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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Santé
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1995-02-26, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER C La Presse Montréal, dimanche 26 février 1995 i i RAYMOND BERNATCHEZ ¦ En mars 1987, il y a un tel problème de toxicomanie à la polyvalente Pierre-Dupuy que le comité de parents de l'école engage trois intervenants pour faire de l'intervention et de la prévention auprès des jeunes.Après une année d'interventions à l'intérieur de l'école et dans le milieu, cette équipe conçoit le Projet TRIP ( pour toxicomanie, relation d'aide, information-intervention et prévention ) et s'installe à demeure dans un local de la > polyvalente située dans le quartier centre-sud de Montréal à proximité du pont Jacques-Cartier.Chantai Ménard, qui coordonne le projet et qui en fait partie depuis cinq ans, explique que l'objectif consistait à faire de la prévention avec une approche globale.Les trois permanents font ce qu'il est convenu d'appeler du « travail de milieu ».Ils sont présents dans l'école, circulent dans les corridors et sont disponibles pour rencontrer les jeunes dans les rues le soir.Pour établir des contacts avec eux tout simplement, pour leur signifier qu'ils sont là si jamais ils ont besoin d'eux.Ils ont rapidement décelé deux constantes.La toxicomanie, tout comme l'alcoolisme et le suicide, c'est la manifestation d'un mal de vivre qui s'accroît avec l'isolement.Et rien ne remplacera jamais les jeunes pour rompre l'isolement entre les jeunes.Les « pairs-aidant » « On s'est rendu compte d'une chose.C'était le plus souvent des jeunes qui nous référaient d'autres jeunes en difficulté.Us leur disaient : va voir Chantai, je la connais, tu vas pouvoir lui parler, il n'y aura pas de problème.» C'est comme ca qu'est né il y a deux ans et demi à l'intérieur du Projet TRIP, le programme des * pairs-aidant », c'est-à-dire une unité d'adolescents particulièrement bien disposés à prêter main-forte aux gens dans leur entourage.Le programme est né du constat suivant : c'était bien souvent les mêmes jeunes qui réferaient au local des amis en difficulté.Ces jeunes-là étaient naturellement doués pour recueillir les confidences des étudiants en difficulté qui, on ne sait trop pourquoi, s'adressaient spontanément à eux.Us étaient doués pour l'entraide comme d'autres le sont pour les maths ou le sport.Le programme des pairs-aidant visait un double objectif.Recruter ces jeunes doués pour l'entraide, leur donner une formation minimale pour oeuvrer à l'école et dans leur milieu de vie de manière à leur permettre d'accomplir une part de ce travail sans nécessairement porter le monde sur leurs épaules.D'abord l'écoute Depuis deux ans et demi, une dizaine d'entre-eux, âgés de 15 à 18 ans, viennent ainsi en aide à d'autres jeunes de 12 à 20 ans.Que leur a-t-on appris ?D'abord à écouter.Laisser l'autre s'exprimer et lui permettre de déceler, à travers son discours, des éléments de solutions à ses problèmes.Puis lui suggérer une solution qui lui convient, en évitant comme la peste de lui imposer la sienne.Et si le « pair-aidant » se sent débordé par l'ampleur du problème ?Il peut suggérer à son confident de rencontrer un des permanents du Projet TRIP, ou un travailleur social avec qui il est déjà en contact ou encore le diriger vers une ressource disponible dans le réseau communautaire.N'y a-t-il pas un risque qu'il tente de résoudre seul un problème trop complexe plutôt que d'aiguiller leur interlocuteur vers un intervenant qualifié ?«c )e ne garantirai pas, rétorque Chantai Ménard, qu'il n'y a pas un seul jeune pair-aidant qui en a pris trop sur ses épaules.SUITE A LA PAGE C 2 o -r -n CE O CO LU O O C/5 ce co co O ce co LU co .devenez.membre de l'équipe des porteurs de Appelez au 285-6911 J I C2 LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 26 FÉVRIER 1995 SANTE Les pairs-aidant », des jeunes qui n'ont qu'un désir : s'impliquer RAYMOND BERNATCHEZ ¦ Ils viennent de Rosemont, Montréal-Nord, Pierrefond, Laval aussi bien que du quartier centre-sud.Ils ont en commun deux choses : ils étudient tous à la polyvalente Pierre-Dupuy et ont tous été recrutés pour faire partie du groupe des pairs-aidant du Projet TRIP.Monica a tellement insisté pour que je l'écrive, que je vais le faire tout de suite pour ne pas l'oublier : « Dites bien aux gens que nous ne sommes pas des héros.Nous sommes des jeunes comme les autres.Ce que je fais, je le fais de moi-même.C'est plus fort que moi, lorsque je vois une personne en difficulté, il faut que je m'implique.» Monica, une nouvelle venue dans le groupe, explique qu'elle n'a pas de mérite à aider les autres- Elle ne dormirait pas si elle agissait autrement.Et pour ce qui est de sa méthode pour déceler la présense dans ses parages d'un jeune en difficulté, il n'y a rien de plus simple : « Lorsque je vais vers lui je m'en rends compte immédiatement.C'est écrit dans ses yeux.» La détresse derrière le rire Caroline c'est le leader naturel du groupe.Après une année d'absence, elle est de retour.L'entraide c'est également pour elle une seconde nature.« J'ai eu des expériences aussi bien avec des enfants de six ans qu'avec des adultes de 30 ans.Quel que soit l'âge, le problème de fond est le même : il y a un manque d'écoute.» Ella a vécu son expérience la plus marquante avec une compagne de 16 ans qui voulait se faire avorter à l'insu de ses parents et qui ne connaissait pas les ressources.« Je l'ai soutenue du début à la fin.Elle avait constamment besoin d'une présence auprès d'elle.Ça n'était pas facile parce qu'elle se sentait coupable d'avoir enlevé la vie à un en-farit.Elle devait prendre conscience du fait que c'était sa décision et qu'elle devrait vivre avec.Il ne faut jamais faire croire à une personne que tu es la solution, le sauveteur.Il faut l'aider à cheminer avec sa propre décision.» Ce n'est pas dans les yeux des jeunes qu'elle perçoit leur détresse.C'est dans leur rire.« Plus le problème est gros, plus ils vont faire les bouffons devant tout le monde.Mais dans le fond, ça va mal.l'en connais plusieurs qui sont de même.Moi je peux comprendre parce que je suis comme cela aussi.» Divorce et.traumatisme amoureux Sébastien se rappelle plus précisément d'un copain qui avait subi un.traumatisme amoureux.Une peine d'amour dont il ne parvenait pas à se relever.« J'essayais de sortir plus souvent avec lui, de le divertir, de l'écouter et de l'amener à voir les choses d'une manière objective.» Denis est un petit nouveau dans l'équipe.Il soutient moralement un copain dont les parents viennent de divorcer.Le père prend très mal la chose et menace de mettre un terme à ses jours.« Mon ami est traumatisé ben raide.J'essaie de lui changer les idées.» Le local du Projet TRIP, aménagé à même les locaux de la polyvalente Pierre-Dupuy.photos pierre cOté,La Presse Ci-contre, sept des 10 « pairs-aidant » de la polyvalente Pierre-Dupuy « â visage découvert ».Habituellement, ils préfèrent oeuvrer dans l'ombre.Aucun travailleur social ne peut être aussi efficace qu'eux SUITE DE LA PAGE C 1 Mais je peux garantir qu'il en a pris bien moins que s'il n'avait pas fait partie du groupe.Un des éléments qui les caractérisent dans la vraie vie, c'est justement de trop en prendre sur leurs épaules.Ces jeunes sont naturellement sensibles aux autres et ce qu'ils vivent ne les laissera pas indifférents.S'ils reçoivent une confidence, ils vont s'en faire avec cela.Avec nous, ils apprennent au contraire qu'il est correct d'avoir des limites et que pour ce qui est du reste, il y a des ressources disponibles.» Les pairs-aidant de la polyvalente Pierre- Dupuy cultivent l'anonymat comme d'autres cultivent les bégonias.Ils doivent évoluer discrètement dans leur milieu et savoir tenir leur langue lorsqu'on leur confie un secret.Ils ne doivent jamais prendre l'initiative de référer un jeune-en difficulté à un travailleur social, si le jeune est en désaccord avec cette démarche.Ils ne rompront ces directives qu'en certaines circonstances extrêmes.S'ils sont par exemple en contact avec un ado qui veut se suicider ou avec un autre qui est battu et dont la vie est en danger.Dans les cas de force majeure, ils n'hésiteront pas à solliciter de l'aide extérieure.Dans tous les autres cas, ils prendront le temps nécessaire pour amener le jeune à opter pour la solution qui lui convient.« Nous avons pris conscience d'une autre chose, dit encore Chantai Ménard.Même s'il arrive parfois que des jeunes acceptent de confier leurs problèmes à leurs parents, ù un prof, à un adulte auquel ils font confiance, ils ont plutôt tendance à se tourner vers d'autres jeunes de leur âge lorsqu'il s'agit de faire des confidences.» « Les jeunes sont ensembles, sept jours par semaine, ils se voient à l'école et à l'extérieur de l'école.Aucun travailleur social ne peut être aussi efficace qu'eux.Ils sont toujours là si des amis ont besoin d'eux.» Sophie qui veut devenir coiffeuse fait surtout de l'écoute.« Rien ne me fait plus plaisir que d'aider quelqu'un et de voir cette personne-là sourire de nouveau ensuite.» Le plus ancien c'est Patrick.Il fait partie du groupe depuis le* tout début.La casquette vissée sur la tête, la palette en arrière comme il se doit, il observe silencieusement le journaliste qui pose les questions.Tassé dans le coin, il finit par confier que le problème le plus complexe qu'il a eu à régler était celui d'un ami qui prenait le même chemin que son père.« Son père avait fait du pénitencier.Tous les chums de mon ami se tenaient dans le milieu.II n'avait aucun but, vivait au jour le jour.J'ai essayé de le sensibiliser un peu en lui disant ce que moi je voulais faire de ma peau, quels étaient mes buts.» Faire bouger les choses « Le message à faire passer, dit Caroline le leader naturel, c'est que tout le monde peut faire la même chose dans la vie de tous les jours.Ce ne sont pas juste les adultes qui sont capables de faire bouger les choses.Ce n'est pas parce que nous sommes jeunes que l'on n'a pas notre tête sur les épaules.C'est nous qui feront la société de demain.Si on s'y met toute la gang ensemble ça va pouvoir changer.» Et si le bon vouloir des jeunes ne suffisait pas ?En juillet dernier, l'un des organismes sub-ventionneurs du Projet TRIP, la Fondation Jean-Lapointe, a coupé les vivres à ce groupe.Chantai Ménard, la coordon-natrice du Projet TRIP, est estomaquée lorsqu'elle parle de cela.« Us nous soutenaient depuis six ans et ils nous ont laissés tombé subitement alors qu'ils affirmaient croire en nous.Ils ne nous ont pas donné le temps nécessaire pour nous retourner et trouver d'autres sources de financement.» Pour un organisme communautaire comme TRIP, la perte de 15 000$ de subvention, c'est un désastre économique.Nous avons parlé à un porte-parole de la Fondation, Mme Micheline Villeneuve.Elle reconnaît que le Projet TRIP fait de l'excellent travail dans son milieu, mais soutient que le comité des dons a établi d'autres priorités.Les représentants du Projet Trip ont sollicité une audience du conseil d'administration de la Fondation Jean-Lapointe pour lui exposer son point de vue et obtenir un report de la décision dans une année ou deux.« Or la Fondation, affirme Chantai Ménard, n'a même pas daigné accuser réception de cette lettre.» Les jeunes semblent effectivement plus doués pour la communication et l'entraide que les adultes.Pour le moment, les « pairs-aidant » de la polyvalente Pierre-Dupuy sont à la recherche de « pères-aidant » qui consentiront à délier un peu les cordons de leurs bourses pour leur permettre de poursuivre leurs activités.S'ils frappent un mur dans le cours des prochains mois, nous pourrons dire que ce mur-là a été édifié avec un matériau fort commun de nos jours : l'indifférence des adultes.On peut joindre les responsables du projet TRIÉ au (514) 596-7718.Les démangeaisons peuvent cacher un mal plus profond d'après Associated Press ¦ Bien que le prurit ( ou démangeaison ) soit un symptôme que l'on observe dans de nombreux malaises cutanés, il peut également être le signe d'un trouble médical qui n'a rien à voir avec la peau.Il est donc important de trouver la Cause profonde du mal pour déterminer s'il s'agit d'une maladie de la peau ou non.Chez les personnes âgées, on observe souvent des démangeaisons dues à la peau sèche.Si c'est là un problème qui ne présente guère de gravité sur le plan médical, il peut toutefois devenir ennuyeux.On peut cependant le traiter efficacement.Il arrive parfois qu'une infestation par des parasites tels que les poux (du cuir chevelu ou du pubis) et les sarcoptes de la gale puisse occasionner une importante démangeaison.L'eczéma de contact, le plus sou-Vent causé par l'herbe à la puce, le sumac de l'Ouest et le sumac lustré ou bien encore par des produits chimiques, ainsi que la dermatite topique, qui peut être déclenchée par la fièvre des foins ou une crise d'asthme, peuvent également se traduire par un prurit constant.' ! Les autres causes ; Parmi les autres causes des démangeaisons on note également l'urticaire, les infections fongiques telles que le pied d'athlète ainsi que des réactions allergiques aux médicaments.Mais il existe plusieurs autres maladie?capables d'engendrer une dé- mangeaison persistante.Parmi celles-ci, on compte des troubles des reins et du foie, l'hyperthyroïdie, les lym-phomes ( en particulier la maladie de Hodgkin ) et la leucémie.Si l'examen de la peau d'un patient aux prises avec un sérieux problème de prurit n'indique rien d'anormal, un médecin peut alors commander des tests de laboratoire et des radiographies afin de voir si les démangeaisons ne seraient pas le signe d'un trouble interne grave.Dans le cas où une éruption cutanée associée au prurit est présente, la principale médication consiste habituellement en un antihistaminique oral.On peut se procurer de nombreuses sortes d'antihistaminiques, aussi bien en vente libre que sur ordonnance.Mais il s'agit là d'un traitement symptomatique tout au plus car il ne s'attaque pas à la cause profonde du mal.Au cours des dernières années, de nouveaux antihistaminiques oraux tels que la terfénadine, l'astemizole et la loratadine ont fait leur apparition sur le marché et ils sont utiles dans le traitement du prurit tout en ne causant pas de la somnolence comme le faisaient souvent les antihistaminiques de la génération précédente.Les huiles de bain et les crèmes hydratantes peuvent également servir dans le traitement de la peau sèche.Dans les cas plus sérieux, les crèmes à la cortisone \u2014 et même les rayons ultraviolets \u2014 ont démontré leur efficacité dans la lutte contre les démangeaisons.Vous manquez de sommeil ?Tôt ou tard, votre cerveau réclamera son dû ! d'après CP ¦ Il faut davantage de sommeil que la plupart des gens croient pour obtenir la vigilance optimale durant le jour.Il en résulte que plusieurs manquent de sommeil de façon chronique, et ils ne savent plus ce que l'on ressent à connaître une conscience vigile pleine.Mais pis encore, le manque de sommeil s'accumule d'une nuit à l'autre et le cerveau tient les comptes de cette déperdition.En fait, quiconque a tendance à tomber de sommeil durant le jour se promène avec cette dette de sommeil.Que faire alors ?Le Centre de recherches sur le sommeil du Stanford Uni- versity Médical Centre propose les conseils suivants : \u2014 Vous voulez savoir si vous manquez de sommeil ?Si vous avez besoin d'un réveil-matin pour vous tirer du lit, cela signifie que vous n'êtes pas resté suffisamment dans les bras de Morphée.\u2014 Si vous manquez de sommeil, il faudra vous rattraper quelque part, bien que pas nécessairement heure pour heure.Lorsque l'on manque vraiment de sommeil, il faut parfois plusieurs nuits de sommeil plus long qu'à l'accoutumée pour régler sa « dette ».\u2014 Un roupillon peut améliorer la vigilance mais il est préférable de connaître un bon sommeil la nuit.\u2014 Un individu à typologie du soir qui s'endort tard et s'éveille tard peut graduellement ramener plus tôt sa période de sommeil en s'exposant, pendant plusieurs, à une lumière vive après son réveil.\u2014 Un individu à typologie du matin peut pour sa part rester éveillé plus tard le soir en s'exposant à une lumière vive avant d'aller au lit.\u2014 Six facteurs susceptibles de troubler le sommeil: du bruit excessif, de grandes chaleurs, les somnifères, la caféine, l'alcool et le tabac.\u2014 Cinq facteurs qui peuvent améliorer le sommeil : dormir uniquement jusqu'à ce que l'on soit bien reposé, établir une heure régulière de réveil, faire de l'exercice régulièrement, avaler un léger goûter avant d'aller au lit, lire au lit L'OBÉSITÉ SE PORTE BIEN ¦ L'Institut national de la nutrition révèle que l'obésité n'a pas diminué au Canada au cours des 10 dernières années.Envers et contre tout, 35 p.cent des hommes et 29 p.cent des femmes sont obèses.On estime que seuls les changements alimentaires permanents sont souhaitables.Il est démontré que 90 p.cent des personnes qui suivent un régime reprennent au moins une partie des kilos perdus.De 25 à 40 p.cent des facteurs reliés à l'obésité seraient d'ordre génétique bien que l'on ignore comment l'hérédité nous prédestine à être mince ou gros.Certains gènes affecteraient le Çertai contrôle de l'appétit et de la satiété, d'autres la mise en réserve et l'utilisation des calories.Certains pourraient même augmenter l'effet des facteurs externes, tel une alimentation élevée en gras.LES ENFANTS POTELÉS ¦ L'enfant potelé deviendra-t-il un adulte corpulent?La probabilité qu'un enfant devienne obèse serait de 10 p.cent s'il a des parents de poids normal et de.40 p.cent si un des parents est obèse.La probalité est plus forte encore, soit de 80 p.cent, s! les deux parents sont obèses.Tous les enfants obèses ne deviennent pas des adultes obèses.Les régimes amaigris- sants rigoureux peuvent-être dangereux pour ces être en croissance.CANCER DE LA PROSTATE ¦ Le dépistage précoce du cancer de la prostate est un sujet de polémique dans le milieu médical.Or voilà qu'une équipe de McGill et Laval ajoute sa pierre au débat en révélant qu'un homme sur dix, dont un frère a déjà souffert d'un cancer de la prostate, pourrait en être atteint et que ces cancers peuvent êtres « dépistés » par le test SPA.Fait étonnant, les hommes dont le père a souffert du cancer de la prostate ne représenteraient pas un risque important. LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 26 FÉVRIER 1995 C3 SANTE mwmm facture ûm soins d@ prévention RAYMOND BBRNATCHBZ ¦ En créant dans ses murs il y a quelques mois un centre de prévention des maladies cardiaques, l'hôpital Notre-Dame de Montréal, a fait preuve d'audace et de vision.En établissant des échelles de prix pour ces services et en les imposant aux personnes à risques et aux patients, Notre-Dame crée un précédent malheureux, la prévention étant perçue comme un luxe.La conceptrice et l'animatrice du Centre de prévention des maladies cardiaques, le cardiologue Michèle de Guise, a précisé en entrevue qu'elle avait «de la misère avec cela ».« C'est la preuve que dans notre système de santé on ne reconnaît que les soins cura-tifs et non pas les traitements préventifs.» En d'autres termes, il faut être malade pour être traité gratuitement.Or le docteur de Guise estime, comme d'autres jeunes collègues de l'Institut de cardiologie de Montréal et de l'hôpital Maison-neuve-Rosemont, qu'en matière de maladies cardio-vasculaires les mesures préventives ( l'exercice, une bonne alimentation et des mesures anti-tabac ) peuvent non seulement éviter de soumettre le patient à une médication, lui éviter un incident coronarien oui le conduira au bloc opératoire, mais qu elles sont tout aussi efficaces pour enrayer les ri-ques de récidives après une intervention.Quels sont les services offerts par ce centre, situé au pavillon Mailloux de l'hôpital Notre-Dame ?Us sont de trois ordres.Un cabinet permet au médecin de consulter son patient alors que dans une pièce attenante il dispose de l'équipement requis pour .évaluer l'état de son coeur et de ses artères.À proximité toujours, un vaste gymnase ( celui des employés de l'hôpital ) est mis à la disposition des patients.Si nous avons souligné la présence d'un cabinet de consultation, c'est pour bien mettre en évidence que dans ce centre, le cardiologue consacre beaucoup de temps au patient pour le convaincre précisément de la nécessité de s'alimenter correctement, de cesser de fumer et de faire de l'exercice.« Nous nous rendons de plus en plus compte, souligne le docteur de Guise, du fait que ce sont les gestes simples qui sont les plus efficaces.« Si un patient cesse de fumer, il réduit la mortalité et les incidences de nouvel infarctus de 50 p.cent.S'il parvient à contrôler son niveau de cholestérol avec une alimentation adéquate, il diminue la mortalité-morbidité de 25-30 et 35 p.cent.Et il a été démontré que faire de l'exercice peut réduire PHOTO ROBERT NADON, ta Presse Le docteur Michèle de Cuise la mortalité post-infarctus de 20 p.cent dans l'année qui suit l'intervention chirurgicale.» Au Centre de prévention, attendez-vous à ce que le docteur de Guise insiste pour vous apportiez des modifications substantielles à votre mode de vie, parce qu'elle croit beaucoup plus à ces vertus-là qu'à celles des médicaments et du scalpel.« l'ai reçu une partie de ma formation au centre Epie ( un gymnase rattaché à l'Institut de cardiologie de Montréal ).Les membres étaient fort bien suivis mais cela ne résolvait pas tous les problèmes.« )'ai pu constater que si un patient avait un incident cardiaque au gymnase, il devait être transporté à l'hôpital en ambulance.Ici le risque est moindre, le gymnase est dans l'hôpital et les soins sont immédiatement disponibles sur place.Il y a toujours un entraîneur qualifié sur place possédant les moyens requis pour nous rejoindre très rapidement.Le gymnase est donc réservé aux grands malades pour qui l'entraînement est contre-indiqué en dehors d'un centre hospitalier.« Pour ces patients, insiste le médecin, l'exercice physique est une véritable planche de salut.« l'ai un patient dans la quarantaine qui a été ponté il y a cinq ans et dont les pontages sont maintenant complètement bloqués.Il n'est plus dilatable et il est très symptômati-que d'angine.Or on a voulu lui faire faire de l'exercice parce que nous savions qu'avec un programme adéquat il était possible de modifier son seuil d'angine.Dans de tels cas, l'exercice est un complément aux traitements médicamenteux.» Selon le docteur de Guise toujours, plusieurs patients qui ont subi précédemment des interventions cardiaques sont totalement déconditionnés à l'idée de faire de l'exercice.« On leur a dit de ne pas bouger, de ne rien faire.Us sont inquiets et leur famille également.Us ne font plus rien à la maison.Dans ces conditions, les muscles périphériques s'atrophient, chaque fois qu'ils doivent faire un effort minime les muscles sont moins efficaces et c'est le coeur qui doit fournir un effort supplémentaire.» « Le malade ayant subi un infarctus a tendance à dire qu'il est un grand malade.Certains prennent une retraite prématurée et cessent toute activité.Alors qu'ils devraient au contraire rester actifs.» Il ne faut toutefois pas, à son avis toujours, leur dire après une intervention qu'ils peuvent vivre normalement.Certains ont tellement l'esprit tordu qu'ils en profiteront pour continuer à vivre en commettant tous les excès.« Il ne faut surtout pas dire aux patients pontés et dilatés qu'ils sont guéris.Une lésion à 50 p.cent, qui ne provoque pas d'angine, n'en constitue pas moins un risque d'infarctus considérable.Quand l'infarctus se produira, il causera des dégâts majeurs parce que le patient n'aura pas eu, à la faveur de l'exercice toujours, de stimulus cola-téral.» Le docteur Michèle de Guise prend tout le temps nécessaire pour convaincre un patient fumeur des risques de paralysie, de cancer, de problèmes cardio-vasculaires associés à la cigarette.Sa clientèle cible est toutefois constituée des gens qui n'ont pas encore subi d'incidents cardio-vasculaires mais qui sont à risques parce qu'ils fument trop, mangent trop de gras et ne font pas d'exercice.« En prévention, c'est cette clientèle-là que je préfère parce que je sais qu'elle peut éviter cela s'il elle modifie son mode de vie.Nous comprenons moins, dans un tel contexte, pourquoi les patients qui s'inscrivent à cette clinique localisée à l'intérieur d'un grand centre hospitalier doivent par exemple payer 90 $ par année pour l'évaluation de leur état de santé et le suivi.Nous comprenons mal également pourquoi des cardiaques qui ne pourraient pas faire de l'exercice physique sans risques à l'extérieur d'un centre hospitalier doivent payer 150$ par trimestre à l'hôpital Notre-Dame pour une utilisation sécuritaire de son gymnase.Et pourquoi un patient cardiaque, pour qui une diète bien équilibrée est une véritable médication, doivent payer 25 $ pour recourir aux services d'une diététiste qui établira cette diète.« Ce n'est pas normal, dit-elle, qu'un patient doive payer pour cela alors que l'on paie pour tout dans un hôpital lorsque l'on opère et que l'on réopère des cardiaques.C'est une preuve de plus que notre système de santé ne reconnaît que les mesures curati-ves et non les mesures préventives.» Des virus tueurs de bactéries plutôt que des antibiotiques Associated Press ATLANTA ¦ Pour remplacer les antibiotiques de plus en plus nombreux à perdre de leur efficacité, les médecins pourraient bientôt recourir à des virus tueurs de bactéries pour venir à bout de maladies microbiennes banales.Dans sa lutte de toujours contre les bactéries, l'homme n'a pris le dessus qu'à partir des années 40, quand sont apparus la pénicilline et les antibiotiques.Mais les microbes sont de plus en plus difficiles à exterminer.Beaucoup sont en effet capables de s'adapter et de résister aux médicaments les plus puissants, et l'on observe l'apparition de super-germes dont l'évolution prend ;e vitesse les travaux de la recherche.Conscients que rien ne pourra enrayer leur action si de nouvelles techniques ne sont pas trouvées pour les stopper, les spécialistes cherchent des solutions pour l'ère post-antibiotique.Une voie de recherche, envisagée dès les années 1920 et qui revient à la mode, est l'utilisation de virus tueurs de bactéries, appelés phages.Le docteur Bruce Levin, de l'Université Emory, qui a proposé de remettre à l'étude des idées prometteuses abandonnées après la découverte des antibiotiques, a déjà isolé deux phages dont un s'avère d'une efficacité redoutable contre les infections bactériennes sur la souris.Une autre voie de recherche est l'interférence microbienne, qui consiste à favoriser délibérément chez un individu le développement de bactéries inoffensives dont la présence va gêner la reproduction d'autres microbes plus dangereux et les faire disparaître.Une troisième voie datant également de l'ère antérieure à la pénicilline concerne l'utilisation d'anticorps prélevés sur l'homme ou l'animal pour renforcer les défenses immunitaires.Cette technique était utilisée notamment pour traiter les pneumonies avant l'apparition des antibiotiques.Une partie de la baisse d'efficacité des antibiotiques résulte précisément de leur facilité d'utilisation : lorsqu'un praticien ne sait pas exactement quel germe est à l'origine d'une affection, il lui est facile de prescrire des antibiotiques à large domaine d'action qui tuent à peu près toutes les bactéries passant à leur portée.Après une série de mutations génétiques, les microbes finissent par s'immuniser contre leurs attaques.Certains germes de la tuberculose résistent désormais aux antibiotiques classiques et sont de plus en plus difficiles à traiter.D'autres germes sont eux aussi devenus résistants et les spécialistes des maladies infectieuses en sont venus à conseiller aux médecins de famille de ne plus prescrire d'antibiotiques dans les cas d'affections bénignes pour ne pas favoriser ce phénomène.N lédecine collaboration spéciale Les ordinateurs et les doigts engourdis jp prouvez-vous une sensation d'engourdissement, de picotement et de brûle-ment dans les doigts et à une main lorsque vous travaillez pendant de longues heures sur votre ordinateur ?Votre main s'engourdit-elle la nuit?Ou bien avez-vous échappé la cafetière dernièrement?Si oui, il est possible que vous souffriez du syndrome du canal carpien.Ce syndrome a reçu une publicité croissante ces dernières années à la suite des poursuites intentées contre des employeurs par des employés qui soutiennent avoir contracté cette affection à force de travailler pendant de longues heures sur leur ordinateur.Mais le syndrome du canal carpien était connu bien avant l'avènement des ordinateurs.On l'appelait alors la « crampe de l'écrivain ».On rencontre aussi le syndrome du canal carpien chez les joueurs de tennis et de squash, les dentistes, les pianistes, les menuisiers, et on sait qu'il empêche une personne aveugle de lire le braille.Le premier symptôme est habituellement une sensation de picotement, un engourdissement ou une douleur brûlante dans les doigts et à une main.Cela commence normalement au bout du pouce, de l'index ou du majeur et gagne progressivement l'intérieur de l'annulaire et de la paume de la main.Les deux mains peuvent en être affectées, mais la main que vous utilisez le plus est plus sujet à cette maladie.L'engourdissement est habituellement pire la nuit quand la main est en position fléchie.Au réveil, la personne atteinte croit que la circulation s'est arrêtée et agite la main engourdie.Mais en remuant le poignet cela fait disparaître ordinairement l'engourdissement.Certains patients disent être obligés d'arrêter de conduire k\\ voiture pour faire disparaître l'inconfort.D'autres qui travaillent sur des machines en effectuant des tâches répétitives doivent changer d'emploi ou carrément démissionner.Par la suite, à mesure que le mal évolue, certains patients notent une faiblesse des muscles des mains, en particulier ceux du pouce.Us ont de la difficulté à utiliser un tournevis ou à ouvrir une porte.Ou bien encore échappe la poêle et se brûle.L'affection vient du fait que le canal carpien n'est pas assez grand.Les parois du canal sont formés par les os du poignet et la voûte par des bandes de tissu fibreux.Le nerf médian qui contrôle les mouvements des doigts et transmet les sensations au cerveau passe par cet endroit.De même que les neufs tendons qui contrôlent les doigts.Toute pression sur eux peut provoquer un engourdissement.La taille du canal est rétrécie par plusieurs problèmes.Des mouvements répétitifs peuvent provoquer un épaississement de la membrane qui lubrifie les tendons.L'arthrose rétrécit également l'espace.La polyarthrite rhumatolde qui produit un gonflement inflammatoire des tendons crée un effet similaire.La douleur aux mains durant la nuit est un signe dianostique important.Mais les médecins peuvent également faire des études de conduction nerveuse pour déterminer la capacité des nerfs à transmetre les impulsions.Il existe plusieurs façons de traiter le syndrome du canal carpien.Un repos des tâches répétitives peut suffire à soulager les symptômes.Ou bien porter une attelle durant la nuit pour empêcher le poignet de se plier.Veillez à ce que vos doigts soient plus bas que vos poignets.Évitez de travailler dans une pièce froide, ce qui diminue l'irrigation sanguine.Et si une douleur survient en travaillant au clavier d'ordinateur ou en jouant au tennis, c'est un signe qu'il faut arrêter.Les anti-inflammatoires comme l'aspirine ou l'ibuprofen, le dépôt de glace sur le poignet, ou des injections de cortisone peuvent aider.La vitamine B6 apporte un soulagement à certains patients.Le rôle de la chirurgie ne fait pas l'unanimité, loin de là.L'Ecole de santé publique à l'Université de Californie affirme que la chirurgie est ordinairement couronnée de succès sauf si le patient souffre de l'affection depuis de nombreuses années.Le docteur Susan Mackinnon, de l'Université de Washington, ne partage pas cette opinion.Elle dit qu'un faible pourcentage seulement des patients qui souffrent d'engourdissement ou de picotement qui les empêche de travailler peuvent tirer avantage de la chirurgie.En revanche ses études montrent que la plupart des patients se sentent mieux à la suite d'un traitement classique pendant deux mois.Le docteur Mackinnon ajoute que les patients qui souffrent d'engourdissement des doigts se plaignent aussi de douleur au cou, aux épaules et dans le haut du dos et qu'une intervention chirurgicale au poignet n'atténue pas ces symptômes.Le docteur Mackinnon a constaté également que les personnes travaillant à des ordinateurs ont tendance à porter leurs épaules vers l'avant, à arrondir le bas du dos et à rapprocher leur menton vers l'avant en particulier quand ils sont fatigués.Cette posture réduit les muscles du cou et des épaules et quand les muscles sont tendus ils font pression sur les nerfs.Elle recommande des séances de physiothérapie pour étirer les muscles qui sont trop raides et de renforcer les muscles faibles.Elle recommande également un programme de conditionnement physique avec exercices aérobiques et le maintien d'un poids moyen.% Avoir toutes les raisons de passer à l'action BRIGITTE SÉGUIN collaboration spéciale ¦ Bouger est un acte naturel pour tout être humain, au même titre que manger et dormir.Jusqu'au début du 20-siècle, le travail comportait des exigences physiques importantes pour une bonne partie de la population.Depuis ce temps cependant, notre mode de vie s'est graduellement transformé au rythme d'une constante amélioration technologique.Ces bienfaits du génie humain se traduisent cependant par un désastre : la sédentari-té.L'American Heart Association déclarait en 1992 que l'inactivité physique était maintenant considérée comme un facteur de risque majeur dans la maladie coronarienne.La sédentarité est désormais classée au même rang que le tabagisme, l'hypertension artérielle et Thy-percholestérolémie dans l'apparition des maladies cardiovasculaires.L'activité physique peut-elle être réhabilitée au rang de « prescription » ?Oui, et de plus en plus : l'activité physique a des effets positifs sur bien d'autres maladies telles que le diabète, les problèmes ostéoarti-culaires et certaines formes de cancer.La liste ne cesse de s'allonger au fur et à mesure que de nouvelles études sont réalisées.Une solution si simple à des problèmes si graves?Pourquoi est-ce si difficile de se faire du bien ?.Étonnamment, d'après une récente enquête, 38 p.cent des Québécois et des Québécoises de 15 ans et plus sont encore étiquetés comme sédentaires ( pratiquant une activité physique de loisirs une fois par mois ou moins).Pourquoi courir ainsi à sa perte ?Pour un ensemble de raisons, sans doute, de la plus valable à la plus futile.Il n'en demeure pas moins que l'activité physique rebute encore bon nombre de personnes.Qu'est-ce au juste qu'une activité rentable pour l'organisme ?Le tennis trois fois par semaine ?Les 10 kilomètres hebdomadaires de ski de fond ?Les quatre séances de musculation à haute intensité ?Aucune de ces réponses ! Nullement mauvais, ce rythme d'activité convient néanmoins aux individus ayant la capacité, le temps et la volonté de les accomplir.Vous ne faites pas partie de ce groupe ?Rassurez-vous puisque toutes les activités sont préférables à la sédenta-rité.Il n'y a pas que l'exercice encadré, contrôlé, minuté et obligatoire pour vous faire découvrir le bien-être physique.Chaque activité compte : aller promener son chien, pelleter son entrée, aller glisser avec les enfants.L'important, c'est de devenir physiquement actif au quotidien.Les gens actifs possèdent une meilleure capacité cardiaque, ont plus d'endurance, de force et de souplesse.Ce sont ces éléments qui contribuent à un bien-être accru.Ce bien-être ne passe pas forcément par la religion Jane Fonda et la méthode Ben Weider ! La bonne condition physique n'est pas l'apanage exclusif des athlètes, elle est accessible à tous et toutes dans la mesure où l'on tire le meilleur parti possible de nos activités et que Ton arrive à les intégrer le plus naturellement du monde dans notre mode de vie.L'exercice physique réinventé ?Ce qui est nouveau sous le ciel de la promotion de la santé en général est la preuve de plus en plus évidente que l'on gagne fortement à devenir modérément actif.Vous le saviez déjà, allez-vous me dire ?Certes, mais ce qu'on ne savait pas de façon précise jusqu'à aujourd'hui, c'est qu'il existe peu de différence entre ceux qui sont modérément actifs et ceux qui le sont beaucoup.En d'autres mots, notre capacité physique s'améliore davantage quand on passe de la catégorie des sédentaires à celle des moyennement actifs, plutôt que de la catégorie des moyennement actifs à celle des très actifs.Une étude américaine confirmait dès 1989 que la plus importante baisse de mortalité, toutes causes confondues, se retrouve chez ceux qui sont modérément en forme.On peut donc améliorer sa santé de façon significative en adoptant un mode de vie physiquement actif par le biais d'activités simples, faciles et même utilitaires.Voici quelques exemples d'activités comparables en termes de dépense énergétique : Activités de faible intensité ?jouer aux quilles ?laver la vaisselle ?marcher lentement ?danse sociale lente ?passer le balai ?jouer au golf en voiturette Activités d'intensité modérée ?jouer au frisbee ?passer l'aspirateur ?marcher à 5 km/h ?danser une valse ?pelleter de la neige légère ?nettoyer les vitres Activités d'intensité élevée ?corder du bois ?faire du ski de fond ?marcher rapidement ?faire du ski alpin intermédiaire ?pelleter de la neige mi-mouillée Activités d'intensité très élevée ?vélo à 20 km/h ?jouer au squash ?ski de fond à 8 km/h ?faire du ski alpin expert ?sauter à la corde : 66 sauts par minute La question n'est assurément pas de troquer vos quelques séances de badminton, de conditionnement physique ou autre activité pour devenir un adepte du grand ménage l Il est surtout important de comprendre qu'une activité d'intensité modérée est tout à fait salutaire à votre organisme.Ce qu'il faut éviter à tout prix, c'est la sédentarité.Il est préférable d'inclure une gamme variée d'activités à votre journée comme bricoler, marcher pour aller au travail ou chez le dépanneur, utiliser les escaliers plutôt que l'ascenseur vous permettant ainsi d'être actif.Pour les gens très sédentaires, ces quelques habitudes peuvent être une prémisse à des activités physi-ques éventuellement régulières.N'oubliez pas que le plaisir doit faire partie de vos choix si vous voulez persister dans cette voie.Soyez donc maître de vos habitudes de vie et surtout de votre état de santé en passant à l'action à votre façon ! -s.\u2022 a v.\u2022t \u2022 « / ¦i .t.\u2022 i Perdez du poids sans perdre la santé! CONTROLE Un programme complet qui donne des résultats II Formulé avec la collaboration de nutritionnistes et de phytotherapeutes.Conçu pour vous aider à perdre du poids et non de la masse musculaire.Apporte les éléments nécessaires à l'amélioration de votre métabolisme.Fournit toute l'énergie dont vous avez besoin.i.rï_M-Mll'UAJIlk* Renseignez-vous sur les bienfaits du programme CONTRÔLE POIDS-SANTÉ et recevez gratuitement, sans engagement de votre part, un exemplaire de la revue Horizon-Santé.roui, jo veux atteindre un poids-santé et améliore^ I ainsi ma qualité do vie.Faites-mot parvenir gratuite- I i mont un oxemplarre do la revue Horizon-Santé.I Nom; Pronom: _____ j Adresse: I I Ville: _Code postal: _ I __________iî-J Tél.: ( ) Pour obtenir votre exemplaire do la revuo plus rapidement, téléphonez, sans frais, au 1-IM-383-3817 Horizon-Son^î International me.500.boul.do I Aèroparc.C P 598.Laci^to (Québec) J8H 4G4 » C4 LA PRESSE.MONTRÉAL, DIMANCHE 26 FEVRIER 1995 Santé Déclaré cliniquement mort il y a huit ans, Yves-Alain Duranleau se porte très bien Cet homme de 29 ans raconte, dans un livre, son coma ; et sa récupération collaboration spéciale M Victime d'un arrêt cardiaque imputable à un grave accident d'automobile, Yves-Alain Duranleau est déclaré cliniquement mort par l'équipe de secours accourue sur les lieux.Ce premier pronostic est cependant déjoué : il revient à la vie, mais il est condamné par la médecine à finir ses jours à l'état végétatif.Ce deuxième pronostic est lui aussi mis en échec : c'est que, tout traumatisé crânien qu'il est, Yves-Alain Duranleau a la tête dure.Réchappé de la mort, il veut vivre, mais pas comme un légume! Deux mois plus tard, il reprend conscience pour apprendre que le fonctionnement de son hémisphère gauche, à 95 p.cent détruit, le condamne cette fois ù l'hémiplégie.Le pronostic est formel : toute sa vie, il sera paralysé du côté droit.Impossible pour lui de remarcher ou de reprendre le niveau d'activité qui était le sien avant l'accident.L'avenir d'Yves-Alain Duranleau parait bien sombre, si ce n'est de sa volonté bien arrêtée de s'en sortir.Huit ans plus tard.\u2022 Huit ans après l'accident, ce jeune homme originaire de Granby âgé de 29 ans a retrouvé l'usage de son côté droit à 80 p.cent.Il est entièrement autonome, marche avec une légère rigidité des membres mais sans canne ni béquilles, s'exprime avec grande clarté et mène une vie des plus actives.Toujours en processus de réadaptation, il dit constater chaque jour de nouveaux progrès et compte bien récupérer à 100 p.cent les fonctions abolies en raison des dommages subis au lobe gauche de son cerveau.Qui oserait 'maintenant en douter ?Yves-Alain Duranleau est l'au-JCur du livre La vie le rappelle à 4a- vie, paru récemment chez Houise Courteau éditrice.Dans çc livre, il partage avec nous son vécu le plus intime, depuis l'accident jusqu'à la guérison, en passant par l'expérience de mort -imminente, le coma et la dépression sévère.C'est en reconnaissance des excellents soins donnés par le personnel de l'Institut de réadaptation de Montréal que Yves-Alain a choisi d'y effectuer son lancement.Parmi l'assemblée se trouvait un personnage de la scène politique qui a récemment gagné la sympathie des Québécois, Lucien Bouchard, qui a félicité l'auteur pour le message d'espoir qu'il transmet.\t\t \t\t \t\t \t\t \t\t 1\t\tm.' ,fa \t\t' \t\t \u2022.s\t\t \t\t1 i\t\t \t¦'\t Récit de l'accident L'univers d'Yves-Alain a été chamboulé en 1987, le 10 avril plus précisément.U avait alors 21 ans et cette journée allait transformer radicalement son existence.Laissons-le raconter : « Ce matin-là, je venais d'assister aux funérailles d'une de mes meilleures amies morte dans un accident d'automobile.Ce même jour, je devais me rendre de Granby à Québec pour affaires avec mon oncle et la secrétaire qui nous accompagnait.«< La perte d'une amie chère au début de la vingtaine me plongeait dans un état de confusion totale.Je me posais nombre de questions sur le sens de la vie et de la mort.Où vont les rêves et les projets d'une personne qui meurt ?le n'avais ni le goût ni l'énergie pour conduire.Mon oncle a donc pris le volant.Nous roulions à grande vitesse quand, à une intersection, une niveleuse de la voirie a amorcé un virage à gauche, sans se préoccuper de nous.Mon oncle 1~ ~: Y \\ PHOTO PIERRE McCANN.La Presse Yves-Alain Duranleau : un livre sur un voyage étonnant au pays du coma.Et la réadaptation qui a suivi.se mais la voiture a dérapé pour foncer tout droit dans un poteau électrique.C'est là que j'ai été mis au courant.» Yves-Alain fait ici allusion à l'expérience de mort imminente ( EMI ) qui a suivi l'impact.L'expérience de la mort imminente Les EMI se produisent chez nombre de personnes qui ont été déclarées cliniquement mortes.Ces personnes s'accordent ensuite à déclarer que la mort n'est qu'un passage vers une autre dimension.Les docteurs Raymond Moody et Elizabeth Kùbler-Ross furent les pionniers d'une longue série d'études sur ce phénomène qui trouble encore le monde scientifique.Yves-Alain décrit comme suit les circonstances entourant son EMI : « Les ambulanciers sont arrivés sur les lieux de l'accident en moins de cinq minutes.L'auto était complètement broyée et le poteau s'était abattu sur le toit, frappant mon oncle de plein fouet.U a fallu dégager le poteau et découper le toit de la voiture, après quoi les secouristes ont dû mesurer les signes vitaux de chaque occupant avant de les tirer de là.« Comme mon pied droit était coincé dans le plancher du véhicule, on n'a pu me dégager que deux heures plus tard.Dans le pied se trouve une artère qui se rend directement au coeur.Quand ils ont dégagé mon pied, j'ai eu un arrêt cardiaque.Le plus étrange est qu'après l'impact, j'ai été éjecté de mon corps.À moins de 100 mètres d'altitude, j'observais tout ce monde s'affairant sur les lieux de l'accident.À ce moment-là, j'étais déjà déclaré mort par l'équipe de secours.Pour ma part, je me sentais très vivant et je voulais rassurer les ambulanciers sur mon état, leur dire de ne pas paniquer car j'éprouvais une paix et un bien-être merveilleux, mais personne ne m'entendait.Puis, je me suis senti attiré vers les nuages.Arrivé à la hauteur des nuages, j'ai été aspiré à grande vitesse dans un tunnel au bout duquel brillait une lumière resplendissante.» conte plus en détail les étapes de son EMI, notamment sa rencontre avec des êtres de sagesse avec lesquels se serait établie une communication intense et télé-pathique.« Au seuil de la lumière, ajoute-t-il, j'ai dû prendre une décision : j'avais le choix d'entrer dans la lumière ou de retourner dans mon corps.Si j'entrais dans la lumière, je signais bel et bien ma mort physique.Ne sachant quoi décider, j'ai demandé l'avis des êtres de lumière qui m'ont invité à réintégrer mon corps, m'assurant qu'après une période de réadaptation, je serais rétabli à 100 p.cent.Ce que perçoivent les comateux Tandis que son oncle décède 24 heures après l'accident, Yves-Alain sombre dans un coma profond.« Les gens s'imaginent qu'un comateux est aussi sensible qu'une planche de bois : c'est une erreur », affirme-t-il.Bien qu'inconscient, quelque chose en lui perçoit de façon aiguë ce qui se passe dans la pièce.U ne peut voir ni entendre mais il reçoit intensément la qualité de présence des personnes qui viennent le visiter.Le soi-disant légume capte tout à un niveau subtil de vibration, d'où l'importance d'émettre des ondes d'amour et de paix, d'avoir des pensées positives en sa présence.A proscrire absolument : la pitié, la détresse, la révolte contre le sort.» «c C'est notre impuissance à aider ceux que l'on aime qui fait souffrir, communiquant ainsi au comateux notre souffrance, notre peur, notre anxiété profonde provoquée par le refus de ce qui est.Au plan vibratoire, c'est un véritable brasier que vous allumez pour celui que vous aimez, le suis reconnaissant à ma mère d'avoir soustrait de ma chambre ceux qui pleuraient.Leurs émotions dissonnantes auraient sûrement nui à ma guérison », préci-se-t-il dans son livre.Un réveil douloureux Lorsque, 74 jours plus tard, Yves-Alain émerge du coma, il n'a plus souvenir ni de son EMI, Dialosué ni de l'accident, ni de l'endroit où il se trouve.U ne sait plus son âge, ni même son nom.Désorienté, entièrement paralysé du côté droit, incapable de parler, il réalise soudain qu'il est un homme fini, un poids pour sa famille et la société.Ce constat le plonge dans une dépression sévère.Devant ses proches, il dissimule son désespoir, leur présentant un visage invariablement souriant : « Je leur devais bien ça, car durant mon coma, toutes les fois qu'ils me rendaient visite, ils m'ont accueilli et respecté dans l'état où j'étais ; en même temps, ils me communiquaient des pensées d'encouragement.» Yves-Alain Duranleau doit alors tout réapprendre à partir des classes primaires.Et peu à peu, des souvenirs refont surface.U se remémore l'étrange aventure qui l'a conduit dans une dimension jusqu'alors inconnue, la promesse de guérison qui lui a été communiquée.U reprend espoir mais n'en mesure pas moins l'étendue des efforts qu'il lui faudra entreprendre pour se réadapter.U faut tout reprendre à zéro : apprendre à parler, à lire, à écrire, à compter, à exécuter les gestes les plus simples.U va même s'imposer des efforts supplémentaires, quitte à contrevenir aux ordres du personnel soignant.Cette volonté inébranlable d'assumer sa propre guérison, jointe à l'excellente collaboration d'une équipe compétente, lui ont permis de réaliser son objectif.Au nombre des techniques de guérison qu'il a utilisées pour y parvenir, la maîtrise de sa pensée occupe une place des plus importantes.U n'entretient que des pensées positives, ayant compris une fois pour toutes qu'une pensée fortement imprégnée d'émotion et répétée, qu'elle soit négative ou positive, porte en elle toute l'énergie nécessaire à sa matérialisation.La visualisation est également importante : « Je voyais mon cerveau se restructurer en rebranchant les circuits perdus lors de l'accident.le me visualisais me tenant sur mes deux jambes en train de marcher, de courir, de skier, comme je le faisais auparavant.» Yves-Alain affirme que lorsqu'on désire obtenir quelque chose, on doit se visualiser comme l'ayant déjà obtenue et se mettre exactement dans l'état d'esprit qu'on aurait, l'ayant obtenue.Beaucoup de désirs ne se réalisent pas simplement du fait qu'on doute de leur réalisation.Une deuxième vie Huit ans plus tard, que pense-t-il de cette épreuve qui a transformé sa vie ?« C'est la plus grande bénédiction qui pouvait m'arriver» déclare-t-il.«Celui qui portait mon nom est mort avec l'accident.C'était un garçon ambitieux et matérialiste qui ne pensait qu'à faire le plus d'argent possible.U n'aurait jamais été l'ami de celui qui porte le même nom aujourd'hui.l'ai transformé l'épreuve la plus sombre en un soleil resplendissant.Si je l'ai fait, tout le monde peut en faire autant », dit-il, en remerciant plus particulièrement le docteur Yves-Louis Boulanger, directeur du Service de physia-trie de l'Institut de réhabilitation de Montréal.Aujourd'hui, Yves-Alain Duranleau est convaincu que s'il a échappé à la mort, c'est pour mettre son expérience au profit de ceux qui ont vécu un événement tragique ou qui souffrent physiquement ou moralement.Voilà ce qui explique les nombreuses conférences qu'il donne au Québec et à l'étranger.On peut communiquer avec Yves-Alain Duranleau en lui écrivant au C.P.182, Granby, Québec J2G 8E4.Chirurgie esthétique : l'engouement se poursuit d'après CP TORONTO ¦ Le docteur Harold Silver feuillette un exemplaire jauni d'un numéro de 1929 d'un magazine new-yorkais, Physi-cal Culture, et montre des annonces vantant les mérites de vis pour le nez et d'attelles de menton.« Le consommateur n'est guère plus instruit de nos jours qu'il l'était lorsque ce magazine a été publié », fait-il observer dans sa clinique de chirurgie esthétique établie à l'hôtel Royal York, en plein centre de Toronto.«c Même de nos jours, dit-il, les gens se précipitent sur les modes et il y en a beaucoup, car nombreux sont ceux qui veulent gagner de l'argent vite fait.» Dans ce monde moderne d'implants mammaires et de lipectomie coûtant des milliers de dollars, le coût du traitement demeure dans les yeux de ceux qui observent la personne traitée.Mais on a peine à croire que des gadgets du temps passé ont pu vraiment exister.Le \u20ac Nice Nose Shaper » Prenez par exemple le «c Nice Nose Shaper », un appareil des années 20 ressemblant à une chambre de torture miniature avec ses cinq vis.Une femme que le docteur Silver a connue enfilait ce bidule chaque soir, pendant six ans, avant de se mettre eu th.« Elle avait honte d'avouer à son mari qu'elle n'aimait pas son nez, alors elle se met* tait cet instrument sur le nez seulement après que son mari eut sombré dans le sommeil », dit le docteur Silver en lançant l'appareil sur son bu* reau.« Je lui dis nue je pourrais améliorer de beaucoup l'aspect de son nez grâce à la chirurgie esthétique mais Qu'elle aurait à porter une petite attelle pendant une semaine.Elle dit que son mari ne comprendrait pas, alors elle m'a laissé ce bidule car, dit-elle,.il n'avait changé sa physionomie en rien pendant dix ans.» C'était dans les années 70.Le docteur Silver possède ainsi un vaste répertoire d'histoires d'horreur.Et quand vous croyez les avoir entendues toutes, il vous lance celles de lasers miracles qui font disparaître les rides en un instant, des fruits acides qui redonnent en un tour de magie son apparence de jeunesse à votre peau et de crèmes qui font fondre les graisses littéralement I Ce ne sont pas là de vieux trucs.Il s'agit de ce que l'on constate aujourd'hui et de ce que l'on verra demain.Les édifices ne sont pas conçus pour préserver la santé d'après CP CALGARY r \u2022 ¦ Vous vous sentez vraiment à plat par les temps qui courent ?Comme atteint de la grippe ?Épuisé ?La cause se trouve peut-être dans l'air que vous respirez.Celui-ci est en effet bourré de poussières libérées par un système de ventilation inadéquat, les poudres imprimantes dans les télécopieurs, les photocopieurs, les imprimantes au laser, sans compter les ondes électromagnétiques des téléviseurs et des appareils téléphoniques, les puissants produits toxiques dégagés par les nouveaux tapis, la peinture et les plinthes en plastique.Le docteur Logan Stanfield, psychanalyse spécialisé dans les maladies liées à l'environnement, dit que la moitié des patients qui viennent le consulter pour des problèmes allant de l'anxiété à la dépression en passant par la fatigue chronique, souffrent des effets de la mauvaise qualité de l'air.La Société canadienne d'hypothèques et de logement soutient que 25 p.cent des Canadiens sont aux prises avec une maladie liée à l'environnement.Il se peut que cette proportion soit encore plus grande, soulignent certains experts, étant donné que des personnes combattant les effets de produits toxiques présentent des symptômes de fatigue et d'autres semblables à ceux de la grippe, qu'ils attribuent à un virus.Tang Lee, expert dans le domaine de la qualité de l'air et professeur de design environnemental à l'Université de Calgary, précise que le nombre acceptable de particules atmosphériques dans un édifice sain et bien ventilé est de 15 000 / m \\ Or, plusieurs grands bâtiments dans les villes canadiennes présentent 60 000 / m5 particules dans le hall et jusqu'à 18 millions dans les cafétérias où l'on tolère les fumeurs ! Les bureaux modernes sont également plus susceptibles d'abriter des produits toxiques, qui contribuent à la dégradation de l'atmosphère, dit M.Lee.Les poudres imprimantes dans des machines telles que photocopieurs, télécopieurs et imprimantes au laser libèrent plus de 100000 produits chimiques chaque fois qu'elles impriment une nouvelle image sur une feuille de papier.Les nouveaux tapis sont pleins de produits réfractaires à la saleté, de produits ignifuges et d'autres produits chimiques destinés à augmenter leur durée de vie.« Nos bureaux sont conçus pour épargner de l'argent.et non pas pour préserver la santé humaine, » souligne M.Lee.Et puisque tant de compagnies continuent à foire des compressions, de plus en plus d'employés travaillent durant de plus longues heures.Autrement, elles craignent de perdre leur emploi.Au cours des trois dernières années, M.Lee a reçu des appels de propriétaires de plus de 40 édifices se plaignant de problèmes de qualité de l'air.Parmi eux, certains avancent que 25 p.cent de leur personnel sont malades.collaboration spéciale La souffrance et l'euthanasie Lors d'une émission récente de Claire Lamarche sur l'euthanasie à laquelle je participais, j'ai pu constater une fois de plus combien les gens avaient de la difficulté à vivre l'agonie douloureuse d'un proche parent atteint de cancer.Face à une telle souffrance, la première réaction de plusieurs personnes est de prôner la légalisation du suicide médicalement assisté au nom delà préservation de la dignité humaine.Et pourtant en 1995, la médicine peut et se doit de contrôler la douleur cancéreuse.Le docteur Kathleen Foley, chef du service de la douleur au « Mémorial Sican-Kettering Cancer Center » à New-York, un des plus prestigieux centres anti-cancéreux, était récemment à Montréal où elle a donné une série de conférences médicales sur les grands principes du contrôle de la douleur et défi qu'elle impose.'Il apparaît q^une évaluation clini- que de l'intensité de la douleur selon des échelles bien établies, ainsi que les causes responsables, est essentielle pour décider du traitement analgésique le plus approprié.À cet effet, l'Organisation mondiale de la santé a établi des lignes directrices comportant une « échelle analgésique » à trois niveaux pour un contrôle optimal de la douleur.En utilisant une telle approche intégrée on augmente l'efficacité thérapeutique de 35 à 70 p.cent.Cette démarche n'est malheureusement pas toujours utilisée et est souvent responsable de souffrances inutiles.De plus, le contrôle thérapeutique à long terme nécessite une continuité dans l'évaluation de la douleur et la capacité de répondre rapidement aux variations des symptômes du malade.Dans 30 p.cent des patients cependant, la douleur est complexe et persiste malgré les meilleurs efforts du cancérologue.^ C'est à ce moment qu'il faut faire rapidement appel à l'équipe multidisci-plinaire des experts de la douleur.Cette équipe comprend des spécialistes en neurologie, en soins palliatifs et psychiatrie oncologique associés à un groupe de support psycho-socio-spirituel qui mettent en oeuvre leur expertise médicale et humaine pour arrêter la souffrance intolérable et complexe présente chez certains malades.Selon le docteur Foley, la morphine n'est pas nécessairement le meilleur narcotique disponible pour éliminer la douleur.U y a d'autres opiacés et le choix doit être effectué sur des bases scientifiques et cliniques.Le tampon de « Fentanyl », par exemple, soulage d'une douleur chronique aiguë ou qui ne tolèrent pas la morphine.Quant au contrôle de la douleur chez la personne atteinte d'un cancer avancé et terminal, cela nécessite une surveillance continuelle et une souples- Alai se pour s'adapter rapidemment aux besoins variables du patient tel que les épisodes d'exacerbation de la douleur.« Ceci engendre la fatigue et le désespoir et peut rendre notre conduite subséquente irrationnelle », nous fait remarquer le docteur Foley.La solution à ce moment n'est pas justement l'euthanasie mais plutôt les soins palliatifs.L'approche humaine et les valeurs spirituelles utilisées dans ces unités, en plus du soulagement de la douleur par une équipe d'experts permet de verser un baume sur la souffrance physique et morale du malade.Dans cette atmosphère d'accompagnement et d'amour des siens, le patient redécouvre ses valeurs et la force de la prière.U est alors capable au lieu de mourir subitement, froidement et dans l'indifférence de nous donner plutôt les perles qu'il a accumulées tout le long de sa vie et qui représentent l'essentiel.Dans ce débat fort complexe, on se substitue bien souvent à ceux qui souffrent et nous décidons pour eux basé sur l'information scientifique disponible.À ce sujet, l'écrivain I.P.Lévy nous dit : « Dans une civilisation qui exalte légitimement le droit de chacun à tout savoir de ce qui le concerne, à prendre part à toute décision sur son destin, l'opposition risque de devenir de plus en plus nette entre le malade théorique.et le malade vécu, dont le désir, exprimé ou non, est, au moins souvent, de ne rien savoir de son destin que de la vivre en toute conscience.L'équilibre que nous saurons trouver entre information, surinformation et contre-information scientifique risque d'être déterminant pour notre civilisation »*.Référence : 1.Lévy, I.P.: U Odile Jacob.Parfi 1991 Ir de guérir, Éditions LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 26 FÉVRIER 1995 Santé C5 -v Les Canadiens ne se méfient pas assez des gras cachés FRANÇOISE KAYLER ¦ Le gras est la cible sur laquelle tout le monde tire.Et il arrive que.Ton tire à côté.On enlève soigneusement la couche visible autour de la viande et l'on ne se méfie pas de l'assaisonnement de la salade.C'est ce que les diététistes résument en disant que supprimer le gras visible, c'est bien, mais qu'il faut, aussi, se méfier des gras cachés.Deux enquêtes menées, l'une par Châtelaine en envoyant au hasard 900 questionnaires aux membres de son Conseil des consommateurs, l'autre, par l'Institut national de la nutrition en sélectionnant un nombre égal de femmes et d'hommes, arrivent aux mêmes résul- tats.L'analyse montre que les Canadiens sont soucieux du gras visible : 75 p.cent disent parer la viande et, 54 p.cent, retirer la peau du poulet.Au Québec, les pourcentages sont plus bas et tombent à 67 p.cent, dans le premier cas, et 45 p.cent dans le deuxième cas.Les résultats indiquent aussi que les répondants ne se rendent pas compte que la principale source de gras dans leur alimentation provient des gras cachés, ceux qui sont ajoutés soit pendant la transformation, soit pendant la préparation des plats.Dans ces conditions, il est extrêmement difficile de suivre les recommandations de Santé Canada qui veulent que 30 p.cent seulement des calories proviennent des matières grasses.Ce qui se traduit par environ 65 g de gras pour une femme d'âge moyen ayant une activité normale.Les résultats de l'enquête montrent que plus de la moitié des répondants ne savent pas ce que ce chiffre représente, et que les autres sous-estiment la quantité.L'enquête révèle encore des faits plus graves.Vingt p.cent des Canadiens et 40 p.cent des francophones croient que supprimer toutes les sources de gras de leur alimentation est une saine pratique.Or, le gras est un élément essentiel pour tous.En plus d'être une source importante d'énergie, les matières grasses sont une source d'acides gras qui ne sont pas produits par notre corps et qui aident au transport des vitamines lipo- solubles ( A,D,E,K ).Il faut en diminuer la consommation, mais il ne faut pas les supprimer.Et dans le cas des enfants et des pré-adolescents, il est important de ne pas les soumettre à une alimentation à faible teneur en gras.Comment détecter les gras cachés ?Où trouver l'indication que deux biscuits « brisures au chocolat et noix » contiennent trois cuillerées à thé de gras, qu'un gros muffin ( vendu dans le commerce ) en contient quatre, qu'une poutine en contient six, que deux tranches de fromage fondu en contiennent cinq, etc.Sous le titre Parlons gras, on a préparé une brochure à l'intention des consommateurs.C'est un petit guide qui devrait aider à identifier les gras ca- chés, inciter à lire les étiquettes des produits que l'on achète, modifier tains modes de préparation à la maison, faire des choix au restaurant.Sous le même titre, une trousse a^êtç conçue pour aider les éducateurs à renseigner des individus aussi bien que des groupes.Elle est destinée aux diététistes, aux médecins, aux éducateurs, etc.Parlons gras a été produit par le Centre d'information sur le boeuf, le Conseil canadien du porc, le Conseil.de*, viandes du Canada.L'Institut national de la nutrition a révisé le document.*./ On peut obtenir la brochure gratuitement,.et la trousse moyennant 5 $, en écrivant à Parlons Gras, 7707, rue Cordncr, Dép « G ».à LaSallc, Québec H8N 2X2.r* - Bien manger Une collation avec raison SONIA GASCON collaboration spéciale ¦ Manger trois fois par jour, ça ne suffit pas.Eh non ! Selon certaines études, il serait avantageux pour chacun d'entre nous d'introduire des collations dans nos habitudes alimentaires car les petits repas fréquents provoquent une foule de réactions favorables dans notre organisme.Hors donc, pour que les collations inscrites à nos menus soient profitables pour la santé, il faut veiller à faire des choix judicieux.Ainsi loin de satisfaire uniquement un caprice, ces dernières se doivent d'être planifiées de manière à compléter une alimentation saine et équilibrée.Si un régime alimentaire à multiples étapes est valable pour tous, il va sans dire que certains groupes d'individus en bénéficieront plus que d'autres.Il s'agit par exemple des diabétiques qui doivent contrôler les risques d'hypoglycémie ; des femmes enceintes ou allaitantes dont les besoins nutritionnels sont élevés ou encore des enfants et des adolescents en pleine croissance.Suite à ces quelques exemples, on comprend aisément que la collation n'est pas superflue et qu'elle est même essentielle dans certains cas.Toutefois, même si elle sert à apaiser' le petit creux que Ton ressent en matinée ou en après-midi, elle ne doit jamais couper l'appétit pour le repas à venir.En somme, ne mérite-t-elle pas qu'on s'y attarde un peu.\u2022 \u2022 \u2022 * * Alors qu'une bonne collation peut compléter un petit déjeuner insuffisant ou avalé en vitesse, elle peut aussi redonner de l'énergie après la pratique d'une activité physique exigeante.Encore doit-elle comporter des aliments nutritifs qui représentent, par conséquent, de bonnes sources de vitamines, de minéraux, de fibres et de protéines.C'est-à-dire des aliments qui contiennent des nutriments essentiels plutôt que des calories vides.Car à la longue un surplus de calories inutiles pourrait faire grimper l'aiguille de la balance.Pour trouver des collations adéquates, on se fixera des critères précis.En fait, elles doivent avant tout faire partie de l'un des quatre groupes alimentaires \u2014 produits céréaliers, légumes et fruits, produits laitiers ou viandes et substituts.Puis, elles doivent contenir peu de sucre afin de ne pas favoriser la carie dentaire et finalement, ne renfermer qu'un minimum de matières grasses.À cet effet, on se méfiera des gras cachés.En tenant pour acquis qu'une once de gras fournit neuf calories \u2014 et que cinq grammes de gras équivalent à cinq millilitres ( 1 c.à thé ) de beurre ou de margarine \u2014, on surveillera de près certaines collations que l'on pouvait croire tout à fait opportunes.CHOIX SANTÉ ( matières grasses ) 45 g bretzels ( traces ) 750 ml maïs soufflé sans beurre ( traces ) 125 ml yogourt glacé, 2% ( 2,5 g ) 4 biscuits Graham (3g) 125 ml raisins secs ( traces ) 1 muffin léger (2g) 1 galette de riz ( traces ) 1 barre tendre (4g) CHOIX TRADITIONNELS ( matières grasses ) 55 g croustilles ( 20 g ) 750 ml maïs soufflé, avec beurre (6g) 125 ml crème glacée, 16% mg (15g) 4 biscuits aux brisures de chocolat (12g) 125 ml d'arachides rôties ( 24 g ) 1 beigne ( 10g ) 1 brioche danoise (15g) 1 tablette de chocolat de 30 à 50 g (12àl5g) Les friandises et les croustilles font partie du plaisir de manger et le fait d'en consommer à l'occasion n'est certes pas néfaste dans le cadre d'une alimentation équilibrée.Avis aux sportifs Passer un après-midi à patiner, à skier, à jouer au ballon-balai ou même à se balader au grand air creuse l'appétit.Une collation nourrissante est alors fort à propos.Pour refaire le plein, les sportifs opteront de préférence pour des noix, des fruits secs, du fromage, des craquelins ou des bouillons.D'autant plus que l'habitude d'emporter sa collation permettra de couper les frais de casse-croûte qui sont souvent fort élevés.En somme, souhaitons la bienvenue aux collations saines, variées et équilibrées dans notre alimentation.Et surtout qu'on ne vienne pas nous dire qu'il s'agit la de gourmandise.Sonia Gascon.Dt.P.est membre de l'Ordre professionnel des diététistes du Québec.i 0 PUITS ET SE R V I C ÉS E ALCOOLISME ET TOXICOMANIE PAVILLON DU NOUVEAU POINT DE VUE: nos, adultes et adolescents.Séjours de courte durée.Tél.t(514) 887-2392 Fax:|514) 887-2558.ALIMENTATION PDflFIl ÇAMTF niCTFTICTFÇ ¦ \" Nouvcau contro, - nouveaux services: rnUrlL OHlIlL.UIlILmOILO .«amaigrissement \u2022 cholestérol O grossessse.-SÉANCE D'INFORMATION GRATUITE.\u2022 4 Centres pour vous servir: - Bouchorville 449-4393.- Laval 629-0720, - Sto-Thérèso 437-3301 - Terrobonne 964-4441.vous MAL AU DOS?Un atelier d'une heure sur les problèmes de dos, donné par des professionnels de la santé.Prix 8S Conseils sur la posture.Programme d'exercices de base.Résumé des problèmes lombaires.Services aux entreprises disponibles CENTRE DE PRÉVENTION DES MAUX DE DOS Info : 1969 boul.Rosemont Tél.: 274-6931 o i Q AMAIGRISSEMENT CLINIQUE DE PHYSIOTHÉRAPIE.DENIS FORTIER Physiothérapie à domicile CSST \u2022 SAAQ \u2022 Ass.privées Tél.: 274-2311 PITMTDC Dlfll IPME Mil P+ra inn \" \"Manger à sa foim tout en perdant du UMlIRL DIULIUrlL STIU OU G Ml»., poids, grôco à un plan personnalisé basé sur votre type de métabolisme\", o Sans compter les colories \u2022 Sans substituts de repas.\u2022 Une visite d'information GRATUITE sur rendez-vous.AUSSI traitemont auriculaire avec chandelles Aurys.- METRO PEEL tél.982-6806.AROMATHÉRAPIE ~ HUILES ESSENTIELLES PURES ET LEURS BIENFAITS: Centre Stomo-Phlobo do Montréal - 3545 Berri, métro Shorbrooke 849-7573.ATELIERS ~ IMAPPRIP MPNTAI F\" APPronoz a Utiliser les pouvoirs do voîro imagination pour llflHULItlL mLlilHLL.améliorer votre santé ou faliciter votre guérison.Plusieurs tochniques et applications vous seront enseignées les 11-12 mars par lo Dr Denis Houdo, psychologue hypnothérapoute.Autres ateliers à venir: Autohypnose, Estime et confiance en soi.Réduction du stross.Possibilité de consultations psychologiques COGICOR (514) 255-6541.Louise Desaulnlers dlétëtlste © e © e * e c* * o MUSIQUE SANTÉ AURA MIIQIPk* VOUS °^ro *° P°S5iDi'it0 d'écouter la musique énergétique do MAEV HUliH IflUOluiX.en composant le (514) 859-9086.Catalogue gratuit sur demande: Tél.ou fax; (514) 471-2086.Plus de 200 titres de musique nouvel âge disponibles.PSYCHOTHÉRAPIE VOUS INVITE Â UNE SÉRIE DE COURS DE FINE CUISINE SANTÉ NOS ALLIÉS, LES GRAINS ENTIERS LES LÉGUMINEUSES DE TOUS LES JOURS ET CELLES DES GRANDS SOIRS L'ART DE CUISINER LE TOFU les lundis 3,10, 24 avril 95 de 19 h à 21 h 30 Endroit: 630, rue Sherbrooke Ouest Bureau 200, angle rue Union / (métro Me gui) Pour renseignements et inscription, demander Monique au: (514) 939-2260 CD CM 3 CM MAINTENANT C'EST POSSIBLE | Démarche à la fois rapide et en profondeur \u2022 facilitant l'accès à des scènes traumatisantes, souvenirs oubliés, événements marquants.Support technologique unique par stimulation sonoro.Scéanco d'information sans frais, session d'essai sur rendez-vous.PSYCHO PHYSIO INTERNATIONAL (514) 845-9996._ THFRAPIF RRFUF lnd,v'duollo, familiale ot do couplo.P.N.L., hypnose Stross, burn-I ILHnilL DULf L oui, dépendances diversos, agoraphobie, troubles de panique, programme do traitement d'obésité, programme d'aide aux gens atteints de cancer et autres problèmes.Services professionnels, thérapeutes féminin et masculin, plusiours années d'expérience.Cabinot Senécal, Eveauregard psychologue, psychothérapeute enr.(514) 593-4454.PRODUITS NATURELS 3plICÇTiniJC* l) Etos-vous intéressé aux produits naturels?2) Voulez-vous atteindre UULÙIIUno.lo santé optimale?3) Voulez-vous améliorer votre situation financière?Si OUI à l'une des trois questions, appelez : (514) 495-1343.(acceptons frais virés) journalisme H 1 v* nno\\ />£> .r l'wviw/Mrsrjts m i'f\\Tinot es />/ 0/TMÎC PHYSIOTHÉRAPIE ECHAPPEZ-VOUS DES PETITES GOUTTES D'URINE,orsqu0 vous toussez, éter- nuoz ou jouez au tennis?Êtes-vous souvent à lo toilette?la RÉ-ÉDUCATION PÉRIMÉALE, un traitement par l'entrainement des muscles du plancher pelvien est peut-être votre solution.Notre service professionnel et notre oxpérience dans ce domaine apporte de nombreux succès.Parlez-en à votre urologue ou oppeloz nous pour de plus amples informations.Claudia Drown, Physiothéropeute, (Enseignante de la Formation on Rééducation Périnéole) 259-3791.VACANCES SANTÉ AIIRFRPF IF FI fîRFÇ\" Offrez-vous lerôve à lo campagne Accueil chaleureux, confort nUDLliUL IX rLUItLd.ot ambiance exceptionnels.SPA détente, 148Vjoutf pers.Occ.double, incluant petit déjeuner, diner, souper, coucher, massage, algofhérapie, sauna, pressothérapie.bain thérapeutique.Réservation: (819) 538-9340, 1 800 538-9340.Bourse de 12 000 $ Stage de six mois en journalisme scientifique Date de clôture : 31 mari 1995 Pout obtenir le dépliant s'acliesset h Bourse Fernnnd-Seguinj Surn-t.Hiidio C.id.iiI.i \u2022 Bojte postale 11007 Momtoal (Québec) H3C 4TS Tèlèphoiu; (!>M) 597*5387 Télécopiai!! ( 51 -1 i 597-4628 apiès 18 h ou a la station do Radio-Canada de votre légion src «fi ?(Q MERCK FROSST Des femmes disent comment elles ont vaincu l'alcool d'après CP NEW GLASGOW, Nouvellc-Écossc ¦ Des femmes du.comté de Pic-tou, en Nouvelle-Ecosse, qui ont réussi à échapper aux griffes de l'alcool et de l'abus des médicaments, ont décidé de partager leur expérience avec les autres Canadiennes.Avec l'aide de spécialistes, elles ont publié un guide à l'usage des groupes de femmes intitulé Sliaring Our Strengtlis : Women in Recovery.Des exemplaires de l'ouvrage sont distribués aux particuliers, aux groupes et à diverses organisations dans la plupart des provinces et jusqu'à Whitehorse, au Yukon.Les femmes dont il est question dans le guide sont des personnes telles que Bernice Law, qui est membre d'un groupe de soutien à la campagne portant le nom de « Women in Active Recovery ».L'ouvrage, qui compte 145 pages, a été écrit par Terri Kilbride et coordonné par Trudy Watts, et il fournit des conseils pour mettre sur pied et alimenter des groupes de femmes en voie de rétablissement.Le guide se penche sur des questions telles la façon de trou- ver un local de réunion, le recrutement des membres, la dynamique de groupe et^le déroulement des séances.sfta Il traite également des obstacles au rétablissement et présente une liste de questions que les femmes sont susceptibles de se poser avant de se lancer sur la voie menant à la santé : \u2022 Comment mes enfants et mon mari ( ou mon conjoint ) se débrouilleront-ils pendant que je suis en voie de rétablissement?' \u2022 Est-ce qu'on va me considérer comme une mère indigne si je quitte mes enfants pour entreprendre un programme de traitement ?\u2022 Comment vais-je me sentir, du fait que d'autres sauront que je suis une toxicomane en voie de rétablissement ?L'ouvrage contient aussi des témoignages de femmes en voie de rétablissement qui donnent'à ce livre une touche personnelle en relatant des histoires qui 46-butent par une tragédie pour se conclure par de grands triomphes, .('o Pour obtenir des exemplaires de ce livre, il faut écrire à « Women in Active Recovery », P.O.Box 964, New Glasgow.NiS.\\ B2H 5K7 ; ou faire le ( 902 ) 755-4647.e r e ¦ «- VITAMINES : POTION MAGIQUE OU ILLUSION?\" Charles Tisseyre Les vitamines sont à la mode.Au Canada, 40 pour cent des gens en consomment chaque jour ou a 1 occasion.Aux États-Unis, la proportion at-'&ti teint 60 pour cent.M Pourtant, on se demande encore si on a vraiment besoin de prendre des vitamines, et quelle est leur valeur.Avant même d'avoir répondu à ces questions, les chercheurs vont aujourd'hui beaucoup plus loin.5M?- « \u2022 Se pourrait-il que les suppléments vitaminiques préviennent l'apparition des cancers et des ma- -v< ladies cardiaques?DÉCOUVERTE PLUS : ; pu 9 , y; \u2022 L'oreille absolue est un don très rare qui permet à celui qui le possède d'identifier, hors contexte, n'importe quelle note de musique.A l'instar de Beethoven, Nat King Cole et Agnès Grossman.V - ^ t: Pour comprendre le phénomène, Rober Zatorre, de 2 l'Institut neurologique de Montréal, et Christine Bec-kett, professeure de musique à l'Université McGill.ont passé au scanner le cerveau de 20 candidats.\u2022 Les tremblements de terre résultent des moine- ^ ments de la croûte terrestre, qui recouvre la planète comme la coquille d'un oeuf.- \u2022 Les plaques tectoniques bougent constamment.Lorsque leurs mouvements sont laborieux, elles s'entrechoquent avec force, produisant un tremblement de terre.Comme à Kobë, au Japon, ou en Co- [ lombie.Ce soir à 18 h lO Reprise lundi 23 h 25 il il *» : \u2022 i i : SRC Télévision Si vous désirez annoncer dans cette rubrique, communiquez - avec Mario Boutin au (514) 285-6981 ou 1 800 361-0179 C6 LA PRESSE, MONTRÉAL.DIMANCHE 26 FÉVRIER 1995 : La petite histoire du 7e art \u2022 - « ¦ s - t > > » k i ft k I *\u2022 n « ! ¦ I i k i p ¦ Des titres et leur mystère «Kika » \u2022- Le film de Pedro Almodovar, « Kika », a passé par toutes les pages du catalogue des titres.Son réalisateur a commencé par inscrire un titre provisoire, un titre de travail, comme cela se fait souvent quand le titre définitif n'est pas arrêté.Puis, au cours du tournage, « Kika » devint « Les yeux du Tamil », évoquant un guerrier du Sri Lanka avec lequel Kika aurait eu une brève aventure aux îles Canaries.! Le titre emprunte ensuite à l'humour caustique de Noël Coward, « Un viol inopportun », mais Almodovar réalise que le spectateur n'en comprendrait la subtilité qu'après avoir vu le film.Le quatrième titre, « Les ongles de l'assassin » s'inspire d'un livre d'Andreu Martin.Mais cela lui donne un faux air de thriller.Le titre du reality show présenté par Victoria Abril, « Le pire du jour », est ensuite envisagé, mais Almodovar s'est demandé si ses détracteurs n'en profiteraient pas lâchement.A-t-on idée de mettre à l'affiche un film au titre « Le pire du jour » ?; On a ensuite pensé à « Une horrible journée d'été ».Mais le titre, à dessein antitouristique, fut jugé trop général et tfop abstrait.A travers les trois personnages féminins, on pouvait imaginer < La gentille, la laide et la mauvaise», mais cela ne faisait vraiment pas sérieux.I En fin de compte, on s'en tint au titre initial « Kika », en retournant à la case départ.i i KIKA Espagne, 1994 Real.: Pedro Almodovar Int.: Victoria Abril (Andréa «la balafrée » ), Peter Coyote ( Nicholas Pierce ).t
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