La presse, 5 novembre 1994, E. Arts - Spectacles
[" CAHIER La PreHse Montréal, samedi 5 novembre 1994 Spectacles Avant la carrière, il y a.la vie page E6 udiogram, chef de file des labels indépendants, fête dix ans de succès.Rendez-vous en 1999 pour le quinzième anniversaire?Rien n 'est moins certain, craint Michel Bélanger.ALAIN BRUNIT u terme des dernières FrancoFolies montréalaises, La Symphonie du Québec a fait tonner tous les canons de la maison de disques Audiogram, la plus importante parmi les firmes indépendantes implantées chez nous.Immortalisées sur double compact, ces salves d'honneur commémorent dix ans de reconquête chansonnière et d'authentiques innovations artistiques.Via le collimateur d'Audiogram, on a vu une bonne part du «son québécois» sophistiquer ses équations, remodeler les standards de sa commercialité, polir son identité.Et frapper fort.Mais jusqu'à quand?Verra-t-on un vingtième anniversaire d'Audiogram?Peut-on même en imaginer un quinzième?Ou bien consultera-t-on le catalogue revampé d'une multinationale afin d'acheter les disques des Rivard, lalbert, Séguin, Piché, Leloup, Bélanger, Pagliaro, Forestier, Tremblay, Paris, Rock & Belles Oreilles ou Vilain Pingouin?D'expéditeur à producteur.Émergeant au creux de la vague post-référendaire, Audiogram voyait le jour dans un contexte national où toute extrapolation de chanson francophone et soixante-dizarde était considérée grano, bas de laine, passéiste.Déferlait simultanément une vague de restructuration économique où les multinationales du disque, aux prises avec la récession, laissaient à l'abandon ce son québécois qu'elles avaient endossé au temps des vaches grasses.Peu avant de mettre Audiogram sur pied, Michel Bélanger avait fermé \u2014 pour cause d'épuisement! \u2014 le bureau de promotion qu'il avait fondé quelques années plus tôt.Après une vaine tentative de réinsertion académique (quelques mois en communication à l'université ont suffi), Bélanger réalisait qu'il se sentirait à l'aise dans une seule structure: la sienne.Capitalisant sur des dettes d'ex- partenaires reconverties en temps de studio, il se faisait la main, réalisant un rêve vieux de.dix ans.Le jeune expéditeur qu'il était d'entrée, à l'emploi du distributeur Trans-Canada (rebaptisé Musicor depuis) avait eu le flash de sa vie: il serait producteur de disques.* Pendant les années qui ont suivi, j'ai eu ma compagnie en téte.le la voyais!» Long processus de visualisation, apprentissage de toutes les facettes du métier et, enfin, naissance d'Audiogram dans une garçonnière du centre-ville.Minuscule salle d'accouchement! Encore fallait-il «signer» des artistes.Un soir, Michel Bélanger croisait Paul Piché dans un bar; ce dernier était à enregistrer Nouvelles d'Europe.«U se sentait mal à l'aise chez Kébec Disc, qui venait de perdre son fondateur \u2014 Gilles Talbot s'était tué en avion.J'ai fini par le convaincre de s'embarquer avec moi.11 a pris une grosse chance et je lui dois beaucoup en ce sens, d'autant plus qu'il m'a toujours encouragé à ne pas lâcher lorsque je n'avais plus le moral», raconte Bélanger.«Cela se passait à une époque où il n'était pas particulièrement évident de chanter en français, encore moins en québécois.On ramait en h.!», se souvient Paul Piché, dont les Nouvelles d'Europe s'étaient écoulés à 25000 exemplaires.Un exploit, si on se remet dans le contexte.La direction artistique «Au moment où l'industrie nous prenait pour des has been (Séguin, Piché, etc.), Bélanger nous a pris tout simplement pour ce que nous étions.U nous a demandé d'abord ce que nous avions vraiment envie de dire au travers de nos nouvelles chansons», se souvient Michel Rivard.«Nous avons d'abord misé sur la direction artistique», tient à souligner le proprio d'Audiogram.Selon lui, cette dimension de la production, qu'il considère sa plus grande force, est le facteur-clé de sa réussite.SUITE A LA PACE E2 Paul Piché, Richard Séguin, Michel Rivard.Daniel Bélanger et Laurence Jalbert: les voix de la genèse et du présent d'Audiogram.Mais leur futur \u2014 et celui de Michel Bélanger (ci-bas) est-il «ailleurs»?M V 1 MMIfl, C UjX*.J»T '\".TV 44 « ¦ i4S : PICHÉ »-.j'nii SÉGUIN 11 M>4 RI i/.\u2022\u2022\u2022\u2022 Ê t - i.\\ > > \u2022 iu u- v^ -V 10\u2014 SYMPHONIE DU QUEBEC fhché- boula* Fut* I0MSTIER «BU) \\ !L-AT ' S fr £11 Robert Grâvel Martin Drainville Johanne Fontaine Germain Houde Sylvie Lega'ult Luc Senay et les autres.sont de retour TOUS LES LUNDIS À 20H H Cinquième salle Cro Place des Arts Billots fenvente a la PdA ' 514 842 2112 e\\ Roseau Admission Jb14 790 1245 Redevance et frais de se» vict\" RBO HEBDO Votre soirée de télévision ÂSA Radio Québec LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 5 NOVEMBRE 1994 DISQUES Rivard: «L'orchestre souligne le lyrisme » toujours, Selon Paul Piché, l'orchestre symphonique a permis de faire le lien entre Zébulon et Laurence Jalbert, entre tous ces artistes d'Audiogram qui sont très différents.«J'ai vraiment aimé ma soirée; j'étais à la fois client et artiste», s'exclame-t-il.«C'est stressant de chanter avec un orchestre symphonique, mais ça calme un gars lorsqu'il se retrouve sur scène avec cet orchestre!», blague Daniel Bélanger.«C'est impressionnant.C'est aussi rapide; quelques heures de répétitions, ajustements de tempo et on se retrouve devant le public», le frangin du grand boss qui a enfin éclipsé les rumeurs de favoritisme familiale.Ouellet, le rockeur Gilles Ouellet, le chef de l'orchestre des FrancoFolies \u2014 il dirigeait 50 musiciens \u2014 se définit comme un «musicien accompagnateur».Un «rockeur», même! «À l'âge de 13 ans, se rappelle-t-il, j'accompagnais des artistes populaires dans mon patelin (Gif-fard).À 42 ans, je fais la même chose avec un orchestre symphonique.J'ai 17 ans de concerts symphoniques-pop dans le corps \u2014 Diane Dufresne, Céline Dion, Laurence Jalbert, Richard Séguin, etc.«Aujourd'hui, je suis l'homme le plus heureux du monde.C'est un cadeau, parmi les meilleurs talents du Québec sont accompagné par un orchestre symphonique.Parmi les meilleurs chansons des dix dernières années se retrouvent sur ce disque.11 termine tout en louanges: «Le band que j'avais à Montréal était aussi bon qu'un orchestre du genre à New York ou L.A.Trois répétitions de deux heures et demie puis une générale et le tour est joué: faut que l'orchestre soit vraiment bon pour arriver à de tels résultats!» SUITE DE LA PAGE D1 ¦ La Symphonie du Québec.Le titre de l'exercice peut sembler pompeux, l'équation Audiogram + 10 ans = Québec demeure discutable, le spectacle fut néanmoins mémorable pour la plupart de ses participants, sur scène comme dans la salle.Michel Rivard, lui, s'est rendu compte de l'envergure de cette célébration lorsqu'il fut sur les planches de la salle Wilfrid-Pelle-tier.«L'ampleur de l'exercice, c'est le public qui nous l'a fait réaliser.Un grand orchestre ne donne pas beaucoup lorsqu'il répète, on ne sait à quoi s'attendre.Or, tout se passe en concert.» Est-il besoin d'ajouter que la Symphonie a ravi Michel Rivard : « Un orchestre souligne au crayon rouge le côté lyrique d'une chanson.Et comme Je voudrais voir la mer est très lyrique.Un tel orchestre souligne aussi le caractère intemporel d'une chanson; où l'on peut tripper dans ce contexte, c'est dans l'éternité.» «On n'a jamais entendu l'orchestre lors de la répétition, se rappelle Rudy Caya, leader de Vilain Pingouin.Mais c'était cool, et gratifiant sur scène.On n'entendait pas plus l'orchestre, on jouait trop fort! Mais à un moment donné, il y eut une pause et on a entendu les violons derrière.Wow!» Jim Corcoran n'est pas de.ceux qui, à priori, blairent la soudure classique-pop.«Cette association n'est pas facile, dit-il.Elle ne fonctionne pas souvent.Mais ce travail a été bien fait.«J'ai vécu une expérience un peu surréaliste, mais agréable.l'ai raconté des jokes de cul avec les musiciens de l'orchestre symphonique, pour ainsi constater qu'ils étaient de véritables êtres humains», çlisse l'ami Jim avant faire retentir son rire.Avant la Symphonie, Jim Corcoran n'était pas un fan du mariage classique-pop.En août, il a découvert que les musiciens classiques étaient « de véritables êtres humains ».photos la presse robert nadoo Paul Piché a été le premier à sauter dans le train d'Audiogram, avec ses Nouvelles d'Europe i1985): «On ramait en H.I» oit un comédien t Benoît Brière.Ginette aime Pierre qui en aime une autre.L'amour et le hockey en 3 épisodes consécutifs cruels même Nonos, voici nos pires comiques & l'oeuvre ( CHOIX D'EMISSIONS par Louise Cousineau Téttjoumal / foison Passion RBOHebdo Lance et compte Tétéjoumai/Sports CBS News Entertainment Tonight Dr.Qiann, Meààne Woman Wiiker, Texas Ranger The News Forever Kniçht NBCNews no***! pwfooes oi aa wvwfl» man.SaturdayNightlive 18:20 O \u2014 RAISON PASSION Les invités sont le comédien Benoît Brière et l'ambassadeur à Paris Benoît Bouchard.19:00 O \u2014RBO HEBDO Ils en regagnent depuis le début.© \u2014 FAX Pour amateurs de jeux vidéo: la guerre de marketing entre Nintendo et Sega.19:30 e \u2014 LANCE ET COMPTE Une vieille série qui n'a rien perdu de son punch.CD \u2014 AVEC UN GRAND A La reprise d'hier soir de L'Amour global, la dramatique qui porte sur l'empire d'un gourou.20:00 © \u2014 CONCERTPLUS Eric Clapton, son concert From the Cradlc.20:45 (3) \u2014 3000 SCÉNARIOS CONTRE UN VIRUS L'imagination est présente dans ces courts films de prévention contre le sida.Vaut le détour, ça n'a rien d'ordinaire.21:00 © \u2014 SKATE CANADA Richard Garneau et Alain Goldberg commentent les compétitions de Red Deer en Àlberta.BusyBodies \u2022HourHas 22 Minutes \u2022 Morte: Otoject of Beauty.Avec John Makovtt (22W5) Docteur Doogie Onè-Cïtr$: LePeS Monstre 2.Skate Canada Lotto (23*39) Docteur Doogie Onè^xtra: lo Petit Monstre 2.Skati Canada Lotto (23h39) Régional Contact Dr.Quinn, Medidne Woman Skate Canada CTVWeekend News FooM(ISMO) Wheel Of Fortune Jeopardy! The Comtmsh -| U.\u2014 fn rJ mi il News o *ew tngtano TbeRoad TèJéjoomal/Raison Passion Le TVA\tDocteur Doogie RBOHebdo Lance et compte Titijoumal/Sports Ctoé*rtle Ll'M itonstr* t Skate Canada Lotto(23h39) \u2022 Sports Exchange CTV Week end News Tétijotnal/Raie* Passion RBOHebdo Lance et compte TWéjoumal/Sports Griffa (début) Omni Science Avec un grand A: L'Amour giobaL Janette-.tout court 3 Gars, un samedi soir Footbal (15MÛ) Star Trefc Deep SpaceNine The Comntth ftaïainlik baywattn Senior Report ffovift îfte be&ts.National Géographie Conversations Austm City Lhnits Keeptng Appearances I Waitng foc God Cinéma: Quand il pinl rwftrt Le Journal (23h28) Plein iw(23h5ê) InsideAlbany The Edrtors The McUughfin Group As TimiGoesBy ¦ âAMUA A MlâAMAAAA *eepng Appearances FreshFWda Rising Damp Mon* For Marie Doc Watson and Friends RéfcdevseacM Uageilan/Visions Journal télévisé Faut pas rêver Soirée de c&ure do Festival de Genève KaWdoscope(23h1S) [Faut pas rêver (23h45) Vc*Pop(17h30) Kenecto Cimetière des C0 CcncertPlus: Eric Cteptoit From The Cradto.Bouge daté IMqge vidéo iaigueenquesbons Ligue canadien* de hockey: Kingston vsOwtn Sound.Une seconde chance (19H15) Grand Prix Formule I du Japon Zoom (MHS) UWde|agiwK(22M0| Fire in The Sky Avec Zachary, ça swingue en cajun ! Et en direct.Ce soir, c'est spécial : on fête en cajun et en direct jusqu'à minuit en compagnie de Zachary Richard ! Vous pourriez même gagner des prix.Le numéro à composer pendant l'émission: 1 800 361-4362 Bonne virée et bonne chance ! Réalisatrice-coordonnatrice: Micheline Guertin 3 GARS UN SAMEDI SOIR EXCEPTIONNELLEMENT SAMEDI 22h30 LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 5 NOVEMBRE 1994 E 3 Chansons f.h Sur leur nouvel album 5, les trois B.B.font de la pop avec quelque chose en plus MARIE-CHRISTIPIB BUIS collaboration spéciale ¦ Le trois fait le mois, trois fois sera, jamais deux sans trois, trois et moi (?): autant d'expressions toutes faites qui n'ont toutefois aucun rapport avec le nouvel album des B.B.f baptisé « 3», et lancé jeudi passé.au Musée de l'humour.Le «3», c'est juste parce que les B.B.sont trois et que c'est leur troisième album studio (sans compter un album live, Une nuit avec les B.B., en 1993).Depuis 1989, le guitariste Patrick Bourgeois, le clavié-riste Alain Lapointe et le batteur François Jean ont à leur façon marqué notre imaginaire à coups de cheveux longs, de chemises à fleurs, de pop légère reconnaissable dès les premiers accords, de plus de 400 000 exemplaires vendus de leurs deux premiers albums (B.B.en 1990 et Snob en 1991).Si la pop \u2014 et les cheveux longs \u2014 sont toujours au rendez-vous, les B.B.ont pourtant changé.Ils reprenaient les Sultans à leurs débuts, ils interprètent cette fois Je n'aurai pas le temps de Michel Fu-gain! L'insoutenable légèreté de l'être n'est plus ce qu'elle était.François: Pour 3, on s'était donné comme mission.Patrick: Mon missionnaire, toi! (rires) François: Bon, disons qu'on s'était donné comme mandat d'aller plus loin au niveau des textes.On avait le goût d'aborder des thèmes auxquels le commun des mortels puissent s'identifier.La Presse: Par exemple, Triste cirque, qui traite des femmes monoparentales?Patrick : C'est pas juste une chanson sur les femmes monoparentales, c'est aussi une chanson sur, comment dire, les hommes qui ne sont jamais là, qui ont fait des enfants juste comme parure, parce que c'était la mode, quasiment! On a tous des amis de filles qui vivent cette situation-là.François : On se conte pas d'histoire, tu sais, ce qu'on fait, c'est du divertissement, mais cette fois on est parfois moins «happy happy».Mais je m'imagine qu'une fille qui est toute seule avec ses enfants et qui entend une chanson qui parle d'elle, elle doit se sentir moins seule, non?C'est pas de la tristesse, c'est du baume.Patrick : Et puis on a travaillé énormément.On a passé neuf mois en studio ( les Studios du loup, construits dans la maison de Patrick, qui a par ailleurs coréalisé l'album), et ce qu'on voulait absolument faire passer, c'est l'émotion, avec les voix en avant.C'est pour ça que 3 est un album qui se consomme moins vite, je dirais.Alain: Un moment donné, quand tu chantes 200 fois les mêmes chansons.François (en chantonnant): «Elle est belle».Patrick: On peut dire «Elle est .tri6te» à la place, des fois.François: De toutes façons, ça res- tes trois B.B.au lancement de leur album 5: le daviértste Alain Lapointe, le guitariste et chanteur Patrick Bourgeois et le batteur Françota Jean.\tphoto *o*e*t «inné* l» pt^ te un album super pop, même si les thèmes sont un peu plus pesants.La Presse: Un album où on reconnaît l'influence des Beatles, je pense à certaines finales, certaines instrumentations.Patrick: Oui, les Beatles ont tout inventé en musique pop.Mais justement, prends le cas des Beatles au début de leur carrière et à la fin.Disons que ça a beaucoup évolué! C'est la force des mélodies qui faisait le lien dans leur musique.Je ne pense pas qu'on puisse se comparer aux Beatles, pas du tout, c'est clair! Seulement, les mélodies, c'est notre force.Les réactions sont fortes pour le premier extrait Tu ne sauras jamais.La Presse: C'est vrai qu'elle est «catchy».Patrick: «Catchy» et, en même temps, elle veut dire quelque chose, tu comprends?La Presse: Vous savez que les rumeurs veulent que ce soit votre dernier disque ensemble?Patrick : Franchement, on vient de sortir un troisième album, on veut faire des shows au printemps \u2014 hey, on n'a pas fait de spectacle depuis le Ice Show en 1993, ça nous manque en titi \u2014, en tout cas, c'est sûr que la rupture n'est pas pour tout de suite! François: Ce qui nous empêche pas d'avoir des projets personnels, mais c'est normal, ça ( Alain doit ouvrir une école de musique, Patrick a mille projets dont de la musique pour enfants, et François s'affirme de plus en plus comme compositeur).La Presse: C'est drôle, il me sem- ble même que vous êtes plus proches les uns des autres.Patrick : On a passé neuf mois ensemble, en studio.Neuf mois dans un monastère, ça rapproche! (rires) Alain: Ça fait dix ans qu'on se connaît.Après avoir connu toutes les péripéties d'un premier et d'un deuxième albums qui ont énormément marché, on est encore ensemble.C'est certain qu'on se chicane des fois, on n'est pas des anges, mais on sait aussi faire des concessions.Patrick: Te rends-tu compte que, pour la première fois, on a signé une chanson à trois ( Il est seul, qui traite du suicide d'un adolescent.) Patrick : On est rendu là.François: C'est encore de la pop.Alain : Mais avec quelque chose en plus.Molière autnm GEORGE DANDIN avec NORMAND CH0UINARD Mise en scène MARCEL DELVAL JUSQU'AU 5 NOVEMBRE.Réservations:866-8667 THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE 84, rue SAINTE CATHERINE Oint, Hétro PLACE DES ARTS Dq MARDI aa VENDREDI : 20 h, SAMEDI : 16 h et 21 k.INFO GROUPES : 866 8130 Us JEUDIS 1/2 PRIX dt PASSEPORT : billets ea qualité limitée, cd vente à compter de 19 b, argent comptant.l'w FTrtrwtJîla» ée Nafrcl I l rapro^BrtiM iw ¦afctit MTWMI m * i DU 3 OCTOBRE AU 12 NOVEMBRE 1994 BntRWijg^ SCENE de DENIS AAARLEAU LA DERNIÈRE BANDE avec GABRIEL GASCON PAS MOI avec DANIÈLE PANNETON DÉCOR ET ACCESSOIRES CLAUDE COYCTTl.ÉCLAIRAGES CUV SIMAHD.COSTUMES «ANÇOIS ST-AUilN.MUSIQUE\tT NORMAN DE AU.ASSISTANCE A LA MISE EN SCENE ET REGIE MICHÈLE NORMANDIN, DRAMATURGIE MARTINE JULIEN COPRODUCTION DU THÉÂTRE DE QUATSOUS ET DU THÉÂTRE UBU «s: LES JEUDIS V2 PRIX QUANTITE LIMITEE tWfOMAAT»ONS B45 7277 THRÀTRE DE QUAT'SOUS 100.AVE DES PÎN8 EST 1ITL.RÉSERVATIONS (514) 845-7277 RÉSEAU ADMISSION (514) 790-1245 ¦ > I Coupures de 200 postes et on veut changer de style Il suffit d'écouter la bande FM de Radio-Canada pour comprendre que les compressions budgétaires ne font pas si mal que ça à la SRC.Pour présenter ses disques l'après-midi, Georges Nicholson a deux metteurs en onde.À la radio privée, seules les émissions très achalandées de publicités ont un metteur en ondes.Et un seul, bien sûr.La vice-présidente de la télévision française de Ra-dio-Canada a donc annoncé de nouvelles compressions hier: en quatre ans, il faut que le budget diminue de 13 millions et que 200 postes soient supprimés.lusqu'ici, rien qui n'indignera les gens qui connaissent les coupures dans toutes les entreprises privées.Mais ce qui est nouveau dans le discours de Mme Michèle Fortin, c'est la volonté de changer le style de la maison.Elle veut une amélioration de la programmation et de la productivité.Faire plus avec moins, quoi.Pas évident que les puissants syndicats vont se laisser faire facilement.Elle a décidé que les employés seraient dorénavant tenus de prendre leurs vacances pendant les périodes tranquilles.À la période des Fêtes ou pendant l'été, il n'est plus question de payer des gens à rien faire.Le libre choix des vacances a toujours prévalu dans le passé.£n programmation, elle veut augmenter le nombre des émissions pour enfants, des dramatiques et des émissions d'information.Comme il y aura moins de monde, on leur demandera plus d'efficacité.Les employés sont donc conviés à une véritable révolution.Dans cette boîte où le moindre changement est accueilli avec méfiance \u2014 il faut voir les réalisateurs depuis qu'on leur a annoncé que le nom des chefs de service seraient désormais au générique des émissions.Ils crient à la perte de pouvoir! \u2014 on reste sceptique devant ces voeux.Ce à quoi Mme Fortin réplique que c'est la dernière chance de Radio-Canada, qui se fait tirer dessus de tous les côtés.«Ou bien on devient une télévision qui fait mieux, dit-elle, ou bien ça va être difficile de se représenter devant le comité du parlement.» Les coupures sont réparties ainsi : 13 millions pour la télé française, 24,6 pour la télé anglaise, 16,5 millions pour les régions, françaises et anglaises, 1,4 pour la radio anglaise et 1,2 pour la radio française.Quand à moi, je croirai à l'amélioration de la télé de Radio-Canada quand je trouverai dans l'avant-midi une émission plus imaginative que Les Christine, le midi une série moins nulle que celle de Michel Louvain, et le soir des téléromans moins nonos que L'Arche de Zoé ou Santa Maria.Quand on pense que ces oeuvres datent d'avant les coupures, on se dit qu'on ne peut sûrement pas faire pire.Un Harlequin ou un huis-clos fascinant?M Demain soir à 20h, Radio-Canada et Radio-Québec vous convient à deux dramatiques très différentes l'une de l'autre.Celle de Radio-Canada s'intitule Craque la vie, est réalisée par Jean Beaudin, pas le dernier venu comme talent, et est une histoire de monoparentale \u2014 Linda Sorgini \u2014 qui élève quatre enfants, a un mari schizophrène, un collecteur de dettes aux fesses, mais qui est malgré tout une femme joyeuse, positive et infiniment attachante.Un beau téléfilm Harlequin, bien réalisé, bien joué et qui ne vous fera aucun mal.Par ailleurs, à Radio-Québec c'est La Déposition, d'après la pièce d'Hélène Pedneault.Un huis-clos fascinant, superbement réalisé en noir et blanc par Robert Desrosiers.Nathalie Gascon est longtemps là à se confesser.On finira par savoir qu'elle est accusée d'avoir tué sa mère.Puis, on verra peu à peu le flic qui l'interroge.C'est Roger Léger, que je n'ai jamais vu meilleur.Un superbe policier dont je me garderai bien de vous dire le dénouement, si vous ne l'avez pas vu au théâtre.Les relations mère-fille sont infiniment complexes, teintées d'amour et de haine.Nathalie Gascon vous amènera là-dedans avec maestria.Et parfois des répliques fort drôles.Les leannois détesteront: «Le Lac St-Jean, c'est une mer morte avec de la ouananiche dedans et des cours à scrap tout le tour».Mais c'est surtout une histoire d'amour.Pas Harlequin du tout, cependant.Se faire rouler une fois, deux fois, trois.¦\t«Allô, vous venez de gagner une Jeep.Envoyez nous la taxe de 1 500 $ par la poste, et on vous l'envoie.» Le magazine /.£.demain soir ( 18 h 30) s'ouvre avec un reportage qui vous persuadera que l'expression américaine «there is a sucker born every minute» (un nono naît à toutes les minutes) est toujours vraie.Vous verrez des gens qui n'ont pas l'air débile raconter comment ils se sont fait arnaquer par une compagnie montréalaise qui leur avait d'abord vendu des stylos pour leur entreprise, et qui leur a annoncé un jour qu'il gagnait un grand prix.À condition que- Pas bêtes, ces fraudeurs, et parfois même plutôt drôles: un monsieur à qui on avait promis un bateau de 17 000 $ a reçu un bateau gonflable.Il avait auparavant déboursé 1 200 $.Un couple s'est même fait prendre trois fois.L'homme d'affaires impliqué dans ces arnaques s'appelle Peter Mac Mahon, a eu plusieurs adresses à Montréal et a maintenant un bureau à Kanawahke.Autrement dit, il est quasiment devenu intouchable.Quand ces gens-là se font arrêter, ils reçoivent généralement des peines minimes.Le crime «col-blanc» n'excite pas beaucoup les juges.Les élections demain ¦\tRadio-Canada, TVA et Quatre Saisons nous pro-mettent des résultats des élections municipales en ; bas d'écran pendant leurs émissions régulières de de- * main soir.En plus des nouvelles éclairs aux heures.1 Mais c'est à Télé-Métropole qu'on verra la première émission consacrée uniquement aux municipales, à -21 h 30.Avec Pierre Bruneau.À Radio-Canada, il faudra attendre à 22 h 30 pour * voir une spéciale avec Simon Durivage.À Quatre ' Saisons, tout Le Grand loumal de fin de soirée sera \" consacré aux élections.Le problème, c'est que le film -Basic Instinct ne finira qu'à 23 h 35.Que le meilleur gagne.En tout cas le moins pire.I» E 4\tv\tLA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 5 NOVEMBRE 1994 VIDEOS David Copperfield changé en chat ! Le roman de Dickens est devenu un charmant dessin animé JOCELYME LE PAGE ¦ Que penserait Charles Dickens de retrouver le personnage le plus célèbre qu'il ait inventé, David Copperfield, dans la peau d'un chat qui a la voix de Patrick Bourgeois, le beau B.B.québécois ?Dickens est mort depuis trop longtemps ( 1812-1870) pour avoir encore l'énergie de se retourner dans sa tombe, goodness grocious ! Et peut-être ne détesterait-il pas du tout l'idée de faire passer son message d'égalité et de justice sociale aux enfants des années quatre-vingt-dix, fussent-ils Québécois, et quitte à passer par des animaux et par Kathleen et Jean Leloup.La Maison Astral de Montréal vient de sortir une vidéocassette de David Copperfield, le grand roman de Dickens, en dessins animés et en fable animalière-comédie musicale.Un mélange des genres quoi, mais on n'y chante que par moments.L'histoire commence à Noël et finit à Noël dans des décors merveilleux de petites maisons sous la neige, de cheminées boucanant blanc, et de sapins illuminés.Plus Noèl que ça et tu commences à sentir la tourtière.Autant le dire tout de suite, ce petit film est.charmant.La preuve : Camille, 4 ans, conseillère de La Presse en matière de vidéos pour enfants ( celle qui dort avec Tintin ) a pris la peine de nous téléphoner à deux reprises pour nous dire combien elle avait aimé ça, surtout Agnès, celle qui sauve David et qui por-te des robes à volants qui traînent jusqu'à terre.L'art du divertissement Mais la véritable révélation dans cette affaire \u2014 car il s'agit aussi d'une affaire \u2014 c'est de retrouver là un dessin animé dont le script a été écrit par des To-rontois, le dessin fait par une Québécoise ( Hélène Despins ) sous la direction artistique de Michel Lemire, l'animation réalisée dans les studios montréalais de Ciné Groupe expressé-ment pour le réseau de télévision américain NBC.Ajoutons à cela au'ii s'agit d'une coproduction du Canadien Jacques Pettigrew de Ciné Groupe et du Français Philippe Mounier.David Copperfield ( qui fait 95 minutes ) a été diffusé à l'époque des Fêtes l'an dernier, aux heures de grande écoute, pour quelque dix millions de téléspectateurs anglophones.Les voix chantées des principaux personnages, en anglais, sont celles de Julian Lennon ( David ) Sheena Easton (Agnès) et Michael York ( Murdstone ).Le réseau anglais de Radio-Canada l'a également diffusé l'hiver dernier, de même que plusieurs réseaux dans différents pays.La version française a, quant à elle, été présentée ici à la télévision payante ( Super Écran ).Ciné Groupe a également réalisé et co-produit la série de Spi-rou mise en boites-cassettes il y a quelques semaines.La vidéo-cassette de David Copperfield, version française, est en vente dans les grands magasins et les clubs vidéos au coût de 19.95 $.Un vent de télé-folie souffle sur le Wyoming AP LOS ANGELES ¦ Un téléfilm américain sous forme d'une édition spéciale du bulletin d'information, consacrée à la chute d'astéroïdes sur la Terre et mettant en scène de vrais journalistes, a semé la panique parmi les téléspectateurs qui n'ont pas compris qu'il s'agissait de fiction.Le film, intitulé «Sans avertissement» , a été diffusé par la chaîne CBS qui n'a pas hésité, sans doute pour faire plus vrai, à inscrire les mots «direct» sur l'écran.La «catastrophe» se déroule en grande partie à Cheyen-ne, dans le Wyoming.Le scénario de ce téléfilm n'est pas sans rappeler l'émission ra-diophonique « La guerre des mondes» de 1938 dans laquelle Orson Welles avait annoncé que les extra-terrestres avaient débarqué sur la planète.Les stations de télévision du Wyoming, de Minneapolis, Los Angeles, du Tennessee, de Louisiane et de Las Vegas ont été sub- mergés d'appels téléphoniques lors de la diffusion de ce film, tout comme les organes de presse et les services publics.WCCO-TV, une station de télévision de Minneapolis affiliée à CBS, s'est excusée lors de son journal du soir auprès des téléspectateurs abusés.«CBS diffusait des mises en garde lors de chaque pause publicitaire, mais malgré cela, nous avons eu près de cent appels de gens effrayés, surpris, certains étaient même en larmes» , a reconnu la présentatrice-vedette Amy Marsalis.Im 11 Cumer, producteur pour une station locale de CBS, a déclaré qu'il «passé la nuit à expliquer aux gens que ce n'était qu'un film».A Los Angeles, Sybil MacDo-nald, le porte-parole de KCBS-TV a affirméqu'une chaîne concurrente avait appelé «parce qu'elle recevait des plaintes de gens qui lui reprochaient de ne pas avoir envoyé d'équipe sur les lieux de la catastrophe».Dons d'oeuvres d'art et fisc PC m l( )tc ) ( |l id X i I «î soirée to Router UNE FIN DE SEMAINE DE RÊVE VOUS ATTEND : (prix d'une valeur de 750$) \u2022\tSéjour pour deux au Holiday Inn Montréal Centre-ville (forfait complet comprenant hébergement pour deux nuits et repas) \u2022\tUne paire de billets pour La soirée des masques au Monument National à Montréal + la remise du prix en direct à la télé \u2022\tUne paire de billets pour la pièce Jeanne Dark de Bertolt Brecht, au TNM.Mise en scène de Lorraine Pintai \u2022\tUne visite au Casino de Montréal COMMENT PARTICIPER: C'est simple.Répondez à la question «Quel est le commanditaire principal de La soirée des masques?» Remplissez le coupon-réponse et retournez-le avant le 9 novembre 1994 à l'adresse indiquée plus bas.Le tirage aura lieu le 11 novembre prochain, en présence de la firme comptable Fauteux Bruno Bussière Leewarden.NE MANQUEZ WkS LE PftEMIEIt GALA QUÉBÉCOIS DU THÉÂTRE, LE DIMANCHE 20 NOVEMBRE lt*4,À 20H, À LA TÉLÉVISION DE LA SOCIÉTÉ RADIO-CANADA OTTAWA ¦ Les gens qui font don d'oeuvres d'art et d'autres propriétés culturelles pour bénéficier de déductions fiscales se sont vu promettre une procédure d'appel s'ils sont mécontents de la valeur de marché attribuée à leurs dons.Une nouvelle procédure en deux temps permettrait aux personnes faisant don de propriétés culturelles à des institutions en particulier d'obtenir une deuxième opinion si elles pensent que leurs dons ont une valeur supérieure à celle qui leur avait été attribuée à l'origine, a déclaré hier ministre du Patrimoine Michel Dupuy.Les gens qui font don d'oeuvres d'art et d'autres propriétés culturelles peuvent actuellement réclamer des déductions fiscales basées sur la juste valeur de marché décidée par le Conseil canadien de révision des exportations de propriétés culturelles.D'après les nouveaux règlements, les personnes insatisfaites de la décision du conseil de révision seraient en mesure d'exiger une réévaluation de la part du conseil ou d'en appeler à la Cour de l'impôt du Canada.M.Dupuy a indiqué que la proposition requiert un amendement à la Loi sur l'exportation et l'importation de propriétés culturelles.11 n'a pas précisé à quel moment un amendement sera présenté à la Chambre des communes.DONNEZ- Moi DES AILES Société Pour Les Enfants Handicapés Dj Québec 2300 ouest, boulevard RenéLéveaque.Montréal (Québec) H3H2R5 Tél.: (514) 937-6171 Retournez le coupon avant le 9 novembre Itf4 i ladreiie luvantt : CONCOURS «Vhrei une expérience inoubliable » Société RiAo-Onada Ca« poîtaie 11007.Succ Centre-vfle HoncrtaJ (Québec) HJC4T* - \u2014 - « Quel rwt le comma/xfitaire prindpa» à» La aoirée ut cfn /.\u2022 D i re < « .t \u2022«\u2022'.' 3900/ St Denis M».* Réservations: 28?-5900 i f?h rc o '**> IXt ™ \u2014 \u2014-ify mETRO V Le dessin animé en vidéocassette LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 5 NOVEMBRE 1994 1 E 5- ET LA Un thriller D'ARIEL DORFMAN traduction Denis LeBlond Mise en scène Martine Beaulne Assistée de : Denis LeBlond ¦ Ruth Stewart Avtc Louison Danis Denis Mercier Jean-Louis Roux ¦HP Br _\u2022|.«ÉÉfl ! Concepteurs : Richard Lacroix ¦ André Rioux ¦ Gaston Lemieux théâtre les gens d'en bas Direction artistique \u2022 Eudore Belziie 26 octobre au 19 novembre 1994 du mardi au samedi 20 h 30 y* \\ ROÇ^SHI nouve\"e compagnie théâtrale 5/.ft w™HM salle FredBarry 4353.Ste Cattwinefst 253-8974 î f i* mwm \" 4M-: ¦ ¦.mm / 'M&r- vwnnH \u2022'v.HH - mn « DUCEPPE la chute DE ARTHUR MILLER VU.' '«-.vffeP^HBK * avec MICHEL DOMONT GILLES RENAUD DENIS BERNARD BENOÎT DAGENAIS MAUDE GDÉRIN ANDRÉE LACHAPELLE SYLVIE LÉONARD SOPHIE LORAIN MICHEL POIRIER GUY PROVOST LOUISE TURCOT JULIE VINCENT JJJJ MISE EN SCENE : YVES DESGAGNÉS TRADUCTION : MICHEL DUMONT ET MARC GRÉGOIRE 9 CKAC730 AU 26 OCTOBRE 3 DÉCEMBRE 1994 DÉCOR: MARTIN FKRLAND COSTUMES :ANHB DUCBPPB ÉCLAIRAGES-.MICHEL BEAULIEU BAHOE SOHORJB: DIANE LEBOEUF O Théâtre Jean-Duceppe Billets et.vente n In PdA [>14 842 2112 OrO Place des Arts\tet Reseau Admission/514 790 1245 , Henevmire et liais de servie»4 \u2022\u2022 \u2022 les jeudis ' 2 pni* INFORMAI IONS 842-8194 QUANTITE LIMITEE M V x - de Michel Marc Bouchard mise en scène de René Richard Cyr avec Louise Portai Pascale Desrochers Marie-France Lambert Stéphane Simard Une présentation: Les Jt du Maurier liée rfrtf Assistance à la mise en scène et régie: Suzanne Beaudry, décor et accessoires: Claude Gcyette, éclairages: Claude Accolas, costumes: François St-Aubin, musique originale: Michel Smith, direction de production: Harold Bergeron ynie «esf « « ***** me cfe aire* \"lartfj 2o Photographie : Maryse Raymond ?A theâtre d'aujourd'hui An cœur de l «i création québécoise Direction artistique : Michelle Rossignol \u2022 - 1 -¦-.\u2022.\u2022*.\tê \" % * *\t*\t1 - ' '\t\u2022-*.\u2022' - e \" * -.\" \" \u2022 *\u2022 é \u2022\t, « \\\t\u2022 #\t.^\tm\t' «\t.i 3900, St-Denrs, Montréal; métro Sherbrooke\tSES.?\t\u2014 Réservations : 282^3900\tair fwawce^/ iSTviilP^W Pi'» llUlt*»' A.\\ «i \u2022*« ^ > X MOK^ ^y^m^MmI ¦HMMMMP S\t>ï 1\t* 1\t \t\t\t\tTj\t\t* km\t< i iM\t¦ ¦ ofBISB «Il\t\t Bleue L ;; VENDREDI 25 NOUEMBRE 20h D E R NI ÈRE CHANCE E N 1 99 4 .'.\u2022\"** \u2022 î *.* , * .* , \u2022 r \u2022 *f \" ' UN TRIOMPHE \"P/ché, vibrant jusqu'à JlîSi Sytvam Cormier.Le Devoir \"C'est vraiment le bonheur l'émotion était paipSbfe '' Catherine Vacho^Tû\" \"\" c'esl HnS* d'autre m°t> c est un triomphe.\" nené-Homier Roy.CBF690 , Man°nGuil^.JournalTJon;réal Claude Meunier à CKAC n avec CD ET CASSETTES DISPONIBLES SUR ÉTIQUETTE ANALEKTA _ ^ I Rick Haworth guitares Pierre Duchesne basse Denis Toupin batterie Claude Castonguay daviers SP6CTRUJT1 ^318/STE-CATHERINE 0 \u2022ALBUNl 01 l'RHHIt \u2022VIOlOGUP K l'RHHli Théâtre F0R1IM BILLETS EN VENTE DÈS MAINTENANT BILLETTERIE : EN VENTE AU FORUM.AU SPECTRUM, CHEZ ADMISSION ET AU 790-1245 (+!rais) RADIO MV M«kl* £ Spectra E 10 GALERIES D'ART LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI S NOVEMBRE 1994 DANSE Le péché de Marius Dubois ?Des oeuvres accessibles à tous ! ¦ Le monde des arts visuels est décidément un monde étrange.Le peintre Marius Dubois a renoncé par exemple à l'idée de solliciter, du ministère des Affaires culturelles du Québec, des bourses de création.Cela n'est pas une mauvaise chose en soi puisque le peintre semble vivre fort bien de sa peinture.Pourtant, d'autres créateurs qui vivent également fort bien de leur travail, réclament et obtiennent de l'État l'aide requise pour appronfon-dir une recherche.Pourquoi Marius Dubois se prive-t-il d'un droit réclamé par d'autres ?Parce que, ai-ie cru comprendre, les fonctionnaires estiment précisément que sa démarche créatrice, depuis la fin de ses études à l'Ecole des Beaux-Arts de Québec en 1969 et son retour au Québec en 1971 (au terme d'un stage de deux ans à Londres ), ne constitue précisément pas une recherche.au sens strict du terme.Dubois, voyez-vous, lutôt que de tenter d'innover ormellement, « d'actualiser » l'art, ne ferait que perpétuer la représentation passéiste de la peinture classique.* La galerie montréalaise Mireille-Brisset Art-Artistes exposé jusqu'au 27 novembre des oteuvres récentes de Marius Dubois.Ces oeuvres, nous en Convenons, s'inscrivent radicalement à rencontre du cheminement effectué par la majori- s te des artistes québécois contemporains.Elles sont en premier lieu figuratives, c'est-à-dire peuplées de signes parfaitement identifiables par le dbmmun des mortels : il y a dans ses tableaux des arbres, des montagnes, de6 rivières, des personnages, comme nous en retrouvions dans les tableaux classiques.Dubois a également peint des natures mortes, des angelots et entrepris de respecter scrupuleusement, comme les maîtres anciens, les lois de la perspective.< Non content de cela, l'artiste a osé encadrer ses oeuvres, c'est-à-dire accorder une importance au « cadre » en le pei- 12 poire au baldaquin, la mise en scène surréaliste d'un état d'âme.Les oeuvres de Dubois sont peuples oe signes parfaitement Identifiables par le commun des mortels, gnant d'une façon telle qu'il constitue un prolongement ou une extension du tableau.Ce faisant, Marius Dubois pose deux problèmes.Si les artistes modernes ( et contemporains ensuite ) ont acquis de haute lutte, au dépens de l'académisme justement, le droit de s'exprimer aujourd'hui comme bon leur semble, au nom de quoi Marius Dubois n'aurait-il pas le droit de s'exprimer en toute liberté comme il le conçoit ?Le deuxième objet de réflexion est le suivant : comme Marius Dubois le soulignait lui-même lors de notre rencontre il y a quelques jours : « Le temps est le champ d'investigation de l'artiste ».Autrement dit, la raison d'être de l'artiste, qui est de questionner le temps, ne doit pas se limiter à un questionnement sur le temps présent.voir les choses autrement reviendrait à soutenir qu'Umberto Eco était totalement débranché des préoccupations de son époque en écrivant et en publiant Au nom de la rose et que Dali était un artiste gâteux et dépassé lorsqu'il a peint son Christ en croix.Trop de talent.Une seule et unique aues-tion demeure.Marius Dubois, a-t-il ou non du talent ?Il en a à n'en point douter.Peut-être en a-t-il trop.Comment peut-on parvenir à représenter picturalement le monde que l'on porte en soi lorsqu'on possède (comme s'il s'agissait d'un don inné ) la sensibilité, la sensualité et la finesse requises pour peindre comme les maîtres hollandais ou de la Renaissance ; la puissance d'évocation pour évoquer la luxuriance, l'abondance et la générosité formelles de la peinture baroque ; puis la capacité d'échapper à la réalité pour évoluer dans une quatrième dimension, celle de la surréalité, du néo-expressionnis-me, du temps à venir?Comment concilier tout cela ?Comment établir la synthèse ?Des éléments de réponses apparaissent plus particulièrement dans deux oeuvres exposées : La liseuse et Le dormeur.La mjiitrise technique de Ma- nnipj mais capte cette fois notre attention, c'est l'univers poétique qu'il dépeint et qui est bel et bien intemporel.Envers, mais non eontre tous et à la satisfaction d'un grand nombre, Marius Dubois poursuit comme bon lui semble son cheminement artistique.Un peintre pompier, Dubois ?Voyons-donc ! Les pompiers, c'est bien connu, ne jouent pas avec les allumettes.La galerie Mireille Brisset Art-Artistes, où sont exposés les tableaux de Marius Dubois, est située au 1640 rue Sherbrooke Ouest.Elle est gratuitement ouverte au public du mardi au vendredi de llh à !8h ainsi que les samedis et dimanches, de 1 lh à I7h50.ri us Dubois est omniprésente dans ces tableaux mais ce qui PHOTOS ROtCRT NADON.la Prwse Marius Dubois et une oeuvre révélatrice de sa maîtrise t&chntaue et de sa poésie.Le dormeur.www^^m vw vwarwiw w %» w ¦ iV wv ww ¦ w \u2022 w W viia \u2022 W «a w W V W \u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\tVv wV B9 PPlf W w \u2022 w w «r^s\t%« wf VvvwliV \u2022 Peut-être retrouve-t-on dans le travail de Renée Lemleux des traces de son côté latin.Mais cette Québécoise, qui travaille à New York depuis plusieurs années, est surtout Influencée par les grands courants de la danse newyorKalse, notamment la reîease technique.La danse du libre-échange Quatre chorégraphes canadiennes viennent livrer à Montréal le fruit de leur long exil newyorkais MANON RICHARD collaboration spécial* ¦ Même les chorégraphes n'échappent pas au libre-échange.Celui que nous propose Tangente ce mois-ci n'a rien des arides échanges commerciaux qui font la manchette.La directrice, Dena Davida, cherche depuis longtemps à tisser des liens plus serrés avec les diffuseurs de nouvelle danse outre-frontière.Il y a deux ans, sa rencontre avec la directrice de Danspace à New York, Laurie Uprichard, ouvrit une nouvelle porte aux chorégraphes des deux pays.Ensemble, plies programmèrent deux séries d'échanges.Le premier, l'année dernière, a permis à des chorégraphes américains oeuvrant à Montréal, dont Hetty King, Jeremy Weich-sel, Stephanie Gottlob et Yuji Oka, dè présenter leurs oeuvres à Tangente, puis à New York.Cette année, ce sont des chorégraphes canadiennes travaillant à New York depuis plusieurs années qui prendront place sur la sène de Tangente avant de retourner dans la grosse pomme à Danspace en février prochain.Heidi Latsky, Sari Ec-kler, Renée Lemieux et Lisa Bleyer ont quitté le pays pour New York il y a une dizaine d'années afin d'approfondir leur recherche en danse moderne.Sari Eckler a travaillé auprès de Nina Wiener, Lucinda Childs, Keith Young et sa partenaire sur scène Heidi Latsky, qui s'est surtout fait remarquer au sein de la troupe de Bill T.Jones et Arnie Zane.Lisa Bleyer, elle, a fréquenté les Martha Bowers, Victoria Marks et Anna Sokolow tandis que Renée Lemieux a longtemps été membre de la Bebe Miller and Company.En regardant cet impressionnant tableau d'influences, on se demande s'il reste encore quelques fibres d'ici dans la gestuelle des interprètes et chorégraphes.« Je crois que l'on retrouvera dans le travail de Renée Lemieux des traces de son côté latin mais c'est un aspect qui ne correspond pas du tout au caractère de la danse newyorkaise », précise Dena Davida.Un caractère qui présente une homogénéité de styles fortement inspirés par la dernière technique en vogue, la release technique.« Tout le monde fait le même travail corporel à partir de cette technique enseignée par Susan Klein et Barbara Mahler.Je crois qu'il n'y a presque per- suivi un de ces cours.On pourra s'en rendre compte en voyant les quatre danseuses invitées », ajoute la directrice.Cette technique, qui pourrait être un lointain parent du butô, allie l'esprit au corps, ce dernier n'étant plus seulement perçu comme un instrument à entraîner pour pousser plus loin sa performance.L'exercice est plus méditatif et contraste avec le travail de plusieurs chorégraphes québécois, selon Dena Davida « Plusieurs ont suivi un entraînement en mime et leur travail musculaire est très important.» Le féminisme Le coeur de la danse newyorkaise est aussi habité par des thèmes aussi importants qu'incontournables pour les chorégraphes ; l'homosexualité, l'identité culturelle des minorités et.le féminisme.Ce dernier thème a encore In cote dans les studios de New York et que le premier programme de ce libre-échange, du 10 au 13 avec Sari Eckler et Heidi Latsky en sera fortement inspiré.Parmi les pièces au programme, mentionnons Half-HiddenHave Hit% qui allie des mouvements de boxes à la gestuelle oscillatoire des prières juives pour mettre en lumière le rôle de la femme dans des domaines traditionnellement dominés par les hommes.Le deuxième tandem de ce li-bre-échange, Renée Lemieux et Lisa Bleyer, entrera en scène du 17 au 20.Entre les souvenirs d'enfance et la poésie, Lisa Bleyer nous offrira deux solos dans lesquels nous retrouveront l'essence de la release technique.Les pièces présentées par Renée Lemieux en seront également teintées mais elles nous feront aussi découvrir les influences que la chorégraphe a glanées pendant son séjour au sein de la Bebe Miller and Company.d C4+ a\\ec l'iciTot l:ouînier et I' t Orchestre symphonique de Trois-Rivières Direction musicale, arrangements et orchestration: Gilles Belle mare 17 SE 1 e NOVEMBRE 1994 20 h 30 UNE INVITATION spéctruffl 318.STE CATHERINE O ©Pl.dos Arts (inf £61 -5851) billots ou Spoctrum.îuv Admission et au 790 1245 (?hais) r ?s r rx * £ DERNIERE SUPPLÉMENTAIRE \u2022 \u2022 \u2022 22 janvier è .\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 Dillcts en ventet aujourd'hui l&h franc: cabre Janvier 20h Billets en vente a la billetterie du Forum et aux comptoirs ADMISSION ou \u2022 .»*%\u2022., ., \u2022 par commande téléphonique Montréal (514)790-1245 Extérieur sans frais d'appel - 1-800-361-4595 SELECT Représentation au profit de mm\t' \u2022\t\u2022 la Fondation Mont Saint-Antoine.3,00 $ par billet vendu seront remis a la fondation.La famille.Elle dure quand elle est tendr e! f mm ia un n if com OISPONIBU CHEZ logs IES BONS DISQUAIRES Anruv inU*rru\\lior.Ak' de Claudia Rtchard et son grand papa Maurice BIlUTS 75$ «TAXES ET SERVICE AU SPECWUM 18 o I \u2022 > 8 5 \u2022 ) ET AUX (OMWIRS ADMISSION RÉSERVATIONS: 790-1 245 \\ a P^sse 16 - 17 - 18 NOVEMBRE 94 THÉÂTRE OLYMPIA < 'A\t^ r 1004.rue Ste-Catherine Est.Montréal fl\tRéservations: 790 1245\tS DU 29 NOV.AU 4 DEC * \u2022 ¦ \u2022 * ' \u2022 .-1 , « , \u2022 »,,\u2022 Samedi 3 déc., 17 h et 21 h LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 5 NOVEMBRE 1994 VENDREDI 9 DECEMBRE - 20h METROPOLIS (pourtous) BILLETS 18,50$ (+TAX.&FR.DE SER SUR TOUT LE RESEAU ADMI FONDATION Y QUEBECOISE DU CANCER 2075, rue de Champlain Montréal (Québec) H2L 2Tl Téléphone : 527-2194 Une véritable fresque musicale et historique TRENTE ANS PLUS TARD.,.artiste invite: Marc Dupre Billets en vente aux guichets du Forum, à tous les comptoirs Admission ou au 790-1245 (extérieur de Montréal 1 800-361-4595) [Une quantité limitée de billets V.LP.également disponible»! Dans l'éventualité d'un règlement entre les joueurs si la Ligue nationale de hockey, le spectacle sera reporté au dimanche 27 novembre à 20H00.V ; ;; jte Mise en scène: Michel Gaumont Concept: Pierre Marchand Depuis déjà 2 mois à l'affiche 39 spectacles à guichets fermé: un véritable triomphe! Réservations: Production \u2022 * r* '.T>v -* ' Xî* / Vr CONCEPTION ASSISTÉE PAR ORDINATEUR (SOIR) ANIMATION ET RENDU 3D (SOIR) AutoCAD AutoCAD AutoCAD AutoCAD AutoCAD AutoCAD AutoCAD AutoCAD AutoCAD AutoCAD ¦ Base Intermédiaire Personnalisation LT Mise à jour pour Windows «Mise à jour iJBliïlàfe^ DESIGNER LISP ADE/SGL ISmBi 6', m refl 42 heures 42 heures 42 heures 42 heures 7 heures 14 heures 42 heures 32 heures 42 heures 42 heures 295$' 295$ 395$ 295$ 100$ 150$ 295$ 395$ 395$ 395$ Anlmator Pro 3D Studio 3D Studio Niveau 1 Base Avancé 42 heures 42 heures 42 heures FORMATION DE JOUR i i m i mumi i\u2014m !¦ FABRICATION ASSISTEE ORDINATEUR (SOIR) AutoSURF AutoMill NC Polaris SmartCAM SmartCAM PAR Gestion d'un environnement CAO\t24 heures Animator Pro Niveau 2\t30 heures AutoVision\t15 heures AutoCAD AutoUsp Niveau 2 35 heures AutoCAD\tADS\t35 heures \u2022 Taxes non-comprises Inscrivez vous à deux cours et obtenez 15 % de réduction.Inscrivez vous à trocs cours et obtenez 20 % de réduction.POUR RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTION 395$ 395$ 395$ 225$ 295$ 175$ 395$ 395$ 395$ 395$ 395$ 395$ 395$ Tél.: (514) 678-7462 Téléc.: (514) 678-1702 JWi k.Collège Édouard-Montpetit Centre CAO/FAO /MuujilflBIMmSmSmSmê^&ÊS^ m^mmmmMw^m^.¦m e » mmmm ** 1 ° ¦ ¦ ¦ t \u2022 r i \u2022 \u2022 \u2022__ Nous avons à coeur d'évoluer ensemble 5555, place de la Savane Saint-Hubert (Québec) J3Y 5K2 wm \u2022j .x.rt.JÏS US ^ ¦ y ; iy/W» s -, «; DEVENEZ P R 0 r [ S SI 0 N N [ l // /V T R A D I T I O N Q U I t< X-.4» S f m- y ?v- // / Efl moins d'on an 842-8643 - » \u2022 Vf .- Civrs temps plein de jiirs COLLÈGE DE PHOTOGRAPHIE Programme d* photographie commerciale, A.LC.570.34, Permis No.749 5S3 \u2022Prospectus gratuit \u2022Admissible au programme SPRINT et à l'aide Financière.r COURS DE CONVERSATION ANGLAISE pour ceux et celles qui désirent >\tmieux se débrouiller en anglais; >\têtre plus à l'aise en le parlant; i avoir plus de spontanéité.Que vous soyez débutant(e) ou plus avancé(e).PETITS GROUPES 4 à 7 maximum Groupes composés de gens d'un même niva Durée: 5 semaines ou 5 samedis - TOTAL: 30 heures Horaire: jour/soir ou le samedi Professeurs qualifiés, d'expression anglaise Frais de la session*: 195 $ (déductibles d'impôt) _ \u2022Classement, ouverture du dossier et matériel: 30 S Entrevuo d© classement et inscription sur rendez-vous du 7 au 12 novembre inclusivement DERNIÈRE SEMAINE D'INSCRIPTION 985-2414 (ou 985-2200 après CCFA C'EST 24 an* d'expérience; près de 20 OOO étudiant(e)s; aux cmplo>*(e) de centaines de compagnies, telles que La Presse, The Montréal Gazette, Radio-Canada, la Banque Royale, La Laurentienne, Hydro-Québec, FENAP (UQAM), etc.Accrédité par b SQDM (Société québécoise de développement de la main d'oeuvre) ATTESTATION EN VEC accordée C C n CENTRE CCFA ÉCOLE DE LANGUES Station de métro Peel, sortie Peel Samedi 12 novembre 1994 8h45 : EXAMENS D'ADMISSION Fondé en 1767 par Monsieur Jean*Baptiste Curatteau, prêtre de Saint'Sulpice, le Collège de Montréal est une institution privée et catholique d'enseignement secondaire pour garçons.Les enseignants et les enseignantes qui s'y sont succédé ont formé des hommes tels que Louis *Hippoly te Lafontaine, Georges'Étienne Cartier, .Louis Riel et, plus près de nous, le juge André Montpetit, l'homme de théâtre Gratien Gélinas et le tennisman Martin Laurendeau.\\je Collège de Montréal vise à former des hommes complets, à préparer des citoyens aptes à occuper des postes clés dans toutes les sphères de l'activité sociale, et contribue ainsi à l'enrichis-sement de la société.Autres séances à venir: \u2022\t10 décembre 1994 à 8h45 \u2022\t14 janvier 1995 à 8h45 ou sur rendez^ous (pour l'année 1994-95) Frais : 35$ Bourses d'études disponibles sur demande Collège de Montréal I rx O 1931 RUE SHERBROOKE OUEST x:v
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