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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1995-01-06, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER Montréal, vendredi 6 janvier 1995 iîi- ^.conomie ' 1- Éditorial Monde Bourse Seggram acquiert les jus de fruits Dole JACQUES BENOIT a Compagnie Seagram s'apprête à faire l'acquisition de foutes les activités de Dole Food Company ( Ëtats-Unis ) dans le secteur des jus de fruits, où Seagram est déjà elle-même très active avec sa filiale Tropicana Products^ a fait savoir hier le groupe qui a son siège social à Montréal.\u2022 De l'ordre de 285 millions de dollars US, payable en comptant, la transaction devrait être chose faite dès le début de cette année, aux termes de Tac-Cord intervenu entre les deux sociétés.Le chiffre d'affaires que représentent les activités dont Sea- La famille royale tourne le dos à la Cuinness Agence France^Presse LOSDRES Le palais de Buckîngham a retiré à Guinness le privilège d'arborer le blason de la reine sur ses bouteilles de bière brune, la fa-mille royale ne consommant plus la fameuse stout irlandaise.Le brasseur était depuis dix ans fournisseur officiel de sa Majesté la Reine, et livrait régulièrement quelques caisses de sa bière dans les palais royaux.Le critère d'attribution du sceau royal sur un produit ou un service est sa consommation régulière par la famille royale sur une période de cinq ans, s'est borné à souligner un porte-parole de Bucking-ham sans vouloir dire depuis quand la première famille d'Angleterre ne boit plus de Guinness.Guinness met tout ses espoirs de reconquérir le blason prestigieux dans la nouvelle génération, et en particulier sur le prince William, fils aîné du prince Charles.Le groupe garde les armes de la reine pour six de ses spiritueux, dont le whisky lohnnie Walker et le gin Booth's.Un porte-parole du groupe a dit sa déception devant l'attitude de la famille royale, qui selon lui ne représente pas celle de la majorité des consommateurs.« le ne pense pas que cela va avoir un effet sur les ventes », a-t-il ajouté.Guinness prévoit d'augmenter ses ventes mondiales de stout à près de 1,8 milliard de pintes en 1995.MONTRÉAL (+2,29) (+0.11%) 2016,00 TORONTO 4160,43 (+5.90) (+0.14%) gram doit se porter acquéreur est d'environ 320 millions US, alors que le chiffre d'affaires de Tropicana dépasse le 1,5 milliard US.Seagram achète par cette transaction les installations de Dole aux États-Unis et en Europe, ainsi que ses participations dans des coentreprises basées au lapon et en Chine, alors que les activités de Dole touchant les jus d'ananas en boîte restent sa propriété et sont donc exclus de la transaction.Aux dires des dirigeants de Seagram, dont son PDG Edgar Bronfman Fils, cette acquisition permettra au groupe d'accroître davantage sa présence «dans cette catégorie en expansion ».Les jus de fruits de Dole sont commercialisés aux États-Unis sous les marques Dole, luice Bowl et Looza, et en Europe sous celles de Fruvita, Dole, luice Bowl et Looza, et enfin en Asie sous celle de Dole.Barton & Guestîer Inversement, Seagram Global Brands Division, une division de Seagram basée à Paris, vient de vendre l'unité d'embouteillage de sa filiale Vins Barton & Guestier aux Établissements Cor-dier S.A.La transaction porte également sur l'entrepôt et la cuverie de Barton & Guestier.toutes ces installations étant regroupées autour du Château Magnol \u2014 un cru bourgeois d'appellation Haut-Médoc.comptant un vignoble de 17 hectares près de Bordeaux, à Blanquefort \u2014, également propriété de Seagram et qui dans ce cas le reste.La division de Seagram n'a pas révélé les termes de la transaction, qui atteindrait dans les 20 millions US selon les informations obtenues par La Presse, et alors que Seagram demandait environ 60 millions en comprenant les stocks de vins.Très vieille maison ( elle a été fondée en 1725 par Thomas Barton ).Barton & Guestier.qui appartient à Seagram depuis 1954, conserve la propriété de la marque Barton & Guestier et continuera à distribuer et à commercialiser les vins offerts sous cette marque, notamment ses bordeaux rouges et blancs Fonda- tion 1725, les bordeaux Prince Noir et Prince Blanc, son Beaujolais Saint-Louis, etc.De son côté, les Établissements Cordier produiront et embouteilleront tous ces vins pour le compte de Seagram, dans les installations de Blanquefort.De la sorte, a déclaré dans un communiqué le président de Seagram Global Brands Division, M.Hubert Millet, Seagram pourra « se concentrer sur le développement du marketing et de la distribution de ses vins ».Aux dires d'une bonne source, Barton & Guestier a fait d'importantes pertes à Blanquefort, dont les six chaînes d'embouteillage étaient, note-t-on.beaucoup trop importantes pour ses besoins.En même temps, l'entre- NEW YORK 3850,92 (-6.73) (-0,17%) MEXIQUE 2273.10 (+3.23) (+0,14%) DOLLAR (+0,11*) 71.43* 5?5;40 (+1.40 $) PÉTROLE (+0.20$) 17,70 $ DOSSIER Se trouver un job grâce à la magie de la télématique L'entreprise Utilisco propose un « guichet automatique de l'emploi », appelé Candidata.qui permet aux Individus et aux employeurs de se rencontrer via leurs micro-ordinateurs et ainsi réduire, pour certains, le nombre des pèlerinages au Centre d'emploi ( notre photo ).En lançant ce service sur le réseau FrancoMédia.Utilisco devient la première firme québécoise à utiliser l'autoroute de l'information à des fins commerciales.MARIE-ANDRÉE AMIOT collaboration spéciale Il est difficile d'évaluer le nombre de joyeux voyageurs qui circulent périodiquement sur l'autoroute de l'information au Québec, mais on parle de plus de 150 (X)0 personnes qui s'y aventurent plus ou moins assidûment.La plupart adoptent les BBS ou SBE pour services de babillard électronique, dans le but de «jaser» d'écran à écran.Ça ne leur coûte à peu près rien, un abonnement à un club d'informatique tout au plus.Ils peuvent participer à des discussions ou des forums sur une kyrielle de sujets.D'autres, plus braves ou ayant de bonnes entrées dans les universités, circulent sur les voies rapides d'Internet, un réseau complexe et effarant dont le but premier est de relier les universitaires les uns aux autres.Internet a pris de telles proportions depuis quelques années qu'il est devenu gigantesque.On y trouve de tout mais, tout comme sur les SBE, on ne peut rien y vendre ni y acheter.Il existe des réseaux de télématique privés chez nos voisins du Sud.CompuServe, Prodigy, GeNie et les autres offrent aussi cette possibilité de «jaser» ou faire des affaires sur l'écran mais, à l'instar des réseaux publics, ces réseaux privés proposent une quantité phénoménale de biens et services de toutes sortes : on peut acheter ou vendre par modem à peu près n'importe quoi au bassin énorme d'abonnés ( on parle de 30 à 50 millions ) répartis sur la planète.Il suffit pour le vendeur de publier une annonce, fournir son adresse électronique et pour l'acheteur, d'envoyer son numéro de carte de crédit et hop !, le tour est joué.Or, depuis peu, les échanges de services payants sont disponibles sur les réseaux dits publics dans notre propre cour.En lançant un service télématique relié à l'emploi, Utilisco devient la première firme (québécoise à utiliser l'autoroute de l'information à des fins commerciales accessibles aux entreprises aussi bien qu'aux individus.Se servant d'un logiciel de services télématiques conçu et développé par l'entreprise Les services télématiques Utilisco et du réseau télématique FrancoMédia, l'entreprise fondée il y a moins de deux ans propose un « guichet automatique de l'emploi », appelé Candidata, qui permet aux individus et aux employeurs d'afficher respectivement leurs exigences et leurs qualifications dans le but de se rencontrer grâce à la magie de la télématique.FrancoMédia Les milieux bien informés savent qu'il existe depuis 1992 un réseau télématique québécois et francophone \u2014 FrancoMédia \u2014 qui.sans tambour ni trompette, s'est étendu à l'ensemble du Québec, couvrant également une partie de la France, de la Suisse, du Luxembourg, de la Belgique et plusieurs autres communautés francophones du monde.Fondé par Robert Marcoux et Simon Thibodeau qui souhaitaient avant tout répondre aux demandes des habitués francophones, FrancoMédia compte maintenant plus de 100 000 abonnés qui prennent part aux conférences sur les quelque 150 forums du SBE du réseau.Récemment, on implantait des relais en Angleterre, en Italie, en Espagne et au Chili, utilisant le satellite pour les communications outre-mer.«Toutes ces communications s'effectuent sans interurbain, car les relais sont repris d'un point de service à un autre jusqu'à la destination désirée, précise François Mongeau, vice-président Marketing et Communications d'Utilisco.Nous nous sommes donc associés avec FrancoMédia car nous savons que la télématique est désormais incontournable.» Candidata fonctionne comme suit : les individus à la recherche d'un emploi sont invités à s'inscrire dans la banque de personnel de Candidata à un coût minime \u2014 10$ pour une simple demande, 20$ si elle est accompagnée d'un CV \u2014 en complétant un questionnaire pointu sur leurs qualifications, aptitudes, goûts, etc.Les employeurs peuvent effectuer une recherche à même les données disponibles stockées.L'accès est possible par l'entremise de FrancoMédia et d'autres réseaux.L'employeur effectue une recherche sur son ordinateur personnel en composant par modem le numéro de Franco-Média qui le relie à Utilisco.« Très simple et très efficace et dans la plus grande discrétion », affirme M.Mongeau.En effet, Candidata ne constitue pas une banque de données au sens propre du terme : l'employeur n'aura accès qu'aux candidats qui auront répondu à Tensemble des critères fixés.Le logiciel éliminera d'emblée tous ces individus qui ne satisferont pas les exigences de l'emploi sans que personne n'ait pu identifier les candidats.Les employeurs seront donc assurés de retrouver les personnes les mieux qualifées pour l'emploi et les individus, de faire partie de la sélection de celui qui cherche.« Les employeurs n'auront qu'à payer pour les CV sélectionnés et n'auront pas à lire des centaines de demandes d'emploi qui ne répondent pas à leurs critères » précise François Mongeau.Uniprix Ambitieuse, la jeune société Utilisco prévoit la création de quelque 200 emplois tant chez les « transporteurs », les serveurs qui relaieront l'information que chez les «distributeurs», les gens affectés à l'aspect technique et au développement de l'entreprise, que chez les fournisseurs de service comme Candidata.Car Candidata.auquel s'intéressent déjà plusieurs instances gouvernementales tant au provincial qu'au fédéral, et ailleurs (des ententes avec d'autres pays, nous a-t-on affirmé, ne sauraient tarder ) n'est que le début.Utilisco envisage d'ici peu d'autres services payants.Des trousses « d'abonnement » à Candidata seront bientôt disponibles pour les personnes désirant s'inscrire par la poste : Utilisco a conclu une entente de distribution avec les pharmacies Uni-prix.Péage Par ailleurs, si le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications accepte la demande d'exemption que Sega du Canada lui a formulée en avril dernier, les consommateurs pourront, dès cet hiver, avoir accès chaque mois à une cinquantaine de jeux vidéos Sega sur leur poste de téléviseur pour le prix de deux entrées au cinéma.Ainsi un autre tronçon de l'autoroute à péage se réaliserait.Mais ce n'est pas par le biais du modem et de l'ordinateur que Sonic et Aladdin entreront dans votre foyer, c'est par votre fidèle ami.le poste de téléviseur et son compagnon d'armes, le réseau de câblodis-tribution.Les abonnés du câble amateurs de eux vidéos pourront ainsi choisir dans a vidéothèque Sega tous les jeux d'action, d'aventure et de sport qu'ils désirent en branchant un simple accessoire appelé D-Ram fourni par leur câblodis-tibuteur pour environ 15$ par mois.Les jeux, affichés sur leur écran, seront sélectionnés par l'abonné et téléchargés sur leur console Gcnesis.SUITE A LA PAGE B 4 prise a perdu des parts de marché avec ses vins, notamment aux États-Unis mais aussi entre autres au Québec.Domaines réputés Autre « problème » : syndiqués et militants, ses 200 salariés lui auraient donné beaucoup de fil à retordre.Filiale de la Compagnie de Suez, une banque d'affaires française, les Établissements Cordier sont à la fois négociants et producteurs, puisqu'ils possèdent une douzaine de propriétés, dont dts domaines réputés : Château Lafaurie-Peyraguey ( Sauternes ).Clos des Jacobins ( Saint-Émilion Grand Cru Classé), Château Meyney ( Saint-Estèphe ), etc.La cour donne le feu vert à Cadillac Fairview VALÉRIE BEAUREGARD Le juge James Farley d'un tribunal ontarien a placé la société immobilière Cadillac Fairview et ses sociétés affiliées sous la protection de Loi sur les arrangements avec les créanciers de compagnies ( C-36 ) comme celle-ci l'avait demandé le 23 décembre.En se mettant à l'abri de ses créanciers, Cadillac Fairview se protège ainsi contre une éventuelle saisie tant que la protection est en vigueur.M.Patrick Howe, porte-parole de la société, précise que Cadil-lac-Fairview obtient ainsi le contrôle du processus de restructuration et l'arrache du même coup de ses adversaires-créanciers qui en avaient bien le goût.La compagnie, propriétaire de 70 propriétés dont les cinq Centres à la mode de la région de Montréal, recevra les propositions d'investisseurs intéressés d'ici le 31 janvier.Au cours de la première semaine de février, les investisseurs écartés du plan auront le droit de bonifier leur offre.\u2022 \u2022 ' Cadillac Fairview doit présenter un plan de restructuration à la Cour d'ici le 8 février.Si celle-ci l'accepte, la compagnie devra préparer une circulaire d'information et convoquer une assemblée des créanciers dans un délai de quatre à six semaines ce qui nous amènerait à la mi-mars.Si le plan reçoit l'aval des créanciers, les parties devront U nouveau se présenter à la Cour, cette fois-ci pour le faire horiior loguer.Une étape qui demande d'une à deux semaines.Cet échéancier serré fait dire à M.Howe que le dossier a de bonnes chances de se régler d'ici la fin du premier trimestre de 1995.Les conseillers KPMG Peat Marwick supervisent le dossier.L'autorisation du juge ontarien donne préséance au projet de réorganisation de Cadillac Fairview.explique M.Howe.D'autres parties avaient tenté d'obtenir la direction de la réorganisation, comme la firme de courtage new-yorkaise Goldman Sachs détentrice de 28 p.cent de la dette privilégiée.Pendant ce temps, Cadillac Fairview poursuit ses activités comme en temps normal.Les créanciers seront payés même pour les services rendus avant le 23 décembre.Les centres Carrefour Laval.Galeries d'Anjou.Promenades Saint-Bruno et Fairv'.w Pointe-Claire font partie des joyaux de la compagnie.«Tous ces centres font de très belles affaires ».s'empresse de préciser M.Howe.La galerie marchande de la Place Montréal Trust, dans laquelle Cadillac Fairview délient une participation de 40 p.cent, n'est pas un mauvais centre mais la compagnie cherche à modifier les termes de son financement hypothécaire.C'est en février 94 que Cadillac Fairview s'est mis à la recherche d'un sauveteur intéressé à injecter des fonds au sein de son capital.La compagnie cherche aussi à obtenir la restructuration de sa dette de trois milliards.La protection de la Cour ne modifie pas ce plan de relance, elle ne fait qu'établir un échéancier précis.Cadillac Fairview est un des principaux propriétaires immobiliers au Canada.Son portefeuille contient aussi le Toronto Eaton Centre, le Toronto-Domi-nion Centre, également à Toronto et le Pacific Centre, à Vancouver.\\ I B2 ÉDITORIAL LA PRESSE, MONTREAL.VENDREDI 6 JANVIER 1995 Paul Desmarais Roger D.Landiy président du conseil président d'administration et éditeur Claude Masson éditeur adjoint Marcel Desjardins directeur de l'infomiation Alain Dubuc éditorialiste en chef Newt CIngrich, entre l'arrogance et la futilité L e nouveau président de la Chambre des représentants.Ne\\Art: CIngrich, fait le ménage au Congrès américain.Avec \u2014toute l'énergie qui lui a permis de gagner ta première ma-{jorité républicaine en 40 ans.il entend éliminer tous les abus I qui S'y sont accumulés pendant le long règne des démocrates, * \u2022 C'est une ambition qu'il caressait depuis long- temps, à en juger par ce commentaire écrit en 1988: «Alors que la séparation des pouvoirs continue à s'effriter, le Congrès d'aujourd'hui est devenu le moins représentatif et le plus corrompu de l'ère moderne.C'est un Congrès assoiffé de pouvoir, mais qui esquive la responsabilité de ses faits et gestes.De plus en plus dominé par une machine corrompue, qui leurre le public américain.Il s'exempte des règles de conduite qu'il Impose au pouvoir exécutif et au peuple américain.» Mercredi, la Chambre a voté de soumettre le Congrès à toutes les lois qu'il vote, notamment la législation sur le travail et les droits civiques.Les postiers du Congrès ne travailleront plus dans des conditions qui seraient interdites n'importe où ailleurs aux États-Unis.Ayant montré de quel bois II se chauffe.M.CIngrich doit maintenant aborder les tâches difficiles de son mandat.Les républicains comptent sur lui pour faire bon usage de cette première occasion en 40 ans de faire voter un programme législatif républicain.En gros, les républicains veulent diminuer l'ampleur de TËtat-provldence échaffaudé au cours des années 60.rétablir l'équilibre budgétaire et donner plus de poids aux États et aux municipalités dans la balance politique américaine, ces objectifs se complètent mutuellement et contribueraient à une meilleure gestion gouvernementale.C'est-à-dire, le citoyen aurait de meilleurs services pour ses impôts.Il est donc possible que les républicains accomplissent les grandes lignes de leur programme avec l'appui de nombreux démocrates et.notamment, celui du président Clinton.Après 40 années dans le désert de la minorité, les républicains n'ont toutefois pas toujours la diplomatie nécessaire pour rassembler les deux partis dans une cause commune.M.CIngrich, en particulier, est souvent arrogant, on en a un bon exemple quand II propose des mesures comme couper les prestations de bien-être social aux femmes célibataires de moins de 18 ans qui ont un enfant.Or, c'est à lui.leur chef te plus en vue, d'Imposer aux républicains qu'ils taisent leurs phantasmes de droite les plus extrêmes, comme les chefs démocrates ont si souvent su passer sous silence un gauchisme tout aussi Irresponsable.SI M.CIngrich et ses collègues des deux partis veulent gouverner de façon efficace, il faudra qu'ils apprennent à éviter les débats stériles qui sèment la discorde sans rien résoudre.Les républicains devront aussi veiller à ne pas tomber dans l'excès contraire et utiliser toute leur énergie à faire adopter des lois si générales qu'elles sont presque vides de sens.De- puis longtemps, par exemple, ils rêvent d'un amendement constitutionnel Interdisant au gouvernement fédéral d'être en déficit.Solution miracle, à première vue, à tous les maux financiers, cet amendement entraînerait des difficultés énormes et des conséquences Imprévisibles dans l'interprétation de vastes domaines de la législation actuelle.Et Mllton Friedman.l'économiste de l'Université de Chicago, fait remarquer qu'un déficit n'est pas ce qu'il y a de pire, il estime qu'il serait préférable pour les États-Unis d'avoir un budget de 1000 milliards de dollars et un défit de 300 milliards, qu'un budget équilibré de 2000 milliards, car c'est le niveau des dépenses qui est le pire fardeau pour l'économie.- ; Le devoir de M.CIngrich se situe entre ces deux extrêmes et\" présente une énorme difficulté.Tout en étant un des deux chefs du Congrès, il devra dépouiller celui-ci d'une partie du ¦ pouvoir abusif qu'il dénonçait si éloquemment.il y a sept ans.Sous sa houlette, le Congrès devra, par exemple, dcnner une plus grande latitude au président pour couper les crédits votés par le Congrès mais qu'il juge excessifs.Enfin, pour rester fidè e à la pensée républicaine.Newt Ciri-grich devra chercher à décentraliser les programmes sociaux aux niveaux des États, sans pour autant oublier les besoins particuliers des grandes villes.Il relancerait ainsi le fédéralisme, cet antidote puissant aux excès du Congrès.Frédéric WACNIÈRE « i Le canular de l'année Le canular n'est pas drôle : les 20 000 automobilistes québécois qui ont écrit à la Société de l'assurance- automobile du Québec pour réclamer un remboursement de 500 $ se sont trompés de Père Noël.Les faits.D'abord, une contestation des prélèvements effectués par le gouvernement du Québec dans les fonds de la SAAQ.à la suite de l'adoption de la loi 130.en décembre 93.Ensuite, un transfert de fonds estimé à 2,4 milliards de dollars représentant les surplus accumulés depuis 1986.A l'époque, le PQ avait fermement dénoncé ce transfert, le ministre Jean Caron en tête.Et, durant la dernière campagne électorale, certains discours ont pu laisser croire que le prochain ministre responsable du dossier ( actuellement, Jacques Léonard ).verrait à un certain partage des biens.D'Où, durant tout l'automne ( et encore maintenant), la réception à la SAAQ d'une avalanche de formulaires-bidon de demandes de remboursements.Une rumeur veut que ce canular soit né de personnes qui contestaient la loi 130.Et, d'une usine ou d'une entreprise à l'autre, on aurait fait circuler le formulaire-bidon de remboursement Normal par ces temps de «< serrage de la ceinture ».Il n'en coûtait que le prix du timbre.Mais certains, pour plus de sécurité, ont même utilisé la poste prioritaire ( $15 ) pour faire parvenir leur réclamation à la SAAQ.voilà pour les faits, voici maintenant venue la période des questions.Pourquoi la société d'État a-t-elle Joué le jeu én demandant à ses fonctionnaires de répondre par écrit ou par téléphone aux réclamants pour les Informer de la nullité de la réclamation ?Pourquoi, étant donné l'ampleur du courrier, la SAAQ n'a-t-elle pas jugé bon de dénoncer publiquement cette farce plate ?\u2022 Le canular, raconté dans le quotidien Le Soleil hier, aurait assez duré, selon le directeur du service et de l'Immatriculation de \\û SAAQ.Mais, en ne répliquant pas publiquement, dès le début de cette chaîne de lettres, c'est la SAAQ elle-même qui a servi un canular aux automobilistes.En guise de bonne et saine gestion, on repassera.¦ Question : qui paiera pour le temps que des fonctionnaires ont perdu dans cette affaire ?Les pauvres contribuables, évidemment.Claudette tougas ¦P:^ -A 3^ -A- > t A'.» a r' DROITS RESERVES ÎM boîte aux lettres Parizeau nous manipule É Jacques Parizeau nous manipule, tout comme l'avait fait Robert Bouras-sa avant lui.Il sait mieux que quiconque que les libéraux ne peuvent pas s'associer à son avant-projet de loi sur ,1a souveraineté du Québec sous peine de renier leurs principes fédéralistes.Il Mes exclut donc ainsi de fait de la participation à l'élaboration de notre socié- Il n'est pas possible, en effet, de discuter des modalités sans avoir au préalable accepté le principe de la séparation d'avec le reste du Canada.Par ailleurs, le premier ministre flatte la population en la conviant à participer à Tclaboration d*un projet de loi qu'elle ne pourra pas refuser d'endosser une fois achevé, puisqu'elle l'aura collectivement établi, de sorte que monsieur Parizeau aura subrepticement imposé à tous l'option de son parti.Comme la population a choisi de se donner un gouvernement souverainiste, il est opportun de recenser ses opinions en vue de la création d'un projet de loi préparant Téventuelie séparation du Québec.Mais museler les opposants de la façon dont le premier ministre s'y emploie actuellement, c'est nier la liberté des citoyens et instaurer un cliinat de méfiance dont notre démocratie se passerait volontiers.Pierre CHEVALIER Les rats suicidaires Monsieur FogUa, ¦ Merci pour votre chronique « Il n'y a pas de suicidés heureux », parue le 7 décembre dernier.Grâce à vous, j'ai enfin l'impression d'être une adolescente normale : je suis révoltée ! Vous m'avez fait réaliser à quel point ma génération est pusillanime ! Mais nous ne sommes pas responsables de notre couardise et de notre soumission, car la véritable responsable, c'est notre éducation ! Tout d'abor.(J, chers parents, laissez- moi vous dire que je me sens comme un rat de laboratoire.Les baby-boo-mers aux idées si révolutionnaires ont essayé sur moi et mes semblables une nouvelle méthode d'éducation parentale : le type absentéiste-répétitif-qui-compcnse.Selon cette idée de génie, nous serions supposés apprécier la qualité et non pas la quantité du temps que vous daignez nous accorder.Surprise ! Votre idée n'a pas fonctionné, car nous avons de fortes tendances suicidaires.Or, il arrive que.de temps en temps, chers parents, vous preniez votre rôle de parents au sérieux alors vous cherchez des causes aux suicides de vos enfants : « C'est la faute à la télévision et aux jeux vidéos ! ».Mais qui nous les achète ?Vous voulez connaître la véritable cause ?Regardez dans le miroir et vous trouverez la réponse.En somme, le vrai problème de ma génération, c'est qu'elle s'efforce de plaire à des parents qui ne veulent même pas essayer de comprendre leur progéniture.J'espère que nous tirerons une leçon de cette méthode d'éducation déficiente et que nous saurons comment élever nos enfants.Nathalie MARINEAU Laval Merci chers prédécesseurs ! ¦ Chers prédécesseurs, je voudrais vous remercier pour le merveilleux contexte socio-économicjue que vous nous avez légué.Bel avenir en perspective si nous considérons que toute notre vie, qui est à peine entamée, nous devrons subir et payer vos erreurs.Cette idée m'est totalement inconcevable.l'aimerais vous féliciter, ex-hippies, pour votre révolution sexuelle.C'était l'bon vieux temps, n'est-ce pas?D'après vous, qui est aux prises, aujourd'hui, avec les MTS et le sida?Cette révolution n'était pas seulement sexuelle, mais également matrimoniale.Nous sommes la génération des parents séparés, des familles éclatées.Allez-vous nous traiter en nous pointant du doigt.Ce, sans même songer un seul instant que vous pourriez en être la cause.Suicide, délinquance, drogue et alcool : croyez-vous qu'il n'y ait aucune raison à tous ces maux ?Un beau bravo aux avant-gardistes du nucléaire «source d'énergie du futur » ( mon oeil ).Ce serait plutôt « source de cancer du futur »! C'est notre problème, maintenant, de débarrasser la planète de vos déchets.D'ailleurs, la date d'expiration de l'entreposage est dans une vingtaine d'année.Mes hommages aux pollueurs, tous autant que vous êtes, de nous faire gracieuseté d'un soleil cancérigène pour cause de couche d'ozone quasi-absente.Finalement, j'encourage le gouvernement à continuer ses dépenses effrénées afin de nous noyer dans les dettes.Nous sommes la génération qui continuera de payer le Stade olympique et celle qui craindra qu'il ne lui tombe dessus avant même l'achève-nient des travaux et des paiements.Toutefois, je dois admettre les progrès réalisés dans les domaines de la médecine, de la science et de la technologie.Toutes les nouvelles inventions et découvertes augmenteront assurément notre bien- être.Mais, sincèrement, ça ne fait pas le poids.Lîsa BRIGNOLI Sainte-Thér^ Un cas plus répandu qu'on ne le croit ¦ Le cas de l'avocat Paul Ebbs, qui s'ennuyait a ne rien faire dans la Fonction publique fédérale, est beaucoup plus répandu qu'on ne le croit.Un grand nombre de fonctionnaires restent assis a ne rien faire parce que le boss ( ou la machine ) ne leur donne pas d'ouvrage.l'ai moi-même vécu le phénomène, alors que j'étais a l'Office de la langue française sous la gouverne d'un certain Bernard S., dont qualités de gestionnaire étaient aussi rares que les chameaux à la baie lames.Pendant plus de 8 mois, j'ai été affecté a la rédaction d'un texte tout à fait inutile, qui n'a servi à rien.C'était un bel exemple de mauvaise gestion, de gaspillage éhonté de l'argent des contribuables.Les fonctionnaires ne sont pas plus paresseux que d'autres.La plupart veulent travailler, bien servir la société.Les causes ne leur apparente inaction : les mauvais boss, la mauvaise gestion, le gonflement inutile de la machine.En ces temps d'économies et de compressions, les autorités devraient se pencher sur le phénomène.Raymond Paradis fonctionnaire retraité La recherche d'emploi : autre son de cloche ¦ La série d'articles de monsieur Camille Labrecque sur la recherche d'emploi dans le cahier Carrières et Professions de l'édition du samedi de La Presse, ne doit pas nous faire perdre de vue que le principal problème auquel les chercheurs d'emploi doivent faire face, c'est la pénurie d'emploi.Cette façon de voir la recherche d'emploi uniquement centralisée sur le chercheur, sur ses capacités, sur sa personnalité et sur les choses qu'il fait ou ne fait pas sème le ferment d'un complexe du chercheur qui se culpabilise et qui centre la cause de ses échecs sur lui-même.Une génération de complexés pour qui la faillite de se trouver un emploi devient une faillite personnelle.De dire au chercheur d'emploi que la présentation de son CV, par exemple, est un point critique sur lequel une entrevue sera accordée ou non, c'est de masquer la réalité : c'est une question de marché d'abord et avant tout.Il y a mille façons différentes de faire un CV, toutes aussi bonnes les unes que les autres.Un CV c'est un document personnel qui doit refléter la personnalité et la carrière d'une personne et non pas une présentation stéréotype avec en sous-titre des tergiversations sur le bien fondé d'indiquer l'expérience avant l'éducation ou vice-versa.Tout ce charabia ne fait qu'attiser la compétition entre candidats mais y T n'améliorera pas le nombre effectif de gens qui se trouveront un emploi au cours de l'année.Beaucoup de mots et de recommandations qui ne créeront aucun emploi additionnel, sinon celui du consultant et du psychologue que ces gens auront à consulter s'il ne réussissent pas.Cessons de centraliser la recherche d'emploi sur la valeur des gens; ceux-ci sont comme vous et moi, ils ont aussi leurs joies, leurs peines et leur goût du travail.Regardons et agissons plutôt sur les facteurs externes qui sont les causes du manque de travail.Pourquoi ne crée-t-on pas plus d'emplois ?Pourquoi devons-nous nous borner à assister, impuissants, aux vagues de restructurations sans précédent qui secouent les entreprises, depuis 1982?Quand serons-nous débarrassés de ces gestionnaires à courte vue qui n'ont que la solution simpliste de la coupure d'effectifs pour faire renaître les profits et aussi ceux qui les embauchent et les applaudissent ?Quand la formation, la création ou la conservation des emplois auront-ils préséance sur l'accélération de la compétition entre candidats dans un marché où l'on prend pour acquis qu'il n'y aura que peu d'élus de toute manière?Les conseillers comme monsieur Labrecque ne devraient-ils pas, avec tout leur bagage de connaissances et de contacts, intervenir auprès des dirigeants d'entreprises pour qu'ils créent des emplois ?Ce serait, en tous les cas, beaucoup plus utile que de saupoudrer les chercheurs d'emploi de recommandations jusqu'à les faire tous se ressembler.André Locas Saint-Lazare N.B.¦ La Presse accorde priorité sous cette rubrique aux lettres qui font suite à des articles publiés dans ses pages et se reserve le droit de les abréger.L'auteur doit être clair et concis, signer son texte, donner son nom complet, son adresse et son mméro de téléphone.Adresser toute correspondance comme suit: La boîte aux lettres, La Presse, 7, rue Saint-facques, Montréal, H2Y IK9, .\u20221 Montréal, \u2022 vendredi 6 janvier 1995 B3 onde ¦V- L'EXPRESS INTERNATIONAL MAISON-BLANCHE Nouveau porte-parole ¦ Le porte-parole du département d'État, Michael McCurry, un homme ayant une très longue expérience à la fois des relations avec la presse et des moeurs politiques de la capitale fédérale, a été nommé hier porte-parole dé là Maison-Blanche par le président .Bill Clinton.M.McCurry, 40 ans, remplacera Dee Dee Myers, la première femme à avoir occupé les fonctions de porte-parole de la présidence des États-Unis.Plus jeune « Press Secretary » de Thistoire, Mlle Myers, 33 ans.avait présenté sa démission peu avant Noèl.La nomination de M.McCurry s'inscrit dans le cadre d'une profonde réorganisation de la Maison-Blanche entreprise par le nouveau secrétaire général de la Maison-Blanche, Léon Panetta, qui a pris ses fonctions en juillet.d*après AFP IRAK Percée diplomatique à Paris ¦ La visite à partir d'hier du vice-premier ministre irakien Tarek Aziz, reçu pour la première fois officiellement en France depuis la guerre du Golfe, constitue une percée diplomatique pour Bagdad qui cherche à briser son isolement international, et à obtenir rapidement une levée des sanctions de rONU.Paris est la première capitale des trois principaux « pays alliés » ( France, Grande-Bretagne, États-Unis ) dé la guerre du Golfe ( août 90-février 91 ) où M.Aziz se rend à titre officiel.En recevant ce matin M.Aziz pour un « petit déjeuner de travail », le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, fait un geste significatif en direction de l'Irak.Bagdad a formellement reconnu le 10 novembre les frontières et la souveraineté du Koweït qu'il a envahi en août 1990.Avant la guerre du Golfe, la France était un des principaux partenaires économiques occidentaux de l'Irak.d'après AFP AFRIQUE DU SUD Boesak dans l'eau chaude M La désignation du pasteur AUan Boesak comme ambassadeur d'Afrique du Sud aux Nations unies à Genève a été suspendue dans l'attente que soient clarifiées les accusations de détournement de fonds dont il est l'objet, a annoncé hier le vice-président sud-africain Thabo Mbeki.L'annonce a été faite à l'issue d'un entretien entre M.Boesak, M.Mbeki et le ministre des Affaires étrangères Alfred Nzo, à Pretoria.M.Boesak, ancien dirigeant de l'ANC ( Congrès national africain ) pour la région du Cap, est soupçonné d'avoir utilisé pour lui-même certains fonds de l'organisation caritative danoise Churchaid, destinés à la Fondation pour la Paix et la justice qu'il préside.Il a rejeté ces accusations.d'après AFP HAÏTI Les réfugiés refusent le retour ¦ Seuls 665 des 4500 Haïtiens hébergés sur la base américaine de Guantanamo ( Cuba ) ont accepté de rentrer dans leur pays en profitant du programme de rapatriement volontaire, a indiqué hier le département d'État.Les Haïtiens avaient jusqu'à mercredi minuit heure locales pour adhérer à ce programme, qui leur promet une prime de 80 dollars et un emploi dans les travaux publics.Ceux qui ont refusé cette solution ont été priés de retourner en Haiti à partir d'hier.Le département d'État a refusé de préciser s'ils seraient rapatriés de force.Les cas de ceux qui estiment ne pas pouvoir rentrer pour des raisons de sécurité seront examinés individuellement.Mais depuis le rétablissement du président Jean-Bertrand Aristide.les États-Unis considèrent qu'à de rares exceptions près, tous les Haïtiens peuvent rentrer en toute sécurité.d'après AFP INDE Mme Bhutto prise à partie ¦ L'Inde a vivement dénoncé hier des propos attribués au premier ministre pakistanais Mme Benazir Bhutto sur la probabilité d'une nouvelle guerre entre les deux « frères ennemis » à propos du Cachemire.« Il est évident pour n'importe quel observateur que les déclarations belliqueuses concernant les relations entre l'Inde et le Pakistan n'émanent que du Pakistan », a déclaré un porte-parole du ministère indien des Affaires étrangères.« De telles déclarations ne font que traduire un état d'esprit agressif et aventuriste de règlement des différends par la force, dont la communauté internationale ferait bien de prendre note ».a ajouté le îporte-parole.Selon le journal Al-Wasat basé à Londres.Mme Bhutto a déclaré ^ans une interview que « la question du .Cachemire a déjà provoqué deux guerres » entre les deux pays, ajoutant ;tau'une « troisième pourrait éclater si TInde continue à ignorer le droit à ' l'auto-détermination des Cachemiris ».Bill Clinton et les Républicains à la recherche de leurs points d'accord d'après AFP WASHINGTON AU lendemain de la prise de contrôle historique du Congrès des États-Unis par les Républicains, les leaders de ce parti et le président Bill Clinton se sont voulus optimistes hier sur leurs perspectives de collaboration.Mais les différences entre les deux camps sont vite réapparues.Au terme d'une rencontre de près de 90 minutes à la Maison-Blanche entre M.Clinton et les leaders des deux partis au Congrès, le « speaker » ( président ) de la Chambre des représentants, Newt Gingrich, et ses collègues républicains ont fait de leur mieux pour dépeindre de manière très positive les discussions et les chances de collaboration bipartite.« Aucune des parties n'a tracé de ligne dans le sable », a affirmé le leader de la majorité républicaine à la Chambre, Richard Armey ( Texas ).Pour sa part, M.Gingrich s'est lancé dans une diatribe contre la presse, lui demandant « d'essayer pendant un moment de se concentrer sur le positif ».M.Gingrich a souligné que M.Clinton avait été « très positif » et avait fait part de son intention de signer plusieurs projets de loi que les Républicains comptent adopter dans les semaines à venir, à commencer par un texte qui donnerait au président le droit de mettre son veto à un article spécifique de la loi de finances.À l'heure actuelle, ce veto ne peut s'appliquer qu'à l'ensemble du budget.Tom DeLay ( Texas ), numéro trois des Républicains à la Chambre, a également annoncé avec satisfaction la mise sur pied d'un mécanisme de communications entre la Maison-Blanche et le Congrès qui couvrira tous les sujets et qui, a-t-il prédit, sera «meilleur » que ce qui existait entre le pré- PHOTO Associated Press le président Clinton, flanqué du nouveau speaker de la Chambre Nevi^ Gingrich ( à g.) et du leader de la majorité au Sénat Bob Dole, au terme d'une rencontre pré-sessionnelle à Washington hier.décesseur de M.Clinton, le Républicain George Bush, et le Congrès, alors dominé par les Démocrates.De toute évidence, cette première rencontre après le changement de locataire sur la colline du Capitole avait pour but \u2014 ans les deux camps \u2014 de rechercher les points communs, pas de débattre des différences entre eux.Mais celles-ci n'ont pas tardé à réapparaître derrière la façade de sourires et de propos mielleux, les Démocrates se chargeant vite de ce rappel à la réalité.« Nous avons des différences majeures », a ainsi déclaré le numéro deux du parti démocrate à la Chambre, David Bonior ( Michigan ).Les Républicains « représentent les riches », a-t-il dit à propos des différences entre les deux partis dans le domaine fiscal et des réductions d'impôts.Tout en réaffirmant sa volonté de collaborer avec ses adversaires, M.Clinton avait lui-même souligné au début de la rencontre les limites d'une telle coopération.« Je pense qu'il y a plusieurs domaines où nous pouvons travailler ensemble et où, je l'espère, nous pouvons travailler rapidement », a-t-il déclaré à la presse.Un consensus Mais il a aussitôt rappelé la « base » d'une telle coopération, faisant état d\"un consensus dans ce pays » sur certaines choses.Parmi ces conditions mi- ses par M.Clinton à sa coopération avec le nouveau Congrès figure le refus de toute mesure qui accroîtrait le déficit budgétaire ou saperait la reprise de l'économie.11 s'agissait là d'une référence aux vastes réductions d'impôts promises par le programme des Républicains.Visant à reconquérir les faveurs des classes moyennes, M.Clinton a emboîté le pas à ses adversaires en proposant le mois dernier des baisses d'impôts de 60 milliards de dollars pour les familles ayant des enfants.Mais la Maison-Blanche a longuement insisté sur le fait que cette baisse des revenus de l'État serait financée par des coupes équivalentes dans les dépenses budgétaires.Cisjordanle : l'armée Israélienne traque sans merci les activistes palestiniens Depuis lundi, l'armée a tué sept Palestiniens dans trois opérations distinctes Agence Franee'Presse JERUSALEM L'armée israélienne s'est lancée dans une chasse sans merci aux activistes palestiniens en Cisjordanie occupée, comme elle l'avait fait avant son retrait partiel de la bande de Gaza l'an dernier.Depuis lundi, l'armée a tué sept Palestiniens dans trois opérations distinctes.« Nos objectifs sont les Palestiniens armés », a affirmé hier à l'AFP un officier supérieur qui a requis l'anonymat.« Lorsque nous les localisons, nous ne prenons pas la peine de leur lire l'intégralité de leurs droits.Nous les tuons, car ce sont des individus qui tirent d'abord et discutent ensuite », souligne l'officier.Pour mener à bien cette bataille, l'armée a mis sur pied des unités chargées de liquider les Palestiniens préparant des attaques.Le ministre de la Santé Ephraim Sneh.général de réserve, en a révélé l'existence mercredi.Ces unités,« localisent les commandos terroristes et les liquident avant qu'ils aient pu lancer des attaques ».« Nous devons neutraliser ces commandos en recourant à des ruses, et nous nous y employons activement ces derniers temps », a-t-il dit.Le « travail » de ces unités s'ajoute à celui des autres unités spéciales, dont les membres opèrent sous des déguise- PHOTO Reuter Face à des centaines de manifestants palestiniens près de Ramallah, en Cisjordanie.ce colon juif embrasse religieusement la terre.ments palestiniens.Leur existence avaient été révélée en juin 1992 par le chef d'état-major, le général Ehud Barak.Son successeur depuis dimanche, le général Amnon Shahak, issu lui aussi des commandos d'élite de l'armée israélienne, est féru des opérations «coups de poing» secrètes.Il devrait adopter une approche identique, estime le commentateur militaire du Maa-ri\\\\ Alex Fischman.Le chef du département de Planification de l'armée, le général Uzi Dayan, vient de confier à 14 officiers supérieurs la tâche de mettre au point de nouvelles méthodes « pour enrayer un regain d'activités terroristes », rapporte le quotidien Haaretz, Les sept Palestiniens tués cette semaine l'ont été selon un scénario identique : une unité spéciale, qui a eu vent de mouvements suspects dans un village, s'y rend discrètement de nuit et surprend les activistes qui ouvrent le feu, mais sont finalement abattus.Quatre Palestiniens du Front Populaire de Libération de la Palestine ( FPLP de Georges Habache ) ont ainsi été tués mercredi soir dans le village de Beit Liqya, à l'ouest de Ramallah.Lundi, deux militants intégristes du Hamas, armés de fusils d'assaut, ont été repérés puis liquidés à Beit Sahour, près de Bethléem.Un autre intégriste a été tué le même jour par des soldats israéliens près de Hébron, dans le sud de la Cisjordanie.En outre, Israël a arrêté plus d'un millier de Palestiniens soupçonnés de se livrer à des « activités terroristcii » ces derniers mois en Cisjordanie, scion un général israélien.Ces opérations sont intervenues alors qu'Israël et l'OLP poursuivent leur pourparlers en vue d'un redéploiement de l'armée israélienne hors des zones à forte concentration de population palestinienne.Par ailleurs.l'OLP a obtenu hier un soutien ferme de la Ligue arabe à ses demandes d'un arrêt total de la colonisation israélienne dans les territoires occupés, notamment à lérusalem-Esi, et a averti que sa poursuite risquait de provoquer « une nouvelle Intifada ».De son côté, le ministre égyptien des Affaires étrangères Amr Moussa a (lé.-claré à la presse que « la poursuite de la colonisation risque de détruira In paix».La Ligue arabe a appelé le Conseil de sécurité de l'ONU à «prendre des mesures urgentes pour forcer Israël».à renoncer à la colonisation qui, a-t-ellc affirmé, « menace de détruire le processus de paix ».* ¦ « Une Intifada encore plus violehic que celle de 1987 va éclater dans les territoires occupés si la politique de colonisation israélienne se poursuit en Cisjordanie et à Jérusalem », a déclaré le représentant de l'OLP auprès de la Ligue arabe Mohamed Sobeih.« Israël est en train de dépecer la Cisjordanie et l'armée israélienne protège les colons ».a-t-il affirmé.1 d'après AFP ?REPERES ?Tchétchénie L'incompréhensible fiasco russe DAVID LJUNCGREN de Reuter MOSCOU ¦ Militaires occidentaux, opposants russes et presse moscovite s'interrogent sur l'incompréhensible fiasco russe en Tchétchénie, qui donne à penser que le haut commandement à tout oublié de ce qu'il avait appris sur la guerre moderne.Et alors que les troupes russes s'enlisent de plus en plus dans les ruines de Groz-ny.la capitale tchétchène, certains commentateurs commencent à se demander s'il n'y aurait pas un aspect plus sinistre à la campagne militaire dans le Caucase.« Il se passe quelque chose de très bizarre.Pourquoi les militaires ont-ils renoncé à toutes les règles ?» se demande un attaché militaire occidental.«Ou bien l'armée russe a un terrible problème de moral dans ses rangs, ou bien cette opération a été en quelque sorte conçue pour être un échec.» Viacheslav Kostikov, porte-parole du président Boris Eltsine, rejette la thèse de l'incompétence du haut commandement.Mais les théoriciens du complot trouvent auprès des Russes, traditionnellement suspicieux, une oreille plus qu'attentive.Otto Latsis, commentateur du quotidien Izvestia, observe que le complexe mililaro-in-dustriel, jadis tout puissant, outré de s'être vu rogner les ailes depuis le début du processus de réformes, ne serait pas fâché que les choses tournent mal en Tchétchénie.Mais une victoire pourrait être le prélude à des manoeuvres complexes pour renforcer les forces anti-démocratiques et organiser ce qui pourrait être une forme de coup d'État qui préserverait Boris Eltsine, mais dans un rôle qui se limiterait à de la figuration.« Une défaite des forces armées russes permettrait d'abattre Eltsine d'ici les élections présidentielles de 1996.Ils ( les dirigeants du com- plexe militaro-indusiriel ) auraient ainsi réalisé un coup d'État sans Eltsine », écrit Otto Latsis hier.Mais les experts militaires n'ont eu aucune difficulté à déceler des erreurs grossières du commandement, dont celle qui consiste à envoyer des chars de piètre qualité servis par des équipages inexpérimentés dans une ville hostile et sans l'appui de l'infanterie.Les chars qui ont été envoyés jusqu'ici à Grozny sont des T-72 standard, plutôt que les modèles T-80 plus récents qui sont équipés d'un « blindage réactif » spécial pour assurer leur protection contre les roquettes anti-chars utilisés par les Tchétchènes.« On en reste abasourdi.Comment ont-ils pu oublier tout ce qu'ils avaient appris avec tant d'assiduité?», remarque un expert occidental.Mais Viacheslav Kostikov maintient que les soldats russes savaient ce qu'ils faisaient.« L'armée russe est une des plus puissantes au monde.Si elle avait voulu prendre Grozny d'un seul assaut, elle l'aurait fait », a-t-il déclaré à la chaîne de télévision NTV.« Une incroyable bévue a été commise, mais je ne pense pas qu'il s'agisse d'un complot.Ils n'ont pas obtenu les crédits nécessaires à l'entraînement des hommes.Sans entraînement, il n'y a pas de véritable coordination lorsque les troupes débarquent sur le terrain », observe un autre attaché militaire.Selon cet attaché militaire, les problèmes rencontrés en Tchétchénie sont d'autant plus surprenants compte tenu de l'expérience acquise en Afghanistan dans les premiers mois qui ont suivi l'invasion de 1979, durant lesquels les rebelles avaient infligé aux forces russes inexpérimentées de douloureux revers.« L'expérience afghane est profondément anciée dans le système.Nombre des commandants d'aujourd'hui sont des anciens d'Afghanistan.Et même si le corps expéditionnaire d'Afghanistan n'a pas eu à livrer une guerre urbaine, il en avait appris tous les ingrédients », souligne cet attaché.Mais parallèlement à l'aspect militaire, on n'arrête pas la rumeur à Moscou.Un commentateur militaire russe qui fait autorité laisse entendre que l'armée a choisi délibérément de perdre son parc de chars vieillissants en Tchétchénie, restreignant ainsi les effets d'un traité qui limite le déploiement par Moscou d'armements lourds à l'intérieur des frontières de l'ex-URSS.La Russie n'ayant pas réussi à persuader les pays occidentaux de remanier le traite sur les forces armées conventionnelles en Europe, elle pourrait par conséquent s'efforcer d'accroître son efficacité en s'assurant que chaque char autorisé est le plus moderne possible, soulignc-i-il.« |e sais, ça ressemble a du cynisme a l'état pur.Mais je ne saurais l'exclure », obser-ve-t-il. B4 LA PRESSE.MONTRÉAL, VENDREDI 6 JANVIER 1995 Les ventes via Visa et MasterCard passent à 55 milliards Une hausse de plus de 25 p.cent en deux ans LAURIER CLOUTIER ¦ te volume de ventes réalisées aU Canada avec les cartes de crédit Visa et MasterCard a grimpé de 45,1 à 55,1 milliards de dollars de 92 à 94.une hausse de 12 milliards ou de plus de 25 p.cent.Ces données proviennent de la dernière évaluation d'Industrie Canada, publiée cette semaine, à partir des compilations de l'Association des banquiers canadiens, indique le porte-parole fédéral, lean-Baptiste Renaud.En 93, la valeur des achats payés avec Visa et MasterCard atteignait déjà 47,9 milliards, soit 7,2 milliards de moins qu'en 94.Si l'étude donne un meilleur éclairage de cette vaste industrie du crédit par cartes, elle permet aussi au consommateur de mieux faire ses choix de moyens de paiements.Le ministère estime à 58 raillions le nombre de cartes de crédit en circulation au Canada à la fin de 94, contre 55 millions en décembre 93.Chaque adulte de plus de 18 ans détient ainsi 2,6 cartes.De ce total, près de la moitié proviennent des émetteurs des réseaux de Visa et MasterCard, soit 27.5 millions, contre 25,5 millions de caries de grands magasins et 3,2 millions pour les pétrolières.L'évaluation porte aussi sur d'autres cartes, comme American Express et Diner's Club - en Route et celles de magasins de détail.Visa Canada affirme de son côté détenir toujours le premier rang au Canada, avec 17,6 mil- Indice des offres X.d'emploi Variations du nombre d'offres d'emploi publiées dans les journaux canadiens.(Désaisonnalisé) TAUX DES CARTES DE CRÉDITA et taux d'escompte dé la Banque du Canada 35% 30% 25% 20% 15% 10% 5% 0% Cartes de détaillant Mastercard Banque du Canada M I I I M I I M I I I I I I I 1989 1990 1991 1992 1993 1994 Source: Banque du Câruda lions de cartes et 43 milliards en valeur de ventes.Dans le monde, on les accepte dans 220 pays, pour 559 milliards américains de ventes.L'an dernier, selon Industrie Canada, presque la totalité de la croissance du nombre de cartes sur le marché provenait des Visa et MasterCard, qui avaient plafonné en 93.On en comptait 27,5 millions en 94, comparativement à 25 millions en 93 et 24,4 millions en 92.Les détenteurs des Visa et MasterCard les ont utilisées pour plus de 778 millions de transactions en 94, comparativement à 695 millions Tannée précédente.Le montant moyen des achats par Visa et MasterCard a atteint 72.40$ Tan dernier, comparati- 199U100\tNov.\tDec.Provinces atlantiques\t101\t103 Québec\t103\t102 Ontario\t105\t107 Les Prairies\t\"W\t96 Colombie Britannique\t\"es\"\t¦¦84' CANADA\t100\tÏ02 Source: SUtistiquo Canada\t\t\u2014 PC Encore un peu plus d'emplois d'après PC et AFP ' OrtA WA > \u2022 \u2022 ¦ Le marché du travail a encore montré des signes d'améliora-Mon en décembre, selon Tindice des offres d'emplois de Statistique Canada.L'indice, qui mesure les changements survenus dans le nombre d'annonces classées « Offres d'emplois» publiées dans 20 centres urbains importants du pays, a gagné 2 p.cent par rapport au niveau enregistré en no- \u2022 vembre.Depuis décembre 1993, l'indice a grimpé de 17 p.cent.Etalé sur l'année 1994, l'indi-cea montré sa première importante amélioration depuis les débuts de la récession.' ¦ De novembre à décembre, rindice a progressé en Ontario et :dans les provinces de l'Atlan- .tique, mais légèrement glissé en Colombie-Britannique, dans les Prairies et au Québec.Statistique Canada dit que l'augmentation de l'indice suggère une augmentation de l'emploi.En novembre, le taux de chômage a chuté sous la marque de 10 p.cent pour le première fois en quatre ans.Aux Etats-Unis Par ailleurs, les entreprises américaines ont supprimé plus d'un demi-million d'emplois en 1994 et le licenciement restait la stratégie de prédilection des employeurs pour améliorer leur productivité, indique une étude privée publiée hier à Washington.Au cours des douze mois de 1994, 516 000 licenciements ont été enregistres touchant de nombreux secteurs d'activité, notamment les communications (76 838 ).les transports ( 41663 ), l'informatique ( 4 1 037 ), la distribution ( 31 943 ) et les finances ( 30 845 ), selon une enquête de la firme spécialisée Challenger, Gray and Christmas.Le licenciement reste le principal outil de restructuration dans le monde des affaires, il n'a pas encore disparu, le nombre a simplement diminué, a commenté lames Challençer.président de celte agence de placements.En 1994.les suppressions d'emplois ont baissé de façon significative par rapport a 1993 (615 186 ) et la tendance est à la baisse, avec 300 000 suppressions 'au premier semestre 1994 et 216 000 au cours des six derniers mois de l'année.Le chiffre mensuel le plus élevé a été enregistra au mois de ianv?er( 108 946 ).^ Inlographte LsPressse vement à 70,50 en 93 et 69,30 en 92.Jusqu'ici, on déduit de ces données que, si le nombre de cartes par adulte a plafonné l'an dernier ( 2,6 cartes en moyenne contre 2,7 cartes en 93 ), les détenteurs n'en ont pas moins réussi avec elles à multiplier le nombre de leurs transactions, d'une valeur moyenne plus élevée.Les ménages prenaient ainsi le risque de s'endetter davantage.De fait, à la fin d'octobre 94, les soldes impayés des Visa et MasterCard s'élevaient à 15,4 milliards, contre 13,2 milliards en 93 et 11,4 milliards en 92.Environ 525 796 magasins et points de vente acceptaient les Visa et MasterCard à la fin de 94, contre 450 000 Tannée précédente.Plus de cartes -endettement accru En 1994, les Canadiens ont obtenu des minions de nouvelles cartes de crédit, et multiplié les achats avec leurs cartes.20 Soldes impayés de cartes de crédit (en milliards de dollars) Milfions de cartes en circulation 30 Source: Industrie Canada Les cartes de crédit ont des caractéristiques communes mais diffèrent énormément l'une de l'autre.D'où le besoin de bien les connaître avant d'en choisir une.Taux Les taux d'intérêt varient généralement du simple au double, entre les Visa-MasterCard et les cartes des magasins.Une des MasterCard du Trust National affichait le plus bas taux, le premier décembre dernier, soit 9,50 p.cent, alors que Tammy Hoy-(PC) celle de la Banque Nationale exigeait le plus élevé, 16,95 p.cent.Les Visa et MasterCard commandent généralement des taux de 15 à 16,50 p.cent, contre 28,-8 p.cent pour les cartes des Ca-nadian Tire, Eaton, La Baie, Sears et Zellers.Petro-Canada se démarque avec un taux de 24 p.cent.N'exigent pas de frais annuels les MasterCard régulières de la Banque de Montréal, de la Banque Nationale et du Trust National de même que la Visa GM de la Banque TD.Les frais de la MasterCard du Canada Trust ne pnoto AP Piratage cfe mauvais goût une Chinoise offre en vente, dans un kiosque de la place Tlananmen, à BeiJIng, un sac de voyage qui constitue une copie évidente \u2014 même si le nom est mal orthographié \u2014 de la marque Nike, Les États-Unis ont menacé le gouveme-ment chinois de sanctions commerciales sévères s'il ne pan/enait oas à mettre un terme aux violations de coovrldht des produits américains.dépassent pas huit dollars, comme ceux de la Visa régulière de la Banque Scotia.Les cartes de paiement ( il faut en acquitter le solde intégralement, chaque mois) d'Impérial Oil et d'Irving ne comportent pas de frais annuels mais celles d'American Express et de Diner's Club-enRoute en exigent, de 55 et 65 dollars.Selon le iemier rapport Gold-farb, 54 p.cent des détenteurs de cartes ont réglé intégralement leurs soldes à la fin du mois en 94, contre 59 p.cent en 88.Huit p.cent se sont limités au paiement minimum exigé l'an dernier, alors que 36 p.cent versaient plus que le minimum sans payer le compte au complet.Les paiements à la caissière diminuent ( de 57 à 48 p.cent depuis 88) au profit du guichet (de 11 à 21 p.cent ).Les chèques par la poste se maintiennent à environ 28 p.cent depuis 92.L'ordinateur ne sert qu'à un p.cent des paiements.Le consommateur qui rembourse son solde chaque mois devrait s'informer d'abord des frais annuels et de la longueur de la période de grâce lorsqu'il choisit sa carte.Par contre, celui qui se contente du paiement minimum devrait considérer les taux d'intérêt et les frais annuels.Avant d'opter pour une carte avec points bonis pour l'achat d'une voiture ou de billets d'avion, le consommateur pourrait se demander si ces avantages lui seront utiles, s'ils justifient les frais annuels plus élevés ou s'ils nécessitent une longue période d'achats avant de fournir leur récompense.Orange : les responsables savaient.Agence France-Presxe WASHISGTOS ¦ Les responsables du comté californien d'Orange, en faillite en décembre avec une perte de 2,02 milliards de dollars sur son fonds d'investissements, avaient été avertis plus de six mois avant la mise en faillite, selon un document remis hier à la presse.Dans une lettre du 31 mai.adressée à tous les membres du bureau de supervision du comté, lohn Moorlach.candidat au poste de trésorier du comté, avertissait des risques encourus par les placements réalisés par le trésorier sortant, Robert Citron.En trois ans, M.Citron avait constitué un fonds d'investissements avec 180 entités locales ( municipalités, écoles.) empruntant à court terme jusqu'à 20 milliards de dollars avec quelque 8 milliards de capital initial et investissant dans des obligations à long terme en pariant sur une poursuite de la baisse des taux d'intérêt américain.«Il est temps de reconnaître que le comté se trouve dans une situation à haut risque et que les participants doivent en supporter les coûts » écrivait M.Moor-lach.M.Mûorlach détaillait la composition du portefeuille investi à 25 p.cent dans des produits dérivés risqués ( inverse floaters ) dont le rende ment baisse lorsque les taux d'intérêt montent.M.Citron a « structuré son portefeuille sur le seul principe d'une poursuite de la baisse des taux d'intérêt au cours des quatre prochaines années », écrivait M.Moorlach.Or, entre février et mai, la Réserve Fédérale avait déjà relevé les taux à quatre reprises.« C'est un énorme pari avec l'argent public qu'il est en train de perdre », avertissait M.Moorlach.Si les taux d'intérêt remontent.« M.Citron aura perdu tout ce qu'il a gagné en trois ans » prévenait-il.1 I i A i I 1 Baisse des taxes sur le tabac Ottawa a perdu 450 millions Presse Canadienne OTTAW ¦ Les pertes du gouvernement fédéral associées aux réductions de taxes sur les cigarettes de février dernier concordent avec les estimations, soutient un porte-parole du ministère des Finances.Pierre Cossais commentait ainsi hier la publication d'un rapport selon lequel le gouvernement fédéral risque plutôt de voir s'envoler en fumée près de 1 milliard en taxes perdues dans sa lutte contre la contrebande de cigarettes.« En définitive, nous nous attendons à un manque à gagner de 450 millions dont 150 millions étaient des remboursements sur inventaire», a expliqué M.Cossais.« C'est à peu près ce que nous avions estimé.En fait.-k_ c'est un peu moins que ce que nous avions estimé.» Les libéraux ont réduit les taxes sur les cigarettes de 5 $ la cartouche et accepté de s'aligner sur les coupes provinciales jusqu'à un maximum de 10$.La stratégie visait à décourager les contrebandiers important des cigarettes canadiennes non taxées des États-Unis vers le Canada.Le gouvernement avait calculé que ses pertes atteindraient environ 450 millions en 1994-95, première année d'un plan de trois ans.Une perte supplémentaire de près de 150 millions avait été prévue pour l'année financière 1995-96.Les provinces D'ici 1996-97, le gouverne ment prévoit un gain net en revenus fiscaux.Cinq provinces qui ont coupé leurs taxes sur les cigarettes font également face à des pertes importantes de près d'un autre milliard, dit le rapport, qui cite des estimations fédérales confidentielles.Un porte-parole du ministre des Finances de l'Ontario Floyd Laughren a indiqué ne pas s'attendre à des changements en ce qui a trait aux pertes prévues lorsque la province avait à contrecoeur réduit ses taxes sur le tabac de 9,60 $ la cartouche.« Nous sommes en voie de perdre 500 millions et nous suivons la situation de près », a déclaré loanne Doucette.« Nous sommes en train de perdre ce que nous étions censés perdre.Nous ne sommes pas fiers du fait que nos prédictions soient exactes.» Un million d'adeptes en 1995.SUITE DE LA PAGE B1 Pour le câblodistributeur, le service multimédia unique offert par Sega devrait générer de nouvelles recettes et renforcer la loyauté des consommateurs envers la télévision par câble à un momcr.t où le secteur canadien de la câblo-distribution fait face à une forte concurrence des services américains de radiodiffusion directe par satellite.Aux États-Unis, on compte déjà plus de 40 000 abonnés au Service Sega sur câble.C'est peu si on considère tout l'intérêt démontré par les consommateurs.Le scrcice a connu en effet des ratés à ses débuts car le fameux D-Ram était introuvable.Sega of USA a depuis corrigé la situation et prévoit que le nombre d'adeptes grimpera ii I million d'ici la fin de 1995.Ion Gill, directeur de la prospection commerciale chez Sega du Canada, croit que les Canadiens ont tout à gagner.« Le Service Sega sur câble re- _1- présente une bonne occasion pour les Canadiens de figurer parmi les précurseurs dans les services multimédias et permettra de développer le matériel, le logiciel et les contextes culturels de la télévision de demain, au lieu de subir l'application de la programmation conçue aux Etats-Unis.» Sega du Canada, qui a déjà investi près d'un million dans ce projet entend en effet créer un Fonds pour le développement du divertissement interactif de 1,5 million destiné à fournir des capitaux de base aux sociétés canadiennes désireuses de participer à l'élaboration de nouveaux produits.« Nous accordons un intérêt tout particulier aux concepteurs de jeux éducatifs interactifs, note leff McCarthy, président de Sega du Canada, et nous intégrerons ces nouveautés créées au Canada dès qu'elles seront disponibles.» Au CRTC, aucune date n'a été encore fixée, mais on a laissé entendre que cela ne saurait tarder.î LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 6 JANVIER 1995 B'5 Pas de pipeline sur la rive sud Presse Canadienne TKOIS-RIViERES ¦ La société Ultramar Canada a finalement décidé de laisser tomber son projet de construction d'un pipeline sur la rive sud du Saint-Laurent entre sa raffinerie de Saint-Romuald, près de Québec, et ses installations de Montréal-Est, rapporte le quotidien Le Nouvelliste, de Trois-Rivières.Ce projet en préparation depuis 1991 était évalué à 110 millions.Le Pipeline Saint-Laurent, d'une capacité de plus de 40 000 barils par jour, devait acheminer des produits pétroliers raffinés tels Fessence, le diesel et l'huile à chauffage.Selon les informations ob- tenues par Le Nouvelliste, Ultramar a pris cette décision pour des raisons d*ordre économique, la situation mondiale ayant fait des bateaux le moyen de transport le plus économique pour ce genre de marchandise.Son partenaire dans ce dossier, Pipeline Interprovincial ( Québec ), se voit dans Tobli-gation de ne pas procéder plus avant dans ce projet.Du même coup, Tentreprise a décidé de ne pas renouveler Toption de droit de superficie qui avait été convenue entre Pipeline Interprovincial et les propriétaires de terrains où devait passer le tuyau d'un diamètre de 27,3 centimètres (près de I î pouces).Compagnie d'assurance Allstate, Markham (Ontario) Terry Kelaher Bruce MacDonald La société Allstate Insurance annonce la nomination de Terry Kelaher à la direction de sa division Réassurance nationale et internationale.M.Kelaher sera en poste au siège international d'AUstate à South Barrington (IlUnois).M.Kelaher continuera aussi de participer activement à Tessor d'AUstate Canada, dont il reste président du Conseil et chef de la direction.Bruce MacDonald est nommé président et chef de l'exploitation des Compagî^ies d'Assurance Allstate du Canada; U était depuis quatre ans premier vice-président de la compagnie Vie.Avant d'entrer au service d'AUstate.M.MacDonald avait oeuvré au service de diverses grandes entreprises canadiennes et acquis une vaste expérience dans le domaine financier et dans le marketing.La Compagnie d'Assurance Allstate du Canada est une entreprise d'assurance diversifiée qui compte plus de 780 000 titulaires de polices d'assurance de biens et d'assurance accident au Canada.Elle a plus de 400 agents attachés à 250 bureaux partout au Canada.CROWN, COMPAGNIE D'ASSURANCE-VIE 901, rue Scarth, C.P.827 Regina (Saskatchcwan), S4P 3Bi AVIS DE CONVOCATION À L ASSEMBLEE EXTRAORDINAIRE AUX ACTIONNAIRES ET AUX TITULAIRES DE CONTRATS AVEC ARTICD'ATION : AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ que l'Assemblée extraordinaire des actionnaires et des titulaires de contrats avec panicipation de Trown, compagnie d'assurance-vie (la Compagnie*) aura lieu à Crown Life Hace , 190U rue Scanh.Regina Saskatchcwan).le vendredi 10 février 995.à 9 h 30 (heure locale) aux fins suivantes : ) examiner et, si cela est jugé approprié, adopter une résolution extraordinaire visant à confirmer l'amen dément apporté au règlemeni numéro 2/lequel modifie les dispositions relatives au capital-actions de la Compagnie; et 2) traiter toute autre question dûment soumise à l'Assemblée ou à tout ajournement de celle- ci.La date de clôture des registres >our désigner les actiomiaires et les itulaires de contrats avec panicipation qui seront convoqués à l'Assemblée extraordinaire de Crown, Compagnie d'assurance-vie prévue pour le 10 février 1995 a été fixée au 6 janvie 1995 (à l'heure de fermeture des bureaux).Une circulaire d'information qui énonce les questions dont sera saisie l'Assemblée accompagne le présent avis de convocation.Les titulaires de contrats avec participation ont le droit de se procurer un exemplaire de la circulaire d'information en s'adressant à la Secrétaire de la Compacnie au 190K rue Scarth, C.P.827^ Regina (Saskatchewan), S4P 3B1.Fait à Regina (Saskatchcwan) le 22® décembre 1994.Au nom du Conseil d'administration La Secrétaire de la Compagnie, Shcila A.Culton BANQUE l^URENTIENNE ASSEMBLEE ANNUELLE ET EXTRAORDINAIRE Avis est par les présentes donné que rassemblée annuelle et extraordinaire des actionnaires de la BanQue Laurentlenne du Canada (la «Banque-) se tiendra le vendredi 3 (évner 1995.à 11 heures, à l'hàtel Westm Mont-Royal, situé au 1050.rue Sherbrooke Ouest, à Montréal (Québec), aux fins suivantes : (1 ) réception des états financiers consolidés de la Banque pour l'exercice terminé le 31 octobfe 1994 et du rapport des vérificateurs y afférent; (2) examen et.s'il est jugé à propos, adoption d'une résolution spéciale confirmant la modification du règlement IV de la Banque concernant le nombre d'administrateurs de la Banque; (3) élection dos administrateurs pour la prochaine année: (4) nommation des vérificateurs et fixation de leur rémunération; et (5) examen de toute autre question dont rassemblée pourrait être régulièrement saisie.r/ontréal (Québec), le 2 décembre 1994.Par ordre du conseil d'administration.MICHEL RICHARD Secrétaire IMAGINCZ VOTRC CNFANT':;-' FAISANT SON PHCMIEH PAS' A UN AN ET SON DCRNiCff.A SEPT .Faites le premier pas.donnez.D\\STROPHIt MUSCULAIRE 12G5iticBMii.liiifc«ti 792, Monticnl iQiiclîCCi H214X4 Tel.tSIfli 987»9307 BANQUE ROYALE DU CANADA AVIS DE CONVOCATION À UASSEMBLEE ANNUELLE DES DETENTEURS D^ACTIONS ORDINAIRES AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ QUE l'assemblée annuelle des détenteurs d'actions ordinaires de la Banque Royale du Canada aura lieu dans le Grand Salon du Centre Sheraton.123.rue Queen ouest, en la ville de Toronto, dans la province d'Ontario, le jeudi 26 janvier 1995 à 10 h 30 aux fins suivantes : (1) recevoir les états financiers de la Banque pour l'exercice terminé le 31 octobre 1994 et le rapport des venficateurs s'y rapportant; (2) élire les administrateurs; (3) nommer les venficateurs; et (4) examiner toute autre question qui pourrait être régulièrement soumise à l'assemblée.Montréal, le 6 décembre 1994 Moody's exige la réduction du déficit pour maintenir la cote du Québec t.\u2022 MAURICE JANNARD ¦ L'agence new-yorkaise Moody's Investors Service maintient la notation financière du gouvernement du Québec à Al jusqu'à la présentation du nouveau budget de la province au printemps prochain.« Comme condition pour garder la cote Al, le gouvernement devra s'engager à opérer un redressement budgétaire et mettre en place un plan crédible de réduction du déficit », déclare la firme américaine dans un commentaire sur l'état des finances publiques du Québec établi à partir des résultats des six premiers mois de Tannée fiscale.En décembre dernier, le ministre des Finances lean Cani-peau a fait savoir que le déficit grimpera à 5,7 milliards de dollars pour l'année 1994-95, le plus élevé de l'histoire.La firme Moody's croit que le référendum sur l'indépendance nuira aux efforts du gouvernement pour baisser le déficit.« Nous devons constater qu'il pourrait être difficile pour le gouvernement de garder le cap sur ses objectifs budgétaires compte tenu de l'échéancier po- litique important qu'il a établi pour 1995.» Cette dernière souligne que le processus mis en place par Québec pour accéder à l'indépendance permet un vote populaire à la fin du printemps ou au début de l'été.L'agence de notation surveillera étroitement le premier budget du cabinet péquiste et elle estime qu'il devra obligatoirement réaliser son objectif d'effacer le déficit de 4 milliards $ dans le budget de fonctionnement d'ici les trois prochaines années pour conserver sa cote de solvabilité.En revanche, la hausse des taux d'intérêt aura pour effet d'augmenter les paiements du service de la dette, rendant plus complique l'assainissement fiscal.« L'augmentation des frais de service de la dette ajoutera à elle seule plusieurs centaines de millions de dollars au cours des trois prochaines années », signale l'agence américaine.La publication du rapport de Moody's a été bien reçue toutefois par les marchés financiers puisque la cote du Québec est maintenue temporairement ; les titres québécois ont conservé l'écart de rendement avec ceux du Canada.L'écart de rendement est demeuré stable à 87 centièmes hier.Emprunt L'agence de presse Dow-Jones affirme qu'une rumeur en provenance de New York circule à l'effet que Québec lancera une émission d'obligations négociables de 1 milliard de dollars sur le marché américain.« Compte tenu de ses besoins financiers, on s'attend à ce que le Québec entre tôt en janvier sur les marchés d'emprunts», a déclaré hier à La Presse un analyste financier.Celui-ci note qu'une émission de 1 milliard en dollars américains permettrait au gouvernement d'aller chercher 1,4 milliard en devises canadiennes.Les besoins d'emprunt du Québec pour l'exercice 1994-95 atteignent 6,2 milliards et la province a réalisé un peu plus de la moitié de son programme d'emprunt.Les besoins à combler sont évalués à 3 milliards.Question de prendre de l'avance sur le programme de l'année prochaine, Québec pourrait emprunter 3,5 milliards d'ici PHOTO AP Su/ter téÊé Darrell Schmelz procède à rajustement d'un téléviseur RCA de 49 pouces en prévision du Salon International de l'électronique qui s'ouvre aujourd'hui à Las Vegas.Plus de 95 000 Visiteurs sont attendus au Centre des congrès de cette ville du Nevada.CM innove à Boisbriand Les véhicules seront bientôt emballés « comme des légumes congelés » Associated Press DETROIT ¦ General Motors a fait hier au Salon international de l'auto d'Amérique du Nord la démonstration d'un nouveau procédé que le'constructeur automobile emploiera à son usine de Boisbriand pour envelopper ses Pontiac Firebird et Chevrolet Camaro et les protéger ainsi contre toute égratignure ou autre dommage que la peinture de ces voitures pourrait subir à la chaîne d'assemblage ou durant la livraison aux concessionnaires, « Le principe est le même que celui utilisé pour la protection des légumes congelés », a expli- qué le directeur général de la division Pontiac, lohn Middle-brook.Il a ensuite enlevé une sorte d'enduit plastifié, mince et transparent de l'aile d'une voiture rouge, révélant une peinture tout à fait rutilante.Le procédé, appelé Transseal, est obtenu par l'arrosage de la carrosserie du véhicule d'un mélange de latex et d'eau après sa sortie du four servant à sécher la peinture sur la voiture.La finition d'une voiture « n'est jamais aussi belle qu'à ce moment précis », a déclaré Robert Guenther, directeur du service de marketing de Groco Spe-cialty Coatings Co.de Dallas, qui a vendu le produit à GM.Au toucher, la couche d'en- duit de 4 millimètres d'épaisseur produit la même sensation qu'une couche de cire.Une fois chez le concessionnaire, l'enduit peut être enlevé manuellement ou en l'arrosant avec de l'eau à haute pression.M.Guenther a estime le coût d'application du procédé à environ 7 $ à 10 $ le véhicule.Le président de la société Groco.George Grogan, a indique que GM sera le premier constructeur automobile à employer le procédé à grande échelle à son usine de Firebird-Camaro de Boisbriand dès ce mois-ci.Le procédé Transseal est déjà utilisé pour protéger les Lotus.Aston-Martin et autres voitures de sport.Saatchi and saatchî secoué par le départ forcé d'un de ses fondateurs Agence France-Presse PAR ORDRE DU CONSEIL DADMINISTRATION Ui L'Ornière vKO'présKiente et secrétaire, Jane E.Lawson LOSDRES ¦ Saatchi and Saatchi, la cinquième agence publicitaire mondiale, va avoir fort à faire pour calmer les turbulences créées par le départ forcé et retentissant de son co-fondateur.Maurice Saatchi.La City de Londres et le monde de la publicité étaient encore sous le choc hier du dernier coup publicitaire de M.Saatchi : une lettre d'adieu adressée mardi à tous les employés de Saatchi and Saatchi dans laquelle il dénonce le putsch dont il a été victime.C3-95\tC2-02-55 Ltnamar Corp.\t0.07 ttm.C.\t24-02-95\t31-01-95 Pariiiancîs tfvcïus.\t0.05 trrm.C-\t31-01-95\t12-01-95 Sun Co\t0.45 tnm.\t10-03-95\t13^32-95 \t0.30 trim.\t01-02-95\t13-01-95 titres au comptoir (DE TORONTO) TORONTO (PC) \u2014 5 janv.95 les actions transigeas sur titres inscrits au comptoir fournies par l'Association des courtiers on valeurs mobilières du Canada sous lautonté de la Commission des valeurs mobilières de rOntarto.Le volume comprend les transactions pour clients et les échanges entre courtters.''^\u2022^_vwti »xi m Fm m Vfliwn VMew Moui Ici rtm.m Am 5«f.sr m A>rr.3 sn Ar.lil R« Arytrt W Bs'ry T« B je -V.^tn CiRynN Ci^f G C«,\"eCs5 Crtrv Cire C rtfvV C E^- Eco L Efi EC3 Rt ErvTDfret Eiitôo Prit C?fp A F«l Brew F:ir«rtf H^- Il A l^;i ICHfâi I fV?%-n trîera-jttJ 4712 7:5 20000 W m lat?1000 ftIO 2» a» «300 071 314X f19 rToo ojs m 3io 35000 300 30000 liO tnSO 176 SSOOO 04 m 3M 6630 173 t7UQ 035 13U 013 m C7S 73 lis 125 CIS 36300 131 31500 115 SÛOD 033 ISOOO C55 17Î5ÛO C7I 1300 isao 51000 CI8 5000 0.19 8525 3.70 m 0.73 3000 ais 31X 115 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015-308 3 50 *010 012-002 026+006 0.54+001 050 011+001 010 080 0.25 054+001 C28+001 010-002 OW-031 035+005 042-003 0 06 +001 0 50 -001 015 032-003 737 0.21-0,29 015 058-002 C 49+001 0 55-003 105-0 10 018-002 ClWOOi 045-032 0 40 - 0 02 015 OX 014+004 109 + 001 U5+010 016-003 085-0.10 2 40 o;s-oc5 055 ¦^004 011-003 on 012 006 016 048-OCl 011-002 IftS*015 Cïi-OÛl 0î9*0O4 ÙU-00] 014 0'6-OCS 3)5 C44+ae9 Iti Acrld Jaro.r.P.i lecfi ( -'emtK ire K8CW ex:i KaJ:en i Ka.-e in/ Kei'ev ei i Ki!o goi(j UrifxHk i Leaîr irt'l LiOfif>«a''t '.'.arum res Vesa bio V'.streei i MotrtuDe in Multi\u2014COfD Naics res N** erfgy New iji m Nensa'e Se* l'a' res Nor»^s ce N'tn CQ'Xi Oâjs er^erg C'?çra''(!e Oit mri Paci'ic con Pâc'x 88 i Pî'icreît PÇTCf CSC Pe-caîn i Pef^a'^: P?\"ec' *'y Pef-o D'u'i Perro-roe* Pe\"î5:^«i Pe'roowr i Pjç res P>DC>nt Pamoco i P'as'icvcie Pra'KS i P\"Ki Pfiie crrgy Prabe ei9i Brût,:e cao Rao?*- 1-1 Ka:rï* Kl Ravno' ?*a' res RMSTfl Redui erg R'ch rr'is Rcer 'çs R'K« 'es Rjycf ed R'o 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100 030 0.75 114-010 045+007 075*3 11 3 95-C 05 018-007 142+004 17S 075 0 40-005 0^ Vtf'm\tVffftM HTjt\t\tRet\tFffm.Kit DSî v.ceo\t112700\t0.16\t0,Î5\t016+O.OÏ Va 3?ï gl3\t31000\tCiO\t047\tass Veiaîor\t35CO\t1.15\t115\tll5+0« Vè-cap «\t66>3\t5.37\t5 25\t5 37 +0 12 vef-sa a«fo\t1530Û0\t0.09\t008\tOW+0,0I VetÇ'an\t1000\t300\t3 00\t330 veico lab\t90CO\t0.44\t040\t0J4+3C4 Vicana\t5003\t030\t030\t0,30-0,Î3 \t3IÛ0Û\t0.65\t0*3\t065 Vrfljal\t1000\t080\t083\t0 80 - 0.05 Vision if»C\t5000\t0,11\ton\ton V.îreouS\t17S0Q\to.:o\t020\t020 Vcriêl ¦ \u2022'.îierfrc^t\t69S00\t075\t06S\t077+0.12 \t3>:o\tC43\t040\t340-005 \tim\t02?\t0,23\t025-C 31 A?s' cav i\t4000\t0.50\tC50\t050-007 Aesrn tfov\t9300\t250\t235\t7 50 + 0 05 Mi tKI\t44501\t0,59\t054\t0,53 t002 '.'¦¦ia riïcr\t68639\t135\t130\t133 \t3MC\tC24\t924\t0/4-oot A*t) 0 9\t10667\t055\t051\t0,51-0,04 Xav er\t40011\t1,55\t137\t150 Yifi 88 gam\t2M0\t028\t02B\t078+001 \t14250\t105\t100\t105 \t3S>M\t0,73\t065\t069+034 VOLUME TOTAL:\t\t\t\t7,357^!4 PLUS ACTIFS (î'A(î»f1a Canstar xilOO 132 123 1-30+0,05 A:aca\" res 343^'3 3 15 291 3 15 +022 SDCrt spec 305800 239 I» 235+045 Dynam.c i 355000 0 40 0 30 0 35 + 0 05 G'e^-.es 219ÏÏ5 135 120 1,35+010 Ve-sa aero 1530C« 009 CM 0,09+001 N^:res 150000 0,36 0 30 0 30-OM SM:e tio 143J0C 030 026 030 Frsi Cûa n 13800C OU 009 011+0,04 B.iech coro 123500 017 016 0,16-0,01 LES DEVISES (PC) \u2022 Voo l« taux ï}« d«-.fl«î^ olrùngcres tels que fournis par la Banque de MonïeaL Les crtea sont en nwnjic cjnad^me.Os taui sont qual'fi6s rvni-nvtui parcp qu'ds frjctufn durant Ij joufTMMî cl (luils vanent rfurw; banque a Coulre.i-Taui mcnsuct fiir Afncue du S.Rand Aicmagne PAarli Ar Saoudrte Rial Austrabe DoBar Autnche ScMmg Bahmn OnaT B«t»d» Dobr Bel^que Franc cm Bemudes Do«ar Bresi Ouiado iB33ne Le-/ Caraïbes Oolar C^l^>e Renmtfiôi xCoionite Pew Core« Won Dancniark Coww» EA.U Ortwn EîWvpe Peseta EUitsunis Dolar fMonnaie Europ ECU F» Dolar Friande tAîA.^rtnce Franc fjrece [>actime Guyane Oolar Hong Kong Dolar Hongne Fonnt 'ndf Rûuo* fndone»* Rupah ^'Ak Dinar l-tande Uvrt itraH Shekel Itake Lim JamaïQue Dolar Japon Yen Kenya ShAng K(>*t*t Dnar Ljban Lrwre Mauyw Rtfigget Mcugu* féouv.Peso Norvège Couonne N Zélande Dote Pakistan Roupie FavsBas Ftann iPo»ognt Zlofr Potxtai Escudo K Rpp Tchèque Coirorvw X^oumne Leu RoyMrwHJ.R-SS* XSiovwkm Suéde Su«ae TaM-an Taniane Thaïlande Tfwdid-T.Ttvqu* Lrm Vtnezujii Boirvar Ln cmJ« «ont «n acv>«m Lp^ Rouble Dolar Couenne Colonne Franc Oûtor ScfHing BflM S0.4219 50.9029 50.3856 S1.tt94 SO.t323 53.7747 50.7259 50.04519 51,4227 51.7141 50,0214 50 5292 50.1726 50,0017 50.00183 50,2378 50,3874 50,01104 51.4000 51,7385 51.0101 50.3052 50.2615 50,0O«23 50.01138 50.1863 5001278 50 0475 50.000667 54^78 52.2399 504787 50.000693 5C.047S 50.ai387 50.0317 54 E 533 50 000864 50.5684 50 3000 50 2137 S0.93S3 50.0486 50,6315 50,0579 5O.OOO0S8 50 00916 50.O50S9 50.000602 52 168?50.00040 50 9931 5004St 50,1951 51.1007 50.054S 50.00302 50.0569 U7569 50.000035 50.00833 ] LA PRESSE.MONTREAL, VENDREDI 6 JANVIER 1995 BOURSE S 7 1V12/1994 30/12n 994 5isw1.Ve«tM ctt.VJlftn Dtv »'Jjî Bas 10O C B Hijt £k Poti.Çommentlire les cotes financières Les titres sont Cnumeres par ord'o atohaoetiqoc.Seuls ûpoarfl'ssenî tes titres transes au cours do tâ période.La valeur des titres est expnmee en doitars Seules les deux prerrieres décimales apparaisseï: Ojv Dfv^ends par action sur uT>e base annue\"\u20ac.C/B = Co-TS ce l'action dwsè par le bénéfice annuel par acron.Ventes En centar.es saut si la TT>enton sz* ( unrtes ) apparaît.Les vo)ufT>GS indv-Ques sont calcules â la clôture oMh ceiïe.Haut « Sommet atîerfil par le tife au cours de la pe'iode.Bas » F^a'y^ier toucfw par te if e au cc-ts de la per.oce.Ferm.- Cours a l'a'rét de^ îrarsiîct'ors.Ch - Vanaticn par rapport aj cours de ter- meture de la séance précédente ( lot règuiter ).EXPLICATION DES CODES BOUflSè DE MONTREAL ET TOROKTO pcjo - T.vc dssu.-etîi a une reglementat/on sp^^cia'e I - AcîonorsrrareMisdroitdcvoteou a C'0.1 ce vo:e suûaiterno.z - Lcîbrrse.Wt eu w - Bon de souscnpt.cn {V/arram ( u * Utiles do Cd:}'iat-a':t:ors pT - Ac'.on priviiegicc- BOURSE DE VANCOUVER: q - Aci-0.1 ordina'e sars arox de vote ou a droit 00 vote SLCû^ttrne.2 LOt&'iSé.I Ert'eprise commerciâ'e ou mcustnetle.y ErMrepnseoe ressources.BOURSE DE NEW YORK ET AMEX g e t c I s X d u pt Wl ¥ vi D:-.d9 Bîj?W:i BVO Sri BiNÉCCS BNE V4 B SE y4 B SE S'S Besj Cr Be'jr B-x*-B'i'-râ 3':\"i''e 5:-5 A 'B:-5 S Er-ti'l 'B.B-y.iA B'aicaiA CAE IX.fCFCF.Ix CGC Inc.fCG! Gf-A CT Fir.Ca-63 IJM 324216 023 C22 C,C3 0)0 :23 019 0C3 010 0.23 320 0,23 ÏCEll C33 025 :.:£ \u202220.0 -1£7 \u2022143 \u2022133 GAGNANTS et PERDANTS (en valeur) Titre BTO Url Oivi a Trirarir SHL Svsi CP Ui Sech'jra.A RwersC A Aii»-ce A!' Fores» CarrKo - B'e^ea Ba-'eiy CHçiCa' Va-ji A Lout»i Vîrg'ia Cac^e Ex Orie*»' Tancer Gognonts Seniors vcfrtes :4iK KO 903 Î34M :£90oo HQut 2712 1153 42» 787 2103 Bai Fcrm.:7.12 :7I2 1153 42:0 737 2075 11S0 4250 78?2100 Perdants Seniors 1325 13 12 17 12 17 12 500 19 SO 1950 19 5: 870 1*37 1437 1437 28100 2425 24 25 2425 7e:'0 3037 3;>: icoo Ver.*C57 +075 ¦1-C75 ¦if) 12 ¦?O50 \u202211: -0,75 -043 -C:3 \u2022uiû Cognants Juniors 1C«0 175 U3 4365 C35 13500 C,14 Ci; CI3 ICIjO 02?c:5 44003 C.I5 :i3 Perdonis Juniors 5ûc-0 C20 0:3 173 +C.30 035 1-O05 014 +0.04 029 +g.04 015 +0.04 liCO 2C03 050 3X214 022 20531 C.39 051 051 050 019 0.25 020 051 050 C20 C.2$ TRANSIGES HAUSSES BASSES INCHiSOES NOJVEAUr HAUTS NOUVEAUX BAS FAITS SAILLANTS \u2022035 -005 ¦004 \u20220:4 \u2022:,:4 136 \u2022 128 143 133 2 1?NOUVEAUX HAUTS et BAS de L'ANNEE Nouveaux tiouts U';n.CT.a 2.A0S Nouveoux bas 1 Pe;as-s ÎCar^Gcd 3Hî's^3-i lEes'a' 5.V5V iCar;er\u20ac-7,A5':!t^ SBTO.SrG CONTRATS A TERME ;: DE LA BOURSE DE MONTRÉAL 3 MOIS Acceptations Bancaires Canacticnnc!» 1S million; points de 100 pet Tf m Rfît ver CJtri V^rs 9SS7 90M 9184 91 73 9181 Ju-n 9533 9047 9106 90.97 9» M S*s 5:^'E3 3;*9\" BrVvSQ 294 B\"A> 2 ne 3- ¦&»! 2ilt e-P' 22î« B\"> 3J7e s*-s* B'a-Sp 140 B'*nFr il B'-«rt i4 B'i-'rtl 33 5-:«e»f 3SS B.-'n 12a e* Ric SS B-PP 143 .40 74 274 ?91 276 SA 40 US 100 iO .044 liO If3 60 7015 3U7 299 U12 920 200 1937102171 2249 2.13 2004 5875 12» 3487 431 3642 2416 43» 140 1225 ISIO 3125 201 417 167 14» 156< 1125 IÏÏ7 3337 347 6QX 3343 27 13 4873 41.13 139! 5835 1335 3 4 87 50C7 3937 6393 9 42 149 1443 (311 2112 114 34» 1791 21» 1245 49 75 4194 49i0 98 2137 4059 $4S0 &51I I«3 201 2112 n ni?I82S WI2 3019 2342 2302 3737 8720 47.» 1692 77J7 1584 U37 6 2150 2G4 2337 526 77» 1249 59 12 220 5743 m 443 1919 7975 1734 5937 44 U7 239 31 50 4219 2175 4369 19 25 4H 1437 70 35 13 1511 5013 2440 ISSO 815 11» 33 75 33 87-OiO 14.x U» 175 187 \u2022:i87ir.12-fl37 2» 212 58 35 !« 62+037 34» 34 X-0,87 34 2 5 34 37 -0 3 5 5842 5B75-U5 12» 1212 32.12 32.12 -0 25 412 4 25+012 13 87 14» 18» 1812-012 32n 33» 5937 5937-037 24 75 2U7-037 4337 4075-013 S737 5717-012 2450 2475 3862 3937+062 925 937+013 34 X 34 42TÛ25 28 2 5 28 5Û 3342 3387+025 2787 2IX+C13 41 43 49 7S+1» 49» 49 25 - 0 12 31 12 2125+0,25 5413 S4iû+0I2 23 75 24i)0-O25 2312 237S-C75 17 75 t7J7+012 13.87 14» 22 87 ni2-ÛA2 34 12 347S+02S 46 37 4475+012 2725 3737+012 11» 1312+025 2137 3137-0 12 2325 n2S 2487 27» S4.S0 5117+C37 57 50 57 43+050 4837 437-^25 79 13 79 50 +0 2 5 59X 59X-:2S 443 4B7+C25 3137 31 50 2737 21 75+liO 1887 1925+037 14» 16X-037 34 75 34 7S-312 «942 50» 34 Sû 34 7S-Û50 12 75 12^ CBl Ct^A CSA Ffi CNAI CPC CPI CSX as C^eîy C^m»t Cmoft 9 CrrioSp CC-pcb CôfTec Côs^AT Ca'f*.iS Ca'rc s CecrFf Ce-^En Cr*«i CrSorts Ce-Ht^ C^&S'l C*4S« Otaus C\"*me4 Cv^ C-iVite C^eoT^s C^«Ful| CrK-sCr CPtVSlf CNjt* CikCOfO C-vMil Cï^-cCty C J'eus C '«TD Cy«E C^»\"M s Ceci CocaCi CxaCE CmPu C:\"Mii C; Cy^is .48 373 304 245) 108 144 54 107 119 3318 47 1 74 3144 m 24 U72 .40 213 2279 12 4 2347 i2 6731 2 40 TA es 1015 754 100 5744 3.25 120 JO 2145 .20 1399 '170 1471 2.01 3164 20 14:1 JO 35 1.43 73U IS2 2 04 140 176 11793 2211 IJS 6189 Jll 311 IC2t 230 160 31571 1*4 1097 244 230 M» 309 S9I .M 2S9I 17900 40 9071 2?6 0:.130 ¦533 885 193 I4C8 30 34 I 39 78 21161 05 739 144 40 70 S6a 34 W31 533 734 298 455 215Û 2S75 6325 4225 45.» 44 87 9 37 9.25 53 3 5 52» 1687 1650 72 JÛ 7143 21.» 2775 66 75 46 S0 I72S 17.12 0.42 054 4*37 en U12 1142 5137 55 75 942 937 6» 587 5542 5487 2975 29» 912 9X 22i7 2262 23 X 7263 36 13 2587 2375 3750 7r 775 3512 3487 175 4 43 33^7 33» 37i7 3675 950 925 4100 14 50 400 5 87 3142 3437 SIi7 50 87 n» 76 75 33» 32i0 34» 2337 2J5 243 22 7S 72 25 240C 24 50 41 r 41 é2 5437 S375 1475 14 50 3712 1642 5842 5737 nsû nso 1S2S 1513 50 75 49 87 1813 11» 4 1 75 59 8 7 7J7 725 425 475 4» 450 2243 2213 2537-013 6317-012 65.00 975 52I3-1.2S 1475-0,12 7237+075 28 «+037 66i2+OI2 1775 0i2 U12-012 15.13+337 S5J7+OI3 937 4» 5162+-:.75 29.» 9M-013 2287 + 012 22 87 34» 3t2S+-0J7 7 75-006 3i» 4i2+-0.I2 3112-OiO 3775+-OJ7 9iO+07S liOO 4 00+012 3iiû-ai2 5162 +075 7700 33W+037 ni2-025 242-012 2237-017 2575+1» 4175-012 S425 1443-013 37r*OK 57 se-135 2350-012 1513 5017-025 Î8X-012 iO.12-2» 737+C13 4'2 6 42 2237+037 CPsv: C:r.Dag C-'dasc C-CTs.de 80/ s I829S 20 3580 .10 23 63 2:m C;-NG 1 43 21 Cr'P- 4134 Cî-ra-l IM 3133 C:^S«3 50 339 Cc\"Ea 203 3283 C'SF\"! .lue 1:52 Cc'sNG C-Ca Ccivei CmoCo Cocsef 194 2155 22n 45ci 1098 133 3437 1050 1037 40 50 39 50 4937 4343 8 25 S12 30 87 30iO 34 13 34» 1363 1037 SIX 5342 i4M 43 25 26.12 2587 21 67 2137 36» 3537 1925 19» 7 75 737 237 212 3542 35 12 Cevens Mxt Bïi Fer-, Net Drv.C9Ve.-es Hi.-i E;s Ff^r.Net 1037-025 39.50 - 0 25 4862-0 13 825-0 12 3075-025 3412 10 50 * 0 12 5300+0 12 4337-043 2612+012 3187+012 3562-075 19.134-012 7 50 - 0 37 712 35 5C+C25 Dataû! Da/tHd D*a-Fc Defe De^'aAir Deiuite DetEc D.aîPs Da^aCt D e&c^3 s Disrcv 148 65 303 1S4 .20 I4i 2.04 Bs 43 .47t i8 30 Dsfr.Res 2.M 373 237 212 8169 71.12 70» 43 375 3 75 3*8 2842 28 12 3174 65S7 65» 589 1842 IS25 3403 51 42 5087 Sié 2442 2425 748 2637 34 13 197 31 00 20 50 14 3525 24 42 43 6 12 S87 964 4025 3987 9>29 33 57 3313 9426 14 25 4542 1749 34 37 3S87 275-0 12 7I.»+II2 3 75 28.35-0.50 4537+-037 1837-0 13 51M-025 2437-035 2435-0 13 2062-037 24 62-042 6.00 43X+050 3343+0 75 44.13-0 13 34»-037 EDO E^:r Ei«As E-sc'-' E-^îEl E-«« E-isBj Enycti E-ê'3 E3-\"'l Es\"f\"e Eli:\" FVC FPL Go :3 27 39 1145 273 172 4413 .8;e 4983 .51 148 30 923 1-80 3553 43 .63 1333 172 ,50 lî'9 3» 9894 4ij 1 68 3443 3 50 3 37 1575 1550 9» 2» 85C 187 43M 62» 39 35 3! 25 13 75 1237 13» 1787 22.50 2225 1875 1S42 26» 2563 1143 1350 13» 9;s 61 37 40 75 58'3 35 35 S7Î7 35 M 337-013 15iO-012 8 75+0 13 2M+012 42-87+075 38.35-2.25 12.75+075 13» 23.50 18 62 - 0 12 36X+037 1342+012 9 87 61W+C12 5812+012 35» F'_-:r 60 4332 FcrûWs 104 33833 Fc'dof 4 20 1460 Fera c'B 2.06 537 F'D*i' 112 34 Fcs^Wf 74 2486 France .58e 261 ft'.vc 1111 7315 FVRP 240e 1377 Fj-iA-, 3X 45 75 44 43 29 M 3743 94 43 93» 25» 34 70 1337 1335 32,13 3043 937 935 1835 1737 15 35 U35 73 35 7367 4575t1M 28 37-025 9300-343 24 75 1337 31.50+367 925-0 12 lfl.13+0 50 1513+025 73» GATX 1 50 194 42 75 4225 4225-012 GECO I» 357 5025 4î 75 5cx+037 21 COUT REEL Une c'tude mente par Impact Hcchercht- c!u 22 novembre .tu t décembre 1994 démontre que les gens d'affaires surévaluent le coût de l'interurbain Bell.In moyenne, tni appel interurbain est 66% moins cher que ce ijue l'on croit.Parlez-en à nos conseillers.1 800 363-BELL \u2022Appil de MontrîMl.Co'etn 71 Ce':w9^ .72 CTF C'êvBs Crtve 21 .7$ Us 234 10 (3 4349 »W 35 13» 257 2675 721 1443 1134 1443 1374 3IJ7 13 1112 7t4 15» 80a 26» 1037 1050+012 29 3 7 293 7 -0 37 1317 1217-012 24 13 2475+050 1612 1443+050 16 13 1635-037 38.56 3887+012 11» 1100 14 75 lSX+012 2537 3U7+0J7 D / F Di\"e' Oi'aG^ 16 f 1575 1Î5Û 15 50 - 0 13 517 i3 75 51 75 53 iOt:7S 363 10 » 987 987-0 13 Domt«r Do^ Dsvef Do*Ch Do*Jis C'av: Dvcjm OnAm EGO E S»î* BiVE** E».5C4» Ecl\" 151 7» il 2*13 2937 104 1872 53 50 2.60 SUO 41.50 B4 1351 1163 518 1387 61 2103 1937 1 81 6543 54 13 26C 2272 54 43 58 3159 41 13 191 262 30 52 2025 56 671 14 7 5 120 297 41 12 140 151 2735 liO 9252 49X 76 1232 31 12 47S 7X+02S 29» 29» 53» 53» 6742 6787-062 31 25 31 50+0 12 1042 1387+0 25 19» 1912-037 5U7 55 75-075 53 75 54i2+012 4012 4025-037 350 350 30» 300-050 1437 1437-037 10 75 4017-0 13 r4 7S 3713+050 4S37 48 7S+013 10 50 31 13+5t2 Fa-fCo Fa-Dff Fa-sîei Fa'a»! FeiEiD fknv Fe\"o Fiocrst Fs^CSC Flr's*e FstUC caPr:^ Fc*ef n 34 3143 .40 11 414 I4S7 104 5231 a 782 340 11941 151 ira 54 372 722 230 2045 3X 3194 337 1335 417 72S 112 11,75 675 7» 114 48 2C2 81 1757 276 1122 169 61» 60 25 5150 S2S0 20 17 20» 7525 7112 2M3 2075 24 17 34» 2413 2163 46 75 4437 69 1 7 68 43 4217 43» 39 42 39 2S 3012 2987 18 2S 1812 312-037 1117 6.87+025 7 25+025 6017+0c2 53W-C12 20 75+075 7475 2113+025 3413 34»+02S 46 50 -0 3 7 A900 42»-012 3937-037 29 8 7 -012 1835 G«C tnt GT Ei.fo GTE Ga'^ Ga\"'^«M Cas G*mfl I Ge'CfO G?-Ç*\"c G-Data G'Dv^ s Gf'E's G*-;'.i G-*^:-s G-v; GrV;r 3Se m 134 48 17> .60 140 144 383 12 181 83 237 12.50 5» 1250 1574 30 37 111 5 75 4840 52 50 7312 31 12 50 17 75 44 10 4 3 9S3 1312 1921 44 7 5 3391 14 17 1193 14» 18394 51 42 688 4 75 99 1112 2443 54 7 5 3422^ 337 1312 1313 13» 1237-»025 30» 30 25 + 012 542 542 51 63 525Û+03S 30 37 3062+037 1750 1775+0 13 10 50 1050 13» 13»-fll2 46 13 46 12 33.75 33 B7+075 43 3 7 41 75 -0 35 50 75 51 13 + 0 13 4 63 463 14» 1412 ÎS43 5517-3 75 4287 aX-C35 GV.H GPU G*- Pe G*\"Siini G\u20ac\"s;o GnvS'i G-Kaa GaG.'f GaPac Ge'C5c G'Ç'e G'aio G«asC G-^ûV G':wF Gî'.C^ Gûcdvear 80 Gr'C-\".Gfîce 1 « GrnCM*- ! voie GlAfPc .20 40 92 28 33 48 80 180 193 .94 1,40 33 1M 104* 43 34 320 33S3 3867 38.50 3842+0 13 2500 34 B7 3463 34 75 665 3475 2663 3642-0 12 1313123 87123»'23 00-100 726 31.75 31.» 3137-025 :341 325 2,12 712 + 0.12 310 1437 13,75 I425+O50 522 5 12 5.» 500 725 39 13 38 50 38,50-3 SO 2553 7337 72.75 73 75*025 117 13 12 1375 1300+037 50C3 7375 7350 7262-1 12 4663 20 63 203 7 303 7 - 0 25 5 1175 1475 14 75-012 10433 3 L2 3 50 3 50.\u2022 415 34 50 34 » 36.S0t-0.50 393 14 50 UOO 4425-0 13 4374 3 5 13 34 8 7 341 7 -0 25 18 7,12 7 12 712 802 3925 3875 3900 -025 G'L^Ch G'WFi G^oopGd G'SP'C 680 25 OC 2150 441 1935 18.75 703 57.17 57.12 7703 1675 1635 40 1387 13 75 44 11 75 11 50 2S.M-0,3S 1975 + 075 5713-025 W 63+025 13 75-0.12 11,50 -0 37 H / J Ma-js Ha'iM Hantfd 1» 128 44 20 ,38 Ma'-Wfl 114» .98 43 I24E) 148 334 114 24 50 324 130 120 60a 130 Mie .14 2lf 20 Ma'rs W3*E1 HedaV, \"e-i f-ee'eC t-e-p HeT-s M'i\"e< MfeA'pR H¦\u20223c^= h-s'ke HriHit Honinv H>jshift 126 Mouiid 3» M.\u2022^ HjHVf IBP iNAh ITT Co 19JÎ) iJa^oP 186 icei (Cl INCO if^arRo l-'f
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