a été constamment en difficuté sur son service.Il a été brisé trois fois et a fait face à pas moins de 12 balles de bris.12 de plus que Lareauf En fait, pendant la majeure partie du match, le sympathique gaucher a semblé s'appliquer à mettre son coéquipier en valeur.Dix fois, Lareau a effectué des prodiges en retour, lui présentant le bris sur un plateau d'argent, et dix fois Connell a échoué.Même si Connell a terminé le match en force, provoquant le bris décisif et gagnant le dernier service à zéro, le public n'en avait que pour le droitier de Boucherville en quittant le stade.Connell, lui, était heureux.Il est depuis toujours le plus ardent zélateur de la Coupe Davis au Canada et le point qu'on se disputait hier était vital.\u2022 Les batraciens.Connell était heureux.jusqu'à ce qu'il s'arrête pour une interview TVA et qu'on lui pose, comme première question, quelque chose comme «Comment expliquez-vous votre si mauvais jeu?» Connell a balbutié et aurait eu, au sortir de l'entrevue, un mot de quatre lettres à l'endroit de la grande famille des batraciens.«l'aime mieux ne pas parler, je vais me mettre les pieds dans les plats», a-t-il raconté à La Presse quelques instants plus tard.«On vient de gagner un match de près de cinq heures, on ne me parle pas de la victoire, on ne me demande pas d'apprécier le superbe travail de Sébastien, on m'apostrophe sur mon jeu!» Par la suite, en conférence de presse officielle, tous les intéressés ont semblé marcher sur des oeufs, Lareau, Connell, le capitaine Louis Cayer et même les représentants des médias.Lareau a parlé d'un bon match pour lui, mais sans plus, et il a Insisté sur le fait que les deux joueurs avaient continué de bien communiquer malgré le début difficile.Connell a vanté son coéquipier sans réserve.' Cayer a profité d'une question pour réitérer sa foi en Connell et expliqué que, malgré les difficultés évidentes de ce dernier, il n'avait jamais songé à inverser l'ordre des serveurs.Connell a \u2022-7 (7-3), M, 7-5.3-6 et 6-3 au composé dt Maurice Rush et PHOTO AMOKt PCHCTTf.U PrmtÊ effectivement servi tout le match avec le soleil dans les yeux, une circonstance atténuante certes mais qui, honnêtement, n'explique pas tout Comiell méritait mieux On a mieux compris le grand joueur de double quand il a expliqué son état d'âme en début de match.«Il y avait plus de pression tantôt qu'en finale du dernier Wimbledon», a-t-il fait.«À Wimbledon, je connaissais le site, les conditions, la foule, mon partenaire.|e n'avais pas à me soucier de bien faire pour que mon partenaire profite d'une heure de repos de plus en vue .de son simple du lendemain.Ici, j'en étais à mon premier match en Coupe Davis depuis la rencontre contre l'Autriche (1992) et à mon deuxième match avec Sébastien depuis Cuba (1991).» De plus, Connell se présentait à froid hier alors que les trois autres joueurs avaient été mêlés aux simples de la veille.Il n'est pas impossible aussi, qu'après quelques mauvais coups, Connell ait revécu les mauvais fantômes du Parc Jar-ry.Il y a plusieurs années, les vieux amateurs s'en souviendront, la foule s'était mise à soutenir Yannick Noah et llie Nastase qui étaient opposés, dans le cadre des Internationaux du Canada, au tandem canadien de la Coupe Davis, Glenn Michibata et.Connell.Il était très tard le soir, les deux étrangers s'amusaient et dialoguaient avec le public.en français.Michibata et Connell n'avaient pas compris qu'on n'appuie pas des membres de l'équipe canadienne.Hier, c'est à Connell qu'on a fait l'injustice.Il était le premier à savoir qu'il ne disputait pas un grand match; il fallait du courage et un sens profond de l'équipe pour ne pas baisser les bras.Et, entre nous, ce n'est pas à lui qu'on devait faire porter le poids de la rutilante présence \u2014elle en a insulté plusieurs\u2014 d'un membre de la Gendarmerie royale du Canada lors des cérémonies officielles d'ouverture.Lareau blessé; on parle d'action en justice ¦ Tandis que Canadiens et Vé-nézuéliens affrontaient la presse, le juge-arbitre de la rencontre, l'Espagnol (avier San-sierra, entendait les plaintes du Canada et jugeait de l'affaire Maurice Ruah.À la fin du match, Ruah, déçu, avait lancé sa raquette de toutes «es forces.Plutôt que de se loger dans le filet, le projecti- le avait plané et heurté Sébastien Lareau au bras gauche, juste au haut du coude.Le bras s'était mis à enfler et Lareau ap^ graphiques en soirée.Denis Lareau, le père du joueur, tremblait de rage et faisait des pressions sur |ohn Bed- dington pour qu'il intervienne auprès du juge-arbitre.«Ça pourrait être grave (Lareau est droitier, mais il effectue son lancer de balle avec le bras gauche et il frappe son revers à deux mains) et, de toute façon, ça n'a pas sa place en tennis.Ce gars-là devrait être chassé de la rencontre immédiatement !.Quant à moi, c'est sûr, je lui in- tente une action en justice dès lundi matin!»\ti À 19 h hier, Sansierra a tranché.« Le geste est déplorable, a-t-il expliqué à Lm Presse, mais ça s'est passé sous mes yeux et je suis certain qu'il s'agit d'un accident.Qu'il y ait blessure ou non, ne change rien au fait que Ruah n'avait aucune intention de frapper un adversaire.» Ruah s'est excusé auprès de Lareau.Il disputera assurément le* quatrième point de la rencontre à Daniel Nestor à compter de 11 heures aujourd'hui.Puis Lareau, s'il le peut, affrontera Pereira.- G.B. LA PRESSE.MONTRÉAL, DIMANCHE 17 JUILLET 1994 5 J» * # l * \u2022 \u2022 i ï ! < H1 * f f i i I f Ballon d'oxygène « i i IfifillA À LA COUPE DU MONDE J# ai hâte qu'on en finissse, c'est vrai, mais je connais quelqu'un qui a encore plus hâte que moi: Carlos Alberto Parreira, le coach brésilien.Il y a 150 millions d'habitants au Brésil, 150 millions de coaches qui ne s'entendent sur rien, sauf sur un point: le vrai coach, Carlos Alberto Parreira est un trou d'cul.Depuis le début de la Coupe du monde, Parreira a reçu 150 millions de fax pour lui dire quoi faire.Dont un du président du Brésil, Itamar Franco, et un de sa propre mère qui le sommait de faire jouer Ronaldo, la petite merveille de 17 ans.Pelé-la-légende a conseillé pas moins de quatre changements majeurs à Perreira pour le match d'aujourd'hui.\u2014 En même temps que je prépare l'équipe à la victoire, avouait Perreira après la demi-Anale, moi je me prépare à la défaite.Mettre à l'abri ma famille, mon chien et mes biens, trouver une cachette au plus éloigné de mes cousins, au cas.Quand le Brésil a annulé contre le Canada en match préparatoire, 150 millions de Brésiliens furieux ont réclamé la tète de Parreira.Ce fut une autre tragédie quand le Brésil a annulé lors de son premier match contre la Suède, et la courte victoire contre les Etats-Unis a humilié tout le pays.Le Brésil est malade de soccer.Dans les favelas surpeuplées, le Brésilien qui travaille 10 heures par jour pour un salaire mensuel de 100 dollars, ne respire pas par le nez, il respire par les pieds de Bebeto et Romario, le soccer est son ballon d'oxygène.Il adhère à un club comme à une église, il en vénère le maillot comme un drapeau, il le passera à son fils comme un talisman.Il ne faut pas comparer avec le hockey chez nous.Ça n'a rien à voir.Au Brésil, le match d'aujourd'hui, c'est en même temps la crise d'Octobre, le festival de Jazz, la parade de la coupe Stanley et le premier défilé de la St-Jean après l'indépendance.Le Brésil est malade de son soccer et son soccer est malade.Coupé de la rue où les enfants ne jouent plus (la rue d'où venaient Pelé, Garrincha et Didi) le soccer brésilien recrute dans les classes moyennes des vedettes (Rai, Sergio, Bebeto) qui se dépêchent de signer de juteux contrats en Europe, un seul des onze Brésiliens qui se présenteront sur le terrain cet après-midi joue au Brésil où, faute de vedettes, les stades se vident et les clubs survivent à coup de loteries et de bingos.Le Brésil est malade de son soccer.Le Brésil est malade tout court.L'inflation (autour de 1000%), l'exode vers les villes, l'assassinat des enfants de la rue, la mort récente du héros national Ayrton Senna, le Brésil a maladivement besoin de cette Coupe du Monde pour danser sur ses ruines.La fête, la samba, tout ça, c'est le bonheur qui joue du tambour pour couvrir la misère.Les nerfs ¦ Parler du match?Si vous voulez.Mais pour en dire quoi?Que les deux équipes sont également diminuées défensivement, encore que le très sûr Costacurta manquera plus aux Italiens que Leonardo aux Brésiliens?Que Roberto Baggk> va jouer.Et peut-être aussi Donadoni?Sacchi nous les annonce comme très incertains, mais Sacchi a pris goût aux scénarios Mexico, la 21 Juki 1970.JairzMio (à gauche) compte le troisième but des Brésiliens en finale de la Coupe du monde.Le capitaine de l'ItaNe, Ciacinto Facchetti, assiste de près au désastre.Le Brésil l'emportait 4-1.Les deux pays remettent ça cet après-midi, à Los Angeles.\tphoto «utw catastrophes, il s'est aperçu que plus ça va mal, plus son équipe gagne.Quoi d'autre?Que Romario et Bebeto sont deux divas qui se détestent dans la vie mais forment le meilleur duo du monde sur le terrain?Pour dire que les deux défenses sont égales, que les Italiens sont supérieurs dans les buts et au milieu du terrain, tandis que les Brésiliens sont nettement plus explosifs en attaque?.Parler du match?Si vous voulez.Mais ce n'est pas comme ça qu'il va se jouer.Pas sur la valeur intrinsèque des deux équipes.Il va se jouer sur les nerfs.Et les Brésiliens les ont justement fragiles.Remplissage ¦ Ail fait, qui a gagné la finale consolation pour la troisième place?Je n'ai même pas regardé le match à la télé.C'était du remplissage ce truc.Il n'y a ni troisième ni deuxième places dans une Coupe du monde de soccer.Il y un gagnant, un perdant dont il faudra rappeler le nom dans quatre ans, et 22 équipes déjà oubliées.Nothrills 9 La retombée la plus intéressante de la Coupe du monde en Amérique du Nord sera peut-être cette Major League de soccer qui vient de voir le jour aux Etats-Unis et dont le premier match doit se jouer en avril 95 au New Jersey.Peut-être, mais ce n'est pas sûr.Pour ne pas répéter l'échec de l'extravagante North American Soccer League (le Cosmos de 1980) la nouvelle ligue professionnelle a intelligemment choisi la prudence et la modestie.Si modeste qu'elle ne pourra même pas se payer les vedettes américaines de la Coupe, les Lalas et Wynalda qui viennent de signer pour des équipes Européennes.Le problème c'est que les Américains ne sont pas doués pour la modestie.Ni pour la patience.Ils veulent le plus et le mieux tout de suite.Ils viennent d'assister à la Coupe du Monde, sauront-ils se contenter de beaucoup moins?Je dis «le problème» par manière de parler.Ce n'est pas un problème.Ça marche, ça va.Ça marche pas, tant pis.Le soccer n'est pas absolument indispensable à la culture nord-américaine.Peut-être même est-il incompatible.Pas comme loisir.Comme spectacle.J'en parlais avec des Italiens américanisés du North End à Boston qui avouaient qu'ils avaient du mal à se remettre dans le beat du soccer.Moi aussi.L'action au soccer demande une attention soutenue, c'est une rhétorique de lecture: une amorce, un développement, une conclusion.Alors que les sports américains, hockey, basketball, et dans un autre registre, baseball et football, nous proposent des «thrills».Deux beats qui n'ont rien à voir.Sûrement est-ce là, la retombée la plus intéressante de cette Coupe du monde: la découverte, par des millions d'Américains, d'un autre beat.Ça ne veut pas dire qu'ib vont l'adopter.Ce n'est pas parce que le roi est venu chez vous, que tu l'as trouvé fin et drôle, qu'il faut que tu deviennes royaliste le lendemain de sa visite.Pas mal, et vous?¦ À part ça, ça va?Bientôt les élections?Parait que vous avez vendu Sidbec Dosco au Mexicains?Hey monsieur c'est pas avec des pesos que vous allez pouvoir aller en vacances aux États.Il y a deux semaines, quand je suis venu faire un tour, vous vouliez vendre le Canadien National.C'tu fait?Cout'donc c'tu une vente de feu avant l'Indépendance?Avez-vous l'intention de vendre La Presse aussi?Puis-je vous demander une faveur?Ne la vendez pas aux vilains Bulgares.Merci.Moi, si ça va?Pas pire.J'ai rajeuni.Je vous fure.Je me suis mis deux petits anneaux dans l'oreille droite.Je me suis fait un chignon sur la nuque.Je suis cute.Et puis je rapporte de la Coupe du monde un paquet de cartons jaunes et de cartons rouges.J'ai décidé que, désormais, ma vie serait un terrain de Carton jaune à ma fiancée en arrivant.Elle était dans le jardin, toute sale, elle sentait le OFF.\u2014\tJe t'attendais plus tard! \u2014\tOn ne discute pas.Un autre carton jaune.Elle est suspendue pour les deux prochains jours.Dans l'après-midi j'ai aussi donné un carton jaune à Picotte, mon chat gris, pour avoir violemment donné du coude à une mésange.Et comme la journée finissait, assis sur la galerie, j'ai donné un carton rouge à l'été, pour être beau sans moi. 6 LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 17 JUILLET 1994 L'Omnium britannique zoeller profite de conditions idéales Faxon et lui dominent avant la finale Associated Press TURBERRY.ECOSSE ¦ Fuzzy Zoeller, détendu comme toujours en route vers sa ronde de 64, a rejoint Brad Faxon en tête, hier, à l'issue de la troisième ronde de la 123e édition de l'Omnium britannique.Le débonnaire Zoeller, un ancien champion du tournoi des Maîtres et de l'omnium des Etats-Unis qui n'a rien gagné depuis huit ans, a complété son troisième parcours sur le vénérable terrain Ailsa de Turnber-ry avec un total de 201, neuf coups sous la normale.Le constant Faxon, âgé de 31 ans, vainqueur de quatre titres en 11 ans de carrière sur le circuit de la PGA, a égalé ce total avec une ronde de 67.«C'est tout ce que je peux demander, de .me présenter dans la dernière ronde avec la possibilité de gagner», a dit Zoeller, 42 ans.Mais il a prévenu que ce ne sera pas facile.LES RÉSULTATS Fuzzy Zoeller.71-66-64\u2014201 Brad Faxon .69-65-67\u2014201 Nick Price.69-66-67\u2014202 Jesper Parnevik.68-66-68\u2014202 Tom Watson.68-65-69\u2014202 Ronan Rafferty .71-66-65\u2014202 David Feherty .68-69-66\u2014203 Mark James.72-67-66\u2014205 Tom Kite.71-69-66\u2014206 Craig Stadler.71-69-66\u2014206 Peter Senior.68-71-67\u2014206 Peter Jacobsen.69-70-67\u2014206 Andrew Coltart.71-69-66\u2014206 Jumbo Ozaki.69-71-66\u2014206 Larry Mize.73-69-64\u2014206 Colin Montgomerie .72-69-65\u2014206 Loren Roberts.68-69-69\u2014206 Davis Love III .71-67-68\u2014206 Greg Turner .65-71-70\u2014206 Vijay Smgh .70-68-69\u2014207 Ernle Els.69-69-69\u2014207 Greg Norman .71-67-69\u2014207 Mike Springer .72-67-68\u2014207 Mark Calcavecchia .71-70-67\u2014208 Jonathan Lomas.66-70-72\u2014208 Frank Nobilo .69-67-72\u2014208 David Edwards.68-68-73\u2014209 Wayne Grady .68-74-67\u2014209 Robert Allenby .72-69-68\u2014209 Mark McNulty.71-70-68\u2014209 Howard Twitty.71-72-66\u2014209 Anders Forsbrand.72-71-66\u2014209 Greg Kraft .69-74-66\u2014209 Ross McFarlane.68-74-67\u2014209 Tom Lehman.70-69-70\u2014209 Mark Brooks .74-64-71\u2014209 Brian Watts .68-70-71\u2014209 Jean Van de Velde.68-70-71 \u2014209 Terry Price .74-65-71\u2014210 Jefl Maggert .69-74-67\u2014210 Darren Clarke .73-68-69\u2014210 Tommy Nakajima.73-68-69\u2014210 Jim Gallagher Jr.73-68-69\u2014210 Paul Lawrie .71-69-70\u2014210 John Cook.73-67-70\u2014210 Nick Faldo.75-66-70\u2014211 Christy O Connor Jr.71-69-71\u2014211 Seve Ballesteros.70-70-71\u2014211 Brian Marchbank .71-70-70\u2014211 Russell Claydon.72-71-68\u2014211 Tsukasa Watanabe.72-71-68\u2014211 Per-Ulrik Johansson .73-69-69\u2014211 Gary Evans .69-69-73\u2014211 Katsuyoshi Tomori.69-69-73\u2014211 David Gilford.72-68-72\u2014212 Bob Estes .72-68-72\u2014212 Mats Lanner.69-74-69\u2014212 Mark Davis.75-68-69\u2014212 Bernhard Langer.72-70-70\u2014212 «Si nous avons les mêmes conditions climatiques qu'aujourd'hui, il va falloir un bon score, car ce parcours devient vulnérable dans ces conditions.» Les pluies du début de semaine ayant rendu les verts plus mous, avec des températures dans les 60 degrés et de petites brises, les meilleurs joueurs mondiaux ont le parcours Aisla à leur merci.Tom Watson, âgé de 44 ans et meneur après deux rondes, qui cherche à égaler le record de six titres à l'Omnium britannique réalisé par Harry Vardon au début du siècle, n'a pas su profiter de ces conditions idéales.Ses problèmes sur les verts qui l'ont ennuyé pendant sept saisons ont refait surface à mi-chemin de la ronde, hier.Il a raté un coup roulé de trois pieds pour la normale au 14e, puis il en a manqué un autre sur une distance plus courte encore au 16e.Cela l'avait alors relégué à trois coups de la position de commande.Mais il a préservé son rêve de décrocher une autre victoire à l'omnium britannique en terminant la ronde avec deux oiselets, ramenant une carte de 69.Il accuse un seul coup de retard Sur les meneurs à 202.Il est sur un pied d'égalité avec le costaud Ronan Rafferty d'Irlande du Nord, le jeune Suédois Jesper Parnevik et Nick Price, l'aimable Zimbabwéen, qui a remporté trois victoires sur le circuit américain et 14 titres autour du monde depuis sa conquête du championnat de la PGA en 1992.Price a joué un 67 malgré son irrégularité sur les verts.Rafferty s'est rapproché du sommet avec une ronde de 65, incluant deux oiselets sur les trois derniers trous.David Feherty d'Irlande du Nord, qui a réussi un 66 en compagnie de Zoeller, est seul à 203.Sept concurrents sont donc à deux coups de la position de commande avant la ronde finale.Le vétéran Anglais Mark James suit à 205 après sa ronde de 66.Larry Mize, auteur d'un 64 malgré des problèmes digestifs pendant la nuit, figure parmi un groupe important à 204, dans lequel on retrouve Tom Kite, Davis Love, Craig Stadler, Peter Jacobsen, l'Ecossais Colin Montgomerie, l'Anglais Andrew Coltart, l'Australien Peter Senior et le Japonais Jumbo Ozaki.Greg Norman, tenant du titre, présente un total de 207 après son score de 69, hier.L'Omnium du Québec Si Stéphane Talbot continue de frapper la balle aussi bien qu'hier, il a de fortes chances de l'emporter aujourd'hui.PHOTO BERNARD BRAULT.La Presse LES RESULTATS 1.\tMichaeal Baker.Kebo Valley.69-64\u2014133 2.\tStéphane Talbot, R Bromont, 69-65\u2014134 3.\tBrett Liddle.ERPM.68-68\u2014136 4.\tJerry Anderson.Cambridge.67-70\u2014137 5.\tJean Chatelain, Ruisseaux,.72-66\u2014138 6.\tAndrew Beal.E Sands.73-66\u2014139 7.\tDavid Mortand.Ktng Valley.72-67\u2014139 8.\tSerge Thivierge, L-sl-Lac,.71-68\u2014139 9 P McCutccheon.Lambton.71-69\u2014140 10.Peter Morgan.River Hills.73-67\u2014140 11 Piercy Blair.Victoria.71-69\u2014140 12.\tMarc Cousineau, Islemere, .71-70\u2014141 13.\tGregg Cuthill, Cowansville, .71-70\u2014141 14.\tWilliam Herb, Kanawaki,.70-71\u2014141 15.\tJ-L-Lamarre, Le versant,.74-67\u2014141 Stéphane Talbot loue bien et talonne le meneur DUCUAV ¦ L'Américain Mike Baker a joué une ronde de 64 (30-34) et il détient une avance d'un coup sur Stéphane Talbot (33-32: 65) à l'issue des deux premières rondes de l'Omnium du Québec présenté au club de golf de Dorval.Les deux hommes avaient joué 68 la veille.C'est bien sûr le trio de Talbot qui a entraîné le gros de la foule, une soixantaine de partisans qui n*ont pas manqué d'appuyer les efforts de leur favori.Baker quant à lui a joué en la seule compagnie de Serge Thi-vierge et de son cadet, le troisième membre du groupe s'étant désisté.«Je comprends les amateurs de m'appuyer avec autant de ferveur, ils aimeraient tellement qu'un Québécois remporte ce tournoi-là», racontait le très sympathique pro du Royal Bromont.Son frère Daniel a été le dernier «local» à remporter l'Omnium du Québec, il y a déjà 10 ans de cela.Hier, Stéphane a joué une ronde superbe.Un double bo-guey au septième et trois roulés de moins de quatre pieds ratés par un cheveu l'ont privé d'un véritable exploit, «l'en ai réussi deux de plus de 20 pieds.le terrain me les devait», a-t-il dit en riant.Au sujet de ses mésaventures au septième, il a admis avoir manqué de jugement.«J'aurais dû partir avec un fer 2 plutôt que de prendre des chances avec mon bois 3, le seul bâton avec lequel je ne me sens pas tout à fait à l'aise».Il a utilisé ses autres outils avec maestria.«|e frappe très bien la balle, ce qui n'a pas souvent été le cas depuis le début de l'année.|'ai beaucoup travaillé à améliorer mon élan, à façonner mon jeu en vue d'un retour sur le circuit de la PGA oû les tournois sont plus longs et les terrains plus difficiles.« 11 faut être honnête avec soi-même et savoir reconnaître qu'une bonne ronde sur un terrain facile équivaut parfois à une ronde ordinaire sur un parcours plus sélectif.|e pense, jouer du golf solide depuis trois jours».Au cours des deux dernières rondes, il a atteint 34 verts sur 36 en coups réglementaires.«L'aspect de mon jeu que j'aimerais bien améliorer, c'est ma lecture des verts.Ma technique me semble correcte, ma concentration aussi, mais j'éprouve toutes sortes de difficultés à bien lire les trajectoires».Pour palier à cette lacune, Talbot se fait accompagner par un junior du Royal Bromont.«Ne me demandez pas de l'ex- pliquer scientifiquement, mais il paraît que les jeunes de 14-15 ans possèdent une acuité visuelle supérieure.» O Serge Thivierge a lui aussi connu sa part d'ennuis sur les verts.«Si je putte raisonnablement, je joue six sous la normale facile, raconte le pro de La-val-sur-le-Lac.Je n'ai pas manqué un seul vert de la journée, j'ai putté 18 fois pour le birdie avec la moitié de chances raisonnables de le réussir».Une consolation au 18e: son roulé de 25 pieds a terminé sa course dans la coupe après une trajectoire pas facile.Thivierge l'a d'ailleurs célébré dignement; les bras au ciel, il a lâché un retentissant «yeah».Son compagnon de jeu, Baker, est un drôle d'oiseau.Le grand Américain du Maine tire lui même son sac, il passe les temps morts à réparer les trous sur les aires de départ et porte des pantalons tout à fait démodés.Et il cogne la balle! «(e frappe bien, je suis patient, j'essaie de demeurer détendu et de ne pas commettre de boguey», a-t-il commenté.Au sujet de la pression qui accompagne le meneur il déclare: «Je préfère la première position à celle de n'importe qui dans ce tournoi».Ça tombe bien, Talbot aussi.«Deuxième, à un coup, c'est parfait, la pression est sur lui ».¦ i \u2022 i M 'I If \u2022 \u2022\u2022 S \u2022?*» » «« i \u2022 - » \u2022 * % \u2022 LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 17 JUILLET 1994 Le Molson Irtdy de Toronto L'humour de iflanseli ne se clément pas la « pôle » de Gordon non plus EN BREF Jacques Villeneuve s'améliore malgré une piste torontoise plus lente BOURCIER envoyé spécial La Presse à TORONTO ¦ L'agressif Californien Robbie Gordon a eu droit à tous les égards de la part de ses pairs, hier, après avoir préservé, contre toute attente, sa «pôle» de vendredi en vue du neuvième Mol-son lndy de Toronto qui sera couru sur 98 tours d'un circuit urbain de 2,87 kilomètres, cet \u2022 après-midi.Même si seulement sept pilotes ont pu améliorer leur temps de la veille - dont un seul parmi les 15 premiers tellement la piste était glissante et la température plus chaude que la veille -tous, y compris un Nigel Man-sell plus en forme que jamais, ont reconnu le mérite de ce bagarreur de 25 ans qui s'est classé sixième ici l'an dernier et qui a arraché cette «pôle» en un temps record de 58,154 sccon-des(l 10.191 nvli).«Il mérite des félicitations spéciales», a insisté le Britannique Mansell qui partira à ses côtés ans une Lola-Ford identique, lui qui n'a fait que 55 des 103 tours, l'an dernier.«Ce n'est pas un coup de chance, il est avec une bonne équipe (Derrick Walker) et il a fait du bon travail», a ajouté Al Undcr Jr, deux fois vainqueur à Toronto et troisième au départ, aujourd'hui, sur Penske-UImor.Goron, quatrième au championnat en vertu, entre autres de troisièmes places à Long Bcach et Détroit, n'était pas peu fier de sa première «pôle» en trois saisons IndyCar.- « Pourtant, je ne suis pas bon en qualification, a fait remarquer ce spécialiste de la compétition hors route (depuis 1985) qui dirige une entreprise de nourriture pour chevaux à Orange, en Californie.« Mais je suis agressif dans la circulation et deux bons tours m'ont suffi.Le matin, nous étions encore très rapide malgré des pneus de la veille qui avaient déjà 50 tours de piste.» Le meilleur Canadien est demeuré le Torontois Paul Tracy, vainqueur ici l'an dernier et favori de la foule à partir de sa quatrième position sur la grille.Il suivra immédiatement ses deux co-équipiers Penske, soit Unseret Emerson Fittipali.« Je n'aime pas ma position de départ mais tout peut arriver en .course, a déclaré le vainqueur de Détroit cette saison, marié et., père de deux enfants.Nous sommes dans le coup et, avec les arrêts aux puits et les da-peaux jaunes, on ne sait jamais.Reste que ce sera difficile de doubler: les pemiers sont tous rapides; notre série est l'une des plus compétitives au monde, ce sera chaud.» * Tracy servait ainsi un avertissement à Gordon qui «aura à subir la pression continuelle de Nigel et Al».«Ces vieux pros connaissent tous les trucs du métier, même moi je serais sous pression », a indiqué Tracy.(acques Villeneuve et Scott Goodyear, déjà loins vendredi, sont de ceux qui ont un peu amélioré leur sort hier.Le premier est passé de la 24e à la 16e place, dans sa Reynard-Player's, avec un chrono de 59,570 secondes.Goodyear, 25e vendredi, a obtenu le 19e temps (59.772).Le transfuge de la Formule 1 Michael Andrettî, seul triple vainqueur de cette course d'un millions, a maintenu sa Rey-nard en sixième place (58,775).Quant au Québécois Claude Bourbonnais, à sa deuxième course lndy seulement, il a rétrogradé et sera 27e au départ (60,782), soit une position de mieux qu'à Long Beach où des ennuis l'ont containt à la 26e position à l'arrivée.La piste a été éprouvante pour plusieurs pilotes, le moins fortuné étant Brian Herta dont l'accident contre le muret des puits lui a valu une belle frayeur et une fracture ouverte du fémur droit.«Disons que le circuit est adhérent sur son tiers et glissant sur ses deux tiers», a analysé le comique Mansell qui souffre toujours d'un poignet luxé (vendredi) et qui s'est amusé à rappeler qu'il s'est fait régulièrement ravir la pôle dans les derniers instants des qualifications cette saison,«sauf cette fois où Gordon a conservé la première place».Revenquant à Gordon, Mansell s'est fait encourageant.Il croit désormais tout possible pour ce jeune après cette première pôle.«C'est ainsi en Formule 1, il suffit de briser la glace pour que le vent tourne.Le reste est une série de plateaux qu'on atteint au rythme des victoires.» Avec les retraits de Herta, qui était 15e sur la grille, et de Bud-dy Lazier (32e) tous les pilotes suivants gagnent donc deux places au départ.Ils seront donc 31 à s'élancer en piste à 14 h 00.Sans levier de vitesse, Villeneuve est résigné Carpentier aura moins de trois dixièmes de seconde à combler! TORONTO ¦ (acques Villeneuve estime qu'il lui faudra connaître un bon départ, garder un bon rythme et «ne pas faire de folies» pour bien réussir dans le Mol-son lndy d'aujourd'hui dont il prendra le départ de la 15e place, la pire qu'il ait occupée cette saison.En fait, la meilleure recrue du circuit cette saison (7e au championnat), n'a peut-être pas dit son dernier mot.En deuxième séance de qualification, hier, il s'est amélioré de près d'une seconde mais n'a pu utiliser son deuxième train de pneus, le levier de vitesse de sa Reynard Player's s'étant tout bonnement déboulonné! « Dans ces conditions, j'ai tout de même fait le 9e temps de la journée, a rappelé l'unique pilote de l'équipe Forsythe-Green.Les autres n'ont pas bougé, c'est pourquoi je suis loin sur la grille.« Mais, même avec mon levier de boîte, je ne pense pas que j'aurais pu améliorer davantage.Il y avait trop de circulation.» Cette saison, en huit épreuves, le jeune de 23 ans, originaire de Saint-lean d'iberville mais domicilié à Indianapolis, s'est régulièrement qualifié par- roi les huit premiers sauf à Long Beach (14e).Lorsqu'une journaliste lui a demandé s'il était intimidé par la piste, il a eu cette boutade: « Après ce que j'ai fait à Indianapolis, vous croyez que Toronto puisse m'intimider?» Villeneuve ne se fait pas d'illusions.Pendant qu'il se battra en 15e place, les meneurs prendront le large.« Mais on ne sais jamais, tout peut arriver.Chose certaine, je vais prendre mon temps au début et attaquer surtour en deuxième moitié de course.» Claude Bourbonnais était peu enthousiasmé de sa 26e position (60,782 secondes).« La voiture (la Lola de l'équipe McCormack) n'est pas bien réglée, elle ne tient pas dans les virages, a-t-il regretté avant d'apprendre que personne, hier, ne tenait bien la piste.On s'attend à ce que le pilote Player's d'occasion, qui s'est récemment marié, sachez-le mesdames, fasse mieux qu'à Long Beach.«Les mécanos savent que je n'ai pas beaucoup d'expérience mais ils aimeraient bien que je termine la course», pense Bourbonnais.Carpentier s'en promet .«\t|«t|||_6J0 4 7-13%\t132% 2«72\t&Lm_7J0 D.N.F.T.DIS G.Gmdron\u201421.85 tt» UI 488 toér 29 G5U U0 2*1 *\" 431 ProcrJKQtmQMLMsn su BMCTkçm.nm OUATNÊK COURSE- bourse: ssm- AABLE\u20142sdsQ K*rMortalm GTGEXe FrerassOoi Novi Briys Jou^nce S«kecS KcaMoram faocs Angus Fivon Angus AdE*egis MOUSmONTCALM 4(îs sports «i lii ti'îifi 11 9h30 (13) (22) Golf: Demièra ronde de l'Omnium britannique.11h00 (7) (28) Tennis: Canada vs Venezuela.13h30 (4) (13) Course automobile: Le Grand Prix de Toronto de la série IndyCar.14*00 (16) Course automobile: Le Grand Prix de Toronto de la série IndyCar.16h30 (22) (25) (34) Soccer.Italie vs Brésil 15*30 (11) Hippisme.(22) (34) Soccer: La finale de la Coupe du monde.18*00 (3) Golf: Dernière ronde du tournoi Amentecti Senior Open.(13) Rodéo: Les épreuves éliminatoires du Stampede de Caigary.(16) Golf: dernière ronde du tournoi féminin JAL Big Apple Oassic.17h00 (7) (26) Cydisme : Le Tour de France.18*30 (25) Rotter Hockey : Montréal vs Prttsburgh.20*00 (13) Rodéo: Les finales du Stampede de Calgary.(34) Baseball: Toronto vs Texas.21*30 (25) Handball: tournoi de Paris.Allemagne va Égypte.22*30 (25) Golf: Omnium de Golf du Québec 1994: faits saillants.23*35 (13) Course automobile : Le Grand Prix de Toronto de ta série IndyCar.(3) CBS; 14) RC; C5> TOS; 17) TVA; (11) ni__00 00 Mette!I___0 0 0 0 Antsfc-1010 Stamonl-0000 Aqu^ol-0 0 0 0 Cvrflood\u20141 0 0 0 Ouiu_1 0 1 2 Tstao-31 4M 4 To*a-31 «10 \u2022 Fkxtda-000 000 Attenta-030 030 6-Gfrme (Il OJ-flondi 1.LS6-Rondi 7.Al-HflU 4 28\u2014Ou (3).Ort (2) CC-JlapK OU *On(2) S-We«hen.Gtt*«» Flortda\tM.CS P PU M M Wwtfws P, M.\u20144H 8 6 6 1 4 RLew*-H 1 0 0 1 0 AQI*O.2 0 0 0 0 1 Mut* ______1 1 0 0 0 1 Atlanta\tML CS PM H V Qmi Q,11*7__7 5 0 0 0 3 Bedrow* -1 1 0 0 0 0 Uc*cf*l-V» 3 4 3 1 0 Santon VP, 3_* 1 0 0 0 1 BP AopM A/teeaunatre Oa*ijon.but Oix* 2eeut Hofw.3e but Divs Dutm 226 \u2014 Mm: 49.123.HOUSTON 8 PITTSBURQH 11 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