La presse, 4 mars 1995, Cahier A
[" \u2014 ULTIMi Literie \u2022«\u2022mio ut lUlMIIC Parures de fenêtre Lits et matelas Tapisserie Choix de cadeaux LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE GREICHE &SCAFF npTOMFTRISTES\t\t2pc2ï] -n-\u2022-, ff 1\t¦44441\tAl - » WO'iTbRES.ÎT IBiTlLlÈS 5j;RN0S.GRAM)ES \u2022 i/APQUES EXCLUSIVES \u2022 MONTRÉAL, SAMEDI 4 MARS 1995 111e ANNÉE N° 132 194 PAGES.14 CAHIERS Miami : 2 $ US iles-de-la-Madeleine : 2 $ 1 50$ Taxes en sus Ensoleillé avec quelques nuages maX'l/min-8 pageD20 Cinéma ! Outbreak: un premier film d'action pour Dustin Hoffman page Cl Spectacles ¦ -« \u2022 Tango passion pageDl Saint-Martin: fini Vexotisme ! page 11 Annonces classées - immobilier E1 a E8 - marchandises E8 - emp/o/s E8 à E10 et C8 à C10 - automobiles C10et G11 - propositions d'affaires F2 Arts et spectacles - informations cahiers C et D - ciné-horaires C4 téle-horaires 02 - télévision D3 Avis A25 et C11 Bridge \u2014 Timbres \u2014 Échecs J5 Carrières-professions cahiers I.J Deces C10 Economie F1 àF8 Encans C12 Êtes-vous observateur?E2 Feuilleton J6 Habitat cahier K Horoscope J6 Jardiner K10 Le monde 24, 25, 27, 29 et 30 Loteries D20 Maisons d'enseig.A26 et A27 Mots croises E6 et J6 Mot mystère E4 Restaurants D18 Vacances/voyage cahier H Vins D19 Sports L3 « mangeuse de chair» einpune une mère et sa fille à St-Hubert C'est la première fois que la bactérie tue deux personnes de la même famille YANN PINEAU et CAROLE TNIBODEAU LW infection invasive au streptocoque du groupe A, communément appelé «bactérie mangeuse de chair)», a fait deux nouvelles victimes ces derniers jours dans la région montréalaise.Carmen Labre, de Saint-Hubert, est décédée hier à l'hôpital Un nouvel exode des anglophones : le Bloc n'en croit rien JOËL BEMLAVANCE de la Presse Canadienne OTTAWA ¦ e Bloc québécois minimise l'importance d'un sondage publié dans la revue L'Actualité selon lequel un Oui au référendum sur la souveraineté provoquerait l'exode massif d'anglophones, et même de francophones, du Québec.« |e pense que les gens qui voulaient quitter le Québec l'ont fait dans les années 1970 à l'époque du gouvernement de René Léves-quc.Je n'accorde aucune crédibilité à ces données», a déclare le député bloquiste Richard Bélisle de La Prairie à la Presse Canadienne.Scion ce sondage mené par la firme CROP pour le compte de L'Actualité, 11 pour cent des personnes interrogées estiment «très possible» qu'ils quittent le Québec advenant l'indépendance, tandis que 12 pour cent jugent «assez possible» qu'ils fassent leurs valises.En repartissant au prorata de la population le nombre de ceux qui envisagent partir (59 pour cent sont des non-francophones et 15 pour cent des francophones, la revue estime que jusqu'à 639 000 francophones et 528 000 anglophones ou allophones pourraient ainsi quitter le Québec.Ces chiffres tombent à 225 000 francophones et 322 000 anglophones si l'on tient compte seulement des personnes qui affirment que leur départ est «très possible».«Un nouvel exode n'est donc pas impossible au lendemain de la sécession », écrit L'Actualité en expliquant le sondage qui a été mené auprès de 624 personnes entre le 5 et le 9 janvier, et dont la marge d'erreur est de 3,9 pour cent, 19 fois sur 20.«|e suis très surpris des résultats de ce sondage.Au contraire.Maisonneuve-Rosemont de Montréal» vingt-quatre heures seulement après son admission pour une pneumonie fulminante.Sa fille, Sylvie, 35 ans, également de Saint-Hubert, était morte le 23 février à l'hôpital Char-les-Lemoyne de Greenfield Park dans des circonstances semblables.À une semaine d'intervalle, la bactérie a attaqué les poumons des deux femmes à une vitesse fulgurante et les médecins n'ont pu, malgré leurs efforts, sauver la vie des deux malheureuses.Outre son époux, Sylvie Labre laisse dans le deuil ses trois enfants: Mickael, Jonathan et Sa-brina, de même que son père Roger, son frère François et sa belle-famille.Selon le docteur Donald Low, qui fait des recherches sur le streptocoque A fulminant depuis des années au département de microbiologie de l'hôpital Mont-Sina.deToronto,c'est la première fois que la bactérie mangeuse de chair tue deux personnes de la même famille.« Nous avons une présomption de contagion, a déclaré le docteur Luc Boileau, directeur de la VOIR MANGEUSE EN A 2 VOIR EXODE EN A 2 MIGNON PETIT VISITEUR PHOTO ARMAND TROTTlER.Li Presse Le petit phoque qui nage depuis trois jours dans le bief de l'écluse de Saint-Lambert est assuré de trouver du poisson, mais pourrait souffrir d'un séjour prolongé en eau douce.Un phoque dans l'écluse de St-Lambert LUCIE CÔTÉ epuis au moins trois jours, un adorable jeune phoque commun nage dans le bief de l'écluse de Saint-Lambert.Sa présence avait déjà été signalée à deux reprises dans les parages, il y a trois semaines d'abord, puis encore la semaine dernière.De pareilles visites, remarquées et appréciées, se produisent chaque année aux abords de Montréal.«11 y a toujours quatre ou cinq phoques qui viennent, en suivant par exemple un banc de poissons.Ils se séparent alors du troupeau et entrent dans nos eaux», souligne André Malouf, directeur des opérations du Centre du Fonds d'action pour les animaux urbains.Le petit phoque ne manque pas de nourriture, les poissons refluant constamment dans le bief, mais son organisme habitué à la salinité de la mer pourrait être affecté par l'eau douce.La glace est un autre des dangers qui guettent le phoque solitaire.«L'eau est complètement gelée après le pont Victoria.Le phoque peut nager sous l'eau une vingtaine de minutes.S'il remonte trop loin, il restera prisonnier sous la glace», craint André Malouf.«On espère qu'il restera près du rivage, où il y a de la place pour respirer», ajoute-t-il.Avec l'accord de Pêches et Océans Canada qui a sollicité VOIR MARIN EN A 2 et sadisme à la prison Tanguay Deux rapports blâment l'ancienne direction ANDRÉ NOËL es femmes détenues à la prison Tanguay, à Montréal, ont dû subir des «actes de brutalité sans égard aux directives d'intervention», affirme un rapport confidentiel du ministère de la Sécurité publique daté de février 1994.«Il est également arrivé que l'accompagnement forcé aux cellules s'est réalisé par l'emploi d'une force excessive que certains n'ont pas hésité à qualifier de brutale et empreinte d'un certain sadisme», ajoute le comité qui a rédigé le rapport.Les faits rapportés ne sont pas sans rappeler les scènes de brutalité tournées par un vidéaste amateur à la prison de Kingston, en Ontario.Mais ce portrait sombre de la plus grande prison pour femmes au Québec se serait sensiblement amélioré, a affirmé Simon Lacroix, attaché de presse du ministre de la Sécurité publique, Serge Ménard.«11 n'y a plus ce climat de violence.il n'y a plus ces choses qui nous inquiétaient au plus haut point, a assuré M.Lacroix, au cours d'un entretien, hier.Néanmoins, dans une prison, il y a toujours une tension.» La prison Tanguay, située boulevard Henri-Bourassa, compte 150 cellules mais peut recevoir jusqu'à 250 détenues, pour des délits de toutes sortes y compris des meurtres.(Certaines femmes doivent toujours dormir, pour quelques nuits, sur des petits matelas posés à même le sol, dans une salle commune.) Une première enquête a été faite en octobre 1993.Le ministère avait alors eu vent d'actes de brutalité et de scènes dégradantes.Mais l'enquête a été très difficile à mener, notamment en raison de l'obstruction de certains cadres et gardiens.La grande majorité des 70 personnes incarcérées rencontrées par le comité avaient nommé systématiquement certains membres du personnel «pour utilisation intempestive et abusive de la force, menaces, manque de respect, injures, attitudes dominatrices».D'autres membres du personnel avaient été nommés pour «anti-lesbianisme, séduction, attitudes au niveau sexuel, voyeurisme, manque de respect», etc.Les auteurs concluaient: «Le système carcéral à Tanguay nous apparaît plus coercitif que nécessaire.Le recours fréquent à la force physique lors de la mise au cachot ; l'utilisation de menottes, de VOIR TANGUAY EN A 2 Les arbres de Frédéric Back ou la route de M.le maire ?La décision d'exproprier une lisière de terrain du célèbre «planteur d'arbres» crée une controverse à Huberdeau DENIS ARCAND - Chasse et pèche Le maire du village de Huberdeau, dans les Laurentides, trouve que l'homme qui plantait des arbres coupe les coins ronds.Frédéric Bach rétorque qu'il ne comprend pas pourquoi toute subvention à l'amélioration des routes sert toujours à couper des arbres, jamais à en planter.« M.Back dit n'importe quoi », a déclaré hier le maire François Miller, qui s'est dit assez indifférent devant la controverse déclenchée par la décision de son administration d'exproprier une lisière de trois mètres du terrain de son plus célèbre citoyen.La ville veut éloigner la petite route de la rivière Le réalisateur Frédéric Back montre les arbres que le village veut couper le long de la route.photo luc simon perreault, La Presse Rouge, qui coule 15 m plus bas.Elle a donc demandé un peu de terrain aux 69 propriétaires riverains.Selon la municipalité, seul M.Back \u2014 à qui on a demandé une bande de 3,43 m de terrain \u2014 s'y est opposé.D'où la controverse à Huberdeau, la deuxième localité en deux jours \u2014 après Saint-Hilairc \u2014 à vouloir couper des arbres sur le bord d'une route riveraine.« le pense que M.Back donne un show», a-t-il dit au sujet du gagnant d'un Oscar pour le film d'animation L'homme qui plantait des arbres.Le problème, ici, c'est que M.Back habite devant une rivière qui gruge la route.» M.Back et son épouse affirment que la ville n'a pas tenu compte du compromis qu'ils avaient soumis: «Nous sommes prêts à céder jusqu'à 4,88 m de terrain, là où la route est noyée à chaque printemps», a déclaré M.Back en montrant sur un plan une partie VOIR ARBRES EN A 2 PORTES D'ACIER STANLEY GARANTIE 5 ANS Avec seuil RE-PLAST GARANTIE A VIE PORTE PEINTE AVEC CADRE ENPfN1%\" Modèle 8-01,34\" CADRE 1V4\" Peinturée blanche 179* Modèle B-03,34M avec moustiquaire CADRE 1W Peinturée blanche J 263** DO Modèto 8-06,34\" fi CADRE 1VI\" Peinturée blanche 269* Modèle BS-37,34\" TRIPLE VIT./LAITON CADRE 1VI\" Heures d'ouverture: Lundi au vendredi : de 8 h 30 à 17 h 30 Peinturée blanche 349» Samedi: de 8 h 30 à midi H'U;MH!1 Ml hBi.usine (près Atwator) 768-1725 MONTRÉAL 2289.«\u2022Citait (près Viau) 255-6868 4S5S kNL Ssfnssa WKAt IKOtaMftf 681-1547 RIVE-SUD 139, tari.Uirier 653-2265 A 2 'I -1 \u2022\u2022!»»\u2022 s «\u2022 Demain dans la Presse Sà/te de7 /a Une Santé La spiruline B Spiruline, un mot de plus en plus populaire dans le milieu de l'alimentation naturelle et qui intéresse tous ceux qui se préoccupent de leur santé.Mais qu'est-ce au juste et que peut nous apporter cet aliment naturel élaboré à partir d'une micro-algue?Notre journaliste Jacques Cagnon s'est rendu à Hawaii pour en apprendre davantage.Comment la cultive-t-on, comment la consommer, qu'en pense la diététiste Louise Lambert-Lagacé?Autant de sujets à lire demain dans le cahier SANTÉ.CFP Distribution s'excuse auprès de La Presse et de Pierre Côté ¦ Lundi soir 13 février, à l'arrivée à l'aéroport de Mirabcl de l'artiste Vancssa Paradis pour le lancement du film Ellsa, un malheureux incident s'est produit alors que le photographe de La Presse, Pierre Côté, a tenté de photographier Mme Paradis.Celle-ci était ulors accompagnée de M.Didier Pain, son gérant, et d'un garde du corps.La pellicule de l'appareil de M.Côté a été arrachée et son flash a été brisé.Le photographe avait été assigné pour exercer son travail professionnel.Par contre, l'artiste, à sa descente d'avion, désirait avoir quelques heures de vie privée.CFP Distribution,la maison de distribution du film Elisa, qui avait pris charge de la visite de Vanessa Paradis à Montréal, s'excuse auprès de La Presse et du photographe Pierre Côté pour le geste posé à son endroit.InfoBref Bell Vous voulez vous faire entendre'/ Répondez à la question du jour: À votre avis, Jacques Demers est-il responsable des problèmes du Canadien?Pour faire connaître votre opinion, composez le 875-Bell Approuvez-vous la fermeture du quartier général de l'armée de terre à Saint-Hubert ?A cette question posée jeudi et hier, les intervenants étaient partagés: 50 p.cent ont répondu oui, 50 p.cent ont dit non.La quotidienne\tà trois chiffres\t510 Tirage d'hier\ta quatre chiffres\t8797 ABONNEMENT 285-6911 Le service des abonnements est ouvert du lundi au vendredi de 7 h à 17 h 30 REDACTION PROMOTION COMPTABILITE Grandes annonces Annonces classées 205-7070 285-7100 285-6892 285-6900 ANNONCES CLASSEES lundi au vendredi de 8 h 30 a 17 h 30 Décès, remerciements GRANDES ANNONCES Détaillants National, Télé* Vacances, Voyages Carrières et professions, nominations La \u2022 mangeuse de chair» emporte une mère tt sa fille à St-Hubtrt Santé publique de la Montérégie.Toutefois, nous ne saurons si les bactéries trouvées chez la mère et chez la fille sont de même nature qu'après avoir reçu les résultats de tests, la semaine prochaine.» Selon le Dr Boileau, il ne s'agit que de vérifier si Sylvie Labre » pu transmettre le streptocoque  à sa mère.H ne s'agit évidemment pas d'une épidémie.«Par mesure de sécurité, nous avons pris les mesures médicales appropriées auprès des proches des deux femmes», a précisé le Dr Boileau qui dit également que le taux de mortalité chez les gens qui sont frappés par le streptocoque A sous sa forme invasive est d'au moins 50 pour cent.Le streptocoque A est une bactérie largement répandue dans la1 population ( une personne sur dix 285-71 11\"! 285-6816 I 285-7202 I 285-7306 , 285-7265 i ou sur vingt est porteuse), mais ii demeure la plupart du temps inoffensif.Présent dans la gorge, il peut être à l'origine de pharyngites ou de laryngites.Plusieurs groupes d'experts siègent actuellement au Québec, en Ontario, aux États-Unis et ailleurs dans le monde pour étudier le streptocoque A sous sa forme fulminante, quand la bactérie émet des toxines qui la rendent dangereuse pour !o vie humaine* Au ministère de la Santé et des Services sociaux, on indiquait hier que le groupe d'experts québécois devrait remettre des recommandations dans quelques semaines.Il s'agit essentiellement de déterminer s'il faut faire de la bactérie mangeuse de chair une maladie à déclaration obligatoire.Cette mesure permettrait de mieux suivre l'évolution de la maladie.Les experts étudient également les meilleurs méthodes à adopter pour protéger les proches des personnes atteintes.D'après ie Dr uonaid Low, ii est difficile d'établir des mesures de prévention pour les proches.« Nous essayons de le faire en Ontario, comme au Québec et aux États-Unis, dit-il.À ce stade, il me parait justifié de donner un anti- ¦ biotique, la céphalosporine, aux personnes qui vivent sous le même toit que la personne atteinte.On recommande également de ne pas entrer en contact avec les liquides corporels de cette personne.» Les derniers résultats de recherche obtenus par le Dr Low et son équipe montrent qu'une victime a trois chances sur mille de transmettre la maladie à ceux qui sont en contact avec elle plus de quatre heures par jour.Cette statistique est cependant peu précise et le nombre relativement faible de personnes atteintes ne permet pas de mieux définir le risque de contagion.«Chose certaine, le risque est moins grand que dans ie cas du méningocoque», affîrm le Dr Low.«Nous avons deux exemples d victimes de l'infection sévère au streptocoque A vivant sous I même toit sur les 300 cas de notr étude prospective de deux ans, ex plique le microbiologiste.Dan les deux cas, celui qui contracte la maladie le deuxième est beau coup moins malade que le premier.11 a une infection importun- «w, iiiuio pua \u2022 ui WvlUVlIt L'histoire de cette semaine est la première, à ma connaissance, à faire mourir deux victimes de la même famille.» Le Dr Low entretient des contacts avec le groupe d'étude québécois et les responsables du Cen ter for diseuse control d'Atlanta.11 entend parler d'une nouvelle histoire chaque semaine : « La maladie est deux fois plus fréquente cette année que ces dernières années au Canada et aux États-Unis», affirme le chercheur.?TANGUAY Brutalité et sadisme à la prison Tar&ijay chaînes, de boucliers, de contraintes; le nombre important d'intervenantes lors de ces opérations; la violence physique et verbale; la fréquence et la durée de certains séjours au cachot; tous ces faits mériteraient d'être examinés».Les faits furent réexaminés au cours d'une seconde enquête, qui a donné lieu au rapport de février 1994, remis à Normand Carrier, sous-ministre associé.Entre temps, le directeur de la détention au ministère, Marc-André Laliberté, avait décidé de transférer l'administrateur de la prison, le directeur des opérations, ainsi que deux chefs d'unité.Les entrevues avec les détenues et le personnel se sont faites dans un meilleur climat.Mais le deuxième rapport était aussi cinglant que le premier.«L'établissement de détention Tanguay est une institution sans direction véritable où pour certains gestionnaires l'arbitraire, le favoritisme, le mépris, l'intimidation et le harcèlement régnent en maître sur une partie des employés de cet établissement et des personnes incarcérées», ont écrit les enquêteurs.«Plusieurs témoignages révèlent sans l'ombre d'un doute que plusieurs personnes incarcérées ont été victimes de violence physique ou verbale alors que la situation ne commandait pas qu'une telle force soit employée à l'égard de ces personnes incarcérées.Certains témoins ont également identifié des traitements abusifs dans l'utilisation des chaînes, du bouclier et parfois des menottes.» Plusieurs détenues «ont dénoncé des abus d'autorité se traduisant par une utilisation discutable de l'aile psychiatrique et de la médication».Des gardiennes lesbiennes «ont fait l'objet d'un acharnement particulier par (des) gestionnaires».Certains témoins ont parlé d'un «climat de terreur».«Intervenir à Tanguay, tel qu'on a pu le constater par les témoignages, engendre un climat où perdurent des conceptions sexistes des rapports hommes-femmes tant pour les femmes membres du personnel que pour les détenues.Le climat est tel que l'on retrouve chez plusieurs de ces femmes, tous les symptômes du syndrome de la femme battue.Les sentiments d'humiliation, d'infériorisation, d'infantilisa-tion sont présents.La culpabilisation règne en maître et l'impuissance, la honte, le repli sur soi sont palpables.«Entretenir un tel climat tient clairement de l'abus de pouvoir.Ne pas empêcher cela au niveau de la direction équivaut à une complicité insidieuse et malsaine, un laxisme intolérable.Le contrôle est alors érigé en système, ce qui engendre une dynamique de pouvoir où s'installe un climat basé sur la manipulation, la dévalorisation systématique et le mépris des femmes.» Claude Jérôme, le directeur des opérations qui a fait l'objet d'un transfert, conteste le sérieux des deux rapports.Il a su que des journalistes essayaient de les obtenir par le biais de la Loi d'accès à l'information.Il a lui-même communiqué avec La Presse pour donner sa version.«Les allégations contenues dans les rapports sont vagues et générales, a-t-il dit.Les enquêteurs formaient des «comités-cassettes».Ils ont enregistré les témoignages mais n'ont vérifié aucun fait.J'ai contesté mon transfert à la Commission de la fonction publique; au cours des audiences, il est devenu évident que des gens se sont parjurés.Quand j'étais à la direction, un seul cas grave \u2014 un cas de fellation \u2014 nous a étévrapporté, ;et nous avions congédié le gardien sur-le-champ.» ?Un nouvel exode des anglophones: le Bloc n'en croit rien je pense que ce serait l'inverse qui se produirait advenant l'indépendance du Québec.Les francophones vivant à l'extérieur du Québec viendraient s'installer ici», a encore dit le député Richard Bé-lisle.« 11 faut prendre tout cela avec une certaine réserve», a renchéri de son côté le whip bloquiste, Gilles Duceppe.Entre 1976 et 1981, quelque 85000 personnes ont quitté le Québec à la suite de l'élection du gouvernement péquiste.Même s'il n'a pas vu les résultats du sondage, le chef du Parti conservateur, Jean Charest, a opi- né qu'il fallait «éviter d'évoquer les scénarios de lendemain de référendum» de la sorte.«Il y a un élément artificiel à ces questions-là.On pose des hypothèses et les gens pensent à des scénarios qui ne sont pas des scénario^ de tous les jours.Je ne crois pas qu'il soit utile de spéculer sur ces hypothèses-là», a dé-, claré le chef conservateur.Le sondage révèle par ailleurs que 49 pour cent des répondants se déclarent en faveur de l'indépendance du Québec, mais que 78 pour cent d'entre eux préféreraient conserver la citoyenneté canadienne.En outre, 63 pour cent des personnes interrogées croient que le reste du Canada devrait faire de nouvelles propositions au Québec avant la tenue du référendum.?Mignon petit visiteur son aide, le Fonds d'action des animaux urbains tente de capturer le phoque, pour le soigner s'il y a lieu, à son centre de la faune, et pour le relâcher ensuite.«11 est possible qu'il ait une lésion à un oeil; nous n'en sommes pas sûrs, ce n'est peut-être qu'un reflet», signale la directrice générale du Centre, Harriet Schleifer.Hier, une tentative pour le prendre au filet a échoué, parce que des travaux exigeaient l'ouverture des portes de l'écluse.Le phoque commun a franchi plusieurs fois les portes, mais n'a pas quitté les parages.Âgée de moins d'un an, la mignonne petite bête toute mouchetée, qui pèse entre 14 et 18 kilos.a été baptisée Nessie, un clin d'oeil à l'insaisissable monstre du loch Ness.Au cours des prochains jours, le Fonds d'action continuera à surveiller les déplacements du petit mammifère marin, en espérant qu'il prenne des habitudes, choisissant par exemple un bout de banquise en particulier pour se reposer.Le Fonds d'action sollicite aussi l'aide des riverains qui peuvent signaler la position du phoque en composant le numéro suivant: 369-0963.Lorsqu'il sera capturé, le phoque esseulé sera sans doute conduit dans les environs de Tadous-sac ou de Rimouski, à l'embouchure du fleuve.« Une population de phoques y est bien installée et l'eau y est assez salée», explique André Malouf.?.ARBRES i LA PRESSE est publiée par LA PRESSE.LTÉE, 7.rue Saint-Jacques.Montréal H2Y1K9.Seule !' I la Presse Canadienne est autor.sée à diffuser les informations de LA PRESSE et celles des I \u2022 services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations ¦ i particul;ères à LA PRESSE sont également réservés.« Envois de publication canadienne \u2014 j ! Contrat de vente numéro 0531650 » Port de retour garanti.j (USPS003692) Champlain N.Y.12919-1518.' RENSEIGNEMENTS 285-7272 J j-1 09-6 I code du jour samedi 4 mars 1995 \\ Les arbres de Frédéric Back ou la route de M.le maire?de son terrain située à environ 250 m de sa maison, en aval, «l'en cède moins à mesure qu'on s'approche de ma maison.On veut juste protéger un peu l'intimité du terrain en conservant nos vieux arbres.» Ce à quoi le maire Miller a répondu en emmenant le représentant de La Presse voir une partie de la route située presque devant la maison des Back.« Regardez, a-t-il dit en montrant du doigt les traces évidentes d'un glissement de terrain.Il y a une épaisseur de quatre ou cinq pieds de terre qui est tombée dans la rivière.Vous voyez les troncs d'arbres cassés, en bas?Ils bordaient la route.Hydro-Québec a perdu un poteau, aussi.C'est arrivé en août dernier.Cette fois-là, ça s'est arrêté juste avant l'asphalte, mais il y en avait eu un autre, juste un peu plus en aval, en juin, qui avait emporté trois pieds de route», a-t-il ajouté en montrant l'endroit.«C'est sûr que M.Back est prêt à nous donner 4,88 m de terrain à certaines places.Sauf que le seul endroit où il ne veut rien donner, c'est là où la route menace de se sauver dans la rivière.Il faut qu'on assure la sécurité de la route, poursuit le maire.Il y a un autobus scolaire qui passe ici tous les jours de la semaine.» 11 souligne que s'il avait écouté les suggestions du ministère des Transports, la route aurait été déplacé de plus de 20 m, au lieu des 3 m expropriés.« La route aurait passé carrément devant sa maison.» M.et Mme Back affirment que la partie dangereuse est plus loin en aval.La controverse créée par l'expropriation et les récentes déclarations publiques de M.Back ont amené des visiteurs de mauvaise humeur hier chez les Back.Plusieurs de ses concitoyens sont venus lui dire qu'ils préféraient la sécurité routière a la beauté de la route.Ainsi, une femme a affirmé que les Back préféraient les arbres à la sécurité des enfants qui prennent l'autobus scolaire.«Un peu plus et on nous accusait de les noyer nous-mêmes dans la rivière, a soupiré Mme Ghyslaine Back.C'était un peu hystérique.Et ça s'est prodyit parce que le maire a soigneusement caché aux gens et à ses propres échevins la proposition de compromis qu'on avait présentée.» M.Back s'est dit peiné par la controverse: «Ce qui est triste, c'est que la municipalité reçoit une subvention de 1,1 million pour refaire la route et que pour passer cette somme, elle coupe des arbres; sans jamais penser à embellir.Après tout, le plus beau monument qu'on puisse laisser aux générations futures d'automobilistes, ce sont des routes embellies et consolidées par des arbres beaux et forts.» Il a argué que la beauté d'un pays n'arrive pas seulement par accident et que ses habitants doi- vent protéger cette beauté et en planifier certains aspects.L'inspecteur de la ville, Benoît Brosseau, affirme que le véritable problème de M.Back est que son ancien avocat «son beau-frère, un Me Paquin, a oublié de signifier à la ville que M.Back s'opposait à l'avis d'expropriation.Il avait un délai, mais il l'a laissé passer».M.Back et son épouse admettent, à ce sujet, «avoir été un peu négligents».Et avoir changé d'avocat depuis.Le maire Miller ne semble ému ni par la lettre d'appui envoyée par Gilles Vigneault à M.Back, ni par une pétition signée par 250 habitants de Sainte-Agathe et de Val-David, ni par le débarquement au village de journalistes en vagues successives : «11 n'y en a pas de problème.Pour nous, c'est réglé, on coupe dès le printemps.L'expropriation est chose faite et le bout de terrain est à nous.»/ Il y aura une assemblée publique du conseil municipal lundi soir, que M.Miller prédit «animée».Un des échevins, Daniel Lam-pron, croit à un compromis: «Peut-être qu'on peut sauver quelques-uns de ses arbres.Et surtout, on pourrait lui en replanter d'autres.»?Garderies: Chrétien tiendra ses promesses ¦ Le premier ministre Jean Chrétien a assuré, hier soir, qu'il remplira sa promesse électorale de transférer 300 millions aux provinces, dans les années qui viennent, pour créer plus de places de garderies.Cet engagement était prévu pour la période suivant une année où la croissance économique serait de plus de 3 pour cent, ce qui a été le cas l'an dernier.M.Chrétien a fait cette déclaration lors de l'émission Droit de parole, à Radio-Québec, où il était invité à défendre le dernier budget fédéral.Devant un public sélect de 18 personnes représentatives de la population québé- coise, M.Chrétien a eu bien peu de temps pour s'exprimer entre les différentes interventions.Lors d'un point de presse avant l'émission, Jean Chrétien a déclaré à propos du référendum: «Ils (les souverainistes) ont fait une promesse claire et nette.Qu'ils la tiennent, mais s'ils abandonnent leur projet je serais très content.» Toujours avant l'émission, le premier ministre a déploré que les taux d'intérêt réels soient plus élevés au Canada que dans les autres pays industrialisés.Il a attribué cette situation en partie à l'instabilité politique causée, selon lui, par les souverainistes.Ensembles de draps Ensembles de draps en percale 180 fils po' Simple.16.95 S Double.26,95 $ Grand.32.95 $ Très grand.47.95 $ Jusqu'à 60% de rabais sur nos draps de qualité.Choisissez parmi des centaines de styles, de couleurs, et de motifsl \u2022 Ensembles de draps en super percale 200 fils poJ Simple.24,95 $ Double.34.95 $ Grand.44,95 $ Très grand.59,95 $ â tes promenades (te la \u2022 CATHEDRALE 282-9525 MAI 341-7810 le superceethb be la mode maison LINEN CHEST DECOR DEPOT 681-9090 Les Galeries Laval \\ *+A3 La Presse Micros à Laval : même les multinationales ____ ne font pas de détection aussi régulièrement L'EXPRESS BRUNO BISSON ttt ANDRÉ CÉDILOT ¦ Aucune grande entreprise privée au Québec, et à plus forte raison aucune municipalité n'utilise les services d'agences spécialisées dans la détection de système d'écoute d'une façon aussi régulière qu'à Laval, pour la simple et bonne raison que ça ne sert à rien.En fait, il appert d'une série d'appels faits par La Presse au cours des deux derniers jours, qu'une seule ville au Québec, soit Montréal, fait inspecter certains de ses locaux pour débusquer de l'équipement d'écoute clandestin.Mais encore, «seulement sur une base occasionnelle », a précisé un porte-parole de la métropole.M.Sandy Hébert.« Pas plus d'une fois ou deux par année », selon deux sources qui ont démandé de ne pas être identifiées.Réagissant à l'article publié hier par La Presse, relativement aux mesures préventives prises par l'hôtel de ville de Laval pour se protéger contre l'écoute électronique, le conseiller municipal Maurice Clermont, seul élu de l'opposition au conseil de ville, a qualifié de « chimères » les craintes de l'admnistra-tion lavalloise quant à la présence de micros.« Ce n'est certainement pas aux lavai-lois de payer pour les chimères du maire, a-t-il commenté par voie de communiqué.S'il a vraiment peur des espions, qu'il appelle la GRC.S'il a peur de la GRC, c'est son problème, pas de celui des payeurs de taxes ».Rappelons que La Presse révélait hier que la Ville de Laval a versé près de 170 000$ depuis novembre 1991, ù une firme privée pour faire des tests de détection de micros, chaque semaine, dans les bureaux du maire, de la direction générale, des membres du comité exécutif et de la salle du conseil municipal.La firme retenue pour ces services, Escouade d'enquêtes et sécurité W.D.W., de Montréal, appartient à un des plus importants organisateurs d'élections du parti du maire Gilles Vaillancourt, M.Claude Dumont.La Ville de Laval a diffusé hier un communiqué expliquant que des secrets d'entreprise privées, qui font affaires avec l'hôtel de ville, doivent être protégés.La Ville soutient également que si elle ne faisait pas de telles vérifications, on pourrait la soupçonner de mauvaise gestion des faits publics.Selon le communiqué, « Laval n'est pas la seule administration publique à agir de la sorte puisque des entreprises majeures, dont des organismes gouvernementaux, prennent des mesures similaires ».Cas rares Ce qui est inexact, selon plusieurs sources consultées hier.En fait, si le recours à des firmes spécialisées d'enquêtes a connu un bond spectaculaire depuis quelques années, il est très rare qu'un organisme public, gouvernemental, ou une municipalité, fassent appel à de tels services.On fait appel à des firmes privées pour des enquêtes mais très rarement des services de détection électronique sauf dans des cas où des soupçons sérieux pèsent sur une personne ou un groupe bien ciblé, a précisé M.Louis La framboise, un des associés principaux de la firme Chartrand et Laframboise, de Laval.M.Laframboise tente depuis plusieurs années de convaincre le gouvernement du Québec d'assainir les rangs des firmes d'enquêtes privées en les rassemblant au sein d'un organisme semblable à une corporation professionnelle.Il organise présentement un congrès international d'enquêteurs privés, qui doit se avoir lieu à Montréal en août prochain.Sans vouloir commenter spécifiquement le cas de Laval, dont il ne connaissait que les détails publiés par La Presse, il explique qu'il y a de plus en plus de fumistes dans cette industrie, qui a sérieusement besoin d'être, à tout le moins, auto-réglementée.M.Laframboise a ajouté que jamais, à sa connaissance en huit ans de carrière, une municipalité n'a fait appel à de tels services sur une base régulière.Spécialiste Pour sa part, un des plus sérieux spécialistes en la matière au Québec, M.Gérald Tousignant, « la fréquence la plus élevée que j'aie vue, c'est une fois à tous les trois mois.Et c'était pour une grande entreprise, genre multinationale, qui a des secrets industriels autrement plus délicat à protéger qu'une municipalité ».Après avoir travaillé à la création de la première escouade spécialisée en écoute électronique pour la Sûreté du Québec, dans les années 60, et avoir opéré ce genre de matériel électronique durant toute sa carrière policière de 23 ans, M.Tousignant est aujourd'hui consultant privé.Sans vouloir parler du cas de la Ville de Laval, M.Tousignant a précisé que le balayage électronique d'un bureau ou d'une salle de conférence ne sert à rien si dès le travail complété, le local surveillé n'est pas mis sous bonne garde, jusqu'à la vérification suivante.« Avec un bon système de caméras et des serrures à combinaison numérique, qui coûterait environ 20 000$, ils auraient la même protection, a-t-il expliqué.Parce que s'il s'agit d'une pièce où beaucoup de gens circulent, rien ne dit que dans les minutes qui suivent une vérification, une personne ne viendra pas y mettre un micro.Ça ne tient pas debout, cette affaire ».Un organisateur politique La Ville de Laval n'a par ailleurs pas voulu commenter le fait que l'entreprise à laquelle elle fait appel depuis quatre ans est la propriété d'un des organisateurs politiques du parti du maire.Selon l'attaché de presse du maire, M.Bernard Larin, Escouade d'enquêtes et sécurité W.D.W.a obtenu le contrat pa un processus soumission sur invitation, et a présenté quatre fois d'affilée le prix le plus bas, tout simplement.Dans le milieu des enquêteurs privés, aucun consultant, aucune entreprise n'avait jamais entendu parler de Escouade d'enquêtes et sécurité W.D.W., la compagnie de Claude Dumont, avant hier.Trafiquants et immigrants inégaux La police a démantelé hier un réseau de trafiquants d'héroïne et de cocaïne qui oeuvraient dans le centre-nord de Montréal, autour du marché Jean-Talon et plus à l'est La plupart des trafiquants étaient originaires de la République dominicaine : certains d'entre eux se trouvaient au Canada en situation d'illégalité et seront déportés.Les policiers de la Communauté urbaine de Montréal ont arrêté 15 personnes et effectué des perquisitions sur la rue Jean-Talon, la rue Molière et le boulevard Saint-Laurent.Ils ont aussi arrêté un trafiquant en train de vendre de la drogue sur la rue Papineau.La police continuait son « Opération Pulga » hier, et estimait qu'une quarantaine de personnes en tout seraient arrêtées.Les agents d'immigration et l'escouade canine de la Sûreté du Québec ont participé à la rafle policière.photo Sylvain gaudrault.collaboration spéciale Le faux-monnayeur Bagdhassarian serait relié au caïd de la mafia italienne Vito Rizzuto JEAN-PAUL CHARBONNEAU ¦ La poursuite affirme avoir établi des liens entre Joseph Bagdhassarian.présumé imprimeur de 26 millions de faux billets américains en coupures de 100$ arrêté mardi, et le caïd de la mafia italienne, Vito Rizzuto.Dans ses arguments, présentés hier devant le juge Valmont Beaulieu, de la Cour du Québec, Me Pierre Fortin, procureur de la Couronne, s'est vivement opposé à ce que ce faux-monnayeur expert âgé de 51 ans reprenne sa liberté sous caution en attendant son procès.Le débat a duré près de trois heures et le juge Beaulieu, siégeant au palais de justice de Joliette, a pris le tout en délibéré jusqu'à lundi après-midi.Le procureur a soutenu que la grande majorité des 15 millions en faux billets saisis au chalet de l'accusé à Saint-Do* nat, dans la région de Lanaudière, était destinée à la mafia.Le contact du présumé faux-monnayeur auprès du grand chef Rizzuto serait Dominic Luciano.Me Fortin craint que Bagdhassarian, d'origine libanaise, déjà condamné à trois ans pour un crime semblable, quitte le pays s'il est remis en liberté pour ne jamais y revenir.Il est considéré comme étant l'âme dirigeante de ce vaste réseau international mis à jour par la Gendarmerie royale du Canada, la poli- ce de la CUM et les services secrets américains après six mois d'enquête.Son avocat, Me Jeff Boros, a signalé au juge Beaulieu que son client s'était toujours présenté devant le tribunal.Le procureur de la poursuite base principalement ses craintes sur le fait que sur écoute électronique on entend l'accusé dire à son frère à Beyrouth qu'il va arriver en mars avec la machine et les masters.L'accusé était sous écoute électronique depuis longtemps.Me Fortin pense qu'au moins une autre tranche de 11,5 millions de faux billets mis sur le marché par Bagdhassarian ont été envoyés un peu partout dans le monde, incluant la Russie.Le ministère public pense aussi que cet homme est un fort consommateur de cocaïne puisque 11 grammes ont été trouvés dans son chalet lors de la perquisition de policiers de la GRC et de la CUM.Sur la tabie, il y avait tout l'attirail nécessaire à un adepte de cette sorte de drogue.Selon la police, cet immigrant établi au Québec depuis 1977 a été pris la main dans le sac puisqu'il était justement en train de fabriquer des billets.Il est imprimeur de métier.L'un de ses principaux associés serait Farouk Abdekmegid, un Égyptien de 50 ans.DU MATIN MORT ATROCE D'UN TRAVAILLEUR ¦ un homme de Huil âgé de 32 ans a connu une mort atroce hier, vers 20 h 30, quand il a été happe par une machine qui écrase des écorces de bois.Un vêtement de l'homme s'est vraisemblablement coincé dans un convoyeur qui entraine les écorces vers la machine appartenant à son employeur, la compagnie Produits forestiers de rOutaouais, à Maniwaki.Ce sont des collègues du malheureux qui ont trouvé son corps dans la machine.TROIS MÉCANICIENS BLESSÉS ¦ Le bris d'un tuyau pressurise d'alimentation en chaux, un des ingrédients servant a la fusion de l'acier, a causé des blessures a trois mécaniciens qui s'affairaient à sa réparation, à l'usine Sidbec-Dosco.Sous la force de l'impact, les travailleurs ont été projetés au sol.Les ouvriers n'auraient toutefois subi que des blessures légères.LABORATOIRES PRIVÉS ¦ Les techniciennes de laboratoire s'inquiètent de la prolifération des centres privés de prélèvements et d'analyses de laboratoire et de l'absence de normes gouvernementales ù ce sujet.Le syndicat s'est dit détermine à aborder la question dans le cadre de ses négociations avec le gouvernement.PRIS SUR LE FAIT ¦ Quatre individus, soupçonnes d'avoir perpètre quelque 40 vols à main armée dans des marchés d'alimentation situes à Montréal et dans les environs, ont été arrêtés par deux détectives de la police de la CUM jeudi, alors que les braqueurs étaient en train de commettre un vol à main armée a Saint-Jean-sur-Richelieu.Au moment de leur arrestation, les malfaiteurs étaient en possession de mitraillettes et de cagoules.MAISON DE CHAMBRES POUR FEMMES ¦ La Société d'habitation et de développement de Montréal ( SHDM ) a souligne hier le transfert de la gestion de la maison Prud'homme, une maison de chambres pour femmes, au 3429, avenue Prud'homme, dans le quartier Notre-Dame-de-Grace.a Loge-Union Inc.une société ache-teuse sans but lucratif affiliée au Regroupement des organismes du Montréal ethnique pour le logement (ROM EL).La maison Prud'homme se veut une solution de logement aux femmes qui souhaitent bénéficier d'un habitat propre, sécuritaire, bien desservi par les transports publics et a proximité de commerces et de services.Acquise en 1990 au coût de 200 000 S.cette maison, qui compte 15 chambres, se trouvait dans un état de détérioration important.Elle fut rénovée au coût de 233 058 $ en 1992, grâce notamment à des subventions de la Ville de Montréal et du gouvernement du Québec.HARO SUR LES TERMITES ¦ Redoutes pour leur capacité de provoquer des desastres en s'atta-quant de l'intérieur aux constructions en bois, les termites viennent d'être accusés d'un autre mal : la production d'importantes quantités de méthane, l'un des gaz dont la concentration grandissante dans l'atmosphère risque d'aggraver l'effet de serre sur la planète.Après les vaches, qui en produisent dans leurs flatulences, les chercheurs montrent du doigt ces insectes.Une étude scientifique, publiée dans le dernier numéro du Courrier de Venvironnement de l*INRA cite une estimation selon laquelle rien que les termites des régions tropicales émettraient 27 millions de tonnes de méthane par an ( sur les quelque 76 millions de tonnes de l'ensemble des émissions d'origine animale ).Le service InfoBref Bell Le service InfoBref* Bell, le téléphone le plus lu, le quotidien le plus écouté ! Créé par Bell, en collaboration avec La Presse, ce service s'adresse tout particulièrement aux gens d'affaires qui souhaitent être à l'avant-garde de l'actualité et des plus récents développements dans leur domaine.Nouvelles en bref La Une: 1 Nouvelles locales: 2 Nouvelles nationales: 3 Nouvelles économiques: 4 Nouvelles internationales: 5 Nouvelles sportives: 6 En primeur: 7 Editoriaux et question du jour © Info-Affaires* Bell À surveiller cette semaine: 1 Causeries et conférences d'affaires: 2 Perfectionnement en gestion: 3 Finance et comptabilité: 4 Marketing, communication, vente et service à la clientèle: 5 Production, qualité, environnement et technologie: 6 Ressources humaines et formation: 7 Infonnatique: 8 o Questions d'affaires Réponses d'affaires 5 choix de chroniques disponibles o Produits et services de Bell Facile à uti!iser, le service InfoBref Bell est accessible sans frais* à l'aide d'un téléphone à clavier.Découvrez ses rubriques quotidiennes; elles vous mèneront au coeur des sujets et des événements qui vous intéressent, 875-Bell O Services de La Presse Service des abonnements: 1 Annonces classées: 2 Publicité: 3 Rédaction: 4 Information sur les concours: 5 Renseignements généraux: 6 \u2022 Uaits la zone d'appel totale seulement. A4 LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 4 MARS 1995 Pourquoi laver les ustensiles .il faudra encore les salir RAYMOND GEStVAIS ¦ Pour la seconde fois en moins de trois mois, la Drochettcrie Apollon, sise au 533 est, rue Du-luth.à Montréal, a été reconnue coupable hier de malpropreté générale \u20act d'avoir gardé un endroit à déchets malpropre.La plus récente infraction remonte au 29 juillet dernier et le restaurant a été condamné cette fois à verser des amendes totalisant 2630$.Le 9 décembre 1994, la Cour avait imposé au propriétaire de ce restaurant, une compagnie à numéros, une amende de 1000$ relativement à deux infractions identiques signalées le 18 janvier de la même année.Cette fois, les inspecteurs du Service de l'environnement de fci Communauté urbaine de Montréal, division des aliments, ont noté que des odeurs nauséabondes se dégageaient de la cuisine.Tous les appareils étaient recouverts d'une épaisse couche de graisse et de poussière.Tous les joints d'étanchéité des réfrigérateurs étaient recouverts de débris d'aliments et de moisissures.Quatre caisses de laits sales, recouvertes d'une nappe souillée, servaient de tablette pour les plats d'aliments.Le porte-spatules et le porte-couteaux en bois étaient graisseux et recouverts d'aliments séchés.Les ustensiles qui s'y trouvaient n'étaient pas lavées et étaient utilisés tels quels.De plus, les contenants à ingrédients étaient sales et graisseux, toutes les tablettes étaient sales et recouvertes de débris d'aliments.11 en était de même pour le four à micro-ondes.Les fonctionnaires ont aussi remarqué que les joints de la table de métal servant pour la préparation des viandes étaient remplis d'aliments en décomposition.Du jus de viande provenant de cette table avait dégoutté dans des plats propres et ces plats dégageaient une odeur putride.Dans leur rapport déposé en preuve, les inspecteurs relatent également que l'égouttoir de l'évier de pré-lavage était couvert d'aliments en décomposition et de moisissures.Finalement, les tablettes où l'on entreposait la vaisselle propre étaient sales, tachées et moi-sies par endroit.0 À l'extérieur de ce restaurant, la situation n'était guère plus reluisante.Le fond de la benne à déchets était i tapissé d'aliments en décumposiiion.une grande quantité de mouches survolaient cette benne à déchets et, comme il n'y avait pas de porte moustiquaire dans la cuisine, les mouches volaient d'un endroit à l'autre.Par ailleurs, 23 autres contrevenants provenant de différentes régions de la province et qui ont été poursuivis par le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ), en vertu de la Loi sur les produits agricoles, les produits marins et les aliments ainsi que la Loi sur les produits laitiers et leurs succédanés, ont été condamnés, entre le 2 décembre 1994 et le 30 janvier 1995, à un total de 29 225 $ d'amende.Les infractions les plus graves ont été signalées à Montréal, Laval, en Montérégie, dans les Lau-rentides, dans Lanaudière, dans la région de la ChaudièreAppala-ches, en Outaouais et dans le Bas-Saint-Laurent.En matière d'alimentation, il n'y a pas que les restaurants et les épiceries qui écopent d'amendes importantes pour avoir enfreint les règles élémentaires d'hygiène.Ainsi, les amendes les plus élevées ont été imposées à deux abattoirs et à une ferme laitière qui ont écopé chacun une amende de 5000$.L'abattoir Rolland Pouliot et fils Inc., situé au 181 ouest, chemin du Trait-Carré, à Saint-Henri, en Beauce, a été condamné à 5000$ d'amende après avoir été reconnu coupable le 16 décembre dernier d'avoir tenu, dans son abattoir, une opération de réception de viandes impropres à la consommation humaine, alors qu'une telle opération doit se faire uniquement dans un atelier d'équarrissage à l'exclusion de tout abattoir.L'infraction reprochée remonte au 27 janvier 1994.L'autre abattoir qui a écopé également de 5000$ d'amende était la propriété de M.Aimé Si-gouin, situé au 11.chemin du Pont-Couvert, à La Macaza, dans les Laurentides.L'infraction d'avoir opéré un abattoir sans détenir de permis à cette fin remon- te au 30 septembre 1994 et l'établissement est maintenant fermé.La troisième amende de 5000$ a été imposée à la Ferme A.G.B.cnr.située au 220 ouest.Rang 2, à Sainte-Luce, dans le Bas-Saint-Laurent pour avoir en date du 17 mai 1994, détenu des viandes im- \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 - 9 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 -w- \u2014 »^ ?- \u2014 -~ - - \u2014 \u2022 ¦ ¦ ¦ nrnnrpc à 1 o />.UII0UIUIIIUIIV/ll I I VI maine, sans faire procéder sans délai, à leur incinération ou à leur destruction ou à leur récupération par un atelier d'équarrissage.La Cour a rendu sa décision dans cette affaire le 16 janvier 1995.Les cas les plus graves ont été signalés à Montréal, où La Nouvelle Boulangerie Homemade Kosher Enr., située au 6915, rue Querbes, a écopé de 2250$ d'amende après avoir été reconnue coupable de malpropreté générale et d'avoir eu des excréments de rongeurs en date du 20 janvier 1994.En Outaouais, le restaurant La Grenouille et., au 80, Promenade du Portage, à Hull, a été reconnu coupable de malpropreté et a écopé de 2000$ le 23 janvier dernier pour une infraction remontant au 7 septembre 1994.Un restaurant de la chaîne Tim Horton, situé au 489 boulevard des Laurentides, à Laval, a écopé de 325$ d'amende après avoir été reconnu coupable d'avoir eu en sa possession des produits altérables à la chaleur et potentiellement dangereux pour la santé, sans les maintenir constamment à une température ne dépassant pas 4 degrés.L'infraction remonte au 7 juillet 1993 et la Cour ne s'est prononcée que le 16 janvier dernier.Finalement, des amendes de 2000$ ont été imposées au Restaurant Pignon Rouge enr., situé au 689, chemin Roxton, à Acton-Vale, à la suite d'une accusation de malpropreté générale.Les locaux, le matériel et l'équipement du restaurant étaient sales.L'infraction remonte au 4 mai 1993 et la cour a rendu sa décision le 10 janvier dernier.Le second établissement qui a écopé une amende de 2000$ est la Pâtisserie Petit-Prince inc., au 4709 boulevard des Seigneurs, à Terrebonne, pour avoir offert en vente des aliments jugés impropres à la consommation humaine.L'infraction a été signalée le 22 septembre 1994 et la décision de la cour a été prononcée le 26 janvier dernier.Comment éviter les toxi-inf ections ¦ Chaque année, au Québec, les toxi-infections alimentaires sont responsables de nombreux malaises chez des milliers de personnes et auraient pu être évitées moyennant quelques précautions.Les symptômes qu'elles provoquent sont souvent bénins et passagers mais, selon l'âge et l'état physique de la personne malade, elles peuvent avoir des conséquences fatales.Les personnes âgées, les nourrissons et les personnes immu-nodéficientes sont les plus vulnérables et c'est dans ces groupes que l'on enregistre les décès.La toxi-infection alimentaire est en fait un empoisonnement causé par l'ingestion d'aliments contaminés par des micro-organismes pathogènes (causant des maladies) ou par des toxines d'origine bactérienne ou chimique.Elle se manifeste par des douleurs abdominales, diarrhées, crampes, nausées et vomissements, fièvres et maux de tète.Souvent, elle résulte d'une ou de plusieurs erreurs qui auraient facilement pu être évitées par l'application de bonnes pratiques d'hygiène et de salubrité lors de la manipulation et de la conservation des aliments, Ces agents pathogènes qui contaminent les aliments proviennent du sol, de l'eau, des animaux et des humains.Leur présence dans les aliments est difficilement décelable par la vue, le goût et l'odorat.Afin de prévenir ces maladies, les consommateurs ont une responsabilité au même ti- tre que les intervenants du secteur de la transformation et de la distribution alimentaire.Ils doivent prendre toutes les mesures nécessaires afin de s'assurer que les aliments qu'ils achètent, préparent et consomment, demeurent sains.Le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) donne quelques conseils aux con- OVIIIIliaiVUlO UUIIJ I v.»sv*i viv paw venir des épisodes fâcheux.Notamment, le MAPAQ recommande aux consommateurs de toujours s'approvisionner chez des marchands de bonne réputation ; de bien se laver les mains avec de l'eau chaude et du savon avant de manipuler les aliments et chaque fois que les mains peuvent être contaminées; préparer les aliments sur des surfaces de travail propres; laver et désinfecter les planches à découper et les ustensiles après usage et avant de s'en servir de nouveau, particulièrement lorsqu'on manipule de la viande ou de la volaille crue, afin de ne pas contaminer les aliments que l'on prépare par la suite.Le ministère recommande aussi de ne jamais préparer simultanément des aliments crus et des aliments cuits sur les mêmes planches à découper ou avec les mêmes ustensiles, afin d'éliminer la contamination croisée.Il faut toujours également laver les légumes et les fruits avant de les utiliser.Décongeler les aliments au réfrigérateur plutôt que sur le comptoir de la cuisine.Finalement, ne pas laisser les aliments périssables tels que la viande, la vo- laille, îe poisson, les oeufs, etc.plus de deux heures à la température de la pièce.Il faut que ces aliments soient entreposés entre 0* et 4° C.Selon le MAPAQ, le respect des températures est sans contredit l'un des facteurs les plus importants dans la prévention des toxi-infections alimentaires.Conserver les aliments réfrigérés à 4°C ou moins, les alimenta rftnopliic h O t\\t\\ moins et les aliments chauds, à 60° C et plus.En évitant la zone de danger située entre 4* et 60° C, vous assurera de maintenir l'intégrité des aliments que vous préparez.Températures de cuisson Les températures de cuisson sont aussi très importantes.Le meilleur moyen de vérifier si la cuisson de la viande ou de la volaille est complète, est d'en prendre la température à l'aide d'un thermomètre enfoncé au coeur de la pièce de viande ou dans la partie la plus charnue de la volaille.En appliquant ces bonnes pratiques d'hygiène alimentaire, les consommateurs pourront éviter la présence de ces «invités surprises» qui transforment, hélas trop souvent, les repas d'anniversaires, les pique-niques ou les réceptions en véritables cauchemars.Finalement, si malgré tout, vous croyez être victime d'une toxi-infection alimentaire, il faut consulter un médecin et aviser le service d'inspection des aliments du gouvernement ou de la CUM le plus tôt possible.Nouvelles horreurs à Hydro-Québec Presse Canadienne QUÉBEC ¦ Une simple signature au bon moment a permis à des producteurs privés d'énergie d'empocher quatre millions de dollars de plus en dédommagements de la part d'Hydro-Québec.Les promoteurs de deux usines de cogénération ont encaissé le maximum permis, 8,4 millions, en signant, dans un cas, une entente quelques heures à peine avant qu'Hydro-Québec ne rende publique sa décision de diminuer ses achats d'énergie privée.Hydro-Québec a par ailleurs rejeté pour trois millions de factures que ces mêmes industriels voulaient se faire rembourser pour la préparation de leurs propositions.Ces projets comprenaient la construction d'une usine à Aima, qui devait produire 97 mégawatts, et d'une autre à Windsor, de 190 mW.Le groupe québécois Dynamis Envirotech était associé à la firme suisse Zurn, dans le premier cas, et à Westinghouse Canada, dans le second.Les hommes d'affaires se sont prévalus d'une clause de retrait lorsque la société d'État a annoncé qu'elle diminuait et retardait l'achat d'électricité à des firmes privées.Cette clause prévoit un remboursement équivalant à 15$ par kilowatt pour les différents travaux de conception des installations.Ce montant double lorsque \u2022 le contrat de gaz naturel est signé» ; Dans un communiqué dé presse, en juin, Hydro-Québec laisse entendre qu'elle a fait connaître sa décision sur la diminution des achats privés, le 24 février 1994.Or, le contrat pour le gaz naturel devant alimenter Windsor a été ratifié par les promoteurs le 23 février.L'engagement a été pris, le 16 février, pour Aima.Hydro-Québec a indiqué qu'il ne faut pas y voir une situation anormale dans cette coïncidence des dates.Tout serait légal.vacances Rayon de soleil sur le Sud.Matin câlin, bain serein, escapade à la plage, balade en ville, douceur du soir, cocktail o'clock.Laissez- vous séduire par nos spéciaux, en consultant notre annonce en page 6 du cahier Vacances/Voyage.2211231 -304 8 Pierre Foglia LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 4 MARS 1995 Cols bleus : Montréal ouvrira son jeu lundi ANDRÉ PÉPIN ¦ ¦ C'est finalement lundi prochain que Montréal déposera formellement ses offres pour le renouvellement de la convention de ses 4 060 cols bleus.L'administration Bour-que veut réduire le nombre de ses employés, on parle de 500 ouvriers qui pourraient se voir offrir une retraite anticipée, au cours des prochaines années.«s ( ' .» t.I , \u2022 \\ ¦ i .I .« .*» ^ ~ - - - ~ \u2022\u2022»\u2022«_» I » V| Il V 1 I W V ¦ ¦ comptons trop d'employés.Il faut revoir l'ensemble des tâches à la Ville.Même chez les pompiers, un service qui nous coûte 150 millions par année.N'y aurait-il pas moyen de valoriser ce travail », a expliqué le maire Bourque, hier matin, au cours d'un petit déjeuner qu'il partageait avec les journalistes de tous les médias affectés à la couverture des affaires municipales.« Au cours de la prochaine fin de semaine, nous allons peaufiner nos offres que nous déposerons lundi.Il faut analyser tous les coûts.Et cette approche, les cols bleus la connaissent, je les ai rencontrés durant deux jours cette semaine », a précisé le maire.Il avait organisé cette brève rencontre pour faire part aux médias de différents projets que son administration met de l'avant.«Il est clair que nous entrons dans une ère d'austérité et de réorganisation.|e ne veux pas couper n'importe comment, mais il faudra le faire », a-t-il dit.Carcan législatif Les relations entre son administration et le gouvernement du Québec semble préoccuper le maire D * - \u2022 \u2022 -\u2014 - - \u2014» W
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