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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Auto - Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1994-11-28, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER La PriiKso Montréal, lundi 28 novembre 1994 Économie % Les perspectives d'emplois pour cet hiver s'améliorent PAUL DURIVAGE Les perspectives d'embauche pour l'hiver n'ont jamais été aussi bonnes en quatre ans, à Montréal comme ailleurs au Canada, indique une enquête de la firme de recrutement de personnel Manpower de Toronto.; En effet, selon un sondage effectué au cours des six dernières '.semaines, 18 p.cent des employeurs montréalais prévoient créer de nouveaux postes dans les prochains mois tandis que tout autant songent à effectuer des \u2022compressions.La majorité des employeurs, soit 62 p.cent, ne \u2022prévoient aucun changement au !niveau de la dotation en personnel et deux p.cent sont incertains quant à leurs besoins futurs.i.H s'agit d'une nette amélioration du marché de l'emploi par rapport aux récents sondages de Manpower.Encore à l'automne dernier, seulement 10 p.cent des entreprises montréalaises prévoyaient embaucher alors que 17 ;p.cent d'entre elles envisageaient iau contraire des réductions de [personnel.j Signes de reprise ! Si le premier trimestre de l'an-Inée est traditionnellement peu fé-;cond en dotation de personnel, !les signes de reprise que l'on perçoit pour ces mois de janvier, février et mars sont d'autant plus ^encourageants, note Pina Ran-xiolph, porte-parole régionale \u2022pour Manpower.D'après Manpower, les chances de trouver un emploi cet automne seront vraisemblament meilleures dans les secteurs des biens durables, du transport et des services publics, du commerce en gros et au détail, des services financiers et de l'administration publique.Far contre, il faut s'attendre à des compressions dans les domaines des biens périssables et de l^éducation.Des signaux mixtes sont perçus dans les secteurs de la construction et des services.^Les employeurs montréalais partagent leur confiance avec MAINE UNDI , m Niveau élevé d'anxiété sur l*s marchés boursiers ce matin.Les courtiers américains reprennent le service après le long week-end de l'Action de orèce qui bouleversa les heu* » res d'affaires * Wall Street, * un moment on ne peut plus mal choisi, la Bourse de New 'CÏDrk a perdu plus de 100 points, ou 2,8 p.cent de sa valeur, en trois Jours et demi transactions, l'onde de choc a par contre contourné *\tles marchés financiers cane* - dlens qui accusent un recul de moins de 0,5 p.cent._MARDI_ *\t¦ Toute l'attention des marchés financiers canadiens est à nouveau tournée vers .Ottawa où la Banque du Canada met à l'enchère ses *\tbons hebdomadaires.Des .prix obtenus dépendent le taux d'escompte et, indirectement, les taux commerciaux et à la consommation.» Le taux directeur de la Ban-.que du Canada est en hausse ; continue depuis quatre semaines.L'ajout de six centièmes le porta à 5,96 p.cent, mardi de la semaine ! dernière.MERCREDI ¦ Statistique Canada calcule la somme de tous les \u2022Mens et services produits au «.pays, c'est à dire le produit v intérieur brut ou PIB, pour r«.le mois de septembre.Après .une pause forcée en juillet due à la montée des taux *\td'intérêt, l'économie cana-.dienne est repartie à la hausse en août, en raison > principalement de la vigueur du secteur manufacturier.Le PIB a en effet en- *\tregistré en août un bond de 0,5 p.cent par rapport au mots précédent.VENDREDI e I Statistique Canada fait le int sur le chômage et la oree de travail au Canada en novembre.Le taux de chômage n'avait que légèrement diminué en octobre (de 0,1 p.cent pour le Canada et de 0,3 p.cent au Québec ).Par contre, ce qui est encourageant, le nombre d'emplois a temps plein avait augmenté de 6000 dans l'ensemble du Canada, alors que le nombre d'émois à tempe partiel a reculé de 20 000.On cherchera à voir la confirmation du phénomène dans le dernier relevé de l'agence fédérale de statistiques.s leurs confrères canadiens: 16 p.cent des entreprises canadiennes ont en effet l'intention d'augmenter leur personnel au prochain trimestre, tandis que 15 p.cent comptent le réduire.Il faut remonter à 1989 pour trouver un trimestre de fin d'année aussi optimiste pour ce qui est des perspectives d'embauche, dit Manpower.La firme, qui réalise cette enquête depuis 1962, a interrogé par téléphone 1500 compagnies dans 38 villes à travers le Canada.C'est à nouveau à Halifax que le marché de l'emploi est le plus / actif.Pas moins de 30 p.cent des ' entreprises songent à augmenter leurs effectifs, même si 17 p.cent envisagent encore des réductions.Tout au contraire, à Saint-Jean, au Nouveau Brunswick, 40 p.cent des employeurs prévoient poursuivre leur cure d'amaigrissement, contre seulement lî p.cent d'expansionistes.À Toronto, l'embauche a le dessus sur les compressions dans un rapport de 15 p.cent contre 13 p.cent.Selon Statistique Canada, il s'est créé 322 000 emplois à temps plein depuis le début de l'année, cependant que le nombre d'emplois à temps partiel a reculé de 15 000.Encore en octobre, le nombre d'emplois a temps plein a augmenté de 6000 dans l'ensemble du Canada, alors que le nombre d'emplois à temps partiel a reculé de 20 000.Le taux de chômage au pays, au dernier décompte officiel, était de 10 p.cent pour l'ensemble du Canada et de 11,9 p.cent au Québec.À Montréal, le taux moyen pour les trois derniers mois (une façon encore récente de Statistique Canada de mesurer le taux dans les villes) était de 12,3 p.cent.Selon les économistes du Mouvement Desjardins, le marché du travail poursuivra son ascension Automobile Dans bien des cas, les robots sont remplacés par de simples gabarits et un ouvrier utilisant un pistolet à souder.On veut que les « associés » apprennent à créer des voitures parfaites avec leurs mains avant de passer à des machines robotisées.L'usine BMW aux USA L'esprit d'équipe déclasse les robots DENIS DUQUET collaboration spéciale L e 15 novembre dernier, l'usine BMW de Spartanburg, en Caroline du Sud, était ___officiellement inaugurée dans le cadre d'une cérémonie haute en couleurs où les émotions étaient à fleur de peau.Les Allemands sont réputés pour leur flegme mais cela n'a pas empêché Helmut Panke, le président de BMW en Amérique du Nord, d'avoir la voix brisée par l'émotion lors de son discours de circonstance.Et, justement, cette gigantesque entreprise établie dans le nord de l'Etat est basée sur le respect de l'individu, l'esprit d'équipe et le désir de construire des voitures dans une ambiance de travail bien fait où la main des travailleurs peut faire toute la différence.Comme l'auteur de ces lignes, bien des gens pensaient avant leur visite à Spartanburg que BMW avait conçu une usine «robotisée à mort » pour compenser l'ignorance en matière de production automobile des travailleurs locaux, dont la plupart n'avaient jamais mis les pieds dans une usine automobile avant d'être embauchés par BMW.Les scénarios les plus pessimistes laissaient entrevoir une usine où les «rednecks» locaux auraient béatement contemplé des machines ultra sophistiquées en train d'assembler les voitures avec une immuable précision.Pourtant, c'est tout le contraire qui s'est offert a nos yeux.Selon BMW, cette usine est celle de l'avenir, celle où les travailleurs peuvent faire la différence et où les robots sont au service de l'homme.De plus, le respect de l'individu est tout aussi important que l'esprit d'équipe.Voyons de plus près.Affaire d associes Lors de l'inauguration, ils étaient plus de 500 travailleurs, pardon.«associés» réunis sur l'estrade principale.Car chez BMW, on ne parle pas d'employés mais d'associés.Tous portent le même uniforme: un froc blanc à l'effigie de la marque et des pantalons bleu foncé.Cette uniformité vestimentaire tient à «socialiser» le travail dans l'usine.Les patrons ne sont pas différenciés et on travaille en équipe avant tout.Le fait de porter des vêtement identiques abolit également certaines barrières sociales.Cela a également un côté très terre à terre: ces uniformes sont conçus de manière à éviter les éraflures aux carrosseries pendant le montage.Nous avons surtout retenu l'esprit d'équipe que cette tenue vestimentaire suggère.Tout le monde est sur le même pied, les patrons inclus.Et cette philosophie se reflète dans les bureaux de l'administration, qui sont à aire ouverte et au beau milieu de l'usine, entre la chaîne d'assemblage des carrosseries et l'atelier de peinture.Difficile de trouver plus démocratique que cela.Et ce n'est pas tout ! Un peu partout dans l'usine, on trouve des aires de réunion où les «associés» se rencontrent pour discuter du déroulement de la journée, des ennuis rencontrés la veille et pour bien planifier.Il est vrai qu'on suit un plan de production quand même rigide, mais les associés sont relativement libres de planifier leur travail de façon à atteindre leurs objectifs le plus efficacement et le plus rapidement possible.Que ceux qui avaient des préjugés quant à l'esprit germanique de tout dicter se ravisent.A Spartanburg, on travaille en équipe.Robots dociles La plupart des autres usines de BMW que nous avons visitées par le passé comptaient sur un nombre impressionnant de robots sophistiqués pour accomplir le travail.Il faut souligner que ces usines étaient généralement dédiées à la production d'un ou deux modèles spécifiques et que la cadence de production était importante.En Caroline du Sud, on a Qui a dit que les Allemands n'étaient pas émotifs?Lors de la cérémonie d'ouverture, Helmut Panke, le grand patron de BMW en Amérique, avait la voix brisée par l'émotion.opté pour un atelier de carrosserie comprenant a peine quelques robots.Presque tout se fait à partir de gabarits et de pistolets à souder conventionnels.De prime abord, il faut se demander pourquoi une installation que l'on pourrait quasiment qualifier de «rétro» a été placée dans une usine dotée de l'atelier de peinture le plus moderne du monde.On nous répond chez BMW qu'il s'agit en fait de l'usine de l'avenir en raison de sa grande versatilité.Ces installations simples sont très souples et peuvent être modifiées en un rien de temps pour produire plusieurs modèles différents sans tout devoir bouleverser dans l'usine.Et avec la division en créneaux multiples, cette usine est appelée à fabriquer des modèles en petite et moyenne série.Sa flexibilité est essentielle.Soulignons en passant que si les «associés» mettent beaucoup la main à la pâte, les stations de travail sont ergonomiques et le niveau des voitures s'ajuste en plusieurs positions pour faciliter la tache.On peut même à un certain moment inverser complètement une voiture pour travailler plus à son aise.Cette simplicité mécanique de l'assemblage des carrosseries a également un autre but.Dans les usines de BMW en Allemagne, la plupart des ouvriers accèdent à la chaine de montage par l'intermédiaire d'un apprentissage de plusieurs mois au cours duquel on apprend les différentes techniques requises.Par la suite, l'ouvrier est intégré à une chaine de montage déjà en opération, où il est encadré par des ouvriers d'expérience.En Caroline du Sud, il était impossible de procéder de la sorte.Tout est nouveau pour tout le monde.Et comme les ouvriers sont tous des néophytes, il a fallu trouver une méthode pour leur faire effectuer leur apprentissage tout en assemblant les voitures.C'est pourquoi l'atelier de carrosserie fait tellement appel à l'intervention humaine.Al Kinzer, le grand patron de l'usine, explique qu'il leur faut d'abord apprendre à faire une voiture parfaite en utilisant davantage de moyens manuels.Par la suite, on fera appel à un plus grande nombre de robots.Les «associés» seront alors en mesure d'accomplir un bon travail avec ces machines robotisées car ils sauront comment s'y prendre.^ Et cet apprentissage ne se fait pas au détriment de la qualité de l'automobile.Les voitures qui sortent présentement des chaînes de montage doivent être en tout point semblables à celles produites en Bavière.Oiv, prend le temps qu'il ïam r y arriver, c'est tout.pour Mais, progressivement, la chaine va accélérer son rythme au fur et à mesure que les associés seront capables de conserver le même niveau de qualité à une cadence plus rapide.La production initiale, une berline 3l8i, s'est effectuée au début à deux unités par jour.Cette cadence va augmenter jusqu'à atteindre 100 véhicules par jour à l'automne 1995.SUITE A LA PACE C2 T l'an prochain.Quelque 65 000 emplois devraient voir le jour au Québec, ce qui ramènerait le taux de chômage à 11,5 p.cent.Le nombre de personnes bénéficiant de la sécurité sociale devrait toutefois demeurer élevé, puiqu'il faut de trois à trois ans avant que la baisse du nombre de chômeurs se fasse sentir, notent encore les économistes de Desjar-dins dans leur dernier bulletin de prévisions publié la semaine dernière.Vote crucial pour le GATT au Congrès d'après AFP et Reuter Le secrétaire américain au Trésor, Lloyd Bentsen, a estimé hier que le Congrès américain allait approuver cette semaine l'accord du GATT, mais a reconnu que l'administration travaillait encore à emporter l'adhésion des Chambres.«|e pense qu'on va gagner», a-t-il déclaré au cours d'un entretien télévisé.Il a admis qu'un certain nombre de sénateurs ne s'étaient pas encore engagés à voter la ratification du nouveau texte sur le GATT (Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce), mais a mis leur hésitation sur le compte des tactiques de procédures.Le vote du GATT «n'est pas bouclé.Je pense que nous avons encore à travailler pour cela», a dit le secrétaire au Trésor.Le sénateur Bob Dole, leader de la nouvelle majorité républicaine, a de son côté annoncé que le Congrès approuverait le GATT «assez largement».Le texte doit recueillir jeudi 60 voix sur les 100 sièges du Sénat.Les Représentants doivent voter demain.L'accord commercial des 124 pays membres, obtenu en décembre 93 après les 7 ans de négociations du «cycle de l'Uruguay» élargit le rôle du GATT et signe la naissance d'un nouvel organisme: l'Organisation mondiale du commerce.Si le Congrès ne votait pas l'accord du GATT, a ajouté M.Bentsen, ce serait «aussi important» que lorsqu'il a voté en 1930 la loi Smoot-Hawley sur les barrières commerciales.«C'est quand les États Unis se replient sur eux mêmes, se tournent vers le protectionnisme, que les autres pays adoptent la même attitude et que finalement la dépression mondiale s'installe», a a-joute Lloyd Bentsen.Trente trois pays ont à ce jour ratifié les accords Uruguay Round, le dernier en date étant le Chili.Le Chili est le 5cmc pays latino-américain à avoir ratifié les accords après le Mexique, Bélize, le Surinam et la Guyana.Les autres grandes puissances commerciales, lapon et Union européenne, devraient à leur tour compléter ce processus dans le courant décembre, ce qui permettra à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) de succéder comme prévu au GATT à compter du 1er janvier prochain.Consommateurs L'Organisation internationale des unions de consommateurs (ÎOCU) a par ailleurs demandé en fin de semaine que les milliards de consommateurs aient à leur tour voix au chapitre à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), qui doit progressivement remplacer le GATT.% wm Des responsables de l'IOCU, qui regroupe 203 unions de consommateurs dans le monde, ont été reçus par le directeur général du GATT Peter Sutherland.au-quel ils ont exposé une série de demandes pour accroître la transparence de la future institution et permettre aux organisations non-gouvernementales ( ONG ) d'y faire entendre leur point de vue.L'OMC \u2014 qui aura des compétences beaucoup plus larges que le GATT, font valoir les responsables de l'IOUC \u2014 influencera tous les aspects de la vie des consommateurs «depuis les vêtements qu'ils portent jusqu'aux voitures qu'ils conduisent».«Or les mêmes consommateurs, qui seront les plus affectés (par les travaux de l'institution), n'auront qu'un tout petit impact sur les activités de l'OMC.Il faut que cela change».Sous la poussée de quelques pays, dont surtout les États-Unis, les membres du GATT ont pris conscience de la nécessité d'ouvrir un peu plus l'OMC au monde extérieur, et ont admis que des ONG puissent être consultées de temps à autre. LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 28 NOVEMBRE 1994 SI l'atelier de carrosserie fait appel au travail manuel, l'atelier de peinture est le plus moderne au monde.Il est également un exemple à suivre en matière d'environnement.L'UBP impliquée dans une grosse affaire de blanchiment d'argent Associated Prvss Ml A MI/BERNE/GENÈVE ¦ Une des plus importantes banques de gestion de fortune au monde, l'Union bancaire privée (UBP) à Genève, est impliquée dans une grosse affaire de blanchiment d'argent.Les autorités genevoises, sur des informations des douanes américaines, ont procédé à une perquisition et ont saisi des documents et des disquettes d'ordinateur.Un comptable de la banque est détenu en Floride, tandis que d'autres employés et des clients de l'établissement sont sous la loupe de la justice.L'affaire a été découverte lors de la mise en accusation de deux personnes arrêtées en Floride.L'une des deux est un comptable occupant une position élevée dans la hiérarchie de l'Union bancaire privée CBI-TDB à Genève.La seconde est le responsable financier d'une chaîne américaine de commerce au détail.Selon les documents judiciaires que l'AP a pu consulter, les autorités douanières américaines ont découvert un important réseau de blanchiment d'argent sale qui fonctionnait depuis quelques années.Les transports d'argent, d'une valeur de plusieurs millions, étaient organisés depuis les États-Unis en Suisse et les services de la banque genevoise auraient été utilisés pour recycler l'argent saie.Confirmation Les milieux judiciaires suisses ont confirmé en fin de semaine que la banque avait été perquisi-tionnée mardi dernier.Des documents sur les comptes et des disquettes d'ordinateur ont été saisis.Un gros client de la banque, l'homme d'affaires genevois Albert Shammah, 80 ans, a été interrogé par la justice genevoise à propos de cette affaire.Ses bu5 reaux ont également été perqutéî-tionnés.\t.- Selon les documents judiciaires américains, le comptable de^éT banque genevoise arrêté a déclaré' que M.Shammah jouait le rôle d'intermédiaire lors des tranSx* ferts d'argent et avait mis à disposition son compte auprès de-la\" banque genevoise.Une des «taupes» des douaOèÇ américaines a raconté qu'après une série de transports d'argent, il avait ouvert un compte appro-' visionné avec 1,3 million SUS auprès de l'UBP par l'entremise 4u comptable aujourd'hui arrêté.; Les autorités américaines ont.indiqué qu'elles disposaient de .preuves, selon lesquelles le comptable avait recruté une clientèle \u2022 qui avait ouvert des comptes de la-même manière pour plus de dix.millions de dollars.\t>:;.Le deuxième homme en détention préventive se vantait, seloiT.le documents des douanes américaines, d'avoir organisé plus.dé 10000 transports d'argent.»/ * Les autorités américaines ont en point de mire d'autres employés, ainsi qu'un gros client de la banque genevoise, à la tête d'une chaîne japonaise de «stea-khouses», des hommes d'affaires américains et israéliens du secteur de l'électro-ménager ainsi qu'un employé d'une entreprisé de comptabilité londonienne.* - Crime organise\t1- La banque genevoise n'a pas voulu se prononcer jusqu'à prév sent à propos de ces accusations.-Ni les autorités américaines, ni les autorités suisses n'ont accepte de donner des informations officielles, expliquant que l'enquête n'est pas terminée.\t; .:'> Celle-ci s'étend maintenant aux milieux du crime organisé^ën Amérique du Nord, en Italie et en Israél.Le fossé entre riches et .pauvres s'élargit en URS^ Heu ter MOSCOU ¦ Le fossé entre riches et pauvres est en train de se creuser en Russie, si l'on en croit un rapport gouvernemental publié.Selon cette enquête réalisée par le Centre gouvernemental d'analyse économique, les revenus des plus favorisés \u2014 10 pour cent de la population russe \u2014 étaient 12,3 fois supérieurs à ceux des plus pauvres en septembre et octobre dernier, contre 10,2 en 1993.Le revenu moyen a augmenté de 18,5 pour cent au cours des dix premiers mois de l'année par rap^ port à l'an dernier.\t>* En dépit de la hausse des reye£ nus, 32 millions de Russes viveûj encore en-dessous du seuil de pauvreté.Le revenu mensuel dç subsistance est estimé à 1062QQ roubles ( environ 46 $ CAN ).?Le salaire moyen a augmenté de 7 pour cent en octobre pour atteindre 273 roubles ( 131 $).Les prix ont en outre grimpé de 140 pour cent entre décembre 1993 et octobre 1994.En octobre dernier, le taux d'inflation était de 15 pour cent, contre 8 pour cent en septembre.Les revenus réels ont chuté de 2,4 pour cent.;v ^ : #$ppî I \tFv «25 ï ¦ ' ' mm\t \t\t \tJ\t \t\t liil\t\til «WM.¦ fi*- r(w -, ?.TiitfiMT ' .\u2022 ' Froc blanc, pantalons bleus, voilà l'uniforme de travail des 500 associes de l'usine BMW de Spartanburg.Et les personnes choisies sont flères de l'être.Apres tout, elles ont été triées parmi 78 000 candidats.BMW : deux berlines et un cabriolet sport pour le marché global La Chine se cherche une « voiture du peuple » 0 DENIS DUQUET Collaboration spéciale ¦ Avec l'ouverture de la Chine au capitalisme, le plus important marché automobile potentiel du monde est en mesure d'intéresser les grands producteurs mondiaux.Et c'est doublement intéressant compte tenu que la plupart des grands marchés, autant en Amérique qu'en Europe ou en Asie, ont pratiquement atteint leur point de saturation.Tout récemment, l'intérêt a augmenté de plusieurs crans lorsque les dirigeants de la Chine ont annoncé leur intention de construire une «voiture du peuple».Un peu comme en Allemagne à la fin des années 30 avec la Volkswagen, dont le nom signifie justement «voiture du peuple», la Chine veut être en mesure d'offrir une voiture simple à prix très populaire qui pourra être achetée par le travailleur moyen et non pas par une certaine élite comme c'est le cas présentement.Pour ce faire, on a demandé aux produc-\u2022 teurs des autres pays de soumissionner afin de décrocher ce contrat, qui devrait être intéressant à plus d'un point de vue.Le gouvernement décide Mais comme le gouvernement a toujours la main haute sur toutes les activités commerciales dans ce pays, il ne s'agira pas d'opter pour une voiture et une compagnie en particulier.La décision finale impliquera probablement deux ou trois manufacturiers qui devront s'associer pour travailler en collaboration avec une des trois grandes compagnies d'État.Et pour s'adjuger ce contrat, il faudra garantir de fabriquer un minimum de 150 000 véhicules par an et de produire au moins 40 pour cent des pièces en Chine.Bien entendu, tout devra être supervisé par l'État, qui a son mot à dire partout et tout le temps.D'ailleurs, toutes les entreprises de fabrication automobile du pays témoignent d'une entente conjointe entre un constructeur étranger et une compagnie nationale chinoise.Par exemple, la «First Automobile Works» produit des véhicules conjointement avec Volkswagen AG à son usine de Chanchung.Quant à la «Second Automobile Works», elle collabore avec la société Citroën à Wu-han.La «Shanghai Automotive» possède de son côté une entente avec Volkswagen, qui est définitivement bien établi dans ce pays.Enfin, seule la «Tianjin Motors» opère seule.Selon toute probabilité, le premier contrat de la «voiture du peuple» sera adjugé à l'une de ces quatre compagnies ou à un consortium impliquant un ou plusieurs de ces partenaires.\u2022 Par la suite, une seconde sélection permettra aux dirigeants chinois de choisir une ou plusieurs compagnies étrangères pour la réalisation de la seconde étape de la voiture du peuple.Selon plusieurs observateurs, il ne serait pas impossible que l'on forme une coalition comprenant des constructeurs japonais.américains et européens.Technologie simple Le modele choisi pour devenir la « voiture du peuple» sera d'une grande simplicité sur le plan mecanique.Selon toute probabilité, on demandera que la voiture soit mue par un moteur dont la cylindrée pourrait être d'un litre ou d'un litre et demi.Certaines versions encore plus économiques pourraient même utiliser un moteur de 850 ce.Toujours sur le plan mécanique.pas question de freins ABS ou de coussins de sécurité gonflables.On parle de freins à tambours, de direction non assistée et de boite manuelle à trois rapports.Plusieurs compagnies ne sont pas tellement habilitées à produire une telle voiture et être en mesure de réaliser des profits.D'ailleurs, Robert Eaton, le grand patron de Chrysler, a avoué que sa compagnie n'avait pas les éléments mécaniques nécessaires pour être compétitif à ce niveau.Par contre, on propose la Neon pour une catégorie de voitures nettement supérieure.Les dirigeants Chinois ne veulent pas se limiter à des sous-compactes ultra économiques et la Neon pourrait être intéressante pour un marché plus huppé.D'ailleurs, les pourparlers vont bien entre Chrysler et les représentants de la Chine pour la réalisation d'une importante entente concernant la production d'une fourgonnette en territoire chinois.Les constructeurs japonais semblent s'intéresser grandement à ce marché, dont le potentiel est énorme.Toyota, entres autres, travaille actuellement à une voiture économique à produire qui pourrait également être offerte aux autres pays asiatiques.Quant on connaît l'experience que possède cette compagnie dans la réalisation à peu des frais de voitures simples et solides.Toyota sera sans aucun doute un candidat de taille.Peu importe qui sortira gagnant de cette compétition, l'enjeu est de taille.D'autant plus que l'on prévoit doubler la production automobile chinoise d'ici l'an 2000, alors que le total devrait dépasser les deux millions de véhicules par an.Il n'est donc pas surprenant que toutes les compagnies automobiles courtisent la Chine et ses dirigeants.dre de vue la mentalité bien spéciale du marché global, puisqu'une bonne partie de la production de Spartanburg sera exportée partout dans le monde.Cela explique pourquoi on a recruté Al Kinzer pour diriger cette délicate opération.Kinzer est un Américain qui a passé toute sa vie dans les usines de fabrication automobile.Mais ce qui le distingue des autres, c'est qu'il a présidé à l'implantation de la première usine Honda à Marysville, dans l'Ohio.Il était difficile de trouver meilleur candidat pour le poste.Kinzer est habitué à travailler avec une compagnie étrangère aux USA, il a également pris connaissance des méthodes efficaces des Japonais et il est donc en mesure de grouper toutes ces philosophies parfois divergentes en un tout harmonieux.Et le gé- rant de l'usine est également une recrue provenant de chez Honda.Ils ont donc l'expérience du travail dans une perspective de marché global.Les 600 millions investis par BMW ne doivent pas être laissés entre les mains de personnes trop orientés vers l'Amérique ou l'Allemagne.Spartanburg est une usine pour un marché global et tout doit être en harmonie.Pourquoi le sud-est?Le choix de l'emplacement de cette usine en intrigue plusieurs.Pourquoi aller dans le sud-est des États-Unis, qui n'a jamais été réputé pour son potentiel industriel.Si tel était le cas dans le passé, le sud et le sud-est sont deux régions en voie de connaître un développement rapide.Par exemple, dans la région immédiate de Spartanburg, on dénote l'arrivée au cours des der- -1- nières années de compagnies telles Michelin, Hitachi, Caterpillar, Magna et General Electric pour ne mentionner que les plus connues.BMW ne s'est pas installé en rase campagne mais dans un environnement très sain sur le plan industriel.Il ne faut pas oublier la proximité du l'autoroute 85, d'installations >erroviaires importantes et du port en eau profonde de Charleston, qui est ouvert à l'année longue.Mais, selon M.Panke, le choix s'est porté sur Spartanburg et la Caroline du Sud en raison du tissu social, de l'accueil des gens et de la possibilité de créer un environnement positif.D'ailleurs, l'aire d'entrée de l'usine pour le public est appelée «Zentrum» et est en forme de croissant de lune.Cette forme est inspirée du drapeau de l'État, qui comprend un palmier et un croissant de lune.Ce «Zentrum» servira de bureau d'accueil mais sera également utilisé à plusieurs activités sociales impliquant les gens de la communauté.Spartanburg, c'est beaucoup plus qu'une simple usine pour BMW.Contrairement à plusieurs autres usines japonaises qui ont été créées pour contourner des limitations à l'exportation ou la faiblesse du yen, BMW affirme que l'usine de Spartanburg est un pas de plus dans la globalisation du marché et des installations de production.Les États-Unis sont la plus grande puissance économique du monde et il était normal de s'y installer.On a en même temps réussi à créer un environnement unique en son genre en tentant de tirer le meilleur parti possible de trois cultu- res industrielles et sociales différentes.La différence Seul le temps nous dira si cette initiative sera un succès ou pas.Mais en plus de l'esprit d'écjuipe et du truc des «associés», il ne faut pas oublier que les voitures qui seront produites dans cette usine devront être aussi bonnes sinon meilleures que celles réalisées en Allemagne pour que l'entreprise connaisse du succès.Les (aponais ont démontré que le pari pouvait facilement être tenu.Reste aux Allemands et à BMW de prouver qu'ils sont eux aussi capables de réussir.Le public, pour sa part, s'intéresse peu à l'origine du produit si la qualité est là.Et dorénavant, il faudra davantage s'habituçr à lire «Conçu par BMW» que «Fabriqué en Allemagne»._¦_ * SUITE DE LA PAGE C1 Lorsque l'usine tournera à pleine capacité, à la fin de 1996, trois modèles différents seront produits: deux berlines de la Série 3 et un cabriolet sport qui sera dévoilé à l'automne 95.À ce moment, la cadence de l'usine sera de 300 unités par jour et le nombre d'«associés» sera d'environ 1 600.Il est toujours risqué pour une compagnie étrangère de venir ouvrir une usine dans un environnement inconnu.BMW est accueilli à bras ouverts dans cet Etat puisque cette usine est une bénédiction pour l'économie locale.Mais BMW devait respecter non seulement la mentalité américaine mais également celle de la région et de la culture manufacturière américaine.Il faut également ne pas per- Y\t_ La prochaine «voiture du peuple» qui sera choisie par les dirigeants de la Chine pourrait posséder les mimes caractéristiques générales que la Fiat Panda par exemple.Comme cette dernière, il s'agira d'une voiture de petite cylindrée. Transactions des initiés Modèle 1962 Concept One projet 1994 Audi EST-CE RENTABLE ET SECURITAIRE?LA PRESSE.MONTREAL.LUNDI 28 NOVEMBRE 1994 Bourse Lemire en demande Les titres Une affaire de fourchette.\u2022\tRessources Granisko: Michel Dallaire s'est départi de 8100 actions, en octbre.Prix de vente: 3,35 $.\u2022\tServices Financiers CT: la société Imasco a augmenté son bloc contrôle de 16 524 actions.Prix d'achat: 18,00 $.\u2022\tSico: jean-Paul Gagnon a acheté 3000 actions, au prix de 10,25 $.\u2022\tTélé-Métropole: Pierre Bélanger a acquis 300 actions de catégorie B, le premier novembre dernier.Prix: 9,78 $.\u2022\tVins Andres: Royal Insurance Canada a réduit son bloc contrôle de 700 actions.Elles ont été cédées au prix de 11,00$.NDLR : Cette chronique hebdomadaire rapporte les transactions, de vente ou d'achat, que des actionnaires privilégiés ont effectuées sur le marché boursier.Les informations proviennent de la Commission des valeurs mobilières du Québec Font partie des initiés, les individus qui occupent une position privilégiée dans les entreprises inscrites en Bourse, soit les dirigeants, les administrateurs, les principaux actionnaires (compagnies incluses), etc.\u2022\tEnserv Corporation: Robert S.Woodward a acquis 4000 actions ordinaires, au prix de 11,47 $.L'achat a été effectué le premier novembre passé.\u2022\tEntreprises Cara : Paul David Phelan a vendu à la fin du mois d'octobre un lot de 10 000 actions de catégorie A.Prix de vente: 3,32 $.\u2022\tEquisure Financial Network: George R.Hutchison a fait l'acquisition de 3000 actions ordinaires.A quel prix ?Au cours de 1,57 $ pièce.\u2022\tFalconbridge : E.Anthony Seth a acheté 1000 actions ordinaires.Prix: 23,37 $.\u2022\tSociété d'exploration Garde: Pierre Danis a mis le grappin sur un bloc de 18 000 actions de catégorie A.Prix moyen : 35 cents.Les actions ont été achetées vers le milieu d'octobre.\u2022\tIntensity Resources: Gary William Freeman a liquidé sur le marché un bloc de 40 000 actions ordinaires au prix de 2,60 $.\u2022\tIndustries Avcorp: la société Pan-tic Investors Limited a mis la main sur un bloc de 4,1 millions d'actions ordinaires.Prix: 15cents.\u2022\tIPL Energy: Donald J.Taylor a acquis 400 actions au cours de 28,75 $.\u2022\tLafarge Corporation: R.Gary Gentles a aliéné 5000 actions ordinaires, au cours de 19,00 $ US.\u2022\tLixor: Denis Choquette a acheté un bloc de 14 500 actions, au cours de 45 cents.Le même jour, le premier novembre, Michael Charles Peter Curtis vendait pour sa part un lot de 13 000 actions, au prix également de 45 cents.Daniel Rmguet, quant à lui, a mis le grappin sur 13 500 actions, au cours moyen de 47 cents.Ces achats ont été effectués vers la fin du mois d'octobre.\u2022\tMaax: Jacques Tousignant s'est départi vers la fin du mois de septembre de quelque 6000 actions ordinaires.Prix de vente: 13,00 $.\u2022\tMarleau Lemire: Richard Thomas Groome a acheté 1814 actions, au prix de 2,70 $.Pour sa part, Richard )oseph Renaud a acquis un bloc de quelque 57 000 actions.Prix moyen d'achat: 2,75$.Les transactions d'achat ont eu lieu en octobre.\u2022\tRessources Aur : Norman Bell Junior Keevil a aliéné en octobre un lot de 10 000 actions, au cours de 4,20 $.Des dirigeants de la firme de courtage Marleau Lemire continuent d'acheter des actions de leur entreprise.Cela fait quelques mois qu'ils profitent de la faiblesse de leur titre pour augmenter leurs positions.#* Aciers Algoma: Geno Frederick Fràncolini a vendu, à la fin de septembre, un lot de 3000 actions ordinaires.Prix: 14,12 $.\u2022\tCI.Fund Management: Sidney R.H.Robinson a fait l'acquisition de 1000 actions ordinaires.Prix: 10,12$.#.yCalian Technology: Anthony Frear Griffiths a aliéné 1100 actions ordinaires.Prix de vente: 4,35$.Date de la vente: 5 octobre dernier.\u2022\tCamvec Corporation : Thomas C.Moore a cédé sur le marché 20 000 actions ordinaires.Prix de vente: 1,80 $.Les ventes ont eu lieu le mois dernier.\u2022\tCascades Paperboard International: Bruce Wright Fleming a acheté 800 actions ordinaires.Prix d'achat: 5,44 $ US.\u2022\tCorporation Dramex: Brian P.Moynihan a fait l'achat de 700 actions subalternes de catégorie A, au cours de 1,55 $, en moyenne.\u2022\tCorporation Intrawest : Michael F.'Coyle a fait l'acquisition de 300 actions ordinaires.Prix: 13,50$.Les boursicoteurs ont eu des sueurs froides la se- i maine dernière alors que la «bulle» de Wall; Street s'est dégonflée de façon inquiétante.Après' une chute de 45 points lundi, le Dow Jones plantait mardi de 91 points.Plus dramatique encore! .Entre l'annonce, mardi 15 novembre, de la hausse du taux d'escompte de la Fédéral Reserve et le creux de la séance boursière de mercredi dernier, le Dow jones s'est écroulé de 217 points, tombant ainsi de 3856 à 3639.Dans les semaines précédentes, il avait déjà reculé d'une centaine de points.En cours de séance, le 19 octobre dernier, le Dow avait atteint la barre de 3958 points, soit à peine 20 points de moins que son niveau record de tous les temps.C'est donc dire qu'en l'espace d'un mois, soit entre le récent sommet du 19 octobre (3958 points) et le creux de mercredi dernier (3639 points), le Dow Jones a ainsi subi une correction de 319 points, soit 9 p.cent.La bourse canadienne, elle, comment s'est-elle comportée?Son principal indice, le TSE 300, a perdu au cours des mêmes points de repère.325 points.De 4320 points, le 19 octobre, le TSE est tombé à 3995 points en cours de séance, mercredi 23 novembre.On parle d'une baisse de.8 p.cent en un mois.Cette similitude dans le comportement des marchés américain et canadien prouve une fois de plus que la bourse canadienne est carrément tributaire de Wall Street.C'est pourquoi, quand on «joue» à la bourse, il est primordial de prendre régulièrement le pouls de Wall Street si l'on veut éviter les mauvaises surpri- Motortsation : à t'arriére 4 cylindres à plat Refroidissement par air Puissance : 34 à 40 CV Les yeux sont rivés sur les États-Unis A la suite de la débandade de mardi dernier (91-points), fort nombreux étaient les observateurs qui s'apprêtaient à lancer la serviette, anticipant la naissance d'un Bear Market, c'est-à-dire un marché fon*.damentalement à la baisse.Est-on entré dans le Bear Market ?Mercredi 5 octobre dernier, le Dow Jones touchait en cours de séance 3736 points.Onze séances plus, tard, il touchait les 3958 points, pour une hausse rapide de 222 points, soit cinq p.cent.Quand il a touché les 3736 points, la majorité des observateurs voyaient encore là la naissance quasi immédiate d'un Bear Market.Le 19 septembre, à peine deux semaines avant le creux du 5 octobre ( 3736 points), le Dow Jones avait touché en cours de séance 3953 points, soit 217 points de plus que le creux.Vous voyez venir.Cela fait des mois et des mois que Wall Street se «débat» dans une étroite fourchette variant grosso-modo de 200 à 300 points.11 y a des analystes qui prédisent l'arrivée «imminente» d'un autre krach.On sait que le premier krach est survenu en 1929 et le second en octobre 1987.Un de ces jours, à force de crier aux loups, il est évident qu'ils auront finalement raison ! Oubliez les fluctuations.Le meilleur conseil que les investisseurs devraient suivre lorsqu'il y a forte baisse, c'est de ne pas paniquer et de ne pas vendre à rabais.Et quand il y.a forte.hausse, ce n'est pas le temps de faire le jeu de l'euphorie et d'acheter à l'aveuglette.Peter Lynch, le meilleur gestionnaire de portefeuille de fonds mutuels d'actions de tous les temps et vice-président de Fidelity, a fait sa renommée et obtenu des rendements spectaculaires en se fichant royalement des tendances du marché.Le secret en bourse, dit-il, repose sur la qualité des titres que l'on détient dans notre portefeuille et leur potentiel de croissance.plois non agricoles aux Etats-Unis en novembre, contre 194000 en octobre.En quête d'indications sur l'inflation, les marchés attendent aussi le revenu des ménages américains d'octobre et l'indice de novembre de l'Association nationale des directeurs d'achats, qui paraîtront tous deux jeudi prochain.Par contre, la statistique du PIB au troisième trimestre, publiée mercredi, aura sans doute peu de répercussions.lan Blance, de Nikko Europe, attend une croissance révisée à 3,7 pour cent contre 3,4 pour cent.Keuier Longueur totale : 4,07 m Largeur: 1,54 mètre_ IQNnRFC É La plupart des marchés financiers garderont sans doute les yeux rivés sur les États-Unis au cours de la semaine à venir, à l'exception du Royaume-Uni où l'on attend non seulement la présentation du budget, mais aussi un vote crucial sur la contribution au budget de l'Union européenne.£pmme d'habitude, la statistique américaine de l'emploi donnera le plus grand frisson aux marchés.On attend 239000 créations d'em- dollars (56 000FF)^ Longueur totale : 3,Q2 m Largeur: 1,63 mètre Motorisation : à ravant avec trois versions à rétude -\tmoteur turtxxJlesel à 3 cylindres -\tavec transmission Ecomatic qui coupe automatiquement ie moteur quand sa puissance n'est pas nécessaire -\tversion hybride associant moteur à essence et moteur électrique C'est pour avant l'an 2000 imprécis», a déclaré le porte-parole de la compagnie Bernd Graef.Volkswagen s'était refusé à tout commentaire à ce sujet à l'issue de son conseil de surveillance vendre- //onn ¦ Le constructeur automobile allemand Volkswagen a confirmé hier qu'il démarrera la production à grande échelle d'un nouveau modèle évoquant la légendaire Coccinelle.Le Conseil de surveillance de Volkswagen a approuvé la décision du directoire de procéder à la production d'une voiture basée sur le «Concept 1», présenté en janvier au salon automobile de Détroit.«Nous avons pris la décision de construire la voiture avant la fin de la décennie, bien que les détails sur le site de production soient encore La compagnie a précisé que la future Coccinelle serait assemblée au Mexique et destinée aux marchés américain, canadien et à certains pays sud-américains, avec un démarrage de la production en 1998 ou 1999 et un prix situé entre 12 000 et 13 000 $ US.Conçue d'après la nouvelle Polo, elle sera probablement dotée d'un moteur diesel ou d'une propulsion mixte diesel-électrique.On revient a la hausse?\u2022 » Au plan technique, on peut dire que la bourse américaine a atteint mercredi dernier le niveau de «survendue».C'est ce qui explique pourquoi, lors de la séance écourtée de vendredi ( New York a fermé à 13 heures en raison de la Thanksgiving et jeudi elle était fermée), Wall Street a terminé en hausse d'une trentaine de points, à 3708.Ce qui représente depuis le creux du mercredi (3639 points) un redressement de.70 points.Un bon signe technique, certes.On pourrait de nouveau revoir le Dow Jones repartir à la hausse et ce toujours dans sa même fourchette des 200 à 300; points.4 ( Marche toujours surévalué.N'allez pas croire que la correction de 9 p.cent qu'a subie en un mois la bourse de New York est; suffisante pour réduire de façon substantielle le degré de risque.Absolument pas.La barre des 3300 points, voilà le niveau à partir duquel on pourrait dire que le Dow Jones n'est plus surévalué par rapport à la situation financière des 30 grandes sociétés industrielles le composant.Une parenthèse: même si la bourse canadienne suit de près le comportement de la bourse améri-; caine, il faut dire qu elle est moins surévaluée, présentant ainsi un degré de risque relativement moins; élevé.Et.toujours d'un point de vue théorique, la; bourse canadienne présente un potentiel de croissance plus élevé.Après avoir enregistré en 1993 une performance extraordinaire (un plus de 30 p.cent de hausse moyenne), les fonds mutuels d'actions canadiennes ont rapporté depuis le début de l'année un bien maigre rendement.\t\u2022 ; Ainsi va la bourse: des années de vaches grasses, des années de vaches maigres.Mais pour pouvoir profiter à coups sûrs des périodes florissantes de la bourse, il faut toujours être présent dans le marché.Malgré les années de contre-performance, la bourse demeure, à long terme, le meilleur de tous les place» ments.\t- % Voici une brochette ( partielle ) des meilleurs fonds mutuels d'actions canadiennnes et ce par degré de risque.Pour déterminer le degré de risque, on.tient compte de divers facteurs: la volatilité du portefeuille; la qualité des titres détenus; la taille des entreprises composant le portefeuille; le style des gestionnaires; les secteurs que ces derniers privilégient; l'envergure du portefeuille; etc.C'est plus rose en Alherta Pierre /?.Marte Jean-Jacques Gervais Presse Canadienne Pierre Richard ?2 et 3 chambres à coucher ?Un penthousc ¦ La situation financière de l'Alber-ta est plus rose que celle que les conservateurs avaient dépeint plus tôt cette année, si rose que cela vient alimenter les spéculations au sujet de la tenue d'élections anticipées.Les projections concernant le déficit n'atteignent même pas la moitié de ce qui avait été prévu par le budget de février \u2014 grâce à une manne provenant des concessions aux fins de prospection, du prix du pétrole sur le marchémondial, des machines de vidéo-loterie et des impôts des sociétés.Le trésorier Jim Dinning a estimé le déficit 1994-95 à 655 millions, ce qui représente une baisse énorme par rapport au 1,5 milliard prévu en février.POUR UN TEMPS LIMITÉ ÀVOUS D'EN PROFITER! 5905, Transcanadienne, Saint-Laurent Renseignements: Mme Chartrand 744-1225 ?SÉMINAIRE IMPORTANT SUR Mais il a tenu à signaler qu'on ne peut pas se fier aux fonds censés provenir de ces sources.Les prix du pétrole et du gaz ont fluctué démesurément et le gouvernement ne veut pas fonder tous ses espoirs sur eux.\u2022 «Les revenus ne dépendent vraiment pas de nous.Nous nous contentons de constater où en sont les prix, nous n'avons aucune influence sur eux», a-t-il précisé en annonçant les résultats obtenus au cours du deu*!*?Tîe trimestre par la province.INTERNATIONALES ?UNE INVITATION SPÉCIALE POUR LES PERSONNES QUI RECHERCHENT L'INDEPENDANCE FINANCIÈRE Meilleurs fonds d'actions canadiennes (rendement annuel composé) Fonds très conservateurs 3 ans\t5 ans\t10 ans Empire Premier Equity 11,7\t5,4\t10,9- Philips Hager-North Canadian 11.2\t5.3\t11.0 Fonds conservateurs 3 ans\t5 ans\t10 ans Altimara Capital growth 19,7\t11.2\t10,5 \u2022 Trimark Canadian 18.0\t10,0\t13,5 United Canadian 16,9\t10.3\t12,5 Fonds agressifs 3 ans\t5 ans\t10 ans ABC Fondamental Value 37,2\t26.2\t\u2014 AGF Growth Equity 24.0\t12,1\t11,6.Altimara Equity 31.9\t23.3\t\u2014 Dynamic Canadian Growth 35.8\t20.6\t\u2014 Fonds é risques élevés 3 ans\t5 ans\t10 ans Dynamic Precious Metals 34.1\t15.9\t11,4 Prudential Natural Resource 35,8\t18.1\t\u2014 Gestion United En collaboration avec ENDROIT: Sheraton Inn Laval 2440, Autoroute des Laurentides (Sortie 10 de l'Autoroute, face au carrefour Laval) DATE: Lundi.28 novembre 1994 HEURE: 19h30 Confirmez votre présence au En fait, la province dispose d'un coussin de 375 millions pour amortir le coup, si jamais le prix du pétrole fait un plongeon, de l'argent qui pourrait servir à réduire le déficit si on n'en a vraiment pas besoin pour autre chose.« En ce moment, nous portons toute notre attention aux dépenses.C 'es* la seule chose que nous pouvons contrôler.» Groupe de planification financière FIEZ-VOUS À DPM POUR UNE ANALYSE DE FOND Admission gratuite/Limitée LA PRESSE.MONTRÉAL, LUNDI 28 NOVEMBRE 1994 Garanties des véhicules neufs : un certain recul, selon une étude du CAA DENIS DUQUET Collaboration spéciale Tout dernièrement, Ford dévoilait la nouvelle version de la Lincoln Continental.En plus d'être mue par un V8 de 260 chevaux, cette berline permet au conducteur de régler à sa guise plusieurs éléments clés de la suspension, de la direction et des multiples accessoires.La Lincoln Continental fait peau neuve DENIS DUQUET Collaboration spéciale M L'actuelle Lincoln Continental n'est pas une mauvaise voiture en soi; mais elle aurait beaucoup de difficulté à soutenir la concurrence de la version 1995, qui a été récemment dévoilée dans la capitale américaine.\u2022 r Cette nouvelle venue délaisse l£s angles relativement carrés du môdèle actuel pour nous offrir des rondeurs qui sont de mise de nos jours.Les stylistes de Ford ont voulu une voiture dont la silhouette conviendrait au caractère passablement formel de cette berline tout en lui associant des angles arrondis et une calandre typique qui est en fait la signature de cette voiture.Tandis que la version 94 est mue par un V6 3,8 litres passablement poussif côté performances, le modèle 95 bénéficie d'un mo- GAZODUC TRANS QUEBEC & MARITIMES INC AVIS DE RACHAT POUR FONDS D'AMORTISSEMENT AUX DÉTENTEURS D'OBLIGATIONS DE 13,20% DE PREMIER RANG, À FONDS D'AMORTISSEMENT SÉRIE « B » ÉCHÉANT LE 23 DÉCEMBRE 2004.: ÀVIS EST PAR LA PRÉSENTE DONNÉ, qu'en vertu d'un octe de fiducie supplémentaire portent la date officielle I du 1* décembre 1984: rtervtnu entre Gazoduc Tram Québec & Maritimes Inc.et Compagnie Trust Royol, fiduciaire, la compognie rachètera, le 23 décembre 1994, pour les fins du fonds d'omortissement seulement, des obligations pour le r^tonl en capital dp 4 000 000 S, plus l'intérêt couru et impayé sur ledit montant en capital à la date fixee pour ce rochat.À cette fin, les obligations surrontts ont été tirées ou sort por le fiduciaire: US OBLIGATIONS À COUPONS EN COUPURES 011000$, ET 100 000$ PORTANT LES PREFIXES BM, BC SUIVIS DES NUMÉROS G-DESSOÛS SERONT RACHETÉES tENCE DES MONTANTS INDIQUES VIS-À-VIS DE CHACUNE.JUSQU'A CONCURRENCE DES MONTANTS No de Montant No dç l'obligation racheté No de Ho ic KiOfitORt l'obBoatiofi racheté frMgotioa racheté iWtccnor, racheté BC BC BC BC BC BM BM J BM 8M \u2022 BM BM-BM \" BM BM BM BM m - 1 r BM // 0069 ' 0073 0074 - 0075 0076 / 0175 0177 0183 0216 0217 0219 0220 0222 0223 0227 0228 \u2022 0229 0230 7 000 3\t000 2 000 6000 4\t000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 BM BM BM BM BM BM BM BM BM BM BM BM BM BM BM BM BM BM 0240 0247 0307 0317 0335 0336 0360 0404 0417 0432 0454 0473 0499 0527 0543 0546 0590 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 ï 000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 BM BM BM BM BM BM BM BM BM BM BM BM BM BM BM BM BM BM 0655 0705 0714 0716 0773 0845 0875 0886 0893 1893 1920 1927 1950 1960 1992 1994 2520 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 1000 BM\t2537\t1000 BM\t2574\t1000 BM\t2588\t1000 BM\t2599\t1000 BM\t2704\t1000 BM\t2714\t1000 BM\t2753\t1000 BM\t2762\t1000 BM\t2770\t1000 BM\t2821\t1000 BM\t2840\t1000 BM\t2858\t1000 BM\t2862\t1000 BM\t2871\t1000 BM\t2893\t1000 à lo date de rochat et seront Nationale du Canada.r \\ r' - Toute obligations ainsi rappelées doivent ètro présentées pour paiement à la (V >jr'> payées en monnaie legole du Canada, o toute succursale ou Canada de la Banque 'Axx ' Elles devront également être accompagnées de tous les coupons échéant après le 23 décembre 1994.- ' \u2014J- \u2014-» \u2014-\u2014\u2014 -décembre 100i- .i' -> ta partie du paiement représentée por l'mtérét payable le 23 /Il ~ coupons échéant à cette date.1994 sera payée contre remise des £ i AVIS EST DE PLUS DONNE, que l'intérêt sur le montant en copito! des obligations devant être remboursées cessera de courir le 23 décembre 1994 et, qu'oprés cette date, les coupons d'intérêt n'ouront plus de valeur.Certaines autres obligations entièrement nominatives ont également été tirées au sort pour rachat.Un avis à cet égard est envoyé à tous les détenteurs inscrits.GAZODUC TRANS QUÉBEC & \u2022ï- ; -\tMARITIMES INC.eC'Z\tPor : IA COMPAGNIE TRUST ROYAL fcr I Montréal, le 21 novembre 1994.\tFIDUCIAIRE - C * Pour obtenir plus facilement le paiement de leurs obligations, les détenteurs peuvent également les présenter, 2 avec une copie du présent avis, à b banque ou à l'institution financière avec laquelle ils font habituellement If r .ï affaires.Cette dernière en obtiendra à son tour le paiement à la Banque Nationale du Conoda.LE MEILLEUR CONCESSIONNAIRE ACURA \u2022.VI \u2022u.> : NOTRE OFFRE DE CONTRAT >-touez une voiture pour %2 ans sans aucun - 1 versement mensuel.*-{Jiais un seul versement T£%duA?\u2022 î \u2022\u2022 >v \u2022\t* ¦¦ .{ ¦ if'jv\".* V \"ÏVÇ ¦'j'.v.'/V 1 B Si êtes de ceux qui ont né-; gligé de se procurer des -Ipneus d'hiver et désirez en-rcore le faire, il faudra agir ; rapidement.Contrairement .à la production des pneus : d'été et des quatre saisons, - celle' des pneus d'hiver est : limitée.Une fois la production complétée, il faut attendre à 1 an prochain.Déjà maintenant, le choix est particulièrement limité dàîis certaines grandeurs.Plusieurs devront ainsi choisir ce qui reste et non pas ce qu'ils désiraient obtenir.Donc, si vous tenez à vous procurer des pneus d'hiver cette année, mieux vaut vous dépêcher car les stpeks sont bas et ne seront pas restaurés.De plus, il faut se souvenir que quatre pneus d'hiver de qualité moyenne sont plus efficaces que deux pneus de meilleure qualité.peu importe où vous avez acheté votre Vous pouvez toujours ~ compter sur le concessionnaire GM no.1 à Montréal qui respectera votre contrat de service et votre garantie GM.Pour obtenir de l'information ou pour .prendre un rendez-vous.*\tveuillez appeler au \u2022\t\u2022 (514) 332-1673 » « _ » \u2022 LE CONSEIL DE LA SEMAINE [¦ Les usines japonaises propulsent la Chine au premier rang des producteurs de moto Agence Francc-Prcssc PÉKIN ¦ La Chine est devenue l'an dernier le premier producteur mondial de-motocyclettes devant le lapon avec 3,37 millions d'unités grâce;.&ux contructeurs nippons, a .fait savoir récemment Chine Nouvelle.La Chine possède une centaine d'usines de motocyclettes dont 18 joint-ventures, la plupart japonais, qui à eux seuls assurent 87 p.cent de la production totale.Honda est le principal constructeur en Chine, devant Yamaha et Suzuki, selon l'agence.En \"1992, la production chinoise, s^é tait élevée à 2 millions d'unités.Il y a aujourd'hui quelque huit millions de motos en Chine, principalement des cylindrées égales ou inférieures à 125 cc, pour 350 millions de bicyclettes. MOTS CROISES Les armes à feu interdites entrent à pleines portes *.IQEMENTS INDEX DES DÉCÈS NECROLOGIE BERGERON\t-LAPLANTE (Raymond)\t(Fernand) Drummondville\tLantier BISSONNETTE\t-LAROCHE (Holdo) (Poul-Emilel\tSte-Thérèsc VarennJT\t-MAILLOUX (Yvon) BURGOYNE\tMontréal (MARCIL) Fobiolo\t-MICHELOT (Père Longucuil\tLOUIS) DANSEREAU\t-MOISAN (Gérald) KENNEDY Marie- Montréal Paule\t-PARIZEAULT Montréal\t(André) DAVID (Denis)\tSte-Anne de Bellevue Ville de La Salle\t-PATENAUDE DEROME\t(Eugène) (MOUSSETTE)\tMascouche Noéma '\t-RAVARY (Jeon- Boisbriand\tPaul) DUCHARME (Denis) St-lérôme Bel oeil\t-ROBIT AILLE \u2022DUHAMEL\t(LAURIN) Laurenîia (LALONDE) Fabreville Huflucttc\t-ROULEAU (Simone) Montréal\tSt-Lourent leudi, à Québec, la SQ a découvert tout un arsenal chez un trafiquant de Beauport, dont deux fusils mitrailleurs Uzi.La grande majorité des armes introduites illégalement proviennent en effet des Etats-Unis, constate M.Sirois.Par la route, en passant par l'un ou l'autre des centaines de postes d'entrée officiels ou non, mais aussi par courrier.Les armes sont expédiées au Québec en pièces détachées.«Dans certains Etats américains, c'est tellement facile d'acheter une arme à feu en toute légalité, déplore l'enquêteur Sirois.Au Vermont, en Floride ou au Connecticut, on peut acheter une arme chez l'armurier en donnant un nom et une adresse.» Aucune vérification, aucun papier d'identité officielle.Il est aussi facile de se procurer un .357 Magnum qu'une pinte de lait au dépanneur.«Il suffit de se débrouiller assez bien en anglais et de prendre le nom et l'adresse de n'importe qui dans l'annuaire téléphonique du coin» , reprend M.Sirois.Ou encore de se rendre dans un «gun show» , genre de grand marché aux puces où les exposants vendent à rabais toutes sortes d'armes comme l'on vend des t-shirts ou des vieux disques country en spécial de ce côté-ci de la frontière.Bien que beaucoup moins documentés sur la question, les enquêteurs de la SQ constatent aussi qu'un nombre inquiétant d'armes prohibées ou à utilisation restreinte arrivent ici par bateaux en provenance d'Europe.A la lumière d'enquêtes effectuées dernièrement, la SQ a établi deux modes possibles de trafic.La marchandise entre parfois légalement pour la revente au Canada, est déclarée aux douaniers, puis est volée dans un entrepôt du port avant le dédouanement.Autrement, les réseaux de contrebande d'armes fonctionnent de mèche avec des marins étrangers ou des débardeurs qui se chargent de livrer la marchandise.Douanes et Accises Canada entend d'ailleurs renforcer ses mesures de contrôle dans les ports canadiens, en particulier dans les régions éloignées où la surveillance est moins grande.¦ Les armes à feu interdites ou à utilisation restreinte entrent à pleine porte au Québec.Au cours des 18 derniers mois, la Sûreté du Québec en a saisi pas moins de 1800 dans le cadre de son projet CANON mis sur pied pour lutter contre le trafic des armes et, surtout, retracer leur provenance.\u2022\tLa SQ a répertorié au cours de ses enquêtes des AK-47, des Uzi, des Beretta, des Cobray, des Colt en provenance surtout des Etats-Unis, mais également d'Italie, d'Irlande, de Belgique, de Turquie, d'Europe centrale et même de l'ex-Yougoslavie.V \u2022\tLe trafic d'armes à feu au Québec est devenu une préoccupation de premier ordre pour la SQ, souligne l'enquêteur Jean-Yves Sirois, responsable de la section des renseignements criminels de la Sûreté.! C'est pour cette raison que la SQ a lancé le projet CANON en collaboration avec la GRC, Douanes et Accises Canada et les corps policiers municipaux.Cette opération vise d'abord à retracer le cheminement de ces armes dans le but d'en démanteler les réseaux.Pour ce faire, la Sûreté a conclu une entente de coopération et d'enquêtes communes avec le Bureau of Alcohol, Tobacco and Fire Arms des Etats-Unis (BATF).Pe mars à octobre, la SQ a expédié au BATF 163 demandes de dépistage d'armés saisies au Québec, soit trois fois plqs que le bureau de la GRC à Ottawa q^n a envoyées pour toute l'année Ces enquêtes conjointes ont permis recêmment aux enquêteurs de la SQ et à leùirs confrères américains de remonter ju^u'à Eric Walker, un gardien de pri-son'âe Boston, qui a fait entrer au Cana-daïnviron 200 armes.Au moins cinq de ces armes ont été saisies à Montréal au cours de rafles dans des organisations criminelles jamaïcaines.Eric Walker avait acheté 200 armes chez six grossistes du Connecticut auZcoût de 63000 $.Une fois ici, ces ar-m
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